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Le règlement de Thuré, texte intégral

42 articles repris mot pour mot du document opposable 86272_PLU_20251215, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de Thuré

13 rue Maurice Bedel, 86540 DÉPARTEMENT DE LA VIENNE

Plan Local d’Urbanisme

Règlement écrit

Vu pour être annexé à la délibération du bureau communautaire du 15 décembre 2025, décidant d'approuver le Plan Local d'Urbanisme

Agence SCALE 4 rue du Ponant 85500 Les Herbiers

SOMMAIRE

PREAMBULE

P3

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES

P4

CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A CHAQUES ZONES

p9

CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES p11

CHAPITRE 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER P21

CHAPITRE 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES p25

CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES p29

CHAPITRE 7 : Emplacements réservés

p37

CHAPITRE 8 : Patrimoine bâti

p44

CHAPITRE 9 : Bâtiments pouvant changer de destination

p53

CHAPITRE 10 : STECAL

p69

CHAPITRE 11 : Sites archéologiques

p73

CHAPITRE 12 : Lexique

p75

PREAMBULE

Champ d’application territorial du règlement

Le règlement s’applique à l’ensemble de la commune de Thuré.

Contenu du règlement

Les documents graphiques du règlement délimitent des zones urbaines, des zones à urbaniser, des zones agricoles et des zones naturelles et forestières. Ils font également apparaître d’autres éléments limitant l’occupation et l’utilisation du sol, à savoir :

● Des emplacements réservés ● Des éléments de paysage et de patrimoine identifiés en vertu du code de l’urbanisme ● Les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue

Le présent document écrit est constitué : ● De dispositions générales applicables à l’ensemble des zones délimitées sur les documents graphiques du règlement (Chapitre 1) ● De dispositions communes à toutes les zones, applicables à l’ensemble des zones délimitées sur les documents graphiques du règlement (Chapitre 2) ● De dispositions spécifiques applicables à chaque zone (Chapitre 3 à 6) : ○ Zones urbaines ○ Zone à urbaniser ○ Zones agricoles ○ Zones naturelles ● De la liste des emplacements réservés identifiés au titre du code de l’urbanisme (Chapitre 7). ● De la liste des principaux éléments de paysage et de patrimoine identifiés au titre du code de l’urbanisme (Chapitre 8). ● De la liste des bâtiments pouvant changer de destination (Chapitre 9) ● De la liste des STECAL (Chapitre 10) ● D’un lexique (Chapitre 11)

Il est rappelé que conformément à la jurisprudence du Conseil d’Etat en date du 26 novembre 2010, MEEDDM n° 320871, « le fait que la construction ne nécessite ni permis de construire, ni déclaration de travaux est sans incidence sur l’opposabilité des dispositions réglementaires contenues dans le PLU »

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES

1.1. Les éléments de patrimoine identifiés au titre de l’article L151- 19 du code de l’urbanisme

Conformément à l’article R151-41 du code de l’urbanisme, les travaux portant sur un élément identifié au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme non soumis à permis de construire sont précédés d’une déclaration préalable. Conformément à l’article R151-41 du code de l’urbanisme, la suppression d’un élément identifié au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme est subordonnée à la délivrance d’un permis de démolir. Les éléments identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration de haute qualité architecturale. Le permis de démolir ne pourra être accepté seulement lorsque l’état de ruine de l’élément est caractérisé et que la destruction est le seul moyen de faire cesser cet état de ruine.

1.1.1 Les secteurs, sites et immeubles remarquables

Patrimoine bâti et propriétés remarquables

Les immeubles et sites (maisons ou propriétés remarquables, châteaux…) identifiés sur les documents graphiques du règlement, en vertu de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, doivent être préservés. Seront pris en compte pour cette préservation :

● Le type d’implantation du bâti par rapport aux espaces publics et aux limites séparatives, le rythme des niveaux,

● L’ordonnancement général du bâti par rapport aux espaces non bâtis et/ou végétalisés (cours de ferme, parcs…),

● La volumétrie, notamment la hauteur, des constructions en cohérence avec les bâtiments adjacents,

● L’aspect (matériaux et couleurs) des constructions qui composent l’ensemble bâti.

● Les murets et autres éléments bâtis

s

Les nouvelles constructions projetées sur l’unité foncière d’un patrimoine bâti ou d’une propriété remarquable identifiée sur les documents graphiques du règlement, en vertu de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, devront respecter la volumétrie des bâtiments existants et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain dans lequel ils s’insèrent. Les parcs ou jardins d’intérêt au regard de leur taille, structure, patrimoine arboré identifiés, associés ou non à une propriété remarquable, sont protégés et donc inconstructibles. Leurs caractéristiques doivent être préservées (cheminement, perspectives, arbres et haies remarquables, ambiance générale…). Une réflexion sur la régénération des sujets arborés devra être apportée afin de pérenniser le caractère remarquable de ces sites.

Les alignements d’arbres type allée de château sont protégés au titre de l’article L151-19. En effet, ils participent à la mise en évidence du patrimoine bâti et des propriétés remarquables.

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES

1.2 Éléments du patrimoine naturel et écologique protégés et identifiés au titre de l’article L151- 23 du code de l’urbanisme

Hormis les exceptions mentionnées à l’article L421-4 du code de l’urbanisme et conformément à l’article R151-43 du code de l’urbanisme, les travaux portant sur un élément identifié au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme non soumis à permis de construire sont précédés d’une déclaration préalable.

1.2.1 Les alignements d’arbres remarquables

Les alignements d’arbres ou haies remarquables identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme sont protégés. Les arrachages ne sont autorisés que pour des raisons sanitaires, ou de sécurité ou de besoins techniques d’intérêt collectif justifiés (réseaux, voirie, etc …). Néanmoins, tout arbre abattu doit être remplacé par un autre de la même essence et au même emplacement, sauf impossibilité technique. Si pour des raisons sanitaires ou techniques il n’est pas possible de replanter la même essence, une autre au gabarit (taille, port) équivalent pourra la remplacer. Les arbres composant l’alignement devront être entretenus afin de garantir sa pérennité.

1.2.2 Les zones humides

Conformément aux orientations 8A-1 et 8A-3 du SDAGE Loire Bretagne, « les PLU incorporent dans les documents graphiques des zonages protecteurs des zones humides et, le cas échéant, précisent dans le règlement ou dans les orientations d’aménagement et de programmation, les dispositions particulières qui leur sont applicables en matière d’urbanisme ». Une carte de prélocalisation des zones humides a été réalisée sur la commune (cf Etat initial de l’Environnement). Elle servira de base pour la réalisation d’inventaires de zones humides sur des secteurs où des projets urbains seront envisagés.

Dans les zones humides identifiées au titre de l’article L.151-23 du Code de l'Urbanisme, les occupations et utilisations du sol autorisées au présent article devront, en outre, être conçues de façon à être compatibles avec le maintien des fonctionnalités écologiques de ces espaces. Toutefois, cette disposition ne s'applique pas au service public notamment ferroviaire.

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES

1.3 Les zones inondables

La commune de Thuré ne dispose pas d’un Plan de Prévention des Risques Naturels d'Inondations. Cependant, elle possède un atlas des zones inondables sur les rivières de La Veude et de l’Envigne, réalisés en 2008 suivant une méthode hydrogéomorphologique. Deux zones Ui et Ni ont été créées pour prendre en compte le caractère inondable de ces secteurs. Par ailleurs, la gestion des clôtures y est adaptée (cf 2.3 p10).

1.4 Les périmètres soumis à OAP au titre de l’article L.151-7 du Code de l’Urbanisme

Les constructions, installations et aménagements prévus dans ces zones doivent être compatibles aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) en vigueur pour le secteur. Les dispositions du règlement s'appliquent également dans les périmètres soumis aux OAP, et il est nécessaire d'appliquer à la fois les OAP et le règlement. En particulier, il est souligné que les projets immobiliers au sein des zones couvertes par les OAP doivent être compatibles avec les règles de densité définies dans celles-ci.

s

1.5 Les emplacements réservés au titre de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme

En vertu de l’article L.151-41 du code de l’urbanisme, le règlement peut établir des servitudes indiquant la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que des installations d'intérêt général et des espaces verts à créer ou à modifier, en précisant les terrains susceptibles d'accueillir ces équipements.

Les emplacements réservés sont indiqués sur le plan de zonage et identifiés par un code qui correspond à un tableau des emplacements réservés, annexé au règlement graphique. Ce tableau fournit, pour chaque emplacement réservé, des détails tels que la finalité, le bénéficiaire, et la surface approximative de l'espace concerné.

La construction est interdite sur les terrains, bâtis ou non, inscrits en emplacement réservé par un Plan Local d’Urbanisme, sauf permis de construire à titre précaire. La demande d’acquisition présentée par le propriétaire en application des dispositions de l’article L.152-2, dans les formes et les délais prévus à l’article L.230-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

La mise en demeure est adressée à la Mairie de la commune où se situe le bien La demande précise l’identité et l’adresse du propriétaire, les éléments permettant d’identifier l’emplacement réservé, la situation et la superficie du terrain ainsi que l’identité des fermiers, locataires, ceux qui ont des droits d’emphytéoses, d’habitation ou d’usage, ou qui peuvent réclamer des servitudes. Les autres intéressés sont mis en demeure de faire valoir leurs droits dans les deux mois suivant la publicité collective à l’initiative de la collectivité ou du service public bénéficiaire de l’emplacement réservé.

Le bénéficiaire dispose d’un délai d’un an, à compter de la réception en mairie de la demande du propriétaire, pour se prononcer, et de deux ans (à compter de la même date) pour payer en cas d’accord amiable. A défaut d’accord amiable, le juge de l’expropriation, saisi par l’une ou l’autre des parties, fixe le prix et l’indemnité de remploi, comme en matière d’expropriation. Le propriétaire peut requérir l’emprise totale de son terrain, dans les cas prévus aux articles L.13-10 et L.13-1 du Code de l’Expropriation pour cause d’utilité publique.

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES

1.6 Les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination au titre de l’article L151-11 du Code de l’Urbanisme

L’article L151-11 du code de l’urbanisme prévoit : “I.-Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut : Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L. 151-13, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.”

Suite à un travail avec élus, les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination sont identifiés sur le plan de zonage du PLU de la commune.

1.8 Les espaces boisés classés au titre de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme

Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements.

Les zones désignées comme espaces boisés classés sur le plan de zonage sont régies par les dispositions des articles L.113-1 et suivants du Code de l’urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’utilisation ou tout type d’occupation du sol susceptible de compromettre la préservation, la protection ou la création de boisements. Toute coupe ou abattage d'arbres dans ces zones nécessite une déclaration préalable, sauf dans les cas spécifiques prévus par le Code de l’urbanisme. De plus, le statut d'espace boisé classé (EBC) entraîne automatiquement le rejet de toute demande de défrichement soumise conformément au Code forestier.

1.7 Les secteurs commerciaux au titre de l’article R151-37 du Code de l’Urbanisme

Les linéaires commerciaux identifiés dans le document graphique doivent faire l’objet d’une protection : les changements de destination des locaux commerciaux de rez-de-chaussée sont interdits vers toute autre destination que celle relative à l’activité commerciale ou artisanale.

CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES

1.9 Les secteurs à risques d’effondrement ou d’affaissement d’anciennes carrières souterraines

L’article 129 de la loi ALUR a institué le Schéma Régional des Carrières (SRC) élaboré par le préfet de région. Il prend en compte l’intérêt économique national, les ressources et les besoins en matériaux de la région, la protection des paysages, des sites et des milieux naturels sensibles, la nécessité d’une gestion équilibrée de l’espace, tout en favorisant une utilisation économe des matières premières. Il fixe les objectifs à atteindre en matière de remise en état et de réaménagement des sites. Il sera tenu compte des préconisations de ce schéma, notamment pour ce qui concerne les critères de choix d’implantation et pour ce qui concerne les objectifs à atteindre en matière de remise en état et de réaménagement des sites.

Dans les secteurs de risques des anciennes carrières, sont interdits : - les affouillements et exhaussements du sol, - les nouvelles constructions, - la création de nouveaux logements, - sur les cavités, les extensions de constructions existantes, - les piscines.

CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES

2.1. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

2.1.1 Constructions nouvelles, extensions et rénovations

Les constructions, extensions et rénovations de style traditionnel ou contemporain doivent s’intégrer harmonieusement aux constructions voisines ou mitoyennes, à la forme urbaine de la rue ou de l'îlot, aux paysages environnants : implantation, volumes, matériaux, ordonnancement des façades, dimensions des ouvertures, menuiseries. La qualité des matériaux, leur pérennité, leur coloration, leur intégration à l’environnement doit faire l’objet d’un soin particulier pour que la construction, l’extension ou la rénovation s’insère qualitativement dans une perception rapprochée ou lointaine. Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (par exemple : carreaux de plâtre, briques creuses ou agglomérés de ciment, parpaings) est interdit.

2.1.2 Démolition des bâtiments anciens en pierre

La démolition des bâtiments anciens en pierre ne devra pas être de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur du patrimoine bâti ou non bâti, du quartier, de la forme urbaine, du front bâti.

2.1.3 Réhabilitation ou restauration des bâtiments anciens et neufs en pierre

Il conviendra de se référer à l’OAP thématique Patrimoine.

2.1.4. Dispositifs de production et d’économie d’énergie

Il conviendra de se référer à l’OAP thématique Adaptation au changement climatique.

2.1.5. Dispositifs de gestion de déchets compostables

Conformément à l’arrêté du 7 juillet 2021 pris en application de l'article R.

543-227-2 du code de l'environnement, le compostage domestique est obligatoire.

Si la place est suffisante, le composteur se fera sur le terrain du logement.

Il sera intégré dans son environnement pour ne pas créer de nuisance visuelle depuis l’espace public et leur implantation sera réglementée pour limiter

les

nuisances

olfactives.

Si la place est insuffisante, l’organisme en charge des déchets mettra en place des composteurs collectifs et sera responsable de son entretien.

2.2. Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables et de plantations

Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées. Les principes de plantations à réaliser figurant dans les « Orientations d’aménagement et de programmation », du présent Plan Local d’Urbanisme doivent être respectés. Pour les plantations nouvelles, le choix des essences devra se limiter à la palette végétale locale indiquées dans l’OAP thématique biodiversité.

CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES

2.3. Clôtures

La hauteur des clôtures n’excédera pas 1.90 mètres en limite séparative et 1.60 mètres sur rue.

L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit.

Les clôtures seront restaurées ou construites en harmonie avec le bâti existant sans porter atteinte au caractère patrimonial du secteur ou au contexte environnant.

A proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture seront éventuellement imposées pour des raisons de sécurité (interdiction de mur plein, réalisation de pan coupé…).

Dans le cas de murs en pierre, ces derniers doivent être conservés dans la mesure du possible. Dans le cadre de la création d’un accès, les finitions du percement crée devront faire l’objet d’un traitement architectural propre aux techniques locales.

La surélévation de ces murs en pierre devra se faire en harmonie avec le mur existant.

Les enduits sur murs en pierre seront d’une couleur ton pierre de pays et ils devront être affleurants sans surépaisseur.

En zone inondable, les clôtures devront permettre le passage de l’eau.

En zone agricole et naturelle, les clôtures seront constituées :

● D’une haie végétale constituée d’essences indiquées dans l’OAP biodiversité

● Et/ou d’un grillage équipé ou non d’un dispositif occultant constitué de matériaux naturels.

s

● Les soubassements et murets sont autorisés mais ne devront pas représenter plus d’un tiers de la hauteur totale de la clôture, prise depuis le terrain naturel.

● En limite des zones agricoles et naturelles, les clôtures devront être végétales. Les essences devront être choisies parmi la liste des essences présentées dans l’OAP Biodiversité.

● Les limites représentées par les lisières urbaines sur le règlement graphique devront être aménagées conformément à l’OAP lisière urbaine.

2.4 Obligations en matière de stationnement

Le stationnement sera dimensionné en fonction des besoins spécifiques à chaque opération sur le terrain d’assiette du projet. Ces besoins pourront être minorés quand les projets comportent plusieurs destinations ou sous-destinations permettant la mutualisation de tout ou partie des aires de stationnement.

2.5 Annexes

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. (source : fiche technique CEREMA).

Les constructions d’annexes doivent s’intégrer harmonieusement aux paysages environnants et doivent être en cohérence avec l’habitation principale. La qualité des matériaux, leur pérennité, leur couleur, doivent faire l’objet d’un soin particulier pour leur intégration au paysage. Tout pastiche d’une architecture archaïque est interdit. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (par exemple : carreaux de plâtre, briques creuses ou agglomérés de ciment, parpaings) est interdit.

CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE

3. Zones urbaines

D’après l’article R151-18 du Code de l'Urbanisme la zone U est définie de la manière suivante ; “Les zones urbaines sont dites " zones U ". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.”

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions nouvelles doivent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raisons techniques - Dans le cadre de la densification urbaine

CHAPITRE 3.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ua

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR

● Pour les constructions nouvelles, la hauteur maximale est fixée à un Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP niveau R+2+Combles. Des proportions différentes peuvent être thématique Patrimoine. autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doivent être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leurs structures doivent permettre le passage des véhicules lourds.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

UA 10Desserte par les réseaux

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raison technique - Dans le cadre de la densification urbaine

CHAPITRE 3.2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ub

UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

● Pour les constructions nouvelles, la hauteur maximale est fixée à un niveau R+1+Combles. Des proportions différentes peuvent être autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR

Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP thématique Patrimoine.

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doivent être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leurs structures doivent permettre le passage des véhicules lourds.

UB 10Desserte par les réseaux

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage.(Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

Zone UI

Ce que la zone UI autorise, en clair

UI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

● « Habitation » : les extensions et les annexes des habitations existantes

● « Équipements d’intérêt collectif et services publics » : locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, équipements sportifs recevant du public.

UI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raison technique

CHAPITRE 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER

4. Zones à urbaniser

D’après l’article R151-20 du Code de l'Urbanisme la zone AU est définie de la manière suivante ; “Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone.” La zone AU caractérise des espaces destinés à être ouverts, à court terme, à une urbanisation à vocation résidentielle dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble. Les principes d’aménagement de ces espaces sont précisés dans les « Orientations d’aménagement et de programmation » du présent Plan Local d’Urbanisme.

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées : ● A créer un tissu urbain diversifié dans ses fonctions, notamment par l’installation d’activités compatibles avec l’habitat, ● A permettre des formes urbaines variées, ● A organiser les interactions nécessaires avec le tissu urbain existant.

UI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

● Pour les constructions nouvelles, la hauteur maximale est fixée à un niveau R+1+Combles. Des proportions différentes peuvent être autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR

Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP thématique Patrimoine.

UI 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

UI 10Desserte par les réseaux

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

CHAPITRE 3.4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ui

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

Zone UY

Ce que la zone UY autorise, en clair

UY 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raison technique - Dans le cadre de la densification urbaine

CHAPITRE 3.3: DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uy

UY 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

La hauteur maximale devra être proportionnée aux impératifs techniques de

l’activité

concernée.

Des hauteurs spécifiques seront éventuellement imposées, notamment dans le cadre de cônes de vue paysager à préserver.

UY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR

Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP thématique Patrimoine.

UY 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doivent être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leurs structures doivent permettre le passage des véhicules lourds.

UY 10Desserte par les réseaux

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

Zone AU

Ce que la zone AU autorise, en clair

AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURE DES ACTIVITÉS

CHAPITRE 4.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AU

SOLS ET NATURE DES ACTIVITÉS

DU SOL

LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

● « Bureau » : activité liée avec le logement, sans accueil de public.

AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raisons techniques

AU 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

● Pour les constructions nouvelles, la hauteur maximale est fixée à un niveau R+1+Combles. Des proportions différentes peuvent être autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR

Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP thématique Patrimoine.

CHAPITRE 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE

D’après l’article R151-22 du Code de l'Urbanisme la zone A est définie de la manière suivante ; “Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.” La zone A caractérise des espaces à vocation agricole et accueille les parties urbanisées correspondant aux écarts et hameaux intégrés à la zone agricole. Ces terres agricoles sont à protéger en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique.

AU 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doit être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leur structure doivent permettre le passage des véhicules lourds.

AU 10Desserte par les réseaux

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

CHAPITRE 4.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AU

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être réalisés en priorité en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

● « Habitation » : les extensions et les annexes des habitations existantes

● « Équipements d’intérêt collectif et services publics » : locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, équipements sportifs recevant du public.

CHAPITRE 4.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AU

SOLS ET NATURE DES ACTIVITÉS

DU SOL

LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

● « Bureau » : activité liée avec le logement, sans accueil de public.

CHAPITRE 5.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE

LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

● « Exploitation agricole et forestière » : Le logement de fonction sous réserve d’être lié et nécessaire à l’exploitation agricole et d’ être situé à moins de 100 mètres du siège d’exploitation.

● « Habitation » : les extensions et les annexes des habitations existantes ainsi que les changements de destination des bâtiments identifiés au plan de zonage réglementaire sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole ni la qualité paysagère du site.

● L’extension des constructions existantes, en une ou plusieurs fois à la date d’entrée en vigueur du présent règlement, est autorisée dans les limites suivantes : ○ 50% de l’emprise au sol de la construction à la date d’approbation du PLU pour les constructions d’une emprise au sol inférieure à 120m² ○ 30% de l’emprise au sol de la construction à la date d’approbation du PLU pour les constructions d’une emprise au sol de 120m² et plus.

● Les annexes des constructions existantes dans les conditions suivantes : leur nombre sera limité à deux hors piscine non couverte par unité foncière dans la limite de 60m² d’emprise au sol au total. Les annexes devront être situées à proximité immédiate de l’habitation principale, marquant un vrai lien d’usage avec celle-ci.

● “Artisanat et commerce de détails” : sont autorisés les espaces de ventes de produits de la ferme ainsi que les artisans souhaitant s’implanter dans des bâtiments identifiés comme pouvant changer de destination.

● “Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle” : sont autorisés les espaces en lien avec l’activité d’agrotourisme.

● “Autres hébergements touristiques” : sont autorisés les gites et chambres d'hôtes dans les fermes ainsi que les habitations légères de loisirs pour favoriser l’agrotourisme.

● “Industrie” : seules sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation des carrières existantes dans les secteurs identifiés “Secteur protégé en raison de la richesse du sol ou du sous-sol (article R154-34-2 du Code de l’Urbanisme).

USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, ACTIVITÉS, CONSTRUCTIONS INTERDITES

● Les éoliennes non domestiques

CHAPITRE 6.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE

LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

● « Habitation » : les extensions et les annexes des habitations existantes ainsi que les changements de destination des bâtiments identifiés au plan de zonage réglementaire sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole ni la qualité paysagère du site.

● L’extension des constructions existantes, en une ou plusieurs fois à la date d’entrée en vigueur du présent règlement, est autorisée dans les limites suivantes : ○ - 50% de l’emprise au sol de la construction à la date d’approbation du PLU pour les constructions d’une emprise au sol inférieure à 120m² ○ - 30% de l’emprise au sol de la construction à la date d’approbation du PLU pour les constructions d’une emprise au sol de 120m² et plus.

● Les annexes des constructions existantes dans les conditions suivantes : leur nombre sera limité à deux hors piscine non couverte par unité foncière dans la limite de 60m² d’emprise au sol au total. Les annexes devront être situées à proximité immédiate de l’habitation principale, marquant un vrai lien d’usage avec celle-ci.

● « Commerces et activités de services » : activités où s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique. les Habitations Légères de Loisirs .

LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

● « Habitation » : Les abris de jardins potagers, dans la limite d’un abri par jardin par unité foncière ayant une emprise au sol maximale de 6m², ancrés dans le sol et orientés dans le sens de la pente

A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions nouvelles doivent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raisons techniques - Dans le cadre de la densification urbaine

CHAPITRE 3.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ua

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raison technique - Dans le cadre de la densification urbaine

CHAPITRE 3.2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ub

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raison technique - Dans le cadre de la densification urbaine

CHAPITRE 3.3: DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uy

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raison technique

CHAPITRE 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER

4. Zones à urbaniser

D’après l’article R151-20 du Code de l'Urbanisme la zone AU est définie de la manière suivante ; “Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone.” La zone AU caractérise des espaces destinés à être ouverts, à court terme, à une urbanisation à vocation résidentielle dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble. Les principes d’aménagement de ces espaces sont précisés dans les « Orientations d’aménagement et de programmation » du présent Plan Local d’Urbanisme.

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées : ● A créer un tissu urbain diversifié dans ses fonctions, notamment par l’installation d’activités compatibles avec l’habitat, ● A permettre des formes urbaines variées, ● A organiser les interactions nécessaires avec le tissu urbain existant.

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le tissu urbain à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de conforter un front bâti existant - Dans le cadre de raisons techniques

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le bâti environnant et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de raison technique

Cependant, en bordure des “voies classées à grande circulation”, l’implantation des constructions devra respecter les dispositions de l’article L.111-6 du Code de l’Urbanisme. Certaines constructions devront être implantées en retrait dans les cas suivant :

● 50 mètres pour les constructions à usage d’habitation par rapport à la limite des emprises ferroviaires des Lignes à Grande Vitesse

● 25 mètres pour les autres constructions par rapport à la limite des emprises ferroviaires des Lignes à Grande Vitesse

● 35 mètres de l’axe des RD 725, RD14 et RD43

A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

● Pour les constructions nouvelles, la hauteur maximale est fixée à un niveau R+1+Combles. Des proportions différentes peuvent être autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

La hauteur maximale devra être proportionnée aux impératifs techniques de

l’activité

concernée.

Des hauteurs spécifiques seront éventuellement imposées, notamment dans le cadre de cônes de vue paysager à préserver.

● Pour les constructions nouvelles à usage d’habitation, la hauteur maximale est fixée à un niveau R+1+Combles. Des proportions différentes peuvent être autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

● Pour les constructions à usage d’habitation, la hauteur maximale est fixée à 3,00 mètres mesurée du sol naturel à l’égout des toitures. Des proportions différentes peuvent être autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR

● Pour les constructions nouvelles, la hauteur maximale est fixée à un Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP niveau R+2+Combles. Des proportions différentes peuvent être thématique Patrimoine. autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP thématique Patrimoine.

Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP thématique Patrimoine.

CHAPITRE 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE

D’après l’article R151-22 du Code de l'Urbanisme la zone A est définie de la manière suivante ; “Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.” La zone A caractérise des espaces à vocation agricole et accueille les parties urbanisées correspondant aux écarts et hameaux intégrés à la zone agricole. Ces terres agricoles sont à protéger en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique.

Il conviendra de se référer aux dispositions communes.

Surfa

Parce ce

Dénomination du patrimoine bâti lles (m²)

Marque de l'ancien château et

1

tour du palais episcopal

AN109 2342

2

Porche rue du porche

AN401 12

G719

3

Château de la Barbelinière

G720 49080

4

Château de la Plante

C1033 11657

5

Porche rue du Parc

AP64 168

ZV164

ZV167

ZV168

6

Château de la Merveillère

ZV171 2278

7

Porche de Brenusson

YA513 60

8

Château de la Genauraye

ZN197 217

La commune est dotée d’un patrimoine extrêmement riche (cf diagnostic). Afin de ne pas banaliser ce patrimoine exceptionnel, il a été sélectionné huit sites bâtis qui se distinguent par leur qualité architecturale.

s

8 4 3 6 12

7 5

Marque de l'ancien château et tour du palais episcopal

Parcelles AN109

Surface (m²)

2342

Né au XVème siècle autour du palais épiscopal, château fortifié construit par les évêques de Poitiers en réponse à la Guerre de Cent Ans, le bourg de Thuré a vu son destin lié à celui de cette demeure seigneuriale. Cédée à Charles d'Anjou en 1447, elle est transformée en demeure de plaisance au XVIIème siècle. Symbole du pouvoir épiscopal puis seigneurial, le palais est progressivement abandonné à partir de la Révolution française puis réutilisé comme carrière et partiellement enseveli sous des nouvelles constructions. Son ancien parc est situé en limite sud de la zone de protection définie.

Porche rue du porche

Parcelles AN401

Surface (m²) 12

Vestige de l’époque médiévale, ce porche mêle colombage et pierre dans la continuité de l’ancien château.

Château de la Barbelinière

Parcelles G719 G720

Surface (m²) 49080

Au cœur d'un parc arboré, le château de la Barbelinière se dresse fièrement, témoin d'une histoire séculaire. De la famille de Marconnay aux de Bonafos de Bélinay, cette demeure noble a traversé les siècles, berceau de destins croisés. Fortifié au XVème siècle, agrandi et embelli au fil des ans, le château de la Barbelinière évoque une époque révolue, où se mêlaient pouvoir, richesse et raffinement. Le secteur protégé concerne le château, les annexes, le parc arboré et les boisements associés.

Château de la Plante

Parcelles C1033

Surface (m²) 11657

La Plante, élégante gentilhommière poitevine, s'élève au cœur d'un parc boisé. Construite au XIXe siècle par René Barbotin sur d'anciens souterrains gallo-romains, elle abrite une histoire riche et variée. Les bâtiments de ferme, datant du XIXe siècle, témoignent d'une activité agricole passée. Anciennement fief du duché de Châtellerault, La Plante a vu se succéder de nombreuses familles nobles. Ses carrières souterraines, exploitées dès le XIe siècle, ont servi d'habitations troglodytes, de caves et de champignonnières avant d'être abandonnées. Le nom de "La Plante" évoque les vignes qui couvraient autrefois les coteaux environnants.

Porche rue du Parc

Parcelles AP64

Surface (m²) 168

Accolé à une maison bourgeoise, le porche présente deux ouvertures arrondis. Des piliers sont taillés le long du porche tout comme une frise aux détails antiques.

Château de la Merveillère

Parcelles Surface (m²)

ZV164 ZV167 ZV168 ZV171

2278

Au cœur de ses murs, le lieu accueille une exposition d'archives familiales retraçant l'histoire du domaine depuis le XVe siècle. Les extérieurs et deux pièces aménagées dévoilent un patrimoine riche, complété par une exceptionnelle collection d'insectes locaux. Les vestiges d'un moulin et d'une maison rurale témoignent de l'importance agricole passée du lieu

Porche de Brenusson

Parcelles YA513

Surface (m²) 60

Le porche est intégré dans une bâtisse bourgeoise en pierre comprenant une toiture en ardoise, des génoises et des chaînages en pierre de taille.

Château de la Genauraye

Parcelles ZN197

Surface (m²) 7051

Ce domaine, dont les origines remontent au XVème siècle (Genouroie en 1437), fut le refuge de Maurice Bedel, célèbre écrivain et prix Goncourt. Acquise par sa famille en 1896, elle témoigne de l'histoire locale et de la vie rurale. Le nom "Genauraye", dérivé du latin "Juniperetum", évoque les genévriers qui ornaient autrefois ces terres.

château

La commune de Thuré a décidé d'autoriser au titre de l'article L151-11 du code de l’urbanisme des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination.

L’article L151-11 du code de l’urbanisme prévoit : “I.-Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut : 2° Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L. 151-13, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.”

Suite à un travail avec élus, les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination sont identifiées sur le plan de zonage du PLU de la commune. Pour cela, plusieurs critères doivent être respectés afin que la grange puisse faire l’objet d’un changement de destination :

- Le bâtiment ne doit pas avoir d’usage agricole - Ne doit pas gêner l’activité agricole, le bâtiment doit être à une distance supérieure de 100 mètres par rapport à un siège d’exploitation agricole - Le bâtiment ne doit pas être considéré comme une ruine - Le bâtiment doit présenter un intérêt architectural ou patrimonial

La loi stipule qu'il est interdit de rénover un édifice qui ne peut être catégorisé comme une "construction existante". Selon l'article L. 111-23 du Code de l'Urbanisme, un tel bâtiment doit avoir de préserver l'essentiel de ses murs porteurs. La jurisprudence tend à qualifier de ruine tout bâtiment avec moins de trois murs porteurs intacts jusqu'au haut du pignon. Les édifices présentant un intérêt patrimonial sur la base de critères architecturaux mais souffrant d'une détérioration avancée (moins de trois murs intacts) ne peuvent pas être réaffectés. Ceux qui n'ont plus de toiture ni de charpente, ou dont les maçonneries sont fortement imprégnées d'humidité, se détériorent rapidement. La transition d'un bâtiment à valeur patrimoniale vers une ruine peut se produire rapidement, ce qui souligne l'importance de surveiller leur état de près.

Les bâtiments identifiés comme pouvant changer de destination doivent être réaménagés conformément aux critères énoncés dans le document OAP thématique Patrimoine et plus particulièrement à la fiche 1 “Entretien et restauration”.

78 9

12

12 1011

Surface

cadastrale du

Liste des bâtiments pouvant changer de destination Parcelles bâtiment (m²)

13 14

1

Chemin des vallées

ZM60

29

2

Chemin des vallées

ZM60

157

4

5

3

La Bannerie

ZB17

129

4

La Pequinnerie

YK202

75

5

La Riffauderie

0F1118

106

6

Le Germon

ZC26

230

7

Les Boutaults

ZR77

84

8

Les Boutaults

ZR149

190

9

Les Boutaults

ZR149

345

10

Les Pichereaux

YS64

36

11

Les Pichereaux

YS64

54

12

Pifou

0C36

58

13

la Barbelinière

G717

87

s14

la Barbelinière

G729

1. Chemin des Vallées

Grange en pierre avec mur refait récemment. Chaînage apparent. Toiture refaite récemment. Etat général correct.

Surface cadastrale du bâtiment 29m².

1 Parcelle ZM60.

Bâtiment situé dans un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 2. Chemin des Vallées

Grange en pierre avec une toiture refaite récemment. Chaînage apparent. Toiture refaite récemment. Ouverture avec linteau en bois. Bon état général.

Surface cadastrale du

2

bâtiment 157m².

Parcelle ZM60. Bâtiment situé dans un cercle de 400m de rayon

d’un point de défense

incendie.

3. La Bannerie

Grange en pierre avec mur et toiture refait récemment. Chaînage apparent. Porte et linteau en bois. Très bon état.

Surface cadastrale du bâtiment 129m².

Parcelle ZB17.

Bâtiment situé dans un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 4. La Pequinnerie

Grange en pierre avec mur et toiture refait récemment. Chaînage apparent. Bon état général. Surface cadastrale du bâtiment 75m². Parcelle YK202.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m e rayon d’un point de défense incendie.

5. La Riffauderie

Bâtiment en pierre en bon état avec une doublée entrée dont une en arc de cercle. Bon état général. Surface cadastrale du bâtiment 106m².

Parcelle 0F1118. Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 6. Le Germon

Bâtiment en pierre avec une

6

fenêtre en pignon et un

accès en bois sur la façade

extérieure.

Deux assises en bois brutes

demeurent le long de cette

dernière.

En bon état général.

Surface cadastrale du bâtiment 230m².

Parcelle ZC26.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

7. Les Boutaults 7

3

Bâtiment en pierre sans

toiture et un pan de mur

effondré.

Le bâtiment a été envahit

par la végétation mais

garde certains éléments

d’intérêt comme une porte

7

cochère en pierre de taille.

Un

projet

de

réaménagement

en

extension est en réflexion

par le propriétaire au nord.

Surface cadastrale du bâtiment 84m².

Parcelle ZR77

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 8. Les Boutaults

Bâtiment d’habitation en

pierre avec des ouvertures

en pierre de taille et

lucarne.

La toiture est en mauvais

état et le bâtiment

8

commence à être envahit

par la végétation.

Surface cadastrale du bâtiment 190m².

Parcelle ZR149.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 9. Les Boutaults

Bâtiment en pierre avec une

fenêtre avec toiture en

ardoise, porte cochère et

lucarne en pierre de taille.

Le bâtiment est envahit par

la végétation.

9

Surface cadastrale du bâtiment 345m².

Parcelle ZR149.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

10. Les Pichereaux

Bâtiment en pierre en deux volumes. La plus importante est constituée d’une large ouverte allant jusqu’à la toiture. Le deuxième est enduit et présente des ouvertures proportionnées. Etat général correct.

10 Surface cadastrale du bâtiment 36m².

Parcelle YS64.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 11. Les Pichereaux

Bâtiment en pierre en deux

volumes.

La plus importante est

constituée d’un toit en tôle

tandis que la toiture du

deuxième est certes

d’origine mais en mauvais

état.

Etat général : en cours de

dégradation.

11

Surface cadastrale du bâtiment 54m².

Parcelle YS64.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 12. Pifou

Bâtiment en pierre avec une

porte principale et une

porte secondaire toutes

deux en bois et composées

d’un linteau en bois.

Pierre de taille pour les

chaînages d’angle.

Bon état général.

12

Surface cadastrale du bâtiment 54m².

Parcelle 0C36.

Bâtiment situé en limite d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

13. La Barbelinière

Bâtiment en pierre avec une porte principale et une porte secondaire toutes deux en bois et composées d’un linteau en bois. Pierre de taille pour les chaînages d’angle. Bon état général.

Surface cadastrale du bâtiment 87m².

Parcelle 0C36.

Bâtiment situé en limite d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 13

14. La Barbelinière

Bâtiment en pierre avec une porte principale et une porte secondaire toutes deux en bois et composées d’un linteau en bois. Pierre de taille pour les chaînages d’angle. Bon état général.

Surface cadastrale du bâtiment 253m².

Parcelle 0C36.

Bâtiment situé en limite d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 14

A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doivent être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leurs structures doivent permettre le passage des véhicules lourds.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doit être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leur structure doivent permettre le passage des véhicules lourds.

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doivent être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leurs structures doivent permettre le passage des véhicules lourds.

● Aucune opération ne peut prendre accès directement sur les RD 725, RD 14 et RD 43 et les pistes cyclables.

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doit être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leur structure doivent permettre le passage des véhicules lourds.

● Aucune opération ne peut prendre accès directement sur les RD 725 et les pistes cyclables.

A 10Desserte par les réseaux

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage.(Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

CHAPITRE 3.4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ui

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

CHAPITRE 4.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AU

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être réalisés en priorité en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

CHAPITRE 5.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur. En cas d’impossibilité de raccordement ou en absence de réseau, l’alimentation par puits ou forage pourra être admise après avis des services compétents.

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

s

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur. En cas d’impossibilité de raccordement ou en absence de réseau, l’alimentation par puits ou forage pourra être admise après avis des services compétents.

CHAPITRE 6.1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage.(Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET AUX LIMITES SÉPARATIVES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le bâti environnant et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de raison technique

Toutefois, aux abords des axes drainants (cours d’eau, talwegs, fossés, etc), les constructions nouvelles devront avoir une marge de recul d’au moins 4 mètres du fil d’eau.

Cependant, en bordure des “voies classées à grande circulation”, l’implantation des constructions devront respecter les dispositions de l’article L.111-6 du Code de l’Urbanisme.

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur. En cas d’impossibilité de raccordement ou en absence de réseau, l’alimentation par puits ou forage pourra être admise après avis des services compétents.

CHAPITRE 6.2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE Nl

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET AUX LIMITES SÉPARATIVES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le bati environnant à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de raison technique

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur. En cas d’impossibilité de raccordement ou en absence de réseau, l’alimentation par puits ou forage pourra être admise après avis des services compétents.

CHAPITRE 6.3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE Ni

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées, les fossés routiers ou les canaux d’arrosage.

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET AUX LIMITES SÉPARATIVES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le bâti environnant à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de raison technique

Zone NI

Ce que la zone NI autorise, en clair

NI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE DES ACTIVITÉS

LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

● « Habitation » : Les abris de jardins potagers, dans la limite d’un abri par jardin par unité foncière ayant une emprise au sol maximale de 6m², ancrés dans le sol et orientés dans le sens de la pente

NI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

● Pour les constructions à usage d’habitation, la hauteur maximale est fixée à 3,00 mètres mesurée du sol naturel à l’égout des toitures. Des proportions différentes peuvent être autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

NI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR

Il conviendra de se référer aux dispositions communes et à l'OAP thématique Patrimoine.

Surfa

Parce ce

Dénomination du patrimoine bâti lles (m²)

Marque de l'ancien château et

1

tour du palais episcopal

AN109 2342

2

Porche rue du porche

AN401 12

G719

3

Château de la Barbelinière

G720 49080

4

Château de la Plante

C1033 11657

5

Porche rue du Parc

AP64 168

ZV164

ZV167

ZV168

6

Château de la Merveillère

ZV171 2278

7

Porche de Brenusson

YA513 60

8

Château de la Genauraye

ZN197 217

La commune est dotée d’un patrimoine extrêmement riche (cf diagnostic). Afin de ne pas banaliser ce patrimoine exceptionnel, il a été sélectionné huit sites bâtis qui se distinguent par leur qualité architecturale.

s

8 4 3 6 12

7 5

Marque de l'ancien château et tour du palais episcopal

Parcelles AN109

Surface (m²)

2342

Né au XVème siècle autour du palais épiscopal, château fortifié construit par les évêques de Poitiers en réponse à la Guerre de Cent Ans, le bourg de Thuré a vu son destin lié à celui de cette demeure seigneuriale. Cédée à Charles d'Anjou en 1447, elle est transformée en demeure de plaisance au XVIIème siècle. Symbole du pouvoir épiscopal puis seigneurial, le palais est progressivement abandonné à partir de la Révolution française puis réutilisé comme carrière et partiellement enseveli sous des nouvelles constructions. Son ancien parc est situé en limite sud de la zone de protection définie.

Porche rue du porche

Parcelles AN401

Surface (m²) 12

Vestige de l’époque médiévale, ce porche mêle colombage et pierre dans la continuité de l’ancien château.

Château de la Barbelinière

Parcelles G719 G720

Surface (m²) 49080

Au cœur d'un parc arboré, le château de la Barbelinière se dresse fièrement, témoin d'une histoire séculaire. De la famille de Marconnay aux de Bonafos de Bélinay, cette demeure noble a traversé les siècles, berceau de destins croisés. Fortifié au XVème siècle, agrandi et embelli au fil des ans, le château de la Barbelinière évoque une époque révolue, où se mêlaient pouvoir, richesse et raffinement. Le secteur protégé concerne le château, les annexes, le parc arboré et les boisements associés.

Château de la Plante

Parcelles C1033

Surface (m²) 11657

La Plante, élégante gentilhommière poitevine, s'élève au cœur d'un parc boisé. Construite au XIXe siècle par René Barbotin sur d'anciens souterrains gallo-romains, elle abrite une histoire riche et variée. Les bâtiments de ferme, datant du XIXe siècle, témoignent d'une activité agricole passée. Anciennement fief du duché de Châtellerault, La Plante a vu se succéder de nombreuses familles nobles. Ses carrières souterraines, exploitées dès le XIe siècle, ont servi d'habitations troglodytes, de caves et de champignonnières avant d'être abandonnées. Le nom de "La Plante" évoque les vignes qui couvraient autrefois les coteaux environnants.

Porche rue du Parc

Parcelles AP64

Surface (m²) 168

Accolé à une maison bourgeoise, le porche présente deux ouvertures arrondis. Des piliers sont taillés le long du porche tout comme une frise aux détails antiques.

Château de la Merveillère

Parcelles Surface (m²)

ZV164 ZV167 ZV168 ZV171

2278

Au cœur de ses murs, le lieu accueille une exposition d'archives familiales retraçant l'histoire du domaine depuis le XVe siècle. Les extérieurs et deux pièces aménagées dévoilent un patrimoine riche, complété par une exceptionnelle collection d'insectes locaux. Les vestiges d'un moulin et d'une maison rurale témoignent de l'importance agricole passée du lieu

Porche de Brenusson

Parcelles YA513

Surface (m²) 60

Le porche est intégré dans une bâtisse bourgeoise en pierre comprenant une toiture en ardoise, des génoises et des chaînages en pierre de taille.

Château de la Genauraye

Parcelles ZN197

Surface (m²) 7051

Ce domaine, dont les origines remontent au XVème siècle (Genouroie en 1437), fut le refuge de Maurice Bedel, célèbre écrivain et prix Goncourt. Acquise par sa famille en 1896, elle témoigne de l'histoire locale et de la vie rurale. Le nom "Genauraye", dérivé du latin "Juniperetum", évoque les genévriers qui ornaient autrefois ces terres.

château

La commune de Thuré a décidé d'autoriser au titre de l'article L151-11 du code de l’urbanisme des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination.

L’article L151-11 du code de l’urbanisme prévoit : “I.-Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut : 2° Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L. 151-13, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.”

Suite à un travail avec élus, les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination sont identifiées sur le plan de zonage du PLU de la commune. Pour cela, plusieurs critères doivent être respectés afin que la grange puisse faire l’objet d’un changement de destination :

- Le bâtiment ne doit pas avoir d’usage agricole - Ne doit pas gêner l’activité agricole, le bâtiment doit être à une distance supérieure de 100 mètres par rapport à un siège d’exploitation agricole - Le bâtiment ne doit pas être considéré comme une ruine - Le bâtiment doit présenter un intérêt architectural ou patrimonial

La loi stipule qu'il est interdit de rénover un édifice qui ne peut être catégorisé comme une "construction existante". Selon l'article L. 111-23 du Code de l'Urbanisme, un tel bâtiment doit avoir de préserver l'essentiel de ses murs porteurs. La jurisprudence tend à qualifier de ruine tout bâtiment avec moins de trois murs porteurs intacts jusqu'au haut du pignon. Les édifices présentant un intérêt patrimonial sur la base de critères architecturaux mais souffrant d'une détérioration avancée (moins de trois murs intacts) ne peuvent pas être réaffectés. Ceux qui n'ont plus de toiture ni de charpente, ou dont les maçonneries sont fortement imprégnées d'humidité, se détériorent rapidement. La transition d'un bâtiment à valeur patrimoniale vers une ruine peut se produire rapidement, ce qui souligne l'importance de surveiller leur état de près.

Les bâtiments identifiés comme pouvant changer de destination doivent être réaménagés conformément aux critères énoncés dans le document OAP thématique Patrimoine et plus particulièrement à la fiche 1 “Entretien et restauration”.

78 9

12

12 1011

Surface

cadastrale du

Liste des bâtiments pouvant changer de destination Parcelles bâtiment (m²)

13 14

1

Chemin des vallées

ZM60

29

2

Chemin des vallées

ZM60

157

4

5

3

La Bannerie

ZB17

129

4

La Pequinnerie

YK202

75

5

La Riffauderie

0F1118

106

6

Le Germon

ZC26

230

7

Les Boutaults

ZR77

84

8

Les Boutaults

ZR149

190

9

Les Boutaults

ZR149

345

10

Les Pichereaux

YS64

36

11

Les Pichereaux

YS64

54

12

Pifou

0C36

58

13

la Barbelinière

G717

87

s14

la Barbelinière

G729

1. Chemin des Vallées

Grange en pierre avec mur refait récemment. Chaînage apparent. Toiture refaite récemment. Etat général correct.

Surface cadastrale du bâtiment 29m².

1 Parcelle ZM60.

Bâtiment situé dans un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 2. Chemin des Vallées

Grange en pierre avec une toiture refaite récemment. Chaînage apparent. Toiture refaite récemment. Ouverture avec linteau en bois. Bon état général.

Surface cadastrale du

2

bâtiment 157m².

Parcelle ZM60. Bâtiment situé dans un cercle de 400m de rayon

d’un point de défense

incendie.

3. La Bannerie

Grange en pierre avec mur et toiture refait récemment. Chaînage apparent. Porte et linteau en bois. Très bon état.

Surface cadastrale du bâtiment 129m².

Parcelle ZB17.

Bâtiment situé dans un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 4. La Pequinnerie

Grange en pierre avec mur et toiture refait récemment. Chaînage apparent. Bon état général. Surface cadastrale du bâtiment 75m². Parcelle YK202.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m e rayon d’un point de défense incendie.

5. La Riffauderie

Bâtiment en pierre en bon état avec une doublée entrée dont une en arc de cercle. Bon état général. Surface cadastrale du bâtiment 106m².

Parcelle 0F1118. Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 6. Le Germon

Bâtiment en pierre avec une

6

fenêtre en pignon et un

accès en bois sur la façade

extérieure.

Deux assises en bois brutes

demeurent le long de cette

dernière.

En bon état général.

Surface cadastrale du bâtiment 230m².

Parcelle ZC26.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

7. Les Boutaults 7

3

Bâtiment en pierre sans

toiture et un pan de mur

effondré.

Le bâtiment a été envahit

par la végétation mais

garde certains éléments

d’intérêt comme une porte

7

cochère en pierre de taille.

Un

projet

de

réaménagement

en

extension est en réflexion

par le propriétaire au nord.

Surface cadastrale du bâtiment 84m².

Parcelle ZR77

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 8. Les Boutaults

Bâtiment d’habitation en

pierre avec des ouvertures

en pierre de taille et

lucarne.

La toiture est en mauvais

état et le bâtiment

8

commence à être envahit

par la végétation.

Surface cadastrale du bâtiment 190m².

Parcelle ZR149.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 9. Les Boutaults

Bâtiment en pierre avec une

fenêtre avec toiture en

ardoise, porte cochère et

lucarne en pierre de taille.

Le bâtiment est envahit par

la végétation.

9

Surface cadastrale du bâtiment 345m².

Parcelle ZR149.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

10. Les Pichereaux

Bâtiment en pierre en deux volumes. La plus importante est constituée d’une large ouverte allant jusqu’à la toiture. Le deuxième est enduit et présente des ouvertures proportionnées. Etat général correct.

10 Surface cadastrale du bâtiment 36m².

Parcelle YS64.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 11. Les Pichereaux

Bâtiment en pierre en deux

volumes.

La plus importante est

constituée d’un toit en tôle

tandis que la toiture du

deuxième est certes

d’origine mais en mauvais

état.

Etat général : en cours de

dégradation.

11

Surface cadastrale du bâtiment 54m².

Parcelle YS64.

Bâtiment situé en dehors d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 12. Pifou

Bâtiment en pierre avec une

porte principale et une

porte secondaire toutes

deux en bois et composées

d’un linteau en bois.

Pierre de taille pour les

chaînages d’angle.

Bon état général.

12

Surface cadastrale du bâtiment 54m².

Parcelle 0C36.

Bâtiment situé en limite d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

13. La Barbelinière

Bâtiment en pierre avec une porte principale et une porte secondaire toutes deux en bois et composées d’un linteau en bois. Pierre de taille pour les chaînages d’angle. Bon état général.

Surface cadastrale du bâtiment 87m².

Parcelle 0C36.

Bâtiment situé en limite d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 13

14. La Barbelinière

Bâtiment en pierre avec une porte principale et une porte secondaire toutes deux en bois et composées d’un linteau en bois. Pierre de taille pour les chaînages d’angle. Bon état général.

Surface cadastrale du bâtiment 253m².

Parcelle 0C36.

Bâtiment situé en limite d’un cercle de 400m de rayon d’un point de défense incendie.

3 14

NI 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

NI 10Desserte par les réseaux

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur. En cas d’impossibilité de raccordement ou en absence de réseau, l’alimentation par puits ou forage pourra être admise après avis des services compétents.

CHAPITRE 6.3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE Ni

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées, les fossés routiers ou les canaux d’arrosage.

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET AUX LIMITES SÉPARATIVES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le bâti environnant à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de raison technique

Zone NL

Ce que la zone NL autorise, en clair

NL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE DES ACTIVITÉS

LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

● « Habitation » : les extensions et les annexes des habitations existantes ainsi que les changements de destination des bâtiments identifiés au plan de zonage réglementaire sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole ni la qualité paysagère du site.

● L’extension des constructions existantes, en une ou plusieurs fois à la date d’entrée en vigueur du présent règlement, est autorisée dans les limites suivantes : ○ - 50% de l’emprise au sol de la construction à la date d’approbation du PLU pour les constructions d’une emprise au sol inférieure à 120m² ○ - 30% de l’emprise au sol de la construction à la date d’approbation du PLU pour les constructions d’une emprise au sol de 120m² et plus.

● Les annexes des constructions existantes dans les conditions suivantes : leur nombre sera limité à deux hors piscine non couverte par unité foncière dans la limite de 60m² d’emprise au sol au total. Les annexes devront être situées à proximité immédiate de l’habitation principale, marquant un vrai lien d’usage avec celle-ci.

● « Commerces et activités de services » : activités où s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique. les Habitations Légères de Loisirs .

NL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

● Pour les constructions nouvelles à usage d’habitation, la hauteur maximale est fixée à un niveau R+1+Combles. Des proportions différentes peuvent être autorisées au regard du contexte environnant.

● Pour toutes autres constructions, des hauteurs différentes peuvent être admises lorsque des impératifs techniques le justifient. Des conditions de hauteurs différentes de celles énoncées ci-dessus seront autorisées ou imposées, notamment pour être en cohérence avec la hauteur des constructions existantes dans l’environnement du projet.

NL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR

Il conviendra de se référer aux dispositions communes.

NL 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE

● Tout terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers.

● Pour être considéré comme constructible, un terrain doit disposer d'un accès direct ou indirect à une voie publique ou privée accessible à la circulation générale, soit par lui-même, soit par le biais d'un droit de passage sur un terrain voisin.

● Toutes voiries nouvelles ou existantes doit être adaptées à la morphologie du terrain d'implantation de la construction. Ainsi leur structure doivent permettre le passage des véhicules lourds.

● Aucune opération ne peut prendre accès directement sur les RD 725 et les pistes cyclables.

NL 10Desserte par les réseaux

La desserte de l'unité foncière en réseaux publics est obligatoire.

● Eau potable Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes respectant les réglementations en vigueur. En cas d’impossibilité de raccordement ou en absence de réseau, l’alimentation par puits ou forage pourra être admise après avis des services compétents.

CHAPITRE 6.2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE Nl

● Eaux usées Toute installation ou construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues. En l’absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées de toute nature doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs d’assainissement individuel conforme à l’arrêté préfectoral du 19 mai 1998 et à l’arrêté ministériel du 7 septembre 2009.

● Eaux pluviales Les eaux pluviales sont, en règle générale et dans la mesure du possible, conservées et/ou infiltrées sur la parcelle. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal, s’il existe. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des constructions et installations. Ils ne doivent pas modifier les axes et le sens d’écoulement des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel. L’installation de clôtures en travers des exutoires des eaux ne doit pas nuire au libre écoulement de celles-ci. Le rejet de ces eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau séparatif des eaux usées ou les canaux d’arrosage. (Cf. OAP thématique sur l’adaptation au changement climatique.)

● Autres réseaux Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes électriques et de télécommunication doivent être en priorité réalisés en souterrain, sauf difficultés techniques reconnues.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET AUX LIMITES SÉPARATIVES

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques et privées. Cependant, les nouvelles constructions devront être en harmonie avec le bati environnant à proximité et des implantations peuvent être imposées dans les cas suivants :

- Dans le cadre de visibilité et de sécurité - Dans le cadre de raison technique

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.