Lexique du règlement
Les dispositions générales
acrotère
Un acrotère est un muret de faible hauteur (moins de 20 cm) situé en bordure d’une toiture terrasse. Il assure le relevé de l’étanchéité de la couverture. Plus élevé, (à hauteur d’appui, au moins 1 mètre), il peut constituer le parapet dans le cas d’une terrasse accessible.
activité agricole
La définition retenue de l’activité agricole est celle donnée dans l’article L.311 du Code rural. « Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation.(…). Il en est de même des activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle. »
L’exploitation agricole individuelle est une unité économique dirigée par un exploitant mettant en valeur des moyens de production qui s’évaluent au regard du critère de surface minimum d’installation (SMI) fixé dans le Schéma directeur départemental des structures agricoles par arrêté préfectoral.
Dans le cas d’une association d’exploitants (GAEC), la surface mise en valeur doit être au moins égale au produit : surface minimum d’installation X nombre d’associés. Les bâtiments nécessaires à l’activité d’une exploitation agricole sont :
- les bâtiments d’exploitation,
- les bâtiments d’habitation, dans la limite d’une construction par ménage d’exploitants si les contraintes le nécessitent.
affouillement et exhaussement du sol
A moins qu’ils ne soient nécessaires à l’exécution d’un permis de construire, les affouillements et exhaussements du sol concernés par le présent règlement sont ceux dont la hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d’un affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à cent mètres carrés.
alignement L’alignement est la détermination, par l’autorité administrative compétente, de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines.
Le domaine public routier comprend l’ensemble des biens du domaine public de l’État, des départements et des communes, affectés aux besoins de la circulation terrestre, à l’exception des voies ferrées. (art. L 111.1 et L 112.1 du Code de la voirie routière).
L’alignement permet également de déterminer la forme urbaine d’une rue ou d’un quartier en privilégiant la continuité du bâti.
annexe#
Il s’agit d’un accessoire et non d’une extension de la construction principale. De faible dimension (en général inférieure à 40 m² d’emprise au sol) par rapport à la construction principale (voir définition ci-dessous) , elle en est séparée matériellement et ne communique pas avec elle.
Pièces réglementaires
L’annexe est destinée à un usage complémentaire par rapport à la construction principale (garage, stockage, abri, réserve, cellier, ateliers non professionnels..). Une piscine n’est pas considérée comme une annexe, si elle ne comporte pas d’éléments couverts au dessus de 1,80 m.
Les bandes de constructibilité peuvent définir les règles d’implantation des constructions. Ces bandes sont mesurées parallèlement à la limite de référence (voir ci-dessous). Première bande de 18 m dans la zone UA. Bande secondaire au delà.
bandes de constructibilité
L’emprise au sol des constructions correspond à leur projection verticale sur un plan horizontal. Le coefficient d’emprise au sol est le quotient de la surface construite au sol par la surface du terrain d’assiette. Sont compris dans l’emprise au sol des constructions, les saillies de plus de 0,40 mètres, balcons, oriels et constructions annexes. Ne sont pas compris dans l’emprise au sol :
- les débords de toiture dont la profondeur est au plus égale à 0,60 mètre,
- les saillies, les éléments architecturaux dont la profondeur est au plus égale à 0,40 mètres,
- les constructions ou parties de construction ayant une hauteur maximale de 0,60 mètres par rapport au sol naturel.
coefficient d’emprise au sol (CES)
Constitue une construction principale toute construction qui présente une construction principale surface égale ou supérieure à 40 m².
Sont identifiés des éléments de paysage et des quartiers, îlots, immeubles, éléments de paysage identifiés espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique (article L.123-1-5.7 du Code de l’urbanisme).
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Un emplacement réservé permet de réserver des terrains pour la réalisation : de voies et ouvrages publics, d’installations d’intérêt général, d’espaces verts mais également des programmes de logements dans un but de mixité sociale (dans les zones urbaines ou à urbaniser). Objectifs : Son application permet de geler tout projet de construction privée. La collectivité met une option sur des terrains qu’elle envisage d’acquérir pour un usage d’intérêt général. Bénéficiaires : Le bénéficiaire d’un emplacement réservé est une collectivité publique (État, département, commune, groupement de communes) ou bien encore des organismes concessionnaires ou gestionnaires d’un service public. Champ d’application : Ces emplacements sont situés selon les besoins et les moyens appréciés par la collectivité. Il s’agira indifféremment de secteurs bâtis ou non. La superficie des emplacements réservés n’est pas limitée, elle est déterminée par l’emprise nécessaire à la réalisation du ou des projets. Aucune limite dans le temps n’est fixée.
emplacement réservé
Il s’agit d’un espace libre qui résulte d’une composition d’éléments végétaux ou/ et minéraux.
Une extension est une modification de la volumétrie de la construction, soit en surélévation, soit à l’horizontal. Dans ce cas, l’extension est en continuité du bâtiment, sauf impossibilité technique. Une extension n’a pas pour objet de créer un logement supplémentaire.
espace paysager extension
Règlement
Les dispositions générales façade Il s’agit des faces extérieurs des bâtiments. Les socles ne supportant ni logement ni activité ne sont pas compris comme des façades.
habitat collectif
Forme d’habitat comportant plusieurs logements (appartements) desservis par une entrée collective dans un même immeuble, par opposition à l’habitat individuel.
habitat individuel Forme d’habitat isolé ou groupé, où chaque logement est desservi par une entrée individuelle, par opposition à l’habitat collectif.
habitat intermédiaire
Forme d’habitat comportant plusieurs logements, accolés ou superposés, disposant chacun d’un accès individuel et dont la hauteur n’excède pas 3 niveaux (dont le rez-de-chaussée).
Sur une longeur de 18 m, la hauteur est calculée par rapport à la rue
15 m
hauteur
Au delà des 18 m la hauteur est calculée par rapport au terrain naturel
15 m
Pour les bâtiments implantés à l’alignement du domaine public jusqu’à un retrait de 5 m, la hauteur des constructions est mesurée verticalement entre l’égout de toiture au droit de la façade ou le niveau supérieur de la terrasse et le niveau du fond de trottoir. Cette prescription est valable sur une épaisseur de 18 m. Dans les autres cas, la hauteur des constructions est mesurée verticalement entre l’égout de toiture ou le niveau supérieur de la terrasse et le niveau du terrain naturel mesuré en tout point de la construction.
si le bâtiment est implanté avec un retrait de 5 m ou plus.
La hauteur est calculée en tout point par rapport au niveau du terrain naturel
Ne sont pas pris en compte dans ces calculs, les toitures (avec combles aménageables), les attiques, les équipements techniques, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels les capteurs d’énergies solaires…, les dispositifs nécessaires à la végétalisation des toitures terrasses, les ouvrages indispensables de faible emprise tels les antennes de télétransmission, les paratonnerres, les souches de cheminées, les rambardes ou autres éléments sécuritaires et les machineries , toute saillie de 1,20 m et tout acrotère de moins de 1,20 m compté à partir de l’étanchéité sur dalle.
étage en attique possible 12 m
Dans le cas d’une rue en pente, la hauteur est calculée par séquence de 12m, à partir du point haut de la séquence.
Les dispositions générales 15 m
Rez de chaussée au dessus du niveau de la rue dispositions concernant les matériaux ou procédés favorisant les économies d’énergie et énergies nouvelles
Conformément à l’article L.111-6-2 du Code de l’urbanisme , le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés, est fixée par voie réglementaire. Cependant tout projet doit permettre d’assurer la bonne intégration architecturale des équipements dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Ces procédés et dispositifs favorisant les économies d’énergie doivent être intégrés de façon harmonieuse à l’architecture des constructions.
Pièces réglementaires
Niveau suprieur d’une construction développant une surface de plancher moindre que celle des étages courants inférieurs et dont l’une au moins des façades est en retrait par rapport au nu général de la façade principale du bâtiment attique
Les limites d’agglomération sont déterminées par la forme urbaine située dans limite d’agglomération l’espace bâti le long d’une voirie d’entrée de ville. Elles servent à gérer à la fois ;
la sécurité routière, la police, la publicité et l’urbanisme.
Le terme « limites de référence » désigne les limites :
limites de références
A - des voies publiques ou privées ouvertes ou non à la circulation générale, et séparatives Limites de propriété
B - des places,
C - des emplacements réservés nécessaires à la création, à l’élargissement ou à l’extension des dites voies et places. Voie
D - des voies privées ouvertes ou non à la circulation générale, aménagées à partir de la date d’approbation du plan local d’urbanisme, dès lors que leur emprise (circulations spécialisées incluses), est égale ou supérieure à 5 mètres et qu’elles sont réalisées :
- soit à l’occasion de construction
d’ensemble
comportant
aLu immoiitnes s15de
propVroiieété
Voie logements ou d’une procédure d’aménagement,
- soit en application d’un « débouché de voirie » inscrit dans des orientations d’aménagement du secteur considéré,
- soit à l’occasion de l’ouverture à l’urbanisation d’uVoniee zone AU.
Le calcul de retrait des constructions est mesuré horizontalement de tout point
Voie
Voie de la construction au point le plus proche de la limite de référence.
Les saillies, balcons, et oriels ainsi que les parties enVtoeierrées de la constructioVnoie sont compris dans le calcul de retrait, aucun débord n’est autorisé sauf les modénatures de façades ne dépassant pas 0,20 mètre.
Limites de propriété
Voie
Les débords de toiture dont la profondeur est au plus égale à 0,60 mètre ne sont pas compris dans le calcul de retrait.
Les servitudes de passage, les cheminements Vpoiieétons et cyclistes peuvent constituer une limite de référence.
Voie
Voie lUimneitelliamtéitraeles,éspoaitrda’tuinveelismépitaerededfeounxdtdererpaianrscepllrVeio.vieVéso.ieIl peut
soit
s’agir
Voie
d’une Voie
- La limite latérale est la limite qui sépare deux propriétés et qui a un contact en un point avec la limite riveraine d’une voie ou d’une emprise publique.
- Limite de fond de parcelle : par opposition à la limite latérale, est considérée comme limite de fond de parcelle toute limite séparative dont aucune extrémité n’aboutit à une voie ou à une emprise publique. Elle est, le plus souvent, opposée à celle par laquelle s’effectue l’accès principal de la
Voie
Voie
construction.
- Dans le cas de terrains de forme non quadVrioliaetère, le fond de parcelle estVoie constitué par la limite opposée la plus éloignée de celle supportant cet accès principal, à l’exception des terrains de forme triangulaire pour lesquels il n’y a pas de fond de parcelle.
Dès lors qu’une limite ou partie de limite séparative peut être qualifiée à la fois de limite latérale ou de limite de fond de parVcoieelle, c’est cette dernièVroiee qui est retenue. Toutefois, pour les terrains situés à l’angle de deux limites de référence, les limites séparatives aboutissant aux limites de référence sont assimilées à des limites latérales.
Accès privé
Accès privé
Voie
Voie
Voie
Voie
Voie
LLiimmitietedederéfréérfeénrceence LLiimmitietelaltaétraélreale LLiimmitietededefonfodndde pdaercpelalercelle
Règlement
Limite de référence Limite latérale Limite de fond de parcelle
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Limite de r Limite latér Limite de f
Les dispositions générales
linéaire toute activité
Le linéaire toute activité est défini comme une continuité physique de locaux qui assurent à une rue sa spécificité commerciale, artisanale et de bureaux. La protection de ces linéaires permet le maintien d’un tissu commercial, artisanal et de bureaux continu en interdisant des changements de destination (logements ou garages par exemple) qui seraient de nature à rompre cette continuité. Ces linéaires regroupent les types d’activités relevant de l’artisanat, du commerce et des bureaux tels que définis aux 1, 2 et 3 ci-dessous.
Les dispositions générales
1-Artisanat (non alimentaire et ouvert au public) :
- coiffure, soins esthétiques et soins corporels ,
- cordonnerie,
- photo,
- reprographie, imprimerie, photocopie,
- optique,
- fleuriste,
- serrurerie,
- pressing, retouches, repassage,
- toilettage,
- toute activité artisanale ouverte au public avec vente au détail en magasin : bâtiment, artisanat d’art,confection, réparation… 2-Commerces :
- commerce alimentaire :
> alimentation générale, > boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie, > boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie, > caviste, > produits diététiques, > primeurs.
- café et restaurant ,
- commerce non alimentaire : > équipement de la personne,
- chaussure, - lingerie, - sports, - prêt à porter, > équipement de la maison, - brocante, - électroménager, - mobilier, - quincaillerie, - tissus,vaisselle et listes de mariage, > automobiles-motos-cycles : - concessions,agents,ventes de véhicules,etc., - station d’essence,
> loisirs : - sports hors vêtements (chasse, pêche,etc..), - musique, - jouets,jeux - librairie, bouquiniste, papeterie,
> divers : - pharmacie (hors CDEC), - tabac, - presse, - cadeaux divers, - fleuriste, graines plantes, - horlogerie,bijouterie, - mercerie, - maroquinerie, - galerie d’art, - animalerie.
3-Bureaux (activités tertiaires) et services :
- bureaux et activités tertiaires,
- médical et paramédical
: laboratoires d’analyses, professions libérales médicales,
- sièges sociaux,
- autres professions libérales : architectes, avocat, notaire, expert comptable, écrivain public, éditeur etc…
- bureau d’étude : informatique, etc..
- agences : agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire,bureau de vente, agence de voyage, auto-école, etc..
- prestation de services aux entreprises : nettoyage,
- établissement de services ou de location de matériel (laveries automatiques, stations de lavage automobile, vidéothèque, salle de jeux,etc..),
- locaux associatifs, activités sportives et culturelles, cinémas,
Pièces réglementaires
Les logements abordables sont les logements locatifs sociaux (PLAI, PLUS, logements abordables PLS et logements conventionnés Anah) et les logements en accession aidée à la propriété (PSLA, PTZ, PAS).
Élément d’architecture appelé parfois également bow-window faisant saillie sur la façade.
Un plan de composition d’ensemble est un document graphique qui définit les principes d’accès, d’implantation des bâtiments et le parti architectural du projet pour les opérations d’une certaine ampleur. Ce n’est pas un document figé mais un outil qui met en évidence des intentions, un parti et qui permet d’envisager la connexion du territoire étudié avec son environnement immédiat et le contexte dans lequel il s’inscrit.
oriel plan de composition d’ensemble
Une réhabilitation s’entend ici comme un ensemble de travaux lourds pour rendre propre à sa destination un bâtiment. Un ravalement et des changements de fenêtres ne suffisent pas à qualifier une réhabilitation.
réhabilitation
Un espace est qualifié de pleine terre lorsque son revêtement est perméable et lorsque les éventuels ouvrages ou installations existants ou à projeter n’entravent pas le raccordement du sous-sol du terrain concerné à la nappe phréatique.
pleine terre
La servitude de projet consiste à interdire, sous réserve d'une justification particulière, dans un périmètre qu'il délimite et pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement servitude de projet global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes sont toutefois autorisés (voir Code de l’urbanisme article L.123-2-a) dans le respect des dispositions de la zone.
L’ordonnance n°2011-1539 du 16 novembre 2011, publiée au JO du 17 novembre 2011, conformément aux objectifs fixés à l’article 25 de la loi Grenelle II, a confirmé la substitution de la « surface de plancher », à la fois à la surface de plancher hors œuvre brute (SHOB) et à la surface de plancher hors œuvre nette (SHON). Cette réforme de la surface de plancher de référence en urbanisme est entrée en vigueur à compter du 1er mars 2012. À compter de cette date, la « surface de plancher » sera l’unique référence pour l’application de l’ensemble des règles d’urbanisme nécessitant auparavant un calcul des surfaces des constructions en SHOB ou en SHON. La « surface de plancher » s’entend comme la somme des surfaces de plancher closes et couvertes sous une hauteur sous plafond supérieure à 1 mètre 80, calculée à partir du nu intérieur des murs. Le décret n°2011-2054 du 29 décembre 2011, publié au JO du 31 décembre 2011, fixe les conditions dans lesquelles pourront être déduites les surfaces des vides et des trémies, des aires de stationnement, des caves ou celliers, des combles et des locaux techniques, ainsi que 10% des surfaces de plancher des immeubles collectifs.
surface de plancher
Règlement
Pièces réglementaires
Dispositions#
applicables aux
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zones urbaines
Chapitre 2#
Règlement
1-Dispositions applicables à la zone UA
Caractéristiques de la zone
La zone UA correspond à la partie la plus intense du tissu urbain, celle qui cumule la plupart des fonctions indispensables à la vie de la commune (habitat, commerce, activités, services de proximité et services aux entreprises, équipements publics). C’est le lieu du centre historique et du patrimoine bâti identitaire (résidentiel et industriel principalement). Sa forme urbaine, collective, s’articule autour de la rue. L’alignement des bâtiments est strict. La continuité avec les immeubles mitoyens est systématique. La trame est souvent serrée. Cette zone est amenée à connaître un fort renouvellement soit par la réaffectation du bâti existant ou par changement de destination soit par démolition/reconstruction, associé à une requalification de l’espace public et à un paysagement des cœurs d’îlots.
Section 1 - Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol#