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Le règlement de Rognac, texte intégral

127 articles repris mot pour mot du document opposable 13081_PLU_20240222, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

PLAN LOCAL D’URBANISME ROGNAC

Modification simplifiée n°5

Pièce 2 - Règlement

PLU approuvé

Modification simplifiée n° 1 approuvée

Déclaration de projet emportant mise en compatibilité approuvée

Par délibération du Conseil municipal le Par délibération du Conseil de la Métropole le

Par délibération du Conseil de la Métropole le

Modification simplifiée n° 2 Par délibération du Conseil de la Métropole le approuvée Modification n°3 approuvée Par délibération du Conseil de la Métropole le

Modification simplifiée n°4 approuvée

Modification simplifiée n°5 approuvée

Par délibération du Conseil de la Métropole le Par délibération du Conseil de la Métropole le

30/06/2017 20/06/2019 26/09/2019

18/02/2021 07/10/2021 05/05/2022 22/02/2024

Le présent règlement est établi conformément au Code de l’urbanisme, dans sa version antérieure à l’ordonnance n°2015-1174 du 23 septembre 2015 et du décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015.

Toutes les références à la partie législative du code ont toutefois été mises à jour conformément au décret n° 20151783 du 28 décembre 2015.

Table des matières

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES

ROGNAC -

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Article 1 - Champ d’application territorial

Le présent règlement s’applique à l'intégralité du territoire de la commune de Rognac.

Article 2 - Portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation du sol

Les règles générales d'urbanisme des articles R.111-1 et suivants du Code de l’urbanisme s'appliquent dans toutes les communes à l'exception des territoires dotés d'un plan local d'urbanisme (PLU). Toutefois, le PLU ne pourra se substituer au règlement national d'urbanisme dans ses articles dits "d'ordre public" qui sont :

Article R.111-2 :

« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »

Article R.111-4 :

« Le projet ne peut être refusé ou accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. »

Article R.111-15 :

« Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L.110-1 et L.110-2 du Code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. »

Article R.111-21 :

« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Sont et demeurent applicables à l'ensemble du territoire concerné, sans que cette liste soit limitative :

₋ les dispositions relatives au sursis à statuer aux demandes d’autorisations visées à l’article L.424-1 du Code de l’urbanisme (mise à jour décret du 28 décembre 2015);

₋ les articles L.421-1 et suivants du Code de l’Urbanisme relatifs au permis de construire, d’aménager, de démolir (mise à jour décret du 28 décembre 2015) ;

₋ les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol annexées au présent PLU dans les conditions définies aux articles ex L151-43 (mise à jour décret du 28 décembre 2015) et R.126-1 du Code de l’Urbanisme ;

₋ les articles du Code de l’urbanisme et autres législations concernant le droit de préemption urbain (DPU) ainsi que les articles du Code civil concernant les règles de constructibilité ;

₋ les articles L.111-15 et L.111-23 (mise à jour décret du 28 décembre 2015), autorisant notamment la reconstruction à l'identique après sinistre :

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« Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. »

« La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »

Article 3 - Zones de risques et de nuisances

L’article L.101-2 5° du Code de l’urbanisme dispose que l'action des collectivités publiques en matière d'urbanisme vise à atteindre les objectifs suivants: « La prévention des risques naturels prévisibles, des risques miniers, des risques technologiques, des pollutions et des nuisances de toute nature ».

L’article R.123-11 du Code de l’Urbanisme dispose que « les documents graphiques font, en outre, apparaître s’il y a lieu : « b) Les secteurs où les nécessités du fonctionnement des services publics, de l'hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou l'existence de risques naturels, tels qu'inondations, incendies de forêt, érosion, affaissements, éboulements, avalanches, ou de risques technologiques justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols ; »

Pour l’ensemble des risques détaillés ci-dessous, se reporter aux annexes du PLU.

 3.1 - Les risques naturels

L’aléa inondation

L’étude des zones inondables de la commune est annexée au présent PLU. Elle met à jour différents niveaux d’aléa inondation sur la commune, fort et modéré, à l’origine d’une réglementation spécifique de la constructibilité dans les secteurs concernés. Les règles définies ci-dessous sont issues de cette étude, annexée au PLU. Par ailleurs, la cartographie de l’aléa inondation est reportée sur le plan de zonage réglementaire «Zonage - plan général – aléa inondation».

Prescriptions relatives aux zones d’aléa fort (rouge) :

En zone d’aléa fort, sont interdis :

₋ Tous les projets non indiqués dans la partie suivante « sont admis ».

₋ La création d’Établissements Recevant du Public (ERP) de 1ère, 2ème et 3ème catégorie, d’établissements sensibles et d’établissements stratégiques.

₋ La reconstruction des biens détruits par l'effet d’une crue.

₋ Le changement de destination allant dans le sens de l’augmentation de la vulnérabilité d’usage, à l’exception des dérogations mentionnées dans la partie suivante « sont admis ».

₋ La création ou l’extension d’aires de camping ou de caravanage, d’aires d’accueil des gens du voyage, de parcs résidentiels de loisirs ainsi que l'augmentation de leurs capacités d'accueil ou du nombre d'emplacements des aires existantes.

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₋ L’implantation d'habitats légers de loisirs.

₋ La création ou l'aménagement de sous- sols, à l'exception des dérogations mentionnées dans la partie suivante « sont admis ».

₋ Tous dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés, de gêner les écoulements ou de polluer les eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures, de déchets ou de produits dangereux ou polluants.

₋ Les remblais, sauf s’ils sont nécessaires aux projets autorisés (sous la construction, pour les nécessités techniques d’accès ou pour des opérations de réduction de la vulnérabilité).

En zone d’aléa fort :

L'emprise au sol de la construction sur la partie inondable du terrain support du projet est limitée : elle doit être inférieure à 30 % de cette surface inondable, ou jusqu'à 50 % si cette emprise supplémentaire est conçue de telle sorte qu’elle réponde à l’objectif de transparence hydraulique (construction sur pilotis ou vide sanitaire transparent par exemple).

Dans le cas d’une opération d’ensemble (ZAC, lotissement, etc.) le terrain support du projet à considérer est l’ensemble du périmètre constructible de l’opération.

Dans le cas d’une opération isolée le terrain support du projet à considérer est l’entité foncière.

Sous réserve du respect des règles ci-dessus, sont admis :

₋ Les travaux de mise aux normes (sécurité incendie, sanitaire, accessibilité, etc.) des biens et des activités, y compris des locaux sanitaires des aires de camping caravanage et des aires d'accueil des gens du voyage ;

₋ La création d'annexes dans la limite de 10 m² au niveau du terrain naturel, une seule fois à compter de la date d'approbation du présent PLU ;

₋ L'extension (y compris par surélévation, changement de destination ou création de surface de plancher) dans la limite de 20 % d'emprise au sol et de 20 % de l'effectif des établissements sensibles* et des établissements stratégiques* sous réserve que :

 le 1er plancher aménagé constituant l’extension soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm,  d’une diminution globale de la vulnérabilité structurelle (diagnostic de vulnérabilité à établir).

- L'extension (y compris par surélévation, changement de destination ou création de surface de plancher) dans la limite de 20 % d'emprise au sol et de 20 % de l'effectif des ERP de 1ère , 2ème et 3ème catégorie (y compris au niveau du plancher existant), sous réserve d’une réduction globale de la vulnérabilité structurelle (diagnostic à établir) qui devra notamment justifier d’un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située au-dessus de la cote PHE + 20 cm.

₋ L'extension de l'emprise au sol des locaux d'hébergement dans la limite de 20 m² supplémentaires, sous réserve que le 1er plancher aménagé constituant l’extension soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

Cette extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à la cote PHE + 20 cm) dans le cas de locaux d'hébergement disposant d'un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située audessus de la cote PHE + 20 cm ou si l’extension est nécessaire à la création d’une zone refuge.

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A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

₋ L'extension de l'emprise au sol des locaux d'activités ou des locaux de stockage dans la limite de 20 % d'emprise au sol supplémentaire.

Si cette extension est réalisée sous la cote PHE + 20 cm, elle doit être accompagnée d’une réduction globale de la vulnérabilité structurelle (diagnostic à établir) qui devra notamment justifier d’un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située au-dessus de la cote PHE + 20 cm.

₋ La surélévation des bâtiments existants d'hébergement s et d'activités sans création d'emprise au sol sous réserve qu'elle ne crée ni hébergement supplémentaire, ni activité supplémentaire.

A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

₋ Le changement de destination sans augmentation de la vulnérabilité d’usage au niveau du plancher existant.

Par dérogation, la création d'hébergements au niveau du plancher existant (par changement de destination ou par changement d’affectation) dans la limite de 20 m² d’emprise au sol sous réserve de disposer d’un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située au-dessus de la cote PHE + 20 cm.

Cette disposition n'est pas cumulative avec celle relative aux extensions au sol.

A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

₋ La création d’ouvertures :

 au-dessus de la cote PHE +20 cm  sous la cote PHE +20 cm sous réserve d'équiper tous les ouvrants de batardeaux (hauteur maximale

de 80 cm), de ne pas créer de nouvelle communication avec un sous-sol existant et, pour les zones d'aléa fort uniquement, de disposer d’un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située au-dessus de la cote PHE + 20 cm.

- La reconstruction à l’identique des bâtiments détruits par un sinistre autre que l’inondation (incendie par exemple). Dans ce cas, il est vivement recommandé :  d’établir un diagnostic de vulnérabilité permettant de diminuer la vulnérabilité structurelle,  que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

- La reconstruction des Établissements Recevant du Public (ERP) ERP de 1ère , 2ème et 3ème catégorie, des établissements sensibles et des établissements stratégiques sous réserve :  d’une diminution globale de la vulnérabilité structurelle (diagnostic de vulnérabilité à établir),  que l'emprise au sol projetée à l’échelle de l’unité foncière et la capacité d’accueil ne soient pas augmentées, sauf extension autorisée,  que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

- La reconstruction des bâtiments (à l’exception de ceux cités ci-dessus) sous réserve :  de ne pas augmenter la vulnérabilité d’usage,  que l'emprise au sol projetée à l’échelle de l’unité foncière soit inférieure ou égale à l'emprise au sol démolie, sauf extension autorisée,  que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

Par dérogation, les aires de stationnement fermées nécessaires au bâtiment reconstruit peuvent être implantées sous la cote PHE + 20 cm, sous l’emprise de la construction uniquement, sous réserve :  que le site fasse l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise permettant d’organiser

l’évacuation ou la fermeture d’urgence en cas d’alerte,

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 pour les aires souterraines (par dérogation):  que les accès et émergences soient implantés au minimum à la cote PHE + 50 cm et qu’un diagnostic

de vulnérabilité atteste de la non dangerosité de l’aménagement (notamment d’un point de vue hydraulique, afin de ne pas situer les accès au droit des axes principaux d’écoulement),  qu’une étanchéité suffisante et des moyens d'assèchement adéquats soient mis en œuvre,  que le site fasse l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise permettant d’organiser l’évacuation ou la fermeture d’urgence en cas d’alerte. A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

₋ La matérialisation au sol d’emplacements de stationnement dans le cadre d’un projet de construction ou d’aménagement urbain.

₋ La création ou l'extension d'aires de stationnement collectives non bâties nécessaires aux activités existantes sous réserve :

 que le site fasse l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise permettant d’organiser l’évacuation ou la fermeture d’urgence en cas d’alerte,

 que les places de stationnement soient équipées de dispositifs anti-emportement. On recherchera toutefois des solutions alternatives en vue d'implanter les aires de stationnement collectives dans des zones d'aléa plus faibles.

₋ La création de parkings silos, sans limite d’emprise au sol, sous réserve :

 que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm,  qu’il n’y ait pas de volume bâti ou de remblais sous la cote PHE + 20 cm (à l’exception des éléments

de structure),  que tous les équipements sensibles à l’eau soient situés au-dessus de la cote PHE + 20 cm,  dans les zones d’aléa fort, de la réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité s’attachant notamment

à:  démontrer que le projet assure une transparence hydraulique optimale et qu’il limite autant que possible les obstacles à l’écoulement des eaux,  que les structures présentent une résistance suffisante aux pressions (ancrage, amarrage, …) et aux écoulements jusqu’à la crue de référence,  que le site fasse l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise permettant d’organiser l’évacuation ou la fermeture d’urgence en cas d’alerte,

₋ La délimitation de parcs destinés à l’élevage (dans le cadre d’activités agricoles), uniquement dans les zones d’aléa modéré. Il est alors vivement recommandé de prévoir une zone de repli pour les animaux qui soit située en dehors de la zone inondable.

₋ Par dérogation, sont également autorisés en zone d’aléa fort :

 la délimitation de parcs destinés à l’élevage de volailles, sous réserve que leur superficie soit inférieure à 1 000 m².

 le parcage temporaire des élevages pastoraux.

- La création de serres et de tunnels / bi-tunnels agricoles, uniquement dans les zones d’aléa modéré et d’aléa fort soumis à de faibles vitesses d’écoulement (V < 0,5 m/s).

- La création ou modification de clôtures, à condition d’en assurer la transparence hydraulique. A titre d’exemple, sont autorisés la création de murs bahuts inférieurs à 20 cm de haut, munis d’ouvertures régulières laissant passer les écoulements et surmontés d’un grillage à larges mailles 150*150, ou de grilles espacées d’au minimum 15 cm.

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- La création de structures ou vertes (auvents, préaux, halles publiques, manèges équestres, etc.) au niveau du terrain naturel à condition qu'elles soient ouvertes sur au moins 75 % de leur périmètre afin de favoriser le libre écoulement des eaux

- La création de piscines individuelles enterrées affleurantes sous réserve :  que les margelles se situent au niveau du terrain naturel (murets et rehaussements interdits),  qu’un dispositif permanent de balisage du bassin soit mis en place pour assurer la sécurité des personnes et des services de secours (ex: piquets aux quatre coins d'une hauteur supérieure à 1 m, barrières, etc.),  que le local technique soit enterré ou à défaut ne dépasse pas 1 m².

- Les opérations de déblais/remblais équilibrées nécessaires aux opérations autorisées (y compris réduction de vulnérabilité).

- Les aménagements publics légers, tels que le mobilier urbain, sont admis sous réserve d'être ancrés au sol.

- Les aménagements temporaires, démontables ou mobiles, relatifs aux activités le long des berges et à leur sécurité, ou nécessaires à l'organisation de manifestations événementielles temporaires, à l'exclusion des équipements destinés à l'hébergement ou au camping. Le site doit faire l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise appropriés permettant d'assurer, en outre, le démontage et le transport anticipés des installations hors zone à risque, dans un délai de 24 heures, au vu des prévisions de montée des eaux.

- Les travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air ouverts au public. L’implantation de tribunes est autorisée sous réserve qu’elles ne fassent pas obstacle à l’écoulement des eaux. Les éventuels remblais nécessaires à ces aménagements doivent impérativement être compensés et ne pas avoir d’impact sur l’écoulement des crues. Est également autorisée la création de surfaces de plancher pour des locaux non habités et strictement nécessaires à ces activités sportives, d'animation et de loisirs tels que sanitaires, vestiaires, locaux à matériels, dans la limite de 100 m² d'emprise au sol et sous réserve que la surface des premiers planchers aménagés soit calée à la cote PHE + 20 cm. L'utilisation de ces installations à des fins d’hébergement ou de restauration, même occasionnelle, est interdite. Le site doit faire l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise* appropriés.

- Les constructions et installations techniques liées à la gestion et à l'utilisation des cours d'eau, à l'exploitation des captages d'eau potable et aux réseaux publics ou d'intérêt général et collectif (eau, énergies, télécommunication, pipe-line, réseaux d'irrigation ou d'assainissement agricole...etc…), peuvent être autorisées à condition de limiter au maximum leur impact. Elles ne peuvent faire l'objet que d'une occupation humaine limitée. Elles doivent être conçues et réalisées de manière à limiter les dommages structurels en cas de crue : étanchéité, résistance à la pression hydraulique, stabilité des ouvrages. Les équipements sensibles à l'eau (tels que les transformateurs, les postes de distribution, les relais et antennes, etc.) doivent être situés au minimum 0,20 m au-dessus de la cote PHE. En ce qui concerne les réseaux d'irrigation ou d'assainissement agricole, leur vulnérabilité à la crue ainsi que les mesures de réduction de vulnérabilité adaptées seront définies de manière proportionnée en fonction des enjeux concernés. Les infrastructures publiques de transport, y compris les installations, les équipements et les constructions nécessaires à leur fonctionnement, exploitation et entretien, peuvent être autorisées dans le respect des règles du Code de l'Environnement. Les premiers planchers aménagés des constructions doivent être implantés au-dessus de la PHE + 20 cm. Les ouvrages publics de protection et d'aménagement contre les crues ainsi que les travaux de gestion et d'aménagement du cours d'eau peuvent être autorisés, dans le respect des dispositions du Code de l'Environnement.

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- La création de stations d'épuration est interdite en zones inondables. Toutefois, en cas d’impossibilité technique, une dérogation peut être accordée si le maître d’ouvrage justifie, par un bilan des contraintes techniques, financières et environnementales, qu’il n’existe pas de possibilité d'implantation alternative en dehors de la zone inondable ; le projet doit alors garantir la sauvegarde de l’équipement pour la crue de référence : la station d’épuration ne doit pas être ruinée ni submergée et doit être conçue pour garder un fonctionnement normal sans interruption lors de l'événement (cf. l'arrêté du 22/06/2007 sur l’implantation des stations d’épuration en zone inondable). Cette règle s’applique également à l’extension et à la mise aux normes des stations d’épuration existantes. Ces conditions impliquent a minima que :  tous les locaux techniques doivent être calés au-dessus de la cote PHE + 20 cm,  tous les bassins épuratoires et systèmes de traitement (primaires et secondaires) doivent être étanches et empêcher l'intrusion de l'eau d'inondation (calage au-dessus de la cote PHE + 20 cm).

- L’extension des déchetteries existantes (infrastructures de collecte et de traitement des déchets et des ordures ménagères : centres de traitement, déchetteries et quais de transfert, etc.). A cette occasion l'ensemble des bennes devront être arrimées et les produits polluants (batteries, peintures, solvants, etc.) devront être stockés au-dessus de la cote PHE + 20 cm.

- L'exploitation et la création de carrières sous réserve :  que les installations techniques soient ancrées afin de pouvoir résister aux effets d'entraînement de la crue de référence,  que les locaux de l'exploitation soient calés au minimum à la cote PHE + 20 cm.

- Les éoliennes et les unités de production d'énergie photovoltaïque sous réserve que les dispositifs sensibles soient situés 0,20 m au-dessus de la cote PHE. Les structures doivent être conçues et posées de manière à résister aux écoulements (jusqu’à l’événement de référence) et à l'arrivée d’éventuels embâcles. Les modalités de protection et d'entretien du site doivent tenir compte de son inondabilité. En particulier, un dispositif de mise hors tension en cas de crue doit être intégré. Sont admis à ce titre les bâtiments techniques nécessaires au fonctionnement de ces unités sous réserve du calage des premiers planchers aménagés* au minimum à la cote PHE + 20 cm.

Prescriptions relatives aux zones d’aléa modéré (bleu)

En zone d’aléa modéré, sont interdis :

₋ Tous les projets non indiqués dans la partie suivante « sont admis ».

₋ La création d’Établissements Recevant du Public (ERP) de ERP de 1ère, 2ème et 3ème catégorie, d’établissements sensibles et d’établissements stratégiques, à l’exception des dérogations mentionnées dans la partie suivante « sont admis ».

₋ La reconstruction des biens détruits par l'effet d'une crue.

₋ La création ou l’extension d’aires de camping ou de caravanage , d’aires d’accueil des gens du voyage, de parcs résidentiels de loisirs ainsi que l'augmentation de leurs capacités d'accueil ou du nombre d'emplacements des aires existantes.

₋ L'implantation d'habitats légers de loisirs.

₋ La création ou l'aménagement de sous-sols, à l'exception des dérogations mentionnées dans la partie suivante « sont admis ».

₋ La création de déchetteries.

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₋ Tous dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés, de gêner les écoulements ou de polluer les eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures, de déchets ou de produits dangereux ou polluants.

₋ Les remblais sauf s’ils sont nécessaires aux projets autorisés (sous la construction, pour les nécessités techniques d’accès ou pour des opérations de réduction de la vulnérabilité).

En zone d’aléa modéré :

L'emprise au sol de la construction sur la partie inondable du terrain support du projet est limitée : elle doit être inférieure à 30 % de cette surface inondable, ou jusqu'à 50 % si cette emprise supplémentaire est conçue de telle sorte qu’elle réponde à l’objectif de transparence* hydraulique (construction sur pilotis ou vide sanitaire transparent par exemple).

Dans le cas d’une opération d’ensemble (ZAC, lotissement, etc.) le terrain support du projet à considérer est l’ensemble du périmètre constructible de l’opération.

Dans le cas d’une opération isolée le terrain support du projet à considérer est l’entité foncière.

Sous réserve du respect des règles ci-dessus, sont admis :

₋ Les travaux de mise aux normes (sécurité incendie, sanitaire, accessibilité, etc.) des biens et des activités, y compris des locaux sanitaires des aires de camping caravanage et des aires d'accueil des gens du voyage.

₋ La création de locaux d'hébergement sous réserve que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

₋ La création de locaux d'activités ou des locaux de stockage sous réserve que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation*.

- Par exception à la partie précédente « sont interdits », et uniquement en cas d’impossibilité d’implantation alternative en dehors de la zone inondable, la création (y compris par changement de destination) d’établissements sensibles ou stratégiques sous réserve :  de la réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité définissant notamment les mesures d’information, d’alerte et de gestion de crise à mettre en œuvre pour assurer la sécurité des occupants. En particulier, le diagnostic doit définir un plan d’évacuation vers la zone non inondable sans transit par des zones d’aléa fort.  que le premier plancher aménagé soit construit à PHE + 20 cm. A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

- La création d'annexes dans la limite de 10 m² (emprise au sol) au niveau du terrain naturel, une seule fois à compter de la date d'approbation du présent PLU.

- L'extension (y compris par surélévation, changement de destination ou création de surface de plancher) dans la limite de 20 % d'emprise au sol et de 20 % de l'effectif des établissements sensibles et des établissements stratégiques sous réserve :  que le 1er plancher aménagé constituant l’extension soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm,  d’une diminution globale de la vulnérabilité structurelle (diagnostic de vulnérabilité à établir).

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- L'extension (y compris par surélévation, changement de destination ou création de surface de plancher) dans la limite de 20 % d'emprise au sol et de 20 % de l'effectif des ERP de ERP de 1ère , 2ème et 3ème catégorie (y compris au niveau du plancher existant), sous réserve d’une réduction globale de la vulnérabilité structurelle (diagnostic à établir) qui devra notamment justifier d’un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située au-dessus de la cote PHE + 20 cm.

₋ L'extension (y compris par surélévation,) des locaux d'hébergement sous réserve que le 1er plancher aménagé constituant l’extension soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

₋ L’extension de l'emprise au sol des locaux d'hébergement est admise au niveau du plancher existant dans la limite de 20 m² supplémentaires, sous réserve de disposer d’un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située au-dessus de la cote PHE + 20 cm ou si l’extension est nécessaire à la création d’une zone refuge.

A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

₋ L'extension des locaux d'activités ou des locaux de stockage sous réserve que le 1er plancher aménagé constituant l’extension soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

₋ L’extension de l'emprise au sol des locaux d'activités ou des locaux de stockage est admise au niveau du plancher existant dans la limite de 20 % d'emprise au sol supplémentaire et sous réserve de disposer d’un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située au-dessus de la cote PHE + 20 cm.

A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

₋ Le changement de destination sans augmentation de la vulnérabilité d’usage au niveau du plancher existant.

- Le changement de destination allant dans le sens d’une augmentation de la vulnérabilité d’usage sous réserve :  de ne pas créer d’ERP de 1ère, 2ème et 3ème catégories, d’établissements sensibles ou d’établissements stratégiques,  que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

- Par exception à l’alinéa précédent, la création d'hébergements au niveau du plancher existant (par changement de destination ou par changement d’affectation) dans la limite de 20 m² d’emprise au sol sous réserve de disposer d’un accès depuis l’intérieur à une zone refuge située au-dessus de la cote PHE + 20 cm. Cette disposition n'est pas cumulative avec celle relative aux extensions au sol. A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

- La création d’ouvertures :  au-dessus de la cote PHE + 20 cm,  au-dessous la cote PHE +20 cm sous réserve d'équiper tous les ouvrants de batardeaux (hauteur maximale de 80 cm), de ne pas créer de nouvelle communication avec un sous-sol existant, et pour les zones d'aléa fort uniquement, de disposer d’un accès depuis l’intérieur à un niveau situé audessus de la cote PHE + 20 cm.

- La reconstruction à l’identique des bâtiments détruits par un sinistre autre que l’inondation (incendie par exemple). Dans ce cas, il est vivement recommandé :  d’établir un diagnostic de vulnérabilité permettant de diminuer la vulnérabilité structurelle,  que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

- La reconstruction des Établissements Recevant du Public (ERP) de ERP de 1ère, 2ème et 3ème catégorie, des établissements sensibles et des établissements stratégiques sous réserve :

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Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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 d’une diminution globale de la vulnérabilité structurelle (diagnostic de vulnérabilité à établir),  que l'emprise au sol projetée à l’échelle de l’unité foncière et la capacité d’accueil ne soient pas

augmentées, sauf extension autorisée,  que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm.

- La reconstruction des bâtiments (à l’exception de ceux cités ci-dessus) sous réserve que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm. A l'occasion de ces travaux, il est nécessaire de mettre en œuvre les mesures de mitigation.

- Dans le cadre d’un bâtiment d’habitation, la création de garages fermés, dans la limite de 20 m² d’emprise au sol par logement sur l’unité foncière. La surélévation du plancher du garage est vivement recommandée.

- La matérialisation au sol d’emplacements de stationnement dans le cadre d’un projet de construction ou d’aménagement urbain.

- La création de parkings silos, sans limite d’emprise au sol, sous réserve :  que le 1er plancher aménagé soit calé au minimum à la cote PHE + 20 cm,  qu’il n’y ait pas de volume bâti sous la cote PHE + 20 cm (à l’exception des éléments de structure),  que tous les équipements sensibles à l’eau soient situés au-dessus de la cote PHE + 20 cm, dans les zones d’aléa fort, de la réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité s’attachant notamment à :  démontrer que le projet assure une transparence hydraulique optimale et qu’il limite autant que possible les obstacles à l’écoulement des eaux,  que les structures présentent une résistance suffisante aux pressions (ancrage, amarrage, …) et aux écoulements jusqu’à la crue de référence,  que le site fasse l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise permettant d’organiser l’évacuation ou la fermeture d’urgence en cas d’alerte.

- La création ou l'extension d'aires de stationnement collectives sous réserve :  que le site fasse l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise permettant d’organiser l’évacuation ou la fermeture d’urgence en cas d’alerte,  pour les aires non bâties, que les places de stationnement soient équipées de dispositifs antiemportement. On recherchera toutefois des solutions alternatives en vue d'implanter les aires de stationnement collectif dans des zones d'aléa plus faibles. La surélévation du plancher des aires de stationnement fermées est vivement recommandée.

- Par dérogation, la création d'aires de stationnement collectives souterraines peut être autorisée sous réserve :  que les accès et émergences soient implantés au minimum à la cote PHE + 50 cm, et, en cas d’implantation en zone d’aléa fort, qu’un diagnostic de vulnérabilité atteste de la non dangerosité de l’aménagement (notamment d’un point de vue hydraulique, afin de ne pas situer les accès au droit des axes principaux d’écoulement),  qu’une étanchéité suffisante et des moyens d'assèchement adéquats soient mis en œuvre,  que le site fasse l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise permettant d’organiser l’évacuation ou la fermeture d’urgence en cas d’alerte.

- La création ou modification de clôtures, à condition d’en assurer la transparence hydraulique. A titre d’exemple, sont autorisés la création de murs bahuts inférieurs à 20 cm de haut, munis d’ouvertures régulières laissant passer les écoulements et surmontés d’un grillage à larges mailles 150*150, ou de grilles espacées d’au minimum 15 cm.

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- La création de structures ouvertes (auvents, préaux, halles publiques, manèges équestres, etc.) est admise au niveau du terrain naturel à condition qu'elles soient ouvertes sur au moins 75 % de leur périmètre afin de favoriser le libre écoulement des eaux.

- La création de piscines individuelles enterrées affleurantes sous réserve :  que les margelles se situent au niveau du terrain naturel (murets et rehaussements interdits),  qu’un dispositif permanent de balisage du bassin soit mis en place pour assurer la sécurité des personnes et des services de secours (ex : piquets aux quatre coins d'une hauteur supérieure à 1 m, barrières, etc.),  que le local technique soit enterré ou à défaut ne dépasse pas 1 m².

- Les opérations de déblais/remblais équilibrées nécessaires aux opérations autorisées (y compris réduction de vulnérabilité).

- Les aménagements publics légers, tels que le mobilier urbain, sous réserve d'être ancrés au sol.

- Les aménagements temporaires, démontables ou mobiles, relatifs aux activités le long des berges et à leur sécurité, ou nécessaires à l'organisation de manifestations événementielles temporaires, à l'exclusion des équipements destinés à l'hébergement ou au camping. Le site doit faire l'objet d'un affichage et d'un plan de gestion de crise appropriés permettant d'assurer, en outre, le démontage et le transport anticipés des installations hors zone à risque, dans un délai de 24 heures, au vu des prévisions de montée des eaux.

- Les travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air ouverts au public. L’implantation de tribunes est autorisée sous réserve qu’elles ne fassent pas obstacle à l’écoulement des eaux. Les éventuels remblais nécessaires à ces aménagements doivent impérativement être compensés et ne pas avoir d’impact sur l’écoulement des crues. Le site doit faire l'objet d'un affichage informant de l’inondabilité.

- Les constructions et installations techniques liées à la gestion et à l'utilisation des cours d'eau, à l'exploitation des captages d'eau potable et aux réseaux publics ou d'intérêt général et collectif (eau, énergies, télécommunication, pipe-line, réseaux d'irrigation ou d'assainissement agricole...etc…), peuvent être autorisées à condition de limiter au maximum leur impact. Elles ne peuvent faire l'objet que d'une occupation humaine limitée. Elles doivent être conçues et réalisées de manière à limiter les dommages structurels en cas de crue : étanchéité, résistance à la pression hydraulique, stabilité des ouvrages. Les équipements sensibles à l'eau (tels que les transformateurs, les postes de distribution, les relais et antennes, etc.) doivent être situés au minimum à la cote PHE + 20 cm. En ce qui concerne les réseaux d'irrigation ou d'assainissement agricole, leur vulnérabilité à la crue ainsi que les mesures de réduction de vulnérabilité* adaptées seront définies de manière proportionnée en fonction des enjeux concernés. Les infrastructures publiques de transport, y compris les installations, les équipements et les constructions nécessaires à leur fonctionnement, exploitation et entretien, peuvent être autorisées dans le respect des règles du Code de l'Environnement. Les premiers planchers aménagés* des constructions doivent être implantés au-dessus de la PHE + 20 cm. Les ouvrages publics de protection et d'aménagement contre les crues ainsi que les travaux de gestion et d'aménagement du cours d'eau peuvent être autorisés, dans le respect des dispositions du Code de l'Environnement.

- La création de stations d'épuration est interdite en zones inondables. Toutefois, en cas d’impossibilité technique, une dérogation peut être accordée si le maître d’ouvrage justifie, par un bilan des contraintes techniques, financières et environnementales, qu’il n’existe pas de possibilité d'implantation alternative en dehors de la zone inondable ; le projet doit alors garantir la sauvegarde de l’équipement pour la crue de référence : la station d’épuration ne doit pas être ruinée ni submergée et doit être conçue pour garder un fonctionnement normal sans interruption lors de l'événement (cf. l'arrêté du 22/06/2007 sur

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l’implantation des stations d’épuration en zone inondable). Cette règle s’applique également à l’extension et à la mise aux normes des stations d’épuration existantes. Ces conditions impliquent a minima que :  tous les locaux techniques doivent être calés au-dessus de la cote PHE + 20 cm,  tous les bassins épuratoires et systèmes de traitement (primaires et secondaires) doivent être

étanches et empêcher l'intrusion de l'eau d'inondation (calage au-dessus de la cote PHE + 20 cm).

- L’extension des déchetteries existantes (infrastructures de collecte et de traitement de

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

₋ Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole ou forestière ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’industrie ; ₋ Les constructions et installations à usage d’entrepôt ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’artisanat autres que celles visées à l’article UA 2 ; ₋ Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes et les terrains de sports motorisés ; ₋ Les terrains de camping et de caravaning ; ₋ Les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances ; ₋ Le stationnement des caravanes isolées et les habitations légères de loisirs ; ₋ L’ouverture et l’exploitation de carrières et les décharges ; ₋ Les installations classées au titre de la protection de l’environnement autres que celles visées à l’article UA

2; ₋ Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à une opération autorisée ; ₋ Le long du linéaire repéré sur le règlement graphique au titre de l’article L 151-16 du Code de l’urbanisme, le

changement de destination des rez-de-chaussée à usage commercial, de bureau, d’artisanat ou d’hébergement hôtelier au profit d’une autre destination que le commerce, le bureau, l’artisanat ou l’hébergement hôtelier.

UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

₋ Les constructions et les installations destinées à l’artisanat, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

₋ Les installations classées pour la protection de l’environnement nécessaires à la vie des habitants, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

₋ En cas de réalisation d’un programme de logements supérieur à 2500m² d’emprise foncière, 50% doit être affecté au logement locatif social.

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Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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Article UA 3 - Accès et voirie

 3.1 - Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit direct, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin (Servitude de passage).

Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.

 3.2 - Voirie

Toute voie nouvelle, publique ou privée, doit présenter une largeur de 3 mètres minimum.

Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent. De ce fait, il pourra être demandé une largeur plus importante de la voie en fonction des opérations qu’elle dessert.

Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules lourds de sécurité, de propreté ou assurant des missions de service public, puissent faire demi-tour.

Les profils des voies nouvelles devront par ailleurs assurer la circulation sécurisée des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles. L’ouverture de cheminements piétons ou de pistes cyclables pourra être exigée pour assurer la desserte du quartier ou celle des équipements publics.

Les voies nouvelles réservées à la circulation des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles sont interdites en impasse.

UA 4Desserte par les réseaux

Desserte par les réseaux et collecte des déchets

 4.1 – Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

 4.2 – Assainissement eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées. L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau n’est pas autorisée sauf dérogation de l’autorité administrative et prétraitement approprié.

 4.3 – Assainissement eaux pluviales

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public d’assainissement des eaux usées est interdit.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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Conformément au schéma d’assainissement pluvial, les eaux pluviales devront être rejetées dans le réseau de collecte des eaux pluviales lorsqu’il existe, ou évacuées par des techniques alternatives, type bassin de rétention. Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages publics récepteurs.

 4.4 – Réseaux secs

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et aux réseaux de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé. Les postes de transformation électrique doivent être intégrés aux volumes bâtis des constructions ou aux murs de clôture. Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

 4.5 – Collecte des déchets

Pour toute opération de logements collectifs et/ou d’individuels groupés, un local ou un emplacement accessible depuis l’espace public aux services de collecte doit être prévu.

 4.6 – Défense extérieure contre l’incendie

Toute délivrance d'autorisation d'urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie en vigueur.

UA 5Superficie minimale des terrains

Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques

Les constructions doivent être édifiées à l’alignement des voies et emprises publiques existantes et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux habitations.

Toutefois : ₋ si les constructions existantes de part et d’autre de la construction projetée marquent un retrait par rapport aux voies et emprises publiques et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins

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deux habitations, la construction nouvelle doit s’implanter en tenant compte de l’alignement ainsi constitué afin de conserver le parti architectural ou urbanistique du lieu ; ₋ si le projet de construction intéresse un îlot ou un ensemble d’îlots, des implantations différentes pourront être autorisées ; ₋ s’il est nécessaire de sauvegarder un élément du patrimoine architectural, urbain ou paysager, une implantation en retrait de l’alignement par rapport aux voies et emprises publiques est autorisée.

Les piscines doivent être implantées à 2 mètres minimum des voies et emprises publiques.

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

En bordure des voies et sur une profondeur de 16 mètres, les constructions doivent être édifiées en ordre continu, d’une limite séparative latérale à l’autre. La profondeur de 16 mètres peut être augmentée de la valeur nécessaire à la réalisation d’une continuité de volume avec les immeubles immédiatement voisins. Au-delà de la profondeur de 16 mètres à partir de l’alignement de la voie, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite séparative la plus rapprochée, doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans être inférieure à 3 mètres. Les piscines doivent être implantées à 2 mètres minimum des limites séparatives.

UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

UA 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

UA 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions nouvelles ne doit pas excéder celle de la plus élevée des deux constructions limitrophes présentant leur façade du même côté de la rue. Lorsqu’il n’existe pas de constructions limitrophes, dans le cas d’une démolition puis reconstruction d’un ilot par exemple, la hauteur des constructions doit être en harmonie avec celle des constructions environnantes formant le front bâti sur emprise publique.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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Article UA 11 - Aspect extérieur des constructions

Pour plus de détails sur les recommandations relatives à l’aspect extérieur des constructions, se reporter aux dispositions générales (Chapitre 1 du présent règlement).

 11.1 – Aspect général

Les constructions, installations et aménagements, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Le maintien de la cohérence et de l’unité, pour une même construction, dans la définition des ouvertures, des menuiseries et des occultations est recherché.

Le choix des couleurs de l’ensemble des éléments apparents des constructions devra être conforme au nuancier local mis à la disposition du public en mairie.

 11.2 - Concernant le bâti existant

Les volumétries, les rapports pleins/vides, les proportions des ouvertures, les symétries et superposition éventuelles des ouvertures ainsi que les alignements des allèges et des linteaux doivent être respectés.

La composition d'origine de la façade, lorsqu'elle est de qualité, doit être privilégiée.

Concernant le bâti du XIXe ou XXe siècle, les baies créées ne doivent pas être plus larges que hautes.

Les matériaux et les couleurs (couvertures et façades) doivent être conformes à l’existant et aux dominantes typologiques existantes dans le centre-ville.

Lors de la réfection de façades, le maintien des modénatures antérieures doit être recherché.

 11.3 - Concernant les constructions neuves et les extensions

Les projets contemporains doivent exprimer les valeurs et modes de vie de leur époque en tenant compte du contexte dans lequel ils s’inscrivent. Les propositions de volumétrie, de textures, de couleurs, d’ouvertures, de modénatures, doivent être explicitées au regard de leur relation avec le site d’implantation (bâti riverain, vis-à-vis, silhouette, etc.).

Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique) et les dispositifs d’énergie renouvelable doivent être intégrés à la volumétrie générale de la construction.

Les travaux de terrassement nécessaires à l’aménagement des terrains et à la construction des bâtiments sont limités au strict nécessaire. Chaque fois que cela sera possible, le terrain sera laissé à l’état naturel.

 11.4 - Toitures

Les toitures doivent être conçues comme une « cinquième façade » et recevoir un traitement soigné.

Il est conseillé que les matériaux utilisés soient de type tuile ronde.

Les toitures terrasses sont interdites à l’exception des terrasses tropéziennes afin de conserver l’aspect villageois du centre ancien.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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Dans le cas des constructions neuves et des extensions, les dispositifs et couvertures améliorant la rétention d’eau et le confort climatique sont acceptés. Les ouvrages indispensables au fonctionnement des bâtiments (gaines d’ascenseur, VMC, climatisation, ect) peuvent être réalisés en toiture à condition qu’ils soient de faible volume et intégrés à la conception architecturale d’ensemble. Les dispositifs de production d’énergie renouvelable et les capteurs solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture.

 11.5 - Clôtures

Les clôtures, portails et portillons doivent être de forme simple. Leur hauteur visible ne doit pas dépasser 2 mètres. Les clôtures pleines sont tolérées sous réserve qu’elles soient construites en un matériau unique et qu’elles s’intègrent à l’architecture environnante.

 11.6 - Locaux et équipements techniques

Les appareils de climatisation, les prises ou rejets d’air de type « ventouse », les conduits, les antennes paraboliques sont interdits sur les façades vues depuis l’espace public. Toutefois, leur intégration en façade pourra être tolérée, de manière exceptionnelle, dans les allèges, les appuis, ou les linteaux des ouvertures existantes, dans les vitrines, dissimulés par un dispositif (porte, grille…) dont le traitement s’intégrera à la façade. Les transformateurs électriques et coffrets techniques devront être intégrés dans les constructions ou aux murs de clôture et dissimulés par une porte dont le traitement s’intégrera à la façade. Les espaces de stockage des déchets ménagers ne doivent pas porter atteinte au caractère architectural et urbain de la zone (espaces intégrés au bâtiment, espaces sur l’espace public intégré dans le paysage, containers enterrés,…).

UA 12Stationnement

Stationnement

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies dans les dispositions générales du présent règlement (Article 13 - Lexique - Stationnement). Pour les constructions à usage d’habitation, 1 place de stationnement doit être réalisée par tranche de 240 m² de surface de plancher. Les logements locatifs sociaux ne sont pas concernés par cette règle. Les ensembles d’habitation équipés de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé doivent prévoir au minimum une aire de stationnement sécurisée pour les vélos par logement.

UA 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

Les espaces libres ou non bâtis doivent être traités autant que possible en espaces verts.

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Le choix des essences de végétaux veillera à limiter les risques d’allergies et privilégiera les essences méditerranéennes.

UA 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

UA 15Performances énergétiques et environnementales

Performances énergétiques et environnementales

Les constructions à usage d’habitat collectif doivent privilégier une double orientation des logements. De plus, en cas de réalisation d’un programme de logements collectifs, il est vivement recommandé d’appliquer les normes relatives à la RE 2020. Le choix des végétaux plantés à proximité des façades sud des bâtiments doit privilégier les espèces à feuilles caduques. Les techniques de construction et les dispositifs énergétiques innovants peuvent être admis s’ils découlent de la mise en œuvre d’une démarche de haute qualité environnementale, et n’altèrent pas le caractère des lieux.

UA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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ZONE UB

La zone UB est divisée en deux secteurs :

₋ Le secteur UBa, qui correspond au centre-ville ;

₋ Le secteur UBb, qui correspond aux secteurs de renouvellement urbain définis dans le cadre des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).

La zone UB est incluse dans le secteur de mixité sociale au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme.

La zone UB est concernée par l’aléa inondation fort et modéré. Pour retrouver les dispositions particulières applicables dans les secteurs concernés par cet aléa, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement.

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

₋ Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole ou forestière ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’industrie ; ₋ Les constructions et installations à usage d’entrepôt ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’artisanat autres que celles visées à l’article UB 2 ; ₋ Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes et les terrains de sports motorisés ; ₋ Les terrains de camping et de caravaning ; ₋ Les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances ; ₋ Le stationnement des caravanes isolées et les habitations légères de loisirs ; ₋ L’ouverture et l’exploitation de carrières et les décharges ; ₋ Les installations classées au titre de la protection de l’environnement autres que celles visées à l’article

UB 2 ; ₋ Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à une opération autorisée ;

- Le long du linéaire repéré sur le règlement graphique au titre de l’article L 151-16 du Code de l’urbanisme, le changement de destination des rez-de-chaussée à usage commercial, de bureau, d’artisanat ou d’hébergement hôtelier au profit d’une autre destination que le commerce, le bureau, l’artisanat ou l’hébergement hôtelier.

UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

₋ Les constructions et les installations destinées à l’artisanat, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

₋ Les installations classées pour la protection de l’environnement nécessaires à la vie des habitants, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

₋ En cas de réalisation d’un programme de logements supérieur à 2500m² d’emprise foncière, 50% doit être affecté au logement locatif social.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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Article UB 3 - Accès et voirie  3.1 - Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit direct, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin (Servitude de passage).

Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.

 3.2 - Voirie

Toute voie nouvelle, publique ou privée, doit présenter une largeur de 4 mètres minimum.

Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent. De ce fait, il pourra être demandé une largeur plus importante de la voie en fonction des opérations qu’elle dessert.

Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules lourds de sécurité, de propreté ou assurant des missions de service public, puissent faire demi-tour.

Les profils des voies nouvelles devront par ailleurs assurer la circulation sécurisée des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles. L’ouverture de cheminements piétons ou de pistes cyclables pourra être exigée pour assurer la desserte du quartier ou celle des équipements publics.

Les voies nouvelles réservées à la circulation des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles sont interdites en impasse.

UB 4Desserte par les réseaux

Desserte par les réseaux et collecte des déchets

 4.1 – Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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 4.2 – Assainissement eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées. L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau n’est pas autorisée sauf dérogation de l’autorité administrative et prétraitement approprié.

 4.3 – Assainissement eaux pluviales

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public d’assainissement des eaux usées est interdit. Conformément au schéma d’assainissement pluvial, les eaux pluviales devront être rejetées dans le réseau de collecte des eaux pluviales lorsqu’il existe, ou évacuées par des techniques alternatives, type bassin de rétention. Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages publics récepteurs.

 4.4 – Réseaux secs

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et aux réseaux de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé. Les postes de transformation électrique doivent être intégrés aux volumes bâtis des constructions ou aux murs de clôture. Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

 4.5 – Collecte des déchets

Pour toute opération de logements collectifs et/ou d’individuels groupés, un local ou un emplacement accessible depuis l’espace public aux services de collecte doit être prévu.

 4.6 - Défense extérieure contre l’incendie

Toute délivrance d'autorisation d'urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie en vigueur.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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Article UB 5 - Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques

Les constructions, ainsi que les annexes, doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des voies et emprises publiques et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux habitations. Cette distance peut être réduite dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble pour des motifs urbanistiques ou des contraintes topographiques. Les piscines doivent être implantées à 2 mètres minimum des voies et emprises publiques et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux habitations.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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Article UB 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être édifiées à une distance des limites séparatives au moins égale à ¾ de la hauteur totale du bâtiment (Recul = 0,75*hauteur). Dans la bande des 3 mètres comptée à partir de la limite séparative, la construction ne devra pas dépasser 4 mètres de hauteur totale mesurée à partir de la bordure du trottoir de la voie ou, en l’absence de trottoir, à partir du sol naturel. Les piscines doivent être implantées à 2 mètres minimum des limites séparatives.

UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

UB 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

UB 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En secteur UBa : La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder le R+2 et 9 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. En secteur UBb : En bordure de zone, la hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder le R+2+ attique :

- 9m. à l’égout du toit. - 12m. à l’égout du toit dans le cas où le dernier niveau est en attique. En cœur de zone, la hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder le R+3 + attique : - 12m. à l’égout du toit. - 15m. à l’égout du toit dans le cas où le dernier niveau est en attique. Dans le cas de la réalisation d’attiques, ces dernières doivent être traitées de la manière suivante : - Emprise n’excédant pas 60% du niveau inférieur, - Recul minimum des façades de 2mètres par rapport à toutes les façades du niveau inférieur.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

55

Article UB 11 - Aspect extérieur des constructions

Pour plus de détails sur les recommandations relatives à l’aspect extérieur des constructions, se reporter aux dispositions générales (Chapitre 1 du présent règlement).

 11.1 – Aspect général

Les constructions, installations et aménagements, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Le maintien de la cohérence et de l’unité, pour une même construction, dans la définition des ouvertures, des menuiseries et des occultations est recherché.

Les projets contemporains doivent exprimer les valeurs et modes de vie de leur époque en tenant compte du contexte dans lequel ils s’inscrivent. Les propositions de volumétrie, de textures, de couleurs, d’ouvertures, de modénatures, devront être explicitées au regard de leur relation avec le site d’implantation (bâti riverain, vis-àvis, silhouette, etc.).

Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique) et les dispositifs d’énergie renouvelable doivent être intégrés à la volumétrie générale de la construction.

Les projets participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, etc.

Le choix des couleurs de l’ensemble des éléments apparents des constructions devra être conforme au nuancier local mis à la disposition du public en mairie.

 11.2 – Façades et matériaux

L’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit est interdit.

Les murs maçonnés doivent être enduits. Seuls les matériaux nobles tels que pierre, béton traité ou bois peuvent rester apparents.

Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades, avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.

L’imitation de matériaux est proscrite.

 11.3 - Toitures

Pour les toitures à pentes, il est conseillé que les matériaux soient de type tuile ronde ; d’autres matériaux ne sont pas exclus à condition qu’ils découlent de choix architecturaux justifiés ou/et de choix techniques répondant aux critères de qualité environnementale.

Dans le cas de toitures à pentes, les pentes seront comprises entre 25 et 35 %.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

56

Pour répondre à des critères de développement durable et de qualité environnementale, les toitures contemporaines (type toiture-terrasse) sont acceptées à condition qu’elles s’intègrent dans le milieu environnant.

Les toitures doivent être conçues comme une « cinquième façade » et recevoir un traitement soigné.

Des ouvrages indispensables au fonctionnement des bâtiments (gaines d’ascenseur, VMC, climatisation…) peuvent être réalisés en toiture à condition qu'ils soient de faible volume et intégrés à la conception architecturale d'ensemble.

Les dispositifs de production d’énergie renouvelable et les capteurs solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture.

 11.4 - Clôtures

Les clôtures et portails doivent être de forme simple, leur hauteur visible ne doit pas excéder 2 mètres.

Le traitement des clôtures doit s’harmoniser avec les constructions sur la parcelle, ou avec les clôtures voisines.

Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts sont interdits. Les barreaudages en matériaux plastiques sont interdits. En cas de clôture enduite, le traitement devra être effectué sur les deux faces.

Localement, une implantation en retrait ou une hauteur inférieure à 2 mètres peut être imposée afin de ne pas créer de danger pour la circulation générale.

 11.5 - Locaux et équipements techniques

Les appareils de climatisation, les prises ou rejets d’air de type « ventouse », les conduits, les antennes paraboliques sont interdits sur les façades vues depuis l’espace public. Toutefois, leur intégration en façade pourra être tolérée, de manière exceptionnelle, dans les allèges, les appuis, ou les linteaux des ouvertures existantes, dans les vitrines, dissimulés par un dispositif (porte, grille…) dont le traitement s’intégrera à la façade.

Les transformateurs électriques et coffrets techniques devront être intégrés dans les constructions ou aux murs de clôture et dissimulés par une porte dont le traitement s’intégrera à la façade.

Les espaces de stockage des déchets ménagers ne doivent pas porter atteinte au caractère architectural et urbain de la zone (espaces intégrés au bâtiment, espaces sur l’espace public intégré dans le paysage, containers enterrés,…).

UB 12Stationnement

Stationnement

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies dans les dispositions générales du présent règlement (Article 13 - Lexique - Stationnement). Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et notamment, pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes ci-après :

ROGNAC -

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57

 Constructions à usage d’habitation :

- 2 places de stationnement par logement minimum, à l’exception des logements locatifs sociaux. Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, en plus des places privatives, des aires de stationnement « visiteur » doivent être aménagées hors des parties privatives avec au minimum 1 place réalisée par tranche de 4 logements. Les ensembles d’habitation équipés de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé doivent prévoir au minimum une aire de stationnement sécurisée pour les vélos par logement.

 Constructions à usage de commerce ou d’artisanat :

- 1 place de stationnement jusqu’à 100 m² de surface de plancher et 1 place pour 50 m² de surface de plancher entamée supplémentaire.

 Constructions à usage de bureaux :

- 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher entamée. Les constructions à usage de bureaux dotées de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé doivent prévoir au minimum une aire de stationnement sécurisée pour les vélos par tranche de 50m² de surface de plancher entamée.

 Constructions à usage d’hébergement hôtelier et restaurants :

- 1 place de stationnement par chambre. - 1 place pour 20m² de salle de restaurant entamée.

 Constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif :

Le nombre de places de stationnement doit être en rapport avec l’utilisation envisagée et la capacité d'accueil de la construction. Stationnement vélo : à déterminer en fonction de la nature, du taux et du rythme de fréquentation, de la situation géographique.

UB 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

Les espaces libres ou non bâtis doivent être traités autant que possible en espaces verts, plantés d’arbres et arbustes d’essence méditerranéenne. Les espaces collectifs de stationnement extérieurs doivent être conçus autant que possible de façon à limiter l'imperméabilisation des sols. Les aires de stationnement doivent être plantées d'arbres de troisième grandeur, ne dépassant pas 15m de haut à taille adulte, à raison d'un sujet pour 4 places.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

58

Les arbres au potentiel allergisant doivent être évités à proximité des habitations : le cyprès, le platane, le noisetier, le saule, le bouleau, le mimosa, le frêne, le charme, l’ailante glanduleux, ou encore l’aulne. Pour les constructions et installations destinées au commerce, à l’artisanat et à l’hébergement hôtelier, en sus des dispositions précédentes :

La surface des espaces non imperméabilisés doit être au moins égale à 30% de la superficie totale de l’unité foncière de la construction ou de l’opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone. Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des surfaces non imperméabilisées en y appliquant un coefficient de pondération de 0,5. Pour les autres destinations autorisées en zone UB, en sus des dispositions précédentes :

La surface des espaces non imperméabilisés doit être au moins égale à 60% de la superficie totale de l’unité foncière de la construction ou de l’opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone. Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des surfaces non imperméabilisées en y appliquant un coefficient de pondération de 0,5.

UB 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

UB 15Performances énergétiques et environnementales

Performances énergétiques et environnementales

L’orientation du bâtiment sera choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver sans qu’ils soient trop gênants en été, et à contrer le vent dominant. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments voisins. L’orientation du bâtiment sera également choisie de manière à minimiser les nuisances sonores.

Les constructions à usage d’habitat collectif doivent privilégier une double orientation des logements. De plus, en cas de réalisation d’un programme de logements collectifs, il est vivement recommandé d’appliquer les normes relatives à la RE 2020. Le choix des végétaux plantés à proximité des façades sud des bâtiments doit privilégier les espèces à feuilles caduques. Pour l’ensemble des destinations, sont privilégiées l’utilisation de matériaux durables et l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable. Les techniques de construction et les dispositifs énergétiques innovants peuvent être admis s’ils découlent de la mise en œuvre d’une démarche de haute qualité environnementale, et n’altèrent pas le caractère des lieux.

UB 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

59

ZONE UC

La zone UC est divisée en deux secteurs : ₋ Le secteur UCa, qui correspond aux quartiers résidentiels proches du centre-ville; ₋ Le secteur UCbF2, qui correspond aux quartiers résidentiels éloignés du centre-ville.

La zone UC est incluse dans le secteur de mixité sociale au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme. La zone UC est concernée par le risque feux de forêt. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement. La zone UC est concernée par le risque technologique. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.2 des dispositions générales du présent règlement. La zone UC est concernée par l’aléa inondation fort et modéré. Pour retrouver les dispositions particulières applicables dans les secteurs concernés par cet aléa, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement.

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

₋ Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole ou forestière ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’industrie ; ₋ Les constructions et installations à usage d’entrepôt ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’artisanat autres que celles visées à l’article UC 2 ; ₋ Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes et les terrains de sports motorisés ; ₋ Les terrains de camping et de caravaning ; ₋ Les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances ; ₋ Le stationnement des caravanes isolées et les habitations légères de loisirs ; ₋ L’ouverture et l’exploitation de carrières et les décharges ; ₋ Les installations classées au titre de la protection de l’environnement autres que celles visées à l’article

UC 2 ; ₋ Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à une opération autorisée.

UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

₋ Les constructions et les installations destinées à l’artisanat, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

60

₋ Les installations classées pour la protection de l’environnement nécessaires à la vie des habitants, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

₋ En cas de réalisation d’un programme de logements supérieur à 2500m² d’emprise foncière, 50% doit être affecté au logement locatif social.

En secteur UCbF2, en sus des dispositions précédentes :

Les constructions à usage d’habitation, dans la limite d’une seule par unité foncière. Les annexes ne sont pas concernées par cette disposition.

UC 3Accès et voirie

Accès et voirie

 3.1 - Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit direct, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin (Servitude de passage).

Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.

 3.2 - Voirie

Toute voie nouvelle, publique ou privée, doit présenter une largeur de 4 mètres minimum.

Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent. De ce fait, il pourra être demandé une largeur plus importante de la voie en fonction des opérations qu’elle dessert.

Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules lourds de sécurité, de propreté ou assurant des missions de service public, puissent faire demi-tour.

Les profils des voies nouvelles devront par ailleurs assurer la circulation sécurisée des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles. L’ouverture de cheminements piétons ou de pistes cyclables pourra être exigée pour assurer la desserte du quartier ou celle des équipements publics.

Les voies nouvelles réservées à la circulation des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles sont interdites en impasse.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

61

Article UC 4 - Desserte par les réseaux et collecte des déchets  4.1 – Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

 4.2 – Assainissement eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées. L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau n’est pas autorisée sauf dérogation de l’autorité administrative et prétraitement approprié.

 4.3 – Assainissement eaux pluviales

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public d’assainissement des eaux usées est interdit. Conformément au schéma d’assainissement pluvial, les eaux pluviales devront être rejetées dans le réseau de collecte des eaux pluviales lorsqu’il existe, ou évacuées par des techniques alternatives, type bassin de rétention. Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages publics récepteurs.

 4.4 – Réseaux secs

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et aux réseaux de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé. Les postes de transformation électrique doivent être intégrés aux volumes bâtis des constructions ou aux murs de clôture. Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

 4.5 – Collecte des déchets

Pour toute opération de logements collectifs et/ou d’individuels groupés, un local ou un emplacement accessible depuis l’espace public aux services de collecte doit être prévu.

 4.6 - Défense extérieure contre l’incendie

Toute délivrance d'autorisation d'urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie en vigueur.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

62

Article UC 5 - Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques  6.1 – Le long des voies et emprises publiques

Les constructions, ainsi que les annexes, doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des voies et emprises publiques et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux habitations. Cette distance peut être réduite dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble pour des motifs urbanistiques ou des contraintes topographiques. Les piscines doivent être implantées à 5 mètres minimum des voies et emprises publiques et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux habitations.

 6.2 – Le long des cours d’eaux, canaux et fossés

Afin de garantir leur bonne gestion et de permettre l’accès aux engins pour l’entretien, aucune construction, clôture, exhaussement ou affouillement ne peut être implanté à moins de 2 mètres du franc bord d’un cours d’eau, canal ou fossé d’irrigation ou d’écoulement des eaux pluviales.

UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être édifiées à une distance des limites séparatives au moins égale à la hauteur totale du bâtiment. Dans la bande des 3 mètres comptée à partir de la limite séparative, la construction ne devra pas dépasser 4 mètres de hauteur totale mesurée à partir de la bordure du trottoir de la voie ou, en l’absence de trottoir, à partir du sol naturel. Les piscines doivent être implantées à 2 mètres minimum des limites séparatives.

UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

UC 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

63

Article UC 10 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder le R+1 et 7 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère.

UC 11Aspect extérieur

Aspect extérieur des constructions

 11.1 – Aspect général

Les constructions, installations et aménagements, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Le maintien de la cohérence et de l’unité, pour une même construction, dans la définition des ouvertures, des menuiseries et des occultations est recherché.

Les projets contemporains doivent exprimer les valeurs et modes de vie de leur époque en tenant compte du contexte dans lequel ils s’inscrivent. Les propositions de volumétrie, de textures, de couleurs, d’ouvertures, de modénatures, devront être explicitées au regard de leur relation avec le site d’implantation (bâti riverain, vis-àvis, silhouette, etc.).

Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique) et les dispositifs d’énergie renouvelable doivent être intégrés à la volumétrie générale de la construction.

Les projets participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, etc.

Le choix des couleurs de l’ensemble des éléments apparents des constructions devra être conforme au nuancier local mis à la disposition du public en mairie.

 11.2 – Façades et matériaux

L’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit est interdit.

Les murs maçonnés doivent être enduits. Seuls les matériaux nobles tels que pierre, béton traité ou bois peuvent rester apparents.

Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades, avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.

L’imitation de matériaux est proscrite.

 11.3 - Toitures

Pour les toitures à pentes, il est conseillé que les matériaux soient de type tuile ronde ; d’autres matériaux ne sont pas exclus à condition qu’ils découlent de choix architecturaux justifiés ou/et de choix techniques répondant aux critères de qualité environnementale.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

64

Dans le cas de toitures à pentes, les pentes seront comprises entre 25 et 35 %.

Pour répondre à des critères de développement durable et de qualité environnementale, les toitures contemporaines (type toiture-terrasse) sont acceptées à condition qu’elles s’intègrent dans le milieu environnant.

Dans le secteur UCbF2, de par la possibilité importante de propagation au bâti due à la biomasse qu’elles représentent, les toitures végétalisées sont déconseillées.

Les toitures doivent être conçues comme une « cinquième façade » et recevoir un traitement soigné.

Des ouvrages indispensables au fonctionnement des bâtiments (gaines d’ascenseur, VMC, climatisation…) peuvent être réalisés en toiture à condition qu'ils soient de faible volume et intégrés à la conception architecturale d'ensemble.

Les dispositifs de production d’énergie renouvelable et les capteurs solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture.

 11.4 - Clôtures

Les clôtures et portails doivent être de forme simple, leur hauteur visible ne doit pas excéder 2 mètres.

Le traitement des clôtures doit s’harmoniser avec les constructions sur la parcelle, ou avec les clôtures voisines.

Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts sont interdits. Les barreaudages en matériaux plastiques sont interdits. En cas de clôture enduite, le traitement devra être effectué sur les deux faces.

Localement, une implantation en retrait ou une hauteur inférieure à 2 mètres peut être imposée afin de ne pas créer de danger pour la circulation générale.

 11.5 - Locaux et équipements techniques

Les appareils de climatisation, les prises ou rejets d’air de type « ventouse », les conduits, les antennes paraboliques sont interdits sur les façades vues depuis l’espace public. Toutefois, leur intégration en façade pourra être tolérée, de manière exceptionnelle, dans les allèges, les appuis, ou les linteaux des ouvertures existantes, dans les vitrines, dissimulés par un dispositif (porte, grille…) dont le traitement s’intégrera à la façade.

Les transformateurs électriques et coffrets techniques devront être intégrés dans les constructions ou aux murs de clôture et dissimulés par une porte dont le traitement s’intégrera à la façade.

Les espaces de stockage des déchets ménagers ne doivent pas porter atteinte au caractère architectural et urbain de la zone (espaces intégrés au bâtiment, espaces sur l’espace public intégré dans le paysage, containers enterrés,…).

UC 12Stationnement

Stationnement

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies dans les dispositions générales du présent règlement (Article 13 - Lexique - Stationnement).

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

65

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et notamment, pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes ci-après :

 Constructions à usage d’habitation :

- 2 places de stationnement par logement minimum, à l’exception des logements locatifs sociaux. Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, en plus des places privatives, des aires de stationnement « visiteur » doivent être aménagées hors des parties privatives avec au minimum 1 place réalisée par tranche de 4 logements. Les ensembles d’habitation équipés de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé doivent prévoir au minimum une aire de stationnement sécurisée pour les vélos par logement.

 Constructions à usage de commerce ou d’artisanat :

- 1 place de stationnement jusqu’à 100 m² de surface de plancher et 1 place pour 50 m² de surface de plancher entamée supplémentaire.

 Constructions à usage de bureaux :

- 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher entamée. Les constructions à usage de bureaux dotées de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé doivent prévoir au minimum une aire de stationnement sécurisée pour les vélos par tranche de 50m² de surface de plancher entamée.

 Constructions à usage d’hébergement hôtelier et restaurants :

- 1 place de stationnement par chambre. - 1 place pour 20m² de salle de restaurant entamée.

 Constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif :

Le nombre de places de stationnement doit être en rapport avec l’utilisation envisagée et la capacité d'accueil de la construction. Stationnement vélo : à déterminer en fonction de la nature, du taux et du rythme de fréquentation, de la situation géographique.

UC 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

Les espaces libres ou non bâtis doivent être traités autant que possible en espaces verts, plantés d’arbres et arbustes d’essence méditerranéenne. Les espaces collectifs de stationnement extérieurs doivent être conçus autant que possible de façon à limiter l'imperméabilisation des sols. Les aires de stationnement doivent être plantées d'arbres de troisième grandeur, ne dépassant pas 15m de haut à taille adulte, à raison d'un sujet pour 4 places.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

66

Les espaces collectifs de stationnement extérieurs doivent être conçus autant que possible de façon à limiter l'imperméabilisation des sols. Les aires de stationnement doivent être plantées d'arbres de troisième grandeur, ne dépassant pas 15m de haut à taille adulte, à raison d'un sujet pour 4 places.

Les arbres au potentiel allergisant doivent être évités à proximité des habitations : le cyprès, le platane, le noisetier, le saule, le bouleau, le mimosa, le frêne, le charme, l’ailante glanduleux, ou encore l’aulne.

En secteur UCa, en sus des dispositions précédentes :

La surface des espaces non imperméabilisés doit être au moins égale à 70% de la superficie totale de l’unité foncière de la construction ou de l’opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone. Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des surfaces non imperméabilisées en y appliquant un coefficient de pondération de 0,5.

En secteur UCbF2, en sus des dispositions précédentes :

La surface des espaces non imperméabilisés doit être au moins égale à 75% de la superficie totale de l’unité foncière de la construction ou de l’opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone. Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des surfaces non imperméabilisées en y appliquant un coefficient de pondération de 0,5.

UC 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

UC 15Performances énergétiques et environnementales

Performances énergétiques et environnementales

L’orientation du bâtiment sera choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver sans qu’ils soient trop gênants en été, et à contrer le vent dominant. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments voisins.

L’orientation du bâtiment sera également choisie de manière à minimiser les nuisances sonores.

Les constructions à usage d’habitat collectif doivent privilégier une double orientation des logements. De plus, en cas de réalisation d’un programme de logements collectifs, il est vivement recommandé d’appliquer les normes relatives à la RE 2020.

Le choix des végétaux plantés à proximité des façades sud des bâtiments doit privilégier les espèces à feuilles caduques.

Pour l’ensemble des destinations, sont privilégiées l’utilisation de matériaux durables et l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable.

Les techniques de construction et les dispositifs énergétiques innovants peuvent être admis s’ils découlent de la mise en œuvre d’une démarche de haute qualité environnementale, et n’altèrent pas le caractère des lieux.

UC 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

67

ZONE UE

La zone UE est divisée en trois secteurs : ₋ Le secteur UEi, qui correspond aux activités industrielles ; ₋ Le secteur UEc, qui correspond aux activités commerciales et artisanales ; ₋ Le secteur UEm, qui correspond aux activités économiques mixtes.

La zone UE est concernée par le risque technologique. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.2 des dispositions générales du présent règlement. La zone UE est concernée par l’aléa inondation fort et modéré. Pour retrouver les dispositions particulières applicables dans les secteurs concernés par cet aléa, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement.

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

₋ Les constructions et installations destinées à l’habitation ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole ou forestière ; ₋ Les terrains de camping et de caravaning ; ₋ Les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances ; ₋ Les garages collectifs de caravanes ; ₋ Le stationnement des caravanes isolées et les habitations légères de loisirs ; ₋ L’ouverture et l’exploitation de carrières et les décharges ; ₋ Les installations classées au titre de la protection de l’environnement, autres que celles visées à l’article

UE2 ; ₋ Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à une opération autorisée.

En secteur UEi, en sus des dispositions précédentes : ₋ Les constructions et installations destinées à l’hébergement hôtelier ; ₋ Les constructions et installations destinées au commerce ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’artisanat ; ₋ Les constructions et installations à usage de bureaux ; ₋ les dépôts de véhicules.

En secteur UEc, en sus des dispositions précédentes :

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

68

₋ Les constructions et installations destinées à l’industrie ; ₋ Les constructions et installations à usage d’entrepôt ; ₋ les dépôts de véhicules.

En secteur UEm, en sus des dispositions précédentes : ₋ Les constructions et installations à usage d’entrepôt autres que celles visées à l’article UE2.

UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

- Les installations classées pour la protection de l’environnement nécessaires à la vie des habitants, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone.

En secteur UEm, en sus des dispositions précédentes : Les constructions et installations à usage d’entrepôt à condition que la surface de plancher des bâtiments n’excède pas 10000m².

UE 3Accès et voirie

Accès et voirie

 3.1 - Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit direct, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin (Servitude de passage). Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics. Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.

 3.2 - Voirie

Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent. De ce fait, il pourra être demandé une largeur plus importante de la voie en fonction des opérations qu’elle dessert. Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

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Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules lourds de sécurité, de propreté ou assurant des missions de service public, puissent faire demi-tour. Les profils des voies nouvelles devront par ailleurs assurer la circulation sécurisée des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles. L’ouverture de cheminements piétons ou de pistes cyclables pourra être exigée pour assurer la desserte du quartier ou celle des équipements publics. Les voies nouvelles réservées à la circulation des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles sont interdites en impasse. En secteur UEi et UEm, en sus des dispositions précédentes : Toute voie nouvelle, publique ou privée, doit présenter une largeur de 8 mètres minimum.

En secteur UEi et UEm, en sus des dispositions précédentes : Toute voie nouvelle, publique ou privée, doit présenter une largeur de 6 mètres minimum.

UE 4Desserte par les réseaux

Desserte par les réseaux et collecte des déchets

 4.1 – Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

 4.2 – Assainissement eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées. L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau n’est pas autorisée sauf dérogation de l’autorité administrative et prétraitement approprié (eaux résiduaires industrielles, eaux de refroidissement, etc).

 4.3 – Assainissement eaux pluviales

En secteur UEi et UEm : Pour les zones à caractère industriels, le schéma d’assainissement pluvial recommande une gestion à la parcelle. Cette gestion devra intégrer :

- Un système de dépollution permettant d’atteindre les concentrations suivantes : MES : 30 mg/l DCO : 25 mg/l Hydrocarbures : 5mg/l

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- Un système de rétention qui permettra d’atteindre le niveau de rejet naturel pour une crue de période de 10 ans avec un débit de fuite de 20 l/s par hectare imperméabilisé.

Pour le cas particulier des sites industriels amenés à déverser des eaux pluviales dans l’ouvrage public de dérivation du Vallat Neuf autorisé par l’Arrêté préfectoral n°96-29/22-1995 du 12 février 1996, les installations devront être conformes :

- aux prescriptions de l’article 2.3.2. relatif au traitement des eaux issues du réseau de collecte des eaux pluviales de la ZI Nord, à savoir : « Les eaux issues du réseau interne de la zone industrielle Nord de ROGNAC, conservé pour la collecte des eaux pluviales seront soumises à un traitement qualitatif dans un ou plusieurs bassins de rétention-décantation-déshuilage. Ce (ces) bassin(s) sera(ont) conçus de façon à pouvoir recueillir, stocker et traiter les eaux d’extinction d’incendie ainsi que les eaux polluées accidentelles. L’impact de ces basins sur le site devra être limité en leur donnant un aspect de terrain naturel. »

- aux prescriptions du règlement de la ZAC ROGNAC NORD relatives aux eaux pluviales actuellement opposable, à savoir : « Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau qui les collecte, en transitant par un bassin de rétention des pollutions, proportionné au terrain d’assiette de la construction, comme indiqué ci-après : contenance du bassin : 45 m3 / 1.000 m² de terrain et débit de fuite du bassin : 4,5 litres / seconde / 1.000 m² de terrain. La conduite d’évacuation des eaux pluviales, entre le bassin et l’émissaire, devra pouvoir laisser passer le débit de fuite du déversoir d’orage, soit 30 litres / seconde / 1.000 m² de terrain. Un dispositif de dépollution des eaux pluviales sera installé, avant rejets, dans l’émissaire. Ce bassin de rétention pourra, en tant que de besoin, être utilisé pour le recueil des eaux de lutte contre l’incendie. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdit. »

En secteur UEc :

Pour les zones concernées par un rejet direct dans l’Etang, le débit de fuite n’est pas imposé mais un système de traitement devra être mis en place et les ouvrages devront être équipés de systèmes de piégeage de pollution accidentelle.

Les bassins de dépollution devront être étanches.

 4.4 – Réseaux secs

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et aux réseaux de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé.

Les postes de transformation électrique doivent être intégrés aux volumes bâtis des constructions ou aux murs de clôture.

Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

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 4.5 – Collecte des déchets

Pour toute construction nouvelle, un local ou un emplacement accessible depuis l’espace public aux services de collecte doit être prévu.

 4.6 - Défense extérieure contre l’incendie

Toute délivrance d'autorisation d'urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie en vigueur.

UE 5Superficie minimale des terrains

Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques

 6.1 – Le long des voies et emprises publiques

En secteur UEi : L’implantation des constructions et installations autorisées par l’article UE 2 par rapport aux voies et emprises publiques, et aux voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux constructions, devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

En secteur UEm : Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des voies et emprises publiques et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux constructions.

En secteur UEc : Le long de la RD 113, l’implantation des constructions doit se faire à l’alignement, le long du tracé repéré sur le règlement graphique. Par ailleurs, le recul des constructions par rapport à la zone naturelle et à l’étang de Berre, tel qu’il est représenté sur le règlement graphique, doit être respecté.

 6.2 – Le long des cours d’eaux, canaux et fossés

Afin de garantir leur bonne gestion et de permettre l’accès aux engins pour l’entretien, aucune construction, clôture, exhaussement ou affouillement ne peut être implanté à moins de 2 mètres du franc bord d’un cours d’eau, canal ou fossé d’irrigation ou d’écoulement des eaux pluviales.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

En secteur UEi : L’implantation par rapport aux limites séparatives des constructions et installations autorisées par l’article UE 2 devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

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En secteur UEm : Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des limites séparatives.

En secteur UEc : Les constructions doivent être édifiées à une distance des limites séparatives au moins égale à la hauteur du bâtiment.

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

En secteurs UEi et UEc : Non règlementé.

En secteur UEm: Sur une même propriété, les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres les unes des autres.

UE 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

UE 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En secteur UEi : La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder 20 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. Des adaptations sont toutefois possibles pour des éléments ponctuels de superstructure (cheminée, portique).

En secteur UEm : La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder 12 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. Pour les constructions et installations destinées à l’hébergement hôtelier, la hauteur maximale en tout point du bâtiment est portée à 15 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. Des adaptations sont toutefois possibles pour des éléments ponctuels de superstructure (cheminée, portique).

En secteur UEc :

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La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder 8 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. Des adaptations sont toutefois possibles pour des éléments ponctuels de superstructure (cheminée, portique).

UE 11Aspect extérieur

Aspect extérieur des constructions

 11.1 – Aspect général

Les constructions, installations et aménagements, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. D’une manière générale, la simplicité des volumes est préconisée. Les volumes doivent être simples, sans décrochements inutiles. L’usage de matériaux contrastants en terme de couleur et de texture, notamment pour le traitement des angles, des rives et des toitures est proscrit. Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique) et les dispositifs d’énergie renouvelable seront intégrés à la volumétrie générale de la construction. Les projets participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, etc.

 11.2 - Clôtures

Les clôtures et portails doivent être de forme simple, leur hauteur visible ne doit pas excéder 2 mètres. Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts sont interdits. Les barreaudages en matériaux plastiques sont interdits. En cas de clôture enduite, le traitement devra être effectué sur les deux faces. Les clôtures devront de préférence être doublées par une haie végétale d’essence locale. Les limites entre lots pourront être traitées avec des dispositifs simples, peu encombrants et adaptés aux usages de l’activité : grillage métallique à torsion ou en treillis soudé, palissade en bois ou plantations.

 11.3 – Enseignes et publicités

La hauteur des enseignes ne doit pas dépasser celle du bâtiment.

En secteur UEc, en sus des dispositions précédentes : Les façades des constructions donnant sur l’étang de Berre devront être végétalisées sur l’ensemble de leur surface.

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Afin de limiter l’entretien des façades et de favoriser l’insertion paysagère des bâtiments, le bardage en bois brut non lasuré, non verni et non peint est recommandé.

UE 12Stationnement

Stationnement

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales (Article 13 - Lexique - Stationnement). En secteur UEi : Non règlementé.

En secteur UEm: Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et notamment, pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes ci-après :

 Constructions à usage de commerce ou d’artisanat :

- 1 place de stationnement jusqu’à 100 m² de surface de plancher et 1 place pour 50 m² de surface de plancher entamée supplémentaire.

 Constructions à usage de bureaux :

- 1 place de stationnement pour 30 m² de surface de plancher entamée. Stationnement vélo : une aire de stationnement couverte et sécurisée pour les vélos pour 30m² de surface de plancher entamée de bureau.

 Constructions à usage d’hébergement hôtelier et restaurants :

- 1 place de stationnement par chambre. - 3 places pour 20m² de salle de restaurant entamée.

 Constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif :

Le nombre de places de stationnement doit être en rapport avec l’utilisation envisagée et la capacité d'accueil de la construction. Stationnement vélo : à déterminer en fonction de la nature, du taux et du rythme de fréquentation, de la situation géographique.

 Constructions à usage industriel ou d’entrepôt :

Le nombre de places de stationnement doit être en rapport avec l’utilisation envisagée et la capacité d'accueil de la construction.

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En secteur UEc :

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et notamment, pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes ci-après :

 Constructions à usage de commerce ou d’artisanat :

- 1 place de stationnement jusqu’à 100 m² de surface de plancher et 1 place pour 50 m² de surface de plancher entamée supplémentaire.

 Constructions à usage de bureaux :

- 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher entamée. Les constructions à usage de bureaux dotées de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé doivent prévoir au minimum une aire de stationnement sécurisée pour les vélos par tranche de 50m² de surface de plancher entamée.

 Constructions à usage d’hébergement hôtelier et restaurants :

- 1 place de stationnement par chambre. - 1 place pour 20m² de salle de restaurant entamée.

 Constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif :

Le nombre de places de stationnement doit être en rapport avec l’utilisation envisagée et la capacité d'accueil de la construction. Stationnement vélo : à déterminer en fonction de la nature, du taux et du rythme de fréquentation, de la situation géographique.

UE 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

Les espaces libres ou non bâtis doivent être traités autant que possible en espaces verts, plantés d’arbres et arbustes d’essence méditerranéenne. Les espaces extérieurs doivent être conçus autant que possible de façon à minimiser les surfaces revêtues. Au regard des besoins, un traitement des surfaces à l’aide de revêtements poreux : roche concassée, matériau minéral stabilisé, sol enherbé, dalles alvéolaires, etc, sera favorisé. Les aires de stationnement doivent être plantées d'arbres de troisième grandeur, ne dépassant pas 15m de haut à taille adulte, à raison d'un sujet pour 4 places. Les arbres au potentiel allergisant doivent être évités à proximité des habitations : le cyprès, le platane, le noisetier, le saule, le bouleau, le mimosa, le frêne, le charme, l’ailante glanduleux, ou encore l’aulne. Les plantations d'arbres de haute tige doivent être réalisées de manière à masquer, dans toute la mesure du possible, les bâtiments prévus, notamment les entrepôts, ateliers de production et les aires de stockage.

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En secteur UEi et UEm, en sus des dispositions précédentes : La surface des espaces non imperméabilisés doit être au moins égale à 15% de la superficie totale de l’unité foncière de la construction ou de l’opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone. Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des surfaces non imperméabilisées en y appliquant un coefficient de pondération de 0,5. En secteur UEc, en sus des dispositions précédentes : La surface des espaces non imperméabilisés doit être au moins égale à 40% de la superficie totale de l’unité foncière de la construction ou de l’opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone. Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des surfaces non imperméabilisées en y appliquant un coefficient de pondération de 0,5.

UE 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

UE 15Performances énergétiques et environnementales

Performances énergétiques et environnementales

L’orientation du bâtiment sera choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver sans qu’ils soient trop gênants en été, et à contrer le vent dominant. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments voisins. L’orientation du bâtiment sera également choisie de manière à minimiser les nuisances sonores. Le choix des végétaux plantés à proximité des façades sud des bâtiments doit privilégier les espèces à feuilles caduques. Pour l’ensemble des destinations, sont privilégiées l’utilisation de matériaux durables et l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable. Les techniques de construction et les dispositifs énergétiques innovants peuvent être admis s’ils découlent de la mise en œuvre d’une démarche de haute qualité environnementale, et n’altèrent pas le caractère des lieux.

UE 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

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CHAPITRE 3 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER

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ZONE 1AUF2

La zone 1AUF2 est une zone à urbaniser destinée à recevoir une urbanisation à dominante résidentielle, au fur et à mesure du raccordement des terrains aux réseaux d’assainissement collectifs et de l’amélioration de la desserte viaire. La zone 1AUF2 est incluse dans le secteur de mixité sociale au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme. La zone 1AUF2 est concernée par le risque feux de forêt. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

Toutes les constructions et installations autres que celles mentionnées dans l’article A 2.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

En secteur Ac : ₋ Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L.5251 du code rural et de la pêche maritime ; ₋ Les constructions et installations d’intérêt collectif ou nécessaires aux services publics, à condition qu'elles ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole ou pastorale du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; ₋ Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) nécessaires à l’activité agricoles et compatibles avec les constructions environnantes ; ₋ Les affouillements et exhaussements du sol à condition d’être liés à une opération autorisée.

En secteur ApF : ₋ À l'exclusion de toute forme d'hébergement et à condition qu'ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes, les aménagements nécessaires à l'exercice des activités agricoles, pastorales et forestières dont à la fois la surface de plancher et l'emprise au sol n'excèdent pas 50m². Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

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₋ La réfection des bâtiments ayant une existence légale et l'extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l'exercice d'activités économiques, agricoles, pastorales, dans la limite de 50m² de surface de plancher et d’emprise au sol ;

₋ Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

₋ Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que leur revêtement ne soit pas imperméable et qu'aucune autre implantation ne soit possible. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

₋ La réalisation de travaux ayant pour objet la conservation ou la protection de ces espaces et milieux (ex : les travaux nécessaires au fonctionnement et à la gestion de l’eau, qui peuvent concerner les réseaux hydrauliques, d’irrigation ou d’assainissement, et les installations techniques nécessaires à leur fonctionnement) ;

₋ La réalisation d’aménagements relatifs à la sécurité civile et notamment les voies de sécurité, les voies de défense contre l’incendie, les coupures agricoles ou forestières effectuées dans ce but, les réservoirs d’eau, les bassins de rétention et ouvrages de retenue.

A 3Accès et voirie

Accès et voirie

 3.1 - Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit direct, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin (Servitude de passage).

Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.

 3.2 - Voirie

Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent. De ce fait, il pourra être demandé une largeur plus importante de la voie en fonction des opérations qu’elle dessert.

Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

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Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

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Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules lourds de sécurité, de propreté ou assurant des missions de service public, puissent faire demi-tour.

A 4Desserte par les réseaux

Desserte par les réseaux et collecte des déchets

 4.1 – Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

En cas d’impossibilité de raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable, l'alimentation en eau par captage privé pourra être autorisée (captage, forage, puits), sous réserve de la conformité vis-à-vis de la réglementation en vigueur. Tout projet d’alimentation en eau potable par une ressource privée devra se conformer aux dispositions du Code de la santé publique et à « la loi sur l’eau et les milieux aquatiques » du 30 décembre 2006.

En cas de réalisation d’un réseau public d’eau potable dans le secteur concerné, toutes les constructions desservies doivent être obligatoirement raccordées à celui-ci dès sa mise en service.

En cas d’utilisation d’un réseau public d’eau non potable (eau brute, eau de pluie, etc) en complément du réseau de distribution publique, ces deux réseaux doivent être physiquement séparés.

 4.2 – Assainissement eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées lorsqu’il existe.

En cas d’impossibilité de raccordement au réseau public d'assainissement des eaux usées, l’assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols, dans le respect de la notice du zonage d'assainissement annexé au présent PLU et conformément à la réglementation en vigueur.

Les dispositifs d'assainissement non collectifs doivent donc être conçus de façon à pouvoir être mis hors circuit et raccordés au réseau public quand celui-ci sera réalisé.

L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau n’est pas autorisée sauf dérogation de l’autorité administrative et prétraitement approprié.

L'évacuation des eaux usées non traitées dans le milieu naturel, fossés d’irrigation ou de gestion des eaux pluviales est interdite.

 4.3 – Réseaux secs

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et aux réseaux de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé.

 4.4 - Défense extérieure contre l’incendie

Toute délivrance d'autorisation d'urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie en vigueur.

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Article A 5 - Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques  6.1 – Le long des voies et emprises publiques

L’implantation par rapport aux voies et emprises publiques des constructions et installations autorisées par l’article A 2 devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

 6.2 – Le long des cours d’eaux, canaux et fossés

Afin de garantir leur bonne gestion et de permettre l’accès aux engins pour l’entretien, aucune construction, clôture, exhaussement ou affouillement ne peut être implanté à moins de 5 mètres du franc bord d’un cours d’eau, canal ou fossé d’irrigation ou d’écoulement des eaux pluviales.

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

L’implantation par rapport aux limites séparatives des constructions et installations autorisées par l’article A 2 devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

A 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

A 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En secteur Ac : La hauteur des constructions à usage d’habitation, en tout point du bâtiment, ne pourra excéder le R+1 et 7 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. La hauteur des constructions à usage autre, en tout point du bâtiment, ne pourra excéder 9 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère.

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Des adaptations sont toutefois possibles pour des éléments ponctuels de superstructure liées aux installations agricoles.

En secteur ApF : En cas de réfection des bâtiments ayant une existence légale, de mise aux normes, ou d'extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l'exercice d'activités économiques, agricoles, pastorales, la hauteur des constructions ne pourra excéder la hauteur du bâtiment préexistant. La hauteur des constructions légères autorisées dans la limite de 50m² de surface de plancher et d’emprise au sol, ne pourra excéder 5 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère.

A 11Aspect extérieur

Aspect extérieur des constructions

Pour plus de détails sur les recommandations relatives à l’aspect extérieur des constructions, se reporter aux dispositions générales (Chapitre 1 du présent règlement).

 11.1 – Aspect général

Les constructions, installations et aménagements, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les bâtiments fonctionnels et les logements strictement liés à l’exploitation agricole devront dans la mesure du possible s’organiser en un volume compact. Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique) et les dispositifs d’énergie renouvelable doivent être intégrés à la volumétrie générale de la construction. Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique), les dispositifs d’énergie renouvelable intégrés à la volumétrie générale, les dispositifs et couvertures améliorant la rétention d’eau et le confort climatique sont recommandés. Les travaux de terrassement nécessaires à l'aménagement des terrains et à la construction des bâtiments seront limités au strict nécessaire. Chaque fois que cela sera possible, le terrain sera laissé à l'état naturel. Le choix des couleurs de l’ensemble des éléments apparents des constructions devra être conforme au nuancier local mis à la disposition du public en mairie.

 11.2 – Façades et matériaux

L’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit est interdit.

 11.3 - Toitures

La couverture des habitations sera, d'une manière générale, en toiture pente et en tuile de type "romane". Les couvertures en terrasse seront toutefois autorisées.

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Pour les bâtiments fonctionnels, les matériaux de couverture utilisés devront s’intégrer au site et aux constructions environnantes, tant du point de vue de leur nature que des couleurs.

 11.4 - Clôtures

Les clôtures et portails doivent être de forme simple, leur hauteur visible ne doit pas excéder 2 mètres. Les clôtures doivent être perméables à la libre circulation de la petite faune, et transparentes à l’écoulement des eaux pluviales : elles doivent ainsi être constituées d’une grille ou d’un grillage à mailles larges pouvant être doublé d’une haie vive.

A 12Stationnement

Stationnement

Non règlementé.

A 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

Les espaces non exploités devront être, dans la mesure du possible, laissés à l’état naturel et les arbres de haute tige seront, dans la mesure du possible, conservés. Des plantations d'arbres de haute tige et la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments fonctionnels dans le paysage.

A 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

A 15Performances énergétiques et environnementales

Performances énergétiques et environnementales

Pour l’ensemble des destinations, sont privilégiées l’utilisation de matériaux durables et l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable. Les techniques de constructions et les dispositifs énergétiques innovants sont admis s’ils découlent de la mise en œuvre d’une démarche de haute qualité environnementale.

A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non règlementé.

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CHAPITRE 5 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES

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ZONE N

La zone N correspond aux espaces naturels de la commune à protéger en raison de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique.

La zone N est divisée en deux secteurs :

₋ Le secteur NcF1, qui correspond aux espaces agricoles « classiques » ou « communs » du territoire ;

₋ Le secteur Np (ou NpF, selon le niveau du risque incendie), qui correspond aux espaces naturels remarquables de la commune, tels que définis dans le cadre de la Directive Territoriale d’Aménagement. Il comporte deux sous-secteurs, Np1 et Np2, différenciés selon leur localisation.

La zone N est concernée par le risque feux de forêt. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement.

La zone N est concernée par le risque technologique. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.2 des dispositions générales du présent règlement.

La zone N est concernée par l’aléa inondation fort. Pour retrouver les dispositions particulières applicables dans les secteurs concernés par cet aléa, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement.

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

₋ Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole ou forestière ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’industrie ; ₋ Les constructions et installations à usage d’entrepôt ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’artisanat autres que celles visées à l’article 1AU 2 ; ₋ Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes et les terrains de sports motorisés ; ₋ Les terrains de camping et de caravaning ; ₋ Les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances ; ₋ Le stationnement des caravanes isolées et les habitations légères de loisirs ; ₋ L’ouverture et l’exploitation de carrières et les décharges ; ₋ Les installations classées au titre de la protection de l’environnement autres que celles visées à l’article

1AU 2 ; ₋ Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à une opération autorisée.

1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

₋ Les constructions et les installations destinées à l’artisanat, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

₋ Les installations classées pour la protection de l’environnement nécessaires à la vie des habitants, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

₋ En cas de réalisation d’un programme de logements supérieur à 2500m² d’emprise foncière, 50% doit être affecté au logement locatif social.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

79

Article 1AU 3 - Accès et voirie

 3.1 - Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit direct, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin (Servitude de passage).

Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.

 3.2 - Voirie

Toute voie nouvelle, publique ou privée, doit présenter une largeur de 4 mètres minimum.

Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent. De ce fait, il pourra être demandé une largeur plus importante de la voie en fonction des opérations qu’elle dessert.

Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules lourds de sécurité, de propreté ou assurant des missions de service public, puissent faire demi-tour.

Les profils des voies nouvelles devront par ailleurs assurer la circulation sécurisée des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles. L’ouverture de cheminements piétons ou de pistes cyclables pourra être exigée pour assurer la desserte du quartier ou celle des équipements publics.

Les voies nouvelles réservées à la circulation des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles sont interdites en impasse.

1AU 4Desserte par les réseaux

Desserte par les réseaux et collecte des déchets

 4.1 – Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

 4.2 – Assainissement eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées. L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau n’est pas autorisée sauf dérogation de l’autorité administrative et prétraitement approprié.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

80

 4.3 – Assainissement eaux pluviales

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public d’assainissement des eaux usées est interdit. Conformément au schéma d’assainissement pluvial, les eaux pluviales devront être rejetées dans le réseau de collecte des eaux pluviales lorsqu’il existe, ou évacuées par des techniques alternatives, type bassin de rétention. Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages publics récepteurs. Dans le cas d’opérations d’ensemble, un bassin collectif devra être aménagé sur la base d’un débit de fuite correspondant au débit naturel pour une période de retour de 50 ans, soit un débit de fuite de 30 l/s par hectare imperméabilisé.

 4.4 – Réseaux secs

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et aux réseaux de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé. Les postes de transformation électrique doivent être intégrés aux volumes bâtis des constructions ou aux murs de clôture. Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

 4.5 – Collecte des déchets

Pour toute opération de logements collectifs et/ou d’individuels groupés, un local ou un emplacement accessible depuis l’espace public aux services de collecte doit être prévu.

 4.6 - Défense extérieure contre l’incendie

Toute délivrance d'autorisation d'urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie en vigueur.

1AU 5Superficie minimale des terrains

Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques

Les constructions, ainsi que les annexes, doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des voies et emprises publiques et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux habitations.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

81

Cette distance peut être réduite dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble pour des motifs urbanistiques ou des contraintes topographiques. Les piscines doivent être implantées à 5 mètres minimum des voies et emprises publiques.

1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être édifiées à une distance des limites séparatives au moins égale à la hauteur du bâtiment. Dans le cas des constructions ne présentant qu’un seul niveau, celles-ci peuvent être édifiées contre les limites séparatives. Les piscines doivent être implantées à 2 mètres minimum des limites séparatives.

1AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

1AU 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

1AU 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder le R+1 et 7 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère.

1AU 11Aspect extérieur

Aspect extérieur des constructions

Pour plus de détails sur les recommandations relatives à l’aspect extérieur des constructions, se reporter aux dispositions générales (Chapitre 1 du présent règlement).

 11.1 – Aspect général

Les constructions, installations et aménagements, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Le maintien de la cohérence et de l’unité, pour une même construction, dans la définition des ouvertures, des menuiseries et des occultations est recherché.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

82

Les projets contemporains doivent exprimer les valeurs et modes de vie de leur époque en tenant compte du contexte dans lequel ils s’inscrivent. Les propositions de volumétrie, de textures, de couleurs, d’ouvertures, de modénatures, devront être explicitées au regard de leur relation avec le site d’implantation (bâti riverain, vis-àvis, silhouette, etc.).

Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique) et les dispositifs d’énergie renouvelable doivent être intégrés à la volumétrie générale de la construction.

Les projets participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, etc.

Le choix des couleurs de l’ensemble des éléments apparents des constructions devra être conforme au nuancier local mis à la disposition du public en mairie.

 11.2 – Façades et matériaux

L’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit est interdit.

Les murs maçonnés doivent être enduits. Seuls les matériaux nobles tels que pierre, béton traité ou bois peuvent rester apparents.

Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades, avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.

L’imitation de matériaux est proscrite.

 11.3 - Toitures

Pour les toitures à pentes, il est conseillé que les matériaux soient de type tuile ronde ; d’autres matériaux ne sont pas exclus à condition qu’ils découlent de choix architecturaux justifiés ou/et de choix techniques répondant aux critères de qualité environnementale.

Dans le cas de toitures à pentes, les pentes seront comprises entre 25 et 35 %.

Pour répondre à des critères de développement durable et de qualité environnementale, les toitures contemporaines (type toiture-terrasse) sont acceptées à condition qu’elles s’intègrent dans le milieu environnant.

De par la possibilité importante de propagation au bâti due à la biomasse qu’elles représentent, les toitures végétalisées sont déconseillées.

Les toitures doivent être conçues comme une « cinquième façade » et recevoir un traitement soigné.

Des ouvrages indispensables au fonctionnement des bâtiments (gaines d’ascenseur, VMC, climatisation…) peuvent être réalisés en toiture à condition qu'ils soient de faible volume et intégrés à la conception architecturale d'ensemble.

Les dispositifs de production d’énergie renouvelable et les capteurs solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

83

 11.4 - Clôtures

Les clôtures et portails doivent être de forme simple, leur hauteur visible ne doit pas excéder 2 mètres.

Le traitement des clôtures doit s’harmoniser avec les constructions sur la parcelle, ou avec les clôtures voisines.

Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts sont interdits. Les barreaudages en matériaux plastiques sont interdits. En cas de clôture enduite, le traitement devra être effectué sur les deux faces.

Localement, une implantation en retrait ou une hauteur inférieure à 2 mètres peut être imposée afin de ne pas créer de danger pour la circulation générale.

 11.5 - Locaux et équipements techniques

Les appareils de climatisation, les prises ou rejets d’air de type « ventouse », les conduits, les antennes paraboliques sont interdits sur les façades vues depuis l’espace public. Toutefois, leur intégration en façade pourra être tolérée, de manière exceptionnelle, dans les allèges, les appuis, ou les linteaux des ouvertures existantes, dans les vitrines, dissimulés par un dispositif (porte, grille…) dont le traitement s’intégrera à la façade.

Les transformateurs électriques et coffrets techniques devront être intégrés dans les constructions ou aux murs de clôture et dissimulés par une porte dont le traitement s’intégrera à la façade.

Les espaces de stockage des déchets ménagers ne doivent pas porter atteinte au caractère architectural et urbain de la zone (espaces intégrés au bâtiment, espaces sur l’espace public intégré dans le paysage, containers enterrés,…).

1AU 12Stationnement

Stationnement

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies dans les dispositions générales du présent règlement (Article 13 - Lexique - Stationnement). Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et notamment, pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes ci-après :

 Constructions à usage d’habitation :

- 2 places de stationnement par logement minimum, à l’exception des logements locatifs sociaux. Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, en plus des places privatives, des aires de stationnement « visiteur » doivent être aménagées hors des parties privatives avec au minimum 1 place réalisée par tranche de 4 logements.

Les ensembles d’habitation équipés de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé doivent prévoir au minimum une aire de stationnement sécurisée pour les vélos par logement.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

84

 Constructions à usage de commerce ou d’artisanat :

- 1 place de stationnement jusqu’à 100 m² de surface de plancher et 1 place pour 50 m² de surface de plancher entamée supplémentaire.

 Constructions à usage de bureaux :

- 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher entamée. Les constructions à usage de bureaux dotées de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé doivent prévoir au minimum une aire de stationnement sécurisée pour les vélos par tranche de 50m² de surface de plancher entamée.

 Constructions à usage d’hébergement hôtelier et restaurants :

- 1 place de stationnement par chambre. - 1 place pour 20m² de salle de restaurant entamée.

 Constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif :

Le nombre de places de stationnement doit être en rapport avec l’utilisation envisagée et la capacité d'accueil de la construction. Stationnement vélo : à déterminer en fonction de la nature, du taux et du rythme de fréquentation, de la situation géographique.

1AU 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

Les espaces libres ou non bâtis doivent être traités autant que possible en espaces verts, plantés d’arbres et arbustes d’essence méditerranéenne. La surface des espaces non imperméabilisés doit être au moins égale à 75% de la superficie totale de l’unité foncière de la construction ou de l’opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone. Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des surfaces non imperméabilisées en y appliquant un coefficient de pondération de 0,5. Les espaces collectifs de stationnement extérieurs doivent être conçus autant que possible de façon à limiter l'imperméabilisation des sols. Les aires de stationnement doivent être plantées d'arbres de troisième grandeur, ne dépassant pas 15m de haut à taille adulte, à raison d'un sujet pour 4 places. Les arbres au potentiel allergisant doivent être évités à proximité des habitations : le cyprès, le platane, le noisetier, le saule, le bouleau, le mimosa, le frêne, le charme, l’ailante glanduleux, ou encore l’aulne.

1AU 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

85

Article 1AU 15 - Performances énergétiques et environnementales

L’orientation du bâtiment sera choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver sans qu’ils soient trop gênants en été, et à contrer le vent dominant. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments voisins.

L’orientation du bâtiment sera également choisie de manière à minimiser les nuisances sonores.

Les constructions à usage d’habitat collectif doivent privilégier une double orientation des logements. De plus, en cas de réalisation d’un programme de logements collectifs, il est vivement recommandé d’appliquer les normes relatives à la RE 2020.

Le choix des végétaux plantés à proximité des façades sud des bâtiments doit privilégier les espèces à feuilles caduques.

Pour l’ensemble des destinations, sont privilégiées l’utilisation de matériaux durables et l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable.

Les techniques de construction et les dispositifs énergétiques innovants peuvent être admis s’ils découlent de la mise en œuvre d’une démarche de haute qualité environnementale, et n’altèrent pas le caractère des lieux.

1AU 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

86

ZONE 1AUE

La zone 1AUE est destinée à recevoir une urbanisation à vocation économique, sous réserve de son raccordement aux réseaux d’assainissement collectifs. La zone 1AUE est divisée en deux secteurs :

₋ Le secteur 1AUEm (ou 1AUEmF1p/1AUEmF2, selon le niveau du risque incendie), qui correspond à la future zone d’activités des Plans ainsi qu’aux quelques zones économiques à vocation mixte existantes mais non raccordées aux réseaux d’assainissement collectifs ;

₋ Le secteur 1AUEiF1p qui correspond aux zones économiques à vocation industrielle non raccordées aux réseaux d’assainissement collectifs.

La zone 1AUE est concernée par le risque feux de forêt. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement. La zone 1AUE est concernée par le risque technologique. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.2 des dispositions générales du présent règlement. La zone 1AUE est concernée par l’aléa inondation fort et modéré. Pour retrouver les dispositions particulières applicables dans les secteurs concernés par cet aléa, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement.

Zone 1AUE

Ce que la zone 1AUE autorise, en clair

1AUE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

₋ Les constructions et installations destinées à l’habitation ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole ou forestière ; ₋ Les terrains de camping et de caravaning ; ₋ Les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances ; ₋ Les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes ; ₋ Le stationnement des caravanes isolées et les habitations légères de loisirs ; ₋ L’ouverture et l’exploitation de carrières et les décharges ; ₋ Les installations classées au titre de la protection de l’environnement, autres que celles visées à l’article

1AUE2 ; ₋ Les affouillements et les exhaussements du sol non liés à une opération autorisée.

En secteur 1AUEiFp1, en sus des dispositions précédentes : ₋ Les constructions et installations destinées à l’hébergement hôtelier ; ₋ Les constructions et installations destinées au commerce ; ₋ Les constructions et installations destinées à l’artisanat ;

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

87

₋ Les constructions et installations à usage de bureaux. En secteurs 1AUEm, 1AUEmF1p et 1AUEmF2, en sus des dispositions précédentes :

- Les constructions et installations à usage d’entrepôt autres que celles visées à l’article 1AUE2.

1AUE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

- Les installations classées pour la protection de l’environnement nécessaires à la vie des habitants, à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone.

En secteurs 1AUEm, 1AUEmF1p et 1AUEmF2, en sus des dispositions précédentes : - Les constructions et installations à usage d’entrepôt à condition qu’elles soient liées à l’activité principale de la société et que leur emprise au sol ne dépasse pas celle du bâtiment principal, sans être supérieure à 10000m².

1AUE 3Accès et voirie

Accès et voirie

 3.1 - Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit direct, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin (Servitude de passage). Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics. Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.

 3.2 - Voirie

Toute voie nouvelle, publique ou privée, doit présenter une largeur de 8 mètres minimum. Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent. De ce fait, il pourra être demandé une largeur plus importante de la voie en fonction des opérations qu’elle dessert. Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules lourds de sécurité, de propreté ou assurant des missions de service public, puissent faire demi-tour.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

88

Les profils des voies nouvelles devront par ailleurs assurer la circulation sécurisée des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles. L’ouverture de cheminements piétons ou de pistes cyclables pourra être exigée pour assurer la desserte du quartier ou celle des équipements publics.

Les voies nouvelles réservées à la circulation des piétons, personnes à mobilité réduite et cycles sont interdites en impasse.

1AUE 4Desserte par les réseaux

Desserte par les réseaux et collecte des déchets

 4.1 – Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

 4.2 – Assainissement eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées.

L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau n’est pas autorisée sauf dérogation de l’autorité administrative et prétraitement approprié (eaux résiduaires industrielles, eaux de refroidissement, etc).

 4.3 – Assainissement eaux pluviales

Pour les zones à caractère industriels, le schéma d’assainissement pluvial recommande une gestion à la parcelle. Cette gestion devra intégrer :

- Un système de dépollution permettant d’atteindre les concentrations suivantes : MES : 30 mg/l DCO : 25 mg/l Hydrocarbures : 5mg/l

- Un système de rétention qui permettra d’atteindre le niveau de rejet naturel pour une crue de période de 10 ans avec un débit de fuite de 20 l/s par hectare imperméabilisé.

 4.4 – Réseaux secs

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et aux réseaux de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé.

Les postes de transformation électrique doivent être intégrés aux volumes bâtis des constructions ou aux murs de clôture.

Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

89

 4.5 – Collecte des déchets

Pour toute construction nouvelle, un local ou un emplacement accessible depuis l’espace public aux services de collecte doit être prévu.

 4.6 - Défense extérieure contre l’incendie

Toute délivrance d'autorisation d'urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie en vigueur.

1AUE 5Superficie minimale des terrains

Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

1AUE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques

En secteur 1AUEiFp1 : L’implantation des constructions et installations autorisées par l’article 1AUE 2 par rapport aux voies et emprises publiques, et aux voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux constructions, devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

En secteurs 1AUEm, 1AUEmF1p et 1AUEmF2 : Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des voies et emprises publiques et des voies privées dès lors que celles-ci desservent au moins deux constructions.

1AUE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

En secteur 1AUEiFp1 : L’implantation par rapport aux limites séparatives des constructions et installations autorisées par l’article 1AUE 2 devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

En secteurs 1AUEm, 1AUEmF1p et 1AUEmF2 : Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des limites séparatives.

1AUE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

1AUE 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

90

Article 1AUE 10 - Hauteur maximale des constructions

En secteur 1AUEiFp1 : La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder 20 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. Des adaptations sont toutefois possibles pour des éléments ponctuels de superstructure (cheminée, portique).

En secteurs 1AUEm, 1AUEmF1p et 1AUEmF2 : La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, ne pourra excéder 12 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. Des adaptations sont toutefois possibles pour des éléments ponctuels de superstructure (cheminée, portique).

1AUE 11Aspect extérieur

Aspect extérieur des constructions

 11.1 – Aspect général

Les constructions, installations et aménagements, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. D’une manière générale, la simplicité des volumes est préconisée. Les volumes doivent être simples, sans décrochements inutiles. L’usage de matériaux contrastants en terme de couleur et de texture, notamment pour le traitement des angles, des rives et des toitures est proscrit. Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique) et les dispositifs d’énergie renouvelable seront intégrés à la volumétrie générale de la construction. Les projets participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, etc.

 11.2 - Clôtures

Les clôtures et portails doivent être de forme simple, leur hauteur visible ne doit pas excéder 2 mètres. Les imitations de matériaux ainsi que l’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts sont interdits. Les barreaudages en matériaux plastiques sont interdits. En cas de clôture enduite, le traitement devra être effectué sur les deux faces. Les clôtures devront de préférence être doublées par une haie végétale d’essence locale. Les limites entre lots pourront être traitées avec des dispositifs simples, peu encombrants et adaptés aux usages de l’activité : grillage métallique à torsion ou en treillis soudé, palissade en bois ou plantations.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

91

 11.3 – Enseignes et publicités

La hauteur des enseignes ne doit pas dépasser celle du bâtiment.

1AUE 12Stationnement

Stationnement

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales (Article 13 - Lexique - Stationnement).

En secteur 1AUEiFp1 : Non règlementé.

En secteurs 1AUEm, 1AUEmF1p et 1AUEmF2 : Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et notamment, pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes ci-après :

 Constructions à usage de commerce :

- 1 place de stationnement jusqu’à 100 m² de surface de plancher et 1 place pour 50 m² de surface de plancher entamée supplémentaire.

 Constructions à usage de bureaux :

- 1 place de stationnement pour 30 m² de surface de plancher entamée. Stationnement vélo : une aire de stationnement couverte et sécurisée pour les vélos pour 30m² de surface de plancher entamée de bureau.

 Constructions à usage d’hébergement hôtelier et restaurants :

- 1 place de stationnement par chambre. - 3 places pour 20m² de salle de restaurant entamée.

 Constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif :

Le nombre de places de stationnement doit être en rapport avec l’utilisation envisagée et la capacité d'accueil de la construction. Stationnement vélo : à déterminer en fonction de la nature, du taux et du rythme de fréquentation, de la situation géographique.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

92

 Constructions à usage industriel, d’artisanat ou d’entrepôt :

Le nombre de places de stationnement doit être en rapport avec l’utilisation envisagée et la capacité d'accueil de la construction.

1AUE 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

Les espaces libres ou non bâtis doivent être traités autant que possible en espaces verts, plantés d’arbres et arbustes d’essence méditerranéenne. La surface des espaces non imperméabilisés doit être au moins égale à 15% de la superficie totale de l’unité foncière de la construction ou de l’opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone. Les toitures végétalisées pourront être incluses dans le calcul des surfaces non imperméabilisées en y appliquant un coefficient de pondération de 0,5. Les espaces extérieurs doivent être conçus autant que possible de façon à minimiser les surfaces revêtues. Au regard des besoins, un traitement des surfaces à l’aide de revêtements poreux : roche concassée, matériau minéral stabilisé, sol enherbé, dalles alvéolaires, etc, sera favorisé. Les aires de stationnement doivent être plantées d'arbres de troisième grandeur, ne dépassant pas 15m de haut à taille adulte, à raison d'un sujet pour 4 places. Les arbres au potentiel allergisant doivent être évités à proximité des habitations : le cyprès, le platane, le noisetier, le saule, le bouleau, le mimosa, le frêne, le charme, l’ailante glanduleux, ou encore l’aulne. Les plantations d'arbres de haute tige doivent être réalisées de manière à masquer, dans toute la mesure du possible, les bâtiments prévus, notamment les entrepôts, ateliers de production et les aires de stockage.

1AUE 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

1AUE 15Performances énergétiques et environnementales

Performances énergétiques et environnementales

L’orientation du bâtiment sera choisie de manière à maximiser les apports solaires en hiver sans qu’ils soient trop gênants en été, et à contrer le vent dominant. Par ailleurs, il convient de minimiser les ombres portées sur les bâtiments voisins. L’orientation du bâtiment sera également choisie de manière à minimiser les nuisances sonores. Le choix des végétaux plantés à proximité des façades sud des bâtiments doit privilégier les espèces à feuilles caduques. Pour l’ensemble des destinations, sont privilégiées l’utilisation de matériaux durables et l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

93

Les techniques de construction et les dispositifs énergétiques innovants peuvent être admis s’ils découlent de la mise en œuvre d’une démarche de haute qualité environnementale, et n’altèrent pas le caractère des lieux

1AUE 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Dans le cadre d’opérations d’aménagement, il convient de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres…) nécessaires au cheminement des câbles de télécommunications.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

94

ZONE 2AUF2

La zone 2AUF2 concerne le site de la Grande Bastide. Il s’agit d’une zone d’urbanisation future dite « stricte » ou « fermée » en raison de l’insuffisance de la desserte par les réseaux et/ou la voirie mais aussi en raison du risque de pollution des sols, lié aux activités économiques implantées sur ce site. L’ouverture à l‘urbanisation de cette zone nécessite la révision ou la modification du PLU, sous réserve de l’arrêt des activités présentes sur le site, de la dépollution des sols s’ils s’avéraient être pollués et d’une desserte suffisante par les réseaux d’assainissement. La zone 2AUF2 est concernée par le risque feux de forêt. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement. La zone 2AUF2 est concernée par le risque technologique. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.2 des dispositions générales du présent règlement.

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

Dans l’attente de l’ouverture à l’urbanisation, toutes les constructions et installations autres que celles mentionnées dans l’article 2AU 2.

2AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les installations et ouvrages techniques à condition d’être nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif. La poursuite des activités existantes est autorisée.

2AU 3Accès et voirie

Accès et voirie

Non règlementé.

2AU 4Desserte par les réseaux

Desserte par les réseaux et collecte des déchets

Non règlementé.

2AU 5Superficie minimale des terrains

Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

95

Article 2AU 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques

L’implantation par rapport aux voies et emprises publiques des installations et ouvrages techniques autorisés par l’article 2AU 2 devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

2AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

L’implantation par rapport aux limites séparatives des installations et ouvrages techniques autorisés par l’article 2AU 2 devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

2AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

2AU 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

2AU 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

Non règlementé.

2AU 11Aspect extérieur

Aspect extérieur des constructions

Non règlementé.

2AU 12Stationnement

Stationnement

Non règlementé.

2AU 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

Non règlementé.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

96

Article 2AU 14 – Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

2AU 15Performances énergétiques et environnementales

Performances énergétiques et environnementales

Non règlementé.

2AU 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non règlementé.

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

97

CHAPITRE 4 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

98

ZONE A

La zone A correspond aux espaces agricoles de la commune. Il s’agit d’une zone à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. La zone A est divisée en deux secteurs :

₋ Le secteur Ac, qui correspond aux espaces agricoles « classiques » ou « communs » du territoire ; ₋ Le secteur ApF, qui correspond aux espaces agricoles remarquables de la commune, tels que définis dans

le cadre de la Directive Territoriale d’Aménagement. La zone A est concernée par le risque feux de forêt. Pour retrouver les dispositions particulières relatives aux zones de risque, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement. La zone A est concernée par l’aléa inondation fort et modéré. Pour retrouver les dispositions particulières applicables dans les secteurs concernés par cet aléa, se reporter à l’article 3.1 des dispositions générales du présent règlement.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

Toutes les constructions et installations autres que celles mentionnées dans l’article N 2.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

En secteur Nc :

₋ Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L.5251 du code rural et de la pêche maritime ;

₋ Les extensions mesurées des constructions à usage d’habitation ayant une existence légale dans la limite de 15m² de surface de plancher et de 10% de la surface de plancher existante, sans augmentation du nombre de logements, dans la limite d’une seule extension par construction ; dès lors que ces extensions ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site ;

₋ Les annexes des constructions à usage d’habitation ayant une existence légale dans la limite de 20m² d’emprise au sol et de surface de plancher, tout point de ces annexes ne pouvant être situé à plus de 20 mètres du bâtiment principal à usage d’habitation ; dès lors que ces annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site ;

₋ Les constructions et installations d’intérêt collectif ou nécessaires aux services publics, à condition qu'elles ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole ou pastorale du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

106

₋ Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) nécessaires à l’activité agricoles et compatibles avec les constructions environnantes ;

₋ Les affouillements et exhaussements du sol à condition d’être liés à une opération autorisée.

En secteur Np1:

₋ À l'exclusion de toute forme d'hébergement et à condition qu'ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes, les constructions et aménagements nécessaires à l'exercice des activités piscicole et de la pêche dont l'emprise au sol et la surface de plancher n'excèdent pas 25m². Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

₋ Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

₋ La réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques ;

₋ Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que leur revêtement ne soit pas imperméable et qu'aucune autre implantation ne soit possible. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

₋ La réalisation de travaux ayant pour objet la conservation ou la protection de ces espaces et milieux (ex : les travaux nécessaires au fonctionnement et à la gestion de l’eau, qui peuvent concerner les réseaux hydrauliques, d’irrigation ou d’assainissement, et les installations techniques nécessaires à leur fonctionnement) ;

₋ La réalisation d’aménagements relatifs à la sécurité civile et notamment les voies de sécurité, les voies de défense contre l’incendie, les coupures agricoles ou forestières effectuées dans ce but, les réservoirs d’eau, les bassins de rétention et ouvrages de retenue.

En secteurs Np2 et Np2F :

₋ À l'exclusion de toute forme d'hébergement et à condition qu'ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes, les aménagements nécessaires à l'exercice des activités agricoles, pastorales et forestières dont à la fois la surface de plancher et l'emprise au sol n'excèdent pas 50m². Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

₋ La réfection des bâtiments ayant une existence légale et l'extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l'exercice d'activités économiques, agricoles, pastorales, dans la limite de 50m² de surface de plancher et d’emprise au sol ;

ROGNAC -

Modification simplifiée n°4 du PLU – Règlement

107

₋ Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

₋ Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que leur revêtement ne soit pas imperméable et qu'aucune autre implantation ne soit possible. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

₋ La réalisation de travaux ayant pour objet la conservation ou la protection de ces espaces et milieux (ex : les travaux nécessaires au fonctionnement et à la gestion de l’eau, qui peuvent concerner les réseaux hydrauliques, d’irrigation ou d’assainissement, et les installations techniques nécessaires à leur fonctionnement) ;

₋ La réalisation d’aménagements relatifs à la sécurité civile et notamment les voies de sécurité, les voies de défense contre l’incendie, les coupures agricoles ou forestières effectuées dans ce but, les réservoirs d’eau, les bassins de rétention et ouvrages de retenue.

N 3Accès et voirie

Accès et voirie

 3.1 - Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit direct, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin (Servitude de passage).

Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.

 3.2 - Voirie

Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent. De ce fait, il pourra être demandé une largeur plus importante de la voie en fonction des opérations qu’elle dessert.

Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.

Déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU – Notice explicative

110

Article N 4 - Desserte par les réseaux et collecte des déchets

 4.1 – Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

En cas d’impossibilité de raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable, l'alimentation en eau par captage privé pourra être autorisée (captage, forage, puits), sous réserve de la conformité vis-à-vis de la réglementation en vigueur. Tout projet d’alimentation en eau potable par une ressource privée devra se conformer aux dispositions du Code de la santé publique et à « la loi sur l’eau et les milieux aquatiques » du 30 décembre 2006.

En cas de réalisation d’un réseau public d’eau potable dans le secteur concerné, toutes les constructions desservies doivent être obligatoirement raccordées à celui-ci dès sa mise en service.

En cas d’utilisation d’un réseau public d’eau non potable (eau brute, eau de pluie, etc) en complément du réseau de distribution publique, ces deux réseaux doivent être physiquement séparés.

 4.2 – Assainissement eaux usées

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement des eaux usées lorsqu’il existe.

En cas d’impossibilité de raccordement au réseau public d'assainissement des eaux usées, l’assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols, dans le respect de la notice du zonage d'assainissement annexé au présent PLU et conformément à la réglementation en vigueur.

Les dispositifs d'assainissement non collectifs doivent donc être conçus de façon à pouvoir être mis hors circuit et raccordés au réseau public quand celui-ci sera réalisé.

L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau n’est pas autorisée sauf dérogation de l’autorité administrative et prétraitement approprié.

L'évacuation des eaux usées non traitées dans le milieu naturel, fossés d’irrigation ou de gestion des eaux pluviales est interdite.

 4.3 – Réseaux secs

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie et aux réseaux de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé.

 4.4 - Défense extérieure contre l’incendie

Toute délivrance d'autorisation d'urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie en vigueur.

N 5Superficie minimale des terrains

Caractéristiques des terrains

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

Déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU – Notice explicative

111

Article N 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques  6.1 – Le long des voies et emprises publiques

L’implantation par rapport aux voies et emprises publiques des constructions et installations autorisées par l’article N 2 devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

 6.2 – Le long des cours d’eaux, canaux et fossés

Afin de garantir leur bonne gestion et de permettre l’accès aux engins pour l’entretien, aucune construction, clôture, exhaussement ou affouillement ne peut être implanté à moins de 2 mètres du franc bord d’un cours d’eau, canal ou fossé d’irrigation ou d’écoulement des eaux pluviales.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

L’implantation par rapport aux limites séparatives des constructions et installations autorisées par l’article N 2 devra être réalisée en fonction de leurs besoins.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

N 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

N 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En secteur Nc : La hauteur des constructions à usage d’habitation, en tout point du bâtiment, ne pourra excéder le R+1 et 7 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. La hauteur des constructions à usage autre, en tout point du bâtiment, ne pourra excéder 9 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère. Les annexes autorisées à l’article N2 ne pourront excéder 2,5 mètres à l’égout du toit. Des adaptations sont toutefois possibles pour des éléments ponctuels de superstructure liées aux installations agricoles.

Déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU – Notice explicative

112

En secteur Np1 : La hauteur des constructions et aménagements liés à l’observation de la faune et nécessaires à l'exercice des activités piscicole et de la pêche ne pourra excéder 3 mètres à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère.

En secteurs Np2 et Np2F : En cas de réfection des bâtiments ayant une existence légale, de mise aux normes, ou d'extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l'exercice d'activités économiques, agricoles, pastorales, d’habitation, la hauteur des constructions ne pourra excéder la hauteur du bâtiment préexistant. La hauteur des constructions légères autorisées dans la limite de 50m² de surface de plancher et d’emprise au sol, ne pourra excéder 5 mètres jusqu’à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère.

N 11Aspect extérieur

Aspect extérieur des constructions

Pour plus de détails sur les recommandations relatives à l’aspect extérieur des constructions, se reporter aux dispositions générales (Chapitre 1 du présent règlement).

 11.1 – Aspect général

Les constructions, installations et aménagements, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les bâtiments fonctionnels et les logements strictement liés à l’exploitation agricole devront dans la mesure du possible s’organiser en un volume compact. Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique) et les dispositifs d’énergie renouvelable doivent être intégrés à la volumétrie générale de la construction. Les dispositions bioclimatiques (apports solaires et protections, inertie thermique), les dispositifs d’énergie renouvelable intégrés à la volumétrie générale, les dispositifs et couvertures améliorant la rétention d’eau et le confort climatique sont recommandés. Les travaux de terrassement nécessaires à l'aménagement des terrains et à la construction des bâtiments seront limités au strict nécessaire. Chaque fois que cela sera possible, le terrain sera laissé à l'état naturel. Le choix des couleurs de l’ensemble des éléments apparents des constructions devra être conforme au nuancier local mis à la disposition du public en mairie.

 11.2 – Façades et matériaux

L’emploi extérieur à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit est interdit.

 11.3 - Toitures

Déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU – Notice explicative

113

La couverture des habitations sera, d'une manière générale, en toiture pente et en tuile de type "romane". Les couvertures en terrasse seront toutefois autorisées. Pour les bâtiments fonctionnels, les matériaux de couverture utilisés devront s’intégrer au site et aux constructions environnantes, tant du point de vue de leur nature que des couleurs.

 11.4 - Clôtures

Les clôtures et portails doivent être de forme simple, leur hauteur visible ne doit pas excéder 2 mètres. Les clôtures doivent être perméables à la libre circulation de la petite faune, et transparentes à l’écoulement des eaux pluviales : elles doivent ainsi être constituées d’une grille ou d’un grillage à mailles larges pouvant être doublé d’une haie vive.

N 12Stationnement

Stationnement

Non règlementé.

N 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

La dominante boisée ou végétalisée devra être conservée, notamment les arbres de haute tige. Des plantations d'arbres de haute tige et la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments fonctionnels dans le paysage.

N 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation du sol

Article supprimé par les dispositions de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 dite Loi ALUR.

N 15Performances énergétiques et environnementales

Performances énergétiques et environnementales

Pour l’ensemble des destinations, sont privilégiées l’utilisation de matériaux durables et l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable. Les techniques de constructions et les dispositifs énergétiques innovants sont admis s’ils découlent de la mise en œuvre d’une démarche de haute qualité environnementale.

N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non règlementé.

Déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU – Notice explicative

114

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Rognac fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.