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Le règlement de Saint-Esprit, texte intégral

104 articles repris mot pour mot du document opposable 97223_PLU_20260212, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

1 ère M O D I F I C AT I O N S I M P L I F I É E

P PLU lan Local Urbanisme

Saint -Esprit

4. Règlement modifié

Approuvée le 12 février 2026

SOMMAIRE

SOMMAIRE

INTRODUCTION............................................................................................................................ 2

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES....................................................................... 8

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U1..................................................................................... 9 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U2................................................................................... 22 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U3................................................................................... 34 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U4................................................................................... 46 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U5................................................................................... 48

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES D’URBANISATION FUTURES .......................................... 70

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AU ................................................................................ 71 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUh .............................................................................. 82 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU ................................................................................ 90

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ................................................................... 95

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A1................................................................................... 96

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ................................................................106

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N1 ................................................................................ 107 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N2 ................................................................................ 118

ANNEXES DU REGLEMENT .........................................................................................................124

Emplacements réservés au titre de l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme .......................... 125 Emplacements réservés au titre de l’article L151-15 du Code de l’Urbanisme .......................... 127 Eléments protégés en application des articles L151-19 et L 151-23 du Code de l’Urbanisme ... 128

INTRODUCTION

DISPOSITIONS GENERALES

Le présent Plan Local d’Urbanisme s'applique à l'ensemble du territoire communal du Saint-Esprit.

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles (N) repérées au document graphique.

Composantes particulières des documents graphiques :

- En application de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme, des emplacements sont réservés pour servir d’emprise « aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts ». Ils sont délimités sur le plan de zonage du présent Plan Local d’Urbanisme. La destination des emplacements réservés ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires sont également précisés sur le document graphique.

Les constructions sont interdites sur les terrains, bâtis ou non, compris dans les dits emplacements réservés, sauf exception prévue au Code de l’Urbanisme pour les constructions à titre précaire.

- Des éléments bâtis et de paysage à protéger sont repérés sur le document graphique en application de l’article L.151-19 et 23 du Code de l’Urbanisme et leur liste figure en annexe du règlement.

ADAPTATIONS MINEURES

En application de l’article L.152-3 du Code de l’Urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

AIRES DE STATIONNEMENT

En application de l’article L.151-33, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de nonopposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même, soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération dans la limite de 300 mètres, soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux deux premiers alinéas du présent article, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.

En application de l’article L.151-34 du Code de l’Urbanisme, le règlement peut ne pas imposer la réalisation d’aires de stationnement lors de la construction :

- 1° De logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat ;

DISPOSITIONS GENERALES

- 2° Des établissements assurant l’hébergement des personnes âgées mentionnés au 6° du I de l’article L.312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;

- 3° Des résidences universitaires mentionnées à l’article L.631-12 du Code de la Construction et de l’Habitation.

En application de l’article L.151-35 du Code de l’Urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du Plan Local d’Urbanisme, être exigé pour les constructions destinées à l’habitation mentionnées aux 1° à 3° de l’article L.151-34, la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement.

L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’Etat.

Pour la mise en œuvre des plafonds mentionnés au premier et deuxième alinéas, la définition des établissements assurant l’hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires mentionnés aux 2° et 3° de l’article L.151-34 est précisée par décret en Conseil d’Etat.

BATIMENTS DETRUITS OU DEMOLIS

Au titre de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, dès lors qu’il a été régulièrement édifié, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels en dispose autrement. La construction doit avoir été réalisée conformément à une autorisation du droit des sols préalablement obtenue (permis de construire, déclaration préalable…). Cette obligation ne s’impose pas pour les constructions anciennes édifiées avant la mise en place des autorisations du droit des sols, celles-ci sont réputées régulièrement édifiées.

Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d’urbanisme et sous réserve des dispositions de l’article L.111-23, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

PARTICIPATION DES CONSTRUCTEURS Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire seront soumis aux taxes et participations prévues par le Code de l’Urbanisme.

PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS

Le règlement du PLU définit les règles d’occupation du sol.

Le Règlement National d’Urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l’objet d’un permis de construire, d’un permis d’aménager ou d’une déclaration préalable ainsi qu’aux autres utilisations du sol régies. Toutefois les dispositions des articles R.111-3, R.111-5 à

DISPOSITIONS GENERALES

R.111-19 et R.111-28 à R.111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d’un Plan Local d’Urbanisme. Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs du Code de l’Urbanisme relatif :

- Aux périmètres de travaux publics ; - Aux périmètres de déclaration d’utilité publique ; - A la réalisation de réseaux ; - Aux routes à grande circulation.

S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les Servitudes d’Utilité Publique qui font l’objet d’une notice annexée au présent dossier de PLU ou encore les périmètres de Droit de Préemption Urbain (DPU) mentionnés au sein des annexes informatives du présent dossier de PLU.

Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres aux PLU.

Au titre de la réglementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire.

REGLES DE CONSTRUCTION

L’ensemble des constructions créées ou étendues en application du présent règlement, devra respecter les dispositions législatives et règlementaires issues de l’application du Code de la Construction et de l’Habitat et du Code Civil (notamment les articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations).

ACCESSIBILITE DES PERSONNES HANDICAPEES

En application des dispositions de l’article L.152-3 du Code de l’Urbanisme, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, dans des conditions définies par décret en Conseil d’Etat, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du Plan Local d’Urbanisme pour autoriser des travaux nécessaires à l’accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

DISPOSITIONS GENERALES

LA STRUCTURE DU REGLEMENT

Suite à la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 pour l’Accès au Logement et à un Urbanisme Rénové (ALUR),

Conformément, à l’ordonnance n°2015-1174 du 23 septembre 2015 relative à la partie législative du livre 1er du Code de l’Urbanisme, Suite au décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie règlementaire du livre 1er du Code de l’Urbanisme, modernisation du PLU,

Le règlement de chaque zone s’organise de la manière suivante :

CHAPITRE 1 : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS (cf. tableau ci-après)

- Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, natures d’activités, autorisés.

- Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, natures d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

- Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale.

CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES

- Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions. - Paragraphe 2 : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale. - Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des

constructions. - Paragraphe 4 : Stationnement.

CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX

- Paragraphe 1 : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infrastructures.

- Paragraphe 2 : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de communications électroniques.

Les schémas et illustrations dans le présent règlement sont opposables.

DISPOSITIONS GENERALES

Tableau récapitulatif des destinations et sous-destination.

DESTINATIONS SOUS-DESTINATIONS

Exploitation

◼ Exploitation agricole

agricole

et

forestière

◼ Exploitation forestière

Habitation

◼ Logement ◼ Hébergement

◼ Artisanat et commerce de détail

◼ Restauration

◼ Commerce de gros

Commerce activités service

et ◼ Activités de services où

de

s'effectue l'accueil d'une

clientèle

◼ Hébergement hôtelier et touristique

◼ Cinéma

Equipements

d'intérêt

collectif

et

services publics

◼ Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

◼ Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

DEFINITION1

Constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Ex : logement du matériel, des animaux et des récoltes. Constructions et entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». Ex : maisons individuelles et immeubles collectifs. Constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Ex : maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie. Constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle, ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale. N’entre pas dans cette sous-catégorie la restauration collective. Constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle. Constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Ex : cabinets professions libérales, assurances, banques, location de véhicules, salles de sport privées, spa. Constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial. Ex : résidences de tourisme, villages résidentiels de tourisme, maisons familiales de vacances, bâtiments nécessaires au fonctionnement des campings. Construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale. Constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Ex : constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public. Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Ex : constructions techniques nécessaires au

1 Sources : arrêté du 10 novembre 2016 et fiche technique Min. Logement mis à jour en février 2017.

DISPOSITIONS GENERALES

DESTINATIONS SOUS-DESTINATIONS

assimilés

◼ Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

◼ Salles d'art et de spectacles ◼ Equipements sportifs

◼ Autres équipements recevant du public

◼ Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

◼ Entrepôt

◼ Bureau

◼ Centre de congrès et d'exposition

DEFINITION1

fonctionnement des services publics, constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, constructions industrielles concourant à la production d'énergie. Equipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement, établissements destinés à la petite enfance, équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, Equipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires. Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif. Equipements d'intérêts collectifs destinés à l'exercice d'une activité sportive. Ex : stades, gymnases, piscines ouvertes au public. Equipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Ex : lieux de culte, salles polyvalentes, aires d'accueil des gens du voyage. Constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire, constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Ex : activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Ex : locaux logistiques, data centers Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. Constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Zone U1

Ce que la zone U1 autorise, en clair

U1 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées : - Parmi les constructions à destination d’habitation, les sous-destinations suivantes :

 Les logements.  Les hébergements.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 L’artisanat et le commerce de détail.  La restauration.  Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.  Les hébergements hôteliers et touristiques.

- L’ensemble des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- Parmi les constructions à destination d’autres activités des secteurs secondaires et tertiaires, les sous-destinations suivantes :

 Les bureaux.

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 Les commerces de gros.  L’ouverture de terrains de camping, l’implantation de Résidences Mobiles de Loisirs (RML), d’Habitations Légères de Loisirs (HLL).

- L’ensemble des constructions à usage d’exploitations agricoles et forestières.

U1 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale.

Sur le périmètre défini au zonage au titre de l’article L151-16 du Code de l’Urbanisme, comportant les rues Gueydon, Cassien-Sainte-Claire, Joliot Curie, Capitaine Pierre-Rose et Schœlcher, les rez-dechaussée comportant un commerce devront être conservés, y compris en cas de cessation d’activités ou de retraite du commerçant. Le changement de destination de ces surfaces est interdit.

U1 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

La distance à l’alignement est mesurée perpendiculairement de tout point de la construction.

Implantation le long des rues Schoelcher, Cassien Sainte-Claire, Capitaine Pierre-Rose et Aliker :

Pour tous les niveaux, les constructions doivent être implantées à l’alignement. Les saillies en balcon et avancées de toiture sont autorisées dès lors :

- qu’elles ne dépassent pas 1.20 m par rapport à la verticale du mur de façade à l’alignement,

- qu’elles restent en retrait de l’aplomb de la chaussée avec un minimum de 50 cm. Ce surplomb du domaine public doit de plus laisser le passage libre en dessous d’une hauteur minimale de 3 mètres, hormis les consoles ponctuelles nécessaires à la structure du balcon.

. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Voirie

Sur l’alignement et en cas de recul partiel ou total de moins de trois mètres par rapport à l’alignement, la construction doit être implantée d’une limite séparative à l’autre.

. L’implantation des constructions par rapport aux limites de fond de terrain :

Les constructions doivent être implantées avec un minimum de 4 mètres de la limite de propriété, compté horizontalement de tout point de la construction.

Lorsque le terrain, ou la partie de terrain, est d’une profondeur de moins de 12 mètres, la construction peut être implantée sur la limite ou la partie de limite de fond de terrain.

6. L’implantation des constructions par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau ou ravine, que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau ou ravines.

. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

U1 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

La hauteur à l’égout du toit est limitée à 9 mètres ; La hauteur au faîtage est limitée à 10.50 mètres ; Les bâtiments annexes auront une hauteur maximale de 3.50 mètres au faîtage ;

Point le plus haut du toit

10.50 m

Acrotère 9m

Terrain naturel

Terrain naturel

Source ADDUAM

U1 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

L’emprise au sol maximale des entrepôts est limitée à 150 m2 de surface de plancher.

Pour les autres constructions, l’emprise au sol n’est pas règlementée.

U1 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments, ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche. Cependant, la couleur blanche en façade n’est pas autorisée dans le périmètre de protection des monuments historiques.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine.

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions. Les caissons de volets roulants doivent être installés à l’intérieur des constructions

U1 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres.

Les espaces libres non affectés ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être paysagers.

Les aires de stationnement doivent être réalisées dans un souci de limitation de l’imperméabilisation des sols. Pour cela, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, pavés ou dalle gazon de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

U1 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Toute construction comportant au moins 6 logements, il est exigé l’aménagement de stationnements correspondant aux besoins des habitants.

Dans une construction nouvelle à destination d’habitation comprenant au moins 6 logements ou de bureaux, il doit être créé un local commun pour les deux roues, poussettes, d’au moins 1.5% de la surface de plancher, sans être inférieur à 6 m2.

U1 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.

Tout terrain, pour qu’il soit constructible, doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

2. Voirie

Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions.

Les voies ou cheminements piétons doivent avoir une largeur minimale de 1.50 mètre.

U1 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

3. Alimentation en eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent

. Réseaux divers

Les ouvrages de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être implantés en souterrain de la construction jusqu’au point de raccordement avec le réseau public.

Ces ouvrages doivent être conformes aux textes en vigueur à la date du dépôt de l’autorisation. Les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à demeurer discrètes et à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.

7. Communications numériques

Toute construction doit être raccordée aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils existent. En l’absence de réseau, les installations et constructions devront être conçues de manière à être branchées au réseau dès leur réalisation.

Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction principale, les équipements nécessaires pour accueillir la fibre optique ou toute nouvelle technologie de communication qui

Zone U2

Ce que la zone U2 autorise, en clair

U2 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées :

- Parmi les constructions à destination d’habitation, les sous-destinations suivantes :

 Les logements.  Les hébergements.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 L’artisanat et le commerce de détail.  La restauration.  Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.  Les hébergements hôteliers et touristiques.

- L’ensemble des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- Parmi les constructions à destination d’autres activités des secteurs secondaires et tertiaires, les sous-destinations suivantes :

 Les bureaux.

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 Les commerces de gros.  L’ouverture de terrains de camping, l’implantation de Résidences Mobiles de Loisirs (RML), d’Habitations Légères de Loisirs (HLL).

- L’ensemble des constructions à usage d’exploitations agricoles et forestières.

U2 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

. Non règlementé.

U2 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

La distance à l’alignement est mesurée perpendiculairement de tout point de la construction.

Dans la zone U2, excepté dans le secteur U2a :

Les constructions doivent être implantées :

 Soit à l’alignement. Cette règle s’applique à tous les niveaux de la construction ;  Soit avec un recul minimum de 3 mètres. Les saillies en balcon et d’avancée de toiture sont autorisées avec un maximum de 0.80 m par rapport à la verticale du mur de façade à l’alignement. Ce surplomb du domaine public doit toutefois laisser le passage libre en dessous d’une hauteur de 2.80 m minimum, hormis les consoles ponctuelles nécessaires à la structure du balcon.

. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Dans le zone U2, excepté dans le secteur U2a :

Les constructions implantées à l’alignement, en recul partiel ou total de moins de 10 mètres peuvent être implantées sur une ou sur les deux limites séparatives.

Les constructions implantées en recul d’au moins 10 mètres de l’alignement peuvent être implantées sur une limite séparative ou en retrait des deux limites, avec une distance d’au moins 2 mètres de la dite limite.

Dans le secteur U2a :

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimal de 4 mètres.

Dispositions particulières : Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les dispositions ci-dessus, les travaux de rénovation, réhabilitation et extension, sont autorisés, dans le prolongement de la construction.

5. Implantation par rapport au fond de terrain

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites de fond de terrain avec un minimum de 4 mètres comptés horizontalement de tout point de la construction jusqu’à la limite de propriété. Lorsque le terrain, ou la partie de terrain, est d’une profondeur de moins de 12 mètres, la construction peut être implantée sur la limite ou la partie de limite de fond de terrain.

6. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

U2 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel* jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

Dans la zone U2, excepté dans le secteur U2a :

La hauteur à l’égout du toit est limitée à 9 mètres ; La hauteur au faîtage est limitée à 10.50 mètres ; Les bâtiments annexes auront une hauteur maximale de 3.50 mètres au faîtage ;

Point le plus haut du toit

10.50 m

Acrotère 9m

Terrain naturel

Terrain naturel

Source ADDUAM

U2 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

Définition : L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de constructions ayant une hauteur au plus égale à 0.60 mètre à compter du sol avant travaux.

Excepté dans le secteur U2a, l’emprise au sol des constructions, y compris les bâtiments annexes ne doit pas excéder 75% de la superficie du terrain.

Dans le secteur U2a, l’emprise au sol des constructions, y compris les bâtiments annexes ne doit pas excéder 45% de la superficie du terrain.

U2 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine.

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.

Les caissons de volets roulants doivent être installés à l’intérieur des constructions.

2. Façades commerciales

Les façades de locaux commerciaux doivent respecter les caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées. Si un commerce est continu en rez-de-chaussée sur plusieurs bâtiments, l’aménagement de la façade doit être composé de façon à préserver le rythme et la discontinuité apparente des constructions successives.

Lors de l’installation de rideaux métalliques, les caissons doivent être intégrés dans le gros œuvre et ne pas présenter de saillie en façade.

U2 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres.

Les espaces libres non affectés ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être paysagers.

Les aires de stationnement doivent être réalisées dans un souci de limitation de l’imperméabilisation des sols. Pour cela, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, pavés ou dalle gazon de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

U2 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Les besoins en stationnement correspondant aux constructions et installations doivent être assurés en dehors des voies publiques. Pour les destinations ci-dessous, il est exigé au minimum : Pour les constructions à destination de logement : une place de stationnement par logement Pour les constructions à destination d’activités artisanales : une place pour 50 m2 de surface de plancher ; Pour les constructions à destination de commerces : une place pour 25 m2 de surface de vente.

Dans une construction nouvelle à destination d’habitation comprenant au moins 6 logements ou de bureaux, il doit être créé un local commun pour les deux roues, poussettes, d’au moins 1.5% de la surface de plancher, sans être inférieur à 6 m2.

U2 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.

Tout terrain, pour qu’il soit constructible, doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

2. Voirie

Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions. Leur emprise ne doit cependant pas être inférieure à :

- 6 mètres lorsqu’elles ne desservent que 3 constructions au plus ; - 8 mètres si elles desservent davantage de constructions. Les voies ou cheminements piétons doivent avoir une largeur minimale de 1.50 mètre.

U2 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

1. Alimentation en eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent pas être susceptibles de permettre la pollution du réseau public ou du réseau intérieur privé, par des matières résiduelles ou des eaux polluées.

En outre, les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisants pour assurer une défense incendie et conformes aux normes en vigueur.

2. Eaux usées

Dans les zones d’assainissement collectif, toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public et pour les constructions existantes dans les deux ans après mise en service du réseau neuf.

. Réseaux divers

Les ouvrages de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être implantés en souterrain de la construction jusqu’au point de raccordement avec le réseau public.

Ces ouvrages doivent être conformes aux textes en vigueur à la date du dépôt de l’autorisation. Les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à demeurer discrètes et à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.

5. Communications numériques

Toute construction doit être raccordée aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils existent. En l’absence de réseau, les installations et constructions devront être conçues de manière à être branchées au réseau dès leur réalisation.

Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction principale, les équipements nécessaires pour accueillir la fibre optique ou toute nouvelle technologie de communication qui

Zone U3

Ce que la zone U3 autorise, en clair

U3 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées : - Parmi les constructions à destination d’habitation, les sous-destinations suivantes :

 Les logements.  Les hébergements.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 L’artisanat et le commerce de détail.  La restauration.  Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.  Les hébergements hôteliers et touristiques.

- L’ensemble des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- Parmi les constructions à destination d’autres activités des secteurs secondaires et tertiaires, les sous-destinations suivantes :

 Les bureaux.

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 Les commerces de gros.  Les installations de dépôts d’hydrocarbures liées à un poste de distribution de carburant.  L’ouverture de terrains de camping, l’implantation de Résidences Mobiles de Loisirs (RML), d’Habitations Légères de Loisirs (HLL).

- L’ensemble des constructions à destination d’exploitations agricoles et forestières.

U3 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale.

Conformément aux objectifs de mixité sociale tels que définis par l’article L.151-15 du code de l’urbanisme, la zone U3 est concernée par un emplacement réservé au sein duquel 50 % du programme ou de l’opération de logements devra être affecté à du logement locatif financé par un prêt de l’État dans les secteurs identifiés au plan de zonage (emplacement réservé mixité sociale n°1).

U3 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

La distance à l’alignement est mesurée perpendiculairement de tout point de la construction.

Dans la zone U3, excepté dans le secteur U3a :

Les constructions doivent être implantées :

 Soit à l’alignement. Cette règle s’applique à tous les niveaux de la construction ;  Soit avec un recul minimum de 3 mètres.

Dans le secteur U3a :

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimal de 3 mètres.

Dispositions particulières : Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les dispositions ci-dessus, les travaux de rénovation, réhabilitation et extension, sont autorisés, dans le prolongement de la construction.

4. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Dans la zone U3, excepté dans le secteur U3a :

Les constructions implantées à l’alignement, en recul partiel ou total de moins de 10 mètres peuvent être implantées sur une ou sur les deux limites séparatives.

Les constructions implantées en recul d’au moins 10 mètres de l’alignement peuvent être implantées sur une limite séparative ou en retrait des deux limites, avec une distance d’au moins 2 mètres de la dite limite.

Dans le secteur U3a :

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimal de 4 mètres.

Dispositions particulières : Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les dispositions ci-dessus, les travaux de rénovation, réhabilitation et extension, sont autorisés, dans le prolongement de la construction.

5. Implantation par rapport au fond de terrain

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites de fond de terrain avec un minimum de 4 mètres comptés horizontalement de tout point de la construction jusqu’à la limite de propriété. Lorsque le terrain, ou la partie de terrain, est d’une profondeur de moins de 12 mètres, la construction peut être implantée sur la limite ou la partie de limite de fond de terrain.

. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

7. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

U3 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel* jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

Dans la zone U3, excepté dans le secteur U3a :

La hauteur à l’égout du toit est limitée à 9 mètres ; La hauteur au faîtage est limitée à 10.50 mètres ; Les bâtiments annexes auront une hauteur maximale de 3.50 mètres au faîtage ;

U3 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

Définition : L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de constructions ayant une hauteur au plus égale à 0.60 mètre à compter du sol avant travaux.

Excepté dans le secteur U3a, l’emprise au sol des constructions, y compris les bâtiments annexes ne doit pas excéder 50% de la superficie du terrain.

Dans le secteur U3a, l’emprise au sol des constructions, y compris les bâtiments annexes ne doit pas excéder 45% de la superficie du terrain.

U3 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine.

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.

Les caissons de volets roulants doivent être installés à l’intérieur des constructions.

U3 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres.

Les arbres ne nécessitant pas d’être abattus pour la réalisation de la construction doivent être préservés sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.

Les marges de recul devront recevoir un aménagement paysager. Les aménagements seront conçus de façon à limiter l’imperméabilisation des sols par l’utilisation de matériaux perméables ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux.

40% des espaces libres de toute construction doivent être traités en espace de pleine terre. Ces espaces ne peuvent être affectés au stationnement.

Les espaces libres devront être paysagers.

U3 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Les besoins en stationnement correspondant aux constructions et installations doivent être assurés en dehors des voies publiques. Pour les destinations ci-dessous, il est exigé au minimum : Pour les constructions à destination de logement : une place de stationnement par logement Pour les constructions à destination d’activités artisanales : une place pour 50 m2 de surface de plancher ; Pour les constructions à destination de commerces : une place pour 25 m2 de surface de vente

Dans une construction nouvelle à destination d’habitation comprenant au moins 6 logements ou de bureaux, il doit être créé un local commun pour les deux roues, poussettes, d’au moins 1.5% de la surface de plancher, sans être inférieur à 6 m2.

U3 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.

. Voirie

Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions. Leur emprise ne doit cependant pas être inférieure à :

- 6 mètres lorsqu’elles ne desservent que 3 constructions au plus ; - 8 mètres si elles desservent davantage de constructions.

Les voies ou cheminements piétons doivent avoir une largeur minimale de 1.50 mètre.

U3 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

1. Alimentation en eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent pas être susceptibles de permettre la pollution du réseau public ou du réseau intérieur privé, par des matières résiduelles ou des eaux polluées.

En outre, les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisants pour assurer une défense incendie et conformes aux normes en vigueur.

2. Eaux usées

Dans les zones d’assainissement collectif, toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public et pour les constructions existantes dans les deux ans après mise en service du réseau neuf.

Dans les zones non desservies par un système d’assainissement collectif, les constructions et installations ne sont autorisées que si le système d’assainissement individuel autonome est conforme aux règles techniques en vigueur et aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la règlementation. Le dispositif de traitement individuel des eaux usées doit être adapté selon les secteurs de la commune à la nature des sols, à la vulnérabilité des masses d’eau souterraines, à la topographie, à la perméabilité naturelle des sols.

. Réseaux divers

Les ouvrages de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être implantés en souterrain de la construction jusqu’au point de raccordement avec le réseau public.

Ces ouvrages doivent être conformes aux textes en vigueur à la date du dépôt de l’autorisation. Les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à demeurer discrètes et à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.

5. Communications numériques

Toute construction doit être raccordée aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils existent. En l’absence de réseau, les installations et constructions devront être conçues de manière à être branchées au réseau dès leur réalisation. Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction principale, les équipements nécessaires pour accueillir la fibre optique ou toute nouvelle technologie de communication qui pourrait s’y substituer doivent être réalisés en souterrain, sauf cas d’impossibilité technique dûment justifiée. Même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu à court terme, il est néanmoins exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un raccordement ultérieur des constructions.

6. Déchets

Lorsqu’un bâtiment comporte plusieurs logements, un emplacement aménagé couvert doit être prévu pour accueillir les différents conteneurs de déchets ménagers prévus par le concessionnaire. Ce local doit être situé à proximité d’une voie adaptée à la circulation des poids lourds.

Zone U5

Ce que la zone U5 autorise, en clair

U5 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées :

- Parmi les constructions à destination d’habitation, les sous-destinations suivantes :

 Les logements.  Les hébergements.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 L’artisanat et le commerce de détail.  La restauration.  Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.  Les hébergements hôteliers et touristiques, sous réserve des conditions du paragraphe 2.

- L’ensemble des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- Parmi les constructions à destination d’autres activités des secteurs secondaires et tertiaires, les sous-destinations suivantes :

 Les bureaux.

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 Les commerces de gros.  Les installations de dépôts d’hydrocarbures liées à un poste de distribution de carburant.  L’ouverture de terrains de camping, l’implantation de Résidences Mobiles de Loisirs (RML).

U5 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale.

Non règlementé.

U5 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

La distance à l’alignement est mesurée perpendiculairement de tout point de la construction.

. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Dans la zone U5, excepté dans le secteur U5a :

Les constructions doivent être implantées sur une des limites séparatives ou en retrait des deux limites, avec un minimum de 3.50 mètres.

Dans le secteur U5a :

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimal de 4 mètres.

Dispositions particulières : Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les dispositions ci-dessus, les travaux de rénovation, réhabilitation et extension, sont autorisés, dans le prolongement de la construction, sans pour autant réduire le retrait par rapport aux limites séparatives.

5. Implantation par rapport au fond de terrain

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimal de 3.50 mètres par rapport à la limite de fond de terrain. Cette distance est comptée horizontalement de tout point de la construction jusqu’à la limite de propriété.

Les constructions annexes d’une hauteur totale de moins de 3.50 mètres peuvent être implantées sur la limite de fond de terrain.

Lorsque le terrain, ou la partie de terrain, est d’une profondeur de moins de 15 mètres, la construction peut être implantée sur la limite, ou la partie de limite de fond de terrain.

. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

7. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

U5 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

Dans la zone U5, excepté dans le secteur U5a :

La hauteur à l’égout du toit est limitée à 9 mètres ; La hauteur au faîtage est limitée à 10.50 mètres ; Les bâtiments annexes auront une hauteur maximale de 3.50 mètres au faîtage ;

U5 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

Définition : L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de constructions ayant une hauteur au plus égale à 0.60 mètre à compter du sol avant travaux.

L’emprise au sol de la construction, y compris les bâtiments annexes, ne doit pas excéder 25% de l’unité foncière.

Les espaces de protection paysagère identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, repérés sur le plan de zonage, constituent des zones non aedificandi où toute implantation de construction est interdite.

U5 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine.

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.

Les caissons de volets roulants doivent être installés à l’intérieur des constructions.

U5 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres.

Les arbres ne nécessitant pas d’être abattus pour la réalisation de la construction doivent être préservés sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.

Les marges de recul devront recevoir un aménagement paysager. Les aménagements seront conçus de façon à limiter l’imperméabilisation des sols par l’utilisation de matériaux perméables ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux. 50% des espaces libres de toute construction doivent être traités en espace de pleine terre. Ces espaces ne peuvent être affectés au stationnement.

Les espaces libres devront être paysagers.

Les aires de stationnement doivent être réalisées dans un souci de limitation de l’imperméabilisation des sols. Pour cela, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, pavés ou dalle gazon de préférence aux espaces bitumés ou enrobés. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 places.

Les aires de stationnement comportant plus de six emplacements doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 100 m2 de terrain affecté au stationnement. Les délaissés doivent être engazonnés et/ou plantés.

Espaces identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme De façon générale, les aménagements sur «les espaces identifiés » doivent garantir la qualité originelle dans ses aspects les plus remarquables, voire la révéler. Ces espaces sont repérés au plan graphique de zonage, leur liste est annexée au présent règlement.

U5 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Les besoins en stationnement correspondant aux constructions et installations doivent être assurés en dehors des voies publiques. Pour les destinations ci-dessous, il est exigé au minimum :

- Pour les constructions à destination de logement : deux places de stationnement par logement ;

- Pour les constructions à destination de logement aidées par l’Etat : une place de stationnement par logement.

Dans une construction nouvelle à destination d’habitation comprenant au moins 6 logements ou de bureaux, il doit être créé un local commun pour les deux roues, poussettes, d’au moins 1.5% de la surface de plancher, sans être inférieur à 6 m2.

U5 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

. Voirie

Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions. Leur emprise ne doit cependant pas être inférieure à :

- 6 mètres lorsqu’elles ne desservent que 3 constructions au plus ; - 8 mètres si elles desservent davantage de constructions.

Les voies ou cheminements piétons doivent avoir une largeur minimale de 1.50 mètre.

U5 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

1. Alimentation en eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent pas être susceptibles de permettre la pollution du réseau public ou du réseau intérieur privé, par des matières résiduelles ou des eaux polluées.

En outre, les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisants pour assurer une défense incendie et conformes aux normes en vigueur.

2. Eaux usées

Dans les zones d’assainissement collectif, toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public et pour les constructions existantes dans les deux ans après mise en service du réseau neuf.

. Réseaux divers

Les ouvrages de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être implantés en souterrain de la construction jusqu’au point de raccordement avec le réseau public.

Ces ouvrages doivent être conformes aux textes en vigueur à la date du dépôt de l’autorisation. Les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à demeurer discrètes et à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.

5. Communications numériques

Toute construction doit être raccordée aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils existent. En l’absence de réseau, les installations et constructions devront être conçues de manière à être branchées au réseau dès leur réalisation.

Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction principale, les équipements nécessaires pour accueillir la fibre optique ou toute nouvelle technologie de communication qui

Zone UP

Ce que la zone UP autorise, en clair

UP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées :

- L’ensemble des constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- L’ensemble des constructions à destination d’habitation.

- L’ensemble des constructions à destination de commerces et activités de services.

- L’ensemble des constructions à destination d’exploitations agricoles et forestières.

- L’ensemble des constructions à destination d’autres activités des secteurs secondaires et tertiaires.

Sont autorisés sous conditions :

 Les affouillements, exhaussements des sols, à condition qu’ils soient nécessaires aux travaux de construction et aménagements autorisés.

Dispositions particulières applicables dans le secteur UPr : Les utilisations du sol et les constructions seront admises conformément aux paragraphes 1 et 2 du présent règlement ainsi qu’aux dispositions réglementaires du Plan de Prévention des Risques Naturels. La sécurisation de l’existant est impérative. Les mesures de protection nécessaires devront être prises afin de diminuer la vulnérabilité.

UP 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale.

Non règlementé.

UP 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

La distance à l’alignement est mesurée perpendiculairement de tout point de la construction.

Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimal de 5 mètres :

Dispositions particulières : Une implantation différente de la règle générale est admise, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, dans les cas suivants :

1° Lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration de constructions existantes, implantées différemment de la règle ci-dessus. Dans ce cas, l’extension est autorisée dans le prolongement des murs de la construction existante ; 2° Lorsqu’il s’agit de constructions annexes à la construction principale ; 3° Lorsque le terrain d’assiette est à l’angle de deux voies, dans l’objectif de permettre une meilleure insertion de la construction sur le terrain ; 4° Lorsqu’il s’agit d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que transformateurs ou d’un local destiné au stockage des ordures ménagères nécessaire au tri sélectif.

. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimal de 5 mètres.

Dans le cas d’une construction ne respectant pas les dispositions ci-dessus, son extension dans le prolongement de l’existant est admise.

5. Implantation par rapport au fond de terrain

Les constructions doivent respecter un recul minimal de 5 mètres par rapport aux limites de fond de terrain.

6. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

7. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

UP 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

La hauteur des constructions ne peut excéder 12 mètres au point le plus haut.

Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les dispositions ci-dessus, les travaux de rénovation, réhabilitation et extension sont autorisés sans augmenter la hauteur de la construction.

UP 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

Non règlementé.

UP 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine.

UP 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Le nombre de places de stationnement à réaliser doit être adapté à la nature de l’équipement, à son mode de fonctionnement, à sa localisation sur le territoire communal (existence de parcs publics de stationnement à proximité…), au nombre et au type d’utilisateurs concernés. Les aires de stationnement doivent être réalisées en dehors des voies publiques.

Dans le cas d’équipements ou d’établissements recevant du public (ERP), une aire de stationnement pour les deux roues est recommandée.

UP 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.

Tout terrain, pour qu’il soit constructible, doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Si les constructions projetées, publiques ou privées, sont destinées à recevoir du public, elles doivent comporter des accès piétons accessibles aux Personnes à Mobilité Réduite distincts des accès automobiles.

2. Voirie

Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions. Leur emprise ne doit cependant pas être inférieure à 8 mètres.

Les voies ou cheminements piétons doivent avoir une largeur minimale de 1.50 mètre.

UP 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

1. Alimentation en eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent pas être susceptibles de permettre la pollution du réseau public ou du réseau intérieur privé, par des matières résiduelles ou des eaux polluées.

En outre, les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisants pour assurer une défense incendie et conformes aux normes en vigueur.

2. Eaux usées

Dans les zones d’assainissement collectif, toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public et pour les constructions existantes dans les deux ans après mise en service du réseau neuf.

. Réseaux divers

Les ouvrages de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être implantés en souterrain de la construction jusqu’au point de raccordement avec le réseau public.

Ces ouvrages doivent être conformes aux textes en vigueur à la date du dépôt de l’autorisation. Les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à demeurer discrètes et à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.

5. Communications numériques

Toute construction doit être raccordée aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils existent. En l’absence de réseau, les installations et constructions devront être conçues de manière à être branchées au réseau dès leur réalisation.

Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction principale, les équipements nécessaires pour accueillir la fibre optique ou toute nouvelle technologie de communication qui pourrait s’y substituer doivent être réalisés en souterrain, sauf cas d’impossibilité technique dûment justifiée. Même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu à court terme, il est néanmoins exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un raccordement ultérieur des constructions.

Zone A1

Ce que la zone A1 autorise, en clair

A1 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Conformément à l’article L.341-7 du Code Forestier, lorsque le projet porte sur une opération ou des travaux soumis à l’autorisation de défrichement prévue à l’article L.341-1 du même code, celle-ci doit être obtenue préalablement à la délivrance du permis.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées :

- L’ensemble des constructions à destination d’exploitations agricoles sous réserve des dispositions du paragraphe 2 relatives aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- Parmi les constructions à destination d’habitation, la sous-destination suivante :

 Les hébergements.  Les extensions des constructions dans le secteur Azap.

- Parmi les constructions à destination de commerce et activités de service, les sousdestinations suivantes :

 La restauration.  Les commerces de gros.  Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle.  Les hébergements hôteliers et touristiques.  Les cinémas.

- Parmi les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics de service, les sous-destinations suivantes :

 Les locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés.  Les établissements d’enseignements, de santé et d’action sociale.  Les salles d’art et de spectacle.  Les équipements sportifs.  Les autres équipements recevant du public.

A1 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale.

Non réglementé.

A1 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

La distance à l’alignement est mesurée perpendiculairement de tout point de la construction. Les constructions doivent être implantées :

- Avec un retrait minimal de 10 mètres de l’emprise des voies ouvertes à la circulation automobile ;

- Avec un recul minimal de 5 mètres de l’emprise des chemins ruraux ou traces.

Dispositions particulières : Une implantation différente de la règle générale est admise, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, dans les cas suivants :

1° Lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration de constructions existantes, implantées différemment de la règle ci-dessus. Dans ce cas, l’extension peut être autorisée dans le prolongement des murs de la construction existante. 2° Lorsqu’il s’agit d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que transformateurs.

4. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimal de 6 m par rapport aux limites séparatives.

Dispositions particulières : Si une construction existante est implantée à moins de 6 mètres de la limite séparative, les extensions peuvent s’implanter dans le prolongement de la construction, en respectant un retrait minimal de 3 mètres.

5. Implantation par rapport au fond de terrain

Les constructions doivent respecter un recul minimal de 6 mètres par rapport aux limites de fond de terrain.

6. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

A1 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

La hauteur maximale des constructions est de : - 8.50 mètres au faîtage pour les maisons d’habitation, - 3.50 mètres au faîtage pour les annexes - 10 mètres au faîtage pour les bâtiments liés à l’exploitation agricole.

Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est mesurée au droit de la construction située au point aval.

Dispositions particulières : Les constructions existantes ayant une hauteur supérieure à celles fixées dans le présent article peuvent faire l’objet d’extension, sans surélévation, dans l’harmonie des hauteurs existantes dès lors que l’insertion de la construction dans le site est respectée.

A1 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

Non réglementé

A1 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine.

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.

Les caissons de volets roulants doivent être installés à l’intérieur des constructions. .

2. Toitures et couvertures

Les toitures doivent être réalisées avec des matériaux non réfléchissants et dans une couleur s’insérant en harmonie dans le paysage environnant.

Les avancées de toit en long pan qui, en règle générale viennent recouvrir les balcons de l’étage doivent être réalisées avec coyau de façon à créer une brisure et que leur pente ne soit pas dans la continuité de celle du corps de la construction.

A1 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Les besoins en stationnement correspondant aux constructions et installations doivent être assurés en dehors des voies publiques et correspondre aux besoins des constructions. Les aires de stationnement doivent être réalisées dans un souci de limitation de l’imperméabilisation des sols. Pour cela, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, pavés ou dalle gazon de préférence aux espaces bitumés ou enrobés. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 places.

A1 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. 1Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée. Tout terrain, pour qu’il soit constructible, doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage.

Les accès sur la voie publique doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Il est rappelé que ce ou ces accès doivent faire l’objet d’une autorisation spécifique du gestionnaire de la voirie. Paragraphe 2 : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de communications électroniques.

A1 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : 1

. Alimentation en eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent pas être susceptibles de permettre la pollution du réseau public ou du réseau intérieur privé, par des matières résiduelles ou des eaux polluées.

En outre, les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisants pour assurer une défense incendie et conformes aux normes en vigueur.

2. Eaux usées

Dans les zones d’assainissement collectif, toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public et pour les constructions existantes dans les deux ans après mise en service du réseau neuf.

Dans les zones non desservies par un système d’assainissement collectif, les constructions et installations ne sont autorisées que si le système d’assainissement individuel autonome est conforme aux règles techniques en vigueur et aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la règlementation. Le dispositif de traitement individuel des eaux usées doit être adapté selon les secteurs de la commune à la nature des sols, à la vulnérabilité des masses d’eau souterraines, à la topographie, à la perméabilité naturelle des sols.

L’évacuation des eaux usées, autres que celles domestiques, dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement.

3. Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur un terrain doivent permettre le libre écoulement des eaux sur le terrain par des dispositifs adaptés à la construction, à la topographie et à la nature du sol et sous-sol.

. Réseaux divers

Quel que soit le réseau considéré, il doit être réalisé en souterrain.

ZONES NATURELLES

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES

Les zones naturelles et forestières sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre N. Article R.151-24 du Code de l’Urbanisme « Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l’existence d’une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d’espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de préserver, de prévenir les risques notamment d’expansion des crues. Elles comprennent la zone N1 relative aux parties du territoire communal à préserver et la zone N2 relative à une carrière en activité.

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées :

- Parmi les constructions à destination d’habitation, les sous-destinations suivantes :

 Les logements.  Les hébergements.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, la sousdestination suivante :

 L’artisanat et le commerce de détail.  La restauration.  Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- L’ensemble des constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- Parmi les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, la sous-destination suivante :

 Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 Les commerces de gros.  Les hébergements hôteliers et touristiques.  Les cinémas.

- L’ensemble des constructions à usage d’exploitations agricoles et forestières.

1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale.

Non réglementé.

1AU 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

La distance à l’alignement est mesurée perpendiculairement de tout point de la construction.

Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimal de 3 mètres :

Dispositions particulières : Une implantation différente de la règle générale est admise, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, dans les cas suivants :

1° Lorsque le terrain d’assiette est à l’angle de deux voies, dans l’objectif de permettre une meilleure insertion de la construction sur le terrain ; 2° Lorsqu’il s’agit d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que transformateurs ou d’un local destiné au stockage des ordures ménagères nécessaire au tri sélectif.

4. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées :

 Soit sur une des limites séparatives  Soit en observant un retrait minimal de 3 mètres.

. Implantation par rapport au fond de terrain :

Les constructions doivent respecter un recul minimal de 3 mètres par rapport aux limites de fond de terrain.

6. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

7. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

1AU 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel* jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

Dans la zone 1AU, excepté sur le secteur 1AUa :

La hauteur maximale des constructions est de 11,50 mètres au faîtage, dans la limite de R+3; Les bâtiments annexes auront une hauteur maximale de 3.50 mètres au faîtage.

Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est mesurée au droit de la construction située au point aval.

Dans le secteur 1AUa :

La hauteur maximale des constructions est de 9 mètres au faîtage, dans la limite de R+1, Les bâtiments annexes auront une hauteur maximale de 3.50 mètres au faîtage.

1AU 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

Définition : L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de constructions ayant une hauteur au plus égale à 0.60 mètre à compter du sol avant travaux.

L’emprise au sol de la construction, y compris les bâtiments annexes, ne doit pas excéder 30% de l’unité foncière.

1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine.

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.

Les caissons de volets roulants doivent être installés à l’intérieur des constructions.

1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres.

Les arbres ne nécessitant pas d’être abattus pour la réalisation de la construction doivent être préservés sauf impossibilité technique ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.

Les marges de recul devront recevoir un aménagement paysager. Les aménagements seront conçus de façon à limiter l’imperméabilisation des sols par l’utilisation de matériaux perméables ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux.

40% au moins des espaces libres de toute construction doivent être traités en espace de pleine terre. Ces espaces ne peuvent être affectés au stationnement. Les espaces libres devront être paysagers.

Les aires de stationnement doivent être localisées et réalisées dans un souci de limitation de l’imperméabilisation des sols. Pour cela, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, pavés ou dalle gazon de préférence aux espaces bitumés ou enrobés. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 places.

Les aires de stationnement comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 100 m2 de terrain affecté au stationnement. Les délaissés doivent être engazonnés et/ou plantés.

Espaces identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme Au sein des haies ou des alignements d’arbres à préservés définis selon l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme :

1AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Les besoins en stationnement correspondant aux constructions et installations doivent être assurés en dehors des voies publiques. Pour les destinations ci-dessous, il est exigé au minimum :

- Pour les constructions à destination de logement : deux places de stationnement par logement ;

- Pour les constructions à destination de logement aidées par l’Etat : une place de stationnement par logement ;

- Pour les constructions à destination de commerce : une place de stationnement pour 25 m2 de surface de vente.

Dans une construction nouvelle à destination d’habitation comprenant au moins 6 logements ou de bureaux, il doit être créé un local commun pour les deux roues, poussettes, d’au moins 1.5% de la surface de plancher, sans être inférieur à 6 m2.

1AU 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.

Tout terrain, pour qu’il soit constructible, doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage.

Les accès sur la voie publique doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Il est rappelé que ce ou ces accès doivent faire l’objet d’une autorisation spécifique du gestionnaire de la voirie.

. Voirie

Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions. Leur emprise ne doit cependant pas être inférieure à 8 mètres.

Les voies ou cheminements piétons doivent avoir une largeur minimale de 1.50 mètre.

1AU 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

1. Alimentation en eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent pas être susceptibles de permettre la pollution du réseau public ou du réseau intérieur privé, par des matières résiduelles ou des eaux polluées.

En outre, les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisants pour assurer une défense incendie et conformes aux normes en vigueur.

2. Eaux usées

Dans les zones d’assainissement collectif, toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public et pour les constructions existantes dans les deux ans après mise en service du réseau neuf.

Dans les zones non desservies par un système d’assainissement collectif, les constructions et installations ne sont autorisées que si le système d’assainissement individuel autonome est conforme aux règles techniques en vigueur et aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la règlementation.

Le dispositif de traitement individuel des eaux usées doit être adapté selon les secteurs de la commune à la nature des sols, à la vulnérabilité des masses d’eau souterraines, à la topographie, à la perméabilité naturelle des sols.

. Réseaux divers

Les ouvrages de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être implantés en souterrain de la construction jusqu’au point de raccordement avec le réseau public.

Ces ouvrages doivent être conformes aux textes en vigueur à la date du dépôt de l’autorisation. Les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à demeurer discrètes et à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.

5. Communications numériques

Toute construction doit être raccordée aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils existent. En l’absence de réseau, les installations et constructions devront être conçues de manière à être branchées au réseau dès leur réalisation.

Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction principale, les équipements nécessaires pour accueillir la fibre optique ou toute nouvelle technologie de communication qui pourrait s’y substituer doivent être réalisés en souterrain, sauf cas d’impossibilité technique dûment justifiée. Même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu à court terme, il est néanmoins exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un raccordement ultérieur des constructions.

6. Déchets

Zone 1AUH

Ce que la zone 1AUH autorise, en clair

1AUH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées :

- Parmi les constructions à destination d’habitation, la sous-destination suivante :

 Les hébergements (maisons de retraite, résidence autonomie).

- Parmi les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, les sous-destinations suivantes :  Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.  Les établissements d’enseignements, de santé et d’action sociale.

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Parmi les constructions à destination d’habitation, la sous-destination suivante :

 Les logements.

- L’ensemble des constructions à destination de commerces et activités de services.

 L’artisanat et le commerce de détail.  La restauration.  Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- L’ensemble des constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, les sous-destinations suivantes.

 Les locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés.  Les salles d’art et de spectacles.  Les équipements sportifs.  Les autres équipements recevant du public.

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- L’ensemble des constructions à destination de commerces et activités de services. - L’ensemble des constructions à destination d’exploitations agricoles et forestières. - L’ensemble des autres activités des secteurs secondaires et tertiaires.

1AUH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

. Non réglementé.

1AUH 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

La distance à l’alignement est mesurée perpendiculairement de tout point de la construction.

Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimal de 3 mètres :

Dispositions particulières : Une implantation différente de la règle générale est admise, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, dans les cas suivants :

1° Lorsque le terrain d’assiette est à l’angle de deux voies, dans l’objectif de permettre une meilleure insertion de la construction sur le terrain ; 2° Lorsqu’il s’agit d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que transformateurs ou d’un local destiné au stockage des ordures ménagères nécessaire au tri sélectif.

. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées avec un recul minimal de 3 mètres.

5. Implantation par rapport au fond de terrain

Les constructions doivent respecter un recul minimal de 3 mètres par rapport aux limites de fond de terrain.

6. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

7. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

1AUH 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions. 1

. L’emprise au sol des constructions

Non règlementé. 2. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

La hauteur maximale des constructions est de 10 mètres à l’égout du toit.

1AUH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine.

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales.

1AUH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres.

30% au moins des espaces libres de toute construction doivent être traités en espace de pleine terre. Ces espaces ne peuvent être affectés au stationnement.

Les espaces libres devront être paysagers.

1AUH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Le nombre de places de stationnement à réaliser doit être adapté à la nature de l’équipement, à son mode de fonctionnement, au nombre et au type d’utilisateurs concernés. Les aires de stationnement doivent être réalisées en dehors des voies publiques.

Dans le cas d’équipements ou d’établissements recevant du public (ERP), une aire de stationnement pour les deux roues est recommandée.

1AUH 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.

Les accès sur la voie publique doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Il est rappelé que ce ou ces accès doivent faire l’objet d’une autorisation spécifique du gestionnaire de la voirie.

Si les constructions projetées, publiques ou privées, sont destinées à recevoir du public, elles doivent comporter des accès piétons indépendants des accès automobiles et des accès destinés aux Personnes à Mobilité Réduite.

2. Voirie

Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions. Leur emprise ne doit cependant pas être inférieure à 8 mètres.

Les voies ou cheminements piétons doivent avoir une largeur minimale de 1.50 mètre.

1AUH 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

1. Alimentation en eau potable

. Réseaux divers

Les ouvrages de télécommunication et de distribution d’énergie électrique doivent être implantés en souterrain de la construction jusqu’au point de raccordement avec le réseau public.

Ces ouvrages doivent être conformes aux textes en vigueur à la date du dépôt de l’autorisation. Les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à demeurer discrètes et à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.

5. Communications numériques

Toute construction doit être raccordée aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils existent. En l’absence de réseau, les installations et constructions devront être conçues de manière à être branchées au réseau dès leur réalisation.

Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction principale, les équipements nécessaires pour accueillir la fibre optique ou toute nouvelle technologie de communication qui pourrait s’y substituer doivent être réalisés en souterrain, sauf cas d’impossibilité technique dûment justifiée.

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Il est utile de rappeler que toute construction ou utilisation du sol non mentionnée au titre des paragraphes 1 et 2 ci-dessous est admise.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisées :

- Parmi les constructions à destination d’habitation, les sous-destinations suivantes :

 Les logements.  Les hébergements.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, la sousdestination suivante :

 L’artisanat et le commerce de détail.  La restauration.  Les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- L’ensemble des constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, excepté ceux mentionnés au paragraphe 2.

- Parmi les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, la sous-destination suivante :

 Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Les constructions de toute nature et les clôtures à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- Parmi les constructions à destination de commerces et activités de services, les sousdestinations suivantes :

 Les commerces de gros.  Les hébergements hôteliers et touristiques.  Les cinémas.

- L’ensemble des constructions à usage d’exploitations agricoles et forestières.

2AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale.

Non réglementé.

2AU 3Accès et voirie

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions.

1. L’emprise au sol des constructions Définition : L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de constructions ayant une hauteur au plus égale à 0.60 mètre à compter du sol avant travaux.

Non réglementé.

2. La hauteur des constructions Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel* jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

Non règlementé.

. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Non réglementé.

5. Implantation par rapport au fond de terrain : Non réglementé.

6. Implantation par rapport aux cours d’eau Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

7. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementé.

2AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale

. Non réglementé.

2AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

. Non réglementé.

2AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement

. Non réglementé.

2AU 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.

Tout terrain, pour qu’il soit constructible, doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage.

Les accès sur la voie publique doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Il est rappelé que ce ou ces accès doivent faire l’objet d’une autorisation spécifique du gestionnaire de la voirie.

Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les abords des accès doivent être dégagés et éloignés des carrefours existants de façon à assurer la sécurité et la meilleure visibilité possible.

Le permis peut être refusé si les accès sont insuffisamment dimensionnés, compte tenu du nombre de logements projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Si les constructions projetées, publiques ou privées, sont destinées à recevoir du public, elles doivent comporter des accès piétons accessibles aux Personnes à Mobilité Réduite distincts des accès automobiles.

3. Voirie

Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions. Leur emprise ne doit cependant pas être inférieure à 8 mètres.

Les voies ou cheminements piétons doivent avoir une largeur minimale de 1.50 mètre.

2AU 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

Non règlementé.

ZONES AGRICOLES

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

Les zones agricoles sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre A. Article R.151-22 du Code de l’Urbanisme « Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. »

Zone N1

Ce que la zone N1 autorise, en clair

N1 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Conformément à l’article L 341-7 du Code Forestier, lorsque le projet porte sur une opération ou des travaux soumis à l’autorisation de défrichement prévue à l’article L.341-1 du même code, celle-ci doit être obtenue préalablement à la délivrance du permis.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

Sont autorisés en zone N1 et ses secteurs N1a et N1s et conformément aux dispositions réglementaires du Plan de Prévention des Risques naturels :

- L’ensemble des constructions à destination d’exploitations agricoles et forestières.

- Les aménagements légers liés à la fréquentation et à l’accueil du public, tels que les cheminements piétonniers et cyclables, le sentes équestres, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les bâtiments légers d’une superficie maximale de 20 m2 pour abriter, accueillir et informer le public, les postes d’observation de la faune.

- Les aménagements d’aires de stationnement, lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, dès lors qu’ils font l’objet d’un traitement paysager de qualité sans imperméabilisation des sols et dans le respect du couvert végétal initial.

En sus, sont autorisés dans le secteur N1a : - La restauration : constructions à usage de buvette, restauration de plein air avec une emprise au sol maximale de 20 m² par implantation et dans la limite de 6 implantations. - Les constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics : Les équipements de plein air à usage collectif à condition qu'ils soient liés à l'aménagement d'un espace public, ainsi que les éléments d’accompagnement (vestiaires sanitaires).

En sus, sont autorisés dans le secteur N1s : - Les constructions et installations exclusivement en lien avec les activités sportives et récréatives. Les annexes et services associés (vestiaires, locaux administratifs, espaces verts) sont également autorisés sous réserve de leur compatibilité avec les objectifs d’aménagement durable du territoire - Les constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics : Les équipements de plein air à usage collectif à condition qu'ils soient liés à l'aménagement d'un espace public, ainsi que les éléments d’accompagnement (vestiaires sanitaires).

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits dans toute la zone N1 et ses secteurs N1a et N1s :

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

N1 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

. Non réglementé.

N1 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Définition : Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite des emprises publiques ou de la voie avec le terrain d’assiette de la construction. Dès lors qu’un emplacement réservé, pour création ou élargissement de voies, figure aux documents graphiques, la limite considérée est celle de l’emplacement réservé.

. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimal de 6 m par rapport aux limites séparatives.

Dispositions particulières : Si une construction existante est implantée à moins de 6 mètres de la limite séparative, les extensions peuvent s’implanter dans le prolongement de la construction, en respectant un retrait minimal de 3 mètres.

5. Implantation par rapport au fond de terrain

Les constructions doivent respecter un recul minimal de 6 mètres par rapport aux limites de fond de terrain. Lorsque le terrain, ou la partie de terrain, est d’une profondeur de moins de 12 mètres, la construction peut être implantée sur la limite ou la partie de limite de fond de terrain.

6. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

7. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire, la distance entre les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus élevée sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

N1 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

La hauteur maximale des constructions dans la zone N1 est de : - 8.50 mètres au faîtage pour les maisons d’habitation, - 3.50 mètres au faîtage pour les annexes - 10 mètres au faîtage pour les bâtiments liés à l’exploitation agricole.

Dans le secteur N1a, la hauteur maximale des constructions est de 5 mètres au faîtage.

Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est mesurée au droit de la construction située au point aval.

Dispositions particulières : Les constructions existantes ayant une hauteur supérieure à celles fixées dans le présent article peuvent faire l’objet d’extension, sans surélévation, dans l’harmonie des hauteurs existantes dès lors que l’insertion de la construction dans le site est respectée.

Constructions identifiées au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme relatif à des éléments bâtis patrimoniaux et repérés au plan de zonage : Tous travaux réalisés sur un élément de patrimoine à protéger doivent en respecter la hauteur et le gabarit. En aucun cas, la hauteur au faîtage ou à l’égout du toit d’un élément de patrimoine bâti à protéger ne peut être modifiée.

N1 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

Non règlementé

N1 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale.

En fonction de leur architecture, de leurs dimensions ou de leur aspect extérieur, les constructions, les restaurations, les extensions de bâtiments, les clôtures, ainsi que les réalisations d’ouvrages, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou bâtis ainsi qu’à la conservation des perspectives.

Plusieurs critères doivent être pris en compte : - La localisation de la construction sur le terrain au regard de la topographie. En conséquence, les mouvements de terrain (remblais, déblais) doivent être réduits au strict nécessaire ; - La conception de la construction (implantation, orientation, ouvertures…) au regard des éléments climatiques (vents dominants, ensoleillement, précipitations) afin de minimiser la consommation d’énergie ; - Les matériaux et les couleurs employés doivent être choisis dans le souci d’intégrer les constructions au mieux dans le site et le paysage.

1. Façades

Pour toutes les constructions, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec le site environnant. La couleur des façades ne doit pas être de nature à détériorer l'intégration paysagère et doit s'inscrire dans son environnement dans un souci de cohérence. Les enduits ou bardages extérieurs des constructions autorisées doivent faire l'objet d'une composition chromatique soignée destinée à assurer leur intégration dans le site.

Les tons doivent être choisis dans les tonalités de matériaux naturels et en fonction de l'environnement architectural existant. Il est demandé des teintes claires, à l'exception des petites surfaces où les couleurs peuvent être d'une teinte plus soutenues. Les couleurs soutenues peuvent être autorisées, sous réserve que celles-ci ne portent pas atteinte à l'ambiance générale du quartier, tout comme la couleur blanche.

L’association de couleur entre la façade et les petites surfaces (menuiseries, bandeaux, encadrements, garde-corps) est autorisée sous réserve que l’association ne porte pas atteinte à la qualité paysagère proche ou lointaine. Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions.

Les caissons de volets roulants doivent être installés à l’intérieur des constructions

2. Toitures et couvertures

Les toitures doivent être réalisées avec des matériaux non réfléchissants et dans une couleur s’insérant en harmonie dans le paysage environnant.

N1 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

Les projets d’aménagement et d’installations autorisés au chapitre 1 doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres. Les terrains inscrits en espaces boisés classés repérables au document graphique sont régis par les dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme.

Espaces identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme De façon générale, les aménagements sur «les espaces identifiés » doivent garantir la qualité originelle dans ses aspects les plus remarquables, voire la révéler. Ces espaces sont repérés au plan graphique de zonage, leur liste est annexée au présent règlement.

Au sein de l’ « Espace Paysager à Préserver » défini selon l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme, sont admis sous conditions :

- Les travaux ne compromettant pas le caractère de ces espaces, - les travaux nécessaires à l'entretien de ces espaces, à leur réorganisation éventuelle et à leur

mise en valeur. - Les travaux d’aménagement nécessitant des suppressions ponctuelles des boisements

constituant l’ « Espace Paysager à Préserver » (élargissement d’une voirie, création d’un accès

La suppression partielle de ces espaces doit être compensée par des plantations de qualité équivalente dans le respect de la composition végétale d'ensemble existante ou en projet. En outre, toute destruction partielle ou totale d'un « Espace Paysager à Préserver » doit préalablement faire l'objet d'une déclaration.

Au sein des haies ou des alignements d’arbres à préserver définis selon l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme :

- L’abattage et l’élagage d’un arbre localisé dans une « haie ou un alignement d’arbres à protéger » est interdit.

Cependant,

N1 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement.

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des emprises publiques, sur le terrain d’assiette de la construction ou dans son environnement immédiat. Les aires de stationnement doivent être réalisées dans un souci de limitation de l’imperméabilisation des sols. Pour cela, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, pavés ou dalle gazon de préférence aux espaces bitumés ou enrobés. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 places.

N1 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès

Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.

Tout terrain, pour qu’il soit constructible, doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage.

Les accès sur la voie publique doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Il est rappelé que ce ou ces accès doivent faire l’objet d’une autorisation spécifique du gestionnaire de la voirie.

N1 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

1. Alimentation en eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent pas être susceptibles de permettre la pollution du réseau public ou du réseau intérieur privé, par des matières résiduelles ou des eaux polluées.

. Réseaux divers

Quel que soit le réseau considéré, il doit être réalisé en souterrain.

Zone N2

Ce que la zone N2 autorise, en clair

N2 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Conformément à l’article L 341-7 du Code Forestier, lorsque le projet porte sur une opération ou des travaux soumis à l’autorisation de défrichement prévue à l’article L.341-1 du même code, celle-ci doit être obtenue préalablement à la délivrance du permis.

Paragraphe 1 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, autorisés.

- Parmi les autres activités des secteurs secondaires et tertiaires, les sous-destinations suivantes :

 Industrie (constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire).  Bureau (constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire).

Paragraphe 2 : Destinations, sous-destinations, usages et affectation des sols, nature d’activités, interdits ou soumis à des conditions particulières.

Sont interdits :

- Les constructions de toute nature et les clôtures non perméables à moins de 10 mètres des berges des rivières et ravines.

- L’ensemble des constructions à destination d’exploitation agricole et forestière.

- L’ensemble des constructions à destination d’habitation.

- L’ensemble des constructions à destination de commerce et activités de service.

- L’ensemble des constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.

- Parmi les autres activités des secteurs secondaires et tertiaires, les sous-destinations suivantes :

 Entrepôt.  Centre de congrès et d’exposition.

Dispositions particulières applicables dans le secteur N2r : Les utilisations du sol et les constructions seront admises conformément aux paragraphes 1 et 2 du présent règlement ainsi qu’aux dispositions réglementaires du Plan de Prévention des Risques Naturels.

N2 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

. Non règlementé.

N2 3Accès et voirie

Intitulé du document : 3

. L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Non règlementé.

4. L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Non règlementé.

5. Implantation par rapport au fond de terrain

Non règlementé.

6. Implantation par rapport aux cours d’eau

Les constructions doivent être édifiées en retrait des cours d’eau que ceux-ci marquent la limite de la propriété ou qu’ils la traversent. Ce retrait doit être au minimum de 10 mètres par rapport à la berge des cours d’eau et ravines.

. L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé.

N2 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2

. La hauteur des constructions

Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’au point le plus haut, à l’exception des ouvrages techniques.

La hauteur maximale des constructions est limitée à 6.5 mètres au faîtage.

N2 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : 1

. L’emprise au sol des constructions

Définition : L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de constructions ayant une hauteur au plus égale à 0.60 mètre à compter du sol avant travaux.

L’emprise au sol des constructions est limitée à 10% de la superficie du terrain d’assiette.

N2 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale

. Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages.

N2 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

. Une remise en état paysagère des sites d’extraction est obligatoire une fois l’exploitation du site terminée.

N2 9Emprise au sol

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d’infra

1. Accès Définition : L’accès correspond à la limite entre la façade du terrain et la voie ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée. Les accès sur la voie publique doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Il est rappelé que ce ou ces accès doivent faire l’objet d’une autorisation spécifique du gestionnaire de la voirie.

N2 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’assainissement et par les réseaux de com

1. Alimentation en eau potable Le branchement sur le réseau d’eau potable public est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau potable. Les installations doivent être munies d’un dispositif de protection contre les phénomènes de retour d’eau. Elles ne doivent

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Saint-Esprit fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.