Infrastructures et réseaux de communications électroniques.
Non réglementé.
ANNEXES à caractère informatif
Recommandations paysagères PALETTE VEGETALE INDICATIVE
COMMUNE DE QUEND
TRANSCRIPTION DES GRANDES ENTITES PAYSAGERES SUR LA COMMUNE
Le diagnostic paysager de la commune a permis d’identifier plusieurs entités paysagères s’appuyant sur la topographie et la mosaïque de paysage. Ces entités constituent de réels enjeux de développement durable :
- Un paysage dunaire / Dunes blanches, - Un paysage dunaire / Dunes grises, - Un paysage dunaire fixé par les Pins, - Un paysage humide : Polder. - Le tissu rural de la commune. Dans cette logique, nous proposons de pérenniser ces paysages via une palette végétale cohérente en fonction de ces grandes entités. On choisira des végétaux indigènes parlant de la géographie et des paysages.
- Nous proposons de favoriser des essences végétales liées au registre de l’eau via des haies bocagères, des haies taillées, … sur l’espace polder (Inscription de la ville de Quend).
- Encourager une palette végétale fleurie et structurée en cœur de village. Ces plantations participeront à l’ambiance des espaces publics.
- Nous proposerons des essences végétales liées au milieu dunaire sur le secteur de Quend plage.
Liste des végétaux
Nous proposons une liste non-exhaustive. La liste propose des essences indigènes et nous recommandons d’exclure de planter des essences non locales (thuyas, …). Nous rappelons que ces essences non locales ne participent pas à l’identité végétale de la commune. ENTITE 1 - Un paysage dunaire marqué par trois grandes séquences paysagères :
- Dunes blanches et embryonnaires :
Oyats
- Dunes grises,
PLU de QUEND – Annexe
Pruneliers et Saules marsault
- Dunes boisées,
Argousiers
LES JARDINS PRIVES ET ESPACES PUBLICS EN MILIEU DUNAIRE
L’impact des jardins privés sur l’espace public, en tant que prolongation visuelle est indispensable. On privilégiera une palette variée, fleurie et cohérente avec le caractère dunaire (essences locales).
ZONE EXPOSEE AU VENT : - Prunus spinosa - Argousiers - Aubépines - Erica arborea - Ulex europaeus - Cytisus scoparius - Pinus sylvestris - Pinus nigra - Peuplier
- Saule marsault - Acer campestre - Acer pseudoplatanus - Pittosporum ZONE PROTEGEE :
- Ligustrum vulgare - Malus communis - Mûrier - Ilex aquifolium - Ficus carica - Ceanothus - Escallonia - Olearia ZONE ABRITEE :
- Malus germanica - Phillyrea angustifolia - Eucalyptus - Clerodendron - Erable champêtre - Chèvrefeuille - Clématite - Viorne obier - Houx - Troëne - Geranium vivaces - Lilas - Deutzia - Hortensias
PLU de QUEND – Annexe
Acer campestris Lonicera nitida Viburnum opulus Ilex aquifolium Ligustrum vulgare Syringa Deutzia Hydrangea anabelle
ENTITE 2 – Un paysage humide du polder marquant ainsi l’identité de la commune.
Ces essences doivent accompagner le tissu végétal existant dans les marais (ambiance humide).
- Quercus palustris - Salix alba - Alnus glutinosa - Saule blanc - Saule cendré - Saule des vanniers - Saule marsault
Chêne des marais Saule (Forme naturelle ou têtard) Aulne glutineux Salix alba Salix cinerea Salix viminalis Salix caprea
Plantes humides : - Thypa angustifolia - Iris pseudoacorus - Lyhrum salicaria - Joncus inflexus - Scirpus lacustris - Carex acutiformis - Carex pseudocyperus
Massette Iris des marais Salicaire Jonc courbé Jonc des chaisiers Laîche des marais Laîche faux souchet
ENTITE 2 – Le tissu rural de la commune.
LES JARDINS PRIVES ET ESPACES PUBLICS
L’impact des jardins privés sur l’espace public, en tant que prolongation visuelle est indispensable. On privilégiera une palette variée, fleurie et cohérente avec le caractère architectural et rural (essences locales).
Haies taillées
Nous privilégions le choix de la haie taillée (environ 1.2 à 1.5 m de hauteur) dans la partie historique de la commune (cœur de la commune). Cette haie taillée se structure avec les typologies architecturales des bâtiments. Elles participent entièrement à la qualité des espaces publics.
- Carpinus betulus - Troëne - Lonicera - Hêtre - Aubépines - Saules osiers
Charmes Ligustrum vulgare Lonicera nitida Fagus sylvatica Crataegus monogyna Salix viminalis
Charmille
Haie basse en mélange (Aubépines, …)
Hêtre
ARBRES ISOLES OU DANS LES HAIES
- Tilia - Sophora japonica - Betula utilis - Quercus robur - Amélanchier vulgaire - Aulne à feuille en coeur - Bouleau verruqueux - Charme commun - Erable champêtre - Merisier - Poirier - Pommier
Tilleul Sophora Bouleau Chêne pédonculé Amelanchier ovalis Alnus cordata Betula verrucosa Carpinus betulus Acer campestre Prunus avium Pyrus Malus
Saules osiers
- Prunellier ARBUSTES / VIVACES
- Prunellier - Rosa rugosa - Rosiers - Erable champêtre - Chèvrefeuille - Clématite - Viorne obier - Houx - Noisetiers - Troëne - Sureau - Fusain d’Europe - Seringat - Geranium vivaces - Buis - Lilas - Deutzia - Hortensias
PLU de QUEND – Annexe
Prunus spinosa
Prunus spinosa Rosiers sauvages
Acer campestris Lonicera nitida
Viburnum opulus Ilex aquifolium Corylus avellana Ligustrum vulgare Syringa vulgaris Euonymus europaeus Philadelphus
Buxus sempervirens Syringa Deutzia Hydrangea anabelle
Haie libre en mélange
Extrait du document du CAUE de la Manche : Arbres et arbustes de bord de mer
PLU de QUEND – Annexe
GLOSSAIRE
A
Affouillements du sol Extraction de terrain supérieure à 100 m² et dont la profondeur excède 2 mètres. Les affouillements et exhaussement directement liés aux constructions doivent être indiqués sur les autorisations demandées à l'occasion de cette opération (permis de construire et travaux). Alignement : (voir aussi implantations des constructions) Les ouvrages tels que balcons ou bow-windows peuvent être édifiés en saillie, sous réserve du respect du règlement de voirie. A l'aplomb : se dit d'un élément dont l'axe vertical coïncide avec un autre élément. Amélioration/Extension des constructions existantes La notion d'amélioration correspond à des travaux sur construction existante, et non à des opérations de démolition/reconstruction. On entend par construction existante une construction édifiée avant la date d'opposabilité du présent P.L.U. Les extensions quant à elles doivent être attenantes à la construction existante et ne peuvent conduire par leur ampleur ou leurs caractéristiques à dénaturer les constructions préexistantes, dont elles doivent demeurer l'accessoire. Annexe : l'annexe est une construction autre que l'habitation mais qui répond à cet usage et dont l'affectation ne peut être modifiée sans autorisation. En ce sens elles ne peuvent avoir un accès direct sur le bâtiment d'habitation principal. Ainsi les locaux secondaires constituant des dépendances, tels que : réserves, celliers, remises, abris de jardins, garages, ateliers non professionnels, etc sont considérés comme des annexes. Appentis : construction (ouverte ou fermée) présentant une toiture à un pan dont la ligne de faîte prend appui sur une construction plus haute. Arbre de haute tige : arbre feuillu ou conifère dont la hauteur atteint au moins 7 mètres à l'âge adulte. Au droit de : se dit d'un élément dont l'axe en plan coïncide avec celui d'un autre élément. Au nu de : se dit d'une partie d'élévation comprise dans le même plan qu'une autre partie ; au même nu : se dit de plusieurs partie d'élévation comprise dans le même plan (voir aussi "nu").
B
Baie : Les baies sont les ouvertures fermées ou non d'une façade (arcade, fenêtre, porte). Les fenêtres se divisent en deux types de baie :
- Baie principale : baie éclairant les pièces principales (voir ce mot), - Baie secondaire : baie éclairant les pièces secondaires (voir ce mot), telles que les
salles de bain, salles d'eau, WC…,
Balcon : Etroite plate-forme à garde-corps, non couverte, en surplomb (voir ce mot) devant une ou plusieurs baies.
C
Chaussée : partie centrale d'une rue sur laquelle circulent les véhicules. (voir aussi "emprise et plate-forme d'une voie"). Comble : partie de l'espace intérieur comprise sous les versants du toit et séparée des parties inférieures par un plancher.
D
Desserte d'un terrain : la desserte d'un terrain s'apprécie à la fons en terme d'accessibilité (il doit disposer d'un accès à une voie, soit directement soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins), et d'équipement en réseaux (eaux potable, assainissement, électricité…). Destination : utilisation d'un immeuble en vue de laquelle il a été construit ou acquis. On distingue 5 destinations : La destination Habitation qui comprend
- Habitation : Cette destination comprend tous les logements, y compris les logements de fonction et les chambres de service.
- Hébergement
La destination commerce et activités de services qui comprend - Hébergement hôtelier et touristique : Cette destination comprend les établissements commerciaux d'hébergement classés de type hôtels et résidences de tourisme définies par l'arrêté du 14 février 1986 ou tout texte qui s'y substituera.
- Commerce de détail et de gros : Cette destination comprend les locaux affectés à la vente de produits ou de services et accessibles à la clientèle, et leurs annexes (à l'exception des locaux relevant de la destination artisanat définie ci-après).
- Artisanat : Cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des fonctions telles que : direction, gestion, études, conception, informatique, recherche et développement.
- Restauration - Activités de service ou s'effectue l'accueil d'une clientèle
- Cinéma
La destination autres activités des secteurs secondaires ou tertiaire
- Bureau : Cette destination comprend les locaux et annexes dépendant d'organismes publics ou privés ou de personnes physiques et où sont exercées des fonctions telles que : direction, gestion, études, conception, informatique, recherche et développement.
- Industrie : Cette destination comprend les locaux principalement affectés à la fabrication industrielle de produits
- Entrepôt : Cette destination comprend les locaux d'entreposage et de reconditionnement de produits ou de matériaux. Sont assimilés à cette destination tous locaux d'entreposage liés à une activité industrielle, commerciale ou artisanale, et de façon plus générale tous locaux recevant de la marchandise ou des matériaux non destinés à la vente aux particuliers dans lesdits locaux.
- Centre de congrès et d'exposition
La destination Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif :
Elles recouvrent exclusivement les destinations correspondant aux catégories suivantes : - Les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public ; - Les crèches et haltes garderies collectives (accueillant au moins 3 enfants) - Les établissements d'enseignement maternel, primaire et secondaire ; - Les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche, et d'enseignement supérieur ; - Les établissements pénitentiaires ; - Les établissements de santé avec hébergement : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche), cliniques, dispensaires, centres de courts et moyens séjour, résidences médicalisées ;
- Les établissements publics d'action sociale ; - Les établissements publics culturels et les salles de spectacle publiques
spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d'art dramatique, lyrique ou chorégraphique ; - Les établissements sportifs à caractère non commercial ; - Les locaux exclusivement réservés à la pratique du culte ; - Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transports, postes, fluides, énergie, télécommunications,…) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, centres cuiseurs…) - Les locaux destinés à héberger des entreprises dans le cadre d'une politique de soutien à l'emploi (hôtels d'activité, pépinières, incubateurs) ; - Les "points-relais" d'intérêt collectif pour la distribution des marchandises ; - Les ambassades, consulats, légations, organisations internationales publiques et institutions supérieures de l'Etat.
La destination Exploitation agricole ou forestière
Destination principale : fonction principale dans un ensemble de constructions (logement, activités, commerce…) Division de propriété : sont considérés comme terrains issus de division les propriétés (voir ce mot) résultant du morcellement d'une unité foncières (voir ce mot) plus importante.
E
Egout de toiture : égout principal situé en bas de la partie la plus basse de la toiture. Embrasure : espace libre aménagé dans l'épaisseur d'un mur pour recevoir une porte, une fenêtre. Emprise au sol : l'emprise au sol est la projection sur le plan horizontal de l'ensemble des constructions ou parties de constructions implantées sur l'unité foncière, y compris l'avancée des toitures, balcons, oriels (fenêtre en encorbellement faisant saillie sur un mur de façade),… Ne sont pas compatibilités les ouvrages, installations et construction dont la hauteur est inférieure ou égale à 0.60 m.
Etage : l'étage est un espace habitable compris entre deux planchers consécutifs, c'est-àdire qu'il a au moins la hauteur d'un homme debout, soit 1m80. Espaces verts et espaces libres Les surfaces perméables peuvent être réalisées sous forme de surfaces végétalisées sur dalle ou toits-terrasses Les espaces libres de pleine terre présentent des épaisseurs de terre végétale supérieure ou égale à 2m50; Les espaces résiduels ne peuvent être comptabilisés dans les espaces verts même s'ils sont engazonnés. Exhaussement de sol : Remblaiement de terrain dont la superficie est supérieure à 100 m² et la hauteur excède 2 mètres
F
Faîtage : ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées et éléments composant la partie supérieure de la toiture.
H
Hauteur des constructions : La hauteur maximale (H) des constructions est définie par la différence d'altitude entre le niveau du terrain naturel en un point déterminé et : 1. l'égout du toit 2. le faîtage
L
Limite séparative : ligne commune à deux propriétés privées Limite séparative latérale : limite entre deux terrains, qui vient rejoindre la voie et emprise réalisée ou à réaliser par une personne publique ou la voie privée existante à la date d'approbation du PLU. Sont considérées comme limites latérales celles qui aboutissent directement à la voie de desserte du terrain, soit en ligne droite soit selon une ligne légèrement brisée ou comportant de légers décrochements. En cas de rupture marquée dans le tracé de la limite séparative, seul le segment rejoignant l'alignement est considéré comme limite latérale. Limite de fond de parcelle : limite qui vient rejoindre les limites séparatives latérales. C'est une limite qui n'a aucun contact avec le domaine public. Par opposition, c'est la limite qui ne correspond pas aux limites séparatives et à l'alignement.
Lucarne : ouvrage construit sur un toit et permettant d'éclairer le comble (voir ce mot) par une ou plusieurs fenêtres, c'est-à-dire des baies (voir ce mot) placées dans un plan vertical et leur encadrement.
M
Modénature : profils et dessins des moulures et corniches d'une façade (ornementation). Au sens large, la disposition générale et le dessin des menuiseries extérieures, des joints, les divisions des vitrages pour les façades font partie de la modénature. Mur bahut : muret bas servant de base à un système de clôture (grille, grillage…°;
N
Nu : Surface plane d'un mur, abstraction faite des saillies. Niveau : Le nombre de niveaux d'une construction peut être indiqué sous la forme : R+X+(Comble ou Attique) Il comprend : R = le rez-de-chaussée X = le nombre d'étages supérieurs, Le niveau éventuel de comble Ne sont pas comptés dans le nombre de niveaux des constructions indiqué les sous-sols sous réserve que ceux-ci ne dépassent pas de plus de 1 mètre de niveau du sol extérieur.
O
Opérations d'aménagement d'ensemble : Une opération portant sur un ensemble de constructions réalisées en une ou plusieurs tranches de plusieurs logements, bureaux, commerces ou activités artisanales, et pour laquelle est déposé un ou plusieurs permis de construire (comportant ou non division parcellaire).
P
Pan coupé : pan de mur qui remplace théoriquement l'angle abattu de la rencontre de deux murs. Pièce principale : est considérée comme pièce principale toute pièce destinée aux séjour, cuisine, sommeil ou travail d'une manière continue (pièces de travail des bureaux, activités...) Pièce secondaire : on appelle pièces secondaires les pièces autres que principales notamment les salles d'eau, salles de bain, buanderie, débarras, dégagement, escalier, lingerie...
Pleine terre : un espace est considéré comme de pleine terre lorsqu'il présente une épaisseur de terre végétale supérieure ou égale à 2m50. A défaut d'une infiltration des eaux pluviales dans le sous-sol cette épaisseur permet une évaporation progressive des eaux de pluie et limite le phénomène de ruissellement. Propriété : une propriété est une parcelle ou un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à un même groupe de propriétaires. On parle également d'unité foncière (voir ce mot)
R
R111-21 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de
prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
R151-21 : Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou
sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.
S
Secteur : c'est l'ensemble des terrains appartenant à une zone auxquels s'appliquent, outre le corps de règles valable pour toute la zone, certaines règles particulières (ex. : UAa, secteur dans lequel la hauteur des bâtiments sera différente de celle de la zone UA). Servitudes d'utilité publique : les servitudes d'utilité publique sont des limitations administratives du droit de propriété et d'usage du sol. Elles sont visées par l'article L126-1 du Code de l'Urbanisme. Mises en œuvre par les services de l'Etat elles s'imposent aux autorités décentralisées lors de l'élaboration des documents d'urbanisme. Elles figurent en annexes au PLU. Sol naturel avant travaux : sol naturel qui existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de construction, objet du permis de construire. Soubassement : partie massive d'un bâtiment, construite au sol et ayant pour fonction réelle ou apparente de surélever les parties supérieures. Souche : maçonnerie d'un conduit de cheminée située au dessus de la toiture. Surface perméable : Partie d'un terrain recouverte par tout type de revêtement permettant l'infiltration des eaux pluviales dans le sous-sol. Surplomb : élément ou partie d'élément dont le nu est en avant du nu d'un élément ou d'une partie placée en dessous. On appelle encorbellement le surplomb qui est porté par une suite de supports.
T
Terrain : un terrain est une propriété foncière d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire Terrain ou unité foncière : Constitué de l'ensemble des parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent au même propriétaire ou de la même indivision, le terrain ou unité foncière est la seule notion retenue pour l'application du règlement du P.L.U.
U
Unité foncière : (voir terrain) Ensemble des parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent strictement à un même propriétaire.
V
Voie (sens générale) : "Peuvent être considérés comme voie
a. Tout espace libre identifié comme voie publique ou privée dans les documents graphiques
b. Toute voie à créer relevant d'une des prescriptions suivantes : i. Emplacement réservé pour élargissement ou création de voie publique
communale ii. Voies à conserver, créer ou modifier iii. Toute voie à créer ou à modifier des orientations d'aménagement iv. Toute voie créée ou à créer dans le cadre d'une autorisation de lotir
c. Les liaisons piétonnes ne sont pas considérées comme des voies. Voie en impasse Les voies en impasse ne comportent qu'un seul accès à partir d'une autre voie, que leur partie terminale soit ou non aménagée pour permettre les demi-tours. L'accès particulier est la partie de terrain possédant les caractéristiques d'une voie mais ne desservant qu'une seule propriété.
Z
Zonage : Le territoire de la commune est découpé en zones. A chaque zone est attribuée une vocation des sols particulière, exprimée par un sigle (ex. : UA, N, A...).
Remarque : Les limites des zones, dans le cas de grandes parcelles, ne correspondent pas nécessairement aux limites parcellaires.
Zone : Une zone est constituée par l'ensemble des terrains faisant l'objet d'une même vocation et soumis aux mêmes règles (ex. : U, N, A,...)
RAPPEL CODE CIVIL
Servitude de vue
Ces règles de distances s'appliquent uniquement en cas de propriétés contigües.
Pour préserver l'intimité de chacun, le Code civil impose des distances minimales pour créer des ouvertures dans une construction, à condition qu'elles permettent de ne pas voir chez votre voisin.
Les règles concernant les vues
Qu'est-ce qu'une vue ?
Une vue est une ouverture qui permet de voir à l'extérieur. Peuvent donc être considérées comme des vues :
• les fenêtres,
• les portes-fenêtres,
• les baies vitrées,
• les velux (permettant une vue sur le terrain voisin)
• un balcon,
• une terrasse.
La réglementation définit 2 sortes de vues et des règles de distance différentes :
• la vue est droite quand elle permet de voir directement chez le voisin sans tourner la tête,
• la vue est oblique quand il faut tourner la tête pour voir chez le voisin.
Type de vue
Distance entre l'ouverture et la limite séparative des 2 propriétés
Vue droite
1,90 m
Vue oblique
0,60 m
Comment calculer les distances ?
Les distances sont calculées différemment selon qu'il s'agit d'une vue droite ou d'une vue oblique : • vue droite : 1,90 m minimum entre le bord de la fenêtre (parement extérieur du mur), le rebord extérieur du balcon ou de la terrasse et la limite séparative, • vue oblique : la distance de 0,60 m se calcule en vous plaçant à l'angle de l'ouverture la plus proche de la propriété voisine.
Le calcul des distances diffère également selon que la limite séparative est matérialisée par un mur privatif ou mitoyen.
• Pour un mur privatif qui vous appartient, la distance est calculée entre l'ouverture et la partie du mur située du côté de la propriété voisine,
• En cas de mur mitoyen, la distance est calculée entre l'ouverture et le milieu de l'épaisseur du mur, qui constitue la limite séparative des 2 propriétés.
Attention : les distances se calculent au millimètre près ! Si vous craignez un conflit avec un voisin tatillon, calculez des distances plus grandes ou faites appel à un professionnel.
Aucune distance à respecter dans les cas suivants
Voici les cas qui ne demandent aucune distance à respecter :
• si l'ouverture que vous projetez de réaliser donne sur la voie publique,
• si la partie du terrain sur lequel s'exerce la vue est grevée d'une servitude de passage,
• si l'ouverture donne sur un mur aveugle ou sur un toit fermé,
• si l'ouverture donne sur une parcelle de terrain en indivision,
• si l'ouverture pratiquée sur le toit ne permet de voir que le ciel.
Les règles concernant les jours
Qu'est-ce qu'un jour ?
Un jour dit « de tolérance » ou « de souffrance » est une ouverture qui laisse passer la lumière, mais ne permet pas la vue, et qui demeure fermée.
Les exigences de réalisation pour les jours
Les jours sont donc constitués par :
• un châssis fixe, ne permettant pas l'ouverture,
• un verre ou un matériau translucide, mais non transparent,
• ce verre dormant doit être garni d'un treillis de fer dont les mailles ont 10 cm d'ouverture au maximum.
Les jours doivent être placés à une hauteur réglementaire, soit :
• pour un rez-de-chaussée, à 2,60 m du sol,
• pour un étage, à 1,90 m du plancher.
En revanche, la taille des jours n'est pas limitée.
À savoir : la création d'un jour constitue toujours une tolérance de la part du voisin, qui peut édifier par la suite une construction qui le masquera.