Zone UP zone urbaine d'equipements publics et d'interet collectif (UP)
- Zone urbaine
- 7 rubriques
- PLUi de Roncq, approuvé le 20/05/2026
Zone reservee au service public et aux equipements d'interet collectif, ou le recul sur la voie est celui que le plan inscrit et libre a defaut, avec 3 m minimum des limites separatives et 1 place de stationnement par 40 m2 pour le commerce et le bureau.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone UP
- Constructions autoriséesarticle 1
« AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS »
Occupations contraires au caractère de la zone interdites« 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUC- TIONS ET ACTIVITÉS Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol contraires au caractère de la zone défini ci-dessus. »Service public et équipements d’intérêt collectif« 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUC- TIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS Sont autorisés : 1. les constructions et installations nécessaires au service public et à l'accueil d'équipements d'intérêt col- lectif »150 m² de surface de plancherhabitation admise pour la surveillance ou le gardiennage« - soit une habitation dans la limite de 150 m² de surface de plancher. »L'habitat n'est admis que par exception : gens du voyage sous reserve d'un emplacement reserve, extensions et annexes des habitations existantes, et une habitation de gardiennage de 150 m2 au plus.
- Hauteur maximalearticle 4
« Hauteur maximum »
REFUS DE COMPILER. La rubrique empile les tableaux de hauteur de six chapitres au moins, chacun a trois colonnes - hauteur absolue, hauteur facade, hauteur relative - sans qu'aucun titre ne les separe dans le texte servi. Une cellule y porte « 21 mètres » et une autre « Cf. plan des hauteurs » sans que rien ne dise a quel chapitre elles reviennent ; le chapitre aeroportuaire renvoie de son cote aux servitudes aeronautiques.
- Emprise au solarticle 5
« Emprise au sol maximum »
30 %part de la superficie de la zone« Non réglementés La surface maximale d'emprise des constructions est fixée à 30% de la superficie de la zone. »La rubrique porte aussi, pour d'autres des chapitres reunis sous cette cle, des cellules « Non règlementée » : la valeur ci-dessous est celle d'une phrase entiere du document, pas d'une cellule de tableau.
- Recul sur la voiearticle 3
« Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété »
Marges de recul inscrites au plan« Implantation sur rue Bande de constructibilité La construction doit respecter les marges de recul minimum inscrites au plan. »Retrait libre en l’absence de marge au plansous réserve d’intégration à l’ensemble urbain environnant« En l'absence de marge de recul inscrite au plan, toute construction peut respecter un retrait par rapport à l'alignement ou à la limite de la voie privée. »Le decoupage reunit sous cette cle plusieurs chapitres du document - equipements publics, centre penitentiaire, activites hospitalieres, cite scientifique, aeroportuaire, grand stade - et leurs tableaux d'implantation se suivent dans la meme rubrique. La rubrique 4 porte en outre, pour l'un de ces chapitres, un retrait minimum de 5 m par rapport a l'alignement en l'absence de marge inscrite au plan.
- Distance aux limites separativesarticle 3
« Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété »
En limite séparativetoitures comprises dans un gabarit à 60°« Non réglementée Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives La construction doit : - soit jouxter la limite séparative de l'unité foncière d'implantation, avec les toitures et superstructures comprises dans un gabarit à 60° par rapport à l'horizontale à partir de la limite séparative ; »3 m minimumà défaut de jouxter la limite, avec L ≥ H/2« Non réglementée Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives La construction doit : [...] - soit respecter un retrait de 3 mètres minimum par rapport à cette limite, mesuré tel que la distance horizontale entre tout point de la construction et la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction concernée (L≥H/2). »Les chapitres reunis sous cette cle fixent tous le meme plancher de 3 m par rapport a la limite separative, avec la faculte de jouxter ; ils portent aussi un retrait de 4 m minimum entre deux constructions non contigues d'une meme propriete.
- Places de stationnementarticle 8
« Stationnement »
1 place par 40 m²constructions à usage de commerce ou de bureaux« Pour les constructions à usage de commerce ou de bureaux, il doit être aménagé au moins une place de stationnement par 40 m² de surface de plancher. »Selon la nature de l’établissement« Les aires de stationnement doivent être déterminées en tenant compte de la nature des établissements, de leur situation géographique, de leur groupement, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et de la desserte en transports collectifs. »Le nombre de places n'est chiffre que pour le commerce et le bureau ; ailleurs, il se determine au cas par cas et le petitionnaire doit demontrer que les besoins sont assures. La rubrique 3 porte en outre, pour le chapitre de la cite scientifique, une cellule isolee « 1 place pour 6 hebergements » que rien dans le texte servi ne rattache a une destination : elle n'est pas compilee.
- Espaces libres et plantationsarticle 5
« Emprise au sol maximum »
20 % minimumdans le périmètre de l’AAC, pour toute destination« ... accès, édicules,…) doivent faire l'objet d'un aménagement végétalisé Non réglementée Non réglementés Dans le périmètre de l'AAC, pour toute destination = 20% minimum En cas de travaux sur une construction existante ne respectant pas le coefficient d'espaces de pleine terre végétalisés, l'autorisation d'urbanisme ne peut être accordée que : - Pour les travaux sans effet sur les espaces de pleine terre existants. - Pour les travaux créant d'avantage ... »La rubrique 7 de ce chapitre ne porte que son intitule, « Espaces libres et plantations » : aucune valeur n'y est servie. Le taux ci-dessous est un minimum de pleine terre, et il ne vaut que dans le perimetre de l'aire d'alimentation des captages.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et elle ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Elle veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfairetous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte.
4. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Le tableau ci-dessus ne le porte pas : c'est un autre document.
5. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Le règlement de la zone UP, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 1144 rubriques, avec une rechercheRubrique UP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUC-
TIONS ET ACTIVITÉS
Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol contraires au caractère de la zone défini ci-dessus.
ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUC-
TIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont autorisés :
1. les constructions et installations nécessaires au service public et à l’accueil d’équipements d'intérêt col-
lectif
2. les extensions ou annexes des constructions et installations nécessaires au service public et à l’accueil
d’équipements d'intérêt collectif
3. les changements de destination des constructions conformes au caractère de la zone défini ci-dessus
4. les constructions et installations nécessaires à l’accueil et l’habitat des gens du voyage sous réserve de
l’inscription préalable d’un emplacement réservé.
Dans la mesure où elles ne constituent pas une gêne pour l'aménagement de la zone, les extensions mesurées
et les annexes des habitations existantes sont autorisées.
Lorsqu’une présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des constructions
et installations existantes ou autorisées par le présent règlement, est admis sur l'unité foncière :
- soit un local de gardiennage intégré dans une construction nouvelle ou existante,
- soit une habitation dans la limite de 150 m² de surface de plancher.
Rubrique UP 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (L≥H/2).
Les constructions doivent respecter un retrait au moins égale à la
moitié de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute
(L=H/2), avec un minimum de 4 mètres.
Implantation sur rue Bande de constructibilité
La construction doit respecter les marges de recul minimum inscrites
au plan.
En l'absence de marge de recul inscrite au plan, toute construction
peut respecter un retrait par rapport à l'alignement ou à la limite de
la voie privée.
Ce retrait volontaire peut varier en fonction de la composition
architecturale sous réserve que la construction s'intègre
harmonieusement à l'ensemble urbain environnant.
Non réglementée
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La construction doit :
- soit jouxter la limite séparative de l’unité foncière d’implantation,
avec les toitures et superstructures comprises dans un gabarit à 60°
par rapport à l'horizontale à partir de la limite séparative ;
- soit respecter un retrait de 3 mètres minimum par rapport à cette
limite, mesuré tel que la distance horizontale entre tout point de la
construction et la limite séparative soit au moins égale à la moitié de
la hauteur de la construction concernée (L≥H/2).
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur
une même propriété doit respecter un retrait au moins égal à la moitié
de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute
(L=H/2), avec un minimum de 4 mètres.
Les constructions et installations doivent soit être édifiées à
l'alignement (ou obéir à la marge de recul inscrite au plan) ou à la limite
de la voie privée, soit être édifiées en retrait de l'alignement (ou de la
marge de recul prévue au plan) ou de la limite de la voie privée.
Ce retrait volontaire peut varier en fonction de la composition
architecturale sous réserve que la construction s'intègre
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
harmonieusement à l'ensemble urbain environnant.
Tout point d'une construction doit être à une distance du point le plus
proche de la limite séparative au moins égale à 3 mètres.
Les constructions devront respecter un retrait au moins égal à la moitié
de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute (L≥H/2),
avec un minimum de 4 mètres.
Non réglementés
Les constructions et installations doivent soit être édifiées à l'alignement (ou obéir à la marge de recul inscrite au plan) ou à la limite de la
voie privée, soit être édifiées en retrait de l'alignement (ou de la marge
de recul prévue au plan) ou de la limite de la voie privée.
Ce retrait volontaire peut varier en fonction de la composition architecturale sous réserve que la construction s'intègre harmonieusement à
l'ensemble urbain environnant.
Implantation des constructions par rap- port aux limites sépa- ratives
Dans une bande de 15 mètres de profondeur telle que définie dans les
dispositions générales :
Les constructions sont autorisées à :
- jouxter la ou les limite(s) séparative(s) latérale(s)
- s’implanter en retrait de la ou des limite(s) séparative(s) latérale(s).
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction
au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être
au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux
points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L≥H/2).
Au-delà d’une bande de 15 mètres de profondeur telle que définie dans
les dispositions générales :
Les constructions sont autorisées à :
- jouxter la ou les limite(s) séparative(s) latérale(s) sans pouvoir excéder une hauteur de 3,50 mètres sur l la ou les limite(s) séparative(s)
latérale(s) concernée(s). Au-dessus de cette hauteur et sur une distance horizontale de 3 mètres par rapport à la limite séparative, les
toitures doivent être comprises dans un gabarit de 45° par rapport à
l’horizontale à partir de la limite concernée.
- s’implanter en retrait de la ou des limite(s) séparative(s) latérale(s).
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction
au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Espaces libres et plantations
Non réglementée
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions nouvelles doivent :
- soit jouxter la limite séparative de l’unité foncière d’implantation, avec
les toitures et superstructures comprises dans un gabarit à 60° par
rapport à l'horizontale à partir de la limite séparative ;
- soit respecter un retrait de 3 mètres minimum par rapport à cette
limite, mesuré tel que la distance horizontale entre tout point des
constructions et la limite séparative soit au moins égale à la moitié de
la hauteur de la construction concernée (L≥H/2).
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Espaces libres et plantations Stationnement ■ SECTION III. ÉQUIPE Les dispositions génér PLU
Espaces de pleine terre végétalisés MENTS ET RÉSEAUX ales du livre I s’appliquent. 3 approuvé par le conseil métro
L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur
une même propriété doit respecter un retrait au moins égale à la moitié
de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute (L≥H/2),
avec un minimum de 4 mètres.
Non réglementés
Non règlementé
politain du 28 juin 2024 – Dernière version approuvée le 17 octobre 2025 477
CHAPITRE 9. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES À LA ZONE URBAINE AFFECTÉE À LA CITÉ SCIENTIFIQUE ET UNIVERSITAIRE DE VILLENEUVE D’ASCQ « UU »
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui
s’y rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des
dispositions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
CARACTÈRE DE LA ZONE
Il s'agit du campus de la cité scientifique universitaire de VILLENEUVE D'ASCQ, zone d'équipements universitaires
et d'activités scientifiques.
■ SECTION I AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS
Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol à l’exception de ceux prévus à l’article 2.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont seuls autorisés :
1. Les établissements d'enseignement supérieur.
2. Les foyers, restaurants, résidences universitaires et les activités liées au fonctionnement des établissements
précités.
3. Les installations sportives.
4. Les installations classées liées au fonctionnement des établissements précités.
5. Les activités industrielles et tertiaires de nature à valoriser la cité universitaire ou à être valorisées par elle,
travaillant dans le domaine de la recherche scientifique et de l'application des sciences, telles que centre de
recherche, activités de haute technologie...
6. Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à la réalisation des modes d’occupation et d’utilisation
admis dans la zone.
7. Les services et commerces de proximité d'une surface de plancher inférieure ou égale à 100 m² répondant aux
besoins des utilisateurs.
Les constructions doivent respecter les marges de recul minimum
inscrites au plan.
En l'absence de marge de recul inscrite au plan, toute construction peut
respecter un retrait par rapport à l'alignement ou à la limite de la voie
privée.
Ce retrait volontaire peut varier en fonction de la composition
architecturale sous réserve que la construction s'intègre
harmonieusement à l'ensemble urbain environnant.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Espaces libres et plantations Stationnement ■ SECTION III. ÉQUIPE Les dispositions génér PLU
Espaces de pleine terre végétalisés MENTS ET RÉSEAUX ales du livre I s’appliquent. 3 approuvé par le conseil métropol
Les constructions peuvent être édifiées en limite séparative. Toutefois
lorsque la limite de l’unité foncière constitue une limite de la zone UU,
les constructions doivent respecter un recul de 3 mètres minimum par
rapport à ladite limite.
L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur
une même propriété doit respecter un retrait au moins égale à la moitié
de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute (L≥H/2),
avec un minimum de 4 mètres.
Non réglementés
1 place pour 6 hébergements
itain du 28 juin 2024 – Dernière version approuvée le 17 octobre 2025 479
CHAPITRE 10. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES À LA ZONE URBAINE AFFECTÉE À L’ACTIVITÉ AÉROPORTUAIRE « UV1 »
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui
s’y rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des
dispositions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
Les dispositions générales du livre 1 relatives à l’aire d’alimentation des captages sont intégrées spécifiquement
au présent règlement.
CARACTÈRE DE LA ZONE
Il s'agit, d'une part de l'aéroport international dit de LILLE-LESQUIN, sur le territoire des communes de FRETIN,
LESQUIN, TEMPLEMARS et VENDEVILLE, d'autre part de l'aérodrome dit de LILLE-MARCQ, sur le territoire des
communes de BONDUES, MARQUETTE-LEZ-LILLE et WAMBRECHIES.
La zone UV1 est destinée aux activités aéronautiques ainsi qu’à celles liées à leur fréquentation.
Au sein de la zone UV1, on distingue un secteur UV1AAC, correspondant à une zone de protection renforcée des
champs captant, compte tenu de sa localisation dans l’Aire d’Alimentation des Captages.
Dans ce secteur, la vocation de la zone est à combiner avec le principe premier de protection des champs captant.
L’imperméabilisation des sols constitue en effet un facteur de dégradation de la recharge des nappes. Par définition
moins propices à la recharge de la nappe que les zones naturelles ou agricoles, ces zones urbaines AAC disposent
toutefois d’une capacité à faire « mieux » dans les aménagements en termes de gestion de l’imperméabilisation,
de gestion des eaux pluviales…
Dans ce cadre, afin de préserver les capacités d’infiltration tout en contribuant à la qualité du cadre de vie, la
préservation et l’aménagement de surfaces de pleine terre sont recherchés. Les constructions et les installations
ne perturbent pas les écoulements des eaux superficielles et souterraines, ne portent pas atteinte et contribuent au
maintien pérenne de la qualité des eaux.
Cette zone n’a pas vocation à accueillir les occupations du sol de nature à présenter un risque pour la nappe
souterraine.
L’attention du pétitionnaire est attirée sur l’existence d’un dispositif réglementaire complémentaire de protection
des champs captant : le projet d’intérêt général (P.I.G.) instauré par arrêté préfectoral.
Le périmètre du PIG se superpose à cette zone et est repéré au plan de destination des sols.
Les dispositions réglementaires du PIG sont reportées dans leur exhaustivité aux livres des Servitudes d’Utilité
Publique (SUP), en plus de leur retranscription au Livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les
zones.
En cas de cumul de règles des différents dispositifs de protection, la règle la plus contraignante s’applique.
■ SECTION I AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS
Tous, sauf ceux autorisés à l'article 2.
Dans le périmètre de l’AAC, sont interdits en plus des dispositions du paragraphe précédent :
- les forages et puits, sauf ceux nécessaires à l’extension ou l’optimisation du champ captant ou aux études relatives
à celui-ci et à la surveillance de la qualité de l'eau ainsi qu’à la défense incendie,
- les installations de géothermie profonde,
- les constructions souterraines, bassins, installations souterraines autres que ceux autorisés par l’article 2.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont seuls autorisés :
1. Les constructions et installations affectées aux services aéronautiques civils et militaires, tels que les installa-
tions techniques, aérogares, hangars, magasins de fournitures et de matériels, entrepôts de fret, ainsi que les
stations-service.
2. Les logements de personnes astreintes à résidence dans le cadre de la stricte nécessité du service de l'aéro-
port.
3. Les services et commerces d'accueil liés à la fréquentation des aérogares.
4. Les constructions et installations complémentaires à l'activité aéroportuaire, telles que hôtels, restaurants, ac-
tivités tertiaires, agences de location de véhicules, agences de voyages, entrepôts, stations-service.
5. Les équipements publics
6. Les affouillements et exhaussements du sol.
Rubrique UP 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur maximum
Hauteur absolue Hauteur façade Hauteur relative
Non règlementée
Non règlementée
Règlementée (cf dispositions générales)
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
En l’absence de marge de recul inscrite au plan, les constructions et
installations doivent respecter un retrait minimum de 5 mètres par
rapport à l’alignement (ou à la limite de la voie privée).
La construction doit s’implanter en retrait de la limite séparative. La
distance comptée horizontalement de tout point de la construction au
point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au
moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points,
Hauteur absolue Hauteur façade Hauteur relative
Non réglementée
Non réglementée
Non réglementée
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementée
Les constructions doivent être implantées en limite séparative ou
observer un retrait d’au moins à 3 mètres par rapport à la limite
séparative.
Non réglementée
Hauteur absolue Hauteur façade Hauteur relative
Cf. plan des hauteurs
Non réglementée
Non réglementée
Hauteur absolue Hauteur façade Hauteur relative
21 mètres
Non réglementée
Non réglementée
Hauteur absolue Hauteur façade
La hauteur maximale doit respecter les servitudes aéronautiques et
les prescriptions techniques de l'aéroport ou de l’aérodrome.
Non réglementée
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Hauteur relative
Réglementée (cf aux dispositions générales)
Non réglementée
Quand la limite de l'unité foncière constitue une limite de zone, les
constructions doivent respecter un retrait minimum de 3 mètres par
rapport à ladite limite.
Les constructions devront respecter un retrait au moins égal à la
moitié de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute
(L≥H/2), avec un minimum de 4 mètres.
Dans le périmètre de l’AAC, pour toute destination = 20% minimum
Rubrique UP 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximum
Non règlementée
installation technique liés aux constructions (stationnement, accès,
édicules,…) doivent faire l’objet d’un aménagement végétalisé
Non réglementée
Non réglementés
Dans le périmètre de l’AAC, pour toute destination = 20% minimum
En cas de travaux sur une construction existante ne respectant pas le
coefficient d’espaces de pleine terre végétalisés, l’autorisation
d’urbanisme ne peut être accordée que :
- Pour les travaux sans effet sur les espaces de pleine terre existants.
- Pour les travaux créant d’avantage d’espaces de pleine terre que
l’existant (par des actions de désimperméabilisation et de renaturation
Stationnement ■ SECTION III. ÉQUIPE Le titre 3 du livre I et s’ajoute aux dispos □ ARTICLE 9. I. TRAITEMEN L’objectif poursuivi d générées par un projet privilégier la recharg Pour garantir la péren pluviales générées par zones imperméabilisées zones soumises au pass dispositifs filtrants fonction de la contrai Pour les projets et op du système d’assainiss Aussi les espaces de p ainsi la gestion des e et alternatives au sys tamment de création d’ permises. PLU
MENTS ET RÉSEAUX relatif aux dispositions gén itions ci-dessous : DESSERTE PAR LES RÉSEAUX T DES EAUX PLUVIALES ET DES oit être la contribution à l sur l’unité foncière. Il s’ e des nappes souterraines. nité de la ressource souterr les toitures et terrasses p (telles que notamment les z age de poids lourds et trans et/ou de rétention de pollut nte de sensibilité du secteu érations sur l’existant, il ement pour en réaliser l’inf leine terre réalisés et main aux pluviales et l’introduct tème d’assainissement tradit ilots de biodiversité types 3 approuvé par le conseil mé
des sols)
Non réglementé
érales applicables à toutes les zones s’applique à la présente section
EAUX DE RUISSELEMENT
a transparence hydraulique, en infiltrant 100% des eaux pluviales
agit de viser le « zéro rejet » vers le système public de collecte pour
aine, l’infiltration doit porter sur une eau de qualité. Ainsi, les eaux
euvent être infiltrées directement. Les eaux pluviales issues des
ones de stockages, les quais de déchargement, les voies et
port de matières dangereuses…) pourront se voir imposer des
ions potentiellement associées au parcours des eaux pluviales en
r et de l’intensité d’usage en surface.
doit être recherché au maximum la déconnexion des eaux pluviales
iltration selon les principes exposés ci-dessus.
tenus sur l’unité foncière, peuvent être multi-usages et permettre
ion d’une biodiversité. En ce sens, les solutions fondées sur la nature
ionnel, appelées également techniques « vertes » (il s’agit nomares ou zones humides, noues plantées multi-espèces…), y sont
Les techniques « grises » de gestion (telles que notamment les revêtements poreux, structures réservoir, tranchées
d’infiltration…) envisagées en second lieu, ne peuvent prendre place sur les espaces verts de pleine terre.
II. CAS PARTICULIER
Par exception, lorsque l’unité foncière est concernée par le Plan d’Exposition aux Risques « mouvement de terrain »
repris aux Servitudes d’Utilité Publique :
En zones dites bleues du PER, l’infiltration des eaux pluviales en provenance des surfaces bâties est interdite.
Pour satisfaire à la nécessité de recharge des nappes d’eau souterraine, les eaux pluviales générées sur les zones
bleues doivent, en priorité, être renvoyées vers les zones blanches pour infiltration et à distance des cavités con-
nues dans ce secteur. En cas d’impossibilité technique ou administrative dûment justifiée, les eaux pluviales sont
rejetées dans le réseau public de collecte.
CHAPITRE 6. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES À LA ZONE URBAINE AFFECTÉE AUX ACTIVITÉS HOSPITALIÈRES« UCH »
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui
s’y rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des
dispositions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
Les dispositions générales du livre 1 relatives à l’aire d’alimentation des captages sont intégrées spécifiquement
au présent règlement
CARACTÈRE DE LA ZONE
La zone UCH est une zone dédiée aux activités hospitalières.
Il s’agit d’une zone pouvant accueillir des constructions, aménagements et équipements en lien avec l’activité hos-
pitalière.
Certaines zones UCH, sont situées en zone de protection des champs captants d’eau potable, garants de l’alimen-
tation en eau potable de la métropole et des territoires voisins. La nappe d’eau souterraine y est fragile du fait de
sa faible protection géologique et des pressions anthropiques passées et présentes en surface.
Dans les secteurs AAC1 et AAC, la vocation de la zone est donc à combiner avec le principe premier de protection
des champs captant.
L’imperméabilisation des sols constitue en effet un facteur de dégradation de la recharge des nappes. Par définition
moins propices à la recharge de la nappe que les zones naturelles ou agricoles, ces zones urbaines AAC disposent
toutefois d’une capacité à faire « mieux » dans les aménagements en termes de gestion de l’imperméabilisation,
de gestion des eaux pluviales…
Dans ce cadre, afin de préserver les capacités d’infiltration tout en contribuant à la qualité du cadre de vie, la
préservation et l’aménagement de surfaces de pleine terre sont recherchés. Les constructions et les installations
ne perturbent pas les écoulements des eaux superficielles et souterraines, ne portent pas atteinte et contribuent au
maintien pérenne de la qualité des eaux.
L’attention du pétitionnaire est attirée sur l’existence de dispositifs réglementaires complémentaires de protection
des champs captant relevant de deux régimes juridiques différents, la Déclaration d’Utilité Publique (D.U.P.) et un
projet d’intérêt général (P.I.G.) instaurés par arrêtés préfectoraux.
Ces périmètres se superposent à cette zone et sont repérés au plan de destination des sols.
Les dispositions réglementaires des DUP et du PIG sont reportées dans leur exhaustivité aux livres des Servitudes
d’Utilité Publique (SUP), en plus de leur retranscription au Livre I relatif aux dispositions générales applicables à
toutes les zones.
En cas de cumul de règles des différents dispositifs de protection, la règle la plus contraignante s’applique.
■ SECTION I AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS
Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol à l’exception de ceux prévus à l’article 2.
Dans les périmètres AAC et AAC1, sont interdits en plus des dispositions du paragraphe précédent :
- les forages et puits, sauf ceux nécessaires à l’extension ou l’optimisation du champ captant ou aux études relatives
à celui-ci et à la surveillance de la qualité de l'eau ainsi qu’à la défense incendie,
- les installations de géothermie profonde,
- les constructions souterraines, bassins, installations souterraines autres que ceux autorisés par l’article 2.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont seuls autorisés :
1. Les équipements collectifs hospitaliers.
2. Les constructions en lien avec les équipements collectifs hospitaliers.
3. Les logements à destination des personnels de santé.
4. Les hôtels et les établissements d’hébergement.
5. Les établissements d'enseignement supérieur.
6. Les foyers, restaurants et résidences universitaires.
7. Les activités industrielles et tertiaires de nature à valoriser les équipements collectifs hospitaliers ou à être
valorisées par eux, exerçant dans le domaine de la recherche scientifique et de l'application des sciences,
telles que centre de recherche, activités de haute technologie...
8. Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à la réalisation des modes d’occupation et d’utilisa-
tion admis dans la zone.
9. Les services et commerces de proximité d'une surface de plancher inférieure ou égale à 500 m² répondant aux
besoins des utilisateurs.
Non réglementés
Dans le périmètre de l’AAC et de l’AAC1, pour toute destination =
20% minimum
En cas de travaux sur une construction existante ne respectant pas
le coefficient d’espaces de pleine terre végétalisés, l’autorisation
d’urbanisme ne peut être accordée que :
- Pour les travaux sans effet sur les espaces de pleine terre
existants.
- Pour les travaux créant d’avantage d’espaces de pleine terre que
l’existant (par des actions de désimperméabilisation et de
au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux
points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L≥H/2).
Les constructions devront respecter un retrait au moins égal à la moitié
de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute (L≥H/2),
avec un minimum de 4 mètres.
Non réglementés
La surface maximale d'emprise des constructions est fixée à 30% de la
superficie de la zone.
Rubrique UP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Les parkings en surface, enterrés ou en superstructure, dans la mesure où leur qualité architecturale et/ou
paysagère permet leur intégration dans leur environnement.
Concernant les constructions et installations souterraines, sont autorisés :
En UCH AAC1 :
- Les constructions et installations liées à l’exercice des missions de services publics (type canalisation,
bassin ou station de refoulement par exemple) issues des compétences eau, assainissement, gestion
des milieux aquatiques et préventions des inondations ou relatifs à la sécurité des biens et des per-
sonnes.
- Les réseaux nécessaires au raccordement des constructions ou installations.
- Les dispositifs de récupération des eaux de pluie enterrés sur une profondeur maximum de 2,5m par
rapport au terrain naturel.
En UCH AAC :
- Les constructions et installations liées à l’exercice des missions de services publics (type canalisation,
bassin ou station de refoulement par exemple) issues des compétences eau, assainissement, gestion
des milieux aquatiques et préventions des inondations ou relatifs à la sécurité des biens et des per-
sonnes.
- Les autres constructions et installations enterrées sur une profondeur maximum de 2,5 m par rapport au
terrain naturel et sous réserve que les fondations n’atteignent pas le niveau haut des nappes d’eau sou-
terraine pouvant être rencontrées, évitant ainsi les rabattements provisoires ou définitifs, la perturbation
et l’obstacle aux écoulements souterrains ainsi que la modification de la structure de l’aquifère.
Il est recommandé de réaliser une étude de sol ou géotechnique et un suivi piézométrique longue durée
afin de s’assurer le cas échéant du respect de cette condition.
- Les réseaux nécessaires au raccordement des constructions ou installations.
- Les dispositifs de récupération des eaux de pluie enterrés sur une profondeur maximum de 2,5m par
rapport au terrain naturel.
■ SECTION II. CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES,
ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
Les dispositions générales du Livre I s’appliquent et sont précisées dans le tableau ci-dessous.
et/ou paysagère permet leur intégration dans leur environnement.
9. Lorsqu’une présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des construc-
tions et installations existantes ou autorisées par le présent règlement, est admis sur l'unité foncière un local
de gardiennage intégré dans une construction nouvelle ou existante.
Les dispositions générales du Livre I s’appliquent et sont précisées dans le tableau ci-dessous. Les dispositions
générales du livre 1 du titre 2 – chapitre 4)I) F)1)a) relatives aux normes de stationnement pour les hébergements
ne s’appliquent pas. Les normes applicables pour les hébergements sont précisées dans le tableau ci-dessous.
Rubrique UP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction et de tout aménagement et
Espaces libres et plantations
Rubrique UP 8Stationnement
qualitatif et/ou être arboré.
Les aires de stationnement doivent être déterminées en tenant compte
de la nature des établissements, de leur situation géographique, de leur
groupement, des possibilités de fréquentation simultanée ou en
alternance et de la desserte en transports collectifs. Le pétitionnaire
devra mettre en évidence que ses besoins en stationnement sont
assurés.
Des aires de chargement, de déchargement, et de manutentions
adaptées aux besoins de l’établissement doivent être aménagées en
dehors des voies ouvertes à la circulation.
■ SECTION III. ÉQUIPE Les dispositions génér PLU
MENTS ET RÉSEAUX ales du livre I s’appliquent. 3 approuvé par le conseil métro
politain du 28 juin 2024 – Dernière version approuvée le 17 octobre 2025 461
CHAPITRE 5. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES À LA ZONE URBAINE AFFECTÉE AU CENTRE PÉNITENTIAIRE « UCP »
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui
s’y rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des
dispositions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
Les dispositions générales du livre 1 relatives à l’aire d’alimentation des captages sont intégrées spécifiquement
au présent règlement.
CARACTÈRE DE LA ZONE
La zone UCP est une zone urbaine mixte, affectée principalement à l’accueil d’un établissement pénitentiaire et
des installations liées à son fonctionnement.
Certaines zones UCP, sont situées en zone de protection des champs captants d’eau potable, garants de l’alimen-
tation en eau potable de la métropole et des territoires voisins. La nappe d’eau souterraine y est fragile du fait de
sa faible protection géologique et des pressions anthropiques passées et présentes en surface.
Dans les secteurs AAC, la vocation de la zone est donc à combiner avec le principe premier de protection des
champs captant.
L’imperméabilisation des sols constitue en effet un facteur de dégradation de la recharge des nappes. Par définition
moins propices à la recharge de la nappe que les zones naturelles ou agricoles, ces zones urbaines AAC disposent
toutefois d’une capacité à faire « mieux » dans les aménagements en termes de gestion de l’imperméabilisation,
de gestion des eaux pluviales…
Dans ce cadre, afin de préserver les capacités d’infiltration tout en contribuant à la qualité du cadre de vie, la
préservation et l’aménagement de surfaces de pleine terre sont recherchés. Les constructions et les installations
ne perturbent pas les écoulements des eaux superficielles et souterraines, ne portent pas atteinte et contribuent au
maintien pérenne de la qualité des eaux.
L’attention du pétitionnaire est attirée sur l’existence de dispositifs réglementaires complémentaires de protection
des champs captant relevant de deux régimes juridiques différents, la Déclaration d’Utilité Publique (D.U.P.) et un
projet d’intérêt général (P.I.G.) instaurés par arrêtés préfectoraux.
Ces périmètres se superposent à cette zone et sont repérés au plan de destination des sols.
Les dispositions réglementaires des DUP et du PIG sont reportées dans leur exhaustivité aux livres des Servitudes
d’Utilité Publique (SUP), en plus de leur retranscription au Livre I relatif aux dispositions générales applicables à
toutes les zones.
En cas de cumul de règles des différents dispositifs de protection, la règle la plus contraignante s’applique.
■ SECTION I AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS
Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol à l’exception de ceux prévus à l’article 2.
Dans le périmètre de l’AAC, sont interdits en plus des dispositions du paragraphe précédent :
- les forages et puits, sauf ceux nécessaires à l’extension ou l’optimisation du champ captant ou aux études relatives
à celui-ci et à la surveillance de la qualité de l'eau ainsi qu’à la défense incendie,
- les installations de géothermie profonde,
- les constructions souterraines, bassins, installations souterraines autres que ceux autorisés par l’article 2.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont seules autorisées :
- La construction d’un établissement pénitentiaire et les constructions, équipements et installations en lien avec cet
établissement,
- les constructions en lien avec le mémorial du train de Loos.
Concernant les constructions et installations souterraines, dans le périmètre de l’AAC sont autorisés :
- Les constructions et installations liées à l’exercice des missions de services publics (type canalisation,
bassin ou station de refoulement par exemple) issues des compétences eau, assainissement, gestion
des milieux aquatiques et préventions des inondations ou relatifs à la sécurité des biens et des per-
sonnes.
- Les autres constructions et installations enterrées sur une profondeur maximum de 2,5 m par rapport au
terrain naturel et sous réserve que les fondations n’atteignent pas le niveau haut des nappes d’eau sou-
terraine pouvant être rencontrées, évitant ainsi les rabattements provisoires ou définitifs, la perturbation
et l’obstacle aux écoulements souterrains ainsi que la modification de la structure de l’aquifère.
Il est recommandé de réaliser une étude de sol ou géotechnique et un suivi piézométrique longue durée
afin de s’assurer le cas échéant du respect de cette condition.
- Les réseaux nécessaires au raccordement des constructions ou installations.
- Les dispositifs de récupération des eaux de pluie enterrés sur une profondeur maximum de 2,5m par
rapport au terrain naturel.
renaturation des sols)
Le nombre de places de stationnement des véhicules, y compris les
autocars, est déterminé en tenant compte de la nature des
établissements, de leur situation géographique, de leur groupement,
des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et de
la desserte en transports collectifs.
En outre, des aires de chargement, de déchargement, et de
manutention adaptées aux besoins de l’établissement doivent être
aménagées sur le terrain.
Le pétitionnaire devra mettre en évidence que les besoins en
stationnement de ce projet sont assurés.
■ SECTION III. ÉQUI Le titre 3 du livre I re et s’ajoute aux disposit □ ARTICLE 9. DES I. TRAITEMENT DES L’objectif poursuivi doi générées par un projet s privilégier la recharge PLU3
PEMENTS ET RÉSEAUX latif aux dispositions gén ions ci-dessous : SERTE PAR LES RÉSEAUX EAUX PLUVIALES ET DES EAU t être la contribution à l ur l’unité foncière. Il s’ des nappes souterraines. approuvé par le conseil mé
érales applicables à toutes les zones s’applique à la présente section
X DE RUISSELEMENT
a transparence hydraulique, en infiltrant 100% des eaux pluviales
agit de viser le « zéro rejet » vers le système public de collecte pour
Pour garantir la pérennité de la ressource souterraine, l’infiltration doit porter sur une eau de qualité. Ainsi, les eaux
pluviales générées par les toitures et terrasses peuvent être infiltrées directement. Les eaux pluviales issues des
zones imperméabilisées (telles que notamment les zones de stockages, les quais de déchargement, les voies et
zones soumises au passage de poids lourds et transport de matières dangereuses…) pourront se voir imposer des
dispositifs filtrants et/ou de rétention de pollutions potentiellement associées au parcours des eaux pluviales en
fonction de la contrainte de sensibilité du secteur et de l’intensité d’usage en surface.
Pour les projets et opérations sur l’existant, il doit être recherché au maximum la déconnexion des eaux pluviales
du système d’assainissement pour en réaliser l’infiltration selon les principes exposés ci-dessus.
Aussi les espaces de pleine terre réalisés et maintenus sur l’unité foncière, peuvent être multi-usages et permettre
ainsi la gestion des eaux pluviales et l’introduction d’une biodiversité. En ce sens, les solutions fondées sur la nature
et alternatives au système d’assainissement traditionnel, appelées également techniques « vertes » (il s’agit no-
tamment de création d’ilots de biodiversité types mares ou zones humides, noues plantées multi-espèces…), y sont
permises.
Les techniques « grises » de gestion (telles que notamment les revêtements poreux, structures réservoir, tranchées
d’infiltration…) envisagées en second lieu, ne peuvent prendre place sur les espaces verts de pleine terre.
II. CAS PARTICULIER
Par exception, lorsque l’unité foncière est concernée par le Plan d’Exposition aux Risques « mouvement de terrain »
repris aux Servitudes d’Utilité Publique :
En zones dites bleues du PER, l’infiltration des eaux pluviales en provenance des surfaces bâties est interdite.
Pour satisfaire à la nécessité de recharge des nappes d’eau souterraine, les eaux pluviales générées sur les
zones bleues doivent, en priorité, être renvoyées vers les zones blanches pour infiltration et à distance des
cavités connues dans ce secteur. En cas d’impossibilité technique ou administrative dûment justifiée, les eaux
pluviales sont rejetées dans le réseau public de collecte.
PLU3 approuvé par le conseil métropolitain du 28 juin 2024 – Dernière version approuvée le 17 octobre 2025 470
CHAPITRE 7. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES À LA ZONE URBAINE AFFECTÉE AUX ÉQUIPEMENTS PUBLICS OU D’INTÉRÊT COLLECTIF «UEP»
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui
s’y rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des
dispositions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
CARACTÈRE DE LA ZONE
La zone UEP est une zone urbaine mixte, affectée principalement à l’accueil des équipements d’intérêt collectif et
services publics.
■ SECTION I AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS
Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol contraires au caractère de la zone défini ci-dessus.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont autorisés :
1. les constructions et installations nécessaires au service public et à l’accueil d’équipements d'intérêt collectif
2. les extensions ou annexes des constructions et installations nécessaires au service public et à l’accueil d’équi-
pements d'intérêt collectif
3. les changements de destination des constructions conformes au caractère de la zone défini ci-dessus
4. les constructions et installations nécessaires à l’accueil et l’habitat des gens du voyage sous réserve de l’ins-
cription préalable d’un emplacement réservé.
Dans la mesure où elles ne constituent pas une gêne pour l'aménagement de la zone, les extensions mesurées
et les annexes des habitations existantes sont autorisées.
Lorsqu’une présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des constructions
et installations existantes ou autorisées par le présent règlement, est admis sur l'unité foncière :
- soit un local de gardiennage intégré dans une construction nouvelle ou existante,
- soit une habitation dans la limite de 150 m² de surface de plancher.
Le nombre de places de stationnement des véhicules, y compris les
autocars, est déterminé en tenant compte de la nature des
établissements, de leur situation géographique, de leur groupement,
des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et de la
desserte en transports collectifs.
En outre, des aires de chargement, de déchargement, et de
manutention adaptées aux besoins de l’établissement doivent être
aménagées sur le terrain.
Le pétitionnaire devra mettre en évidence que les besoins en
stationnement du projet sont assurés.
. ■ SECTION III. ÉQUIPEMEN Les dispositions générale PLU
TS ET RÉSEAUX s du livre I s’appliquent. 3 approuvé par le conseil mé
tropolitain du 28 juin 2024 – Dernière version approuvée le 17 octobre 2025 472
CHAPITRE 7.1. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES À LA ZONE URBAINE AFFECTÉE AUX ÉQUIPEMENTS PUBLICS OU D’INTÉRÊT COLLECTIF «UEP
1»
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui
s’y rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des
dispositions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
CARACTÈRE DE LA ZONE
La zone UEP 1 est une zone urbaine mixte, affectée principalement à l’accueil des équipements d’intérêt collectif
et services publics.
autocars, est déterminé en tenant compte de la nature des établisse-
Stationnement
ments, de leur situation géographique, de leur groupement, des possi-
PLU3
approuvé par le con
bilités de fréquentation simultanée ou en alternance et de la desserte
en transports collectifs.
seil métropolitain du 28 juin 2024 – Dernière version approuvée le 17 octobre 2025 474
En outre, des aires de chargement, de déchargement, et de manuten-
tion adaptées aux besoins de l’établissement doivent être aménagées
sur le terrain.
Le pétitionnaire devra mettre en évidence que les besoins en station-
nement du projet sont assurés.
8. Les installations classées liées aux types d’occupation du sol admis.
9. les constructions et installations et leurs extensions nécessaires à la production d’énergie renouvelable com-
patibles avec les servitudes aéronautiques.
Dans le périmètre de l’AAC, concernant les constructions et installations souterraines, sont autorisés :
- Les constructions et installations liées à l’exercice des missions de services publics (type canalisation, bassin ou
station de refoulement par exemple) issues des compétences eau, assainissement, gestion des milieux aquatiques
et préventions des inondations ou relatifs à la sécurité des biens et des personnes.
- Les réseaux nécessaires au raccordement des constructions ou installations.
- Les dispositifs de récupération des eaux de pluie enterrés sur une profondeur maximum de 2,5m par rapport au
terrain natu-rel.
- Les autres constructions et installations enterrées sur une profondeur maximum de 2,5 m par rapport au terrain
naturel et sous réserve que les fondations n’atteignent pas le niveau haut des nappes d’eau souterraine pouvant
être rencontrées, évi-tant ainsi les rabattements provisoires ou définitifs, la perturbation et l’obstacle aux écoule-
ments souterrains ainsi que la modification de la structure de l’aquifère.
Il est recommandé de réaliser une étude de sol ou géotechnique et un suivi piézométrique longue durée afin de
s’assurer le cas échéant du respect de cette condition.
Les constructions et installations et leurs extensions nécessaires à la production d’énergie renouvelable ( autres
que les installations de géothermie profonde) sont autorisées sous cette même condition.
■ SECTION II. CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES,
ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
Les dispositions générales du Livre I s’appliquent et sont précisées dans le tableau ci-dessous.
l’existant (par des actions de désimperméabilisation et de
renaturation des sols)
Sur chaque unité foncière des surfaces suffisantes doivent être
réservées :
a) pour l'évolution, le chargement, le déchargement et le
stationnement de la totalité des véhicules de livraison et de service.
b) pour la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs.
Pour les constructions à usage de commerce ou de bureaux, il doit
être aménagé au moins une place de stationnement par 40 m² de
surface de plancher.
Toutefois, les aires de stationnement destinées aux véhicules du
personnel et des visiteurs peuvent être aménagées sur un autre
terrain situé à moins de 500 mètres de rayon de la construction
principale.
Dans tous les cas, le stationnement et l'évolution des véhicules
doivent être assurés en dehors de l'emprise publique.
■ SECTION III. ÉQ Le titre 3 du livre I et s’ajoute aux dispos □ ARTICLE 9. D I. TRAITEMENT D L’objectif poursuivi d générées par un projet privilégier la recharg Pour garantir la péren pluviales générées par zones imperméabilisées zones soumises au pass dispositifs filtrants fonction de la contrai PLU
UIPEMENTS ET RÉSEAUX relatif aux dispositions gén itions ci-dessous : ESSERTE PAR LES RÉSEAUX ES EAUX PLUVIALES ET DES EAU oit être la contribution à l sur l’unité foncière. Il s’ e des nappes souterraines. nité de la ressource souterr les toitures et terrasses p (telles que notamment les z age de poids lourds et trans et/ou de rétention de pollut nte de sensibilité du secteu 3 approuvé par le conseil mé
érales applicables à toutes les zones s’applique à la présente section
X DE RUISSELEMENT
a transparence hydraulique, en infiltrant 100% des eaux pluviales
agit de viser le « zéro rejet » vers le système public de collecte pour
aine, l’infiltration doit porter sur une eau de qualité. Ainsi, les eaux
euvent être infiltrées directement. Les eaux pluviales issues des
ones de stockages, les quais de déchargement, les voies et
port de matières dangereuses…) pourront se voir imposer des
ions potentiellement associées au parcours des eaux pluviales en
r et de l’intensité d’usage en surface.
Pour les projets et opérations sur l’existant, il doit être recherché au maximum la déconnexion des eaux pluviales
du système d’assainissement pour en réaliser l’infiltration selon les principes exposés ci-dessus.
Aussi les espaces de pleine terre réalisés et maintenus sur l’unité foncière, peuvent être multi-usages et permettre
ainsi la gestion des eaux pluviales et l’introduction d’une biodiversité. En ce sens, les solutions fondées sur la nature
et alternatives au système d’assainissement traditionnel, appelées également techniques « vertes » (il s’agit no-
tamment de création d’ilots de biodiversité types mares ou zones humides, noues plantées multi-espèces…), y sont
permises.
Les techniques « grises » de gestion (telles que notamment les revêtements poreux, structures réservoir, tranchées
d’infiltration…) envisagées en second lieu, ne peuvent prendre place sur les espaces verts de pleine terre.
II. CAS PARTICULIER
Par exception, lorsque l’unité foncière est concernée par le Plan d’Exposition aux Risques « mouvement de terrain »
repris aux Servitudes d’Utilité Publique :
En zones dites bleues du PER, l’infiltration des eaux pluviales en provenance des surfaces bâties est interdite.
Pour satisfaire à la nécessité de recharge des nappes d’eau souterraine, les eaux pluviales générées sur les zones
bleues doivent, en priorité, être renvoyées vers les zones blanches pour infiltration et à distance des cavités
connues dans ce secteur. En cas d’impossibilité technique ou administrative dûment justifiée, les eaux pluviales
sont rejetées dans le réseau public de collecte.
PLU3 approuvé par le conseil métropolitain du 28 juin 2024 – Dernière version approuvée le 17 octobre 2025 484
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UP comme partout.Sans numéroDispositions générales
LIVRE I. DISPOSITIONS
GÉNÉRALES APPLICABLES À
TOUTES LES ZONES
DLEERN1A7IPÈOPRCRETOVOUEBVRRÉSEEIO2N025
LIVRE I. DISPOSITIONS
GÉNÉRALES
APPLICABLES À TOUTES
LES ZONES
TABLE DES MATIÈRES
TITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES À LA DESTINATION DES
CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉ ........................................... 5
CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RÉSULTANT DU CARACTÈRE DES DIFFÉRENTES
ZONES .............................................................................................................................................. 7
SECTION I. Principes généraux ............................................................................................... 7
SECTION II. Cas particuliers .................................................................................................... 7
CHAPITRE 2. DISPOSITIONS GÉNÉRALES CONCOURANT AUX OBJECTIFS ET AUX ENJEUX
DU PLU MÉTROPOLITAIN ............................................................................................................... 8
SECTION I. DispositionS relatives à la valorisation de la biodiversité et à la protection des
espaces naturels et de plein air......................................................................................................... 8
SECTION II. DispositionS relatives à la mise en valeur du patrimoine, des paysages et de
l’architecture .................................................................................................................................... 19
SECTION III. DispositionS relatives à L’amélioration du cycle de l’eau .................................. 31
SECTION IV. Dispositions relatives à la santé, à la salubrité, à la prévention des risques et à
la protection contre les nuisances ................................................................................................... 65
SECTION V. Dispositions relatives à la mixité sociale et fonctionnelle................................... 68
SECTION VI. Dispositions relatives à l’adaptation au changement climatique et la transition
énergétique ..................................................................................................................................... 70
TITRE 2. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES AU TRAITEMENT DES
CONSTRUCTIONS ET DE LEURS ABORDS ................................................................. 80
CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES ................................................................................. 81
SECTION I. Principes généraux ............................................................................................. 81
SECTION II. Cas particuliers .................................................................................................. 81
CHAPITRE 2. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ................................ 83
SECTION I. Emprisee au sol .................................................................................................. 83
SECTION II. Hauteurs ............................................................................................................ 83
SECTION III. Dispositions relatives À l’Implantation des constructions .................................. 86
SECTION IV. Dispositions relatives au coefficient de densité minimale ................................. 92
CHAPITRE 3. QUALITÉS URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGÈRE .................................................................................................................................. 94
SECTION I. dispositions relatives À l’aspect exterieur des constructions............................... 94
SECTION II. Dispositions relatives aux clôtures ..................................................................... 99
SECTION III. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords
des constructions .......................................................................................................................... 101
CHAPITRE 4. DISPOSITIONS RELATIVES AU STATIONNEMENT............................................ 104
TITRE 3. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES AUX ÉQUIPEMENTS ET
RÉSEAUX ....................................................................................................................... 113
SECTION I. DISPOSITIONS RELATIVES AUX EMPRISES PUBLIQUES ET VOIES ......... 113
SECTION II. DISPOSITIONS RELATIVES AUX CONDITIONS D’ACCES .......................... 117
SECTION III. Dispositions relatives À la Desserte par les réseaux ...................................... 119
LIVRE I. DISPOSITIONS
GÉNÉRALES APPLICABLES À
TOUTES LES ZONES
TITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES À
LA DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES
DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITÉ
DLEERN1A7IPÈOPRCRETOVOUEBVRRÉSEEIO2N025
TITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES À
LA DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES
DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉ
Le présent titre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui s’y rattachent. Ces dispositions résultent du caractère de la zone (chapitre 1) et des objectifs et enjeux poursuivis par le Plan Local d’Urbanisme de la MEL (chapitre 2).
CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
RÉSULTANT DU CARACTÈRE DES DIFFÉRENTES
ZONES
SECTION I. PRINCIPES GÉNÉRAUX
Tous les types d’occupation ou d’utilisation du sol non compatibles avec le caractère de la zone tel
que défini aux Livres 2, 3, 4 sont interdits. Ce principe s’applique aux constructions neuves, extensions ainsi qu’aux changements de destinations de constructions existantes.
Par ailleurs, aux Livres 2, 3, 4 relatifs aux dispositions particulières applicables aux différentes zones,
les règlements de zones peuvent soumettre à conditions, voire interdire, certaines occupations et
utilisations du sol.
De manière générale, les règles applicables aux travaux, constructions et aménagements (qu’ils
soient soumis ou non à un régime d’autorisation ou de déclaration préalable) résultent d’une lecture
conjuguée des dispositions prévues au présent titre et dans les règlements particuliers applicables à
chaque zone des Livres 2, 3 et 4.
Le présent livre est complété d’une annexe documentaire. L’annexe documentaire est une pièce du
règlement. Elle est donc opposable aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de conformité.
SECTION II. CAS PARTICULIERS
Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique
est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf dans
une zone couverte par un plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) ou d’inondation
(PPRI) si celui-ci en dispose autrement.
Sont autorisés les travaux visant à améliorer la solidité des bâtiments dans le respect de la qualité
architecturale du bâtiment existant et dans un souci d’intégration à l’environnement bâti et paysager.
Il s’agit de l’agrandissement d’un bâtiment existant en augmentant son emprise au sol et/ou sa hauteur (surélévation). L’extension doit demeurer subsidiaire et ne peut pas amener à doubler le volume
existant. Elle doit être contigüe et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec le bâtiment
existant.
Les extensions ne répondant pas aux conditions ci-dessus sont considérées comme des constructions nouvelles et sont donc soumises aux règles des constructions nouvelles.
CHAPITRE 2. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
CONCOURANT AUX OBJECTIFS ET AUX ENJEUX
DU PLU MÉTROPOLITAIN
SECTION I. DISPOSITIONS RELATIVES À LA
VALORISATION DE LA BIODIVERSITÉ ET À LA
PROTECTION DES ESPACES NATURELS ET DE PLEIN
AIR
La Trame Verte et Bleue (TVB) est l’ensemble des continuités écologiques. Elle est constituée :
- Des Réservoirs de biodiversité (RB) : zones vitales où les individus peuvent réaliser l’en-
semble ou une partie de leur cycle de vie. Il s’agit des sites présentant des milieux naturels
fonctionnels et de qualités reconnues.
- Des Espaces Naturels Relais (ENR) : sites présentant une mosaïque de milieux avec des
qualités écologiques couplés à des milieux anthropisés mais présentant une réelle poten-
tialité. Ces sites en raison de la pauvreté des milieux écologiques sur notre territoire partici-
pent pleinement à la TVB d’autant plus s’ils sont en lien avec les réservoirs de biodiversité.
- Des Corridors écologiques (Cor) : voies de déplacements empruntées par la faune et la flore
leur permettant d’accomplir leur cycle de vie et permettant le brassage génétique des popu-
lations indispensables à la survie de celles-ci. Ils relient les RB entre eux en passant par les
ENR. Ces corridors peuvent être continus (type voies d’eau, haies,…) ou discontinus (bos-
quets, mares,…).
- Des Zones tampons(Zt) : il s’agit d’une zone dont les milieux sont moins qualitatifs écologi-
quement mais qui participe à la préservation du RB en créant un effet de lisière. Cette lisière
permet d’atténuer les nuisances générées par le secteur hors RB. Dans les zones tampons,
des zones naturelles (NZ) sont identifiées: il s’agit d’une zone naturelle de protection et de
sauvegarde des sites, des paysages et des milieux ruraux, zone tampon inscrite dans le
périmètre de ZNIEFF.
Afin de préserver et de restaurer les continuités écologiques repérées par les Orientations d’Aménagement et de Programmation « Trame Verte et Bleue », les occupations et utilisations du sol sont
soumises, le cas échéant, aux dispositions particulières fixées ci-après :
DANS LES RÉSERVOIRS DE BIODIVERSITÉ
Les réservoirs de biodiversité classés au PLU en zone « NE » sont régis par le règlement de zone
correspondant.
DANS LES ZONES TAMPONS
1. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES URBAINES ET À URBANISER CONSTRUCTIBLES
Dans les secteurs de zones tampons de la Trame Verte et Bleue repérés au plan, sont seuls autorisés :
- Les travaux visant à améliorer le confort, la solidité des bâtiments existants ;
- Les extensions mesurées ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les démolitions-reconstructions sur la même emprise bâtie et la même hauteur absolue exis-
tantes avant démolition ;
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable, sous réserve d’une bonne intégration
dans l’environnement, du maintien de la qualité des sites, milieux et espaces naturels et qu’ils
ne portent pas atteinte à la sensibilité des milieux naturels ;
- Les changements de destination, sans renforcer les réseaux publics existants ;
- L’augmentation du nombre de logements dans un bâtiment existant, dans le volume existant,
sans renforcer les réseaux publics existants ;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être ajourées de 70% minimum et/ou doublées d’une haie végétale d’essences locales diver-
sifiées ;
- Les exhaussements et les affouillements, exclusivement liés soit :
· À la restauration écologique des lieux ;
· À la gestion du risque inondation ;
· À un projet de construction autorisé en zones tampons ;
- Les constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt collectif ou au ser-
vice public ;
- Les extensions des constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt col-
lectif ou au service public ;
- Les constructions nouvelles, annexes et extensions liées aux exploitations agricoles exis-
tantes et à proximité de celles-ci ;
- Les constructions nouvelles dans la mesure où le total des surfaces imperméabilisées après
travaux ne représente pas plus de 20% de la partie de l’unité foncière concernée par la zone
tampon ;
- Les cheminements piétons perméables, à la condition de ne pas abattre d’arbres de haute
tige existants ;
- La création d’un accès en utilisant de préférence des matériaux perméables, à la condition de
ne pas abattre d’arbres de haute tige existants.
Dans ces zones tampons, il est exigé la replantation de trois arbres de haute tige avec une hauteur
minimale de 2 mètres au moment de la plantation pour un arbre abattu, même dans le cas d’un
abattage pour raison de sécurité ou de mortalité de l’arbre.
2. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES AGRICOLES, NATURELLES ET À URBANISER
DIFFÉRÉES
Dans les secteurs de zones tampons de la Trame Verte et Bleue repérés au plan, sont seuls autorisés :
- Les travaux visant à améliorer le confort, la solidité des bâtiments existants ;
- Les extensions mesurées des constructions existantes pour l’habitation ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère, peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable, sous réserve d’une bonne intégration
dans l’environnement, du maintien de la qualité des sites, milieux et espaces naturels et qu’ils
ne portent pas atteinte à la sensibilité des milieux naturels ;
- Les changements de destination des bâtiments susceptibles de changer de destination en
zones agricole et naturelle (IBAN), dans le volume existant, sans renforcer les réseaux publics
existants et dans le respect des dispositions prévues à l’IBAN du présent livre;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être ajourées de 70% minimum et/ou doublées d’une haie végétale d’essences locales diver-
sifiées ;
- Les constructions nouvelles, annexes et extensions liées aux exploitations agricoles exis-
tantes et à proximité de celles-ci ;
- Les extensions des constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt col-
lectif dans les conditions prévues par le Livre 2 ;
- Les exhaussements et les affouillements, exclusivement liés soit :
· À la restauration écologique des lieux ;
· À la gestion du risque inondation ;
· À un projet de construction autorisé en zones tampons ;
- Les cheminements piétons perméables, à la condition de ne pas abattre d’arbres de haute
tige existants.
Dans le périmètre des STECAL repérés au plan, les objectifs poursuivis par les zones tampons
sont garantis par le règlement applicable (cf livre 2). Les dispositions du règlement du STECAL
se substituent aux dispositions ci-dessus.
DANS LES ESPACES NATURELS RELAIS
1. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES URBAINES ET À URBANISER
CONSTRUCTIBLES
Dans les secteurs d’espaces naturels relais repérés au plan, sont seuls autorisés :
- Les travaux visant à améliorer le confort, la solidité des bâtiments existants ;
- Les extensions mesurées ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère, peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les démolitions-reconstructions sur la même emprise bâtie et la même hauteur absolue exis-
tantes avant démolition ;
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable, sous réserve d’une bonne intégration
dans l’environnement, du maintien de la qualité des sites, milieux et espaces naturels et qu’ils
ne portent pas atteinte à la sensibilité des milieux naturels ;
- Les changements de destination, sans renforcer les réseaux publics existants ;
- L’augmentation du nombre de logements dans un bâtiment existant, sans renforcer les ré-
seaux publics existants ;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être ajourées de 70% minimum et/ou doublées d’une haie végétale d’essences locales diver-
sifiées ;
- Les exhaussements et les affouillements, exclusivement liés soit :
· À la restauration écologique des lieux ;
· À la gestion du risque inondation ;
· À un projet de construction autorisé en espaces naturels relais.
- Les constructions et installations et leurs extensions nécessaires à des équipements d’intérêt
collectif ou au service public ;
- Les constructions nouvelles, annexes et extensions liées aux exploitations agricoles exis-
tantes et à proximité de celles-ci ;
- Les cheminements piétons perméables, à la condition de ne pas abattre d’arbres de haute
tige existants ;
- La création d’un accès en utilisant de préférence des matériaux perméables, à la condition de
ne pas abattre d’arbres de haute tige existants.
Dans ces espaces naturels relais, il est exigé la replantation de trois arbres de haute tige avec une
hauteur minimale de 2 mètres au moment de la plantation pour un arbre abattu, même dans le cas
d’un abattage pour raison de sécurité ou de mortalité de l’arbre.
2. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES AGRICOLES, NATURELLES ET À
URBANISER DIFFÉRÉES
Dans les secteurs d’espaces naturels relais repérés au plan, sont seuls autorisés :
- Les travaux visant à améliorer le confort, la solidité des bâtiments ;
- Les extensions mesurées des constructions existantes pour l’habitation ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère, peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable, sous réserve d’une bonne intégration
dans l’environnement, du maintien de la qualité des sites, milieux et espaces naturels et
qu’ils ne portent pas atteinte à la sensibilité des milieux naturels ;
- Les changements de destination des bâtiments susceptibles de changer de destination en
zones agricole et naturelle (IBAN), dans le volume existant, sans renforcer les réseaux pu-
blics existants et dans le respect des dispositions prévues à l’IBAN du présent livre ;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être ajourées de 70% minimum et/ou doublées d’une haie végétale d’essences locales di-
versifiées ;
- Les constructions nouvelles, annexes et extensions liées aux exploitations agricoles exis-
tantes et à proximité de celles-ci dans la mesure où il n’existe pas d’alternative sur le site de
l’exploitation ;
- Les extensions des constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt
collectif ou au service public dans les conditions prévues par le Livre 2 ;
- Les exhaussements et les affouillements, exclusivement liés soit :
· À la restauration écologique des lieux ;
· À la gestion du risque inondation ;
· À un projet de construction autorisé en espaces naturels relais ;
- Les cheminements piétons perméables, à la condition de ne pas abattre d’arbres de haute
tige existants.
Dans le périmètre des STECAL repérés au plan, les objectifs poursuivis par les espaces naturels
relais sont garantis par le règlement applicable (cf livre 2). Les dispositions du règlement du STECAL
se substituent aux dispositions ci-dessus.
DANS LES CORRIDORS ÉCOLOGIQUES
1. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES URBAINES ET À URBANISER CONSTRUCTIBLES
Les dispositions applicables dans les secteurs de corridors écologiques sont reportées dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation relative à la Trame Verte et Bleue.
2. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES AGRICOLES, NATURELLES ET À URBANISER
DIFFÉRÉES
Les dispositions applicables dans les secteurs de corridors écologiques sont reportées dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation relative à la Trame Verte et Bleue.
JARDINS FAMILIAUX
Dans les jardins familiaux repris au plan ne sont autorisés que :
- Les abris de jardin d’une hauteur fixée à 2,50 mètres maximum ;
- Les serres dont la hauteur est inférieure ou égale à 2,50 m et dont l’emprise au sol est
inférieure ou égale à 10 m².
Les abris de jardin ne doivent pas être constitués de matériaux de récupération.
De manière générale, les constructions et installations susmentionnées doivent présenter un aspect
qualitatif et être régulièrement entretenues.
TERRAINS CULTIVÉS
Sur les terrains cultivés repris au plan ne sont autorisés que :
- Les constructions et installations nécessaires à une exploitation agricole, sous réserve d’être
compatibles avec un environnement habité ;
- Les travaux confortatifs sur les constructions existantes.
ESPACE BOISÉ CLASSÉ (EBC)
Les espaces boisés classés repérés au plan sont soumis aux dispositions en vigueur du code de
l’urbanisme.
Pour des motifs de sécurité publique, les dispositions relatives à l’EBC ne s’appliquent pas :
- Dans l’emprise d’un couloir de déclassement lié à la présence d’une liaison de transport
d’électricité concernée par une servitude d’utilité publique I4 repérée dans l’atlas des Servi-
tudes d’Utilité Publique ;
- Dans l’emprise de la servitude d’utilité publique T1 « les voies ferrées » repérée dans l’atlas
des Servitudes d’Utilité Publique.
SQUARES ET PARCS (SP)
Dans les squares ou les parcs de proximité ouverts au public, repérés au plan, sont seules autorisées
les constructions légères et les installations ayant vocation à permettre la gestion et la valorisation
pour des usages de promenade, de détente et de loisirs sportifs et culturels et les dispositifs de
production d’énergie renouvelables associés à ces ouvrages. La qualité paysagère de ces squares
et parcs étant à préserver et à valoriser, les installations et constructions autorisées doivent veiller à
ne pas porter atteinte au caractère végétal et à la qualité paysagère des sites.
Dans les squares et parcs, il est exigé la replantation de trois arbres de haute tige avec une hauteur
minimale de 2 mètres au moment de la plantation pour un arbre abattu, même dans le cas d’un
abattage pour raison de sécurité ou de mortalité de l’arbre.
Les éléments inscrits à cet inventaire sont repérés sur le document graphique dédié, l’atlas du patrimoine.
Pour des motifs de sécurité publique, les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas :
- dans l’emprise d’un couloir de déclassement lié à la présence d’une liaison de transport d’électricité
concernés par une servitude d’utilité publique I4 repérée dans l’atlas des Servitudes d’Utilité Publique
;
- dans l’emprise de la servitude d’utilité publique T1 « les voies ferrées » repérée dans l’atlas des
Servitudes d’Utilité Publique.
RÈGLES RELATIVES AU PATRIMOINE ÉCOLOGIQUE NON BÂTI
1. ÉLÉMENTS ÉCOLOGIQUES PONCTUELS
Les arbres identifiés à l’IPEN [A]
Sont concernés les arbres isolés et les bouquets d'arbres ayant une valeur écologique et contribuant
au fonctionnement de la Trame Verte et Bleue du territoire et identifiés à l’IPEN.
Sont interdits :
- L’abattage, sauf en cas d’état sanitaire dégradé ou risque avéré pour la sécurité des biens
ou des personnes, avec dans ce cas compensation par un arbre déjà formé (minimum 3m
de hauteur), d'essence similaire ou de même développement, pour un arbre abattu.
- Les travaux au pied d'un arbre ou d'un bouquet d'arbres sur une surface délimitée par un
rayon de 15m autour de l'arbre (depuis le centre de l'arbre).
Sont autorisés :
- Exceptionnellement, les travaux d’aménagement de l’espace public et de desserte par les
réseaux strictement nécessaires, dans la mesure où ils ne nuisent pas à la survie de l'arbre
et n’altèrent pas ses qualités sanitaires et écologiques.
Les jardins identifiés à l’IPEN [B]
Sont concernés les jardins, identifiés à l’IPEN, constitutifs d’un corridor écologique en pas japonais.
Sont interdits :
- L’imperméabilisation des sols ;
- Les ajouts/extensions/installations techniques s’ils remettent en cause l'intégrité du jardin,
exception faite pour les constructions ou installations contribuant à l'amélioration de la
fonctionnalité écologique du jardin ;
- Les clôtures en murs pleins.
En cas de création ou remplacement de clôture, cette dernière doit être perméable à la petite faune.
Les clôtures végétales sont privilégiées.
2. LINÉAIRES ÉCOLOGIQUES
Il s’agit de linéaires, identifiés à l’IPEN, permettant la circulation des espèces (linéaire de jardins,
alignement arboré, haie, canal, becque, fossé et leurs berges, accotement de voie ferroviaire, routière
ou douce).
Dispositions générales
Sont interdits, les constructions, installations, aménagements susceptibles de compromettre la conservation du linéaire, sauf en cas d'opération concourant à l'amélioration de la biodiversité ou au
fonctionnement hydraulique du secteur.
Dispositions particulières
Pour les linéaires de jardins identifiés à l’IPEN [C]
Sont interdits:
- Afin de préserver l'intégrité des linéaires de jardins, l’imperméabilisation des sols ;
- Les ajouts/extensions/installations techniques si cela remet en cause l'intégrité du linéaire,
exception faite pour les constructions ou installations contribuant à l'amélioration de la
fonctionnalité écologique du jardin ;
- Les clôtures en murs pleins.
Afin de préserver ou recréer la perméabilité à la faune des linéaires de jardins, en cas de création de
clôture, cette dernière doit être perméable à la petite faune.
Les clôtures végétales sont privilégiées.
Pour les alignements arborés et les haies identifiés à l’IPEN [D]
Sont interdits :
L’abattage, et ce afin de préserver l'intégrité et la fonctionnalité de l'alignement arboré ou de la haie,
est interdit, sauf en cas d'état sanitaire dégradé ou risque avéré pour la sécurité des biens ou des
personnes.
La disparition de sujets de l'alignement, abattus après autorisation, est compensée par le remplacement par des sujets déjà formés (minimum 3m de hauteur), en même nombre et d'essence identique
ou tout au moins de grandeur identique. L’essence pourra notamment être modifiée dans le cas d’une
essence sensible à une maladie. Dans le cas d’une interdistance trop réduite entre les arbres d’alignement adultes, générant une concurrence trop forte pour un jeune arbre replanté, il sera accepté
de ne pas réaliser le remplacement des sujets abattus.
La suppression totale d'une haie après autorisation est compensée par la plantation d'un linéaire de
haie au moins équivalent à celui supprimé, à partir d’essences indigènes diversifiées.
Afin de protéger l'environnement immédiat, les constructions nouvelles et les extensions doivent respecter un recul de 15 mètres minimum des éléments protégés.
De manière ponctuelle, pour créer un accès de desserte, la création d’une ouverture dans l'alignement ou la haie est autorisée sur une largeur maximum de 5 mètres.
Pour les cours d’eau identifiés à l’IPEN [E]
Afin de préserver l'intégrité et la lisibilité des canaux, becques et fossés, le busage intégral est interdit.
En cas d'opération lourde de gestion/entretien (curage, intervention sur berges...), les caractéristiques d'origine de l'élément sont dans la mesure du possible restaurées (ex. profil des berges, restitution des matériaux du chemin de halage, reconstitution de la ripisylve...) afin de protéger l'environnement immédiat et la lisibilité du linéaire.
Les constructions nouvelles et les extensions doivent respecter un recul d’au moins 10 mètres de la
berge, en dehors des ouvrages liés à la gestion et l'entretien.
Afin de maintenir et entretenir la ripisylve, la plantation, selon un plan de plantation global faisant
appel à des essences locales et permettant de garder lisible le canal, la becque ou le fossé, est
autorisée. Pour permettre les accès et travaux nécessaires à la gestion des sites :
- Le busage est possible au droit d'un accès ou d'un passage, le segment à buser devant
être le plus petit possible (y compris la création d'un nouvel exutoire).
- Les travaux d'exhaussements, affouillements et de gestion (hors curage) réalisés à moins
de 10 mètres des berges sont autorisés, dans la mesure où ils n'attentent pas à la qualité
sanitaire ni n'altèrent la ripisylve.
Pour les accotements de voies ferroviaires, routières ou douces identifiés à l’IPEN [F]
Afin d’assurer la continuité des voies douces, en cas d'intervention ou d'aménagement touchant un
chemin repéré, le tracé doit être maintenu ou restitué.
Le profil et les éléments végétaux, qui constituent l'accotement et qui contribuent à leur valeur écologique, doivent être maintenus sauf en cas d'état sanitaire dégradé ou risque avéré pour la sécurité
des biens et des personnes.
La disparition d'arbres de l'accotement, abattus après autorisation, est compensée par le remplacement par des sujets déjà formés (minimum 3m de hauteur), en même nombre et d'essence identique
ou de même développement. Dans le cas d’un accotement sur un corridor de milieu ouvert, cette
replantation ne sera pas requise.
La suppression totale d'une haie après autorisation est compensée par la plantation d'un linéaire de
haie au moins équivalent à celui supprimé.
Afin de préserver l'environnement immédiat et la fonctionnalité de l’accotement, toute création de
clôture à moins de 15m de la bordure de l'accotement doit être perméable à la petite faune.
Les clôtures végétales sont privilégiées.
Les clôtures en murs pleins sont interdites.
L’entretien et l’aménagement sont possibles selon un plan de plantation global faisant appel à des
essences locales et permettant de garder la fonctionnalité écologique de corridor de l'accotement.
3. ENSEMBLE ÉCOLOGIQUE
Habitat d’espèces en voie de disparition et/ou protégées non bâti
Dispositions générales
L’urbanisation et l’imperméabilisation sont interdites à l’intérieur des périmètres identifiés à l’IPEN,
sauf travaux et opérations liés à la gestion de ces secteurs.
Dispositions particulières
Pour les sites d'habitat et de reproduction des chauves-souris non bâtis identifiés à l’IPEN [I]
[J]:
Afin de préserver et/ou développer le rôle d'habitat et de reproduction des chauves-souris de ces
secteurs :
- le site est totalement inconstructible, sauf pour des aménagements permettant de renforcer la
fonctionnalité écologique du site.
- les puits d'accès aux chauves-souris ne peuvent pas être fermés, sauf en cas de risque avéré
pour la sécurité des biens ou des personnes.
Mares et étangs et leurs abords identifiés à l’IPEN [K]:
Afin de préserver la fonctionnalité écologique des mares et étangs, le comblement des mares et
étangs est interdit.
Les exhaussements et affouillements, dans la mesure où ils sont strictement indispensables à la
gestion et l'entretien de ces derniers, sont autorisés.
Ensemble écologique en milieu agricole ou naturel
Dispositions générales
L’urbanisation et l’imperméabilisation sont interdites à l’intérieur des périmètres identifiés à l’IPEN,
sauf travaux et opérations liés à la gestion de ces secteurs.
En cas d’impossibilité technique liée à la configuration de l’unité foncière, les extensions et les annexes des constructions liées à une exploitation agricole existante sont autorisées sous réserve
qu’elles soient nécessaires au bon fonctionnement de l’exploitation et sous réserve de ne pas porter
atteinte à l’ensemble protégé.
Dispositions particulières
Prairies et bocages identifiés à l’IPEN [L]
Afin de préserver l'intégrité et la lisibilité du bocage, en dehors des tailles d'entretien, les coupes et
abattages sont interdits :
- Sauf en cas d'état sanitaire dégradé ou risque avéré pour la sécurité des biens ou des
personnes ;
- Sauf en cas d’extension des constructions liées à une exploitation agricole existante auto-
risées du fait de la configuration de l’unité foncière ne permettant pas de l’implanter ailleurs
sur celle-ci.
Le sujet abattu après autorisation est remplacé par un sujet de même essence.
L’alignement d’arbres ou d'une haie abattu(e) après autorisation est compensé par remplacement
sur place ou sur site par un alignement ou une haie de longueur identique et d'un gabarit à l'âge
adulte au moins égal.
Afin de préserver les « mares prairiales » pour leur fonctionnalité écologique :
- Le comblement des mares prairiales est interdit.
- Les exhaussements et affouillements, dans la mesure où ils sont strictement indispen-
sables à la gestion et l'entretien de ces dernières, sont autorisés.
RÈGLES RELATIVES AU PATRIMOINE ÉCOLOGIQUE BÂTI
1. HABITAT D’ESPÈCES EN VOIE DE DISPARITION ET/OU PROTÉGÉES BÂTI IDENTIFIÉS À L’IPEN
[H]
Dispositions générales
Afin de préserver le rôle écologique de certains ensembles en milieu urbain identifiés à l’IPEN:
- Une imperméabilisation supérieure à plus de 50% de la partie du site non encore imperméa-
bilisée, les exhaussements ou les affouillements sont interdits ;
- Leur aménagement doit être adapté à leur fonctionnalité écologique ;
- Les travaux et opérations liés à la gestion de ces espaces sont autorisés.
Dispositions particulières
Pour les sites d'habitat et de reproduction des chauves-souris non bâtis identifiés à l’IPEN :
Afin de préserver et/ou développer le rôle d'habitat et de reproduction des chauves-souris de ces
secteurs :
- Les affouillements et exhaussements ainsi que la démolition sont interdits.
- Les puits d'accès aux chauves-souris ne peuvent pas être fermés, sauf en cas de risque
avéré pour la sécurité des biens ou des personnes.
2. PARCS ET JARDINS EN MILIEU URBAIN IDENTIFIÉS À L’IPEN [G]
Dispositions générales
Afin de préserver le rôle écologique de certains ensembles en milieu urbain identifiés à l’IPEN :
Sont interdits :
- L’imperméabilisation de plus de 50% de la partie du site non encore imperméabilisée, les
exhaussements ou les affouillements.
Leur aménagement doit être adapté à leur fonctionnalité écologique.
Sont autorisés :
- Les travaux et opérations liés à la gestion de ces espaces.
Dispositions particulières
- Afin de préserver le rôle de poumon vert des parcs et jardins identifiés à l’IPEN, sont seules
autorisées les installations nécessaires à la gestion des parcs et jardins.
- Tout déboisement est compensé par la plantation d'arbres visant à reconstituer une qualité
paysagère et arborée équivalente, en tenant compte de la valeur écologique.
- Dans le cas d'un plan de réaménagement paysager global, afin de veiller à la qualité écolo-
gique des nouvelles plantations, seules les essences uniquement locales sont autorisées et
la mise en place de trois strates (arborée, arbustive et herbacée) est exigée.
- Les ouvrages d'origine participant à la fonctionnalité écologique du jardin doivent être main-
tenus, sauf dans les cas avérés de risques pour la salubrité ou la sécurité publique. En cas
de création de clôture, celle-ci doit être perméable à la petite faune.
- Les clôtures végétales sont privilégiées.
Sont interdites :
- Les clôtures en murs pleins.
Le secteur paysager et/ou arboré (SPA) est décliné selon deux niveaux de réglementation : « SPA
normal » et « SPA simple ».
TRAVAUX AUTORISÉS OU SOUMIS À CONDITIONS EN SECTEURS PAYSA-
GERS ET/OU ARBORÉS À PRÉSERVER NORMAUX:
Dans les secteurs paysagers et/ou arborés à préserver normaux repérés au plan, sont seuls autorisés, sous réserve que le coefficient d’espaces de pleine terre végétalisés après travaux soit supérieur
ou égal à 60% de la partie de l’unité foncière concernée par le secteur paysager et /ou arboré afin de
maintenir l’ambiance végétale et la qualité paysagère du secteur :
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère, peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les extensions mesurées des constructions existantes, présentes sur l'unité foncière à la
date d'approbation du PLU, et dans la mesure où ces extensions ne compromettent pas
l’ambiance végétale et la qualité paysagère du secteur ;
- Les démolitions-reconstructions des constructions existantes sur l’unité foncière sous ré-
serve de ne pas en augmenter l’emprise au sol et de ne pas compromettre l’ambiance
végétale et la qualité paysagère du secteur;
- Les piscines dans la mesure où elles ne compromettent pas l’ambiance végétale et la
qualité paysagère du secteur ;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être :
· Soit ajourée de 50% minimum. Elles peuvent toutefois être doublées d’une haie végétale
diversifiée ;
· Soit constituées d’une haie végétale diversifiée ;
- La création d’un nouvel accès en utilisant de préférence des matériaux perméables ;
- Les aménagements ne supprimant pas d’espaces verts de pleine terre, sauf pour la créa-
tion de cheminements modes doux constitués de matériaux perméables ;
- Les abattages d’arbres :
· Si la sécurité des biens et des personnes est compromise ;
· En cas de maladie irréversible de l’arbre ;
· En cas d’impossibilité technique d’évitement par le projet lié à la configuration de
la parcelle ;
· En cas de nécessité liée à une autre règlementation (code civil…).
En cas d’abattage autorisé, une compensation doit être réalisée en prévoyant des essences de même
développement, à raison de trois sujets plantés avec une hauteur minimale de 2 mètres au moment
de la plantation pour un arbre abattu.
TRAVAUX AUTORISÉS OU SOUMIS À CONDITIONS EN SECTEURS PAYSA-
GERS ET/OU ARBORÉS A PRESERVER SIMPLES :
Dans les secteurs paysagers et/ou arborés à préserver simples repérés au plan, sont autorisés les
travaux, installations, constructions et aménagements sous réserve du respect de ces deux conditions :
- Que le coefficient d’emprise au sol après travaux n’excède pas 20% de la partie de l’unité
foncière concernée par le secteur paysager et /ou arboré ;
- Que le coefficient d’espaces de pleine terre végétalisés après travaux soit supérieur ou égal
à 60% de la partie de l’unité foncière concernée par le secteur paysager et /ou arboré afin
de maintenir l’ambiance végétale et la qualité paysagère du secteur.
Par exception au coefficient d’emprise au sol précisé ci-dessus, sont autorisées :
- Les extensions mesurées et dans la mesure où ces extensions ne compromettent pas l’am-
biance végétale et la qualité paysagère du secteur ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les démolitions-reconstructions des constructions existantes sur l’unité foncière sous ré-
serve de ne pas en augmenter l’emprise au sol et de ne pas compromettre l’ambiance vé-
gétale et la qualité paysagère du secteur.
Les abattages d’arbres sont autorisés uniquement :
- Si la sécurité des biens et des personnes est compromise ;
- En cas de maladie irréversible de l’arbre ;
- En cas d’impossibilité technique d’évitement par le projet lié à la configuration de la parcelle ;
- En cas de nécessité liée à une autre règlementation (code civil…).
En cas d’abattage autorisé, une compensation doit être réalisée en prévoyant des essences de même
développement, à raison de trois sujets plantés avec une hauteur minimale de 2 mètres au moment
de la plantation pour un arbre abattu.
Tout nouveau cheminement doit être perméable.
Les dispositifs de clôtures doivent permettre un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être:
- Soit ajourée de 50% minimum. Elles peuvent toutefois être doublées d’une haie végétale
diversifiée ;
- Soit constituées d’une haie végétale diversifiée ;
C. CAS PARTICULIER POUR LES CONSTRUCTIONS RELEVANT DE LA SOUSDESTINATION « ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT, DE SANTÉ ET D’ACTION
SOCIALE »
Dans les SPA NORMAUX et SIMPLES sont également autorisées les constructions et extensions
relevant de la sous-destination « établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale » sous
réserve du respect des conditions cumulatives suivantes :
- Les espaces de pleine terre végétalisés sont significativement augmentés au regard de l’état
initial ;
- Le coefficient d’espaces de pleine terre végétalisés après travaux est supérieur ou égal à
40% de la partie de l’unité foncière concernée par le secteur paysager et /ou arboré af
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.