Zone A
- Zone agricole
- 8 articles
- PLU de Saint-Vaury, approuvé le 21/09/2021
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 103 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Affectation des sols et destination des constructions
La liste des destinations des constructions et des affectations des sols autorisées, interdites ou autorisées sous condition au sein de la zone, figure dans le tableau suivant :
Destinations Exploitation agricole et forestière Habitation Commerce et activités de service
Equipements d'intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Sous-destinations
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition
Usages, affectations des sols, et types d'activités
Constructions et activités soumises au régime des installations classées pour la protection de l’environnement
Autorisées sous conditions* sous conditions*
Autorisés sous conditions*
Interdites Interdits
Aménagement de terrains destinés au camping, caravaning, au parc résidentiel de loisirs, ou au village de vacance classé en hébergement léger L'installation de caravane et la pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet Dépôts et aires de stockage, à ciel ouvert, de matériaux, de véhicules, de ferrailles, de déchets … Ouverture et exploitation de carrières
Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production
sous conditions* sous conditions*
*Constructions, installations et affectations des sols autorisées sous conditions décrites dans l’article ci-après.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Affectation des sols et destination des constructions soumises à conditions particulières
Sont autorisées sous conditions :
▪ Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
▪ Le changement de destination des constructions repérées au règlement graphique (« Bâtiment en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination »), dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
▪ Les extensions des constructions existantes à usage d'habitation (non liées à une exploitation agricole), dès lors qu’elles ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, et dans la limite de 50% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU, sans que la surface de plancher totale après transformation n’excède 300 m² ;
▪ Les annexes aux constructions existantes à usage d'habitation (non liées à une exploitation agricole) d’une emprise au sol inférieure à 50 m² et les piscines, dès lors qu’elles ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, et sous réserve d’être implantées à moins de 50 mètres de la construction principale à usage d'habitation ;
▪ Les constructions et installations à usage d’habitation nécessaires à l'exploitation agricole et leurs annexes, à condition qu’elles soient implantées à moins de 100 mètres d’une construction de l’exploitation agricole (excepté pour les nouveaux sièges d’exploitation) et sous réserve qu’elles n’apportent aucune gêne aux activités agricoles environnantes ;
▪ Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement liées à l'exploitation agricole, quels que soient les régimes auxquels elles sont soumises, à condition qu’elles s’implantent à une distance suffisamment éloignée des habitations existantes (non liées à une exploitation agricole) afin de limiter au maximum les nuisances incompatibles avec le voisinage ;
▪ Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité
agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
▪ Les constructions et installations destinées à la diversification de l’exploitation agricole (commerces de détail, hébergements touristiques, activités agro-touristiques …), à condition de constituer une activité accessoire à l’exploitation agricole et d’être situées à moins de 100 mètres d’une construction de l’exploitation agricole.
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article A 3Accès et voirie
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
– Règle générale
Les constructions doivent être implantées avec un recul supérieur ou égal à 5 mètres à compter de l’alignement des voies et emprises publiques. Cette distance est portée à 10 mètres le long des voies départementales et nationales, sans préjudice du respect des règles issues d’autres législations (routes classées à grande circulation notamment).
i
L’implantation des bâtiments doit être choisie parmi celles qui nécessitent le moins de modifications du terrain naturel ou qui n’amènent pas de solutions architecturales ou bâties
incompatibles avec le caractère agricole ou naturel des lieux.
Les bâtiments de grande longueur privilégieront une implantation parallèle aux courbes de
niveau, en évitant l’installation sur un point haut.
– Règles alternatives
L’extension des bâtiments existants, dont l’implantation ne correspond pas aux dispositions précédentes, est autorisée dans le prolongement latéral et/ou arrière du bâti existant, sans modification du recul existant.
Les constructions ou installations liées ou nécessaires : aux infrastructures routières ; aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières et aux réseaux d'intérêt public peuvent être implantées librement.
Les annexes des habitations existantes doivent être implantées à l’alignement de la voie publique ou selon un recul supérieur ou égal à 5 mètres à compter de l’alignement des voies publiques. Le long des voies départementales et nationales, un recul supérieur ou égal à 10 mètres à compter de l’alignement de ces voies devra être observés, sans préjudice du respect des règles issues d’autres législations (routes classées à grande circulation notamment).
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
– Règle générale
Les constructions doivent s’implanter : - Soit en limite séparative ; - Soit en retrait. Dans ce cas, la distance horizontale de tout point de la construction à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être égale à la moitié de la hauteur de la construction (mesurée au niveau du terrain naturel au droit des limites séparatives, hors dispositif technique), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
– Règles alternatives
Les extensions des bâtiments existants ne respectant pas la règle ci-dessus pourront s’implanter dans la continuité des retraits existants, sans préjudice du respect des règles issues d’autres législations.
Les piscines devront s’implanter avec un retrait minimum de 2 mètres par rapport aux limites séparatives.
Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions à usage d’exploitation agricole et des constructions nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées, mesurée du terrain naturel au faîtage de la construction ou à l’acrotère, est limitée à 12 mètres.
La hauteur des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs est libre sous réserve de la bonne intégration paysagère du projet dans son environnement.
La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation (nécessaires ou non à l'exploitation agricole), mesurée du terrain naturel à l’égout du toit ou à l’acrotère, est limitée à 7 mètres, sans pouvoir dépasser 3 niveaux se décomposant en R+1+Combles.
La hauteur maximale des constructions annexes aux habitations existantes (non liées à une exploitation agricole), mesurée du terrain naturel à l’égout du toit ou à l’acrotère, est limitée à 4,5 mètres.
Article A 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Règles générales Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’aux perspectives monumentales.
Les travaux sur des bâtiments existants devront concourir à conserver ou restituer les caractéristiques architecturales originelles du bâti.
Volumétrie et implantation La volumétrie du bâti devra se rapprocher par ses proportions, sa forme et son implantation sur la parcelle de l’architecture traditionnelle.
L’implantation des constructions s'adaptera au profil du terrain naturel ou s’effectuera en recherchant un équilibre entre déblais et remblais.
i
Avant tout projet sur un bâtiment existant (réhabilitation, rénovation, extension …), il est recommandé de se référer au document « Reconnaître sa maison à Saint-Vaury pour mieux
la restaurer » annexé au présent règlement du PLU. Ce document se décline en 7 fiches qui
renvoient à des typologies architecturales caractéristiques du territoire communal de Saint-
Vaury. Chacune de ces fiches précise les traits caractéristiques des constructions selon leur
type, dispense des recommandations pour préserver et valoriser l’architecture et l’intégrer au
mieux à son environnement proche.
Règles applicables aux constructions à usage agricole
– Toitures
Les toitures auront une pente supérieure ou égale à 10°, couvertes avec des matériaux non brillants et non réfléchissants, dans les tonalités de gris moyen à gris sombre.
L’usage de dispositif de type verrières, plaques translucides et puits de lumière est autorisé en toiture.
Dans le cas de réfection de toiture ou d’extension de bâtiments existants, lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, des pentes et des matériaux similaires à ceux d’origine pourront être autorisés (teinte, aspect …).
i
Afin de renforcer l’homogénéité d’aspect des toitures au sein de la zone, il est recommandé de disposer les faitages des constructions dans le sens de la longueur du bâtiment et parallèles aux voies et aux courbes de niveaux. On privilégiera les couvertures apparentes,
c’est-à-dire sans relevés partiels ou complet d’acrotères, à 2 pans de pente identique.
On privilégiera une couleur de couverture plus foncée que la teinte des façades afin de
diminuer visuellement le volume du bâtiment.
– Façades
Les traitements des façades seront recherchés dans une gamme de produits, de matériaux, de teintes et nuances dont l’aspect est compatible avec le caractère des constructions voisines de la construction projetée.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ainsi que les matériaux brillants, réfléchissants sont interdits.
Les parements extérieurs des façades des constructions seront constitués, pour tout ou partie de la construction :
- De murs maçonnés enduits rappelant les enduits traditionnels locaux ou appareillés en pierre rappelant les tons de la pierre granitique locale,
- En bardage bois grisée (à terme pour le bois brut) ou de la teinte du bois naturel d’aspect mat,
- -En bardage type bac acier ou zinc de teinte de gris, brun ou vert, d’une nuance foncée et d’aspect mat.
Dans le cadre de réfection de façade, lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, un aspect similaire aux dispositions d’origine pourront être imposés (rejointoiement des murs appareillés en pierre, teinte ou parement spécifiques…).
Le parement extérieur des tunnels agricoles sera de teinte de gris, brun ou vert, d’une nuance foncée et d’aspect mat. Le parement des serres pourra être en matériaux transparents ou translucides.
Règles applicables aux autres constructions
– Toitures
Les toitures auront une pente supérieure ou égale à 35°, couvertes avec des matériaux qui rappelleront, par leur forme et leur couleur, la tuile plate de terre cuite rouge ou l'ardoise naturelle de forme rectangulaire. Toutefois :
- Les annexes pourront avoir une pente de toit inférieure, limitée à 10° minimum, couvertes avec des matériaux de teinte sombre et d’aspect mat,
- Les piscines, les vérandas, les verrières et les marquises pourront avoir une pente de toit inférieure, couvertes en matériaux transparents ou translucides.
Les toitures terrasses sont autorisées sous réserve que la construction créée relève d’une architecture contemporaine et qu’elle ne porte pas atteinte au caractère des lieux et à l’intérêt architectural des bâtiments avoisinants. Si les toitures terrasses ne sont pas végétalisées, le revêtement mis en œuvre devra être non brillant et non réfléchissant.
Dans le cas de réfection de toiture ou d’extension de bâtiments existants, lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, des pentes et des matériaux similaires à ceux d’origine pourront être autorisés (teinte, aspect …).
Les lucarnes seront de type traditionnel : à croupe (dite « capucine ») ou en chevalet (dite « à fronton » ou « jacobine ») ou meunière (dite « pendante »).
– Façades :
Les traitements des façades seront recherchés dans une gamme de produits, de matériaux, de teintes et nuances dont l’aspect est compatible avec le caractère des constructions voisines de la construction projetée.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ainsi que les matériaux brillants, réfléchissants sont interdits.
Les façades seront constituées sur tout ou partie de la construction : - De murs appareillés en pierre rappelant les tons de la pierre granitique locale, jointoyés ; - De murs maçonnés et recouverts avec un enduit, de finition gratté fin ou lissée, d’une couleur conforme aux teintes B2 et B3 ou G2 et G3 ou H2 et H3 ou I2 et I3 ou J2 et J3 du nuancier de référence « Nuancier régional pour les murs » annexé au présent document ; - En bardage bois et/ou matériaux composites, en privilégiant une pose verticale des lames. La teinte de ces matériaux rappellera la teinte du bois naturel d’aspect mat ou, dans le cas de rénovation/extension, sera choisie en harmonie avec le bâtiment existant. Les couleurs vives sont proscrites.
Dans le cas de travaux de rénovation des constructions existantes, les éléments caractéristiques des façades seront conservés (rythme des percements, chainages d’angle, encadrements des ouvertures, corniches, décors …), et lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, un aspect similaire aux dispositions d’origine pourra être autorisé (teinte hors nuancier de référence, parement ou finition d’enduit spécifiques…).
– Ouvertures et menuiseries
Dans le cas de rénovations, les ouvertures d'origine traditionnelle de proportions plus hautes que larges doivent être maintenues telles quelles.
La création de nouveaux percements sur un bâtiment existant devra respecter l’ordonnancement des ouvertures existantes et rechercher une composition de façade équilibrée.
Les menuiseries de couleurs vives sont interdites.
Règles spécifiques aux bâtiments identifiés en zone A pouvant faire l'objet d'un changement de destination
En cas de changement de destination des bâtiments identifiés au règlement graphique au titre de l’article L.151-11 2° du code de l’urbanisme (« Bâtiment en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination ») :
- S’appliquent les « Règles applicables aux autres constructions » du présent article concernant les toitures, les façades, les ouvertures … ;
- Les caractéristiques architecturales originelles (volume, percements, modénature, matériaux et couleurs) du bâtiment devront être respectées, en excluant tout pastiche ;
- La mémoire de la destination originelle des bâtiments concernés devra demeurer intelligible après la transformation.
Clôtures Les murets existants en pierre devront être préservés et restaurés chaque fois que possible.
Les nouvelles clôtures doivent être proportionnées aux constructions et aux clôtures avoisinantes, et s’intégrer harmonieusement à elles.
Les clôtures en limite du domaine public (voirie communale, départementale …) devront être simples et ne devront pas dépasser une hauteur totale de 1,80 mètre. Elles seront composées :
- D’un grillage ou d’une grille (établi ou non sur un mur bahut n’excédant pas 1 mètre de hauteur) ;
- D’un dispositif à claire-voie ou de barrières d’aspect bois (établi ou non sur un mur bahut n’excédant pas 1 mètre de hauteur) ;
- D’un muret appareillé en pierre locale ou enduit, d’une teinte en harmonie avec la construction principale.
Les clôtures pourront éventuellement être constituées ou doublées de haies, composées majoritairement d'essences locales ou à caractéristiques locales en privilégiant les espèces mentionnées à l’annexe « Que planter dans la Creuse ? ».
Eléments techniques divers Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, paraboles, climatiseurs, pompes à chaleur et autres éléments techniques doivent faire l'objet d'une intégration soignée sur les constructions et dans le paysage. Ils devront être le moins possible perceptibles depuis l’espace public, excepté les ombrières dotées de procédés de production d’énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement.
Les conduits de cheminées en saillie par rapport au plan du mur sont proscrits.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité. Ils devront être aménagés en espaces d’agrément ou plantés en recherchant leur non imperméabilisation.
La végétation arborée existante doit être maintenue ou remplacée par des plantations équivalentes.
Les haies mono-spécifiques, notamment résineuses (Thuyas, Cyprès de Leyland), formant un « écran vert » uniforme sont interdites. On privilégiera les haies composées d’essences locales ou mélangées.
Les essences végétales locales ou à caractéristiques locales mentionnées à l’annexe « Que planter dans la Creuse ? » du règlement sont préconisées.
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations devra être assuré en dehors des voies et des emprises publiques.
Section III- Équipement et réseaux
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées
Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins, ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil (servitude de passage pour cause d'enclave).
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
La création d’accès doit au préalable obtenir l’accord du gestionnaire de la voirie.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un danger pour la circulation peut être interdit.
Voirie Les constructions et installations doivent être desservies par des voies publiques ou privées de dimensions et de caractéristiques adaptées à la nature et à l’importance du trafic engendré par le projet et permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile, de déneigement et de collecte des ordures ménagères.
Les voies se terminant en impasse d’une longueur supérieure à 30 m devront être équipées, à leur extrémité, d’une aire de retournement afin de permettre aux véhicules, et notamment ceux assurant une mission de service public, de faire demi-tour.
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Desserte par les réseaux
Eau Toute construction ou installation qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de branchement de caractéristique suffisante et conforme aux règlements en vigueur. À défaut, les bâtiments à usage agricole (habitation exclue) peuvent être raccordés à toute autre installation d'approvisionnement en eau potable (puits, forages ou autre) dans les conditions des règles de salubrité en vigueur.
Assainissement
– Eaux usées
Toute construction ou installation utilisatrice d’eau doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe. Les conditions de raccordement doivent être conformes aux exigences de la règlementation sanitaire, du schéma/zonage d'assainissement collectif en vigueur et des dispositions définies par le service gestionnaire concerné.
En l’absence d’un réseau collectif d’assainissement, les constructions ou installations doivent être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Ce système doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci sera réalisé.
L’évacuation des eaux d’origine industrielle, artisanale ou commerciale dans le réseau public peut être subordonnée à un prétraitement conformément à la règlementation en vigueur.
– Eaux pluviales
Toute construction doit être raccordée au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré) lorsqu’il existe, et sous réserve de l’accord du gestionnaire du réseau concerné. Dans le cas contraire, les eaux pluviales seront recyclées et/ou infiltrées dans le terrain d’emprise du projet, lorsque la nature du sol et la configuration de la parcelle le permettent.
Électricité, Téléphonie, Numérique Tout nouveau raccordement d'une construction aux réseaux électriques, téléphoniques et numériques doit être réalisé en souterrain ou adapté à un raccordement souterrain, sous réserve des prescriptions techniques imposées par le gestionnaire du réseau concerné.
TITRE 5- DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
NATURELLES
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Sans numéroDispositions générales
3-4
REGLEMENT
PRESCRIPTION Délibération du Conseil Municipal du 14 décembre 2015 ARRET DU PROJET Délibération du Conseil Communautaire du 24 septembre 2020 APPROBATION DU PROJET Délibération du Conseil Communautaire du 21 septembre 2021
SOMMAIRE
TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES
3
PRESENTATION DU REGLEMENT
4
DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES
5
PRESCRIPTIONS PARTICULIERES
7
SECTION I – PROTECTION DU CADRE NATUREL ET PAYSAGER
7
SECTION II - MISE EN ŒUVRE DES PROJETS URBAINS ET MAITRISE DE L’URBANISATION
9
SECTION III – MAITRISE DE L’URBANISATION EN ZONE AGRICOLE ET NATURELLE
9
TITRE 2 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
11
ZONE UA
12
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
12
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
13
SECTION III - ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
17
ZONE UB
19
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
19
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
20
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
25
ZONE UC
27
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
27
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
28
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
32
ZONE UVA
34
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
34
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
35
SECTION III - ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
40
ZONE UE
42
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
42
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
43
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
46
ZONE UT
48
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
48
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
49
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
51
ZONE UY
53
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
53
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
54
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
TITRE 3 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER
62
ZONE 1AUC
63
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
63
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
64
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
68
ZONE 1AUYB
70
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
70
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
71
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
75
ZONE 2AUC
77
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
77
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
77
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
78
ZONE 2AUY
79
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
79
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
79
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
80
TITRE 4 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
81
ZONE A
82
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
82
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
84
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
89
TITRE 5 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
91
ZONE N
92
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
92
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
94
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
98
ANNEXES
100
NUANCIER REGIONAL POUR LES MUR
101
NUANCIER DES MENUISERIES EXTERIEURES DU BATI CREUSOIS
103
QUE PLANTER DANS LA CREUSE ?
107
RECONNAITRE SA MAISON A SAINT-VAURY POUR MIEUX LA RESTAURER
111
LISTE DES BATIMENTS EN ZONE A OU N POUVANT FAIRE L’OBJET D’UN CHANGEMENT DE DESTINATION
129
LEXIQUE
TITRE 1- DISPOSITIONS GENERALES
PRESENTATION DU REGLEMENT
Article DG 1 - Composition du règlement
Le règlement du Plan Local d’Urbanisme de Saint-Vaury est composé des documents suivants : ➢ Un document écrit, applicable à l’ensemble du territoire communal, qui : - Fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones ; - Établit les dispositions particulières relatives à la prise en compte des risques et nuisances, à la protection du patrimoine architectural et urbain, à la protection du cadre naturel et paysager, à la mise en œuvre des projets urbains et à la maîtrise de l’urbanisation en zone agricole et naturelle ; - Définit les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones. Il comprend en annexe les nuanciers références « Nuancier régional pour les murs » et « Nuancier des menuiseries extérieures du bâti creusois », les fiches « Que planter dans la Creuse ? » et « Reconnaître sa maison à Saint-Vaury pour mieux la restaurer », la liste des bâtiments en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination, et un lexique permettant d’éclairer certaines notions du règlement.
➢ Des documents graphiques retranscrivant le zonage et les secteurs soumis à des dispositions particulières.
Article DG 2 - Champ d’application territorial
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Saint-Vaury.
Article DG 3 - Effets du Plan Local d'Urbanisme
L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols doivent être conformes au règlement du Plan Local d’urbanisme et à ses documents graphiques.
Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'ils existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation.
Article DG 4 - Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles ou forestières (N).
Les zones urbaines Elles sont régies par les dispositions du titre II du présent règlement et comprennent :
▪ Ua - Secteur urbain à vocation mixte correspondant au centre historique de Saint-Vaury ▪ Ub - Secteur urbain multifonctionnel à dominante d'habitat
▪ Ub* - Secteur urbain multifonctionnel à dominante d'habitat collectif (règles particulières de hauteur)
▪ Uc - Secteur urbain résidentiel en extension du bourg et des villages ▪ Uva - Secteur urbain d’habitat traditionnel correspondant aux villages ▪ Ue - Secteur accueillant des équipements publics ou d'intérêt collectif ▪ Ut - Secteur dédié aux activités touristiques et de loisirs ▪ Uya - Secteur à vocation d'accueil d'activités économiques (commerces, artisanat, services) ▪ Uyb - Secteur à vocation d'accueil d'activités artisanales et industrielles
Les zones à urbaniser Elles sont régies par les dispositions du titre III du présent règlement et comprennent :
▪ 1AUc - Secteur destiné à être urbanisé à court terme pour accueillir de l'habitat ▪ 1AUyb - Secteur destiné à être urbanisé à court terme pour accueillir des activités artisanales et
industrielles ▪ 2AUc - Secteur destiné à être urbanisé à long terme pour accueillir de l'habitat ▪ 2AUy - Secteur destiné à être urbanisé à long terme pour accueillir des activités économiques
(commerces, services, tertiaire)
Les zones agricoles Elles sont régies par les dispositions du titre IV du présent règlement.
▪ A - Secteur agricole à préserver
Les zones naturelles et forestières Elles sont régies par les dispositions du titre V du présent règlement et comprennent :
▪ N - Secteur naturel et forestier à préserver
DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES
Article DG 5 - Portée du règlement à l’égard d’autres dispositions ou législations relatives à l’occupation du sol
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal : ➢ Le Code de l’urbanisme et notamment les articles : - L 101-1 à L 101-3 relatifs aux objectifs généraux en matière d’urbanisme sur le territoire français, - L 111-6 et suivants relatifs à la constructibilité interdite le long des grands axes routiers, - L 122-1 et suivants relatifs aux zones de montagne, - L 152-3 à L 152-6 relatifs aux dérogations au plan local d'urbanisme - R 111-2 relatif à la salubrité et à la sécurité publique, - R 111-4 relatif à la conservation et à la mise en valeur de sites ou vestiges archéologiques, - R 111-21 relatif à la densité des constructions, - R 111-22 relatif à la surface de plancher,
- L 111-16, R 111-23 et R 111-24 relatifs aux performances environnementales et énergétiques,
- R 111-25 relatif à la réalisation d'aires de stationnement, - R 111-26 et R 111-27 relatifs à la préservation des éléments présentant un intérêt
architectural, patrimonial, paysager ou écologique, - R 111-31 à R 111-50 relatifs au camping, aménagement des parcs résidentiels de loisirs,
implantation des habitations légères de loisirs et installation des résidences mobiles de loisirs et des caravanes. - R 111-51 relatif aux résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs
➢ Les Servitudes d'Utilité Publique (protection des Monuments Historiques, périmètre de protection des eaux potables et minérales, servitude pour la pose de canalisations …) affectant l'utilisation ou l'occupation du sol de la commune dont la liste figure en annexe du PLU, conformément à l’article L151-43 du Code de l’urbanisme.
➢ Les dispositions propres à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (I.C.P.E.) et le règlement sanitaire départemental (R.S.D.) notamment pour les bâtiments agricoles (implantation et extension) vis à vis d’habitations de tiers et réciproquement, conformément à l’article L 111-3 du Code Rural.
Article DG 6 - Appréciation des règles du PLU dans les lotissements ou les groupes d'habitations Dans le cas d'un lotissement, chaque lot du projet (et non l'ensemble du projet) est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le PLU, par opposition au principe de l’article R151-21 du code de l’urbanisme. Les règles des articles 3 de chacune des zones, concernant l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, s’appliquent dans ce cas de figure par rapport aux voies et emprises publiques mais également par rapport aux voies privées ouvertes à la circulation publique créées par le projet de lotissement.
A l’inverse, dans le cas de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le PLU, conformément au principe de l’article R151-21 du code de l’urbanisme.
Article DG 7 - Reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli, totalement ou partiellement, est autorisée sans préjudice des dispositions de l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme et du respect des règles issues d’autres législations.
PRESCRIPTIONS PARTICULIERES
Section I – Protection du cadre naturel et paysager
Article DG 8 - Espace boisé classé
Les Espaces Boisés Classés (EBC) sont les bois, forêts, parcs, arbres isolés, plantations d'alignements, haies ou réseaux de haies à conserver, à protéger ou à créer. Ils sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Ces EBC sont soumis aux dispositions des articles L. 113-1 et suivants du Code de l’urbanisme. Le classement en EBC interdit notamment tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Il entraîne également le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
Article DG 9 - Constructions ou installations interdites le long des grands axes routiers
En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière, en application de l’article L.111-6 du code de l’urbanisme.
Saint-Vaury est concernée par une route express à deux chaussées séparées par un terre-plein central : la N 145. Cette voie génère donc, en dehors des zones urbanisées, une bande « inconstructible » de 100 mètres de part et d’autre de son axe, reportée sur le règlement graphique comme suit :
Au sein de cette bande de 100 mètres seuls sont autorisés : - Les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; - Les services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - Les bâtiments d'exploitation agricole ; - Les réseaux d'intérêt public ; - Les infrastructures de production d'énergie solaire lorsqu'elles sont installées sur des parcelles déclassées par suite d'un changement de tracé des voies du domaine public routier ou de l'ouverture d'une voie nouvelle ou sur les aires de repos, les aires de service et les aires de stationnement situées sur le réseau routier ; - L'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension de constructions existantes.
Article DG 10 - Massifs boisés et maillage bocager à préserver pour le maintien des continuités écologiques
Au titre de l'article L.151-23 du code de l’urbanisme, des massifs boisés et des secteurs de maillage bocager à préserver pour le maintien des continuités écologiques ont été identifiés au PLU. Ils sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments protégés pour des motifs d'ordre écologique doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
Prescriptions relatives aux massifs boisés et maillage bocager à préserver Le principe général est la conservation des boisements et du réseau de haies bocagères identifié, formant une mosaïque de milieux naturels connectés entre eux.
Les coupes visant à l’entretien, la régénération des boisements et des haies sont autorisées.
Lorsque des travaux nécessitent la suppression d’une portion de haie ou d’un boisement, l’abattage peut être autorisé avec obligation de replantation favorisant le maintien ou la création d’un boisement et/ou d’un maillage des haies constituées d’essences locales.
Les constructions, installations et aménagements ne sont pas proscrits au sein des massifs boisés et maillage bocager à préserver dès lors qu’ils sont autorisés dans la zone du PLU, qu'ils ne portent pas atteinte à l’intégrité de ces continuités écologiques et qu'ils contribuent à leur maintien.
Article DG 11 - Cours d’eau et zones humides à préserver pour des motifs d’ordre écologique et paysager
Au titre de l'article L.151-23 du code de l’urbanisme, des cours d’eau et zones humides à préserver pour des motifs d’ordre écologique et paysager ont été identifiés au PLU.
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments protégés pour des motifs d'ordre écologique doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
Prescriptions relatives aux cours d’eau et zones humides à préserver
Le principe général est de garantir l’intégrité de ces milieux écologiquement sensibles et vulnérables, qui participent également à la régulation des crues et à l’épuration des eaux. La destruction des zones humides et la modification du régime hydraulique des cours d’eau repérés au plan de zonage est donc interdite.
Toutes les constructions et installations nouvelles sont interdites, nonobstant celles autorisées dans la zone du PLU, à l’exception des aménagements nécessaires à l’entretien, à la mise en valeur et à la préservation des cours d’eau et des zones humides.
Les travaux de réhabilitation, d’extension limitée et les changements de destination de bâtiments existants à la date d’approbation du PLU sont autorisées sans préjudice du respect des règles de la zone du PLU.
Les exhaussements, affouillements de sols, dépôts ou extractions de matériaux, assèchements et mises en eau sont interdits sauf dans les cas de mise en œuvre de mesures de restauration des cours d’eau et des zones humides.
Les coupes et abatage des boisements qui se développent au bord des cours d'eau (ripisylves) ne seront admis que pour les motifs suivants :
- Défrichement des espèces exotiques envahissantes (renouée asiatique, robinier…) par des méthodes adaptées en évitant toute pratique favorisant la dissémination ;
- Travaux qui contribuent à la préservation des cours d’eau et de la ripisylve (abatage pour des raisons de sécurité ou pour des raisons phytosanitaires, élagage …) ;
- Construction, installation et aménagement nécessaires au service public ou d’intérêt collectif (défrichement pour un accès ponctuel au cours d’eau en lien avec un chemin pédestre, mise en sécurité d’une berge, travaux nécessaires aux réseaux publics …)
Section II - Mise en œuvre des projets urbains et maîtrise de l’urbanisation
Article DG 12 - Secteur comportant une Orientation d'Aménagement et de Programmation
Les orientations d’aménagement et de programmation dites « sectorielles » définissent les conditions d'aménagement des quartiers ou des secteurs qui vont connaître un développement ou une restructuration. Le périmètre des secteurs auxquels ces orientations sont applicables est délimité sur le règlement graphique comme suit :
Chaque zone à urbaniser à court terme (1AU) fait l’objet d’une OAP sectorielle qui en fixe les attendus en matière d’aménagement, de qualité architecturale, urbaine, paysagère et comprend des dispositions portant sur l'habitat et les déplacements. Les OAP sectorielles peuvent également porter sur des zones urbaines (U).
Toute opération doit être compatible avec la ou les Orientations d’Aménagement et de Programmation existantes, le cas échéant.
Section III – Maîtrise de l’urbanisation en zone agricole et naturelle
Article DG 13 - Périmètre de réciprocité autour des bâtiments agricoles
Les exploitations agricoles qui comportent des bâtiments d’élevage sont soumises en fonction du type et du nombre d’animaux abrités au régime :
- Des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), qui impose un périmètre de recul règlementaire de 100 mètres entre les bâtiments agricoles et toute nouvelle construction établie par des tiers ;
- Du Règlement Sanitaire Départemental (RSD), qui génère un périmètre de recul règlementaire de 50 mètres entre les bâtiments agricoles et toute nouvelle construction établie par des tiers.
En application de l’article L. 111-3 du Code rural et de la pêche maritime, qui pose un principe dit de « réciprocité », les mêmes règles sont applicables aux tiers, qui doivent également s’implanter en respectant ces conditions de distance par rapport aux bâtiments destinés à accueillir des animaux.
À titre indicatif, les bâtiments agricoles ainsi que les périmètres de recul dit « périmètres de réciprocité » ont été repérés sur le règlement graphique comme suit :
Pour information, un « périmètre de réciprocité » de 100 mètres a été systématiquement appliqué sur les bâtiments d’élevage. Cette distance d’éloignement est strictement indicative. Elle devra être déterminée précisément, au cas par cas, en fonction du régime réglementaire applicable à chacun des bâtiments agricoles (RSD ou ICPE).
Article DG 14 - Bâtiment en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination
Les bâtiments pouvant changer de destination au sein des zones agricoles et naturelles au titre de l’article L.151-11-2° du code de l’urbanisme sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Les références cadastrales et la désignation de ces bâtiments pouvant faire l'objet d'un changement de destination figurent en annexe du présent document.
Le changement de destination sera possible à condition de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. De plus, lors du dépôt de l’autorisation d’urbanisme, le changement de destination sera soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.
TITRE 2- DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
URBAINES
ZONE UA
Caractère et vocation de la zone
Ua - Secteur urbain à vocation mixte correspondant au centre historique de Saint-Vaury La zone Ua correspond au centre historique de Saint-Vaury, présentant une mixité des fonctions (logements, artisanat, commerces, services, équipements) et une forte densité du bâti, caractéristiques d'un tissu urbain ancien. Un développement des services de proximité et une animation commerciale sont recherchés au sein de cette zone.
Section I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.