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Edifiable

Zone UMCzone portuaire, nautique et balnéaire

Zone du port ouverte aux activités portuaires, nautiques et balnéaires : 9 m à l'égout (6 à 11 m NGF à Beaulieu-sur-Mer, 7 m à Cap-d'Ail), 10 m pour la capitainerie, aucune emprise au sol maximale.

  • Zone urbaine
Zone UMC, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 10 m3 mCOUPEvoie9 m

Les règles de la zone UMC

  • Usage

    Interdit

    ce qui est interdit de construire

    8 cas particuliers
    Interditpour l’artisanat, le commerce de détail, l’industrie, les entrepôts et les bureaux non admis sous condition à l’article 1.2
    La phrase du règlement

    « 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - L'artisanat et le commerce de détail, l'industrie, Les entrepôts ; et les bureaux non admis sous condition à l'article 1.2; »

    Interditsur la commune de Villefranche-sur-Mer, pour les dépôts et déversements de matériaux à l’air libre
    La phrase du règlement

    « 1.2. Spécificité(s) locale(s) : - Villefranche-sur-Mer : o Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre sont interdits nonobstant les dispositions en article »

    Autorisé sous conditionspour les équipements d’intérêt collectif, l’artisanat et le bureau liés aux activités portuaires, nautiques ou balnéaires
    La phrase du règlement

    « 1.2.4 Dans toute la zone : - Les constructions d'équipements d'intérêt collectif et de services publics, les constructions destinées à l'artisanat et au bureau à condition qu'elles soient liées aux activités portuaires, nautiques ou balnéaires ; »

    80 m² maximum de surface de plancherpour l’habitat nécessaire au gardiennage de la zone
    La phrase du règlement

    « 1.2.4 Dans toute la zone : ... au gardiennage de la zone et lié aux activités portuaires, nautiques ou balnéaires, dans la limite d'une surface de plancher de 80 m² ; »

    500 m² maximum de surface de plancherpour les commerces de détail compatibles avec l’animation du port, sauf à Villefranche-sur-Mer
    La phrase du règlement

    « 1.2.4 Dans toute la zone : [...] - Les commerces de détail, à condition de pas excéder une surface de plancher de 500 m² et qu'il soit compatible avec l'animation du port ; »

    100 m² maximum de surface de planchersur la commune de Villefranche-sur-Mer, pour les commerces de détail
    La phrase du règlement

    « - Villefranche-sur-Mer : [...] activités portuaires, nautiques ou balnéaires o Les commerces de détail, à condition de pas excéder une surface de plancher de 100 m² et qu'il soit compatible avec l'animation du port. matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés. »

    Autorisé sous conditionssur la commune de Saint-Jean-Cap-Ferrat, pour la restauration liée aux activités portuaires, nautiques ou balnéaires
    La phrase du règlement

    « - Saint-Jean-Cap-Ferrat : Les constructions à destination de restauration à condition qu'elles soient liées aux activités portuaires, nautiques où balnéaires. »

    Interditpour les hôtels et autres hébergements touristiques, dans toute la zone
    La phrase du règlement

    « 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les hôtels et autres hébergements touristiques ; »

    Les règles de superstructures, murs de soutènement, clôtures, piscines et performance énergétique appartiennent à la rubrique 2 du règlement, sur l'aspect extérieur. Les valeurs ci-dessus sont toutes tirées des blocs 1.1 et 1.2. Le cas des 100 m² vaut pour Villefranche-sur-Mer : il se lit dans le bloc « Spécificité(s) locale(s) - Villefranche-sur-Mer : » du règlement.

    Article UMC 1 « Usage des sols et destination des constructions. »

  • Hauteur

    9 m à l’égout

    sauf à Beaulieu-sur-Mer et à Cap-d'Ail

    la hauteur à ne pas dépasser

    7 cas particuliers
    6 m NGF à l’égoutsur la commune de Beaulieu-sur-Mer
    La phrase du règlement

    « - Beaulieu-sur-Mer : la hauteur maximale des constructions à l'égout est fixée à : o 6m NGF o 11m NGF pour la capitainerie, o 8m NGF pour le chantier naval. »

    11 m NGF pour la capitaineriesur la commune de Beaulieu-sur-Mer
    La phrase du règlement

    « - Beaulieu-sur-Mer : la hauteur maximale des constructions à l'égout est fixée à : o 6m NGF o 11m NGF pour la capitainerie, o 8m NGF pour le chantier naval. »

    8 m NGF pour le chantier navalsur la commune de Beaulieu-sur-Mer
    La phrase du règlement

    « - Beaulieu-sur-Mer : la hauteur maximale des constructions à l'égout est fixée à : o 6m NGF o 11m NGF pour la capitainerie, o 8m NGF pour le chantier naval. »

    7 m à l’égout ou R+1sur la commune de Cap-d'Ail
    La phrase du règlement

    « - Cap d'Ail : La hauteur maximale des constructions à l'égout est fixée à 7m ou R+1. »

    9 m en hauteur frontalesur la commune de Villefranche-sur-Mer
    La phrase du règlement

    « - Villefranche-sur-Mer : o La hauteur frontale maximale est fixée à 9 m. »

    10 m pour la capitainerie et la signalisation maritimepour les équipements et installations liés à la capitainerie et à la signalisation maritime, sauf à Beaulieu-sur-Mer
    La phrase du règlement

    « Exception(s) : - La hauteur maximale pour les équipements et installations liés à la capitainerie et la signalisation maritime est fixée à 10m. »

    Hauteur du plan de zonagelorsqu’une hauteur est précisée au plan de zonage
    La phrase du règlement

    « Exception(s) : [...] - Les dispositions ci-dessus ne s'appliquent pas dans le cas d'une hauteur précisée au plan de zonage. »

    Une hauteur portée au plan de zonage prime sur les valeurs ci-dessus.

    Article UMC 4 « Hauteur des constructions »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Ce que le règlement précise encore

    Le document écrit « Non réglementé » : la rubrique 5 ne fixe ni emprise au sol maximale, ni part minimale de pleine terre.

    Article UMC 5 « Emprise au sol maximale des constructions : »

  • Recul sur la rue

    Non réglementé

    la distance à garder avec la rue

    3 cas particuliers
    10 m minimumdepuis la limite de l’emprise publique de l’autoroute A8 et de ses bretelles de raccordement
    La phrase du règlement

    « Exception(s) : - Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 10m comptée à partir de la limite de l'emprise publique de l'autoroute A8 et de ses bretelles de raccordement. »

    3 m minimumpour les piscines, retrait compté à partir du bassin
    La phrase du règlement

    « Exception(s) : [...] - Les piscines doivent s'implanter à une distance minimale de 3 m de la limite des emprises publiques des voies. »

    5 m de l’axe et 3 m des bergesdans les zones « Cours d’eau (fleuves, rivières, vallons) » de la carte « trame verte et bleue »
    La phrase du règlement

    « ... et bleue », figurant au document n°5 des pièces réglementaires du PLU métropolitain, toute construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques. 2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives Non réglementé. »

    La rubrique ne fixe aucun recul de principe sur la voie : seules les exceptions ci-dessus imposent une distance.

    Article UMC 3 « Implantation des constructions »

  • Limites

    Non réglementé

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    3 m minimumpour les piscines, retrait compté à partir du bassin
    La phrase du règlement

    « Exception(s) : Les piscines doivent s'implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. »

    Article UMC 3 « Implantation des constructions »

  • Stationnement

    2 places minimum par logement

    les places de voiture à prévoir

    12 cas particuliers
    1 place à partir de 80 m² de surface de planchersur la commune de Beaulieu-sur-Mer, pour les extensions dans le volume existant des constructions
    La phrase du règlement

    « Spécificités locales : - Pour le stationnement des véhicules légers : - Beaulieu-sur-Mer : 1 place à partir de 80 m² de surface de plancher créée pour les extensions dans le volume existant des constructions. »

    1 place par logement de moins de 60 m²sur la commune de Vence, pour les logements
    La phrase du règlement

    « Spécificités locales : [...] - Vence : o Logements : ▪ 1 place par logement inférieur à 60 m² de surface de plancher ; »

    2 places par logement de 60 m² ou plussur la commune de Vence, pour les logements
    La phrase du règlement

    « Spécificités locales : [...] - Vence : o Logements : [...] ▪ 2 places par logement supérieur ou égal à 60 m² de surface de plancher dans la limite de 2 places par logement. o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place pour les 100 premiers m² de surface de plancher ; et une place par tranche de 50 m² supplémentaires. »

    1 place pour les 100 premiers m², puis 1 place par tranche de 50 m²sur la commune de Vence, pour les bureaux, commerces et activités de service
    La phrase du règlement

    « - Vence : o Logements : ... o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place pour les 100 premiers m² de surface de plancher ; et une place par tranche de 50 m² supplémentaires. »

    1 place par logement, plus 1 place par tranche entamée de 60 m²sur les communes de La Gaude, Falicon, Gattières, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-la-Roche, Saint-Blaise, Tourrette-Levens, Aspremont, Bonson, Castagniers et Saint-Jeannet, pour les logements
    La phrase du règlement

    « - La Gaude, Falicon, Gattières, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, [...] : o Logements : 1 place par logement assortie d'une place par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher. o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »

    1 place par logement, plus 1 place par tranche entamée de 50 m²sur la commune de Colomars, pour les logements
    La phrase du règlement

    « Spécificités locales : [...] - Colomars : o Logements : 1 place par logement assortie d'une place par tranche entamée de 50 m² de surface de plancher o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »

    2 places minimum par logementsur la commune de Saint-Laurent-du-Var, pour les logements
    La phrase du règlement

    « Spécificités locales : [...] - Saint-Laurent-du-Var : o Logements : 2 places minimum par logement o En outre, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 5 lots ou 5 logements, à l'exclusion des logements locatifs sociaux. »

    1 place visiteur par tranche de 5 lots ou 5 logementssur la commune de Saint-Laurent-du-Var, pour les opérations de plusieurs lots à bâtir ou logements, hors logements locatifs sociaux
    La phrase du règlement

    « - Saint-Laurent-du-Var : o Logements : [...] plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 5 lots ou 5 logements, à l'exclusion des logements locatifs sociaux. »

    2 m² de local vélo par logementsur la commune de Saint-Laurent-du-Var, à l’intérieur du périmètre vélo
    La phrase du règlement

    « Spécificités locales : [...] - Saint-Laurent-du-Var : o Logements : à l'intérieur du périmètre vélo, 2 m² de local vélo par logement ; à l'extérieur du périmètre vélo, 1 m² de local vélo par logement. »

    1 m² de local vélo par logementsur la commune de Saint-Laurent-du-Var, à l’extérieur du périmètre vélo
    La phrase du règlement

    « - Saint-Laurent-du-Var : o Logements : à l'intérieur du périmètre vélo, 2 m² de local vélo par logement ; à l'extérieur du périmètre vélo, 1 m² de local vélo par logement. »

    Non réglementésur la commune de Villefranche-sur-Mer, pour les véhicules légers, les deux-roues motorisés et les vélos
    La phrase du règlement

    « Spécificités locales : [...] - Pour le stationnement des véhicules légers, des deux-roues motorisés et des vélos : - Villefranche-sur-Mer : non réglementé. »

    1 place à partir de 80 m² de surface de plancher créée pour les extensions dans le volume existant des constructionssur la commune de Beaulieu-sur-Mer
    La phrase du règlement

    « Spécificités locales : - Pour le stationnement des véhicules légers : - Beaulieu-sur-Mer : 1 place à partir de 80 m² de surface de plancher créée pour les extensions dans le volume existant des constructions. »

    Les normes par destination sont fixées ailleurs, dans le règlement ; seules les spécificités communales ajoutées ici sont données. D'autres valeurs de cette question se lisent dans le règlement de la zone.

    Article UMC 8 « STATIONNEMENT. »

  • Espaces verts

    Dispositif de compostage obligatoire

    pour toute construction à usage d’habitation, ou dont l’usage produit des ordures ménagères fermentescibles

    Ce que le règlement précise encore

    La rubrique 7 de cette zone ne fixe aucun pourcentage d'espaces verts ni de pleine terre : elle n'impose que le dispositif de compostage.

    Article UMC 7 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UMC, 10 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UMC, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 1698 rubriques

Rubrique UMC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions.

1.1 USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, TYPES D’ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS INTERDITS.

1.1.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant dans les pièces annexes du PLU métropolitain.

Tous les usages, affectations des sols, activités destinations et sous-destinations à l’exception de ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.

1.1.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés au plan de zonage, figurant au document n°5 des pièces réglementaires du PLU métropolitain

Tous les usages, affectations des sols, activités, destinations et sous-destinations à l’exception de ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.

1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s :

  • Les exploitations agricoles et forestières nouvelles ;
  • Les commerces de gros ;
  • Les hôtels et autres hébergements touristiques ;
  • L’artisanat et le commerce de détail, l’industrie, Les entrepôts ; et les bureaux non admis sous condition à l’article 1.2;
  • L’habitat non admis sous condition à l’article 1.2 ;
  • Les dépôts de véhicules ;
  • Les garages collectifs ;
  • Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre non autorisés sous condition en article 1.2 ;
  • Les dépôts de ferraille, d'épaves et de matériaux de démolition, non autorisés sous condition à l’article 1.2 ;
  • Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes isolées, les parcs d’attraction, les parcs résidentiels de loisir ; les terrains de sports motorisés ;
  • Les carrières ;
  • Les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée ;
  • Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumises à autorisation ou à déclaration non admises sous conditions par l’article 1.2.

Spécificité(s) locale(s) :

  • Villefranche-sur-Mer :
  • Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre sont interdits nonobstant les dispositions en article 1.2.
1.2 Activités, destinations et sous destinations soumises à conditions

PARTICULIÈRES.

1.2.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant dans les pièces annexes du PLUm.

Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux conditions fixées par les dispositions des Plans de Prévention des Risques figurant dans les pièces annexes du PLUm, selon le risque faible, modéré ou fort.

1.2.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés sur le plan de zonage pièce n°5 de la partie 1 du dossier de PLUm.

Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux dispositions et aux conditions d’isolation acoustique fixées par le Plan d’Exposition au Bruit approuvé, figurant dans les pièces annexes du PLUm.

1.2.3 Dans la zone de protection de la nappe alluviale du Var délimitée sur les documents graphiques par des petits cercles évidés, les affouillements et exhaussements des sols ne seront autorisés qu'à condition qu’ils n’aient aucune incidence sur la nappe phréatique (son alimentation et la qualité de l'eau). La qualité des matériaux déversés et leur propriété devront être strictement contrôlées par un organisme spécialisé qui s'assurera de leur innocuité vis-à-vis de la nappe phréatique.

1.2.4 Dans toute la zone :

  • Les constructions d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, les constructions destinées à l’artisanat et au bureau à condition qu’elles soient liées aux activités portuaires, nautiques ou balnéaires ;
  • L’habitat à condition qu’il soit nécessaire au gardiennage de la zone et lié aux activités portuaires, nautiques ou balnéaires, dans la limite d’une surface de plancher de 80 m² ;
  • Les commerces de détail, à condition de pas excéder une surface de plancher de 500 m² et qu’il soit compatible avec l’animation du port ;
  • L’artisanat, les bureaux, les industries et les entrepôts à condition d’être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes de voisinage, d'environnement et de paysage ;
  • Les infrastructures portuaires et les aménagements liés à l’activité
  • Les installations classées pour la protection de l’environnement à condition de ne pas générer de nuisances pour le voisinage, qu’elles s’intègrent à l’environnement urbain du secteur et qu’elles soient liées à l’activité de la zone ;
  • Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d’être compatibles avec les

Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ;

  • Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre à condition qu’ils soient induits par des mouvements de sol non interdits en article 1.1 et liés à une opération de construction ou d’aménagement autorisée dans la zone ;
  • Les dépôts de matériaux à condition qu’ils soient liés au service d’intérêt collectif de traitement des déchets.

Spécificité(s) locale(s)

  • Saint-Jean-Cap-Ferrat : Les constructions à destination de restauration à condition qu’elles soient liées aux activités portuaires, nautiques où balnéaires.
  • Villefranche-sur-Mer :
  • Les constructions à destination de restauration à condition qu’elles soient liées aux activités portuaires, nautiques ou balnéaires
  • Les commerces de détail, à condition de pas excéder une surface de plancher de 100 m² et qu’il soit compatible avec l’animation du port.

matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.

2.2.7 Superstructures et installations diverses

Les installations en superstructure sont autorisées au-delà de l’égout du toit sans le dépasser de plus de 3 mètres de hauteur. Elles doivent être regroupées autant que possible, être placées de manière à limiter au maximum leur impact visuel depuis l’espace public. Les édicules doivent être traités avec le même soin que celui apporté aux différentes façades.

Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, les dispositifs individuels de production d'énergie renouvelable, ou de récupération d’eau autorisés en superstructure technique au-dessus de l’égout du toit doivent tenir compte, dans leur aspect et leur volume, des bâtiments environnants et s’inscrire en cohérence avec l'ensemble du bâtiment, ses façades et son environnement général.

Les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques.

2.2.8 Murs de soutènement :

Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les bâtiments et être en harmonie avec leur environnement et ne pourront excéder 3 mètres de hauteur. L’enchainement de plusieurs murs de soutènement doit être fractionné par des restanques plantées d’une largeur minimum de 1,5 mètre.

Les murs seront en pierre ou enduits, le béton devant être réservé aux projets contemporains identifiés comme tels par un parti architectural précis. Les enrochements cyclopéens sont interdits sauf s’ils font l’objet d’un projet paysager.

2.2.9 Clôtures :

Dans la zone 4 « Enjeu écologique en milieux anthropisés ou en développement » de la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces réglementaires du PLU métropolitain, dans le cas de clôtures de type grillage, palissade, grille, édifiées sur un muret (mur-bahut), celui-ci doit avoir une hauteur maximale hors sol limitée à 0,50 mètre et doit intégrer des ouvertures et des aspérités.

L’ensemble (clôture et mur-bahut) devra permettre la libre circulation de la petite faune.

Dans les autres cas, les clôtures devront être aussi discrètes que possible et devront tenir compte de la continuité paysagère des clôtures avoisinantes.

Les dispositions relatives au dimensionnement et traitement architectural des clôtures sont déclinées dans les paragraphes suivants ainsi que dans le cahier de prescriptions architecturales. En cas de disposition contraire, les dispositions du cahier de prescriptions architecturales s’appliquent.

Les clôtures peuvent être composées comme suit : balustrade,

  • Soit d’une haie vive d’essence locale ;
  • Soit d’une grille ou d’un grillage doublé d’une haie vive d’essence locale ;
  • Soit d’un mur-bahut surmonté d’une grille, d’un grillage ou d’une éventuellement doublé d’une haie vive d’essence locale.

Les murs-bahuts doivent être soigneusement traités, de préférence en matériaux naturels (le blanc pur est proscrit). Leur hauteur maximale est fixée à 50 centimètres à partir du sol existant. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne doit pas excéder 2 mètres.

Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. La hauteur totale des portails ne pourra excéder 2,50 mètres.

Les coffrets type EDF, télécommunications, eau… et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.

Les brise-vues sont interdits.

Les clôtures remarquables devront être refaites à l’identique.

Les clôtures des équipements d’intérêt collectif pourront atteindre 2.50m, celles des équipements scolaires et des équipements liés à la petite enfance 5 m.

Les filets pare ballons des plateaux sportifs pourront atteindre 5 m.

Les murs et dispositifs antibruit réalisés pour réduire les nuisances sonores à proximité des infrastructures routières pourront dépasser la hauteur de 2,50 m à condition de présenter, du point de vue de l’environnement, un traitement de qualité.

Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs-bahuts sont proscrits. Dans ce cas, les clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées.

Le long des voies ouvertes à la circulation de véhicules, quel que soit leur statut, et le long des espaces publics, les clôtures doivent garantir la plus grande transparence nécessaire à la sécurité de la circulation routière et à la préservation de la qualité des vues. Des dispositions particulières peuvent être imposées pour garantir les meilleures conditions de visibilité pour la circulation routière telles que : retrait imposé pour les portails, pan coupé, réduction de hauteur, etc., notamment pour celles édifiées à l’angle de deux voies.

2.2.10 Piscines

Le blanc et le bleu vif sont proscrits pour les bassins. Les bassins seront préférentiellement dans des tons soutenus, à minima de valeur gris neutre.

2.3 CRITÈRES DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE.

Cf. dispositions générales.

Rubrique UMC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : MIXITÉ FONCTIONNELLE ET SOCIALE.

Non réglementé.

Rubrique UMC 3Implantation des constructions

2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques

Non réglementé.

Exception(s) :

  • Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 10m comptée à partir de la limite de l’emprise publique de l’autoroute A8 et de ses bretelles de raccordement.
  • Les piscines doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m de la limite des emprises publiques des voies. Ce retrait est compté à partir du bassin.
  • Dans les zones « Cours d’eau (fleuves, rivières, vallons) » identifiées et délimitées dans la carte « trame verte et bleue », figurant au document n°5 des pièces réglementaires du PLU métropolitain, toute construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l’axe et 3 m des berges des cours d’eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques.
2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives

Non réglementé.

Exception(s) :

Les piscines doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. Ce retrait est compté à partir du bassin.

réduits au strict minimum nécessaire à l’implantation du bâti.

2.2.2 Annexes et locaux techniques

Les annexes, locaux ou installations techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l’objet d’une recherche prenant en compte le paysage environnant. Les projets de constructions d’équipements techniques liés aux différents réseaux doivent s’intégrer parfaitement à l’environnement et au bâti existant.

2.2.3 Façades

Les façades secondaires ou aveugles devront être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les canalisations d'évacuation des eaux pluviales devront être soit dissimulées, soit placées verticalement de préférence en limite extérieure de la façade du bâtiment.

Spécificité(s) locale(s) :

  • Saint-Jean-Cap-Ferrat : Les balcons ne doivent pas excéder une profondeur de 1,50m.
2.2.4 Toitures

Les toitures-terrasses sont autorisées, leur construction peut être assortie de conditions précisées dans le cahier de prescriptions architecturales. Elles doivent être considérées comme une « cinquième façade » et être traitées avec autant de soin que les autres. Y sont interdits tout réseau et toute étanchéité apparents. Le sol doit être traité en carrelage/dallage ou tout autre matériau de qualité en évitant les couleurs trop claires. Il peut aussi être végétalisé au moyen de succulentes résistantes au climat local. La structure porteuse ne doit pas former de saillie (nervures).

Le nombre de pentes et /ou le pourcentage imposé ainsi que les matériaux peuvent être précisés dans le cahier des prescriptions architecturales.

Spécificité(s) locale(s)

  • Beaulieu-sur-Mer : Les pergolas et les piscines en toiture sont interdites.
2.2.5 Menuiseries

Les caissons des mécanismes de fermeture des baies seront implantés dans le corps du mur ou à l’intérieur des bâtiments ; en aucun cas ils ne devront être visibles depuis l’extérieur de l’immeuble sauf impossibilité technique démontrée dans le cas de réhabilitation.

Spécificité(s) locale(s) :

  • Saint-Jean-Cap-Ferrat : toutes les menuiseries telles que : volets, persiennes, fenêtres, portes, portillons seront préférentiellement en bois.
2.2.6 Colorimétrie

Les couleurs des constructions devront s’intégrer harmonieusement dans le paysage. Le blanc pur est interdit en grande surface et les couleurs vives réservées pour des éléments architecturaux particuliers et de petite surface.

Rubrique UMC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions à l’égout est fixée à 9m.

Spécificité(s) locale(s)

  • Beaulieu-sur-Mer : la hauteur maximale des constructions à l’égout est fixée à :
  • 6m NGF
  • 11m NGF pour la capitainerie,
  • 8m NGF pour le chantier naval.
  • Cap d’Ail : La hauteur maximale des constructions à l’égout est fixée à 7m ou R+1.
  • Villefranche-sur-Mer :
  • La hauteur frontale maximale est fixée à 9 m.

Exception(s) :

  • La hauteur maximale pour les équipements et installations liés à la capitainerie et la signalisation maritime est fixée à 10m.
  • Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas dans le cas d’une hauteur précisée au plan de zonage.

Rubrique UMC 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions :

Non réglementé.

Rubrique UMC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces réglementaires du PLU métropolitain, tous les projets d'aménagement devront conserver voire améliorer la qualité paysagère du site existant et prendre en compte la topographie et le profil existants afin de minimiser les mouvements de terres.

Il convient de se reporter au cahier de prescriptions architecturales qui apporte des précisions sur les modalités de mise en œuvre des dispositions du présent article ainsi que des compléments d’informations sur les caractéristiques architecturales des constructions. Les nuanciers se trouvent également dans ce cahier.

2.2.1 Dispositions générales

L’expression architecturale peut recourir en façades et en toitures à des matériaux contemporains et à des techniques modernes dès lors qu’elle présente un aspect compatible avec le caractère de l’environnement bâti, qu’elle s’inscrit harmonieusement dans le paysage urbain ou naturel et qu’elle respecte la topographie. Exceptionnellement, un recours à un pastiche d’une architecture locale peut être admis.

La création et la recherche architecturales peuvent intégrer l’innovation et les solutions énergétiques nouvelles, bioclimatiques et environnementales.

Toutes les parties visibles depuis l’espace extérieur employées pour le traitement des façades et des couvertures doivent répondre à un souci de qualité architecturale et être en harmonie avec le caractère des constructions existantes dans l’environnement proche.

Rubrique UMC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS

DES CONSTRUCTIONS.

Pour toute construction à usage d’habitation, ou dont l’usage produit des ordures ménagères fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces productions.

Rubrique UMC 8Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT.

Cf. Dispositions générales.

Spécificités locales :

  • Pour le stationnement des véhicules légers :
  • Beaulieu-sur-Mer : 1 place à partir de 80 m² de surface de plancher créée pour les extensions dans le volume existant des constructions.
  • Vence :
  • Logements :
  • 1 place par logement inférieur à 60 m² de surface de plancher ;
  • 2 places par logement supérieur ou égal à 60 m² de surface de plancher dans la limite de 2 places par logement.
  • Bureaux, commerce et activités de service : 1 place pour les 100 premiers m² de surface de plancher ; et une place par tranche de 50 m² supplémentaires.
  • La Gaude, Falicon, Gattières, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-La-Roche, Saint-Blaise, Tourrette-Levens, Aspremont, Bonson, Castagniers, Saint-Jeannet :
  • Logements : 1 place par logement assortie d’une place par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher.
  • Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher.
  • Carros :
  • Logements : 2 places minimum par logement
  • Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher.
  • Colomars :
  • Logements : 1 place par logement assortie d’une place par tranche entamée de 50 m² de surface de plancher
  • Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher.
  • Saint-Laurent-du-Var :
  • Logements : 2 places minimum par logement
  • En outre, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 5 lots ou 5 logements, à l’exclusion des logements locatifs sociaux.
  • Pour le stationnement des vélos
  • Saint-Laurent-du-Var :
  • Logements : à l’intérieur du périmètre vélo, 2 m² de local vélo par logement ; à l’extérieur du périmètre vélo, 1 m² de local vélo par logement.
  • Pour le stationnement des véhicules légers, des deux-roues motorisés et des vélos :
  • Villefranche-sur-Mer : non réglementé.

Rubrique UMC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES.

Tout terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.

Les caractéristiques des voies de desserte doivent être compatibles avec la circulation et l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies, quel que soit leur mode de déplacement, ni pour celle des personnes utilisant ces accès.

Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies publiques et/ou privées ouvertes à la circulation, l’accès doit se faire sur celle qui présente le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Lorsqu’un transport en commun en site propre utilise l’une de ces voies, l’accès doit se faire en priorité par l’autre.

Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », figurant au document n°5 des pièces réglementaires du PLU métropolitain, les voies d’accès devront prévoir les dispositifs nécessaires au maintien de la continuité écologique, et à cet effet, être bordée de part et d’autre de fossés ou de bandes végétalisées de pleine terre (bandes enherbées, plantations…) d’au moins 1 m de large.

Cette prescription ne s’applique pas dans les zones où la topographie trop contrainte, notamment en zone de montagne, ne permet pas la réalisation de ces fossés ou bandes végétalisées.

Rubrique UMC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX.

3.2.1 Eau, énergie et notamment en électricité, assainissement collectif le cas échéant.

− Eau : tout bâtiment nécessitant une desserte en eau potable doit être raccordé au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions règlementaires en vigueur.

− Énergie : toute construction autorisée doit être compatible avec l’orientation d’aménagement et de programmation Energie.

− Assainissement : toute construction comportant un appareil sanitaire doit être raccordée au réseau public d’assainissement selon les prescriptions règlementaires en vigueur sur la commune.

En cas d’impossibilité de raccordement à ce réseau, toute construction comportant un appareil sanitaire ne peut être autorisée que s’il est prévu d’assainir la construction par l’intermédiaire d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux prescriptions règlementaires en vigueur.

3.2.2 Conditions pour limiter l’imperméabilisation, maîtriser le débit et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ; installations de collecte, stockage, traitement des eaux pluviales et de ruissellement.

La gestion des eaux pluviales et de ruissellement de la propriété devra être conforme aux prescriptions du Règlement d’Assainissement Métropolitain et du zonage d’assainissement pluvial en vigueur dans le secteur du projet.

Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », figurant au document n°5 des pièces réglementaires du PLU métropolitain, seront privilégiées toutes les solutions possibles de gestion alternative (noue, tranchée, puits d’infiltration …) des eaux pluviales à la parcelle, par infiltration dans le sous-sol de tout ou partie des ruissellements pluviaux permettant ainsi de favoriser les zones humides, et ce dans la mesure du possible et sauf contraintes liées aux caractéristiques du sol, à un risque de mouvement de terrain ou de pollution, etc. …

3.2.3 Réseaux de communication électronique.

Cf. dispositions générales.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 169 autres zones de Rimplas

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Rimplas, approuvé le 04/03/2026, 10 rubriques pour la zone UMC.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.