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Edifiable

Zone ASzone agricole stricte (As)

Une zone agricole plus stricte que Ag : aucune construction agricole ni habitation nouvelle, seules l'extension mesurée des bâtiments agricoles existants, les serres et l'extension ou les annexes des habitations existantes sont admises ; hauteur de 7 m pour l'habitation existante.

  • Zone agricole
Zone AS, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 15 m20 mCOUPEvoie7 m

Les règles de la zone AS

  • Usage

    Exploitation agricole et forestière nouvelle interdite

    hors extension des bâtiments agricoles existants, châssis, serres et irrigation admis sous conditions

    les constructions interdites

    16 cas particuliers
    Habitation interdite, logement supplémentaire comprishors extensions et annexes de l'habitation existante et changements de destination admis sous conditions
    La phrase du règlement

    « - Les constructions nouvelles, ou le changement de destination, à destination « Habitation », et les réhabilitations, extensions et aménagements des constructions existantes pour la création d'un ou plusieurs logements supplémentaires ; »

    Commerce et activité de service interditshors activités complémentaires à l'exploitation agricole (chambres d'hôtes, vente directe, camping à la ferme)
    La phrase du règlement

    « Exception faite des cas prévus au paragraphe 2 les occupations et utilisations suivantes sont interdites : [...] - Les constructions nouvelles, ou le changement de destination, à destination « Commerce et activité de service » ; »

    Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires interdites
    La phrase du règlement

    « Exception faite des cas prévus au paragraphe 2 les occupations et utilisations suivantes sont interdites : [...] - Les constructions nouvelles, ou le changement de destination, à destination « Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires » ; »

    Équipements d'intérêt collectif interditshors locaux techniques et installations de gestion des milieux naturels admis sous conditions
    La phrase du règlement

    « Exception faite des cas prévus au paragraphe 2 les occupations et utilisations suivantes sont interdites : [...] - Les constructions nouvelles, ou le changement de destination, à destination « Equipements d'intérêt collectif et services publics » ; »

    Caravanes isolées et habitats légers de loisirs interdits
    La phrase du règlement

    « Exception faite des cas prévus au paragraphe 2 les occupations et utilisations suivantes sont interdites : [...] - Le stationnement de caravanes isolées ainsi que les habitats légers de loisirs isolés (mobil-home notamment). »

    200 m² d'emprise au sol supplémentaire au plusréhabilitation, extension, surélévation ou aménagement des constructions agricoles existantes, sur l'unité foncière, depuis l'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « - Les réhabilitations, extensions, surélévations et aménagements des constructions existantes destinées à l'exploitation agricole dans la limite de création de 200 m² d'emprise au sol supplémentaire sur l'unité foncière à compter de la date d'approbation du PLUi ; PLUi CA de l'Albigeois »

    Châssis et serres de production admissous condition d'intégration
    La phrase du règlement

    « Exploitations agricoles : [...] - Les châssis et serres de production sous condition d'intégration ; »

    50 m² d'emprise au sol au pluslocaux techniques et industriels des administrations publiques, intégrés au paysage ; hors châteaux d'eau, antennes et transformateurs
    La phrase du règlement

    « Exploitations agricoles : [...] • Dans la limite de 50 m² d'emprise au sol sur l'unité foncière. »

    Extension limitée à 50 % de la surface de plancher existantehabitation existante de moins de 100 m² de surface de plancher à l'approbation du PLUi, sans créer de logement
    La phrase du règlement

    « - Les extensions et annexes des constructions existantes à destination « Habitation », sous-destination « Logement » à condition (conditions cumulatives) : ... à 50% de la surface de plancher existante ; o De 100 m² et plus de surface de plancher existante avant travaux à la date d'approbation du PLUi : l'extension est limitée à 30% de la surface de plancher existante dans la limite totale (construction existante + extension) de 300 m² d'emprise au sol. ... »

    Extension limitée à 30 % de la surface de plancher existantehabitation existante de 100 m² de surface de plancher et plus à l'approbation du PLUi, sans créer de logement
    La phrase du règlement

    « • Pour l'extension des constructions à usage d'habitation : [...] de plancher existante avant travaux à la date d'approbation du PLUi : l'extension est limitée à 30% de la surface de plancher existante dans la limite totale (construction existante + extension) de 300 m² d'emprise au sol. o Dans tous les cas, de ne pas occasionner la création de nouveau logement ; »

    Annexes dans un rayon de 30 m autour du bâtiment principalannexes d'une habitation existante, sans création de logement
    La phrase du règlement

    « • Pour les annexes (conditions cumulatives) : o D'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour du bâtiment principal ; o De ne pas occasionner la création de nouveau logement ; o Les surfaces totales d'annexes à l'habitation créées à compter de la date d'approbation du PLUi sont limitées à 50 m² d'emprise au sol par logement ; PLUi CA de l'Albigeois »

    50 m² d'emprise au sol d'annexes par logement au plusannexes d'une habitation existante créées depuis l'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « • Pour les annexes (conditions cumulatives) : [...] surfaces totales d'annexes à l'habitation créées à compter de la date d'approbation du PLUi sont limitées à 50 m² d'emprise au sol par logement ; PLUi CA de l'Albigeois »

    Bassin de piscine de 60 m² au plushors margelles et terrasses ; hors piscines naturelles
    La phrase du règlement

    « ... écrit MS3 / Document approuvé par délibération du Conseil Communautaire o Pour les piscines, la surface du bassin (hors margelles et terrasses) est limitée à 60 m² (cette disposition ne s'applique pas aux piscines naturelles). »

    Annexes en zone As d'une habitation située en zone U admisessur la même unité foncière que la construction principale, aux conditions des annexes
    La phrase du règlement

    « • Pour les annexes des constructions existantes situées en zone U : Lorsque la construction ou l'aménagement d'une ou plusieurs annexes est projetée en zone As, alors que la construction principale à laquelle sont rattachées lesdites annexes se situe en zone U, le projet peut être autorisé sous réserve du respect des conditions cumulatives pour les annexes précitées, et qu'il se situe au sein de la même unité foncière que la construction principale. 257 »

    Photovoltaïque admis sur un bâtiment
    La phrase du règlement

    « - Les implantations de site de production d'énergie photovoltaïque à condition d'être sur un bâtiment. »

    Changement de destination admis pour les bâtiments désignés au document graphiquevers une sous-destination de la liste annexée, sans compromettre l'activité agricole, et sans créer plus de deux logements permanents
    La phrase du règlement

    « - Les changements de destination sous réserve (conditions cumulatives) : • D'être désignées sur le Document Graphique du Règlement ; • D'opérer un changement de destination au profit de l'une des sous-destinations mentionnée dans la « liste du bâti pouvant faire l'objet d'un changement de destination » joint en annexe ; • De ne pas compromettre l'activité agricole, forestière ou pastorale ; • De s'adapter au site et à son environnement ; • De ne pas créer ... »

    Les interdictions cèdent devant les cas admis sous conditions au paragraphe 2 de la même rubrique. L'extension d'une habitation de 100 m² de surface de plancher et plus reste plafonnée à 300 m² d'emprise au sol au total, construction existante comprise.

    Article AS 1 « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités »

  • Hauteur

    7 m à l'égout du toit ou à l'acrotère (R+1)

    constructions existantes à destination d'habitation

    la hauteur à ne pas dépasser

    2 cas particuliers
    Non réglementéeconstructions autres que l'habitation existante
    La phrase du règlement

    « Autres constructions Non réglementé. »

    Hauteur de la construction existante, sans la dépasserconstruction nouvelle, extension ou surélévation sur une parcelle bâtie où existe une construction régulière plus haute que le règlement
    La phrase du règlement

    « La hauteur maximum de la construction nouvelle peut alors atteindre ces hauteurs sans les dépasser. »

    Le chapitre fixe la hauteur de l'habitation existante et ne règle pas celle des autres constructions ; les dispositions communes du règlement s'appliquent en plus.

    Article AS 4 « Les règles graphiques définissant la hauteur et l’emprise »

  • Emprise au sol

    Non réglementée

    équipements d'intérêt collectif et services publics

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Précisions du règlement

    L'emprise bâtie renvoie aux dispositions communes du règlement ; la rubrique 4 ne fixe de règle propre que pour les équipements d'intérêt collectif. Les plafonds d'emprise au sol des évolutions admises sont dans la rubrique 1, chacun pour son usage : 200 m² supplémentaires pour les bâtiments agricoles existants, 300 m² au total pour l'extension d'une habitation de 100 m² de surface de plancher et plus, 50 m² d'annexes par logement, 50 m² pour les locaux techniques publics.

    Article AS 4 « Les règles graphiques définissant la hauteur et l’emprise »

  • Recul sur la rue

    15 m de l'axe au moins

    le long des routes départementales, constructions nouvelles autres que les équipements d'intérêt collectif, hors recul porté au document graphique et hors voies de l'annexe routière du règlement

    la distance à garder avec la rue

    4 cas particuliers
    5 m de l'alignement au moinsautres voies et emprises, et emplacements réservés, constructions nouvelles autres que les équipements d'intérêt collectif, hors recul porté au document graphique et hors voies de l'annexe routière du règlement
    La phrase du règlement

    « Autres constructions : Hors recul défini au document graphique les constructions nouvelles devront s'implanter à au moins : [...] - 5 mètres de l'alignement des autres voies ou emprises existantes ou projetées ainsi que des emplacements réservés. »

    À l'alignement ou en reculéquipements d'intérêt collectif et services publics, hors voies de l'annexe routière du règlement
    La phrase du règlement

    « ... publics ou d'intérêt collectif Dès lors que la construction répond à la destination « Équipement public d'intérêt collectif ou de service public » toute construction pourra être implantée soit à l'alignement, soit en recul de la limite : - Des voies ou emprises existantes ou projetées ; - D'emplacement réservé. »

    Alignement existant conservéextension, réaménagement ou surélévation d'une construction existante qui ne respecte pas le recul, sans risque pour la circulation
    La phrase du règlement

    « - Pour les constructions déjà existantes ne respectant pas l'alignement ou les reculs imposés par rapport aux voies et emprises publiques tout projet d'extension, de réaménagement, ou de surélévation pourra être autorisé en conservant l'alignement existant à condition que celui-ci ne représente pas de risque pour la circulation (parcelles d'angle notamment) ; »

    10 m de la crête des berges au moinsle long des ruisseaux et fossés mères reportés aux annexes sanitaires, sauf disposition contraire du PPRI ; hors installations techniques d'irrigation
    La phrase du règlement

    « ... ruisseaux et fossés mères reportés dans les annexes sanitaires, toute construction devra respecter une zone non aedificandi et être au minimum implantée à 10 mètres de la crête de leurs berges existantes avant tout aménagement, sauf disposition contraire du plan de prévention des risques inondation ; 259 Cette disposition ne s'applique pas aux installations techniques d'irrigation. »

    Article AS 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    20 m des limites au moins

    construction nouvelle, hors annexes et extensions de l'existant, quand une limite séparative du terrain est bordée par une zone U ou AU ; hors équipements d'intérêt collectif

    la distance à garder avec les voisins

    3 cas particuliers
    Moitié de la hauteur, 5 m au minimumautres cas, hors équipements d'intérêt collectif et hors annexes de moins de 20 m² d'une habitation existante
    La phrase du règlement

    « Autres destinations : [...] - Dans les autres cas d'implantation, tout point d'une construction, [...] au moins égale à la moitié de hauteur sans être inférieur à 5 mètres, à l'exception des annexes des constructions existantes à destination « Habitation », sous-destination « Logement », dont l'emprise au sol est inférieure à 20 m², celles-ci pourront s'implanter en limite séparative ou à une distance minimale de 3 mètres. »

    En limite ou à 3 m au moinsannexes de moins de 20 m² d'emprise au sol d'une habitation (logement) existante
    La phrase du règlement

    « - Dans les autres cas d'implantation, tout point d'une construction, [...] m², celles-ci pourront s'implanter en limite séparative ou à une distance minimale de 3 mètres. »

    Sur ou en retrait des limiteséquipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « Toute construction répondant à cette destination pourra également être implantée soit sur, soit en retrait des limites séparatives. »

    Article AS 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    Le chapitre de zone renvoie aux dispositions communes du règlement et ne fixe aucune norme de stationnement propre.

    Article AS 8 « Conditions de réalisation des aires de stationnement »

  • Espaces verts

    Fixé dans l'article ci-dessous

    le terrain à laisser en pleine terre

    Précisions du règlement

    Les espaces libres et le coefficient d'espace vert renvoient aux dispositions communes du règlement ; la rubrique 7 ne fixe pas de règle propre. La rubrique 6 impose en outre, pour les dépôts de plein air en limite des secteurs d'habitat, près des axes principaux ou des entrées de ville, un écran planté d'arbustes ou de haies vives sur 2 m de largeur minimum.

    Article AS 7 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone AS, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone AS, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 213 rubriques

Rubrique AS 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

  • Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

Exception faite des cas prévus au paragraphe 2 les occupations et utilisations suivantes sont interdites :

  • Les constructions nouvelles, ou les changements de destination, à destination « Exploitation agricole et forestière » ;
  • Les constructions nouvelles, ou le changement de destination, à destination « Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires » ;
  • Les constructions nouvelles, ou le changement de destination, à destination « Commerce et activité de service » ;
  • Les constructions nouvelles, ou le changement de destination, à destination « Equipements d’intérêt collectif et services publics » ;
  • Les constructions nouvelles, ou le changement de destination, à destination « Habitation », et les réhabilitations, extensions et aménagements des constructions existantes pour la création d’un ou plusieurs logements supplémentaires ;
  • Le stationnement de caravanes isolées ainsi que les habitats légers de loisirs isolés (mobil-home notamment).
  • Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

Exploitations agricoles :

  • Les réhabilitations, extensions, surélévations et aménagements des constructions existantes destinées à l’exploitation agricole dans la limite de création de 200 m² d’emprise au sol supplémentaire sur l’unité foncière à compter de la date d’approbation du PLUi ;
  • Les châssis et serres de production sous condition d’intégration ;
  • Les installations techniques d’irrigation ;
  • Dès lors qu’ils sont complémentaires à l’activité agricole :
  • La réhabilitation, l’extension, la surélévation mesurées des constructions existantes de type chambres d’hôtes, salle de réception, ferme auberge ;
  • La réhabilitation, l’extension, la surélévation mesurées des constructions nécessaires à la vente directe de produits à la ferme ;
  • Le camping à la ferme.

Equipements d’intérêt collectif et services publics

  • Les réhabilitations, extensions, surélévations, aménagement et constructions nouvelles à destination « Equipements d’intérêt collectif et services publics », sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » (conditions cumulatives) :
  • A condition qu’elles s’intègrent dans le paysage ;
  • Dans la limite de 50 m² d’emprise au sol sur l’unité foncière.

Ces conditions ne s’appliquent pas pour les châteaux d’eau, antennes, transformateurs, etc.

  • Les constructions, réhabilitations, extensions, surélévations, aménagements et installations liés à la gestion et à l’entretien des milieux naturels, à leur valorisation écologique et/ou pédagogique (accueil et information du public, postes d’observation de la faune, aires de stationnement nécessaires à ces activités…) et le changement de destination de constructions existantes vers cette destination.

Autres destinations

  • Les affouillements et les exhaussements du sol ainsi que les dépôts divers à condition d’être nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisés ;
  • Les aires de stationnement des véhicules indispensables à l’exploitation et/ou à la fréquentation du public à condition qu’elles s’intègrent dans le paysage ;
  • Les extensions et annexes des constructions existantes à destination « Habitation », sous-destination « Logement » à condition (conditions cumulatives) :
  • Que celles-ci ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
  • Pour l’extension des constructions à usage d’habitation :
  • De moins de 100m² de surface de plancher existante avant travaux, à la date d’approbation du PLUi : l’extension est limitée à 50% de la surface de plancher existante ;
  • De 100 m² et plus de surface de plancher existante avant travaux à la date d’approbation du PLUi : l’extension est limitée à 30% de la surface de plancher existante dans la limite totale (construction existante + extension) de 300 m² d’emprise au sol.
  • Dans tous les cas, de ne pas occasionner la création de nouveau logement ;
  • Pour les annexes (conditions cumulatives) :
  • D’être implantées dans un rayon de 30 mètres autour du bâtiment principal ;
  • De ne pas occasionner la création de nouveau logement ;
  • Les surfaces totales d’annexes à l’habitation créées à compter de la date d’approbation du PLUi sont limitées à 50 m² d’emprise au sol par logement ;
  • Pour les piscines, la surface du bassin (hors margelles et terrasses) est limitée à 60 m² (cette disposition ne s’applique pas aux piscines naturelles).
  • Pour les annexes des constructions existantes situées en zone U :

Lorsque la construction ou l’aménagement d’une ou plusieurs annexes est projetée en zone As, alors que la construction principale à laquelle sont rattachées lesdites annexes se situe en zone U, le projet peut être autorisé sous réserve du respect des conditions cumulatives pour les annexes précitées, et qu’il se situe au sein de la même unité foncière que la construction principale.

  • Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque à condition d’être sur un bâtiment.
  • Les changements de destination sous réserve (conditions cumulatives) :
  • D’être désignées sur le Document Graphique du Règlement ;
  • D’opérer un changement de destination au profit de l’une des sous-destinations mentionnée dans la « liste du bâti pouvant faire l’objet d’un changement de destination » joint en annexe ;
  • De ne pas compromettre l’activité agricole, forestière ou pastorale ;
  • De s’adapter au site et à son environnement ;
  • De ne pas créer plus de deux logements utilisés à titre d’habitat permanent.
  • Dans le respect des règles définies dans le document « liste du bâti pouvant faire l’objet d’un changement de destination » joint en annexe.

Rubrique AS 2Mixité fonctionnelle et sociale

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

Rubrique AS 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

  • Paragraphe1 : Implantation des constructions

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

A- Recul des constructions vis-à-vis des voies (publiques ou privées) et emprises publiques

Constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics :

Non réglementé.

Autres constructions :

Hors recul défini au document graphique les constructions nouvelles devront s’implanter à au moins :

  • 15 mètres de l’axe des routes départementales ;
  • 5 mètres de l’alignement des autres voies ou emprises existantes ou projetées ainsi que des emplacements réservés.

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques des ouvrages.

B- Retrait des constructions vis-à-vis des limites séparatives

Constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics :

Non réglementé.

Autres destinations :

  • Hors annexes et extensions d’une construction existante lorsqu’une des limites séparatives du terrain est bordée par une zone U ou une zone AU, tout point d’une construction nouvelle, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis dans les dispositions communes, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à 20 mètres ;
  • Dans les autres cas d’implantation, tout point d’une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis dans les dispositions communes, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de hauteur sans être inférieur à 5 mètres, à l’exception des annexes des constructions existantes à destination « Habitation », sous-destination « Logement », dont l’emprise au sol est inférieure à 20 m², celles-ci pourront s’implanter en limite séparative ou à une distance minimale de 3 mètres.

C- Dispositions particulières et possibilités d’adaptation

Constructions existantes

  • Pour les constructions déjà existantes ne respectant pas l’alignement ou les reculs imposés par rapport aux voies et emprises publiques tout projet d’extension, de réaménagement, ou de surélévation pourra être autorisé en conservant l’alignement existant à condition que celui-ci ne représente pas de risque pour la circulation (parcelles d’angle notamment) ;
  • Des implantations différentes de celles définies peuvent être autorisées si l’implantation de la construction est effectuée en continuité d’un bâtiment existant sur un terrain contigu, dans le respect d’une harmonie d’ensemble.

Constructions, équipements d’intérêt collectif et installations techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Dès lors que la construction répond à la destination « Équipement public d'intérêt collectif ou de service public » toute construction pourra être implantée soit à l’alignement, soit en recul de la limite :

  • Des voies ou emprises existantes ou projetées ;
  • D’emplacement réservé.

Cette disposition ne s’applique pas aux voies mentionnées dans les dispositions particulières liées au réseau routier en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques des ouvrages.

Toute construction répondant à cette destination pourra également être implantée soit sur, soit en retrait des limites séparatives.

Cas particuliers

  • Les reculs et retraits sont non réglementés pour les aires de présentation des ordures ménagères, les locaux installations techniques (boîtiers, coffrets, armoires, regards, etc.) destinés à recevoir les divers équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux, notamment de vidéocommunication, de distribution d’énergie et de distribution postale... ;
  • De part et d’autre des ruisseaux et fossés mères reportés dans les annexes sanitaires, toute construction devra respecter une zone non aedificandi et être au minimum implantée à 10 mètres de la crête de leurs berges existantes avant tout aménagement, sauf disposition contraire du plan de prévention des risques inondation ;

Cette disposition ne s’applique pas aux installations techniques d’irrigation.

Prise en compte du contexte urbain, patrimonial et paysager environnant

Par rapport aux emprises publiques et/ou aux limites séparatives et/ou par rapport aux constructions non contiguës sur une même unité foncière, des implantations différentes de celles définies peuvent être autorisées ou imposées dans l'un des cas suivants :

  • Le respect de la trame bâtie existante aux abords du projet ;
  • Pour les constructions situées en limite des intersections des voies publiques et carrefours à aménager ;
  • Pour rompre la monotonie d’un linéaire de façade trop important ;
  • Pour traiter de façon spécifique les angles d’ilots ;
  • Pour mettre en valeur un élément bâti, ou ensemble bâti, faisant l'objet d'une protection ;
  • Afin d’assurer la préservation, en dehors de tout repérage au document graphique du règlement :
  • D’un élément ou d’un espace végétal de qualité et structurant le paysage ;
  • D'un espace vert plus ordinaire mais qui participe à la formation d'un cœur d’îlot vert impliquant des unités foncières différentes.

Rubrique AS 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Les règles graphiques définissant la hauteur et l’emprise

bâtie autorisées dans la zone

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

A- Hauteur Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

Constructions existantes à destination d’habitation

La hauteur autorisée est fixée à 7 m maximum, soit R+1, mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Autres constructions

Non réglementé.

B- Emprise bâtie Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

C- Dispositions particulières et possibilités d’adaptation

Hauteurs différentes

Lorsqu’une construction nouvelle, une extension et/ou une surélévation s’implante sur une parcelle bâtie où existe une construction régulièrement édifiée dont les hauteurs sont supérieures au règlement. La hauteur maximum de la construction nouvelle peut alors atteindre ces hauteurs sans les dépasser.

Constructions, équipements d’intérêt collectif et installations techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Dès lors que la construction répond à cette destination l’emprise bâtie n’est pas réglementée.

Prise en compte du contexte urbain, patrimonial et paysager environnant

Par rapport aux emprises publiques et/ou aux limites séparatives et/ou par rapport aux 260 constructions non contiguës sur une même unité foncière, des implantations différentes de celles définies peuvent être autorisées ou imposées dans l'un des cas suivants :

  • Le respect de la trame bâtie existante aux abords du projet ;
  • Pour les constructions situées en limite des intersections des voies publiques et carrefours à aménager ;
  • Pour rompre la monotonie d’un linéaire de façade trop important ;
  • Pour traiter de façon spécifique les angles d’ilots ;
  • Pour mettre en valeur un élément bâti, ou ensemble bâti, faisant l'objet d'une protection ;
  • Afin d’assurer la préservation, en dehors de tout repérage au document graphique du règlement :
  • D’un élément ou d’un espace végétal de qualité et structurant le paysage ;
  • D'un espace vert plus ordinaire mais qui participe à la formation d'un cœur d’îlot vert impliquant des unités foncières différentes.
  • Paragraphe 3 : Implantations différentes et possibilités d’adaptation

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

Rubrique AS 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

A- Principes généraux

Objectif de qualité architecturale : Le projet doit rechercher l'usage d'un style architectural approprié à son contexte existant ou projeté, sans exclure une certaine diversité architecturale, soit en tenant compte des références architecturales présentes sur le territoire, soit en introduisant de nouvelles expressions architecturales adaptées.

La conception des bâtiments à usage d’activités devra s’attacher, en fonction de leur affectation, à définir des volumes simples et évolutifs, présentant une qualité d’aspect et de matériaux garantissant une harmonie d’ensemble et une bonne résistance au vieillissement.

Le projet doit prendre en considération les caractéristiques et sensibilités urbaines, architecturales et paysagères de son environnement.

Le projet sera étudié de manière à présenter une insertion qualitative de toutes ses composantes (construction principale, annexes, clôtures, murs de soutènement, accès, traitement paysager…)

B- Façades et toitures

Pour toutes les constructions :

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous les travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le 261 même soin que les façades principales et en harmonie avec elles.

Annexes :

Elles doivent être réalisées en harmonie et avec le même soin que la construction principale.

Dans tous les cas :

Matériaux et couleurs :

Matériaux :

Enduits, parements extérieurs : l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.

Couleurs :

Le projet doit indiquer la palette de couleur envisagée qui doit être étudiée en fonction du site d’implantation et des constructions avoisinantes. Le pétitionnaire pourra se référer aux palettes ou chartes de couleurs communales lorsqu’elles existent.

Insertion des éléments techniques et des aires de présentation des ordures ménagères :

  • Les locaux, ouvrages ou installations techniques et les antennes, paraboles, paratonnerres, pylônes, réservoirs, capteurs solaires, éoliennes, … doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble ;
  • Les locaux et installations techniques destinés à recevoir les divers équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux, notamment de vidéocommunication, de distribution d’énergie et de distribution postale (boîtiers, coffrets, armoires, regards…) doivent être intégrés aux constructions. En cas d’impossibilité technique justifiée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage, de manière à s’y insérer dans les meilleures conditions ;
  • L’implantation d’ouvrages sur les constructions tels que : les appareils de climatisation, antennes, pylônes, paraboles, paratonnerres, ... doit être faite de manière à être le moins visible possible depuis l’espace public. Un dispositif de climatisation visible depuis l’espace public devra être dissimulé par un cache esthétique en harmonie avec la façade sur lequel il est apposé ;
  • Dans les secteurs dans lesquels la préservation et la mise en valeur du patrimoine ou de l’architecture sont identifiées, les appareils de climatisation devront être placés de manière à être le moins visible possible depuis la voie publique ;
  • Les transformateurs électriques et coffrets techniques isolés devront s’intégrer au mieux dans le site, dans les constructions ou les clôtures de la façon la plus harmonieuse possible ;
  • Les locaux réservés au stockage des containers d’ordures ménagères ainsi que les aires de présentation de ces containers devront s’intégrer au plan de masse et au paysage dans les meilleures conditions.

Les dépôts de plein air :

  • Les terrains même s’ils sont utilisés pour des dépôts, doivent être aménagés de telle manière que l’aspect d’ensemble présente un niveau qualitatif satisfaisant et qu’il prenne en compte le paysage urbain environnant.
  • En limite des secteurs d'habitat ou à proximité des axes principaux ou encore des entrées de ville, ces dépôts devront obligatoirement être traités en limite de propriété, en aménagement paysager avec plantation d'arbustes ou de haies vives sur une largeur de 2 m minimum et de manière à créer un écran de verdure dense.

C- Traitement des limites de propriété

Rappel :

La réglementation en vigueur permet à toute personne de délimiter son terrain en installant une clôture dans le respect des règles édictées en suivant. Il s’agit d’un droit et non pas d’une obligation rien n’imposant aux propriétaires de clôturer leurs parcelles.

Dans les zones soumises au risque inondation figurant au règlement graphique et en annexe du PLUi, les clôtures devront se conformer aux prescriptions techniques du PPRi.

Principes généraux :

  • Dans les cas de murs pleins et murets ceux-ci devront être enduits et colorés en harmonie avec la construction principale, et une attention particulière devra être portée à l’impact visuel du projet.

Clôtures liées aux constructions à destination « Habitation » :

Clôtures sur rue ou sur emprise publique :

  • La hauteur se mesure par rapport au trottoir, et en l’absence de trottoir par rapport à l’emprise publique ;
  • La hauteur maximale des clôtures sur rue ou sur emprise publique sera de 1,8 m ;
  • Les clôtures sur rue ou emprise publique pourront être constituées soit :
  • D’un muret d’une hauteur maximale de 1,20 m., muret éventuellement surmonté d’un dispositif à claire-voie et/ou doublé d’une haie végétale ;
  • D’un dispositif à claire-voie et/ou doublé d’une haie végétale.

Toutefois pour tenir compte de la nature de l’activité ou dans l’objectif de masquer des éléments techniques indispensables, d’autres types de clôtures, notamment les murs pleins, pourront être autorisés, toujours dans la limite de 2 m de hauteur maximale, hors motifs liés à la sécurité des bâtiments publics.

  • Les clôtures devront par leur dimension et leur dessin, être proportionnées aux constructions, aux espaces clôturés, aux clôtures avoisinantes et être en harmonie avec eux.
  • De part une configuration spécifique d’un terrain, un traitement paysager pourra être demandé pour des murs de soutènement particuliers ;

Clôtures sur limites séparatives :

  • La hauteur se mesure par rapport au terrain naturel du terrain d’assiette du projet, avant travaux ;
  • La hauteur maximale des clôtures sur limites séparatives sera de 1,80 m ;
  • De part une configuration spécifique d’un terrain, un traitement paysager pourra être demandé pour des murs de soutènement particuliers.
  • Les clôtures devront par leur dimension et leur dessin, être proportionnées aux constructions, aux espaces clôturés, aux clôtures avoisinantes et être en harmonie avec eux.

Clôtures liées aux constructions répondant aux autres destinations :

Les clôtures seront à dominante végétale et ne doivent pas constituer une rupture avec le paysage environnant. Elles ne doivent pas non plus constituer un obstacle aux échanges faunistiques et devront privilégier les compositions végétales afin de permettre la préservation ou la remise en état des continuités écologiques.

Dispositions particulières :

  • Des adaptations aux principes généraux peuvent être admises pour tenir compte :
  • De la topographie du sol ;
  • Pour des raisons impératives de sécurité ;
  • Pour marquer les entrées ou dissimuler des éléments techniques indispensables (transformateurs, aires de conteneurs…).
  • De part une configuration spécifique d’un terrain, un traitement paysager pourra être demandé pour des murs de soutènement particuliers ;
  • Pour les Equipements d'Intérêt Collectif et de Services Publics ou pour les installations classées, des hauteurs différentes pourront être admises afin de tenir compte d'impératifs liés à la sécurité ;
  • Des prescriptions particulières (retraits, matériaux, hauteurs, etc. …) pourront être imposés le long des axes de circulations :
  • Pour créer des séquences de nature à créer des rythmes améliorant l’esthétique urbaine ;
  • Pour favoriser la sécurité et/ou la fluidité de la circulation ;
  • Sur les parcelles d’angle au droit du croisement de deux voies, des hauteurs inférieures pourront être exigées afin de préserver la visibilité.
  • En bordure des ruisseaux et fossés mères, il ne sera admis aucune clôture fixe pleine.

D- Devantures commerciales, vitrines, enseignes et pré-enseignes

  • Les devantures et les vitrines commerciales doivent s’inscrire dans la composition d’ensemble de la façade et prendre en compte la typologie de l’immeuble ;
  • Les enseignes et pré-enseignes doivent être implantées en fonction de la composition de la façade et de la devanture et ne doivent pas être posées sur des éléments décoratifs.

Rubrique AS 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

Rubrique AS 8Stationnement

Intitulé du document : Conditions de réalisation des aires de stationnement

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

Rubrique AS 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Desserte par les réseaux et services urbains

Rappel : Les dispositions communes s’appliquent.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 24 autres zones de Saliès

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Saliès, approuvé le 08/12/2025, 8 rubriques pour la zone AS.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.