Les extensions à l’habitation principale ne pourront excéder 50% de la surface plancher dans la limite de 40m².
Pour les constructions annexes à l’habitation, hors piscine, l’emprise bâtie devra être inférieure ou égale à 30m².
En zone Ah, l’emprise bâtie cumulée des nouvelles constructions devra être inférieure ou égale à 250m².
2.2. QUALITE
URBAINE,
ARCHITECTURALES,
ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Le projet de bâtiment devra être conçu de manière à s’intégrer dans les perspectives paysagères. L’organisation du bâti devra permettre de préserver les vues sur les espaces naturels perceptibles depuis la voie.
2.2.1. Matériaux
Le choix des matériaux et des couleurs doit se faire de manière à bien s’intégrer dans le respect de l’environnement bâti.
Aucun matériau destiné à être recouvert ne doit rester à nu.
2.2.2. Terrains et volumes
La construction doit s'adapter à la configuration naturelle du terrain et dans ce cas les mouvements de terre (déblais et remblais) doivent être réduits au maximum. Ainsi, les remblais de type "taupinière", consistant à ramener des terres jusqu'à l'étage sur une ou plusieurs façades doivent être réduits au maximum à 0,50 m du sol naturel tout en veillant à leur bonne intégration paysagère. Ils sont totalement interdits sur un terrain plat. Les architectures imitant des styles traditionnels étrangers à la commune sont interdites. Pour les surélévations des constructions existantes à l’approbation du présent PLU, elles devront respecter la volumétrie du bâti existant.
2.2.3. Toitures
Pour les constructions à usage d’habitation, les matériaux autorisés pour les couvertures sont les tuiles canal ou romane, en terre cuite de teinte rouge vieilli. Les tons mêlés ou panachés sont interdits. Dans le cadre de la réalisation d’annexes ou d’extension, les toitures terrasses sont autorisées. Les conduits divers de ventilation sont généralement groupés en plan. On veillera à ce que leur souche en toiture soit convenablement traitée (matériaux, couleurs) et simple, sans aspirateurs inutiles. Il faut éviter la répétition systématique. Les installations techniques situées en toiture (conduits et gaines de ventilation par exemple) doivent être intégrées ou traitées de manière à réduire leur impact visuel depuis le sol et depuis les constructions voisines plus hautes.
2.2.4. Ouvertures
Pour les constructions à usage d’habitation, les rythmes des ouvertures doivent être verticaux et de préférence alignées sur le même axe. Leurs proportions doivent être plus hautes que larges, sauf pour les portes fenêtres, les portes coulissantes et les portes de garage.
Les tons des menuiseries seront choisis dans le nuancier départemental du CAUE. La pose des mécanismes de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de fer, …) ne doit pas dénaturer la composition architecturale des façades et la qualité des percements. Les coffrets ne doivent pas être visible depuis l’espace public. Les fenêtres de toit sont autorisées dans la mesure où elles deviennent une des composantes de la toiture. Leur châssis devra être encastré dans la toiture.
2.2.5. Façades
Les coloris des façades seront conformes au nuancier départemental du CAUE de la Haute-Vienne. Le bardage bois ne sera pas traité en vernis brillant. Sont également interdits l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts.
Les branchements et raccordements doivent être enterrés ou posés sur les façades de la façon la moins visible possible, le parcours des descentes d’évacuation des eaux pluviales s’inscrit dans la composition des façades. Les dispositifs techniques tels que les appareils de climatisation ou de chauffage ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. Pour les bâtiments agricoles, le bac acier sera autorisé à condition qu’il soit de teinte zinc et non brillant et qu’il s’intègre au paysage. Les plaques translucides destinées à faciliter l’éclairage des bâtiments agricoles, sont autorisées.
2.2.6. Clôtures
Les clôtures participent à l'architecture et à l'environnement ; dès lors, elles seront soumises aux mêmes conditions de mise en œuvre que celles auxquelles les murs et les façades sont soumis. Les haies plantées monospécifiques sont interdites. (voir 2.3.1) Pour les constructions à usage d’habitation, la hauteur maximum des clôtures sur voie ou sur les limites séparatives du terrain est de 1,50 m, hors mur de soutènement des terres et/ou à moins que des raisons techniques imposent une hauteur plus importante.
2.2.7. Les constructions existantes
De manière générale, les réhabilitations, surélévations ou extensions doivent être conçues de manière à s'intégrer harmonieusement au bâti en privilégiant les principes de composition des façades de la construction (rythmes verticaux, proportions, modénature) ainsi que le volume et le traitement de la toiture.
Dans le cadre de la mise en place d'une isolation par l'extérieur, la surépaisseur et/ou la surélévation doivent être adaptées aux modes constructifs et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade et/ou de la toiture et elle ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Pour les constructions comprises dans une séquence présentant une unité architecturale, les travaux de ravalement, de surélévation ou d'extension doivent notamment tenir compte des éléments de composition dominants, lignes de modénature, de la qualité des matériaux, traitement des toitures. Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Les nouveaux percements doivent s'inscrire au mieux dans l'harmonie de la composition de la façade. La pose des mécanismes de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de fer…) ne doit pas dénaturer la composition architecturale des façades et la qualité des percements. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
2.2.8. Dispositifs concernant les énergies renouvelables
Les constructions à caractère innovant et/ou d’architecture atypique proposées dans cette perspective peuvent être admises à condition que leurs caractéristiques ne portent pas atteinte à l’environnement bâti ou naturel et sous réserve de justifications techniques, architecturales, esthétiques ou fonctionnelles. Sauf impossibilité technique ou raisons de sécurité, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables doivent être intégrés à l’architecture des constructions. Néanmoins pour les bâtiments agricoles ou à usage professionnels la pose des panneaux photovoltaïques en surimposition est autorisée, celle-ci se justifiant par des aspects techniques.
Les extensions à l’habitation principale ne pourront excéder 50% de la surface plancher dans la limite de 40m².
Pour les constructions annexes à l’habitation, hors piscine, l’emprise bâtie devra être inférieure ou égale à 30m².
En sous-secteur Nj, l’emprise bâtie des constructions devra être inférieure ou égale à 15m².
2.2. QUALITE
URBAINE,
ARCHITECTURALES,
ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément du patrimoine bâti repéré au plan de zonage ainsi que les constructions nouvelles doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique.
PLU SOLIGNAC – ZONE N
Les modifications et les réparations des bâtiments anciens, doivent s’intégrer au cadre bâti existant par l’analogie de leurs volumes avec celui-ci, par leur simplicité, leur unité d’aspect, de matériaux et de teintes.
Dès lors qu’une construction nouvelle est édifiée à proximité d’un bâtiment ou d’un élément du patrimoine bâti repéré au plan de zonage, sur la même unité foncière ou sur une unité foncière contiguë, elle doit prendre en compte cette dernière de manière à ne pas remettre en cause son intérêt architectural, culturel et/ou historique (par exemple en terme d’implantations, de volumes, de proportions, de matériaux et de teintes, d’accompagnements paysagers).
2.2.1. Matériaux
Le choix des matériaux et des couleurs doit se faire de manière à bien s’intégrer dans le respect de l’environnement bâti.
Aucun matériau destiné à être recouvert ne doit rester à nu.
2.2.2. Toitures
Les toitures seront réalisées à deux, trois ou quatre pans. Les débords de toiture sur pignon sont autorisés. Les matériaux autorisés pour les couvertures sont les tuiles canal ou romane, en terre cuite de teinte rouge vieilli. Les tons mêlés ou panachés sont interdits. Les conduits divers de ventilation sont généralement groupés en plan. On veillera à ce que leur souche en toiture soit convenablement traitée (matériaux, couleurs) et simple, sans aspirateurs inutiles. Il faut éviter la répétition systématique. Les installations techniques situées en toiture (conduits et gaines de ventilation par exemple) doivent être intégrées ou traitées de manière à réduire leur impact visuel depuis le sol et depuis les constructions voisines plus hautes.
2.2.3. Ouvertures
Dans le cadre des extensions de bâti existant : - Les rythmes des ouvertures doivent être verticaux - Les ouvertures doivent être de préférence alignées sur le même axe. Leurs proportions doivent être plus hautes que larges - Les tons des menuiseries seront choisis dans le nuancier départemental du CAUE. - La pose des mécanismes de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de fer, …) ne doit pas dénaturer la composition architecturale des façades et la qualité des percements. Les coffrets ne doivent pas être visible depuis l’espace public. - Les fenêtres de toit sont autorisées dans la mesure où elles deviennent une des composantes de la toiture. Leur châssis devra être encastré dans la toiture.
Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que son mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
2.2.4. Façades
Les coloris des façades seront conformes au nuancier départemental du CAUE de la Haute-Vienne.
PLU SOLIGNAC – ZONE N
Le bardage bois ne sera pas traité en vernis brillant. Sont également interdits l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts, les imitations de matériaux, les matériaux brillants non traités tel que la bac acier, les enduits au ciment gris ou blanc. Dans le cas de travaux de restauration, agrandissement et/ou transformation du bâti existant, la mise à jour de pans de bois, si leur qualité et leur état le permettent est souhaitable. Dans ce cas, les maçonneries de remplissage recevront un enduit de même nature et de même teinte à celui des maçonneries de moellons.
Les branchements et raccordements doivent être enterrés ou posés sur les façades de la façon la moins visible possible, le parcours des descentes d’évacuation des eaux pluviales s’inscrit dans la composition des façades.
Les dispositifs techniques tels que les appareils de climatisation ou de chauffage ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
2.2.5. Clôtures
Les clôtures participent à l'architecture et à l'environnement ; dès lors, elles seront soumises aux mêmes conditions de mise en œuvre que celles auxquelles les murs et les façades sont soumis. Les haies plantées monospécifiques sont interdites. (voir 2.3.1) La hauteur maximum des clôtures sur voie ou sur les limites séparatives du terrain est de 1,50 m, hors mur de soutènement des terres et/ou à moins que des raisons techniques imposent une hauteur plus importante.
2.2.6. Les constructions existantes
De manière générale, les réhabilitations, surélévations ou extensions doivent être conçues de manière à s'intégrer harmonieusement au bâti en privilégiant les principes de composition des façades de la construction (rythmes verticaux, proportions, modénature) ainsi que le volume et le traitement de la toiture.
Dans le cadre de la mise en place d'une isolation par l'extérieur, la surépaisseur et/ou la surélévation doivent être adaptées aux modes constructifs et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade et/ou de la toiture et elle ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant.
Pour les constructions comprises dans une séquence présentant une unité architecturale, les travaux de ravalement, de surélévation ou d'extension doivent notamment tenir compte des éléments de composition dominants, lignes de modénature, de la qualité des matériaux, traitement des toitures.
Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction.
Les nouveaux percements doivent s'inscrire au mieux dans l'harmonie de la composition de la façade.
La pose des mécanismes de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de fer…) ne doit pas dénaturer la composition architecturale des façades et la qualité des percements.
PLU SOLIGNAC – ZONE N
Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
2.2.7. Dispositifs concernant les énergies renouvelables
Les constructions à caractère innovant et/ou d’architecture atypique proposées dans cette perspective peuvent être admises à condition que leurs caractéristiques ne portent pas atteinte à l’environnement bâti ou naturel et sous réserve de justifications techniques, architecturales, esthétiques ou fonctionnelles. Sauf impossibilité technique ou raisons de sécurité, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables doivent être intégrés à l’architecture des constructions.