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Le règlement, mot pour motToulouse, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 420 articles
  • En vigueur depuis le 18/12/2025
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Section 1 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ..22

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 3/362

4/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Sommaire

Sous partie 3 : les zones urbaines à vocation d'équipements d'intérêt collectif ou de

Dispositions communes à toutes les zones

Ces règles valent dans toutes les zones du document, sauf quand le chapitre d'une zone en écrit une autre.

* 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectation des sols et destination des constructions

Les locaux ou éléments techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux, des bâtiments, (y compris les garde-corps destinés exclusivement à assurer la sécurité du personnel pour des interventions techniques) ou des opérations d’aménagements, ainsi que les antennes, paraboles, paratonnerres, pylônes, réservoirs, châteaux d’eau, capteurs solaires, éoliennes sont admis dans toutes les zones, etc…

Les occupations et utilisations du sol (y compris affouillements et exhaussements des sols), indispensables au fonctionnement du réseau de transport en commun en site propre, y compris les installations classées y afférant, sont admises en toute zone du PLUi-H et ne sont pas soumises aux dispositions réglementaires de la partie 2 « dispositions communes à l'ensemble des zones » et de la partie 3 « dispositions spécifiques à chacune des zones du PLUi-H » de la zone concernée.

constructions et activités

Paragraphe unique : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits ou soumis à condition

1 - Les secteurs « non aedificandi »

Le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C5 Risques et nuisances identifie les secteurs où sont interdites les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements du sol en raison de nécessités de fonctionnement des services publics, de l’hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou de l’existence d'un risque naturel, minier ou technologique en application de l’article

R151-31 (2°) du Code de l'urbanisme.

2 - Prévention des risques naturels et technologiques

  • Les constructions et utilisations du sol sont soumises à la réglementation des Plans de Prévention des Risques (PPR) en vigueur et listés en annexe du PLUi-H.

Dans le cas où une zone à risque non identifiée dans un PPR approuvé serait connue, il est rappelé que le service instructeur peut refuser le projet ou le soumettre à prescriptions en application de l’article R111-2 du Code de l’urbanisme.

  • Le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C5 Risques et nuisances localise les secteurs concernés par le risque inondation par débordement qui sont soumis à la réglementation des plans de prévention des risques inondation (PPRI) en vigueur et listés en annexe du PLUi-H.

Toute construction autorisée dans les conditions fixées par le PPRI devra, en outre, assurer une gestion intégrée du risque inondation et le maintien de la fonction hydraulique des champs d'expansion de crue.

  • Le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C5 Risques et nuisances identifie les zones concernées par le risque inondation par ruissellement où s’appliquent les orientations de l’OAP Qualité Environnementale (Fiche 5.4).
  • En application de l’article R151-34 du Code de l’urbanisme, le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C5 Risques et nuisances établit un périmètre de vigilance concernant les ouvrages de protection contre les inondations localisé sur les systèmes d'endiguement de Toulouse et de Blagnac classés et régularisés par arrêté préfectoral.

Il est institué afin de contribuer à la protection des systèmes d’endiguement en vue de garantir l’absence d’impact des aménagements sur leur bon fonctionnement et maintenir leur rôle de protection contre les inondations.

Toute opération devra justifier le respect de ces objectifs.

Le porteur de projet pourra prendre contact avec Toulouse Métropole qui lui apportera les éléments nécessaires.

Rappel :

En vertu de l’article R562-16 du Code de l’environnement, les travaux qui impactent le système d’endiguement sont soumis à autorisation spécifique. Pour obtenir cette autorisation, le porteur de projet pourra être amené à justifier l'absence d'impact du projet sur le bon fonctionnement de l'ouvrage de protection contre les inondations ou les moyens mis en œuvre afin que le projet soit compatible avec le système d'endiguement.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

3 - Qualité de l’air et l’environnement sonore

3.1 - Zone de multi-exposition à la pollution de l’air et aux nuisances sonores

Dans la zone de multi-exposition repérée au DGR 3C5 Risques et nuisances, sont interdites les constructions nouvelles à destination :

  • d’habitation,
  • d’établissement accueillant des populations sensibles tels que définis au lexique.

Les changements de destination, les extensions et la réhabilitation des constructions existantes à destination d’habitation qui entraînent la création de logement ou de places d’hébergement supplémentaires sont interdits.

Les changements de destination, les extensions et la réhabilitation des établissements sensibles existants sont autorisés à condition de ne pas exposer de nouvelles populations.

Les constructions nouvelles autorisées, les changements de destination, les extensions et la réhabilitation des constructions existantes qui n’entraînent pas la création de logement ou de places d’hébergement supplémentaires sont admises sous condition de prise en compte des enjeux de la qualité de l’air et des nuisances sonores dans l’aménagement global de l’opération ou de la conception du bâtiment tels que définis dans l’OAP Qualité Environnementale (fiche 6.1).

3.2 - Zone et axes de vigilance relatifs à l’exposition à la pollution de l’air et aux nuisances sonores

Dans la zone de vigilance et le long des axes repérés au DGR 3C5 Risques et nuisances ainsi que le long des boulevards urbains suivants : Lascrosse, d’Arcole, de

Strasbourg, Lazare Carnot, allées François Verdier, Jules Guesdes, Paul Feuga et

Charles de Fittes, les nouvelles constructions, les changements de destination, les extensions et la réhabilitation des constructions existantes sont admises sous condition de prise en compte des enjeux de la qualité de l’air et des nuisances sonores dans l’aménagement global de l’opération ou de la conception du bâtiment tels que définis dans l’OAP Qualité Environnementale (fiche 6.1).

4 - Nuisances sonores

  • Dans les secteurs affectés par le bruit de part et d’autre des axes classés bruyants par arrêté préfectoral portant classement sonore des infrastructures de transports terrestres, les constructions doivent se soumettre aux exigences d’isolement acoustique conformément à l’arrêté en vigueur et annexé au PLUi-H.
  • Les Plans d'Exposition au Bruit (PEB) des aéroports de Toulouse-Blagnac,

Francazal et Lasbordes sont représentés et listés en annexe du PLUi-H.

Les constructions et utilisations du sol situées dans ces zones sont soumises à l'application des dispositions des articles L.112-10 et suivants du Code de l'urbanisme.

5 - Dispositions en faveur de l’agriculture urbaine

Dans les zones urbaines mixtes (UM) et à vocation économique (UA), les constructions, installations et aménagements à vocation d’agriculture urbaine sont admis à la double condition :

  • qu’ils soient compatibles avec la vocation urbaine, résidentielle ou économique, de la zone (accès et desserte, voisinage, gestion des déchets),
  • qu’ils correspondent aux critères de caractérisation de l’agriculture urbaine fixés dans le lexique.

d'intérêt général fondés sur la préservation du patrimoine naturel, sur la prévention des conflits d'usage entre activité nuisante et zone résidentielle, la poursuite d'une politique publique en matière environnementale, commerciale, de développement économique, d'aménagement, etc...

et les extensions à destination :

  • d'habitation,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire à sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones adossée à un parti architectural clairement exposé dans le volet paysager et pertinent au regard de l'intérêt des lieux et des constructions avoisinantes.

2.4.3 Pignons ou «demi pignon» aveugles

Ils doivent être traités avec le même soin que les façades principales.

2.4.4 Saillies, balcons, garde corps, loggias, etc…

Les saillies ne sont admises que si elles répondent à une intention claire et justifiée d'organisation et de composition architecturale de la façade concernée.

activité sont interdits, à l’exception de ceux strictement nécessaires :

  • à la gestion, la préservation, la restauration et la mise en valeur des zones humides, dans un objectif de maintien ou de reconquête de leurs fonctions hydrauliques et écologiques,
  • à l’atteinte du bon état écologique des masses d’eau,
  • à la protection contre les inondations, les risques et les nuisances, à la salubrité, aux réseaux d’utilité publique lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative,
  • à la découverte des milieux naturels (aménagements et équipements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la fonctionnalité des zones humides et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

cheminements piétons réalisés en matériaux perméables et non polluants, mobilier destiné à l’accueil ou l’information du public, poste d’observation de la faune...),

  • à des infrastructures publiques de captage pour la production d’eau potable ou de traitement des eaux usées (y compris les réseaux nécessaires),
  • à des projets déclarés d’utilité publique, ou déclarés d’intérêt général au titre de l’article L.211-7 du Code de l’environnement.

D’autres aménagements peuvent être autorisés après analyse au cas par cas à la condition de ne pas mettre en péril la zone humide et son aire d’alimentation : assèchement, mise en eau, imperméabilisation, remblaiement, ...

Les clôtures devront respecter les dispositions de la section 2 paragraphe

1 point 3.3 du présent chapitre (transparence écologique) et être conçues de manière à réduire au maximum la gêne au libre écoulement des eaux.

2.2.2 Zones d’application de mesures de compensation écologique (« mce »)

Les secteurs de biodiversité indicés « mce » figurant au DGR 3C2

Biodiversité et paysages correspondent aux sites naturels de compensation écologique délimités par arrêté préfectoral lors de la réalisation de projets d’aménagement.

Dans ces zones, seuls sont autorisés les actions de conservation, de restauration, de mise en valeur ou d’entretien de ces espaces définis dans les plans de gestion.

2 - Les Espaces Inconstructibles pour Continuités Écologiques (EICE)

Dans les zones urbaines, les terrains cultivés ou les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger, sont inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.

Seuls les aménagements légers et les travaux d'entretien destinés à leur gestion ou à leur mise en valeur sont autorisés. Ces espaces sont repérés sur le Document

Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Conformément à l'article R.421-23 du Code de l'urbanisme, ces aménagements et travaux sont subordonnés à déclaration préalable, y compris les coupes et abattages d'arbres. Ne sont pas soumis à cette disposition l'enlèvement d'arbres dangereux, de chablis et bois morts, ainsi que les coupes et abattages qui relèvent de l'entretien courant ou font partie des cas dérogatoires définis à l'article L.421-4 du Code de l'urbanisme.

3 - Les Espaces Boisés Classés (EBC)

Les arbres isolés, les haies, les réseaux de haies, les plantations d'alignement, les bois, les forêts, les parcs peuvent être classés en EBC à conserver, à protéger ou à créer.

Le classement en EBC interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements.

Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à la déclaration préalable sauf dans les cas prévus par le Code de l’urbanisme. Le classement en EBC entraîne le rejet de plein droit de toute demande d’autorisation de défrichement présentée au titre du Code forestier.

En cas d’une demande de coupe et d’abattage d’un arbre pour raison de santé ou de sécurité, la demande doit être motivée et accompagnée d’un rapport de diagnostic établi par une personne compétente.

la collecte des déchets ménagers conformément à la réglementation des services de en vigueur avec pour objectifs :

  • d’inciter au mieux à la réduction et au tri des déchets à la source ;
  • d’assurer la collecte des déchets dans les conditions optimales d’hygiène et de sécurité ;
  • de maintenir l’espace public propre et dénué d’obstacle.

Ainsi :

7.1 - Pour toutes les constructions d’une surface de plancher (SP) supérieure à

300 m² :

Il est exigé de prévoir un local ou un abri réservé au stockage des conteneurs d’ordures ménagères et une aire de présentation de ces conteneurs ou un local de stockage valant aire de présentation accessible depuis le domaine public et/ou la voie empruntée par les véhicules de collecte.

Pour les projets à destination d’habitat, nouveaux ou extension, et de changement de destination à destination habitat, devront également être prévus :

  • un ou plusieurs espaces sur pleine terre ou sol drainant qui permettra la mise en œuvre d’équipement de compostage collectif répondant aux exigences d’accessibilité et de positionnement adaptées aux usages et au cadre de vie des futurs habitants. Les préconisations pour le dimensionnement des espaces et la mise en œuvre de ces équipements sont précisées dans le Règlement du Service

Public de Gestion des Déchets (RSPGD) de Toulouse Métropole.

Dans les secteurs d’application du Coefficient de Surface Eco-aménageable

(CSE) et lorsque celui-ci ne permet pas de dégager suffisamment de pleine terre pour cet usage, il pourra ne pas être fait application de cette disposition.

  • un local de stockage des encombrants, si le projet entre dans les critères prévus par le RSPGD.

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

Section 3 : Emplacements réservés et servitudes pour équipements et aménagement

Dans les projets à destination autre que l’habitat, l’espace pour la mise en œuvre des équipements de compostage et le local de stockage des encombrants ne sont pas exigés.

Abri et aire, local ou plateforme devront être positionnés sur le domaine privé.

Lorsque le projet est desservi par un système de collecte par conteneurs enterrés, local de stockage et/ou aire de présentation pourront ne pas être exigés en fonction de la nature et de l’importance de l’opération.

7.2 - Pour tout projet nouveau, d’extension ou de changement de destination prévoyant une ou plusieurs constructions inférieures à 300 m² de surface de plancher (SP) chacune :

La création d’un abri ou d’un local réservé au stockage des conteneurs d’ordures ménagères et/ou d’une aire de présentation de ces conteneurs et/ou d’un espace dédié à l’aménagement d’une plateforme de compostage collectif n’est pas systématique. Elle pourra être exigée en fonction de la nature de l'opération, du nombre d’habitations créées, du volume d’ordures ménagères à collecter, des conditions d’accessibilité de l’opération par les véhicules de collecte, et ce dans le respect des objectifs évoqués ci-avant ; les contenants pour la collecte des déchets ne devant pas rester à demeure sur le domaine public.

l’emplacement réservé, sauf si le projet est conforme à la destination de l’emplacement réservé.

Toutefois, lorsque la construction à édifier a un caractère précaire, le permis de construire peut exceptionnellement être accordé dans les conditions prévues à l’article

L.433-1 du Code de l’Urbanisme.

La liste des ER figure en annexe des Documents Graphiques du Règlement (pièce 3D1).

Paragraphe 2 - Les Servitudes pour Équipement Public (SEP)

En application du dernier alinéa de l’article L.151-41, le Document Graphique du

Règlement (DGR) 3C1 identifie les terrains concernés par des Servitudes pour

Équipement Public (SEP).

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

Section 3 : Emplacements réservés et servitudes pour équipements et aménagement

Celles-ci indiquent la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d’intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier des terrains concernés. Contrairement aux emplacements réservés, ces servitudes pour équipement public présentent des limites d’emprise de principe. Les demandes d'occupation du sol peuvent être autorisées si elles ne sont pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse la réalisation de l'équipement prévu.

La liste des SEP figure en annexe des Documents Graphiques du Règlement (pièce 3D2).

Paragraphe 3 - Les Périmètres d’Attente d’un Projet d’Aménagement Global (PAPAG)

Le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1 identifie les terrains concernés par les servitudes prévues au titre de l’article L151-41 (5°) du Code de l’Urbanisme.

Dénommées aussi « périmètres de constructibilité limitée », elles consistent à interdire, dans un périmètre délimité et pour une durée au plus de cinq ans dans l’attente de la définition d’un projet d’aménagement global, les constructions ou installations, d’une surface supérieure à 20 m² de surface de plancher créée pour l’habitat et à 100 m² de surface de plancher créée pour les autres destinations.

Sont donc admis :

  • les constructions ou installations, d’une surface inférieure à ces seuils,
  • les travaux ayant pour objet l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension limitée des constructions existantes.

Cette servitude prend effet à la date d’approbation du PLUi-H ou de la procédure d’évolution du PLUi-H qui l’a instaurée. L’échéance de chacun des périmètres L151-41

(5°) est précisée au Document Graphique du Règlement – 3C1.

Paragraphe 4 - Les Principes de Voies de Circulation (PVC)

En application de l’article L.151-38, le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1 précise le tracé des voies de circulation à conserver, à modifier ou à créer, y compris les rues ou sentiers piétonniers et les itinéraires cyclables, les voies et espaces réservés au transport public.

Ces tracés indiquent des Principes de Voies de Circulation (PVC) qu’il convient de prendre en compte en termes de compatibilité.

La liste des PVC figure en annexe des Documents Graphiques du Règlement (pièce 3D3).

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

Section 3 : Emplacements réservés et servitudes pour équipements et aménagement

Partie 3 :

Dispositions

spécifiques à

chacune des zones

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A - Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

* 2Mixité fonctionnelle et sociale

6 - Les modalités d'urbanisation des zones à urbaniser

  • Lorsque le nom de la zone comporte un « _A » (exemple : AUM1_A) les constructions y sont autorisées uniquement lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble.
  • Lorsque le nom de la zone comporte un « _B » (exemple : AUM1_B) les constructions y sont autorisées au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les Orientations d'Aménagement et de

Programmation (OAP) et, le cas échéant, le règlement.

7 - L'obligation de compatibilité avec les Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP)

Tout projet de construction situé à l'intérieur d'un périmètre d'Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) représenté sur le Document Graphique du Règlement 3C1 ne sera autorisé qu'à la condition d'être compatible avec les orientations définies dans ce document.

Il est rappelé que les projets de construction et d’aménagement doivent également être compatibles avec les orientations des OAP Qualité Environnementale et Échéancier prévisionnel d’ouverture à l’urbanisation des zones à urbaniser.

8 - Les dispositions spécifiques à chaque zone

Paragraphe 1 - Mixité fonctionnelle

1 - Les secteurs de mixité « Économie – Habitat »

1.1. Champ d’application

Les dispositions relatives aux secteurs de mixité « Économie - Habitat » repérés dans le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C6 Aménagement commercial et mixité fonctionnelle, s'appliquent à tout projet de nouvelles constructions. Elles ne s’appliquent pas pour les changements de destination et les extensions des constructions existantes.

1.2 Dispositions applicables

Dans les secteurs de mixité « Économie - Habitat », toute opération incluant des constructions à usage d'habitation, doit respecter un pourcentage minimum de surface de plancher dédié aux locaux économiques, tel que prévu dans le tableau suivant. Lorsque des locaux à vocation économique existants sont conservés dans le projet, leur surface de plancher est à déduire du pourcentage exigé par la règle.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

Secteurs de destination et sous-destinations mixité des constructions

« ECONOMIE – 30% minimum de la surface de plancher totale du projet doit être dédiée à

HABITAT » une ou plusieurs des destinations et sous-destinations suivantes :

TOULOUSE - - « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », à 17 avenue Gonord l’exception de la sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne ».

Les sous-destinations « industrie » et « entrepôts » sont autorisées seulement si les projets portent sur une surface de plancher inférieure à

3 000 m².

L’UNION - 20% minimum de la surface de plancher totale du projet doit être dédiée à

Route de une ou plusieurs des destinations et sous-destinations suivantes :

Bessières

  • « Commerce et activités de service », à l’exception de la sous-destination « commerce de gros ».
  • « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », à l’exception de la sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne ».

Les sous-destinations « industrie » et « entrepôts » sont autorisées seulement si les projets portent sur une surface de plancher inférieure à

3 000 m².

LAUNAGUET - 50% minimum de la surface de plancher totale du projet doit être dédiée à

Secteur Rond une ou plusieurs des destinations et sous-destinations suivantes :

Point des Sables

  • « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », à l’exception de la sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne ».

Les sous-destinations « industrie » et « entrepôts » sont autorisées seulement si les projets portent sur une surface de plancher inférieure à

3 000 m².

LAUNAGUET - 30% minimum de la surface de plancher totale du projet doit être dédiée à

Secteur des une ou plusieurs des destinations et sous-destinations suivantes :

Nobles

  • « Commerce et activités de service », à l’exception de la sous-destination « commerce de gros ».
  • « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », à l’exception de la sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne ».

Les sous-destinations « industrie » et « entrepôts » sont autorisées seulement si les projets portent sur une surface de plancher inférieure à

3 000 m².

Le respect de la règle s’apprécie à l’échelle de l’unité foncière faisant l’objet de l’opération de construction ou d’aménagement.

La cohabitation souhaitée entre les fonctions résidentielles et économiques pourra se réaliser :

  • soit selon un modèle de mixité horizontale lorsque les fonctions sont organisées au sein de bâtiments distincts répartis sur l’unité foncière du projet,
  • soit selon un modèle de mixité verticale où les fonctions sont réparties entre les différents niveaux d’un même bâtiment.

Les projets développés au sein des secteurs de mixité « Économie - Habitat » devront :

  • intégrer des activités économiques cohérentes avec la vocation et les caractéristiques du secteur,
  • préciser les mesures permettant d’assurer une articulation de qualité entre les fonctions économiques et les fonctions résidentielles (traitement architectural des locaux d’activités, traitement des espaces libres de constructions, gestion des nuisances, organisation des flux et sécurisation des accès, localisation des aires de livraison et de manœuvre, qualité des accès aux logements…).

Ces éléments devront figurer dans la demande d'autorisation d'occupation du sol.

2 - Rez-de-chaussée commerciaux, de services ou de locaux d’activités

Dans tout projet de nouvelle construction, les rez-de-chaussée destinés à un usage de commerce et activité de service ou locaux d’activités doivent présenter une hauteur sous plafond minimum de 3,50 mètres.

3.2.2 En linéaire « à protection renforcée »

Les dispositions relatives au linéaire « protégé simple » s’appliquent et les nouvelles constructions, les changements de destination et les extensions à destination des activités listées ci-dessous sont interdits.

Toutefois, dans le cadre du maintien d’une activité existante rendue « non conforme » par les règles ci-dessous, ces dernières ne s’appliquent pas.

En linéaire « services », toutes les activités commerciales et de services sont autorisées à l’exception des activités suivantes :

  • Bureaux et activités tertiaires.
  • Professions libérales : architecte, avocat, notaire, expert comptable, écrivain public, et autres activités assimilées, à l’exclusion des professions médicales et paramédicales.
  • Bureaux d’études : informatique, consultant, et autres activités assimilées.
  • Agences : immobilières, bancaires y compris distributeur automatique de billets, assurance, travail temporaire, bureau de vente, et autres activités assimilées.
  • Prestations de service aux entreprises : nettoyage, et autres activités assimilées.
  • Établissements de service et de location de matériel : stations de lavage automobile, vidéothèques, salles de jeux, et autres activités assimilées.

En linéaire « Restauration », toutes les activités commerciales et de services sont autorisées à l’exception des activités suivantes :

  • Restauration traditionnelle.
  • Restauration rapide.
  • Cafétérias et autres libres-services.

En linéaire « Alimentaire », toutes les activités commerciales et de services sont autorisées à l’exception des activités suivantes :

  • Supérettes.
  • Drives piétons.

4 – Les Zones Préférentielles d'Accueil des Commerces et activités de service (ZPAC)

4.1 - Champ d'application et dispositions applicables

4.1.1 Dans les Zones Préférentielles d’Accueil des Commerces et activités de services (ZPAC) repérées au Document Graphique du Règlement (DGR)

3C6 Aménagement commercial et mixité fonctionnelle :

Excepté pour la sous-destination hôtels, réglementée au point 5 du présent paragraphe, la destination commerce et activités de service n’est soumise à aucune limite de surface de plancher.

4.1.2 En dehors de ces zones :

  • Tout projet de nouvelle construction, de changement de destination et d'extension à destination de commerce et activités de services, sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activités de service avec accueil d’une clientèle, est autorisé à la condition que la surface de plancher existante et projetée soit inférieure à 500 m². Cette surface de 500 m² s’apprécie sur l’ensemble de l’unité foncière avant division, ainsi qu’aux ensembles commerciaux tels que définis au lexique du présent règlement.
  • Pour les constructions existantes à destination de commerce et activités de services, sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, activités de service avec accueil d’une clientèle dont la surface de plancher excéderait ce seuil à la date d'approbation du PLUi-H, une extension de 10 % de cette surface est autorisée sous réserve qu'elle soit compatible avec la vie du quartier.
4.2 – Cas spécifiques

Les dispositions énumérées ci-dessous ne s'appliquent pas aux territoires ayant fait l’objet d’une modalité de contractualisation de l'aménagement prévue par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur :

  • dans le cas d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC), entre l'aménageur et la collectivité compétente en la matière,
  • dans tous les autres cas, entre le ou les opérateur(s) (aménageur, pétitionnaire…)

et Toulouse Métropole, compétente en matière de plan local d'urbanisme.

Dans ces hypothèses, la programmation commerciale est traitée à l'échelle globale de l'opération et détaillée aux cahiers des charges de cession de terrains, aux protocoles d’accord investisseurs conclus avec la collectivité.

5 – Les Zones Préférentielles d'Accueil de l’Hôtellerie (ZPAH)

5.1 - Dans les Zones Préférentielles d’Accueil de l’Hôtellerie (ZPAH) repérées au

Document Graphique du Règlement (DGR) 3C6 Aménagement commercial et mixité fonctionnelle :

Tout projet de nouvelle construction, de changement de destination à destination de commerce et activité de service, sous-destination hôtels, est autorisé :

  • au sein des ZPAH de niveau 2 : sans aucune limite de seuil,
  • au sein des ZPAH de niveau 1 : à condition qu’il soit inférieur à 100 chambres et 5 000 m² de surface de plancher totale existante et projetée sur l’unité foncière.

5.2 - En dehors de ces zones :

Tout projet de nouvelle construction, de changement de destination à destination de commerce et activité de service, sous-destination hôtels, est autorisé à la condition qu’il soit inférieur à 40 chambres et 1 500 m² de surface de plancher totale existante et projetée sur l’unité foncière.

Paragraphe 2 - Règles en faveur de la diversité de l'habitat et de la mixité sociale

1 - Les Secteurs à Pourcentage de Logements sociaux (SPL)

1.1 - Champ d'application pour le logement locatif social et le logement en accession à la propriété
1.1.1 Sous-destination logement

Toute opération à destination d'habitation, sous-destination logement, qui entraîne la création d'une surface de plancher à usage d’habitat ou d'un nombre de logements supérieur ou égal aux seuils définis au point 1.2.2 ci-après doit comporter un minimum de surface de plancher et de logements affectés à du logement locatif social selon les modalités définies au point

1.2 ci après.

De la même manière, les règles concernant les surfaces dédiées à l’accession à la propriété (voir lexique) sont définies au point 1.3 ci après.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

1.1.2 Sous-destination hébergement

Le SPL s’applique à l’ensemble des opérations de la destination Habitation, sous-destination hébergement, à l’exception des Résidences Hôtelières à

Vocation Sociale (RHVS) dont une partie des logements est réservée à des personnes désignées par le représentant de l'État dans le département ou à des personnes mentionnées au II de l'article L. 301-1 du Code de la construction et de l’habitation (Article L631-11 du Code de la construction et de l’habitation).

Toute opération à destination d'habitation, sous-destination hébergement, qui entraîne la création d'une surface de plancher à usage d’habitat supérieure ou égale à 1 000 m² doit comporter un minimum de 35 % de surface de plancher affectée à du logement locatif social (voir lexique) selon les modalités définies ci-dessous :

  • La part de 35 % de surface plancher affectée à du logement locatif social (voir lexique) s’applique sur la surface plancher totale, déduite des m² de surface plancher affectée aux espaces dévolus aux services de la résidence gérée dénommée ci-avant « l’opération ».
  • La part de 35 % de surface plancher affectée à du logement locatif social (voir lexique) pourra être réalisée en destination habitat, sous-destination logement.

Les pourcentages minimums de SP affectée aux logements en accession à la propriété ne s’appliquent pas aux opérations relevant de la destination habitat, sous-destination hébergement.

1.1.3 Champ d'application territorial

Concernant la sous-destination logement, le SPL s’applique dans l’ensemble des zones urbaines et à urbaniser du PLUi-H de Toulouse

Métropole. Pour toute opération incluant des constructions à usage d'habitation, une part de l'opération doit être consacrée à la production de logements locatifs sociaux (voir lexique) et/ou de logements en accession à la propriété selon les « règles de diversité » décrites dans le présent paragraphe.

La déclinaison territoriale des secteurs à pourcentage de logements affectés à du logement locatif social (voir lexique) est inscrite dans le

Document Graphique du Règlement (DGR) 3C4 Mixité sociale, en application des règles définies au point 1.2.

Concernant le logement en accession à la propriété, les règles définies au point 1.3 s’appliquent sur l’ensemble de la commune concernée.

Concernant la sous-destination hébergement, le SPL s’applique dans l’ensemble des zones urbaines et à urbaniser du PLUi-H de Toulouse

Métropole.

Des règles d’exclusion d’application du SPL sont définies aux points

1.2 et 1.3.

1.1.4 Les règles de diversité s'appliquent sur l’unité foncière.

Pour les lotissements, l'obligation de diversité (surface de plancher et nombre de logements) pourra être répartie sur un ou plusieurs lots dans la demande de permis d’aménager ou de déclaration préalable.

Dans le cas où une unité foncière est concernée par deux règles différentes, la règle applicable à l'ensemble de l'unité foncière est celle qui concerne plus de 50% de l'unité foncière.

1.2 - Les règles de diversité pour le logement locatif social

Pour chacun des territoires délimités au Document Graphique du Règlement

(DGR) 3C4 Mixité sociale, les opérations à destination d’habitat, sous-destination logement, devront respecter, sur l’unité foncière, les prescriptions ci-après :

1.2.1 La matrice de diversité du logement locatif social de Toulouse Métropole :

Toute opération à destination d'habitat, sous-destination logement, qui entraîne la création d'une surface de plancher à usage d’habitat ou d'un nombre de logements supérieur ou égal aux seuils définis dans la matrice ci-dessous doit comporter un minimum de surface de plancher et de logements affectés à du logement locatif social selon les modalités définies dans la matrice ci-dessous :

Seuil de declenchement

(m² de surface de plancher ou nombre de logements défini au 1.2.2)

≥ 500m² ≥ 1 000m²

Min 40 % de logement locatif social dont un maximum de 10 % de Cf DGR 3C4 Mixité sociale Cf DGR 3C4 Mixité sociale logement locatif social PLS

Min 35 % de logement locatif social Cf DGR 3C4 Mixité sociale Cf DGR 3C4 Mixité sociale

Plus PLAI

Min 25 % de logement locatif social Cf DGR 3C4 Mixité sociale Cf DGR 3C4 Mixité sociale

Non soumis au SPL Cf DGR 3C4 Mixité sociale

1.2.2 Le tableau des seuils de déclenchement du SPL

Le pourcentage défini au 1.2.1 Matrice de diversité du logement social - s’applique pour toute opération atteignant le seuil de déclenchement en surface de plancher ou au moins le nombre de logements précisé dans le tableau ci-après :

COMMUNES SEUILS DE DÉCLENCHEMENT en m² de surface de plancher (SP) ou en nombre de logements

Aigrefeuille Non soumis au SPL

Aucamville 500 m² de SP ou 5 logements

Aussonne 500 m² de SP ou 5 logements

Balma 1 000 m² de SP

Beaupuy Non soumis au SPL

Beauzelle 500 m² de SP ou 8 logements

Blagnac 1 000 m² de SP

Brax 500 m² de SP ou 3 logements

Bruguières 500 m² de SP ou 4 logements

Castelginest 500 m² de SP ou 5 logements

Colomiers 500 m² de SP ou 5 logements

Cornebarrieu 500 m² de SP ou 5 logements

30/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

COMMUNES SEUILS DE DÉCLENCHEMENT en m² de surface de plancher (SP) ou en nombre de logements

Cugnaux 500 m² de SP ou 8 logements

Drémil-Lafage Non soumis au SPL

Fenouillet 500 m² de SP ou 5 logements

Flourens Non soumis au SPL

Fonbeauzard 500 m² de SP ou 5 logements

Gagnac-sur-Garonne 500 m² de SP ou 8 logements

Gratentour 500 m² de SP ou 4 logements

Launaguet 500 m² de SP ou 6 logements

Lespinasse 500 m² de SP ou 3 logements

L'Union 500 m² de SP ou 3 logements

Mondonville 500 m² de SP

Mondouzil Non soumis au SPL

Mons Non soumis au SPL

Montrabé 500 m² de SP

Pibrac 500 m² de SP ou 5 logements

Pin-Balma Non soumis au SPL

Quint-Fonsegrives 500 m² de SP

Saint-Alban 500 m² de SP ou 5 logements

Saint-Jean 500 m² de SP ou 4 logements

Saint-Jory 500 m² de SP ou 4 logements

Saint-Orens de Gameville 500 m² de SP

Seilh 500 m² de SP ou 6 logements

Toulouse 1000m² de SP

Tournefeuille 500 m² de SP ou 5 logements

Villeneuve-Tolosane 500 m² de SP ou 4 logements

*SPL : Secteur à Pourcentage de Logements sociaux

1.2.3 Champ d’exclusion de la règle de diversité pour le logement locatif social :

Les règles de diversité pour le logement locatif social ne s'appliquent pas dans les opérations listées ci-dessous :

  • Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) dont le dossier de réalisation a été approuvé, ou à défaut dont le contrat de concession a été signé avant l'arrêt du Plan Local d'Urbanisme intercommunal valant Programme

Local de l'Habitat. Les règles sont alors celles fixées par le dossier de réalisation de la ZAC ou le contrat de concession.

  • Territoires ayant fait l’objet d’une modalité de contractualisation de l'aménagement prévue par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur entre le ou les opérateur(s) (aménageur, pétitionnaire…) et

Toulouse Métropole, compétente en matière de plan local d'urbanisme, et ayant été signée avant l'arrêt du Plan Local d'Urbanisme intercommunal valant Programme Local de l'Habitat. Dans cette hypothèse, la diversité sociale de l'habitat est traitée à l'échelle globale de l'opération et doit respecter les objectifs de diversité sociale fixés dans le Programme d'Orientations et d'Actions pour l’Habitat (POA) du PLUi-H.

  • Orientations d’Aménagement et de Programmation dites « OAP spécifiques » figurant sur le Document Graphique du Règlement (DGR)

3C4 Mixité sociale. Les règles sont alors celles définies dans le programme de l'OAP.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 31/362

  • Périmètres des Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) figurant sur le

Document Graphique du Règlement (DGR) 3C4 Mixité sociale. Dans ce cas, la diversité sociale de l'habitat est de minimum 0 % de logement locatif social.

  • Périmètre de 300 m autour du Quartier Prioritaire de la Ville (QPV)

Barradels, Blagnac. Dans ce cas, la diversité sociale de l'habitat est de minimum 0 % de logement locatif social.

  • Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV), de la ville de

Toulouse : Les règles sont alors celles définies dans le règlement du

PSMV.

1.3 - Les règles de diversité pour l’accession à la propriété

Les règles de diversité pour l’accession à la propriété s’appliquent aux opérations relevant de la destination habitat, sous-destination logement du Code de l’urbanisme.

Dans cette sous-destination Logement, en complément de l'obligation de diversité en logement locatif social, un pourcentage minimal de surface de plancher doit être affecté au logement en accession à la propriété (voir lexique).

Pour toute opération dont la taille en m² de surface plancher est supérieure ou égale au seuil de déclenchement défini dans le Tableau de diversité pour l’accession à la propriété (point 1.3.1), un pourcentage d’accession à la propriété est exigé (point 1.3.1).

Le pourcentage minimal et le seuil de déclenchement pour l’ensemble de la commune concernée, sont détaillés dans le tableau ci-après :

1.3.1 Tableau de diversité pour l’accession à la propriété

Communes Seuil de % Accession % Accession % Accession déclenchement non spéculative sociale à prix maîtrisé

Pibrac Min 10 %

Toulouse 1 000 m² - Min 10 % -

Tournefeuille 2 500 m² - Min 15 % Min 10 %

L’Union 1 000 m² - Min 10 %

1 000 m² - -

-

1.3.2 Champ d’exclusion de la règle de diversité pour l’accession à la propriété

Les règles d’accession à la propriété ne s'appliquent pas dans les opérations listées ci-dessous :

  • Les opérations comportant 100 % de logement locatif social, ainsi que les opérations en sous-destination hébergement, ne sont pas soumises à une obligation d’accession à la propriété.
  • Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) dont le dossier de réalisation a été approuvé, ou à défaut dont le contrat de concession a été signé avant l'arrêt du Plan Local d'Urbanisme intercommunal valant Programme

Local de l'Habitat. Les règles sont alors celles fixées par le dossier de réalisation de la ZAC ou le contrat de concession.

  • Territoires ayant fait l’objet d’une modalité de contractualisation de l'aménagement prévue par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur entre le ou les opérateur(s) (aménageur, pétitionnaire…) et

Toulouse Métropole, compétente en matière de plan local d'urbanisme, et ayant été signée avant l'arrêt du Plan Local d'Urbanisme intercommunal valant Programme Local de l'Habitat. Dans ce cas, la diversité sociale de l'habitat est traitée à l'échelle globale de l'opération et doit respecter les objectifs de diversité sociale fixés dans le Programme d'Orientations et d'Actions pour l’Habitat (POA) du PLUi-H.

32/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

. Dans ce cas, la diversité sociale de l'habitat est de minimum 0 % de logements en accession à la propriété.

  • Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV), de la ville de

Toulouse : la diversité sociale de l’habitat est définie dans le règlement du PSMV.

2 - Emplacements Réservés pour le Logement (ERL)

Ce type d'emplacement réservé permet de localiser et de programmer l’implantation de logements sur des terrains, en zone urbaine ou à urbaniser, identifiés sur le Document

Graphique du Règlement (DGR 3C1) en vue d’accroître ou restaurer la mixité sociale dans certains secteurs.

Chaque ERL définit le programme de logements prévu sur l’emplacement : part d'habitat et nombre minimum de logements, pourcentage de logement locatif social et le cas échéant pourcentage d'accession sociale.

Toute demande d'autorisation d'occupation du sol doit respecter le programme ainsi défini.

La liste des ERL figure en annexe du présent règlement écrit (pièce 3D1).

* 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

  • Orientations d’Aménagement et de Programmation dites « OAP spécifiques » figurant sur le Document Graphique du Règlement (DGR)

3C4 Mixité sociale. Les règles sont alors celles définies dans le programme de l'OAP.

  • Quartiers Prioritaires de la Ville – QPV figurant sur le Document

Paragraphe 1 - Éléments communs à l’application des règles écrites d’implantation des constructions spécifiques à chaque zone

Les dispositions spécifiques à chaque zone déterminent les règles d'implantation des constructions par rapport aux voies, aux limites séparatives et aux constructions non contiguës sur une même unité foncière.

Les clôtures ne sont pas considérées comme des constructions pour l’application des règles d'implantation définies dans les dispositions communes et spécifiques relatives aux implantations des constructions. Il convient de se reporter aux « Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions et des clôtures » (Section 2,

Paragraphe 1, 3ème point).

Le présent paragraphe a pour objectif de préciser la règle d'objectif attachée à la bande de constructibilité principale ainsi que l'ensemble des constructions et éléments des constructions admis dans les marges de recul ou retrait.

1 - Bande de constructibilité principale

1.1 - Lorsqu'il existe une bande de constructibilité principale définie dans les dispositions spécifiques, les constructions devront préférentiellement s'implanter dans cette bande de constructibilité.

Cet objectif peut être adapté au vu de la configuration de l'unité foncière (largeur de façade sur voie ou emprise publique, profondeur, rapport entre les deux, etc...).

1.2 - La bande de constructibilité principale est d'une profondeur de 15,5 m au plus, comptée à partir de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul (zone ou linéaire) définie au Document Graphique du Règlement (DGR)

3C1.

En cas de réalisation d’un parking en sous-sol du bâtiment dans la bande de constructibilité principale, la profondeur de la bande de constructibilité peut être portée à 16,5 m maximum.

1.3 - Lorsque l'implantation sur une ou les deux limites séparatives est imposée ou admise, celle-ci n'a pas à être obligatoirement mise en œuvre sur toute la profondeur de la bande de constructibilité.

1.4 - Lorsque la construction est implantée en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives, elle doit respecter le prospect défini dans les dispositions spécifiques de chaque zone ou sous secteur.

1.5 - Lorsqu'un retrait est imposé ou admis, la bande de constructibilité est comptée à partir de ce retrait imposé ou admis.

2 - Pour l'application des règles d'implantation des constructions par rapport aux voies, ces dernières sont définies dans le lexique annexé au présent règlement.

3.2 - Les volumes en retrait ou en saillie, valorisant la composition architecturale du projet ou le paysage urbain sont admis dans les marges de retrait par rapport aux voies uniquement, dans les limites suivantes :

  • les balcons et les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m, et 3 m en territoire de Zone d'Aménagement Concerté (ZAC),
  • les oriels situés à 5 m du sol au moins si leur saillie ne dépasse pas 1,20 m, et 3 m en territoire de Zone d'Aménagement Concerté (ZAC),
  • les éléments architecturaux ou de modénature si leur saillie ne dépasse pas

0,50 m,

  • les auvents et corniches si leur saillie ne dépasse pas 0,50 m,
  • les devantures commerciales si leur saillie ne dépasse pas 0,20 m,
  • l’installation de systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout dispositif individuel de production d’énergie renouvelable ou de récupération d’eau dans la limite de 1,20 m de hauteur et/ou de saillie,
  • les dispositifs de protection solaire inclus sur la façade d’un bâtiment pour assurer sa protection contre les rayonnements solaires dans la limite de 1 m,
  • les gardes corps des rampes des parkings en sous-sol dans la limite de 1,00 m de hauteur,
  • les travaux en saillie non listés sont rattachés à la catégorie, citée ci-dessus, la plus proche.

Paragraphe 2 - Règles graphiques d'implantation des constructions

1 - Les linéaires d'implantation

1.1 - Linéaire d'implantation « type 1 » : alignement et continuité obligatoires dans une bande de constructibilité par rapport aux voies

1.1.1 L'implantation des constructions par rapport aux voies

Le long des voies publiques ou ouvertes à la circulation publique, ou des sections de voie, ou des emprises publiques repérées au Document Graphique du

Règlement (DGR) 3C1 par le linéaire d'implantation de « type 1 », toute construction doit être implantée à l'alignement des voies et des emprises publiques.

1.1.2 L'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Dans une bande de 15,5 m maximum comptée à partir de l'alignement existant, ou de la limite des emplacements réservés, servitudes ou reculs mentionnés sur le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1, toute construction doit présenter une façade sur rue, implantée d'une limite latérale à l'autre.

1.1.3 Toutefois, des décrochements, ruptures de continuité ou retraits peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas suivants :

  • pour rompre la monotonie d'un linéaire trop important de façade,
  • pour conserver ou créer un rythme de façades sur rues,
  • pour respecter la trame bâtie existante aux abords du projet,
  • pour mettre en valeur un élément bâti, ou ensemble bâti, faisant l'objet d'une protection (EBP, etc …),
  • pour assurer la préservation, en dehors de tout repérage au document graphique du règlement (DGR) 3C1 :
  • d’un élément ou d’un espace végétal de qualité et structurant le paysage,
  • d'un espace vert plus ordinaire mais qui participe à la formation d'un cœur d’îlot vert impliquant des unités foncières différentes,
  • d’un arbre, y compris sur le domaine public.
  • pour conserver ou créer une vue sur un cœur d'îlot et assurer la ventilation du quartier,
  • pour marquer une entrée d'immeuble,
  • pour traiter de façon originale les angles d'îlots,
  • pour mieux aménager l'espace devant toutes activités intégrées à l'habitat et situées en rez-de-chaussée (bureaux, commerces, etc...),
  • afin de permettre la végétalisation des façades rentrant dans le calcul du coefficient de surfaces éco-aménageables, uniquement pour les implantations alignées sur voies et dans la limite d'un recul d'1 mètre,
  • pour tenir compte de la hauteur des constructions existantes sur les parcelles limitrophes du projet, en prenant en compte le contexte urbain projeté,
  • pour les projets d’extension, de réaménagement ou de surélévation des constructions existantes ne respectant pas l’alignement, à condition de pas aggraver la non-conformité.
1.2 - Linéaire d’implantation « type 2 » : Implantation obligatoire du bâti

Les constructions doivent s'implanter sur le linéaire représenté au DGR 3C1.

1.3 - Linéaire d’implantation « type 3 » : Implantation possible du bâti

Les constructions peuvent s'implanter sur le linéaire représenté au DGR 3C1.

2 - Les règles d'implantation des constructions par rapport aux cours d’eau

2.1 - Champ d’application

2.1.1 A l’intérieur des marges de retrait imposées le long des cours d’eau figurant au DGR 3C2 Biodiversité et paysages, et sous réserve d’assurer la continuité hydraulique et écologique du cours d’eau, seuls sont autorisés les constructions, usages, installations, aménagements ou activités strictement nécessaires :

  • à la gestion, la préservation, la restauration et la protection des cours d’eau et de leurs berges,
  • à la gestion, la préservation, la restauration et la réhabilitation des zones humides, dans un objectif de maintien ou de reconquête de leurs fonctions naturelles,
  • à la protection contre les inondations (dont ouvrages de protection et leur annexes), les risques et les nuisances, à la salubrité, aux traversées de réseaux d’utilité publique lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative,
  • aux travaux de restauration d’éléments permettant l’entretien des cours d’eau (pistes d’entretien, chemin de halage et servitudes de marche pied pour le Domaine Public Fluvial, …) à condition de répondre à une nécessité technique impérative et de privilégier l’utilisation de revêtements de sol perméables,
  • aux ouvrages de franchissement (ponts, passerelles et leurs équipements associés),
  • aux stations de pompage agricoles ou d’eau potable,
  • à la découverte des milieux naturels (aménagements et équipements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la fonctionnalité des cours d’eau et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel : mobilier destiné à l’accueil ou l’information du public, poste d’observation de la faune…, à l’exclusion des cheminements piétonniers et/ou cyclables soumis au point

2.1.3),

  • le long de le Garonne et des canaux domaniaux (Midi, Brienne et Canal

Latéral à la Garonne) uniquement : à la pratique de loisirs nautiques, aux équipements liés à la navigation et au tourisme vert fluvial (aviron, canoë, péniche, ponton, système d’amarrage, …),

  • à des projets déclarés d’utilité publique, ou déclarés d’intérêt général au titre de l’article L.211-7 du Code de l’environnement.

2.1.2 La reconstruction à l'identique d’un bâtiment détruit à la suite d’un sinistre survenu depuis moins de 10 ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire édictée par le présent règlement et sous réserve du respect des dispositions définies au PPRi (Plan de Prévention des Risques d’inondation).

2.1.3 D’autres aménagements peuvent être autorisés après analyse au cas par cas à la double condition de :

  • ne pas impacter le cours d’eau et ses abords (artificialisation des cours d’eau type busage ou bétonnage du lit, impact sur la ripisylve et toute zone boisée riveraine, travaux impactant le profil de la berge non nécessaires à l’entretien ou l’aménagement du cours d’eau, imperméabilisation…),
  • de recourir à l’utilisation de matériaux perméables et non polluants pour les éventuels revêtements de sol.

2.1.4 Les constructions, usages, installations, aménagements ou activités « non conformes » à la règle dans les marges de retrait

Lorsqu'il existe des constructions, usages, installations, aménagements ou activités, existants et régulièrement édifiés, non conformes aux règles applicables dans les marges de retrait, seuls les travaux et aménagements n'ayant pas pour effet d’aggraver la non-conformité de ceux-ci à l’égard de la règle pourront être autorisés.

2.1.5 A l’intérieur de ces marges de retrait, les clôtures devront :

  • être perméables à la libre circulation de la faune
  • et être hydrauliquement transparentes :
  • conformément aux prescriptions techniques du PPRi dans les zones soumises au risque inondation figurant au DGR 3C5

Risques et nuisances,

  • en dehors de ces zones :
  • en n’étant pas positionnées perpendiculairement au sens d’écoulement des eaux, sauf incompatibilité ou impossibilité technique dûment justifiées,
  • et en recommandant de prévoir des clôtures ajourées (constituées de grillage) avec un écartement entre poteaux supérieur ou égal à 2,50 m et une hauteur totale de clôture n’excédant pas 1,50 m.

2.2 - Tableau des marges de retrait :

Cours d’eau En zones A et N En zones U et AU Toutes zones

Garonne 15 m 6m 10 m à compter du haut à compter du haut de berge à compter du point

Cours d’eau non de contact eau/berge domaniaux de berge (quais historiques non concernés par cette disposition) 6m

Canal de Brienne 10 m à compter du point à compter du haut 6m de contact eau/berge

Canal du Midi et à compter du haut de berge

Canal Latéral à la de berge 4m

Garonne à compter du point

Canal Saint- de contact eau/berge

Martory

Des obligations de retrait supérieures peuvent être définies spécifiquement en annexe 3B3 du présent règlement écrit : communes de Seilh et de Villeneuve-Tolosane.

Précisions pour l’application de la règle :

  • Le terme de « haut de berge » est défini au lexique du présent règlement.
  • Sur les tronçons de cours d’eau busés, la règle s’applique à compter de l’axe du cours d’eau.
  • La règle ne s’applique pas :
  • pour la Garonne, à partir du pied des digues classées ou autorisées par arrêté préfectoral, côté cours d’eau ;
  • pour les canaux, au droit des espaces minéralisés liés à l’exploitation et l’entretien des écluses.

3 – Les règles d’implantation des constructions par rapport aux fossés

Lorsqu’un fossé, figurant au DGR 3C2 Biodiversité et paysages, existant à la date d’approbation du PLUi-H, est concerné par un projet d’urbanisme, une marge de recul devra être respectée, afin de conserver un espace nécessaire au passage des engins d’entretien.

Lorsque la parcelle à aménager est bordée par un fossé, les constructions nouvelles et clôtures devront se faire en retrait du fossé, et non sur la limite parcellaire, afin d’éviter un busage et de conserver les caractéristiques d’écoulement des eaux.

La marge de recul à respecter, comme la distance minimale de retrait, est à considérer par rapport au sommet du talus, conformément à celle définie dans le Règlement de

Gestion des Eaux Pluviales.

4 - Les zones de recul

Le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1 comporte des zones de recul des constructions qui ont été instituées par rapport à certaines infrastructures de transport, soit au titre de l'article L.111-6 du Code de l'urbanisme (entrées de ville), soit au titre des nuisances qu'elles génèrent.

Toute construction, à l’exception des constructions et installations admises au paragraphe 1, point 3 de la présente section, doit être implantée en dehors de ces zones de recul.

38/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

5 - Les règlements graphiques de détail

Certains quartiers ou rues peuvent faire l'objet d'études urbaines détaillées dont la traduction s'effectue à l'aide de règles graphiques précises conjuguant différents types d'espaces. Leur définition et leur articulation avec les autres règles sont expliquées dans le titre 1, chapitre 1 « Articulation entre règles graphiques et règles écrites ».

6 - Les prescriptions particulières d'architectures et d'urbanisme

Certains lieux particuliers (places, section de rues, etc...) ont fait l'objet de réflexions urbaines et/ou architecturales très précises. La finesse des prescriptions réglementaires qui en découle ne peut pas être représentée sur le Document

Graphique du Règlement (DGR) 3C1 en raison de son échelle au 1/2500ème inadaptée. Ainsi, seule la localisation des secteurs concernés est représentée au

Document Graphique du Règlement et les règles d'urbanisme spécifiques font l'objet d'une annexe au Document Graphique du Règlement (3D annexe 8).

7 - Les dispositions liées aux transports publics guidés

Une zone d'application des dispositions liées au métro, au tramway et au téléphérique est définie de part et d'autre de l’infrastructure dans le Document Graphique du

Règlement (DGR) 3C1. Des dispositions particulières peuvent être imposées pour sa préservation à toute occupation et utilisation du sol (décret n°2017-440 du 30 mars 2017 relatif à la sécurité des transports publics guidés et décret n° 2011-1241 du 5 octobre 2011 du Code de l’environnement 554-1 à 554-62).

Paragraphe 3 - Les règles graphiques définissant les valeurs de Hauteurs (HF et H/V) et des Coefficients d'Emprise au Sol (CES) et d'Espace de Pleine Terre

(CEPT) exigés : le « système d'étiquettes »

1 - Définitions et principes généraux

1.1 - La définition de la hauteur, de l'emprise au sol et des espaces de pleine terre figurent au lexique du présent règlement.

Dans le cas où le règlement, ou tout autre document du PLUi-H (OAP par exemple), utilise le terme « hauteur » sans autre précision, ce terme fait référence à la hauteur de façade maximale autorisée : HF (qui figure sur l'étiquette du règlement graphique).

1.3 - Principe de l’étiquette Nom de zone ou secteur

UM1-12

Exemple d’étiquette

Hf h/V ces cept

  • Cas des toitures terrasse :

3 - Modalités d'application du Coefficient de Surface Eco-aménageable

(CSE)

3.1 - Champ d'application
3.1.1 Champ d'application matériel

Le Coefficient de Surfaces Eco-aménageable (CSE) s'applique à tout projet de construction nouvelle dont la surface de plancher créée est supérieure ou égale à 500 m².

Lorsque la surface de plancher créée est inférieure à 500 m², alors il est fait application d'un coefficient d'espaces de pleine terre de 10 % minimum

3.1.2 Champ d'application territorial

Dans les zones U et AU, le CSE s'applique dès que les conditions suivantes sont remplies :

  • l'emprise au sol maximale autorisée dans la règle graphique est comprise entre 60 % et 80 % ou n'est pas réglementée (NR) et
  • le coefficient d'espaces de pleine terre minimum exigé par la règle graphique est inférieur à 20 % pour les constructions situées dans une autre zone que UA ou AUA et est inférieur à 15 % pour les constructions situées en zone UA ou AUA, ou renvoie au Règlement Écrit (RE).

3.1.3 Cas spécifiques :

En cas d'impossibilité dûment justifiée de mettre en œuvre le CSE pour des motifs tenant au contexte patrimonial bâti, le CSE pourra être réduit, voire non appliqué.

Pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, le CSE pourra être réduit, voire non appliqué, pour des motifs tenant à la nature et/ ou au fonctionnement de l’équipement, ou tenant à la surface de l’unité foncière dédiée à la réalisation de l’équipement.

Le CSE pourra s'appliquer à l'échelle globale de l'opération dans les territoires ayant fait l'objet d'une modalité de contractualisation de l'aménagement prévue par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur à savoir :

  • dans le cas d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC), entre l'aménageur et la collectivité compétente en la matière,
  • dans tous les autres cas, entre le ou les opérateur(s) (aménageur, pétitionnaire…) et Toulouse Métropole, compétente en matière de plan local d'urbanisme.

Rappel : le CSE ne s'applique pas en cas de règlement graphique de détail tel que défini au titre 1, chapitre 1, point 2 de la présente partie.

3.2 - Modalités de calcul et surfaces prises en compte
3.2.1 Objectif à atteindre

Le CSE doit atteindre 0,35.

Surface de l'unité foncière située en zone U ou AU x CSE = surface en m² à atteindre en cumulant tout ou partie des surfaces suivantes dotées d'une pondération liée à leur nature. Plus la nature de la surface est perméable et pérenne, plus elle compte en proportion dans l'atteinte de l'objectif.

En fonction de la nature des surfaces, les pondérations suivantes s'appliquent pour le calcul du CSE :

Types de Pondé- Précisions

surfaces ration

Surfaces Ex. : goudron, dalle, asphalte…

imperméables 0

Végétalisation 0,2 La végétalisation des façades rentrera dans le calcul du CSE des toits 0,2 à condition que :

0,4

Végétalisation les végétaux soient enracinés au sol, étant précisé des façades 0,4 que seules sont prises en compte dans le calcul du

CSE les 2 techniques mentionnées dans la palette

Paragraphe 4 - Possibilités d'adaptation des règles relatives aux formes urbaines, à la volumétrie et à l’implantation des constructions pour prendre en compte différents contextes

Les dispositions spécifiques à chaque zone relatives aux caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères des constructions (chapitre 2) peuvent être adaptées pour prendre en compte les différents contextes suivants, liés à la configuration du territoire ou l’application de dispositions communes, et dans les conditions suivantes :

1 - Permettre l’évolution ou la reconstruction des constructions existantes

1.1 - Les constructions détruites par sinistre

La reconstruction à l'identique ou allant dans le sens d’une réduction de la vulnérabilité d'un bâtiment détruit par sinistre est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire édictée par le présent règlement sauf dans le cas d'une construction soumise au risque inondation pour lequel les dispositions définies par le PPRi (Plan de Prévention des Risques d’Inondation) restent applicables.

1.2 - Les constructions existantes "non conformes" aux règles de la zone

Lorsqu'une construction existante ou une occupation du sol régulièrement édifiée n'est pas conforme aux règles applicables à la zone, une autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour les travaux qui n'ont pas pour effet d'aggraver la non conformité de ces constructions à l'égard desdites règles.

Il est précisé que la mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades est autorisée dans la limite de 30 cm sans que cela n'aggrave la non-conformité aux règles applicables à la zone.

1.3 - L'extension / surélévation des constructions existantes : implantation par rapport aux voies et adaptation à la hauteur sur voie

  • Pour les constructions déjà existantes ne respectant pas l’alignement ou le(s) recul(s) imposé(s) dans les dispositions spécifiques, tout projet d’extension, de réaménagement, ou de surélévation pourra être autorisé en conservant l’alignement existant à condition que ceci ne représente pas de risque pour la circulation.
  • Afin d'éviter une démolition totale d'un bâtiment et favoriser la conservation et la réhabilitation du bâti existant, la hauteur sur voie pourra être adaptée à condition que la surélévation projetée présente un gabarit adapté au contexte urbain environnant existant et projeté et qu'elle s'inscrive dans un rapport de façade en harmonie avec le bâtiment existant.

1.4 - Les règles spécifiques pour les opérations de démolition / reconstruction :

réhabilitation des logements collectifs anciens

Dans le cadre d’opérations de démolition-reconstruction de logements collectifs anciens (copropriétés dégradées, etc…), qui ne seraient pas conformes aux règles d’urbanisme de la zone :

  • Les constructions nouvelles pourront être autorisées, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire édictée par le présent règlement, si le projet respecte les conditions suivantes : les constructions nouvelles doivent s’inscrire dans les limites de hauteur et d’emprise au sol existantes avant démolition et l’opération doit participer à l’amélioration de la qualité urbaine et paysagère du milieu urbain environnant.
  • En cas de réhabilitation, une emprise au sol supérieure à l’emprise au sol existante peut être admise dans une limite de 10 % maximum sans que cela ne porte atteinte à la qualité urbaine du milieu urbain environnant.

2 - Prendre en compte le contexte urbain, patrimonial et paysager environnant du projet

2.1 - Par rapport aux voies et/ou aux limites séparatives et/ou par rapport aux constructions non contiguës sur une même unité foncière, des implantations différentes de celles définies dans les dispositions spécifiques à chaque zone peuvent être autorisées ou imposées dans l'un des cas suivants :

2.1.1 - pour rompre la monotonie d'un linéaire trop important de façade,

2.1.2 - pour conserver ou créer un rythme de façades sur rues,

2.1.3 - pour respecter la trame bâtie existante aux abords du projet,

2.1.4 - pour mettre en valeur un élément bâti, ou ensemble bâti, faisant l'objet d'une protection (EBP, etc…),

2.1.5 - pour assurer la préservation, en dehors de tout repérage aux documents graphiques du règlement :

  • d’un élément ou d’un espace végétal de qualité et structurant le paysage,
  • d'un espace vert plus ordinaire mais qui participe à la formation d'un cœur d’îlot vert impliquant des unités foncières différentes,
  • d’un arbre, y compris sur le domaine public.

2.1.6 - pour conserver ou créer une vue sur un cœur d'îlot et assurer la ventilation du quartier,

2.1.7 - pour marquer une entrée d'immeuble,

2.1.8 - pour traiter de façon originale les angles d'îlots,

2.1.9 - pour mieux aménager l'espace devant toutes activités intégrées à l'habitat et situées en rez-de-chaussée (bureaux, commerces, etc...),

2.1.10- pour permettre la végétalisation des façades rentrant dans le calcul du coefficient de surfaces éco-aménageables, uniquement pour les implantations alignées sur voies et dans la limite d'un recul d'1 mètre,

2.1.11- pour assurer la ventilation du quartier et permettre d’éviter les effets corridors et les rues canyons qui concentrent les polluants atmosphériques et confinent la chaleur.

2.2 - Cas d'une construction existante en limite séparative sur terrain contigu :

Des implantations différentes de celles définies dans les dispositions spécifiques à chaque zone peuvent être autorisées si l'implantation de la construction est effectuée en extension ou en continuité d'un bâtiment existant sur un terrain contigu, dans le respect d'une harmonie d'ensemble.

Une construction nouvelle, extension ou surélévation qui s'inscrit dans la surface verticale déterminée par la construction existante sur un terrain contigu, peut dépasser les hauteurs autorisées sur limite séparative sans toutefois pouvoir dépasser la hauteur maximale autorisée dans la zone.

3 - Prendre en compte les caractéristiques spécifiques de certaines unités foncières ou contextes fonciers

3.1 - Règles spécifiques pour les unités foncières de faible surface

Pour les unités foncières bâties existantes à la date d’approbation du PLUi-H et inférieures à 300 m² :

  • un coefficient d’emprise au sol supérieur à celui défini par le règlement graphique peut être admis si l’emprise au sol des constructions existantes et futures ne dépasse pas 200 m² ;
  • le coefficient d’espace de pleine terre pourra être minoré de 15 points.
3.2 - Règles spécifiques pour les unités foncières de grande surface

Pour les unités foncières supérieures ou égales à 3 500 m², une majoration jusqu’à 25 points du coefficient d’espace de pleine terre pourra être exigée pour assurer l'insertion du projet dans une trame paysagère et végétale existante de qualité qui mérite d'être préservée ou mise en valeur et ce, en dehors de tout repérage sur le document graphique.

publique hors voirie ou en retrait de celles-ci dans les conditions suivantes :

  • pour rompre la monotonie d'un linéaire trop important de façade,
  • pour conserver ou créer une vue sur l'emprise publique,
  • pour conserver un espace vert en lien avec l'emprise publique marquer une entrée d'immeuble,
  • etc…

3.5.2 Des décrochements, limitations de hauteurs ou retraits peuvent être admis ou imposés pour des raisons liées à la nature de l'emprise publique hors voirie notamment :

  • pour rompre la monotonie d'un linéaire trop important de façade,
  • pour conserver ou créer une vue sur l'emprise publique,
  • pour conserver un espace vert en lien avec l'emprise publique marquer une entrée d'immeuble,
  • etc…
3.6 - Faculté d’établir une servitude de cours commune prévue par les articles

L.471-1 et suivants du Code de l'urbanisme

Le PLUi-H prévoit ici expressément cette possibilité qui permet d'adapter uniquement les règles d'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives édictées par les dispositions spécifiques à chaque zone.

4 - Favoriser le renouvellement urbain à destination d'habitat et diminuer l'emprise des espaces de stationnement dédiés aux véhicules motorisés

Pour les nouvelles constructions à destination d’habitat de plus de 1000 m² de surface de plancher et sous réserve d'une bonne insertion de la construction dans le contexte urbain existant et projeté de la rue, une majoration de la hauteur de façade peut être autorisée ou imposée pour permettre la réalisation de la totalité ou a minima de la moitié des exigences en matière de places de stationnement des véhicules motorisés, au rez-de-chaussée de la construction. Cette majoration est au plus équivalente à la hauteur du rez-de-chaussée. La hauteur du-rez-de-chaussée sera au minimum de 3 mètres, comptée de dalle à dalle.

La réalisation des parkings en rez-de-chaussée d’une construction devra faire l’objet d’un traitement paysager et architectural permettant d’atténuer l’effet d’enceinte perçu depuis de la rue et d’assurer un effet de transparence. La conception architecturale des parkings en rez-de-chaussée d’une construction devra permettre la réversibilité de cet espace.

5 - Prendre en compte le risque inondation

Pour permettre une réduction de la vulnérabilité au risque inondation, des adaptations des règles de volumétrie et d’implantation pourront être admises sur présentation de justifications de l'utilité de ces adaptations au vu du risque inondation. Ces justifications devront figurer dans la notice accompagnant la demande d'autorisation d'occupation du so

* 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : La hauteur sur espace constructible

Les règlements graphiques de détail des espaces constructibles peuvent comporter les mentions de hauteur suivantes :

  • Hauteur de façade maximale de la construction, exprimée en mètre par rapport au terrain naturel ou en altitude NGF (Nivellement Général de France) par rapport au niveau de la mer. Lorsque l'altitude du terrain avant travaux est exprimée en

NGF par une étiquette spécifique, elle constitue la référence à prendre en compte pour le calcul de la hauteur de façade pour l'ensemble de l'unité foncière considérée.

  • Hauteur sur limite de l’espace constructible (en mètre par rapport au terrain naturel) : représentée par une étiquette à fond bleue sur le document graphique du règlement 3C1, il s'agit d'une hauteur « relative » c'est à dire une hauteur variable en fonction du recul du bâtiment par rapport à la limite de l'espace constructible. Le fonctionnement est le suivant : si tout ou partie de la construction présente un recul par rapport à la limite alors la hauteur mentionnée sur le document graphique peut être augmentée dans la limite d’une hauteur correspondant à la largeur du recul.

Le règlement des « espaces de pleine terre » des graphiques de détail :

Il s’agit de la partie ou des parties de l’unité foncière, libres de toute construction en surface comme en sous-sol à l'exception de celles définies ci-après, constituées par de la terre meuble, végétalisées et plantées et traitées en matériaux perméables pour les parvis, les allées et les accès nécessaires.

La conservation et la valorisation des végétaux existants seront privilégiées.

En dehors de tout repérage dans le document graphique, les arbres de qualité définis au lexique du règlement devront être conservés. En cas d’impossibilité dûment justifiée, les arbres devront être remplacés par des arbres de même essence ou d’essence de développement similaire, dans le respect de la palette végétale de

Toulouse Métropole.

Titre 1 - Articulation entre les différentes règles

Chapitre 1 : Articulation entre règles graphiques et règles écrites

Les extensions des constructions existantes, ainsi que certains modes d’occupation du sol ou autres constructions tels que les annexes, piscines, terrasse, locaux techniques... etc, peuvent être admis dans les conditions suivantes :

  • la surface d'emprise existante et projetée dans l'espace de pleine terre ne pourra pas dépasser 20 m² ou 10% de la superficie des «espaces de pleine terre» définie sur l'unité foncière

ET

  • la surface de plancher nouvelle ne pourra dépasser 20 m². La date pour apprécier ce seuil est la date d'approbation du présent PLUi-H.

Le règlement des « espaces libres » des graphiques de détail :

Il s’agit de la partie ou des parties de l’unité foncière, minéralisée ou pas, libres de toute construction en surface à l'exception de celles définies ci-après.

La conservation et la valorisation des végétaux existants seront privilégiées.

En dehors de tout repérage dans le document graphique, les arbres de qualité définis au lexique du règlement devront être conservés. En cas d’impossibilité dûment justifiée, les arbres devront être remplacés par des arbres de même essence ou d’essence de développement similaire, dans le respect de la palette végétale de

Toulouse Métropole.

Les extensions des constructions ainsi que d'autres constructions en surface telles que les annexes, piscines, locaux techniques, etc… peuvent être admises dans les conditions suivantes :

  • la surface d'emprise existante et projetée des constructions concernées ne pourra pas dépasser 20 m² ou 10% de la superficie des « espaces libres » définie sur l'unité foncière

ET

  • la surface de plancher nouvelle ne pourra dépasser 20 m². La date pour apprécier ce seuil est la date d'approbation du présent PLUi-H.

Les constructions en sous sol ainsi que les constructions de type terrasses, dalles ne dépassant pas 60 cm de hauteur par rapport au sol avant travaux, murets, escaliers extérieurs, etc… ne sont pas concernées par les limites de surfaces citées ci dessus.

Le règlement des « espaces aménagés » des graphiques de détail :

Il s’agit de la partie ou des parties de l’unité foncière libres de toute construction en surface, à l'exception de celles définies ci-après, dans laquelle est exigée :

  • au moins 30 % d’espace de pleine terre constitué par de la terre meuble, engazonnée et plantée. Il est précisé que cette part d'espace de pleine terre doit rester libre de toute construction en surface comme en sous-sol, ainsi que de tout de tout mode d'occupation de nature à imperméabiliser le sol ;

ET

  • au plus 30 % d’espace libre.

La superficie restante pourra être aménagée en espace de pleine terre ou sur dalle, sous réserve que la hauteur de cette dalle soit inférieure à 1,50 mètres hors tout, au dessus du terrain naturel et à condition de comporter une épaisseur de terre végétale d’au moins 30 cm. Les occupations et utilisations en sous-sol ou sous ces dalles ne pourront être qu’a usage de stationnement des véhicules, de locaux techniques ou de stockage.

La conservation et la valorisation des végétaux existants seront privilégiées.

En dehors de tout repérage dans le document graphique, les arbres de qualité définis au lexique du règlement devront être conservés. En cas d’impossibilité dûment justifiée, les arbres devront être remplacés par des arbres de même essence ou d’essence de développement similaire, dans le respect de la palette végétale de

Toulouse Métropole.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

Titre 1 - Articulation entre les différentes règles

Chapitre 2 : Articulation entre dispositions communes à l'ensemble des zones et dispositions spécifiques à chacune des zones

Excepté dans la superficie minimale de 30 % devant être traitée en espace de pleine terre, les extensions des constructions ainsi que d'autres constructions en surface telles que les annexes, piscines, locaux techniques, etc…, peuvent être admis dans les conditions suivantes :

  • la surface d'emprise existante et projetée des constructions concernées ne pourra pas dépasser 20 m² ou 10% de la superficie des « espaces aménagés » définie sur l'unité foncière

ET

  • la surface de plancher nouvelle ne pourra dépasser 20 m². La date pour apprécier ce seuil est la date d'approbation du présent PLUi-H.

Les constructions en sous sol ainsi que les constructions de type terrasses, dalles ne dépassant pas 60 cm de hauteur par rapport au sol avant travaux, murets, escaliers extérieurs, etc…, ne sont pas concernées par les limites de surfaces citées ci dessus.

pourra être admise dans la limite d’1 mètre maximum si elle contribue à une meilleure conception des étages supérieurs et ne nuit pas à l'intégration du projet par rapport aux constructions avoisinantes.

Les justifications devront figurer dans la demande d'autorisation d'occupation du sol.

3 - Les « linéaires artisanaux et commerciaux »

3.1 - Champ d'application

Dans les linéaires artisanaux et commerciaux énumérés ci-dessous, les dispositions :

  • s’appliquent au rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le linéaire repéré au Document Graphique du Règlement (DGR)

3C6 Aménagement commercial et mixité fonctionnelle et s’établit sur une profondeur minimale de 10 mètres à compter de la façade de la construction,

  • peuvent se cumuler.

Cette règle ne s'applique pas aux parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement telles que locaux techniques, accès aux immeubles et étages supérieurs, hall d'entrée, aires de stockage des déchets, locaux de gardiennage et vélos…

Pour les locaux à usage de commerce et d'activité de services concernés par un linéaire de protection qui justifieraient d'une absence d'activité pendant une durée de 5 ans, un changement de destination pourra être autorisé.

3.2 - Dispositions applicables

3.2.1 En linéaire « protégés simple » le mentionne expressément.

1.2 - Les étiquettes du règlement graphique régissent :

La hauteur de façade maximale autorisée : HF.

La hauteur maximale autorisée en fonction de la largeur d'une voie : H/V.

Dans l'exemple la hauteur maximale est de 7 m 7 3/4L NR RE calculée comme indiqué dans le lexique.

3/4 Hauteur sur voie (H/V) :

Dans l'exemple, la hauteur ne peut dépasser 0,75 x

L qui est la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment (hors débord de toit) au point le plus proche de l'alignement opposé.

NR Non Réglementé :

Il n'y a pas de valeur : ni règle écrite ni disposition graphique. Néanmoins les dispositions communes écrites restent applicables. Dans l'exemple, le CES n’est pas réglementé.

RE Renvoi au Règlement Écrit (RE) :

Une simple valeur n'est pas suffisante pour réglementer la situation et c'est donc le règlement écrit qui s'applique. Il convient de se reporter au règlement écrit de la zone ou du secteur.

Exemple : une hauteur peut être différenciée en fonction de la destination des constructions (7 m pour l'habitat, 10 m pour l'activité).

2 - Précisions pour l'application des valeurs de Hauteurs (HF et H/V) et de

  • Cas des terrains en pentes :

Les constructions doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration. La hauteur des constructions doit être étudiée au plus près de la configuration naturelle du terrain afin de bien maîtriser l’intégration dans le paysage et l’impact sur l’écoulement des eaux pluviales.

La hauteur définie par le règlement pourra être majorée de la différence altimétrique entre le point le plus bas et le point le plus haut du terrain avant travaux, au niveau de l’implantation du futur bâtiment, et dans la limite de 1 m. En cas de décaissement, cette faculté ne doit pas avoir pour effet de majorer la hauteur de façade au niveau du décaissement. Par ailleurs, cette faculté ne s’applique pas pour les constructions projetées sur limite séparative dès lors que l’implantation sur celle-ci n’est pas admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

  • Cas d’un décaissement :

Si le projet entraîne un décaissement du terrain naturel, alors la mesure de la hauteur s’effectue par rapport au niveau du sol après achèvement des travaux. Les rampes d’accès à un parking en sous sol ou semi enterré ne sont pas considérées comme un décaissement pour le calcul de la hauteur.

calcul de la hauteur sur façade si et seulement si la hauteur de l'acrotère est ≤ à 60 cm, voire 1 m sur étanchéité si des considérations techniques ou esthétiques le justifient. Au-delà, l'acrotère sera considéré comme un élément de la façade devant être pris en compte dans le calcul de la hauteur de façade.

  • Cas d’ouvrages ou de trouées en toitures :

Les ouvrages en toitures, qui ne sont pas sur le même plan que celui de la façade, et les trouées franches ne comptent pas dans la hauteur de façade s’il s’agit d’éléments ponctuels et limités et dont la superficie est par conséquent largement inférieure à la surface du pan de toiture dans lequel ils s’implantent.

2.1.2 Précisions pour l'application de la hauteur sur voie :

  • Sont prises en compte :

les voies ouvertes à la circulation publique, les places publiques, les axes de transport en commun, etc…

  • Sont exclues :

les venelles, les cheminements piétons et les pistes cyclables ne constituant pas des dépendances de la voirie, les parcs et jardins publics, voies ferrées, voies navigables, les aéroports, etc...

  • Cas des toitures terrasse :

En cas de toiture terrasse, la hauteur de l'acrotère ne rentre pas dans le calcul de la hauteur sur voie si et seulement si la hauteur de l'acrotère est ≤ à 60 cm, voire 1 m si des considérations techniques ou esthétiques le justifient. Au-delà, l'acrotère sera considéré comme un élément de la façade devant être pris en compte dans le calcul de la hauteur sur voie.

  • Hauteur sur voie supérieure à celle définie dans l’étiquette :

Elle pourra être admise lorsqu'une construction, déjà existante sur une unité foncière immédiatement voisine et implantée sur une limite séparative commune, est plus élevée que la construction projetée sur la même limite séparative, sans que la hauteur sur voie de la construction nouvelle excède la hauteur sur voie de la construction déjà existante.

2.2 - Cas des Équipements d'Intérêt Collectif et de Services Publics (EICSP) :

En dehors des zones A et N (hors STECAL), dès lors que la construction répond à cette destination, une hauteur et un coefficient d’emprise au sol supérieurs à ceux mentionnés par la règle graphique pourront être acceptés pour des raisons liées à la nature de l’équipement ou à une volonté de qualification du paysage urbain liée à la vocation de l’équipement,

De plus, dès lors que le CSE n'est pas applicable, le coefficient d'espaces de pleine terre pourra être réduit voire inappliqué pour des raisons liées à la nature de l’équipement ou à une volonté de qualification du paysage urbain liée à la vocation de l’équipement.

* 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Le coefficient d'emprise au sol, exprimé en pourcentage de l’unité foncière, qui détermine l'emprise au sol maximale autorisée : CES.

Le coefficient d’espaces de pleine terre, exprimé en pourcentage de l’unité foncière, qui détermine la surface minimale devant être laissée ou aménagée en pleine terre : CEPT.

2.1 - Précisions pour l'application des valeurs de « Hauteur » l’arbre existant conservé ne peut pas compter en double avec la surface « espaces verts en pleine terre ».

3.2) ne s'appliquent pas :

  • dans les zones d'aménagement concerté, les secteurs à plans de masse (R.151- 40 du Code de l'urbanisme) et les lotissements, où il sera fait application des obligations fixées par les orientations de ces opérations.
  • dans les « espaces constructibles » des graphiques de détail.
3.4 - Règles spécifiques pour les parcelles situées à l’angle de 2 voies

Si la construction est édifiée à l'angle de deux voies d'emprise inégale et concernée par une règle de hauteur relative sur voie, la partie du bâtiment bordant la voie la plus étroite peut s'inscrire dans un gabarit équivalent à celui défini pour la voie la plus large, sur une longueur n'excédant pas la profondeur de la bande de constructibilité principale à compter du point d'intersection des alignements des deux voies, en dehors des pans coupés.

En cas de hauteurs différentes, il pourra être fait application de la hauteur autorisée la plus élevée uniquement dans la bande de constructibilité principale.

Si la construction est édifiée à l'angle de plusieurs voies, les 10% d'espaces communs exigés en application de ce chapitre, section 3, paragraphe unique pourront être réduits compte tenu de la configuration de l’unité foncière.

3.5 - Règles spécifiques pour les parcelles situées en limite d'emprise publique hors voirie dehors des marges de recul du projet, places de stationnement annexes d'un commerce ne peut dépasser les 3/4 de la surface de plancher affectée au commerce dans les cas suivants :

  • commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale ou
  • commerce situé dans une zone d'influence des Transports en Commun

(TC) définie au paragraphe 1.

Dans les deux cas ci-dessus, les espaces paysagers en pleine terre, les surfaces des aménagements relevant de l'article L.3114-1 du Code des transports, les surfaces réservées à l'auto-partage et les places de stationnement destinées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface.

3.6 - Aires de stationnement non couvertes

* 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : - Section 2 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale

et paysagère : paragraphe 1 à 4 uniquement. Les dispositions relatives au seuil minimal de densité ne sont pas applicables (paragraphe 5),

  • Section 4 – Stationnement : tous les paragraphes.

ET

  • les dispositions du règlement graphique (DGR 3C1) dont les règles attachées aux différents espaces accompagnant le bâti (espaces de « pleine terre », « libres » ou « aménagés ») sont définies ci-dessous.

7 - Le mode de réalisation de l’urbanisation sous forme d’opération d’ensemble

Dans le cadre d’opération d’ensemble (définie au lexique) les constructions pourront s’implanter soit à l’alignement, soit en retrait par rapport aux emprises des voies intérieures nouvelles.

8 - Les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics (EICSP)

Dès lors que la construction répond à la destination « Équipements d'intérêt collectif et de services publics », il est fait application des règles d'implantation des constructions par rapport aux voies et aux limites séparatives prévues dans la sous-partie 3 relatives aux dispositions spécifiques des zones urbaines à vocation « Équipements d'intérêt collectif ou de services publics » (UIC1). Cette disposition s’applique même si les dispositions spécifiques utilisent le terme « toute construction », « les constructions », etc…

9 - Locaux et installations techniques

Les aires de présentation des ordures ménagères, les locaux et les installations techniques (boîtiers, coffrets, armoires, regards,…) destinés à recevoir les divers équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux, notamment de vidéocommunication, de distribution d’énergie et de distribution postale... peuvent être implantés à l'alignement ou en retrait des voies et des limites séparatives. S’agissant des locaux techniques, en cas d’implantation en retrait des limites séparatives, la longueur de ce retrait est au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Les locaux de stockage des ordures ménagères restent soumis aux dispositions spécifiques de chaque zone en matière d'implantation par rapport aux voies sauf si le local de stockage des ordures ménagères est mutualisé avec l’aire de présentation des ordures ménagères. Dans ce cas, une implantation du local mutualisé pourra être autorisée ou exigée à l’alignement ou avec un retrait des voies et des limites séparatives différent, dans les limites prévues par le règlement du Service Public de

Gestion des Déchets en vigueur.

Paragraphe 1 - Caractéristiques architecturales des façades et des toitures des constructions, ainsi que des clôtures

1 - Objectif de qualité architecturale

Le projet doit rechercher l'usage d'un style architectural approprié à son contexte existant ou projeté, sans exclure une certaine diversité architecturale, soit en tenant compte des références architecturales traditionnelles présentes sur le territoire, soit en introduisant de nouvelles expressions architecturales adaptées.

2 - Les façades et toitures

2.1 - Extensions, surélévations, réhabilitations

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous les travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction.

Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.

2.2 - Annexes

Elles doivent être réalisées avec le même soin que la construction principale.

2.3 - Toitures

Lorsque le projet prévoit la construction d'une toiture en pente dotée d'une couverture en tuile, l’homogénéité avec les pentes des toitures mitoyennes ou avoisinantes doit être recherchée et pourra être imposée pour des motifs tenant à la bonne intégration du projet dans son environnement existant et/ou projeté.

Cette disposition s'applique également en cas d'extension d'une construction existante.

2.4 - Dans tous les cas :

2.4.1 Matériaux :

Dans les secteurs, quartiers, rues marqués par l'architecture traditionnelle du midi toulousain, caractérisée notamment par la mise en œuvre de brique et de tuile en terre cuite traditionnelle, des prescriptions particulières pourront être imposées pour l'utilisation de ces matériaux afin de conserver ou mettre en valeur les caractéristiques historiques et/ou patrimoniales du cadre bâti environnant.

Cette disposition ne s'oppose pas au choix de matériaux plus contemporains si la qualité du projet et les références architecturales permettent une bonne intégration de la construction dans son environnement.

Enduits, parements extérieurs :

Les enduits seront de préférence talochés ou à grains fins.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.

2.4.2 Couleurs

Le projet doit indiquer le traitement de la coloration afin de valoriser la composition architecturale et l’espace environnant. Le pétitionnaire pourra se référer aux palettes ou chartes de couleurs communales lorsqu'elles existent.

Pour les immeubles collectifs ou ensembles d’habitations comportant plus de deux logements, les balcons doivent faire l'objet d'une explication et d'une justification quant aux moyens utilisés pour mettre en œuvre un effet de transparence ou d'occultation au niveau des garde-corps. Dans tous les cas, les garde-corps doivent s'intégrer à l'architecture de la façade.

Dans les opérations d’ensemble, les logements doivent comporter un espace extérieur privatif bénéficiant d’un accès direct à la lumière naturelle.

2.4.5 Insertion des éléments techniques et des aires de présentation des ordures ménagères

Les locaux, ouvrages ou installations techniques et les antennes, paraboles, paratonnerres, pylônes, réservoirs, capteurs solaires, éoliennes,… doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble.

Les locaux et les installations techniques destinés à recevoir les divers équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux, notamment de vidéocommunication, de distribution d’énergie et de distribution postale (boîtiers, coffrets, armoires, regards, …) doivent être intégrés aux constructions. En cas d’impossibilité technique justifiée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage, de manière a s'y insérer dans les meilleures conditions.

  • posées autour des jardins ouverts au public,
  • nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public.

En cas de traitement végétalisé des clôtures, la palette végétale annexée au présent règlement doit servir de référence pour le choix des essences végétales.

Paragraphe 2 - Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti et du paysage

1 - Les principes généraux

1-1 - Une règle générale :

La constructibilité issue de l’application des règles du PLUi-H constitue un maximum qui n'a pas vocation à être utilisé « partout et tout le temps », la constructibilité réelle d'un terrain dépendant également de sa situation par rapport à son environnement bâti, patrimonial, paysager, existant et futur, etc... C’est pourquoi le présent règlement comporte des dispositions permettant d’apprécier un projet au regard de son environnement existant ou projeté et d’adapter les différentes règles aux différents contextes rencontrés.

1.2 - « Prendre en compte le contexte urbain, patrimonial et paysager environnant du projet »

Il est rappelé ici que la section 1, paragraphe 4, point 2, du présent chapitre intègre des considérations attachées au caractère patrimonial qui permettent d'adapter les règles à la volumétrie et à l'implantation des constructions définies dans les dispositions spécifiques de chaque zone.

1.3 - La préservation de bâtiments ou d’ensembles de bâtiments présentant un intérêt architectural et/ou patrimonial

Lorsqu’un bâtiment ou ensemble de bâtiments a été identifié par une autorité compétente de l’État en matière de patrimoine bâti, et alors même que ce bâtiment n’est pas protégé au titre des monuments historiques ou des éléments bâtis protégés repérés au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1, une demande d’autorisation d’occupation du sol pourra être refusée ou n’être acceptée que sous réserve de prescriptions particulières si le projet par son architecture, ses dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au(x) bâtiment(s) identifié(s).

2 - Les Éléments Bâtis Protégés (EBP)

2.1 - Modalités et champs d’application

Les EBP sont identifiés aux Documents Graphiques du Règlement (DGR) 3C1 par une légende spécifique et sont répertoriés dans la liste des EBP (pièce 3D –

Annexe 4 : Liste des Éléments Bâtis Protégés (EBP).

Les EBP correspondent aux édifices, aux façades et éléments de clôture, et aux ensembles urbains.

2.2 - Règles applicables dans le cadre d'un EBP

Edifice, façade et ensemble urbain element de cloture travaux de modification

Les travaux de modification (extension, Les travaux de modification :

surélévation, travaux de façade, réaménagement partiel, ravalement, clôture, matériaux...) peuvent - architecturale (extension, surélévation, être admis sous réserve d’être compatibles avec travaux de façade, réaménagement partiel, le caractère architectural, historique et/ou matériaux, couleur…), culturel de l’EBP, de ne pas porter atteinte à son intégrité, de contribuer à sa mise en valeur et de - urbaine (parcellaire, implantation du bâti, respecter les préconisations spécifiques. clôture, trame viaire...),

  • et paysagère (taille d'arbre, coupe de haie, extension en cœur d'îlot végétal...), peuvent être admis sous réserve d’être compatibles avec le caractère architectural, historique, culturel et/ou paysager de l’EBP ensemble urbain, de ne pas compromettre sa cohérence d’ensemble, de ne pas porter atteinte à son intégrité, de contribuer à sa mise en valeur et de respecter les préconisations spécifiques.

Nouvelles constructions

Les travaux de nouvelle construction dans une Les nouvelles constructions dans l'emprise de unité foncière supportant un EBP peuvent être l'EBP ensemble urbain sont admises sous admis sous réserve d’être compatibles avec le réserve d’être compatibles avec le caractère caractère architectural, historique et/ou culturel architectural, historique, culturel et/ou de l’EBP, de ne pas porter atteinte à son paysager de l’EBP ensemble urbain, de ne intégrité, de contribuer à sa mise en valeur et de pas compromettre sa cohérence d’ensemble, respecter les préconisations spécifiques. de ne pas porter atteinte à son intégrité, de contribuer à sa mise en valeur et de respecter les préconisations spécifiques.

Une forme architecturale et une volumétrie différentes pourront être acceptées pour les

Équipements d'Intérêt Collectif et Services

Publics (EICSP) pour des raisons liées à la nature de l’équipement ou à une volonté de

qualification du paysage urbain liée à la

vocation de l’équipement.

Démolition

La démolition partielle d’un EBP peut être La démolition complète et/ou partielle admise sous réserve d’être compatible avec le (édifice, clôture, abattage d'arbre, caractère architectural, historique et/ou culturel suppression de haie…) peut être admise de l’EBP, de ne pas porter atteinte à son intégrité dans l’emprise de l’EBP ensemble urbain et de respecter les préconisations spécifiques. sous réserve d’être compatibles avec le caractère architectural, historique, culturel

La démolition entière d’un EBP peut être admise et/ou paysager de l’EBP ensemble urbain, dès lors qu’elle est rendue nécessaire pour de ne pas compromettre sa cohérence assurer les conditions de sécurité, d’accessibilité d’ensemble, de ne pas porter atteinte à son et/ou de salubrité. intégrité et de respecter les préconisations spécifiques.

Les travaux de démolition sont soumis à autorisation préalable. Les travaux de démolition sont soumis à autorisation préalable.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 53/362

Edifice, façade et ensemble urbain element de cloture reconstruction

La reconstruction (après sinistre, dans le cadre d’un élément menaçant ruine...) peut être admise sous réserve de ne pas aggraver la non conformité à l’égard des règles applicables et de respecter les caractéristiques du contexte urbain et paysager environnant.

Espaces exterieurs

Les espaces extérieurs de qualité des unités Les séquences paysagères et les foncières supportant un EBP doivent être composantes végétales de qualité qui préservés : structurent l’EBP ensemble urbain doivent être préservées. En cas de destruction au

  • agencement (jardin privatif, potager, espace regard de l’intérêt présenté par la forme et collectif…), la qualité urbaines d’un projet, une compensation d’intérêt paysager ou
  • composantes (noria, puits, matériaux et mise végétal équivalent devra être mise en en œuvre caractéristiques, arbre repère, œuvre.

composition végétale…).

En cas de destruction au regard de l’intérêt présenté par la forme et la qualité urbaine d’un projet, une compensation d’intérêt paysager ou végétal équivalent devra être mise en œuvre.

Les éléments de clôture de qualité doivent être conservés (muret, portail, pilier et/ou grille).

En cas de plusieurs EBP sur une même propriété, il est souhaitable de conserver la disposition des différents volumes existants et l'agencement des lieux.

Preconisations specifiques

Les caractéristiques principales de l’EBP doivent Les caractéristiques principales de l’EBP être préservées : composition des façades et des ensemble urbain doivent être préservées :

ouvertures, matériaux, détails architecturaux et équilibre entre pleins (espaces bâtis) et éléments de décor *. vides (jardins privatifs et espaces collectifs le cas échéant), implantation du bâti par

Le cas échéant, l'équilibre entre les surfaces rapport au domaine public, style enduites et les éléments laissés apparents architectural (détails architecturaux et (brique, pierre, bois...) est à rechercher. éléments de décor *), perspective visuelle, clôture, élément végétal…

En cas de ravalement, une mise en valeur des caractéristiques de l’EBP doit également être recherchée.

  • Détails architecturaux et éléments de décor (liste non exhaustive) :

Matériau, jour, corniche, cordon, pilastre, antéfixe, lambrequin, ferronnerie, marquise, calepinage, jeu de polychromie des enduits et/ou des matériaux, appareillage mixte, ornements et menuiserie des baies, forme des ouvertures…

3 - Les Sites d'Intérêt Paysager (SIP)

3.1 - Modalités et champs d’application

Les SIP sont identifiés aux Documents Graphiques du Règlement (DGR) 3C2

Biodiversité et paysages par une légende spécifique et sont répertoriés dans la liste des SIP (pièce 3D – Annexe 5). Celle-ci contient la fiche descriptive de chaque SIP : les aménagements, installations et travaux devront respecter les préconisations qui y sont contenues, en plus des règles définies dans le règlement écrit.

Les SIP correspondent à des secteurs repérés pour la qualité des éléments de paysage qui les composent et qui participent à l’identité d'un territoire.

3.2 - Règles applicables dans le cadre d’un SIP

➔Tout projet de construction, d'aménagement et/ou d'installation d'éléments techniques ne doit pas porter atteinte aux éléments structurant le paysage à l'intérieur du périmètre, et doit contribuer à assurer leur préservation et leur mise en valeur.

➔ Les éléments détériorés ou supprimés sont remplacés par des éléments de même nature ou de qualité équivalente : replantation des végétaux, maintien des sentiers et des accès…

➔ Tout projet de construction, d'aménagement et/ou d'installation d'éléments techniques doit offrir une bonne insertion dans le site et participer à sa valorisation : adaptation au relief, intégration architecturale dans son environnement, protection et renforcement des végétaux existants, usages de techniques alternatives (noue paysagère, plantation de haie...)…

➔ Tout projet de construction, d'aménagement et/ou d'installation d'éléments techniques doit prendre en compte la préservation des vues à l'intérieur du SIP, et contribuer à leur mise en valeur.

4 - Les Vues d’Intérêt Métropolitain (VIM)

4.1 - Modalités et champs d’application

Les VIM sont identifiées aux Documents Graphiques du Règlement (DGR) 3C2

Biodiversité et paysages par une légende spécifique et sont répertoriées dans la liste des VIM (pièce 3D – Annexe 6). Celle-ci contient la fiche descriptive de chaque VIM et précise les modalités d'application des règles définies dans le règlement écrit.

Les VIM correspondent aux panoramas, aux cônes de vue singuliers et aux perspectives urbaines et paysagères.

4.2 - Règles applicables dans le cadre d’une VIM

Tout projet de construction ayant une surface de plancher supérieure à 150 m² et supérieure à 800 m² pour les constructions à destination « exploitation agricole et forestière », ainsi que tout projet de lotissement soumis à permis d'aménager et d'une surface de terrain à aménager supérieure à 2500 m², peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère des vues identifiées.

Dans le cadre des demandes d'autorisation d'urbanisme, une limite réglementaire est donnée aux vues selon un périmètre de 500 m déterminé à partir des points de vue figurant dans le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C2

Biodiversité et paysages et dont les coordonnées GPS sont indiquées dans la pièce 3D – Annexe 6).

Paragraphe 3 - Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Rappel :

L’OAP Qualité Environnementale comporte des orientations relatives à la prise en compte de la biodiversité à toutes les échelles (fiches 1 et 2) opposables aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de compatibilité.

1 - Les secteurs de biodiversité

Repérés au DGR 3C2 Biodiversité et paysages, les secteurs de biodiversité correspondent à des espaces favorables à l'expression des dynamiques et des fonctionnalités écologiques sur le long terme. Aussi appelés « continuités écologiques », ces espaces ont vocation à renforcer et à développer la biodiversité sur le territoire en conservant les milieux sources et en permettant leur reconnexion afin d'inverser la dynamique de perte de biodiversité.

1.1 - Dispositions applicables

1.1.1 Dans ces secteurs, les projets devront préserver les continuités écologiques et leurs fonctionnalités, voire contribuer à leur amélioration et leur mise en valeur.

Tout projet d’aménagement ou de construction sera autorisé sous condition de prise en compte des enjeux de biodiversité et de trame verte et bleue tels que définis dans l’OAP Qualité Environnementale (Fiche 1).

Conformément à l'article R.421-23 du Code de l'urbanisme, ces aménagements et travaux sont subordonnés à déclaration préalable, y compris les coupes et abattages d'arbres. Ne sont pas soumis à cette disposition l'enlèvement d'arbres dangereux, de chablis et bois morts, ainsi que les coupes et abattages qui relèvent de l'entretien courant ou font partie des cas dérogatoires définis à l'article L.421-4 du Code de l'urbanisme.

De plus, dans les secteurs de biodiversité classés en NL, NS, NC, A et

A1 au DGR 3C1, les nouvelles constructions et extensions ne pourront pas dépasser 200 m² de surface de plancher totale existante et projetée sur l’unité foncière à l'exception des serres agricoles et des nouvelles constructions d'activités nécessaires à la production agricole, forestière et pastorale.

2.2 - Dispositions spécifiques :

2.2.1 Zones humides (« zh »)

Dans les secteurs de biodiversité indicés « zh » figurant au DGR 3C2

En cas de coupe et abattage d’un arbre vivant, deux arbres de même essence ou d’essence de développement similaire, devront être replantés dans le respect de la palette végétale de Toulouse Métropole.

Les aménagements légers de type : allées piétonnes et/ou cyclables, agrès sportifs, agrès jeux d'enfants, mobiliers urbains, panneaux de signalisation ou d’information, peuvent être autorisés au sein de l’espace boisé classé sous réserve de respecter les conditions suivantes :

  • d'être strictement nécessaire à la gestion et à l'entretien de l’espace ou à l’agrément du public ;
  • de conserver le caractère boisé existant ou potentiel de l'EBC.

D'autres aménagements légers en EBC peuvent être autorisés et feront l'objet d'une analyse au cas par cas au vu de leur impact sur l’EBC et du respect des 2 conditions précédentes.

4 - Les Espaces Verts Protégés (EVP)

Il s'agit d'un ensemble végétal à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier, pour son rôle dans le maintien des équilibres écologiques, ou son rôle d'îlot de fraîcheur, ou bien pour sa qualité végétale et paysagère.

1.1 - Modalités et champs d’application

Les EVP sont identifiés sur le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1 par une légende spécifique et répertoriés dans une liste en annexes des documents graphiques du règlement (3D annexe 7).

1.2 - Règles applicables dans les EVP

Seuls les constructions et aménagements suivants d'impact modéré sont autorisés :

  • abris de jardins de moins de 9m² de surface de plancher,
  • piscines dans la limite de 10 % de l'EVP,
  • agrès sportifs ou jeux d'enfants, bancs, panneaux de signalisation,
  • allées piétonnes et/ou cyclables, voies d'accès, aménagements liés à l'accessibilité des personnes à mobilité réduite,
  • kiosques, éléments décoratifs, emmarchements de taille limitée, petits bassins,
  • franchissement d'un cours d'eau à usage exclusif piétons/cycles,
  • petits équipements (de moins de 9 m² de surface de plancher) indispensables à l'agrément du public,
  • les travaux ou éléments techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’intérêt public et les éventuels déblais et remblais visant à améliorer et à mettre en valeur le caractère paysager d'un EVP.

Les constructions et aménagements autorisés ci-avant devront être éloignés des arbres et ne devront pas altérer la cohérence de l'unité générale de l'EVP au sens où la conservation de la végétation doit être manifeste et majeure et sa qualité végétale et paysagère maintenue. En cas de non respect de cette exigence de conservation de la végétation de façon manifeste et majeure, l’EVP devra être re-végétalisé et replanté avec des végétaux de même essence ou d’essence de développement similaire.

Il sera recherché de façon privilégiée le traitement perméable du sol.

Conformément à l'article R.421-23 du Code de l'urbanisme, ces constructions et aménagements sont subordonnés à déclaration préalable, y compris les coupes et abattages d'arbres. Ne sont pas soumis à cette disposition l'enlèvement d'arbres dangereux, de chablis et bois morts, ainsi que les coupes et abattages qui relèvent de l'entretien courant ou font partie du régime d'exception prévu à l'article L.421-4 du Code de l'urbanisme.

Paragraphe 4 - Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

1 - Les nouvelles constructions à destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire », sous-destination « bureau », à destination « équipements d’intérêt collectif et services publics », sous-destinations «locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » et « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » et à destination

« habitat » devront respecter les obligations définies ci après :

1.1 - Pour assurer la protection des bâtiments contre les rayonnements solaires, prévoir la protection solaire des parties vitrées des constructions sur les façades les plus exposées (sud, sud-est, est, ouest et sud-ouest, nord-ouest, nord-est) :

  • soit par des protections solaires extérieures fixes, tels que des débords, des auvents et des casquettes, dimensionnées et adaptées aux expositions des façades concernées sous réserve de bonne insertion architecturale dans le contexte urbain et paysager existant. Pour éviter les piégeages radiatifs, le débord pourra être associé à une protection solaire verticale (fixe ou mobile).
  • soit par des protections solaires extérieures perméables et mobiles assurant une perméabilité à l’air. La fiche 3.2 de l'OAP Qualité Environnementale vient préciser et illustrer la notion de perméabilité à l'air pour les protections solaires extérieures perméables et mobiles.

Cette disposition s’applique également en cas de rénovation lourde (définie au lexique du règlement écrit) d’une construction existante à destination d'habitat comprenant une surface de plancher supérieure à 1 000 m², sous réserve de bonne insertion architecturale dans le contexte urbain et paysager existant.

2 - Les nouvelles constructions à destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire », sous-destination « bureau », à destination « équipements d’intérêt collectif et services publics », sous-destinations «locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » et « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » et à destination d’habitat de plus de 300 m² de surface de plancher devront respecter les obligations définies ci après :

2.1 - Afin d’éviter l’accumulation de chaleur, respecter les valeurs d’albédos suivantes selon le type de revêtement du bâtiment :

  • Revêtements de façades : albédo > 0.40 en moyenne.

Le respect de cette règle se fait façade par façade et il est possible de ne pas appliquer cette disposition pour les façades orientées Nord (à plus ou moins 25°).

  • Revêtement de toiture accessible : albédo > 0,40 en moyenne.
  • Revêtement de toiture plate non accessible : albédo de 0,60 en moyenne.
  • Revêtement de toiture en pente : albédo entre 0,40 et 0,60 en moyenne.

Les surfaces suivantes sont exclues pour la mesure de la surface des façades et toitures auxquelles s'applique la règle : revêtements photovoltaïques, toitures et façades végétalisées, revêtements légers tel que le bois ou autre revêtement ayant une masse volumétrique inférieure à 850kg/m³, éléments architecturaux de décors et de modénature des façades et des toitures, clôtures, auvents, corniches, devanture commerciale, gardes corps, baies et encadrement des baies, surfaces en verre, etc

En cas d’utilisation de plusieurs revêtements de façades ou de toitures avec des valeurs d’albédo différentes, le calcul du respect de la règle se fera au prorata de la surface de chaque revêtement utilisé.

La fiche 3.2 de l'OAP Qualité Environnementale vient illustrer les valeurs d'albédos des revêtements les plus couramment utilisés sans être exhaustive. Il est possible d’utiliser d’autres revêtements si le pétitionnaire prouve que leur albédo respecte les valeurs ci-dessus.

Cette disposition s’applique également aux ravalement de façade ou réfections de toiture des bâtiments existants à destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire », sous-destination « bureau », à destination

« équipements d’intérêt collectif et services publics », sous-destinations «locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » et « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » et à destination d’habitat de plus de 300 m² de surface de plancher, sous réserve de bonne insertion architecturale dans le contexte urbain et paysager existant.

3 - Les nouvelles constructions à destination d’habitat de plus de 300 m² de surface de plancher devront respecter les obligations définies ci-après :

3.1 - Prévoir la création d'une bande intermédiaire végétalisée ou perméable d’1 m minimum entre les pieds de façades des bâtiments (à l’exception des endroits où cela serait contraire à un fonctionnement normal du bâtiment :

sont visés les espaces devant des accès véhicules ou piétons, des portes donnant sur des terrasses, etc…) et les espaces libres imperméables de l’opération (voirie, stationnement, etc…).

Cette disposition s’applique lorsque l’étiquette de la zone exige des espaces de pleine terre.

3.2 - Afin de favoriser leur ventilation naturelle, les constructions à sous-destination « logement » uniquement devront comporter 50 % minimum de logements traversants ou bi-orientés, incluant une part de logements traversants sauf si la forme architecturale du projet ne le permet pas.

Cette disposition ne s'applique pas aux logements adaptés à des publics spécifiques qui ont vocation à accueillir des personnes seules (pension de famille etc).

Le nombre de logements traversants ou bi-orientés exigé est calculé et arrondi au nombre entier inférieur le plus proche.

3.3 - Limiter les logements mono-orientés à l’ouest.

3.4 - Ne prévoir aucun logement dont la surface de plancher serait intégralement située dans les combles tels que définis au lexique.

4 - Secteur de Performances Énergétiques Renforcée

* 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espaces verts 1,5 végétale présente en annexe 3B2 du règlement,

sur dalle ou sur 2 toit de type la surface verticale concernée par la végétalisation intensif soit supérieure à 2 mètres de hauteur et inférieure à 10 mètres de hauteur.

Surfaces semiperméables Les espaces verts sur dalle ou sur toit rentreront dans le calcul du CSE à condition que :

Espaces verts en pleine terre l'épaisseur de la couche de terre végétale ou de

Arbres existants substrat terreux (continue ou en contenants) soit au conservés avec moins égale à 30 cm, un espace d’enracinement et plusieurs strates de végétation y soient plantées.

en pleine terre de Les surfaces semi-perméables (revêtement perméable à l'air 15 m² minimum et à l'eau) rentreront dans le calcul du CSE à condition que les revêtements utilisés soient les suivants :

  • graviers, cailloux,
  • pavés avec joints enherbés ou sablés,
  • revêtement filtrant de type résine perméable,
  • dalles alvéolées,
  • dalles perforées et dressées sur une couche de fondation drainante et une couche de sable. Les dalles sont remplies de terre végétale à engazonner ou de gravillon. Elles peuvent être combinées avec des passe-pieds en dalles pavées,
  • sol stabilisé sans liant hydraulique ou faiblement lié (environ 2 à 4% de liant hydraulique) et avec des matériaux compactés de type mélange terre et cailloux,
  • stabilisé fertile,
  • platelage bois (terrasse en bois posée sur un géotextile perméable).

Si nécessaire, le sol devra être décaissé sur plusieurs centimètres et être remplacé par du sable ou des graviers qui serviront de réservoir tampon avant infiltration dans le sol, ou être décompactés de façon à permettre l’évacuation verticale de l’eau.

  • dans les périmètres et nouveaux périmètres du programme national pour la rénovation urbaine (PNRU et NPNRU) incluant également les Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville

(QPV),

  • sur les unités foncières comportant des règlements graphiques de détail.
  • aux extensions d'une construction existante et aux créations ou extensions de toute construction ou aménagement accessoire à la construction existante, à condition de ne pas créer de logement(s) supplémentaire(s),
  • aux reconstructions après sinistre,
  • dans le cas où un projet nécessiterait des modifications d’accès et engendrerait un trafic incompatible avec le fonctionnement du tramway (sécurité, vitesse, etc…).

4.2.4. Dans le cas de parcelles concernées par des zones du PLUi-H différentes, le calcul de la surface constructible maximale sera réalisé en fonction des règles de chacune des zones du terrain d'assiette considéré.

4.2.5. Lorsque l’unité foncière n’est pas entièrement couverte par le périmètre d’influence TC, le calcul du SMD sera réalisé au prorata de la zone couverte par ce périmètre.

4.2.6. Dans le cas où l’application d’une disposition du présent PLUi-H favorisant la préservation des espaces naturels et des espaces verts existants de qualité serait en contradiction avec l’application du SMD, une réduction de la surface de plancher à créer pourra être acceptée afin de tenir compte de ce facteur. Cette réduction devra être dûment justifiée par une note annexée à l’autorisation d’urbanisme.

abords des constructions

Paragraphe Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

1 - Espaces libres et espaces de pleine terre

Les dispositions ci-après poursuivent comme objectif de participer à l’amélioration du traitement paysager et du cadre de vie, à la gestion des eaux pluviales, à la limitation de l’îlot de chaleur urbain et au maintien de la biodiversité en milieu urbain.

Rappel :

L’OAP Qualité Environnementale comporte des orientations relatives à la prise en compte du végétal dans les projets (fiches 1.5 et 1.6) opposables aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de compatibilité.

1.1 - Principes généraux

1.1.1 La conservation et la valorisation des végétaux existants seront privilégiées.

1.1.2 Les aménagements des espaces libres et les plantations devront être adaptés au caractère des lieux, au paysage, ainsi qu’à la conservation du biotope, des perspectives et de la composition des parcs et jardins, des plantations d’alignement ou d’un arbre isolé.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

1.2 - Obligation de conservation des arbres existants

En dehors de tout repérage dans le document graphique, les arbres de qualité définis au lexique du règlement devront être conservés. En cas d’impossibilité dûment justifiée, les arbres devront être remplacés par des arbres de même essence ou d’essence de développement similaire, dans le respect de la palette végétale de Toulouse Métropole.

Dans les opérations d’ensemble, le porteur de projet devra réaliser un inventaire des arbres existants (localisation précise, numérotation, mensurations (hauteur, diamètre du tronc, diamètre du houppier), identification botanique (nom scientifique), état de santé (ou sanitaire) et état de dangerosité (ou mécanique), avec distinction des arbres de qualité.

Afin d’assurer la pérennité et le bon développement des arbres conservés et de ceux plantés, il est exigé de conserver un sol et un sous-sol naturel (pleine terre), sans aménagements, installations et constructions, dans une surface circulaire, centré sur l’arbre, dont le rayon est égal à 10 fois le diamètre du tronc mesuré à 1 m 30 du sol sans pouvoir être inférieur à 2 m. Cette surface pourra être adaptée pour autoriser l’installation de mobilier urbain, le réaménagement de l'espace public, les travaux ou éléments techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’intérêt public, etc., sous réserve de ne pas altérer la pérennité des arbres et de conserver le rayon minimum de 2 m.

Les nouveaux arbres plantés devront préférentiellement se situer dans l’espace vert d’un seul tenant du projet (et non dans les marges de recul) afin qu’ils disposent des meilleurs conditions pour se développer.

Si un arbre est inclus dans une zone de chantier, une zone de protection circulaire, centré sur l’arbre, et dont le rayon est égal à 10 fois le diamètre du tronc mesuré à 1 m 30 du sol et au moins égal à 2 m doit être respectée. Cette zone de protection intégrale ne doit comporter aucun stockage, aucune installation de matériaux, aucun stationnement et passage d’engins ou véhicules, et ne faire l’objet d’aucun aménagement, même temporaire.

1.3 - Exigence de plantation d’arbres en espace de pleine terre

Il est exigé un arbre de haute tige, existant ou planté, pour 70 m² :

  • soit de surface de pleine terre exigée,
  • soit de surface de pleine terre réalisée dans le cadre de l’application du CSE.

Cette exigence ne s’applique pas :

  • dans les zones naturelles et agricoles,
  • dans les zones d'activités où cette exigence sera fixée par les dispositions spécifiques à chaque zone,
  • pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics pour lesquelles le traitement des espaces libres devra être réalisé en fonction de la nature et du fonctionnement de l'établissement.

La palette végétale, annexée au présent document, doit servir de référence pour le choix des essences végétales.

1.4 - Traitement des espaces verts collectifs
  • Dans les opérations d’ensemble :
  • il est exigé la composition d'un espace vert d'un seul tenant et participant à la formation d’îlot vert, notamment en privilégiant le regroupement avec les espaces verts existants ou projetés, limitrophes.

* 8Stationnement

  • les espaces libres (y compris ceux sur dalle) dans les marges de recul sur voie et en dehors des accès voiries et piétons, des surfaces de circulation, des aires de stationnement aériennes des véhicules motorisés et des aires de présentation des ordures ménagères, doivent être engazonnés et plantés lorsqu’ils sont en pleine terre.
  • Dans les opérations à usage d’habitation de plus de 10 logements, et en dehors des cas de lotissements ou de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance il sera créé un ou plusieurs espaces collectifs qui seront plantés et aménagés en espace commun (défini au lexique) et de nature à lui conférer une réelle fonction paysagère, sociale, qui valorise la qualité d’usage des logements et évite la création d'espaces résiduels délaissés avec le temps. Ces espaces devront également être accessibles et pérennes en intégrant les considérations de gestion et d’entretien.

La surface de ces espaces communs devra être supérieure à 10 % de la surface de l'unité foncière.

  • Dans le cas de lotissements ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, des espaces collectifs répondant aux fonctionnalités définies ci-dessus pourront être exigés en fonction de l'importance de l'opération d'aménagement et de sa situation au regard de la présence d'espaces verts publics dans l'environnement de l'opération projetée.
1.5 - Traitement des espaces sur dalles

Les espaces sur dalles accessibles doivent être traités en espace d’agrément dont une partie au moins devra être végétalisée. Les espaces végétalisés devront avoir une épaisseur de terre végétale d'au moins 30 cm.

1. 6 - Traitement des espaces en limite de zones naturelles et agricoles

Sur les parcelles en limites des zones agricoles et naturelles, des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère seront recherchées sur cette limite afin de composer un écrin végétal entre zone bâtie et zone agricole et/ou naturelle. Dans cet objectif, l’OAP Qualité Environnementale comporte des orientations pour améliorer les espaces de transitions / les interfaces (fiches 1.4) opposables aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de compatibilité.

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

1 - Règle générale

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus dans les tableaux de stationnement qui suivent est celle à laquelle ces constructions ou établissements sont le plus directement assimilables.

Le nombre de places de stationnement exigé ou l'espace de stationnement est calculé et arrondi au nombre entier le plus proche en fonction des normes des tableaux ci-dessous. Lorsque le calcul donne un quotient supérieur ou égal à 0,5, le nombre de places exigé est arrondi à l’entier supérieur ; lorsque le calcul donne un quotient inférieur à 0,5, le nombre de places exigé est arrondi à l’entier inférieur.

Pour les établissements assurant l'hébergement des personnes âgées (mentionnés au

6° du I de l'article L. 312-1 du Code de l'action sociale et des familles) et pour les résidences universitaires mentionnées à l'article L. 631-12 du Code de la construction et de l'habitation, lorsque le quotient résultant de l'application des normes ci-dessous donne un reste, celui-ci n'est pas pris en compte.

2 - Localisation des emplacements concession à long terme ou dans un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux articles L. 151-30 et L. 151-32 du Code de l’urbanisme, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation d’urbanisme.

3 - Mutualisation

La mutualisation est autorisée dans le cadre d’opérations d’aménagement.

4 - Foisonnement

4.1 - Champ d’application du foisonnement

Le foisonnement n’est autorisé qu’en cas de mutualisation des places de stationnement.

4.2 - Foisonnement des véhicules motorisés

Le foisonnement est possible pour l’ensemble des destinations. Il sera tenu compte de la complémentarité d’usage pour établir le nombre de places exigé.

En tout état de cause, le nombre de places exigées ne pourra pas être supérieur au cumul des places qui seraient générées en prenant chacune des destinations des constructions constitutives du projet.

4.3 - Foisonnement des vélos

En ce qui concerne les vélos, le foisonnement ne sera possible que pour les destinations autres que l'habitation.

5 - Zones d’influence des transports en commun structurants

Dans les zones d'influence définies ci-après et identifiées au Document Graphique du

Règlement (DGR) 3C3, des normes spécifiques de stationnement des véhicules motorisés ont été établies en raison de la qualité de desserte des transports en commun.

Il s’agit des zones d'influence des transports en commun structurants existants et programmés à 2030 :

  • dans un périmètre de 600 m autour des stations de métro, du téléphérique et des gares fréquencées au quart d'heure en heures de pointe,
  • dans un périmètre de 500 m autour des stations de tramway.

Paragraphe 2 - Stationnement des véhicules motorisés

1 - Champ d'application :

1.1 - Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, sont applicables :

  • A tout projet de construction, à l'exception des travaux de transformation ou d'aménagement de bâtiments à affecter à des logements locatifs aidés par l'État, y compris dans le cas où ceux-ci s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50% de la surface de plancher existante avant le commencement des travaux (R. 111-25 CU).
  • A toute modification d'une construction déjà existante, pour le surplus du stationnement requis à l’exception de :
  • celle dont la surface de plancher créée est inférieure ou égale à 50 m² de surface de plancher, sans création de logement supplémentaire,
  • celle ne créant pas de surface de plancher supplémentaire dans le cadre de transformation ou d’amélioration de logements existants lorsque ces logements sont situés dans une commune appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants figurant sur la liste prévue à l’article 232 du Code général des impôts ou dans une commune de plus de 15 000 habitants en forte croissance démographique figurant sur la liste prévue au dernier alinéa du II de l’article L. 302-5 du Code de la construction et de l’habitation.
  • A tout changement de destination de constructions déjà existantes, pour le surplus de stationnement requis.

1.2 – Autres obligations en matière de réalisation de places de stationnement applicables :

  • Lorsque le nombre de places de stationnement non couvertes est supérieur à 4, les surfaces de stationnement non couvertes doivent être organisées par un marquage au sol des emplacements, par une organisation des accès et sorties et des secteurs de circulation…
  • Pour les Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) faisant l’objet d’un projet de renouvellement urbain conventionné par l’ANRU, il pourra être fait application des normes applicables en zones de transport en commun structurants définis en section 4, paragraphe 1 du présent chapitre sur le stationnement, à la double condition de :
  • que le taux de motorisation constaté, et dû à la spécificité du quartier, soit faible (c’est-à-dire inférieur à 1,5 véhicule par ménage au sens des données INSEE),
  • qu’il existe une desserte en transports en commun justifiée par une convention avec l’Autorité Organisatrice des Mobilités.

2 - Tableau de stationnement des véhicules motorisés

Les zones d'influence des transports en commun structurants mentionnées dans le tableau sont définies au paragraphe 1 (5ème point) de la présente section.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

SECTEURS 1 et 2 Secteur 1 Secteur 2

Destination Sous-destination Zone d'influence Hors zone TC Zone d'influence Hors zone TC

Habitation des transports en des transports

Commerce en commun (TC) et activités commun (TC) structurants de service structurants

<100m² SP 1 pl/logt 1pl/logt 1 pl/logt 1pl/logt

Logement Libre + PSLA 100 m² ≤ SP 1 pl/logt 1pl/logt 1 pl/logt 1,1pl/logt

+BRS <300m² 0,6 pl/logt 1 pl/60 m² SP 0.6 pl/logt 1 pl/60 m² SP

≥ 300 m² SP 1 pl/logt 1,3 pl/logt

Locatif social L.151-34 du 0,3 pl/logt 0,8 pl/logt 0,3 pl/logt 1 pl/logt et locatif CU

intermédiaire

Hébergement Hébergement 0,5pl/3 0,8pl/3 0,5pl/3 1pl/3 hébergements hébergements hébergements hébergements

Rés. Universitaire (L631-12 CC)

Rés. Médicalisées pour pers. Agées 0,5pl/3 1pl/3 0,5pl/3 1pl/3 hébergements hébergements hébergements hébergements

(L312-1 Casf)

Hébergement public précaire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, …

Autres hébergements 0,3pl/hébergement 1pl/hébergement 0,3pl/hébergement 1pl/hébergement

Résidences gérées (ex. seniors, jeunes 0 pl/ch 1 pl/4ch 1 pl/3ch 1pl/2ch actifs, …)

Hôtels, autres hébergements

touristiques

Artisanat avec surface de vente, - Si SP <=100 m² : - Si SP - Si SP <=100 m² : - Si SP <=100 m² :

commerce de détails, activités de 1 pl <=100 m² : 1 pl 1 pl 1 pl services - Si SP>100m² : - Si SP> 100m² : - Si SP>100m² : - Si SP>100m² :

1 pl/70 m² 1 pl/50 m² 1 pl/70 m² 1 pl/50 m²

Restauration 1 pl/50m² SP 1 pl/25m² SP 1 pl/50m² SP 1 pl/25m² SP

Cinéma Si nombre de places de spectateurs >300 places alors maximum

1 pl stationnement pour 3 pl spectateurs.

Commerce de gros

Artisanat sans surface de vente

Autres Industrie Le nombre de places est fixé en fonction de la nature (établissement relevant du activités Entrepôt Code du travail ou établissement recevant du public), du fonctionnement de

Centre de congrès l’établissement (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de des Cuisines dédiées à la vente en l’établissement.

secteurs primaire, ligne Maxi 1pl/90 m² SP 1pl/50 m² SP Maxi 1pl/70 m² SP 1pl/50 m² SP secondaire Bureau Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de et tertiaire la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur

Équipements d’intérêt collectif regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC et services publics définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les

Exploitation agricole et forestière espaces ouverts à tout type de circulation publique.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 69/362

SECTEURS 3 et 4 Secteur 3 Secteur 4

Destination Sous-destination Zone d'influence Hors zone TC Zone d'influence Hors zone TC des transports en des transports en

commun (TC) commun (TC)

structurants structurants

<100m² SP 1 pl/logt 1pl/logt 1 pl/logt 2 pl/logt

Logement Libre + PSLA 100 m² ≤ SP 1 pl/logt 1,5pl/logt 1 pl/logt 2 pl/logt

+BRS <300m² 1 pl/logt 1 pl/60 m² SP 1 pl/logt 1 pl/60 m² SP

≥ 300 m² SP 1,5 pl/logt 2pl/logt

Habitation Locatif social L.151-34 du 0,5 pl/logt 1 pl/logt 0,5 pl/logt 1 pl/logt et locatif CU

0,5pl/3 1pl/3 0,5pl/3 1pl/3 intermédiaire hébergements hébergements hébergements hébergements

Hébergement Hébergement 0,5pl/3 1pl/3 0,5pl/3 1pl/3 hébergements hébergements hébergements hébergements

Rés. Universitaire (L631-12 CC)

Rés. Médicalisées pour pers. Agées

(L312-1 Casf)

Hébergement public précaire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, …

Autres hébergements 0,5pl/hébergement 1pl/hébergement 0,5pl/hébergement 1pl/hébergement

Résidences gérées (ex. seniors, 1pl/3 ch. 1pl/2 ch. 1pl/3 ch. 1pl/2 ch.

jeunes actifs, …)

Si > 100ch : + 1 aire autocar

Hôtels, autres hébergements

touristiques

Commerce Artisanat avec surface de vente, - Si SP <=100 m² : - Si SP - Si SP <=100 m² : - Si SP <=100 m² :

et activités commerce de détails, activités de 1 pl <=100 m² : 1 pl 1 pl 1 pl de service - Si SP>100m² : - Si SP>100m² :

services 1 pl/70 m² 1 pl/50 m² - Si SP>100m² : - Si SP>100m² :

1 pl/50 m² 1 pl/50 m²

1 pl/25m² SP

Restauration 1 pl/50m² SP 1 pl/25m² SP 1 pl/25m² SP

Cinéma Si nombre de places de spectateurs >300 places alors maximum 1 pl stationnement pour 3 pl spectateurs.

Commerce de gros

Autres Artisanat sans surface de vente Le nombre de places est fixé en fonction de la nature (établissement relevant du activités Industrie Code du travail ou établissement recevant du public), du fonctionnement de secteurs Entrepôt l’établissement (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de primaire l’établissement.

secondaire Centre de congrès et tertiaire Cuisines dédiées à la vente en Maxi 1 pl/60m² SP 1 pl/50m² SP Maxi 1 pl/60m² SP 1 pl/50m² SP ligne

Bureau

Équipements d’intérêt collectif Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte et services publics de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité,

Exploitation agricole et forestière de leur regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

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3 - Dispositions complémentaires

3.1 - Livraison

A l'exception de la destination habitation, il pourra être exigé pour les constructions nouvelles, l'aménagement d'espaces suffisants pour assurer le stationnement et l'évolution des véhicules de livraison et de service.

3.2 - Parking visiteurs

Dans les opérations à destination d’habitation, il pourra être exigé un nombre de places supplémentaires pour les visiteurs. Cette exigence s'appuiera en particulier sur l'importance de l'opération, sur la nature de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, et l'offre des transports en commun. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique. Ces places doivent être facilement accessibles aux visiteurs.

3.3 - Auto-partage

Lorsque le règlement impose la réalisation de places de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage (L.151-31 CU).

3.4 - Dispositif de bornes de recharge
  • Dans les constructions à destination d’habitation, dans le cas d’une obligation de réalisation de plus de 10 places dédiées au stationnement motorisé, chaque place devra être pré-équipée en vue de l’installation d’une borne de recharge.
  • Dans les constructions à destination autre que d’habitation, dans le cas d’une obligation de réalisation de plus de 10 places dédiées au stationnement motorisé, cette obligation est portée à minimum 20 % du nombre de places à réaliser.
3.5 - Cas particuliers liés à la destination des constructions
3.5.1 Dans le cas d'une transformation d'un garage d'une habitation existante en pièce habitable

Un espace équivalent, couvert ou non couvert, dédié au stationnement devra être identifié sur la parcelle dans les conditions normales d'utilisation.

3.5.2 Lorsque que le logement locatif financé avec un prêt aidé de l’État a vocation à héberger des personnes en difficulté spécifique d’accès au logement ne relevant pas du logement ordinaire :

Il sera fait application de la réglementation applicable à l’hébergement des personnes âgées et aux résidences universitaires énoncée ci-dessus.

3.5.3 Pour les constructions à destination de commerce :

  • Le nombre de stationnement requis pourra être modulé en raison de la présence de parking en ouvrage à proximité du lieu d'implantation du projet.
  • Emprise au sol des surfaces affectées au stationnement :

Les aires de stationnement aériennes des opérations d’ensemble devront être traitées en semi-perméable, sauf pour les espaces de circulation, les espaces de stationnement réservés aux véhicules poids lourds, et, en cas de contrainte liée aux PPR et aux PMR.

3.6.2 Qualité paysagère des aires de stationnement

Dans les opérations d’ensemble, les surfaces de stationnement non couvertes doivent être organisées de manière paysagère (treilles, haies, arbustes, bandes boisées, bosquets,…) et prévoir des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation et préservant les fonctions écologiques des sols.

Les surfaces à usage de stationnement de plus de 250 m², sauf celles situées sur dalle constituant la couverture d’un ouvrage, doivent comporter au moins un arbre pour 3 emplacements de véhicule motorisé. Il est nécessaire de prévoir et d’aménager, autour de l'arbre, et donc sous le stationnement, un espace d’enracinement d’un volume suffisant, cohérent avec la grandeur de l’espère, pour assurer le bon développement de l’arbre planté. Ces arbres pourront être regroupés mais l'ombrage des surfaces de stationnement devra alors être assuré par un autre dispositif.

Les ouvertures au pied des arbres ménageront une distance minimale entre l’axe du tronc et le bord de l’ouverture de 1,50 m. Ces ouvertures seront équipées de dispositifs de protection empêchant les chocs des voitures sur le tronc et/ou les branches des arbres.

Paragraphe 3 - Stationnement des vélos

1 - Champ d'application et caractéristiques des emplacements

1.1 - Les obligations de stationnement des vélos exigées, lorsqu’elles sont fixées sont applicables:

  • Aux constructions nouvelles.
  • A toute modification d'une construction déjà existante pour le surplus du stationnement requis, à l'exception de celle dont la surface de plancher créée est inférieure ou égale à 100 m², sans création de logement supplémentaire.
  • A tout changement de destination de constructions déjà existantes, pour le surplus de stationnement requis.
1.2 - Caractéristiques

Les emplacements devront être facilement accessibles sans portage de vélo. Ils comportent des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.

Chaque emplacement sécurisé vélo dédié au vélo induit une surface de stationnement de 1,5 m² au minimum, hors espace de dégagement.

Dans le cas d'opération de plus de deux logements, les emplacements devront également être accessibles directement depuis l'espace public par un cheminement adapté.

L’espace dédié au stationnement vélo, si celui-ci est séparé de la construction principale :

  • devra être couvert (excepté pour la destination habitat dans le cas où le nombre de logements est inférieur ou égal à 2) et éclairé,
  • et clos, pour les destinations bureau et habitat dans le cas où le nombre de logements est supérieur à 2.
1.3 - Dispositions complémentaires
  • Au delà d'une surface de stationnement vélo exigée de plus de 50 m², il pourra être exigé que la surface de stationnement ne soit pas d'un seul tenant mais sera répartie sur l'unité foncière sur des emplacements non contigus.
  • La surface de stationnement vélos requise pourra être réduite à 3 % dans le cas d'aménagement de systèmes d'accrochage sur deux niveaux avec assistance. Dans ce cas là, la hauteur utile sous plafond du local concerné sera de 2,8 m au minimum. Cette disposition ne s’applique pas lorsque qu’il est fait application des normes du Code de la construction et de l’habitation tel que défini dans l’alinéa suivant.
  • Pour les constructions mixtes avec moins de 50 % de surface dédiée à l'habitation et pour les constructions de bureaux, lorsque la surface totale dédiée au stationnement vélo, en application des règles du tableau de stationnement vélos des dispositions communes du règlement écrit, est supérieure à 600 m², les normes exigées seront à minima celles du Code de la construction et de l’habitation.

Cette disposition s’applique uniquement dans les opérations d'aménagement définies au lexique.

Cette règle s’applique à l’échelle de chaque lot créé :

  • en cas de lotissement ;
  • ou lors de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance.

2 - Tableau de stationnement vélos : normes minimales

Destination Sous-destination Secteur 1 Secteur 2 Secteur 3 Secteur 4

Logement 4 % SP 3 % SP

Hébergement universitaire et 5 % SP précaires, jeunes actifs

Habitation Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur

Autres hébergements fréquentation, du public ciblé pour y habiter du nombre d'employé destinés à y travailler, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Hôtels, autres hébergements 1p/3ch 1pl/4ch touristiques

Artisanat avec surface de vente et Si SP > 150m², 1% SP avec mini 3m² commerce de détail

Activités de service

Restauration

Commerce et si stationnement 10 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules activités de véhicules motorisés<40 motorisés avec un minimum de 2 places.

service places 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés avec un minimum de 10 places.

Cinéma si stationnement

véhicules motorisés>=40

places et < 400 places si stationnement 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules véhicules motorisés>= motorisés.

400 places

Autres Commerce de gros Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en activités Artisanat sans surface de vente tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur secteurs primaire, Industrie fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau secondaire et Entrepôt d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au tertiaire Centre de congrès

Cuisines dédiées à la vente en ligne stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les

Bureau voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

4 % SP avec un minimum de 3 % SP avec un 2 % SP avec un 3 m² minimum de minimum de 3 m²

3 m²

Équipements d'intérêt collectif et services publics Le nombre de places de stationnements à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Exploitation agricole et forestière Non réglementé

74/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

* 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Les accès, pistes cyclables, cheminements piétons ne constituant pas une

dépendance de la voie, les venelles ne sont pas considérées comme des voies pour appliquer les règles d'implantation des constructions. Par rapport à ces espaces, il sera fait application des règles d'implantation des constructions par rapport aux emprises publiques hors voirie (cf. paragraphe 4 ci après, point 3.4) ou aux limites séparatives selon le cas.

3 – Éléments admis dans les marges de retrait

3.1 – Les constructions et installations suivantes sont admises dans les marges de retrait par rapport aux voies et aux limites séparatives :

  • les piscines dont le débord ne dépassent pas 60 cm de hauteur par rapport au terrain avant travaux, ainsi que tout type de piscine hors sol, sauf dispositions contraires de l’annexe n°3 « implantation des piscines »,
  • les terrasses non couvertes ne dépassant pas 60 cm de hauteur par rapport au terrain avant travaux,
  • les locaux ou éléments techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux, des bâtiments, ou opérations d’aménagement, ainsi que les antennes, paraboles, paratonnerres, pylônes, réservoirs, châteaux d’eau, capteurs solaires, éoliennes, etc …,
  • les constructions à usage de stationnement des véhicules (motorisés et vélos) et de locaux techniques ou de stockage dont la couverture est traitée en espaces verts d’une épaisseur d’au moins 30 cm de terre végétale et dont la hauteur hors tout ne dépasse pas 1,50 m au dessus du terrain naturel,
  • les dispositifs d’ombrage des aires de stationnement non couvertes (pergolas, etc.) et les ombrières photovoltaïques,
  • les dispositifs nécessaires à la production d’énergies renouvelables.

manœuvre doivent être réalisés à l'intérieur des unités foncières et dans les conditions normales d'utilisation.

Toutefois, en application des articles L.151-33 et R. 431-26 du Code de l’urbanisme, tout ou partie des places de stationnement exigibles pour les véhicules motorisés peuvent être réalisées sur un autre terrain situé à moins de 500 m que le terrain d’assiette du projet ou que le pétitionnaire justifie, dans les mêmes conditions de proximité :

  • soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation,
  • soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement.

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

Les caractéristiques techniques des voies susceptibles d'être ouvertes à la circulation publique devront être déterminées avec les services gestionnaires compétents le plus en amont possible du dépôt de la demande d'autorisation d'occupation du sol.

Paragraphe 1 - Accès

1 - Principes généraux:

  • Pour être constructible, toute unité foncière doit disposer d'un accès privatif à une voie, positionné et aménagé pour les véhicules, le plus perpendiculairement possible à la voie, de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour les usagers de ces voies ou accès, en prenant en compte la nature et l'intensité du trafic sur ces voies ou accès.
  • Les accès doivent être adaptés à l'opération projetée et aménagés de façon à ne pas créer de dangers pour la circulation générale et à faciliter, voire différencier l'accès et la circulation des piétons. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie et de la protection civile, et permettre la bonne desserte des terrains par le service public de collecte des déchets.
  • Un seul accès de véhicule est admis par unité foncière concernée par la demande d'autorisation d'occupation des sols, le plus éloigné possible des carrefours, excepté si la spécificité des besoins ou l'importance de l'opération, et l'éloignement des carrefours justifient un nombre d'accès supérieur.
  • Pour toute unité foncière ayant une possibilité d'accès à plusieurs voies, l'accès sur la ou les voies supportant les trafics les moins importants ou les moins contraignants peut être exigé.
  • Quand le niveau de trafic de la voie de desserte, la configuration géométrique de cette voie aux abords de l'accès et l'importance des flux entrants et sortants le nécessitent, une aire de croisement sera impérativement organisée en domaine privé par l'aménagement d'une plate forme 5x5 m. Dans ce cas, tout portail devra être implanté au-delà de l'aire d'accès de sorte à ce qu'elle soit accessible en permanence sans créer d'attente de véhicules sur la chaussée ou le trottoir.

2 - Interdictions d'accès / Interdiction ou autorisation sous réserve de l'avis du gestionnaire de la voie :

Se référer au tableau spécifique de gestion des accès en annexe du présent règlement

(Pièce 3B3).

Paragraphe 2 - Voiries

1 - Principes généraux

Les voies publiques et voies privées susceptibles d'être ouvertes à la circulation publique devront être conformes aux spécificités édictées par Toulouse Métropole et en particulier au Cahier de prescriptions pour le classement des voies privées de

Toulouse Métropole.

Les voies privées doivent présenter des caractéristiques :

  • adaptées à l'importance de l'opération projetée et au nombre total de logements desservis par cette voie,
  • permettant de satisfaire notamment aux exigences en matière de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile,
  • avec des aménagements permettant la collecte des ordures ménagères.

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

* 10Desserte par les réseaux

2 - En zones A, en zones N et en secteur de biodiversité

La création de voies publiques et voies privées devra rechercher à minimiser leur impact tant en surface que dans le choix de leur tracé afin de ne pas morceler les îlots culturaux et de ne pas fragmenter les milieux naturels.

Paragraphe unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

1 - Principes généraux

Toute construction doit, en matière de réseaux, satisfaire à toute obligation vis-à-vis des gestionnaires de ces réseaux et tous les aménagements doivent être conformes à la législation en vigueur en la matière et au schéma général de desserte par les réseaux.

Ainsi, les caractéristiques techniques des réseaux et des aménagements nécessaires à la collecte des déchets urbains devront être déterminées avec les services gestionnaires compétents de Toulouse Métropole le plus en amont possible du dépôt de la demande d'autorisation d'occupation du sol.

Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être réalisés selon un système séparatif. Il est formellement interdit, à quel que niveau que ce soit, de mélanger les eaux usées et les eaux pluviales.

2 - Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

3 - Défense extérieure contre l’incendie

Dans les ensembles groupés de constructions, des points d’eau d’incendie normalisés doivent être disposés à des endroits précis conformément aux prescriptions des services de sécurité compétents.

En cas d’impossibilité pour le réseau public d’eau potable de répondre aux exigences de la défense extérieure contre l’incendie, notamment en termes de conditions de débit et pression, il pourra être demandé au pétitionnaire de mettre en œuvre, à sa charge, les solutions techniques locales permettant d’assurer la défense extérieure contre l’incendie dans le respect des préconisations des services départementaux en charge de la défense incendie.

4 - Réseau d'eaux usées : desserte et raccordement

Un zonage d’assainissement délimite les zones d’assainissement collectif et les zones en assainissement non collectif.

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’eaux usées lorsqu’il existe. En l’absence de réseau d’eaux usées, l’assainissement non collectif est autorisé. Le règlement d’assainissement de Toulouse Métropole fixe les modalités de raccordement au réseau d’eaux usées ainsi que la mise en œuvre des installations d’assainissement non collectif.

5 - Réseau d'eaux pluviales : desserte et raccordement

Le règlement de gestion des eaux pluviales de Toulouse Métropole définit les mesures particulières prescrites sur le territoire de Toulouse Métropole, en matière de maîtrise des ruissellements, de traitement et de déversement des eaux pluviales dans les fossés et réseaux pluviaux publics.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 2 : Dispositions communes à l'ensemble des zones

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

Tout nouveau projet devra limiter l’imperméabilisation des sols et assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement conformément au zonage pluvial de Toulouse Métropole et aux éléments de l’annexe sanitaire (4B2).

Les eaux de rabattement de nappe ainsi que de drainage périphérique ne sont pas admises dans le réseau d’eaux pluviales.

Tout nouveau projet prévoyant la réalisation de construction en sous-sol devra mettre en place des dispositions spécifiques pour garantir l’absence de rejet d’eau de nappe au réseau pluvial ou au réseau hydrographique (cuvelage étanche, infiltration à la parcelle,...).

6 - Réseaux électriques et réseaux divers

Les lignes de distribution d'énergie, de chauffage urbain, d'éclairage public, de télécommunication et de vidéocommunication, autres que celles assurant provisoirement des dessertes isolées, doivent être installées en souterrain et en nombre suffisant conformément aux réglementations et prescriptions en vigueur.

7 - Collecte des déchets ménagers

Rappel :

L’OAP Qualité Environnementale comporte des orientations relatives à la gestion des déchets (Fiches 3.5 et 3.6) opposables aux opérations d’aménagement en termes de compatibilité.

Zone UA1

Ce que la zone UA1 autorise, en clair

UA1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les nouvelles constructions d'habitation, sous-destination hébergement.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions, changements de destination et extensions à usage d’entrepôt, commerce de gros ou cuisine dédiée à la vente en ligne sont autorisés à condition d’être limités à 3 000 m² de surface plancher totale sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions existantes d'habitation sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux à la date d’approbation du PLUi-H. Les extensions des logements existants ne doivent pas dépasser 150 m² de surface de plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

UA1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Titre 1 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA1

UA1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait supérieur pourra être imposé au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à la condition que la ou les limites séparatives ne constituent pas une limite avec une autre zone qu'une zone UA ou

AUA.

  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 4 m.

Lorsque la limite séparative constitue également une limite avec une zone UM, AUM,

UA1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UP, AUP, alors la distance est au moins égale à la hauteur du bâtiment et toujours

supérieure ou égale à 8 m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc...

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines,

Titre 1 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA1

Paragraphe 2 : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UA1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UA1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Plantation des espaces de pleine terre :

Il est exigé la plantation d'1 arbre pour 400 m² d'espace de pleine terre exigée. Cette exigence pourra être réduite en cas de contraintes dûment justifiées par rapport au fonctionnement de l'activité.

2 - Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des autres zones urbaines.

Lorsque le projet de construction ou d'aménagement est envisagé sur une unité foncière dont une ou plusieurs limites constituent également une limite avec une autre zone urbaine ou à urbaniser qu'une zone UA ou AUA du PLUi-H, les marges de retrait et espaces non bâtis aux abord de ces limites doivent faire l'objet d'un traitement paysager spécifique afin de créer un espace tampon entre les activités et les zones ayant une autre vocation que l'activité économique.

L'aménagement de ces espaces devra être proportionné à la nature des activités objet du projet.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Titre 1 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA1

Cet espace tampon devra à minima être constitué par des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère afin de composer un écrin végétal entre secteurs d’activités et secteurs d’habitat. Il pourra être complété par des mouvements de terrains (talutages, etc …) par rapport aux zones résidentielles.

3- Les dépôts de résidus et de déchets autorisés, ainsi que les aires de stockage (de matériaux, déchets liés à l'activité des établissements, etc …)

Ils doivent être masqués notamment par des haies végétales. Les aires de présentation pour la collecte des ordures et déchets ne sont pas concernées par cette disposition et sont soumises aux dispositions communes (titre 2, chapitre 3).

4 - Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des voies

Les espaces libres dans les marges de recul par rapport aux voies devront faire l’objet d’un traitement paysager spécifique destiné à valoriser le paysage perçu depuis l'axe de circulation : dissimulation des éléments techniques, aires et locaux de stockages, atténuation de l'impact visuel des aires de stationnement…

Cet aménagement devra être d'autant plus étudié dans les marges de recul par rapport aux axes de circulations faisant l'objet de retrait spécifiques (annexés au présent règlement) ou constituant une entrée de ville.

La palette végétale, annexée au présent document, doit servir de référence pour le choix des essences végétales.

5 - Aménagement des espaces en bordure de cours d'eau ou de fossés-mères

Dans le cas où l'unité foncière jouxte les berges d'un cours d'eau ou d'un fossé-mère, le projet devra intégrer tout dispositif de nature à éviter le lessivage des aires de dépôt de résidus, des aires de stockage, etc... Il pourra être imposé en limite de l'unité foncière jouxtant la berge un traitement paysager spécifique créant ou complétant la végétalisation des berges.

UA1 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 - Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 - Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UA1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Titre 1 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA1

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

UA1 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UA1-1

Ce que la zone UA1-1 autorise, en clair

UA1-1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée à l'alignement et/ou en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des

Zone UA1-2

Ce que la zone UA1-2 autorise, en clair

UA1-2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à la condition que la ou les limites séparatives ne constituent pas une limite avec une autre zone qu’une zone UA ou

AUA,

  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 4 m.

Lorsque la limite séparative constitue également une limite avec une zone UM, AUM,

UP, AUP alors la distance est au moins égale à 20 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d’activité (UA)

Zone UA1-3

Ce que la zone UA1-3 autorise, en clair

UA1-3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction peut être implantée à l'alignement ou en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée.
  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 4 m.

UA1-3 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes sont complétées par des précisions sur les modalités de calcul de la hauteur :

Coté cœur d’îlot, dans une bande de 20 mètres comptée à partie de la limites des voies et emprises définies au A ci dessus, la hauteur des constructions est mesurée par rapport aux côtes altimétriques des voies ou emprises publiques limitrophes existantes ou projetées.

Zone UA1-4

Ce que la zone UA1-4 autorise, en clair

UA1-4 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction doit être implantée en retrait de 10 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Une implantation à l’alignement ou un retrait différent pourront être autorisés dans le cadre d'une opération d'ensemble, dans la mesure où elle contribue à une meilleure conception de l'espace urbain et que cela ne nuit pas à l'intégration du projet par rapport aux constructions avoisinantes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à la condition que la ou les limites séparatives ne constituent pas une limite avec une autre zone qu'une zone UA ou

AUA.

  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 5 m.

UA1-4 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur et emprise au sol des constructions d'une opération d'ensemble si cela contribue à une meilleure conception de l'espace urbain et si que cela ne nuit pas à l'intégration du projet par rapport aux constructions avoisinantes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d’activité (UA)

UA1-4 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L'emprise au sol totale des constructions existantes et projetées ne peut excéder 50 %

de la superficie totale de l'unité foncière.

La hauteur maximale des constructions nouvelles est limitée à 13 mètres.

Zone UA1-5

Ce que la zone UA1-5 autorise, en clair

UA1-5 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 10 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait supérieur pourra être imposé au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction devra être implantée en retrait des limites séparatives en respectant les dispositions suivantes :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point

3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 5 m.

Pour les terrains situés en limite des secteurs à vocation urbaine mixte (UM), tout point d'une construction nouvelle ou extension doit être implanté à une distance de ces limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de la hauteur et jamais inférieure à 8 mètres.

Zone UA2

Ce que la zone UA2 autorise, en clair

UA2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les nouvelles constructions d'habitation, sous-destination hébergement,
  • les nouvelles constructions à destination d’autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires, sous-destination bureau.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les extensions des constructions existantes à destination d’autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires, sous-destination bureau sont autorisées à condition de ne pas dépasser 20 % de la surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions existantes d'habitation sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux à la date d’approbation du PLUi-H. Les extensions des logements existants ne doivent pas dépasser 150 m² de surface de plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

UA2 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UA2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Titre 2 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA2

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction peut être implantée soit à l’alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction peut être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à la condition que la ou les limites séparatives ne constituent pas une limite avec une autre zone qu'une zone UA ou

AUA.

  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 4 m.

Lorsque la limite séparative constitue également une limite avec une zone UM, AUM,

UA2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UP, AUP, alors la distante est au moins égale à la hauteur du bâtiment et toujours

supérieure ou égale à 8 m.

3- Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

4- Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UA2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Titre 2 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA2

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UA2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes sont remplacées par les dispositions suivantes :

1 - Les espaces libres de toute construction, de stockage d’eau de pluie, d’aire de stationnement et de voies de circulation doivent être engazonnés.

2 - Les espaces sur dalles accessibles doivent être traités en espace d’agrément végétalisé avec une épaisseur de terre végétale d'au moins 30 cm.

3 - La conservation et la valorisation des végétaux existants seront privilégiées.

Les aménagements des espaces libres et les plantations devront être adaptés au caractère des lieux, au paysage, ainsi qu’à la conservation du biotope, des plantations d’alignement ou d’un arbre isolé.

Dans les opérations d’ensemble, le porteur de projet devra réaliser un inventaire des arbres existants (localisation précise, numérotation, mensurations (hauteur, diamètre du tronc, diamètre du houppier), identification botanique (nom scientifique), état de santé (ou sanitaire) et état de dangerosité (ou mécanique), avec distinction des arbres de qualité.

Afin d’assurer la pérennité et le bon développement des arbres conservés et de ceux plantés, il est exigé de conserver un sol et un sous-sol naturel (pleine terre), sans aménagements, installations et constructions, dans une surface circulaire, centré sur l’arbre, et dont le rayon est égal à 10 fois le diamètre du tronc mesuré à 1 m 30 du sol, sans être inférieur à 2 m. Les nouveaux arbres plantés devront préférentiellement se situer dans l’espace vert d’un seul tenant du projet (et non dans les marges de recul) afin qu’ils disposent des meilleurs conditions pour se développer.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Titre 2 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA2

Si un arbre est inclus dans une zone de chantier, une zone de protection circulaire, centré sur l’arbre, et dont le rayon est égal à 10 fois le diamètre du tronc mesuré à 1 m

30 du sol et au moins égal à 2 m doit être respectée. Cette zone de protection intégrale ne doit comporter aucun stockage, aucune installation de matériaux, aucun stationnement et passage d’engins ou véhicules, et ne faire l’objet d’aucun aménagement, même temporaire.

4 - Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des zones résidentielles, naturelles, agricoles :

Lorsque le projet de construction ou d'aménagement est envisagé sur une unité foncière dont une ou plusieurs limites constituent également une limite avec une autre zone qu'une zone UA ou AUA du PLUi-H, les marges de retrait et espaces non bâtis aux abord de ces limites doivent faire l'objet d'un traitement paysager spécifique afin de créer un espace tampon entre les activités et les zones ayant une autre vocation que l'activité.

L'aménagement de ces espaces devra être proportionné à la nature des activités objet du projet.

Cet espace tampon devra à minima être constitué par des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère afin de composer un écrin végétal entre secteurs d’activités et secteurs d’habitat. Il pourra être complété par des mouvements de terrains (talutages, etc …) par rapport aux zones résidentielles.

5 - Les dépôts de résidus et de déchets autorisés, ainsi que les aires de stockage (de matériaux, déchets liés à l'activité des établissements, etc …)

Ils doivent être masqués notamment par des haies végétales. Les aires de présentation pour la collecte des ordures et déchets ne sont pas concernées par cette disposition et sont soumises aux dispositions communes (titre 2, chapitre 3).

6 - Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des voies

Les espaces libres dans les marges de recul par rapport aux voies devront faire l’objet d’un traitement paysager spécifique destiné à valoriser le paysage perçu depuis l'axe de circulation : dissimulation des éléments techniques, aires et locaux de stockages, atténuation de l'impact visuel des aires de stationnement…

Cet aménagement devra être d'autant plus étudié dans les marges de recul par rapport aux axes de circulations faisant l'objet de retrait spécifiques (annexés au présent règlement) ou constituant une entrée de ville.

La palette végétale, annexée au présent document, doit servir de référence pour le choix des essences végétales.

7 - Aménagement des espaces en bordure de cours d'eau ou de fossés-mères

Dans le cas où l'unité foncière jouxte les berges d'un cours d'eau ou d'un fossé-mère, le projet devra intégrer tout dispositif de nature à éviter le lessivage des aires de dépôt de résidus, des aires de stockage, etc...Il pourra être imposé en limite de l'unité foncière jouxtant la berge un traitement paysager spécifique créant ou complétant la végétalisation des berges.

Titre 2 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA2

UA2 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UA2 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

UA2 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UA3

Ce que la zone UA3 autorise, en clair

UA3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les nouvelles constructions d'habitation, sous-destination hébergement.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions, changements de destination et extensions à usage d’entrepôt, commerce de gros ou cuisine dédiée à la vente en ligne sont autorisés à condition d’être limités à 3 000 m² de surface plancher totale sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changements de destination appartenant à la sous-destination bureau sont autorisés si elles respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être intégrées dans une opération réalisée à l’échelle de l’unité foncière comprenant les sous-destinations « entrepôts » et/ou

« industrie »,

  • ne pas représenter plus de 50 % de la surface de plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique.
  • Les extensions des constructions existantes d'habitation sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux à la date d’approbation du PLUi-H. Les extensions des logements existants ne doivent pas dépasser 150 m² de surface de plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

UA3 2Mixité fonctionnelle et sociale

Titre 3 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA3

UA3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait supérieur pourra être imposé au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à la condition que la ou les limites séparatives ne constituent pas une limite avec une autre zone qu'une zone UA ou

AUA.

  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 4 m.

Lorsque la limite séparative constitue également une limite avec une zone UM, AUM,

UA3 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UP, AUP, alors la distance est au moins égale à la hauteur du bâtiment et toujours

supérieure ou égale à 8 m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc...

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Titre 3 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA3

UA3 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UA3 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Plantation des espaces de pleine terre :

Il est exigé la plantation d'1 arbre pour 400 m² d'espace de pleine terre exigée. Cette exigence pourra être réduite en cas de contraintes dûment justifiées par rapport au fonctionnement de l'activité.

2 - Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des autres zones urbaines

Lorsque le projet de construction ou d'aménagement est envisagé sur une unité foncière dont 1 ou plusieurs limites constituent également une limite avec une autre zone urbaine ou à urbaniser qu'une zone UA ou AUA du PLUi-H, les marges de retrait et espaces non bâtis aux abord de ces limites doivent faire l'objet d'un traitement paysager spécifique afin de créer un espace tampon entre les activités et les zones ayant une autre vocation que l'activité.

L'aménagement de ces espaces devra être proportionné à la nature des activités objet du projet.

Cet espace tampon devra à minima être constitué par des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère afin de composer un écrin végétal entre secteurs d’activités et secteurs d’habitat. Il pourra être complété par des mouvements de terrains (talutages, etc …) par rapport aux zones résidentielles.

Titre 3 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA3

3 - Les dépôts de résidus et de déchets autorisés, ainsi que les aires de stockage (de matériaux, déchets liés à l'activité des établissements, etc …)

Ils doivent être masqués notamment par des haies végétales. Les aires de présentation pour la collecte des ordures et déchets ne sont pas concernées par cette disposition et sont soumises aux dispositions communes (titre 2, chapitre 3).

4 - Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des voies

Les espaces libres dans les marges de recul par rapport aux voies devront faire l’objet d’un traitement paysager spécifique destiné à valoriser le paysage perçu depuis l'axe de circulation : dissimulation des éléments techniques, aires et locaux de stockages, atténuation de l'impact visuel des aires de stationnement…

Cet aménagement devra être d'autant plus étudié dans les marges de recul par rapport aux axes de circulations faisant l'objet de retrait spécifiques (annexés au présent règlement) ou constituant une entrée de ville.

La palette végétale, annexée au présent document, doit servir de référence pour le choix des essences végétales.

5 - Aménagement des espaces en bordure de cours d'eau ou de fossés-mères

Dans le cas où l'unité foncière jouxte les berges d'un cours d'eau ou d'un fossé-mère, le projet devra intégrer tout dispositif de nature à éviter le lessivage des aires de dépôt de résidus, des aires de stockage, etc... Il pourra être imposé en limite de l'unité foncière jouxtant la berge un traitement paysager spécifique créant ou complétant la végétalisation des berges.

UA3 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UA3 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Titre 3 : La zone urbaine à vocation d'activité : UA3

UA3 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UA4-1

Ce que la zone UA4-1 autorise, en clair

UA4-1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités du secteur primaire, secondaire et tertiaire à l'exception des sous-destinations « industrie » et « entrepôt »,
  • les commerces et activités de services.

Zone UA4-10

Ce que la zone UA4-10 autorise, en clair

UA4-10 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • exploitation agricole et forestière,
  • habitation, sous-destination hébergement,
  • commerces et activités de services, sous-destinations artisanat et commerce de détail, commerce de gros, cinéma,
  • équipements d’intérêt collectif et services publics, sauf la sous-destination équipements sportifs,
  • autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions, extensions et changements de destination à usage de commerce et activités de services, sous-destinations restauration, activités de services avec accueil d’une clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, sont autorisés à condition d’être liées à l’accueil et/ou au développement d’activités sportives, d’hébergement touristique et d’événementiel.
  • Les nouvelles constructions, changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

Zone UA4-11

Ce que la zone UA4-11 autorise, en clair

UA4-11 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions, changements de destination et extensions à usage d’entrepôt, commerce de gros ou cuisine dédiée à la vente en ligne sont autorisés à condition d’être limités à 3000 m² de surface plancher totale sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changement de destination à usage d’habitation, sous-destination hébergement, sont autorisés si elles sont nécessaires au bon fonctionnement d’un équipement d’intérêt collectif et de services publics autorisé dans la zone.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Zone UA4-12

Ce que la zone UA4-12 autorise, en clair

UA4-12 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires à sous-destination « entrepôts ».

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions, changements de destination et extensions à usage de commerce de gros ou cuisine dédiée à la vente en ligne sont autorisés à condition d’être limités à 3 000 m² de surface de plancher totale sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

Zone UA4-13

Ce que la zone UA4-13 autorise, en clair

UA4-13 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions, changements de destination et extensions à usage d’entrepôt, commerce de gros ou cuisine dédiée à la vente en ligne sont autorisés à condition d’être limités à 3000 m² de surface plancher totale sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisées s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les changements de destination des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H en habitation, dans la limite du gabarit de l’immeuble existant, avec la possibilité de réaliser une extension dans la limite de 15 % de la surface de plancher existante, balcons non compris.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Zone UA4-14

Ce que la zone UA4-14 autorise, en clair

UA4-14 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations ou sous-destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destinations « artisanat et commerce de détail », « restauration », « commerce de gros », « cinéma », « hôtels », « autres hébergements touristiques »,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

Zone UA4-15

Ce que la zone UA4-15 autorise, en clair

UA4-15 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations ou sous-destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • les nouvelles constructions, changement de destination et extension à destination d’autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires, à condition d’être lié à l’activité aéronautique,
  • les nouvelles constructions, changement de destination et extension à destination des commerces et activités de services à condition d’être lié à l’activité aéronautique sauf pour l’extension des constructions existantes à sous-destination

« restauration ».

  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 3 : Les zones urbaines à vocation d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Zone UA4-2

Ce que la zone UA4-2 autorise, en clair

UA4-2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique.
  • Les extensions des autres constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher existante à compter de l’approbation du PLUi-H.
  • Les commerces et activités de services ne sont autorisés qu'à la condition d'être nécessaire aux usagers de la zone économique.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Zone UA4-3

Ce que la zone UA4-3 autorise, en clair

UA4-3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations ou sous-destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de service à sous-destinations « artisanat et commerce de détail », « commerce de gros », « activités avec accueil d'une clientèle » et « cinémas »,
  • les autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires à sous-destinations « industrie », « entrepôts » et « bureaux ».

UA4-3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 8 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait supérieur pourra être imposé au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction devra être implantée en retrait des limites séparatives en respectant les dispositions suivantes :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point

3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 5 m.

Zone UA4-4

Ce que la zone UA4-4 autorise, en clair

UA4-4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Zone UA4-5

Ce que la zone UA4-5 autorise, en clair

UA4-5 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations ou sous-destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de service à sous-destinations « restaurants », « commerce de gros », « activités avec accueil d'une clientèle », « hôtels », « autres hébergements touristiques » et « cinémas »,
  • les autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires à sous-destinations « entrepôts », « bureaux » et « centres de congrès et d'exposition ».

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les constructions à usage d'artisanat et commerce de détail ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées aux constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
  • Les constructions à usage d'industrie ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie.

UA4-5 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 6 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait supérieur pourra être imposé au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction devra respecter les conditions d’implantation suivantes par rapport aux limites séparatives :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point

3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 4 m.

Toutefois, l’implantation sur limites séparatives pourra être autorisée sur une longueur maximum de 8 m.

Pour les terrains situés en limite des secteurs à vocation urbaine mixte (UM), tout point d'une construction nouvelle ou extension doit être implanté à une distance de ces limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de la hauteur et jamais inférieure à 15 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Zone UA4-6

Ce que la zone UA4-6 autorise, en clair

UA4-6 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations ou sous-destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires à sous-destinations « industries » et « entrepôts ».

UA4-6 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction doit être implantée en retrait de 6 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait supérieur pourra être imposé au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2- Toute construction devra être implantée en retrait des limites séparatives en respectant les dispositions suivantes :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point

3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 5 m.

Pour les terrains situés en limite des secteurs à vocation urbaine mixte (UM), tout point d'une construction nouvelle ou extension doit être implanté à une distance de ces limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de la hauteur et jamais inférieure à 15 mètres.

Zone UA4-7

Ce que la zone UA4-7 autorise, en clair

UA4-7 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les constructions ou changements de destination entraînant la création d’activités nouvelles susceptibles d’engendrer des nuisances (sonores, visuelles ou olfactives, poussières, etc.) pour le fonctionnement actuel de la zone économique et excédant les inconvénients normaux de voisinage vis-à-vis des habitations riveraines.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Zone UA4-8

Ce que la zone UA4-8 autorise, en clair

UA4-8 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • l’ouverture de carrières,
  • les dépôts non liés à une activité, couverts ou non, et de quelque nature que ce soit,
  • les foyers lumineux de plus de 125 watts dans une zone définie comme suit : « 550 mètres de part et d’autres de l’axe de la piste de Francazal sur une longueur de 2000 mètres comptés à partir du bout de piste ».

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Pour les autres destinations, extension, changement de destination et constructions nouvelles sont autorisées dès lors qu’elles sont liées à l’accueil ou au développement d’activités économiques en lien avec l’aéronautique, la robotique, les mobilités innovantes, et les services aux entreprises et à leurs salariés en lien direct avec les activités précitées.

Zone UA4-9

Ce que la zone UA4-9 autorise, en clair

UA4-9 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations ou sous-destinations suivantes :

  • Les commerces et activités de service à sous-destinations « artisanat et commerce de détail », « restauration », « commerce de gros », « activité avec accueil d'une clientèle ».

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 2 : Les zones urbaines à vocation d'activité

Zone UIC1

Ce que la zone UIC1 autorise, en clair

UIC1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les constructions à usage de « commerces et activités de services » et « hébergement » et « bureaux » ne sont autorisées que si elles sont liées à la vocation de la zone.

UIC1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UIC1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement, soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,

Titre 1 : La zone à vocation générale d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics : UIC1

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives dans les conditions suivantes :
  • sur toute la hauteur autorisée si la ou les limites ne constituent pas une limite avec une autre zone qu'une zone UIC ou UA,
  • dans le cas où la limite séparative est également un limite avec une autre zone qu'une zone UIC ou UA, alors l'implantation en limite séparative est soumise aux conditions suivantes :
  • la hauteur de façade est limitée à 4 m 50 hors tout,
  • la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3- Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

4- Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UIC1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 3 : Les zones urbaines à vocation d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Titre 1 : La zone à vocation générale d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics : UIC1

UIC1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UIC1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s’appliquent sauf le point 1.4 qui est remplacé par la disposition suivante :

1.4 – Traitement des espaces verts

La composition d'un espace vert d'un seul tenant et participant à la formation d’îlot vert sera recherchée, notamment en privilégiant le regroupement avec les espaces verts existants ou projetés, limitrophes (cf. OAP Qualité Environnementale, Fiche 1.5 et 1.6).

UIC1 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Titre 1 : La zone à vocation générale d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics : UIC1

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

UIC1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

UIC1 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UIC1-1

Ce que la zone UIC1-1 autorise, en clair

UIC1-1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les extensions et annexes des constructions existantes à usage d'habitation autre que les logements de fonction, ne sont autorisées qu'à la condition que la surface de plancher totale des extensions réalisées depuis la date du 21 décembre 2005 (date d’approbation du règlement d'urbanisme initial de la ZAC) ne dépassent pas 150 m² de surface de plancher.

Zone UIC1-2

Ce que la zone UIC1-2 autorise, en clair

UIC1-2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les constructions à usage de « commerces et activités de services » et « hébergement » et « bureaux », ne sont autorisées que si elles sont liées à la vocation de la zone.
  • Les cinémas à condition qu'ils soient sous maîtrise publique.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 3 : Les zones urbaines à vocation d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Zone UIC1-3

Ce que la zone UIC1-3 autorise, en clair

UIC1-3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives dans les conditions suivantes :
  • sur toute la hauteur autorisée si la ou les limites ne constituent pas une limite avec une autre zone qu'une zone UIC, UA ou UP,
  • dans le cas où la limite séparative est également un limite avec une autre zone qu'une zone UIC, UA ou UP, alors l'implantation en limite séparative est soumises aux conditions suivantes :
  • la hauteur de façade est limitée à 4 m 50 hors tout,
  • la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section

1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Zone UIC1-4

Ce que la zone UIC1-4 autorise, en clair

UIC1-4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les constructions à usage de « commerces et activités de services », « hébergement », « bureaux » et « industrie liée aux activités recherche » ne sont autorisées que si elles sont liées à la vocation de la zone.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 3 : Les zones urbaines à vocation d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Zone UIC2

Ce que la zone UIC2 autorise, en clair

UIC2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • les équipements d'intérêt collectif et services publics, sous-destinations :
  • établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale,
  • lieux de culte,
  • autres équipements recevant du public.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les constructions à usage de « commerces et activités de services » et « hébergement » et « bureaux » ne sont autorisées que si elles sont liées à la vocation de la zone.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 3 : Les zones urbaines à vocation d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Zone UIC3

Ce que la zone UIC3 autorise, en clair

UIC3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • les équipements d'intérêt collectif et services publics, sous-destinations :
  • établissements de santé et d'action sociale,
  • salles d'art et de spectacles,
  • équipements sportifs,
  • lieux de culte,
  • autres équipements recevant du public.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les constructions à usage de « commerces et activités de services » et « hébergement » et « bureaux » ne sont autorisées que si elles sont liées à la vocation de la zone.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 3 : Les zones urbaines à vocation d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Zone UIC4

Ce que la zone UIC4 autorise, en clair

UIC4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • les équipements d'intérêt collectif et services publics, sous-destinations :
  • établissements d'enseignement,
  • salles d'art et de spectacles,
  • équipements sportifs,
  • lieux de culte,
  • autres équipements recevant du public.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les constructions à usage de « commerces et activités de services » et « hébergement » et « bureaux » ne sont autorisées que si elles sont liées à la vocation de la zone.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 3 : Les zones urbaines à vocation d'équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Zone UIC5

Ce que la zone UIC5 autorise, en clair

UIC5 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • les équipements d'intérêt collectif et services publics, sous-destinations :
  • établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale,
  • salles d'art et de spectacles,
  • équipements sportifs.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les constructions à usage de « commerces et activités de services » et « hébergement » et « bureaux » ne sont autorisées que si elles sont liées à la vocation de la zone.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A - Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet (UP)

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Zone UM1

Ce que la zone UM1 autorise, en clair

UM1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Titre 1 : La zone urbaine à vocation mixte UM1

Toute construction doit être implantée :

1.1 - à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au document graphique du règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre,

1.3 - et pourra l'être sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

1.4- Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 – Au delà de la bande de constructibilité principale définie au 1 ci-dessus :

Les dispositions suivantes s'appliquent :

2-1 - L’implantation sur limite séparative est soumise aux conditions suivantes :

  • La hauteur de façade est limitée à 2,80 m non compris une tolérance de 1 m pour pignon pour les toitures avec une couverture en tuiles et 3 m 50 hors tout pour les autres toitures.
  • La longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine.

Une longueur supérieure pourra être autorisée :

  • si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …),
  • en cas d'extension d'un logement existant situé principalement au-delà d'une ou plusieurs bandes constructibles et sans création de logement.

2-2- L’implantation en retrait par rapport aux limites séparatives est soumise aux conditions suivantes :

  • Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3- Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A - Règlement écrit

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus sont prévues dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section

1) :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

Colomiers

COLOMIERS constructions par rapport aux limites

COLOMIERS séparatives

COLOMIERS Voie ferrée Auch Toulouse N et A Sans objet minimum de 15m

COLOMIERS Sans objet Toutefois pour les bâtiments nécessaires

Boulevards et Route Toutes zones UM ou Sans objet au fonctionnement ferroviaire, possibilités

COLOMIERS Métropolitaines AUM traversées Sans objet de s'implanter à l'alignement ou en recul

Sans objet

COLOMIERS Rue Etienne Collongues UM7 et UM8 Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

PIBRAC Route de L’Escalette (RM

824) constructions par rapport aux limites

PIBRAC RM 24 –Route de Lévignac séparatives

RN124

PIBRAC RM 66 UM Sans objet minimum 15m par rapport à la limite

PIBRAC RM 64 d'emprise de la voie ferrée la plus proche

PIBRAC RM 50 N, A Sans objet Pour les aménagements et extensions

PIN-BALMA RM 50 des constructions existantes (à la date

PIN-BALMA UM Sans objet d'approbation du PLUi- H), et les

PIN-BALMA RM 826 (ex-RN126) constructions à usage d'annexes à

PIN-BALMA RM 826 (ex-RN126) UM, AU, AUP2, AUA1, Sans objet l'habitat (garages, abris de jardin …),

PIN-BALMA RM 826 (ex-RN126) N d'autres implantations seront tolérées.

QUINT- RM 826 (ex-RN126) Sans objet

FONSEGRIVES RM 18 AUM4, UM9 Sans objet minimum 15m de l'emprise de la voie

QUINT- RM 18 ferrée la plus proche

Fonsegrives rm 18 n, a

QUINT- minimum de 35m pour les habitations

FONSEGRIVES minimum de 25m pour les autres types de

QUINT- constructions

Fonsegrives

QUINT- minimum de 25m par rapport à l'axe

QUINT- minimum de 15m par rapport à l’axe

QUINT- minimum de 100m par rapport à l'axe

QUINT- UIC4 Sans objet 15 m de l'axe (toutes constructions)

FONSEGRIVES UIC1 Lieu dit Aufréry 15 m de l'axe (toutes constructions)

UIC1, UM9 Lieu dit Aufréry 6 m de l'axe (toutes constructions)

AUIC4 10 m de la limite de l'emprise

UM7 / AUM7_A 10 m de la limite de l'emprise

UM4 / UM6-2

UM9 6 m de la limite de l'emprise

A/ns

UM7 R=25m (habitat) / R=15m (autres

UM9 constructions) de la limite de l'emprise

A/AAL1

R=75m de la limite d'emprise

R=6m de la limite de l'emprise

R=25 m (habitat) / R=15m (autres constructions) de la limite de l'emprise

R=25 m (habitat) / R=15m (autres constructions) de la limite de l'emprise

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 19/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées

UM3-2 / UIC1 contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

UA3 / UA1 dispositions relatives à l'implantation des

A/NL

A/NS constructions par rapport aux limites

A

séparatives

QUINT- RM 16 R=15m de la limite de l'emprise

Fonsegrives rm 16

RM 16 R=25m (habitat) / R=6m (autres

QUINT- RM 64 constructions) de la limite de l'emprise

Fonsegrives er 445-002

R= 25 m (habitat) / R= 15m (autres

QUINT- Autoroute A62 constructions) de la limite de l'emprise

R=25m (habitat) / R=15m (autres

QUINT- constructions) de la limite de l'emprise

50 m de l'axe

QUINTFONSEGRIVES AUP2 70 m de l'axe

SAINT-ALBAN /UIC1/UM7 50 m de l'axe pour construction habitation- 40 m pour autres

SAINT-ALBAN UM7/UIC1/AUM7_A/U constructions- 10 emprise pour annexes

M6 d'habitation

SAINT-ALBAN Autoroute A62 UM7/UIC1

UA1/AUP2 35 m de l'axe

SAINT-Alban rm 914 UA1

RM 14 a à l'ouest RM 4 UIC1 15 m de l'emprise

SAINT-Alban rm 820

SAINT-ALBAN RM 14 a 15 m emprise de la voie

SAINT-Alban rm 914

10 m de l'emprise de la voie

SAINT-ALBAN RM77f

RM 70 35 m de l'axe pour l'habitat – 25 m de

SAINT-JEAN A 68 l'axe pour activités

SAINT-Jean rm 888

SAINT-JEAN RM70 UM7 R=15m de l’axe

SAINT-JEAN UM7 UM6 R=15m de l’axe

SAINT-JEAN UA1 R=65m de l’axe

SAINT-JEAN AUF (Fontpeyre) R=15m de l’axe

SAINT-JORY UA1 R=15m de l’axe

SAINT-JORY RM 820 UM4 à partir des numéros 31 15 m axe voie et 16 route de paris

direction du Nord et en

dessous du n° 57 route

de Paris en direction du

sud (uniquement du

coté impair de la voie)

20/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées

SAINT-JORY RM 820 (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours

Voie ferrée UM7 contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

SAINT-Jory rm 20 UM4/ UA2

SAINT-JORY UM7 dispositions relatives à l'implantation des

SAINT-Orens

constructions par rapport aux limites

SAINT-ORENS séparatives

SAINT-ORENS 25 m emprise voie habitation –

SAINT-ORENS 15 m emprise pour bâtiments artisanaux,

SAINT-ORENS commerciaux agricoles

SAINT-ORENS 25 m de l'axe de la voie pour l'habitat –

SAINT-ORENS 15 m de l'axe de la voie pour l'activité

SAINT-ORENS 10 m axe voie

Seilh

RM2 zones urbaines 20 m minimum de l'axe (hors secteur

SEILH soumis aux prescriptions de l'article L.111-

RM2 zones d'activité 6 du Code de l'Urbanisme où le recul est

SEILH porté à 75m)

RM2 zones de projet (UP, ZAC Tucard 25 m de l'axe

Seilh AUP)

TOULOUSE 20 m de l'axe

TOULOUSE RM2 zones agricoles et naturelles 75 m de l’axe

RM2c zones urbaines 15 m minimum de l'axe

21 m de l'axe

RM2c zones d'activité 30 m de l'axe

Future déviation de la RM57 zones urbaines 10 m

Boulevard du Libre Échange, zones d'activité 10 m par rapport à la limite d'emprise

Allées des Champs Pinsons

Autres voies zones agricoles et naturelles

RM 64 UIC1 À 15 m de l'axe. Aussonnelle 15 mètres à compter du haut de berge A, NS, U

RM2

RM63 UM7, A 6 m de l’axe Cours

UIC1, À 25 m de l'axe d’eau non

A, NS, NL, À 75 m de l'axe domanial

AUP2B_Laubis A 18 m de l’axe

UM7 À 15 m de l'axe. Garonne 15 mètres à compter du haut de berge Toutes zones

Urbaines

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 21/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H

TOURNEFEUILLE concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites

séparatives

Tronçon compris entre

le 3 route de

TOURNEFEUILLE RM 632 Toutes zones Tarbes/Bernadet et le Toute construction doit être implantée à 137 route de Tarbes. une distance minimale de 6 m de la

Tronçon compris entre limite d’emprise de la voie structurante.

la rocade Arc-en-Ciel et

le 9001 avenue de

Lardenne.

TOURNEFEUILLE RM 632 Toutes zones Tronçon entre le rond- Toute construction doit être implantée à point bd J. Gay/RM 632 une distance minimale de 35 m pour et Plaisance-du-Touch l’habitat et 25m pour les autres constructions de l’axe de la RM 632.

TOURNEFEUILLE RM 50 Toutes zones Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 6 m de la limite d’emprise de la voie structurante.

TOURNEFEUILLE RM 63 Toutes zones Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 6 m de la limite d’emprise de la voie structurante.

TOURNEFEUILLE Avenue de Gascogne, Toutes zones Toute construction doit être implantée à

Chemin de Panegans, une distance minimale de 6 m de la

Chemin Saint-Pierre, Rue de limite d’emprise de la voie structurante.

la Tourraine,

Chemin de Pahin,

Chemin de la Peyrette,

Chemin du Chandelier,

Avenue du Général de

Gaulle,

Rue du Petit Train

TOURNEFEUILLE Rocade Arc-en-Ciel Toutes zones Toute construction nouvelle doit être implantée à une distance minimale de

TOURNEFEUILLE Boulevard Urbain du Canal Toutes zones 50 m s'il s'agit d'habitat, 40 m s'il s'agit de Saint-Martory d'activités ou autres constructions, de l'axe de la rocade Arc-en-Ciel.

Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 20 m par rapport à la limite de l'emplacement réservé ou, à défaut, par rapport à la limite communale avec Cugnaux et

Toulouse. Les constructions à usage de stationnement nécessaires aux

constructions autorisées pourront être

implantées à 10m minimum de la limite

cette voie.

22/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites

séparatives

TOURNEFEUILLE RM 24 Toutes zones Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 40 m pour

TOURNEFEUILLE RM 24 Toutes zones l’habitat, 30 m pour les constructions autres que l’habitat, de la limite

TOURNEFEUILLE Chemin de Cournaudis Toutes zones d’emprise de l’emplacement réservé

TOURNEFEUILLE Chemin Ferro-Lèbres Toutes zones destiné à la future déviation de la RM 24.

TOURNEFEUILLE Chemin de Ramelet Moundi Toutes zones Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 50 m pour

l'habitat et 40 m pour les autres

constructions de l’emplacement réservé

destiné à la future déviation de la RM 24.

Toute construction doit être implantée à 15 m de l’axe du chemin de Cournaudis.

Toute construction doit être implantée à une distance minimum de 4m de la limite d’emprise de la voie.

Toute construction doit être implantée une distance minimale de 6 m de la limite d'emprise de la voie RM 50.

TOURNEFEUILLE Rue Jean Giono, Toutes zones Toute construction doit être implantée à

Rue Velasquez, une distance minimum de 4m de la limite

Chemin de Fournolis,

Rue des églantines, d’emprise de la voie.

Rue des rossignols,

Boulevard Goya,

Avenue François Verdier,

Rue Bertrand Panouse

TOURNEFEUILLE Rue de Belbèze Toutes zones Tronçon compris entre Toute construction doit être implantée à le 100 rue de Belbèze et une distance minimum de 4m de la limite le 84 rue de Belbèze d’emprise de la voie.

(parcelle 31557 AN 269)

UNION (L’) RM 888 UM6 / UM4 / UM7 6m de la limite d'emprise

UNION (L’) /UA1 6 m de l'axe

UNION (L’) RM 77f UM7

RM 59 à l'Est du carrefour 15 m de l'axe

UNION (L’) avec le chemin des Champs UM7 d'Esquis 25 m de l'axe

UNION (L’) RM 59 UA1/NS 15 m de l'axe

UNION (L’) RM 61 UM7/UA1 35 m (habitations), 25 m (activités) / l’axe

Union (L’) rm 112 UM7/UM7-12/UA1

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 23/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées

Union (L’) rm 112

RM64c contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

UNION (L’) A 68 dispositions relatives à l'implantation des

UNION (L’) constructions par rapport aux limites

VILLENEUVETOLOSANE séparatives

VILLENEUVETOLOSANE NS 75 m de l’axe

10m de l'axe

VILLENEUVE- UM7/UP1/AUP1/UM4/ 100m de l'axe

Tolosane UA1 villeneuve- ns tolosane

RM23 (avenue de Cugnaux) UM6, UM7 avenue de Cugnaux 3 m de l'emprise

VILLENEUVETOLOSANE RM24 UA1 chemin de Côte 25 m par rapport à l'axe de la RM pour

Goubard les constructions à usage d'habitation

VILLENEUVE- 20 m par rapport à l'axe de la RM pour

TOLOSANE RM24 AUA chemin de Côte les autres types de construction

VILLENEUVE- Goubard

TOLOSANE 20 m par rapport à l'axe de la RM

VILLENEUVE- chaussée la plus proche de

TOLOSANE la bretelle de l'échangeur de UM7 50 m pour les constructions à usage

VILLENEUVE- Bourtholoméri d'habitation par rapport à la limite

TOLOSANE d'emprise et 40 m pour les autres

RM68 UM6, UM7, UP2, UIC1, route de Roques, rue constructions

VILLENEUVE- UM4 des Lavandières

TOLOSANE route de Portet et rue du 15 m de l'axe de la RM

Stade NL, UM7, UIC1, UA1 route de Portet et rue

VILLENEUVE- du Stade 6 m de la limite d'emprise

Tolosane

Avenue de Francazal UM4 Avenue de Francazal 10 m de la limite d’emprise

VILLENEUVETOLOSANE impasse Densus A, UM6, UM7 impasse Densus 6 m min de la voie rue Saint-Laurent UM6 rue René Cassin UM6 sur la partie paire de la 2 m de la limite d'emprise voie entre la rue des 5 m de la limite d’emprise

Rossignols et la rue du

Lavoir

sur le côté impair de la

voie entre de la

parcelle AL 254 et la

parcelle AL 420

Saudrune Entre la route de Roques et la rue du

Stade jusqu’au chemin du Lac, le retrait des constructions par rapport au haut des Toutes zones berges de la Saudrune devra être de 10 m minimum.

24/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées

VILLENEUVE- (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours

TOLOSANE contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

VILLENEUVE- dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites séparatives

Saudrune Dans le périmètre de l’OAP

Pradié/Champs de Villeneuve, et entre le chemin du Lac et l’OAP incluse, le retrait Zones U et AU par rapport au haut des berges devra être de 9 m minimum.

Roussimort Depuis l’OAP Pradié/champs de Zones U et AU

Villeneuve jusqu’au chemin de la

Vimouna, le retrait des constructions par rapport au haut des berges devra être de 9 mètres minimum

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 25/64

UM1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UA2, A, N à 3m

UA4-1

Toutes les zones minimum 12m par rapport à l'alignement traversées ou à la limite des ER pour voirie

Toutes les zones

CORNEBARRIEU traversées

AU

CORNEBARRIEU RM65 ZAC Monges minimum de 20 m à partir de l'axe de la

UM, AUA, UA Sans objet voie

CORNEBARRIEU RM1 Sans objet

UA, AU, N Sans objet minimum de 25 m à partir de l'axe de la

CORNEBARRIEU RM1 Sans objet voie

UA Sans objet

CORNEBARRIEU Autres RM Sans objet minimum de 75 m à partir de l'axe de la

UA, UIC Sans objet voie

CORNEBARRIEU RN224 UM6, UM7 Sans objet

UM7 minimum de 15 m à partir de l'axe de la

CORNEBARRIEU RM63 voie

CORNEBARRIEU RM63e minimum de 50 m à partir de l'axe de la voie

Cornebarrieu RM963

minimum de 24 m à partir de l'axe de la

CORNEBARRIEU RM65B voie minimum de 20 m à partir de l'axe de la

voie

minimum de 50 m à partir de l'axe de la

voie

minimum de 15 m à partir de l'axe de la

voie

CUGNAUX RM924a avenue du Gal Barès 5 m min de l'emprise de la RM

CUGNAUX RM924a avenue du Gal Barès 6 m de l'emprise de la RM

CUGNAUX ER n° 157-030 BUCSM Sans objet 10 m de l'emprise

Cugnaux

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 15/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites

séparatives

CUGNAUX ER n° 157-030 BUCSM UA Sans objet 6 m de l'emprise

Cugnaux RM23

UM2, UM4, UM7, UIC Route de Toulouse, 6 m de l'emprise de la RM avenue de Toulouse,

place de l’Église, rue de

la Vieille Eglise

route et avenue de

UM2, UM4, UM6, UM7, Plaisance, rue du Pré

Uic

CUGNAUX RM24 Vicinal, avenue François 6 m de l'emprise de la RM

Mitterrand, avenue de

Francazal, route de

Portet

CUGNAUX ER n° 157-012 UA Sans objet 3 m min

Cugnaux RM15

UA, UM6, UM9, UIC Avenue du Comminges, 6 m de l'emprise de la RM route de Seysses

CUGNAUX RM63 / RM63a UA, UM4, UM6, UM7 chemin de Tucaut / 6 m de l'emprise de la RM route de Tournefeuille

CUGNAUX ER n°157-013 UA, UIC entre la route de Portet 5 m de l'emprise et la RM15

DREMIL-LAFAGE UM4 Sans objet 20 m de l'axe

DREMIL-LAFAGE RM 826 35 m de l'axe pour les habitations

25 m pour les autres constructions

DREMIL-LAFAGE RM 826 UM7, UM9 Sans objet

25 m de l'axe

DREMIL-LAFAGE RM 826 Zones d'activité (UA, Sans objet

AUA) 35 m de l'axe pour les bâtiments agricoles

DREMIL-LAFAGE RM 826 Zones agricoles Sans objet 75 m pour les autres constructions

35 m de l'axe

DREMIL-LAFAGE RM 826 Zones naturelles Sans objet 25 m de l'axe pour les habitations

DREMIL-LAFAGE RM1 Sans objet 20 m pour les autres constructions

Zones urbaines Sans objet

DREMIL-LAFAGE RM1 25 m de l'axe

Zones agricoles et

naturelles

FENOUILLET RM 14 a UA1 Sans objet 15 m axe voie

FENOUILLET Sans objet

UA1- secteur hauteur 30 m de l'axe

FENOUILLET RM 820 14m

35 m de l'axe voie ferrée pour les

FENOUILLET Voie ferrée UA1 Sans objet constructions habitat – 15 m de l'axe voie ferrée pour les activités

16/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours

UA1_Hauteur 17 m - contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les périm OA secteur commercial RM820 dispositions relatives à l'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

FENOUILLET RM 820 Sans objet 10 m de l'emprise de la RM 820

FLOURENS RM 826 UM9 Sans objet 35 m de l'axe pour les habitations et 25 m

FLOURENS pour les autres constructions

UA1 Sans objet

FLOURENS RM 826 A Sans objet 15 m minimum de l'alignement et

RM 826 NS Sans objet emprises publiques

FLOURENS RM 826 UA1 Sans objet

FLOURENS RM 50 75 m minimum de l'axe

FLOURENS RM4, RM 15 et RM 59 75 m de l'axe

FONBEAUZARD RM 63 10 m minimum de l'alignement et

FONBEAUZARD rue de la Beauté emprises publiques

GAGNAC S/ rue du Vieux Moulin

GARONNE rue de la Voie romaine UM et UA1 Sans objet 6 m de l'emprise des voies

GAGNAC S/G.

GAGNAC S/G. RM 59 UM7/AUM7_A/UA1 Sans objet 15 m de l'axe

GAGNAC S/G. RM 77a AUM7_A Sans objet 15 m de l'axe

GAGNAC S/G. RM 14 AUM7_A Sans objet 20 m de l'axe

GRATENTOUR RM 14 AUM7_A Sans objet 20 m de l'axe

Gratentour

Sans objet UM, UA1 et A Sans objet 15 m de l'axe

GRATENTOUR UM Sans objet 10 m de l'axe pour les habitations et 8m

RM 63 UM et A Sans objet pour les autres bâtiments

GRATENTOUR N Sans objet 15 m de l'axe

GRATENTOUR 15 m de l'axe

Launaguet

LAUNAGUET UM7/UM4( avec Sans objet au moins 15m de l'axe de la voie

LESPINASSE hauteur 6 m) /UA1 35 m/ axe de la voie habitation et 25 m/axe de la voie autres constructions

Lespinasse

au moins 75 m

LESPINASSE RM 63 g UM7/UA1 Sans objet

LESPINASSE RM 820 UM4 (sud de

Lespinasse en dessous Sans objet de l'OAP Vitarelle)

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 17/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées

UM4 contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

UA1 constructions par rapport aux limites

UA1

séparatives

LESPINASSE RM 63 Sans objet 20 m MAXIMUM de la limite d'emprise

LESPINASSE RM 820 Sans objet 20 m MAXIMUM de la limite d'emprise

LESPINASSE RM 820 Sans objet 25 m de l'axe

RM 820 35 m/ axe de la voie habitation et

LESPINASSE Voie ferrée Sans objet 25 m/axe de la voie autres constructions

15 m de l'axe

LESPINASSE RN 224 Sans objet

Mondonville RM1

Chemin de Panedautes UM9 Sans objet À 15 m de l'emprise publique.

MONDONVILLE AUM4 Sans objet

RM 59 UA1 Sans objet À 10 m de la limite d'emprise.

MONDONVILLE A Sans objet

MONDOUZIL 35 m de l'axe.

MONDOUZIL A Sans objet 35 m de l'axe entre le chemin rural de

Toulouse à Lavalette et le carrefour avec

MONDOUZIL RM 59 le RM 59E.

MONS RM 826 35 m de l'axe pour les habitations et 25 m

MONS pour les autres constructions

Montrabé rm 112

MONTRABÉ RM 112 UIC1 / UM4 / UM7 Sans objet 6 m de la limite d’emprise.

Montrabé rm 112

MONTRABÉ RM 112 UA1 / AUA1 Sans objet 25 m (toutes constructions)

Montrabé

UM7 Lieu dit As Communals 35 m de l'axe pour toutes constructions

UA1 Lieu dit Marignac

20 m de l'axe, conformément à l'étude L

MONTRABÉ RM 112 A Sans objet 111-1-4

75 m de l'axe pour l'habitat et 25 m pour

MONTRABÉ Voie ferrée UIC1 / UM / UA1 / A / Sans objet les autres constructions

Montrabé rm 70 n

MONTRABÉ RM 59 Sans objet 25 m de l'axe pour l'habitat

MONTRABÉ A 68 UM7 / UA1 / A / N Sans objet

15 m de l'axe (toutes constructions)

A 15 m de l'axe (toutes constructions)

100 m de l'axe pour toutes les

UM7 Sans objet constructions

18/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées

PIBRAC Voie ferrée (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

PIBRAC Voie ferrée

UM1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

et des Sites

VIII_ Les sigles divers

ADS : Autorisation du Droit des Sols PAC : Porter à Connaissance

PAD Projet Agricole Départemental

UM1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Titre 1 : La zone urbaine à vocation mixte UM1

. La période idéale est entre les mois de novembre à mars, la période à éviter est de juin à août.

Il est important d'adapter l'espèce végétale au type de sol dans lequel elle doit être plantée et de proscrire autant que possible l’utilisation exclusive de substrats provenant de l'extérieur de l’espace d’enracinement.

Il est également important de porter une attention particulière aux plantations en place pendant les phases de travaux en protégeant les plantes de l’activité du chantier et en entretenant cette protection pendant toute la durée du chantier.

Pour permettre le développement optimal de l'arbre dans le temps, le volume de terre doit être de dimension suffisante et adapté au sujet à planter. Le développement des racines se fait en effet en fonction de l'espace disponible dans l’espace d’enracinement, l'avenir de la plantation dépend

donc étroitement de la taille de

celui-ci.

Volume de terre minimum Espace d’enracinement Dans le cas d'artificialisation nécessaire au bon 1,5 à 2 m

complète des sols pour des

développement du végétal alignements de voiries, il est 1,5 à 2 m conseillé de réaliser des sols de

Source : aua/T type mélange terre/pierres. Ce type de mélange, composé à 75 % de pierres granitiques ou

pouzzolane (granulométrie

50/100) et à 25 % de terre

amendée, permet en effet de concilier les exigences de portance

de voirie tout en assurant un

milieu favorable au développement

racinaire des arbres.

1 à 1,30 m Pour chaque plantation il est souhaité d’avoir recours

systématiquement au paillage en

recouvrant le sol avec des

matériaux d'origine végétale ou minérale. Ceci permet de protéger la terre de l'érosion et du

dessèchement, limiter les

variations de température et

d’humidité et, dans le cas de paillage organique, d’apporter des éléments nutritifs au sol.

  • Aménager des végétaux sur dalle

Sur dalle dans une profondeur de terre de 40-60cm, toutes les espèces herbacées et arbustives mentionnées dans la palette peuvent être utilisées à condition d’y ajouter une installation d’arrosage automatique.

L’utilisation d’arbres est par contre à éviter car, même s’ils peuvent s’y développer, en prenant de la hauteur avec un enracinement peu profond ils seront sujets à la chute en cas de gros coup de vent. Il sera également difficile de les haubaner, le sol n’étant pas assez profond pour y planter des piquets.

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 6

Quelques exemples de plantations réussies sur le territoire :

Magnolia, rue Felix Debax, Blagnac, © TM Pacanier, rue Bonamy, Toulouse, ©TM

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 7

2 - Palettes végétales adaptées

2.1. Les arbres isolés et d'alignement

La liste ci-dessous tient compte des problèmes sanitaires actuels et nécessitera d'être actualisée d'ici quelques années en fonction des évolutions climatiques et de la qualité de l'air.

Les variétés et cultivars sont volontairement ignorés afin de ne pas répondre aux « tendances » de plantation. Il est de plus privilégié de planter des végétaux issus de semis dont la diversité génétique, plus importante que des clones, permettra une plus grande adaptation aux changements climatiques.

En zone urbaine difficile : parkings, zones imperméabilisées

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 10

En zone enherbée

Petits arbres pour alignements piétonniers ou espaces restreints

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 16

2.2. Les végétaux pour les prairies

Les espèces présentées ici ont été choisies pour leurs caractères tenace, esthétique, florifère et sauvage ainsi que pour leur longue floraison et leur facilité à être semées.

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 19

2.3. Les arbres et arbustes pour les haies

Les arbres pour les haies

Les arbustes pour les haies

2.4. Les végétaux pour les jardins secs
2.5. Les végétaux pour les toitures et façades végétalisées

Les façades végétalisées

Seules les deux techniques de réalisation de façades végétalisées suivantes seront comptabilisées dans le calcul de coefficient de surface éco-aménageable :

1 - Végétaux enracinés au sol se développant directement sur la façade du bâtiment : les plantes grimpantes s’enracinent à la base du mur et se développent grâce à leurs systèmes de crampons. Ce système nécessite la réalisation d’un espace d’enracinement tout le long du mur directement dans la terre.

Exemple de végétaux adaptés à ce système : le lierre.

2 - Végétaux enracinés au sol se développant sur un support positionné à quelques centimètres du mur : pour des espèces qui se fixent avec des vrilles ou en s’enroulant il est nécessaire de doubler la surface de la façade par une structure de type treillis métallique suffisamment solide pour que la plante âgée puisse s’y développer.

La technique de développement des végétaux dans de mini-jardinières, sans enracinement au sol, et avec arrosage automatique, n'est pas comptabilisée et ne peut participer au calcul du coefficient de surface éco-aménageable.

Les toitures végétalisées

Voici les critères à respecter pour mettre en place une technique de végétalisation de toiture :

  • toiture si possible avec une très faible pente,
  • toiture rendue étanche en posant des tôles, du film plastique pour bassin ou tout autre matériau,
  • toiture constituée d’un mélange de substrats de type gravier/argile/tourbe de quelques centimètres d’épaisseur prêt à accueillir la plantation.

Cette technique ne nécessite pas d’arrosage, l’eau de pluie et l’humidité atmosphérique vont sélectionner les plantes les plus adaptées aux conditions locales.

Les vivaces pour les murs ou toitures

Les plantes tapissantes, lianescentes, enracinées au pied du mur

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 33

2.6. Les végétaux pour les milieux humides

Les arbres pour les berges

Les arbustes pour les berges

Les arbustes pour les berges

Besoin du Caractère Points

Résistance local d'attention

Nom botanique Nom français Classe de Diamètre du Couleur du Floraison (période Besoin en système Résistance face au vent (espèce Services rendus particuliers hauteur végétal feuillage sècheresse

Cornus sanguinea et couleur) lumière racinaire indigène) Esthétique, refuge

Corylus avellana Caduc avifaune

Caduc (qualité du sol)

Euonymus Caduc Esthétique, refuge europaeus Cornouiller sanguin 3m < à 4m Caduc Fleurs blanc verdâtre Soleil Tous types de sol oui oui oui avifaune

Frangula alnus Noisetier 4m < à 4m

2m50 < à 4m chatons mâles Mi-ombre Tous types de sol oui oui oui Esthétique, refuge

Rosa canina Fusain d'Europe 3m < à 4m jaunâtres avifaune

Bourdaine

Sambucus nigra Fleurs petites blanc Mi-ombre Tous types de sol oui oui oui Esthétique, refuge

Viburnum lantana verdâtre avifaune

Viburnum opulus

Fleurs verdâtres Soleil Plutôt sur sols oui oui oui

Hippophae acides

rhamnoides

Prunus spinosa Fleurs rose pâle, Esthétique, refuge

Prunus avium, avifaune

Eglantier 2m50 < à 4m Caduc nombreuses étamines Soleil Tous types de sol oui oui oui mahaleb

Ligustrum vulgare jaunes, odorantes

Genista tinctoria,

Sureau noir 3m < à 4m Caduc Fleurs blanc crème, Soleil Sols riches en non oui oui Esthétique, refuge pilosa Viorne lantane odorantes azote avifaune

Salix caprea

Viorne obier 2m < à 4m Persistant Fleurs blanches, Mi-ombre Tous types de sol oui oui oui Esthétique, refuge

Salix elaeagnos Argousier odorantes avifaune

Salix purpurea 3m < à 4m Caduc Blanche, Juin à Juillet Soleil Tous types de sol oui oui oui Esthétique, refuge avifaune

5m De 1 à 5 m Caduc Insignifiantes Soleil Tous types de sol Oui oui (alpin) fruits ornementaux et Fruits comestibles, humide

comestibles fixateur d’azote

Prunellier 2à3m 2à3m Caduc Fleurs blanches, Soleil Sols neutres ou oui oui oui Biodiversité animale

4 à 10 m anthères rougeâtres calcaires

De 2 à 3 m

Merisier/Cerisier de 7 à 12 m Caduc Blanche – Mars à Mi ombre Sol profond, oui oui oui Esthétique, mellifère, Fruits tachants

Sainte-Lucie 1m avril drainant fruits comestibles

< à 4m

Troène vulgaire 3m Semi-caduc Blanche – Mai à juillet Ensoleillé à Sol calcaire à oui Fruits toxiques

Mi ombre ordinaire drainé pour l’homme

Genêts des < 1m Caduc Jaune – Juin à Soleil Sol pauvre à Oui oui Mellifère Port dense, parfum teinturiers, poilu septembre ordinaire et drainé puissant

Saule marsault < à 7m Caduc Chatons mâles et soleil Tous types de sols non oui oui Fixation berges, femelles - Avril à mai biodiversité hébergée oui

Saule drapé < à 5m 5m Caduc Chatons – mars à mai soleil Tous types de sols oui Oui (méditerrané Fixation berges, en et biodiversité hébergée

bordure Est )

Saule pourpre 1-5m 3m Caduc Chatons – mars à Soleil Plutôt riche non oui oui Fixation berges, avril biodiversité hébergée

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 35

Les vivaces pour les berges

Les arbres pour les berges de lacs et étangs artificiels

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 38

Les plantes aquatiques pour bassin

2.7. Les jardins thématiques et d'exception

Au-delà de la palette, la conception d'espaces verts peut faire l'objet de thématiques particulières. On peut par exemple identifier des orientations comme le jardin comestible, humide, pédagogique, historique, culturel, à thème...

Il convient toutefois de rattacher l'aménagement à un parti pris initial qui respecte les grandes orientations données en introduction de ce document sur l'utilisation des végétaux.

Voici quelques exemples de jardins thématiques sur la commune de Toulouse :

Verger de Pouvourville ©TM Jardin sec de Borderouge ©TM

Bassin horticole et buis de la Reynerie ©TM Jardin Niel ©TM

Jardin Royal ©TM

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 40

2.8. Les végétaux déconseillés

Pour des raisons sanitaires

Betula-Bouleau : fort potentiel allergisant.

Cupressus-Cypres : fort potentiel allergisant.

Pinus - Pin : problématique liée à la chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) extrêmement urticante.

Pour des raisons phytosanitaires

Aesculus - Maronnier : Problématique liée à la mineuse (Cameraria ohridella) et au blackrot du marronnier (Guignardia aesculi). Défoliation complète des sujets en été et condamnation à moyen terme.

Ailanthus : Caractère invasif.

Buxus - Buis : Problématique liée à la pyrale du buis (Cydalima perspectalis). Défoliation des buis toute l'année et condamnation à moyen terme.

Platanus - Platane : Déconseillé en alignement - Maladie du chancre coloré du platane

(Ceratocystis platani) due à un champignon : le ceratocystis platani. Souvent transmis par les opérations d'entretien et de taille en alignement.

Ulmus minor - Orme champêtre : sensible à la graphiose transmise par le champignon

Ophiostoma ulmi entrainant la mort de l'arbre en 2 ans environ. On ne retrouve quasiment plus de sujet sain de cette espèce en Midi-Pyrénées.

Annexe : palette végétale classée par ordre alphabétique

PLUi-H APPROUVÉ par délibération du Conseil de Toulouse Métropole du 18/12/2025

3 - Pièces réglementaires 3B

  • Annexes au règlement écrit

3B - Annexe 3 :

  • Voies et cours d’eau pour lesquels des retraits spécifiques des constructions sont exigés

UM1 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Dans le cas unique de surélévation d’une construction déjà existante à la date d’approbation du présent PLUi-H (c’est-à-dire ne cumulant pas d’autre extension sur la même assiette foncière), le surplus de stationnement exigé au point 1.1 « obligations en matière de réalisation de places de stationnement » de la partie 2 (dispositions communes), Titre 2, Chapitre 2, Section 4, paragraphe 2, disposition 1 intitulée

« champ d’application », ne s’applique pas si ce projet ne dépasse pas une création de 4 logements.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

routières

  • Gestion des clôtures

RN124

UM1 Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

RN124 ou à la limite des ER pour voirie

UM1, UM3, UM4, UM6,

UM7, UIC, UA, UP et Sans objet minimum 4m par rapport à l'alignement ou à la limite des ER pour voirie

AUA

minimum 4m par rapport à l'alignement

UA située au nord de Sans objet ou à la limite des ER pour voirie la RN124 minimum 25m par rapport à l'axe de la

Voie ferrée Auch Toulouse Toutes les zones U ou Sans objet voie avec un minimum de 10m par

AU traversées rapport à l'alignement de la voie ou de la limite d'ER pour voirie

minimum 100m par rapport à l'axe

minimum de 10m par rapport à l'axe de

la voie

Toutefois pour les bâtiments nécessaires au fonctionnement ferroviaire, possibilités de s'implanter à l'alignement ou en recul

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 13/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées

Colomiers

COLOMIERS contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

COLOMIERS Avenue des Marots (axe nord UM6 et UM7 Sans objet sud) Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

Sans objet ou à la limite des ER pour voirie

Avenue du Louron UM6 et UM7

Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

Avenue du Mont – Ventoux UM6 et UM7 ou à la limite des ER pour voirie

Sans objet

Allées de l'Herbaudière UM6 et UM7 Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

Sans objet ou à la limite des ER pour voirie

Allées de Monturon UM6 et UM7 minimum 6m par rapport à l'alignement

Chemin de Sévennes UM7 ou à la limite des ER pour voirie

Chemin des Marots UM7 minimum 6m par rapport à l'alignement ou à la limite des ER pour voirie

Boulevard Victor Hugo UA minimum 6m par rapport à l'alignement

Allées de la Sèvre UM6, UM7 ou à la limite des ER pour voirie

Chemin de Selery UM6, UM7

Route de Tournefeuille UM6 et UM7 minimum 6m par rapport à l'alignement ou à la limite des ER pour voirie

minimum 6m par rapport à l'alignement

ou à la limite des ER pour voirie

minimum 12m de l’emprise du boulevard

Victor Hugo, entre la RN 124 et route de

Pibrac comptée à partir du nu extérieur du mur concerné, et sur une longueur minimum de façade de 10 m.

A l’alignement du boulevard Victor

Hugo, entre la route de Pibrac et le lycée

Victor Hugo, pour au moins 70 % de la façade concernée, La partie de la façade éventuellement implantée en retrait, doit être à une distance inférieure à 6 m par rapport à la limite d’emprise

du boulevard.

minimum 6m par rapport à l'alignement

ou à la limite des ER pour voirie

minimum 6m par rapport à l'alignement

ou à la limite des ER pour voirie

minimum 6m par rapport à l'alignement

ou à la limite des ER pour voirie

14/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites

séparatives

COLOMIERS Axe Structurant nord sud des UA Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

COLOMIERS Ramassiers Sans objet ou à la limite des ER pour voirie, pour au

COLOMIERS moins 45 % de la façade des

Axe Structurant nord sud des UM4, UM6, UM7, UP, constructions

Ramassiers minimum 6m par rapport à l'alignement ou à la limite des ER pour voirie

Rocade Arc-en-Ciel ou Toutes les zones U Sans objet minimum de 50m par rapport à l'axe contournement Ouest traversées

COLOMIERS Cimetière communal UM6 Sans objet minimum 35m par rapport aux limites

Sans objet séparatives du cimetière communal sauf

COLOMIERS Chemin des Ramassiers UA pour les constructions et les commerces liés à l'activité funéraire qui pourront être

UP2, AUP2 implantés à une distance égale à la

UM1 10Desserte par les réseaux

Parag. Unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et UDAP : Service Public d'Assainissement Non de l'Environnement VNF : Collectif

Comité Régional de l’Habitat et de Unité Départementale de l’hébergement l’Architecture et du Patrimoine d’Ensemble

AFNT : Aménagements Ferroviaires Nord PAPI : Programme d’Actions de Prévention

Toulousain des Inondations

PIM : Projet d’Intérêt Majeur

AUAT : Agence d’Urbanisme et PMR : Personnes à Mobilité Réduite d’Aménagement Toulouse aire PUP : Projet Urbain Partenarial métropolitaine PUR : Projet Urbain de Référence

RE 2020 : Réglementation environnementale

BSP : Bus en Site Propre Responsable du Projet

BUN : RP : Système d'Information

Boulevard Urbain Nord SIG : Géographique

CE :

CNIG : Commission d’Enquête

CEREMA : Conseil National de l’Information

Géolocalisée

COPIL :

Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement

Comité de Pilotage

30/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

COPIL R : Comité de Pilotage Restreint SITADEL : Système d'information et traitement

DP : Déclaration de Projet automatisé des données élémentaires

SLGRI : sur les logements et locaux

DSP : Directions et Structures Partenaires (groupe de travail interne) SPER : Stratégie Locale de Gestion du

GAT : Risque Inondation

GTT : Grande Agglomération Toulousaine SPR :

TA : Secteur de Performances

Groupe de Travail Technique TAE : Énergétiques Renforcées

TAM :

IPBES : Intergovernmental science-policy TM : Site Patrimonial Remarquable

Platform on Biodiversity and Ecosystem TC :

INSEE : Services / Plateforme TCSP : Tribunal Administratif

IRIS : intergouvernementale scientifique et TESO :

LGV : politique sur la biodiversité et les Toulouse Aerospace Express services éco systémiques TMA :

LMSE : TRI : Taxe d’Aménagement Majorée

MH : Institut national de la statistique et des études économiques TUS :

MEETT : ZFE :

Ilots Regroupés pour l'Information Transport en Commun

Statistique

Transports Collectifs en Site Propre

Ligne à Grande Vitesse

Projet Toulouse Euro Sud-Ouest ou

Liaison Multimodale Sud-Est Grand Matabiau, Quais d’Oc

Monument Historique Toulouse Montaudran Aérospace

Parc des Expositions et Centre de Territoire à Risques importants

Conventions & Congrès d’Inondation

Téléphérique Urbain Sud

Zone à faibles Émissions

PLUi-H APPROUVÉ par délibération du Conseil de Toulouse Métropole du 18/12/2025

3 – Pièces réglementaires

3B - Annexes au règlement écrit

Annexe 2 : Palette végétale

Palette végétale

Novembre 2023

Introduction 4

1 - Recommandations pour tout aménagement d'espaces verts extérieurs 5

2 - Palettes végétales adaptées 9

2.1. Les arbres isolés et d'alignement 9

En zone urbaine difficile : parkings, zones imperméabilisées 10

En zone enherbée 13

Petits arbres pour alignements piétonniers ou espaces restreints 16

2.2. Les végétaux pour les prairies 19
2.3. Les arbres et arbustes pour les haies 22

Les arbres pour les haies 23

Les arbustes pour les haies 26

2.4. Les végétaux pour les jardins secs 28
2.5. Les végétaux pour les toitures et murs végétalisés 30

Les vivaces pour les murs ou toitures 31

Les plantes tapissantes, lianescentes, enracinées au pied du mur 33

2.6. Les végétaux pour les milieux humides 34

Les arbres pour les berges 34

Les arbustes pour les berges 35

Les vivaces pour les berges 36

Les arbres pour les berges de lacs et étangs artificiels 38

Les plantes aquatiques pour bassin 39

2.7. Les jardins thématiques et d'exception 40
2.8. Les végétaux déconseillés 41

Pour des raisons sanitaires 41

Pour des raisons phytosanitaires 41

Annexe : palette végétale classée par ordre alphabétique 42

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 3

Introduction

  • La palette végétale est destinée à tout porteur de projet d'aménagement vert extérieur : habitants, professionnels du paysage et aménageurs d'espaces publics et privés.

Elle a été constituée par un collectif de professionnels scientifiques et techniciens (botanistes, écologues, géographes, paysagistes et urbanistes).

  • Son objectif est d'encourager le choix d'espèces ayant été éprouvées dans la région Toulousaine, et dont on peut supposer qu'elles peuvent assumer un réchauffement climatique de quelques degrés, et notamment des périodes estivales plus chaudes.

Par ailleurs l’intégralité des essences présentées ici ont en commun le caractère rustique (résistance au froid).

  • Cette liste ne prétend pas être exhaustive : priorité aux espèces locales

De manière générale, le choix des espèces locales a été privilégié. Elles sont rapidement intégrées à nos écosystèmes et permettent une plus facile "restauration" des milieux en accueillant notamment la faune locale présente.

La palette recommande le choix de végétaux porteurs d’un signe distinctif ou d’une marque garantissant une collecte et une production dans la région biogéographique du grand sud-ouest.

La palette reprend toutefois de nombreuses variétés horticoles, non locales. Elles permettent de diversifier la gamme végétale, et de donner des possibilités esthétiques, paysagères et conceptuelles à l'aménageur.

  • La palette présente la liste des végétaux selon six formations paysagères permettant d'aider chaque porteur de projet à se situer en fonction de la nature et de l'objectif de son aménagement :
  • arbres isolés et d'alignement,
  • végétaux pour les prairies,
  • arbres et arbustes pour les haies,
  • végétaux pour les jardins secs,
  • végétaux pour les toitures et murs végétalisés,
  • végétaux pour les milieux humides.

Par ailleurs, un chapitre sur les jardins thématiques a été intégré afin d’ouvrir la réflexion à des espèces non locales qui répondent à un aménagement particulier voulu par le porteur de projet.

Enfin, une liste de végétaux mentionnés comme déconseillés au regard de critères sanitaires et phytosanitaires est présentée en fin de document.

1 - Recommandations pour tout aménagement d'espaces verts extérieurs

Ces recommandations visent à mettre en œuvre la devise « Le bon végétal à la bonne place », clé de la réussite d'un aménagement durable, c'est-à-dire économe dans la durée, de qualité environnementale et esthétique, et porteur de bénéfices pour le cadre de vie.

  • Planter à long terme

Il est important d'assurer un espace vital dans leur environnement à toutes les vivaces, arbustes, et particulièrement aux arbres, afin de garantir le bon développement de chaque plantation et minimiser l'entretien.

Il s'agit donc de prendre en compte la dimension adulte des végétaux en port libre (non taillés), et ce, dès la conception.

Cela induit le respect :

  • des distances de plantations vis à vis des façades ou de toute contrainte de développement : gabarit routier, caténaires de tramways, limite de propriété...,
  • des distances de plantations entre elles,
  • des densités de massifs,
  • de l’équilibre naturel des espaces végétalisés : l'absence de taille sur un végétal ligneux est souvent une garantie de son bon développement, de son esthétisme, et de la limitation de propagation des maladies.

Il est judicieux d'anticiper les plantations dans leur hauteur, leur projection au sol et leur espacement de manière à conserver au maximum leur port naturel.

Les travaux de taille des arbustes et d'élagage des arbres sont à mettre en œuvre avec un objectif précis : conservation de vieux sujets ou volonté paysagère identifiée.

Dans tous les cas, le coût de la taille ou de l'élagage est un facteur important à prendre en compte dans les coûts de gestion.

  • Mettre toutes les chances de son côté au moment des travaux

Zone UM1-1

Ce que la zone UM1-1 autorise, en clair

UM1-1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Toute construction doit être implantée :

1.1 - à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C,
  • sauf au droit de la place des Arts, où les constructions nouvelles, à l'exception des équipements d'intérêt collectif et de services publics, doivent s'implanter à une distance de 4 mètres minimum de la limite d'emprise publique.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre.

1.3 - et pourra l'être sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

1.4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 – Au delà de la bande de constructibilité principale définie au 1 ci-dessus :

Les dispositions suivantes s'appliquent :

2-1 - l’implantation sur limite séparative est soumise aux conditions suivantes :

  • La hauteur de façade est limitée à 2,80 m non compris une tolérance de 1 m pour pignon pour les toitures avec une couverture en tuiles et 3 m 50 hors tout pour les autres toitures.

UM1-1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur de façade:

1.1 - En dehors des voies suivantes : « boulevard Jean Rivet », « avenue Firmin

Pons » et « rue Pasteur », la hauteur maximale des constructions ne peut excéder 7 mètres,

1.2 - Le long du boulevard Jean Rivet et de l'avenue Firmin Pons, la hauteur pourra être portée à 9 mètres maximum dans la bande de constructibilité principale définie ci avant.

Lorsque la règle de hauteur est différente aux angles que le Boulevard Jean Rivet et l’Avenue Firmin Pons forment avec d’autres voies, il est fait application de la plus grande hauteur à l’intérieur de la bande de constructibilité principale afférente à ces voies, soit 9 mètres maximum.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM1-1 8Stationnement

Les dispositions communes s'appliquent à l’exception du paragraphe 2, point 1.1 et du paragraphe 3, point 1.1 qui sont remplacés par les dispositions suivantes :

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

1 - Champ d'application :

1.1 - Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, sont applicables :

  • A tout projet de construction, à l'exception des travaux de transformation ou d'aménagement de bâtiments à affecter à des logements locatifs aidés par l'État, y compris dans le cas où ceux-ci s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50% de la surface de plancher existante avant le commencement des travaux. (R.111-25 CU).
  • A toute modification d'une construction déjà existante, pour le surplus du stationnement requis a l’exception de celle dont la surface de plancher créée est inférieure ou égale à 50 m² de surface de plancher, sans création de logement supplémentaire.
  • Aux réhabilitations du bâti ancien en vue de la création de plus de 2 logements.
  • A tout changement de destination de constructions déjà existantes, pour le surplus de stationnement requis à l’exception des changements de destination qui ne créent pas plus d’1 logement.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

1 - Champ d'application et caractéristiques des emplacements :

1.1 -Les obligations de stationnement des vélos exigées, lorsqu’elles sont fixées sont applicables:

  • Aux constructions nouvelles.
  • A toute modification d'une construction déjà existante pour le surplus du stationnement requis, à l'exception de celle dont la surface de plancher créée est inférieure ou égale à 100 m², sans création de logement supplémentaire.
  • Aux réhabilitations du bâti ancien en vue de la création de plus de 2 logements.
  • A tout changement de destination de constructions déjà existantes, pour le surplus de stationnement requis à l’exception des changements de destination qui ne créent pas plus d’1 logement.

Zone UM1-2

Ce que la zone UM1-2 autorise, en clair

UM1-2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 – Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Toute construction doit être implantée :

1.1 - à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre,

1.3 - et pourra l'être sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

1.4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 - Dans une bande de constructibilité d’une profondeur de 18 m, comptée comme prévu dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Seules les constructions en sous-sol sont autorisées.

3 – Au-delà des bandes de constructibilité définies au 1 ci-dessus :

3.1 A l’exception des piscines et locaux techniques nécessaires à leur fonctionnement, aucune construction n’est autorisée.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM1-2 8Stationnement

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Dans le cas unique de surélévation d’une construction déjà existante à la date d’approbation du présent PLUi-H (c’est-à-dire ne cumulant pas d’autre extension sur la même assiette foncière), le surplus de stationnement exigé au point 1.1 « obligations en matière de réalisation de places de stationnement » de la partie 2 (dispositions communes), Titre 2, Chapitre 2, Section 4, paragraphe 2, disposition 1 intitulée

« champ d’application », ne s’applique pas si ce projet ne dépasse pas une création de 4 logements.

Zone UM1-3

Ce que la zone UM1-3 autorise, en clair

UM1-3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée :

1.1 - à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

1-2- en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre, 1-3- et pourra l'être sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

1-4- Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc...

3 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM10

Ce que la zone UM10 autorise, en clair

UM10 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne, sauf si exigés dans le secteur de mixité « Économie-Habitat » prévu au 1 du paragraphe 1, section 2 du chapitre 1 des dispositions communes,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM10 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM10 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

1.1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - Toute construction devra être implantée en retrait des limites séparatives à l'exception des annexes soumises au point 1.3

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

1.3 - Les constructions annexes telles que définies dans le présent règlement :

peuvent être implantée sur une ou plusieurs limites séparatives sans que la longueur cumulée totale des constructions sur limite séparative ne puisse être supérieure à 10 m maximum, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).

2 – Au delà de la bande de constructibilité principale définie au 1 ci-dessus :

Les dispositions suivantes s'appliquent :

2.1 - Toute construction devra être implantée en retrait des limites séparatives à l'exception des annexes soumises au point 2.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 6 m.

2.2 - Les constructions annexes telles que définies dans le présent règlement :

  • peuvent être implantée sur une ou plusieurs limites séparatives sans que la longueur cumulée totale des constructions sur limite séparative ne puisse être supérieure à 10 m maximum, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine.

Une longueur supérieure pourra être autorisée :

  • si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …),
  • en cas d'extension d'un logement existant situé principalement au-delà d'une ou plusieurs bandes constructibles et sans création de logement.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

Colomiers

COLOMIERS constructions par rapport aux limites

COLOMIERS séparatives

COLOMIERS Voie ferrée Auch Toulouse N et A Sans objet minimum de 15m

COLOMIERS Sans objet Toutefois pour les bâtiments nécessaires

Boulevards et Route Toutes zones UM ou Sans objet au fonctionnement ferroviaire, possibilités

COLOMIERS Métropolitaines AUM traversées Sans objet de s'implanter à l'alignement ou en recul

Sans objet

COLOMIERS Rue Etienne Collongues UM7 et UM8 Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

PIBRAC Route de L’Escalette (RM

824) constructions par rapport aux limites

PIBRAC RM 24 –Route de Lévignac séparatives

RN124

PIBRAC RM 66 UM Sans objet minimum 15m par rapport à la limite

PIBRAC RM 64 d'emprise de la voie ferrée la plus proche

PIBRAC RM 50 N, A Sans objet Pour les aménagements et extensions

PIN-BALMA RM 50 des constructions existantes (à la date

PIN-BALMA UM Sans objet d'approbation du PLUi- H), et les

PIN-BALMA RM 826 (ex-RN126) constructions à usage d'annexes à

PIN-BALMA RM 826 (ex-RN126) UM, AU, AUP2, AUA1, Sans objet l'habitat (garages, abris de jardin …),

PIN-BALMA RM 826 (ex-RN126) N d'autres implantations seront tolérées.

QUINT- RM 826 (ex-RN126) Sans objet

FONSEGRIVES RM 18 AUM4, UM9 Sans objet minimum 15m de l'emprise de la voie

QUINT- RM 18 ferrée la plus proche

Fonsegrives rm 18 n, a

QUINT- minimum de 35m pour les habitations

FONSEGRIVES minimum de 25m pour les autres types de

QUINT- constructions

Fonsegrives

QUINT- minimum de 25m par rapport à l'axe

QUINT- minimum de 15m par rapport à l’axe

QUINT- minimum de 100m par rapport à l'axe

QUINT- UIC4 Sans objet 15 m de l'axe (toutes constructions)

FONSEGRIVES UIC1 Lieu dit Aufréry 15 m de l'axe (toutes constructions)

UIC1, UM9 Lieu dit Aufréry 6 m de l'axe (toutes constructions)

AUIC4 10 m de la limite de l'emprise

UM7 / AUM7_A 10 m de la limite de l'emprise

UM4 / UM6-2

UM9 6 m de la limite de l'emprise

A/ns

UM7 R=25m (habitat) / R=15m (autres

UM9 constructions) de la limite de l'emprise

A/AAL1

R=75m de la limite d'emprise

R=6m de la limite de l'emprise

R=25 m (habitat) / R=15m (autres constructions) de la limite de l'emprise

R=25 m (habitat) / R=15m (autres constructions) de la limite de l'emprise

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 19/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées

UM3-2 / UIC1 contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

UA3 / UA1 dispositions relatives à l'implantation des

A/NL

A/NS constructions par rapport aux limites

A

séparatives

QUINT- RM 16 R=15m de la limite de l'emprise

Fonsegrives rm 16

RM 16 R=25m (habitat) / R=6m (autres

QUINT- RM 64 constructions) de la limite de l'emprise

Fonsegrives er 445-002

R= 25 m (habitat) / R= 15m (autres

QUINT- Autoroute A62 constructions) de la limite de l'emprise

R=25m (habitat) / R=15m (autres

QUINT- constructions) de la limite de l'emprise

50 m de l'axe

QUINTFONSEGRIVES AUP2 70 m de l'axe

SAINT-ALBAN /UIC1/UM7 50 m de l'axe pour construction habitation- 40 m pour autres

SAINT-ALBAN UM7/UIC1/AUM7_A/U constructions- 10 emprise pour annexes

M6 d'habitation

SAINT-ALBAN Autoroute A62 UM7/UIC1

UA1/AUP2 35 m de l'axe

SAINT-Alban rm 914 UA1

RM 14 a à l'ouest RM 4 UIC1 15 m de l'emprise

SAINT-Alban rm 820

SAINT-ALBAN RM 14 a 15 m emprise de la voie

SAINT-Alban rm 914

10 m de l'emprise de la voie

SAINT-ALBAN RM77f

RM 70 35 m de l'axe pour l'habitat – 25 m de

SAINT-JEAN A 68 l'axe pour activités

SAINT-Jean rm 888

SAINT-JEAN RM70 UM7 R=15m de l’axe

SAINT-JEAN UM7 UM6 R=15m de l’axe

SAINT-JEAN UA1 R=65m de l’axe

SAINT-JEAN AUF (Fontpeyre) R=15m de l’axe

SAINT-JORY UA1 R=15m de l’axe

SAINT-JORY RM 820 UM4 à partir des numéros 31 15 m axe voie et 16 route de paris

direction du Nord et en

dessous du n° 57 route

de Paris en direction du

sud (uniquement du

coté impair de la voie)

20/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées

SAINT-JORY RM 820 (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours

Voie ferrée UM7 contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

SAINT-Jory rm 20 UM4/ UA2

SAINT-JORY UM7 dispositions relatives à l'implantation des

SAINT-Orens

constructions par rapport aux limites

SAINT-ORENS séparatives

SAINT-ORENS 25 m emprise voie habitation –

SAINT-ORENS 15 m emprise pour bâtiments artisanaux,

SAINT-ORENS commerciaux agricoles

SAINT-ORENS 25 m de l'axe de la voie pour l'habitat –

SAINT-ORENS 15 m de l'axe de la voie pour l'activité

SAINT-ORENS 10 m axe voie

Seilh

RM2 zones urbaines 20 m minimum de l'axe (hors secteur

SEILH soumis aux prescriptions de l'article L.111-

RM2 zones d'activité 6 du Code de l'Urbanisme où le recul est

SEILH porté à 75m)

RM2 zones de projet (UP, ZAC Tucard 25 m de l'axe

Seilh AUP)

TOULOUSE 20 m de l'axe

TOULOUSE RM2 zones agricoles et naturelles 75 m de l’axe

RM2c zones urbaines 15 m minimum de l'axe

21 m de l'axe

RM2c zones d'activité 30 m de l'axe

Future déviation de la RM57 zones urbaines 10 m

Boulevard du Libre Échange, zones d'activité 10 m par rapport à la limite d'emprise

Allées des Champs Pinsons

Autres voies zones agricoles et naturelles

RM 64 UIC1 À 15 m de l'axe. Aussonnelle 15 mètres à compter du haut de berge A, NS, U

RM2

RM63 UM7, A 6 m de l’axe Cours

UIC1, À 25 m de l'axe d’eau non

A, NS, NL, À 75 m de l'axe domanial

AUP2B_Laubis A 18 m de l’axe

UM7 À 15 m de l'axe. Garonne 15 mètres à compter du haut de berge Toutes zones

Urbaines

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 21/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H

TOURNEFEUILLE concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites

séparatives

Tronçon compris entre

le 3 route de

TOURNEFEUILLE RM 632 Toutes zones Tarbes/Bernadet et le Toute construction doit être implantée à 137 route de Tarbes. une distance minimale de 6 m de la

Tronçon compris entre limite d’emprise de la voie structurante.

la rocade Arc-en-Ciel et

le 9001 avenue de

Lardenne.

TOURNEFEUILLE RM 632 Toutes zones Tronçon entre le rond- Toute construction doit être implantée à point bd J. Gay/RM 632 une distance minimale de 35 m pour et Plaisance-du-Touch l’habitat et 25m pour les autres constructions de l’axe de la RM 632.

TOURNEFEUILLE RM 50 Toutes zones Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 6 m de la limite d’emprise de la voie structurante.

TOURNEFEUILLE RM 63 Toutes zones Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 6 m de la limite d’emprise de la voie structurante.

TOURNEFEUILLE Avenue de Gascogne, Toutes zones Toute construction doit être implantée à

Chemin de Panegans, une distance minimale de 6 m de la

Chemin Saint-Pierre, Rue de limite d’emprise de la voie structurante.

la Tourraine,

Chemin de Pahin,

Chemin de la Peyrette,

Chemin du Chandelier,

Avenue du Général de

Gaulle,

Rue du Petit Train

TOURNEFEUILLE Rocade Arc-en-Ciel Toutes zones Toute construction nouvelle doit être implantée à une distance minimale de

TOURNEFEUILLE Boulevard Urbain du Canal Toutes zones 50 m s'il s'agit d'habitat, 40 m s'il s'agit de Saint-Martory d'activités ou autres constructions, de l'axe de la rocade Arc-en-Ciel.

Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 20 m par rapport à la limite de l'emplacement réservé ou, à défaut, par rapport à la limite communale avec Cugnaux et

Toulouse. Les constructions à usage de stationnement nécessaires aux

constructions autorisées pourront être

implantées à 10m minimum de la limite

cette voie.

22/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites

séparatives

TOURNEFEUILLE RM 24 Toutes zones Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 40 m pour

TOURNEFEUILLE RM 24 Toutes zones l’habitat, 30 m pour les constructions autres que l’habitat, de la limite

TOURNEFEUILLE Chemin de Cournaudis Toutes zones d’emprise de l’emplacement réservé

TOURNEFEUILLE Chemin Ferro-Lèbres Toutes zones destiné à la future déviation de la RM 24.

TOURNEFEUILLE Chemin de Ramelet Moundi Toutes zones Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 50 m pour

l'habitat et 40 m pour les autres

constructions de l’emplacement réservé

destiné à la future déviation de la RM 24.

Toute construction doit être implantée à 15 m de l’axe du chemin de Cournaudis.

Toute construction doit être implantée à une distance minimum de 4m de la limite d’emprise de la voie.

Toute construction doit être implantée une distance minimale de 6 m de la limite d'emprise de la voie RM 50.

TOURNEFEUILLE Rue Jean Giono, Toutes zones Toute construction doit être implantée à

Rue Velasquez, une distance minimum de 4m de la limite

Chemin de Fournolis,

Rue des églantines, d’emprise de la voie.

Rue des rossignols,

Boulevard Goya,

Avenue François Verdier,

Rue Bertrand Panouse

TOURNEFEUILLE Rue de Belbèze Toutes zones Tronçon compris entre Toute construction doit être implantée à le 100 rue de Belbèze et une distance minimum de 4m de la limite le 84 rue de Belbèze d’emprise de la voie.

(parcelle 31557 AN 269)

UNION (L’) RM 888 UM6 / UM4 / UM7 6m de la limite d'emprise

UNION (L’) /UA1 6 m de l'axe

UNION (L’) RM 77f UM7

RM 59 à l'Est du carrefour 15 m de l'axe

UNION (L’) avec le chemin des Champs UM7 d'Esquis 25 m de l'axe

UNION (L’) RM 59 UA1/NS 15 m de l'axe

UNION (L’) RM 61 UM7/UA1 35 m (habitations), 25 m (activités) / l’axe

Union (L’) rm 112 UM7/UM7-12/UA1

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 23/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées

Union (L’) rm 112

RM64c contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

UNION (L’) A 68 dispositions relatives à l'implantation des

UNION (L’) constructions par rapport aux limites

VILLENEUVETOLOSANE séparatives

VILLENEUVETOLOSANE NS 75 m de l’axe

10m de l'axe

VILLENEUVE- UM7/UP1/AUP1/UM4/ 100m de l'axe

Tolosane UA1 villeneuve- ns tolosane

RM23 (avenue de Cugnaux) UM6, UM7 avenue de Cugnaux 3 m de l'emprise

VILLENEUVETOLOSANE RM24 UA1 chemin de Côte 25 m par rapport à l'axe de la RM pour

Goubard les constructions à usage d'habitation

VILLENEUVE- 20 m par rapport à l'axe de la RM pour

TOLOSANE RM24 AUA chemin de Côte les autres types de construction

VILLENEUVE- Goubard

TOLOSANE 20 m par rapport à l'axe de la RM

VILLENEUVE- chaussée la plus proche de

TOLOSANE la bretelle de l'échangeur de UM7 50 m pour les constructions à usage

VILLENEUVE- Bourtholoméri d'habitation par rapport à la limite

TOLOSANE d'emprise et 40 m pour les autres

RM68 UM6, UM7, UP2, UIC1, route de Roques, rue constructions

VILLENEUVE- UM4 des Lavandières

TOLOSANE route de Portet et rue du 15 m de l'axe de la RM

Stade NL, UM7, UIC1, UA1 route de Portet et rue

VILLENEUVE- du Stade 6 m de la limite d'emprise

Tolosane

Avenue de Francazal UM4 Avenue de Francazal 10 m de la limite d’emprise

VILLENEUVETOLOSANE impasse Densus A, UM6, UM7 impasse Densus 6 m min de la voie rue Saint-Laurent UM6 rue René Cassin UM6 sur la partie paire de la 2 m de la limite d'emprise voie entre la rue des 5 m de la limite d’emprise

Rossignols et la rue du

Lavoir

sur le côté impair de la

voie entre de la

parcelle AL 254 et la

parcelle AL 420

Saudrune Entre la route de Roques et la rue du

Stade jusqu’au chemin du Lac, le retrait des constructions par rapport au haut des Toutes zones berges de la Saudrune devra être de 10 m minimum.

24/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées

VILLENEUVE- (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours

TOLOSANE contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

VILLENEUVE- dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites séparatives

Saudrune Dans le périmètre de l’OAP

Pradié/Champs de Villeneuve, et entre le chemin du Lac et l’OAP incluse, le retrait Zones U et AU par rapport au haut des berges devra être de 9 m minimum.

Roussimort Depuis l’OAP Pradié/champs de Zones U et AU

Villeneuve jusqu’au chemin de la

Vimouna, le retrait des constructions par rapport au haut des berges devra être de 9 mètres minimum

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 25/64

UM10 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UA2, A, N à 3m

UA4-1

Toutes les zones minimum 12m par rapport à l'alignement traversées ou à la limite des ER pour voirie

Toutes les zones

CORNEBARRIEU traversées

AU

CORNEBARRIEU RM65 ZAC Monges minimum de 20 m à partir de l'axe de la

UM, AUA, UA Sans objet voie

CORNEBARRIEU RM1 Sans objet

UA, AU, N Sans objet minimum de 25 m à partir de l'axe de la

CORNEBARRIEU RM1 Sans objet voie

UA Sans objet

CORNEBARRIEU Autres RM Sans objet minimum de 75 m à partir de l'axe de la

UA, UIC Sans objet voie

CORNEBARRIEU RN224 UM6, UM7 Sans objet

UM7 minimum de 15 m à partir de l'axe de la

CORNEBARRIEU RM63 voie

CORNEBARRIEU RM63e minimum de 50 m à partir de l'axe de la voie

Cornebarrieu RM963

minimum de 24 m à partir de l'axe de la

CORNEBARRIEU RM65B voie minimum de 20 m à partir de l'axe de la

voie

minimum de 50 m à partir de l'axe de la

voie

minimum de 15 m à partir de l'axe de la

voie

CUGNAUX RM924a avenue du Gal Barès 5 m min de l'emprise de la RM

CUGNAUX RM924a avenue du Gal Barès 6 m de l'emprise de la RM

CUGNAUX ER n° 157-030 BUCSM Sans objet 10 m de l'emprise

Cugnaux

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 15/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites

séparatives

CUGNAUX ER n° 157-030 BUCSM UA Sans objet 6 m de l'emprise

Cugnaux RM23

UM2, UM4, UM7, UIC Route de Toulouse, 6 m de l'emprise de la RM avenue de Toulouse,

place de l’Église, rue de

la Vieille Eglise

route et avenue de

UM2, UM4, UM6, UM7, Plaisance, rue du Pré

Uic

CUGNAUX RM24 Vicinal, avenue François 6 m de l'emprise de la RM

Mitterrand, avenue de

Francazal, route de

Portet

CUGNAUX ER n° 157-012 UA Sans objet 3 m min

Cugnaux RM15

UA, UM6, UM9, UIC Avenue du Comminges, 6 m de l'emprise de la RM route de Seysses

CUGNAUX RM63 / RM63a UA, UM4, UM6, UM7 chemin de Tucaut / 6 m de l'emprise de la RM route de Tournefeuille

CUGNAUX ER n°157-013 UA, UIC entre la route de Portet 5 m de l'emprise et la RM15

DREMIL-LAFAGE UM4 Sans objet 20 m de l'axe

DREMIL-LAFAGE RM 826 35 m de l'axe pour les habitations

25 m pour les autres constructions

DREMIL-LAFAGE RM 826 UM7, UM9 Sans objet

25 m de l'axe

DREMIL-LAFAGE RM 826 Zones d'activité (UA, Sans objet

AUA) 35 m de l'axe pour les bâtiments agricoles

DREMIL-LAFAGE RM 826 Zones agricoles Sans objet 75 m pour les autres constructions

35 m de l'axe

DREMIL-LAFAGE RM 826 Zones naturelles Sans objet 25 m de l'axe pour les habitations

DREMIL-LAFAGE RM1 Sans objet 20 m pour les autres constructions

Zones urbaines Sans objet

DREMIL-LAFAGE RM1 25 m de l'axe

Zones agricoles et

naturelles

FENOUILLET RM 14 a UA1 Sans objet 15 m axe voie

FENOUILLET Sans objet

UA1- secteur hauteur 30 m de l'axe

FENOUILLET RM 820 14m

35 m de l'axe voie ferrée pour les

FENOUILLET Voie ferrée UA1 Sans objet constructions habitat – 15 m de l'axe voie ferrée pour les activités

16/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours

UA1_Hauteur 17 m - contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les périm OA secteur commercial RM820 dispositions relatives à l'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

FENOUILLET RM 820 Sans objet 10 m de l'emprise de la RM 820

FLOURENS RM 826 UM9 Sans objet 35 m de l'axe pour les habitations et 25 m

FLOURENS pour les autres constructions

UA1 Sans objet

FLOURENS RM 826 A Sans objet 15 m minimum de l'alignement et

RM 826 NS Sans objet emprises publiques

FLOURENS RM 826 UA1 Sans objet

FLOURENS RM 50 75 m minimum de l'axe

FLOURENS RM4, RM 15 et RM 59 75 m de l'axe

FONBEAUZARD RM 63 10 m minimum de l'alignement et

FONBEAUZARD rue de la Beauté emprises publiques

GAGNAC S/ rue du Vieux Moulin

GARONNE rue de la Voie romaine UM et UA1 Sans objet 6 m de l'emprise des voies

GAGNAC S/G.

GAGNAC S/G. RM 59 UM7/AUM7_A/UA1 Sans objet 15 m de l'axe

GAGNAC S/G. RM 77a AUM7_A Sans objet 15 m de l'axe

GAGNAC S/G. RM 14 AUM7_A Sans objet 20 m de l'axe

GRATENTOUR RM 14 AUM7_A Sans objet 20 m de l'axe

Gratentour

Sans objet UM, UA1 et A Sans objet 15 m de l'axe

GRATENTOUR UM Sans objet 10 m de l'axe pour les habitations et 8m

RM 63 UM et A Sans objet pour les autres bâtiments

GRATENTOUR N Sans objet 15 m de l'axe

GRATENTOUR 15 m de l'axe

Launaguet

LAUNAGUET UM7/UM4( avec Sans objet au moins 15m de l'axe de la voie

LESPINASSE hauteur 6 m) /UA1 35 m/ axe de la voie habitation et 25 m/axe de la voie autres constructions

Lespinasse

au moins 75 m

LESPINASSE RM 63 g UM7/UA1 Sans objet

LESPINASSE RM 820 UM4 (sud de

Lespinasse en dessous Sans objet de l'OAP Vitarelle)

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 17/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées

UM4 contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

UA1 constructions par rapport aux limites

UA1

séparatives

LESPINASSE RM 63 Sans objet 20 m MAXIMUM de la limite d'emprise

LESPINASSE RM 820 Sans objet 20 m MAXIMUM de la limite d'emprise

LESPINASSE RM 820 Sans objet 25 m de l'axe

RM 820 35 m/ axe de la voie habitation et

LESPINASSE Voie ferrée Sans objet 25 m/axe de la voie autres constructions

15 m de l'axe

LESPINASSE RN 224 Sans objet

Mondonville RM1

Chemin de Panedautes UM9 Sans objet À 15 m de l'emprise publique.

MONDONVILLE AUM4 Sans objet

RM 59 UA1 Sans objet À 10 m de la limite d'emprise.

MONDONVILLE A Sans objet

MONDOUZIL 35 m de l'axe.

MONDOUZIL A Sans objet 35 m de l'axe entre le chemin rural de

Toulouse à Lavalette et le carrefour avec

MONDOUZIL RM 59 le RM 59E.

MONS RM 826 35 m de l'axe pour les habitations et 25 m

MONS pour les autres constructions

Montrabé rm 112

MONTRABÉ RM 112 UIC1 / UM4 / UM7 Sans objet 6 m de la limite d’emprise.

Montrabé rm 112

MONTRABÉ RM 112 UA1 / AUA1 Sans objet 25 m (toutes constructions)

Montrabé

UM7 Lieu dit As Communals 35 m de l'axe pour toutes constructions

UA1 Lieu dit Marignac

20 m de l'axe, conformément à l'étude L

MONTRABÉ RM 112 A Sans objet 111-1-4

75 m de l'axe pour l'habitat et 25 m pour

MONTRABÉ Voie ferrée UIC1 / UM / UA1 / A / Sans objet les autres constructions

Montrabé rm 70 n

MONTRABÉ RM 59 Sans objet 25 m de l'axe pour l'habitat

MONTRABÉ A 68 UM7 / UA1 / A / N Sans objet

15 m de l'axe (toutes constructions)

A 15 m de l'axe (toutes constructions)

100 m de l'axe pour toutes les

UM7 Sans objet constructions

18/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées

PIBRAC Voie ferrée (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

PIBRAC Voie ferrée

UM10 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte et des Sites

VIII_ Les sigles divers

ADS : Autorisation du Droit des Sols PAC : Porter à Connaissance

PAD Projet Agricole Départemental

UM10 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s'appliquent.

. La période idéale est entre les mois de novembre à mars, la période à éviter est de juin à août.

Il est important d'adapter l'espèce végétale au type de sol dans lequel elle doit être plantée et de proscrire autant que possible l’utilisation exclusive de substrats provenant de l'extérieur de l’espace d’enracinement.

Il est également important de porter une attention particulière aux plantations en place pendant les phases de travaux en protégeant les plantes de l’activité du chantier et en entretenant cette protection pendant toute la durée du chantier.

Pour permettre le développement optimal de l'arbre dans le temps, le volume de terre doit être de dimension suffisante et adapté au sujet à planter. Le développement des racines se fait en effet en fonction de l'espace disponible dans l’espace d’enracinement, l'avenir de la plantation dépend

donc étroitement de la taille de

celui-ci.

Volume de terre minimum Espace d’enracinement Dans le cas d'artificialisation nécessaire au bon 1,5 à 2 m

complète des sols pour des

développement du végétal alignements de voiries, il est 1,5 à 2 m conseillé de réaliser des sols de

Source : aua/T type mélange terre/pierres. Ce type de mélange, composé à 75 % de pierres granitiques ou

pouzzolane (granulométrie

50/100) et à 25 % de terre

amendée, permet en effet de concilier les exigences de portance

de voirie tout en assurant un

milieu favorable au développement

racinaire des arbres.

1 à 1,30 m Pour chaque plantation il est souhaité d’avoir recours

systématiquement au paillage en

recouvrant le sol avec des

matériaux d'origine végétale ou minérale. Ceci permet de protéger la terre de l'érosion et du

dessèchement, limiter les

variations de température et

d’humidité et, dans le cas de paillage organique, d’apporter des éléments nutritifs au sol.

  • Aménager des végétaux sur dalle

Sur dalle dans une profondeur de terre de 40-60cm, toutes les espèces herbacées et arbustives mentionnées dans la palette peuvent être utilisées à condition d’y ajouter une installation d’arrosage automatique.

L’utilisation d’arbres est par contre à éviter car, même s’ils peuvent s’y développer, en prenant de la hauteur avec un enracinement peu profond ils seront sujets à la chute en cas de gros coup de vent. Il sera également difficile de les haubaner, le sol n’étant pas assez profond pour y planter des piquets.

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 6

Quelques exemples de plantations réussies sur le territoire :

Magnolia, rue Felix Debax, Blagnac, © TM Pacanier, rue Bonamy, Toulouse, ©TM

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 7

2 - Palettes végétales adaptées

2.1. Les arbres isolés et d'alignement

La liste ci-dessous tient compte des problèmes sanitaires actuels et nécessitera d'être actualisée d'ici quelques années en fonction des évolutions climatiques et de la qualité de l'air.

Les variétés et cultivars sont volontairement ignorés afin de ne pas répondre aux « tendances » de plantation. Il est de plus privilégié de planter des végétaux issus de semis dont la diversité génétique, plus importante que des clones, permettra une plus grande adaptation aux changements climatiques.

En zone urbaine difficile : parkings, zones imperméabilisées

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 10

En zone enherbée

Petits arbres pour alignements piétonniers ou espaces restreints

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 16

2.2. Les végétaux pour les prairies

Les espèces présentées ici ont été choisies pour leurs caractères tenace, esthétique, florifère et sauvage ainsi que pour leur longue floraison et leur facilité à être semées.

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 19

2.3. Les arbres et arbustes pour les haies

Les arbres pour les haies

Les arbustes pour les haies

2.4. Les végétaux pour les jardins secs
2.5. Les végétaux pour les toitures et façades végétalisées

Les façades végétalisées

Seules les deux techniques de réalisation de façades végétalisées suivantes seront comptabilisées dans le calcul de coefficient de surface éco-aménageable :

1 - Végétaux enracinés au sol se développant directement sur la façade du bâtiment : les plantes grimpantes s’enracinent à la base du mur et se développent grâce à leurs systèmes de crampons. Ce système nécessite la réalisation d’un espace d’enracinement tout le long du mur directement dans la terre.

Exemple de végétaux adaptés à ce système : le lierre.

2 - Végétaux enracinés au sol se développant sur un support positionné à quelques centimètres du mur : pour des espèces qui se fixent avec des vrilles ou en s’enroulant il est nécessaire de doubler la surface de la façade par une structure de type treillis métallique suffisamment solide pour que la plante âgée puisse s’y développer.

La technique de développement des végétaux dans de mini-jardinières, sans enracinement au sol, et avec arrosage automatique, n'est pas comptabilisée et ne peut participer au calcul du coefficient de surface éco-aménageable.

Les toitures végétalisées

Voici les critères à respecter pour mettre en place une technique de végétalisation de toiture :

  • toiture si possible avec une très faible pente,
  • toiture rendue étanche en posant des tôles, du film plastique pour bassin ou tout autre matériau,
  • toiture constituée d’un mélange de substrats de type gravier/argile/tourbe de quelques centimètres d’épaisseur prêt à accueillir la plantation.

Cette technique ne nécessite pas d’arrosage, l’eau de pluie et l’humidité atmosphérique vont sélectionner les plantes les plus adaptées aux conditions locales.

Les vivaces pour les murs ou toitures

Les plantes tapissantes, lianescentes, enracinées au pied du mur

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 33

2.6. Les végétaux pour les milieux humides

Les arbres pour les berges

Les arbustes pour les berges

Les arbustes pour les berges

Besoin du Caractère Points

Résistance local d'attention

Nom botanique Nom français Classe de Diamètre du Couleur du Floraison (période Besoin en système Résistance face au vent (espèce Services rendus particuliers hauteur végétal feuillage sècheresse

Cornus sanguinea et couleur) lumière racinaire indigène) Esthétique, refuge

Corylus avellana Caduc avifaune

Caduc (qualité du sol)

Euonymus Caduc Esthétique, refuge europaeus Cornouiller sanguin 3m < à 4m Caduc Fleurs blanc verdâtre Soleil Tous types de sol oui oui oui avifaune

Frangula alnus Noisetier 4m < à 4m

2m50 < à 4m chatons mâles Mi-ombre Tous types de sol oui oui oui Esthétique, refuge

Rosa canina Fusain d'Europe 3m < à 4m jaunâtres avifaune

Bourdaine

Sambucus nigra Fleurs petites blanc Mi-ombre Tous types de sol oui oui oui Esthétique, refuge

Viburnum lantana verdâtre avifaune

Viburnum opulus

Fleurs verdâtres Soleil Plutôt sur sols oui oui oui

Hippophae acides

rhamnoides

Prunus spinosa Fleurs rose pâle, Esthétique, refuge

Prunus avium, avifaune

Eglantier 2m50 < à 4m Caduc nombreuses étamines Soleil Tous types de sol oui oui oui mahaleb

Ligustrum vulgare jaunes, odorantes

Genista tinctoria,

Sureau noir 3m < à 4m Caduc Fleurs blanc crème, Soleil Sols riches en non oui oui Esthétique, refuge pilosa Viorne lantane odorantes azote avifaune

Salix caprea

Viorne obier 2m < à 4m Persistant Fleurs blanches, Mi-ombre Tous types de sol oui oui oui Esthétique, refuge

Salix elaeagnos Argousier odorantes avifaune

Salix purpurea 3m < à 4m Caduc Blanche, Juin à Juillet Soleil Tous types de sol oui oui oui Esthétique, refuge avifaune

5m De 1 à 5 m Caduc Insignifiantes Soleil Tous types de sol Oui oui (alpin) fruits ornementaux et Fruits comestibles, humide

comestibles fixateur d’azote

Prunellier 2à3m 2à3m Caduc Fleurs blanches, Soleil Sols neutres ou oui oui oui Biodiversité animale

4 à 10 m anthères rougeâtres calcaires

De 2 à 3 m

Merisier/Cerisier de 7 à 12 m Caduc Blanche – Mars à Mi ombre Sol profond, oui oui oui Esthétique, mellifère, Fruits tachants

Sainte-Lucie 1m avril drainant fruits comestibles

< à 4m

Troène vulgaire 3m Semi-caduc Blanche – Mai à juillet Ensoleillé à Sol calcaire à oui Fruits toxiques

Mi ombre ordinaire drainé pour l’homme

Genêts des < 1m Caduc Jaune – Juin à Soleil Sol pauvre à Oui oui Mellifère Port dense, parfum teinturiers, poilu septembre ordinaire et drainé puissant

Saule marsault < à 7m Caduc Chatons mâles et soleil Tous types de sols non oui oui Fixation berges, femelles - Avril à mai biodiversité hébergée oui

Saule drapé < à 5m 5m Caduc Chatons – mars à mai soleil Tous types de sols oui Oui (méditerrané Fixation berges, en et biodiversité hébergée

bordure Est )

Saule pourpre 1-5m 3m Caduc Chatons – mars à Soleil Plutôt riche non oui oui Fixation berges, avril biodiversité hébergée

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 35

Les vivaces pour les berges

Les arbres pour les berges de lacs et étangs artificiels

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 38

Les plantes aquatiques pour bassin

2.7. Les jardins thématiques et d'exception

Au-delà de la palette, la conception d'espaces verts peut faire l'objet de thématiques particulières. On peut par exemple identifier des orientations comme le jardin comestible, humide, pédagogique, historique, culturel, à thème...

Il convient toutefois de rattacher l'aménagement à un parti pris initial qui respecte les grandes orientations données en introduction de ce document sur l'utilisation des végétaux.

Voici quelques exemples de jardins thématiques sur la commune de Toulouse :

Verger de Pouvourville ©TM Jardin sec de Borderouge ©TM

Bassin horticole et buis de la Reynerie ©TM Jardin Niel ©TM

Jardin Royal ©TM

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 40

2.8. Les végétaux déconseillés

Pour des raisons sanitaires

Betula-Bouleau : fort potentiel allergisant.

Cupressus-Cypres : fort potentiel allergisant.

Pinus - Pin : problématique liée à la chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) extrêmement urticante.

Pour des raisons phytosanitaires

Aesculus - Maronnier : Problématique liée à la mineuse (Cameraria ohridella) et au blackrot du marronnier (Guignardia aesculi). Défoliation complète des sujets en été et condamnation à moyen terme.

Ailanthus : Caractère invasif.

Buxus - Buis : Problématique liée à la pyrale du buis (Cydalima perspectalis). Défoliation des buis toute l'année et condamnation à moyen terme.

Platanus - Platane : Déconseillé en alignement - Maladie du chancre coloré du platane

(Ceratocystis platani) due à un champignon : le ceratocystis platani. Souvent transmis par les opérations d'entretien et de taille en alignement.

Ulmus minor - Orme champêtre : sensible à la graphiose transmise par le champignon

Ophiostoma ulmi entrainant la mort de l'arbre en 2 ans environ. On ne retrouve quasiment plus de sujet sain de cette espèce en Midi-Pyrénées.

Annexe : palette végétale classée par ordre alphabétique

PLUi-H APPROUVÉ par délibération du Conseil de Toulouse Métropole du 18/12/2025

3 - Pièces réglementaires 3B

  • Annexes au règlement écrit

3B - Annexe 3 :

  • Voies et cours d’eau pour lesquels des retraits spécifiques des constructions sont exigés

UM10 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM10 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

routières

  • Gestion des clôtures

RN124

UM1 Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

RN124 ou à la limite des ER pour voirie

UM1, UM3, UM4, UM6,

UM7, UIC, UA, UP et Sans objet minimum 4m par rapport à l'alignement ou à la limite des ER pour voirie

AUA

minimum 4m par rapport à l'alignement

UA située au nord de Sans objet ou à la limite des ER pour voirie la RN124 minimum 25m par rapport à l'axe de la

Voie ferrée Auch Toulouse Toutes les zones U ou Sans objet voie avec un minimum de 10m par

AU traversées rapport à l'alignement de la voie ou de la limite d'ER pour voirie

minimum 100m par rapport à l'axe

minimum de 10m par rapport à l'axe de

la voie

Toutefois pour les bâtiments nécessaires au fonctionnement ferroviaire, possibilités de s'implanter à l'alignement ou en recul

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 13/64

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées (les retraits sont minimum sauf disposition cours d'eau qui remplacent, par rapport au cours concernées

Colomiers

COLOMIERS contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les

COLOMIERS Avenue des Marots (axe nord UM6 et UM7 Sans objet sud) Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

Sans objet ou à la limite des ER pour voirie

Avenue du Louron UM6 et UM7

Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

Avenue du Mont – Ventoux UM6 et UM7 ou à la limite des ER pour voirie

Sans objet

Allées de l'Herbaudière UM6 et UM7 Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

Sans objet ou à la limite des ER pour voirie

Allées de Monturon UM6 et UM7 minimum 6m par rapport à l'alignement

Chemin de Sévennes UM7 ou à la limite des ER pour voirie

Chemin des Marots UM7 minimum 6m par rapport à l'alignement ou à la limite des ER pour voirie

Boulevard Victor Hugo UA minimum 6m par rapport à l'alignement

Allées de la Sèvre UM6, UM7 ou à la limite des ER pour voirie

Chemin de Selery UM6, UM7

Route de Tournefeuille UM6 et UM7 minimum 6m par rapport à l'alignement ou à la limite des ER pour voirie

minimum 6m par rapport à l'alignement

ou à la limite des ER pour voirie

minimum 12m de l’emprise du boulevard

Victor Hugo, entre la RN 124 et route de

Pibrac comptée à partir du nu extérieur du mur concerné, et sur une longueur minimum de façade de 10 m.

A l’alignement du boulevard Victor

Hugo, entre la route de Pibrac et le lycée

Victor Hugo, pour au moins 70 % de la façade concernée, La partie de la façade éventuellement implantée en retrait, doit être à une distance inférieure à 6 m par rapport à la limite d’emprise

du boulevard.

minimum 6m par rapport à l'alignement

ou à la limite des ER pour voirie

minimum 6m par rapport à l'alignement

ou à la limite des ER pour voirie

minimum 6m par rapport à l'alignement

ou à la limite des ER pour voirie

14/64 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Commune Nom de la voie Zones du PLUi-H Localisation plus précise Caractéristiques des retraits minimum Nom du Caractéristiques des retraits minimum Zones du PLUi-H concernées cours d'eau concernées (les retraits sont minimum sauf disposition qui remplacent, par rapport au cours contraire express) d'eau, les retraits prescrits par les dispositions relatives à l'implantation des

constructions par rapport aux limites

séparatives

COLOMIERS Axe Structurant nord sud des UA Sans objet minimum 6m par rapport à l'alignement

COLOMIERS Ramassiers Sans objet ou à la limite des ER pour voirie, pour au

COLOMIERS moins 45 % de la façade des

Axe Structurant nord sud des UM4, UM6, UM7, UP, constructions

Ramassiers minimum 6m par rapport à l'alignement ou à la limite des ER pour voirie

Rocade Arc-en-Ciel ou Toutes les zones U Sans objet minimum de 50m par rapport à l'axe contournement Ouest traversées

COLOMIERS Cimetière communal UM6 Sans objet minimum 35m par rapport aux limites

Sans objet séparatives du cimetière communal sauf

COLOMIERS Chemin des Ramassiers UA pour les constructions et les commerces liés à l'activité funéraire qui pourront être

UP2, AUP2 implantés à une distance égale à la

UM10 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et UDAP : Service Public d'Assainissement Non de l'Environnement VNF : Collectif

Comité Régional de l’Habitat et de Unité Départementale de l’hébergement l’Architecture et du Patrimoine d’Ensemble

AFNT : Aménagements Ferroviaires Nord PAPI : Programme d’Actions de Prévention

Toulousain des Inondations

PIM : Projet d’Intérêt Majeur

AUAT : Agence d’Urbanisme et PMR : Personnes à Mobilité Réduite d’Aménagement Toulouse aire PUP : Projet Urbain Partenarial métropolitaine PUR : Projet Urbain de Référence

RE 2020 : Réglementation environnementale

BSP : Bus en Site Propre Responsable du Projet

BUN : RP : Système d'Information

Boulevard Urbain Nord SIG : Géographique

CE :

CNIG : Commission d’Enquête

CEREMA : Conseil National de l’Information

Géolocalisée

COPIL :

Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement

Comité de Pilotage

30/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

COPIL R : Comité de Pilotage Restreint SITADEL : Système d'information et traitement

DP : Déclaration de Projet automatisé des données élémentaires

SLGRI : sur les logements et locaux

DSP : Directions et Structures Partenaires (groupe de travail interne) SPER : Stratégie Locale de Gestion du

GAT : Risque Inondation

GTT : Grande Agglomération Toulousaine SPR :

TA : Secteur de Performances

Groupe de Travail Technique TAE : Énergétiques Renforcées

TAM :

IPBES : Intergovernmental science-policy TM : Site Patrimonial Remarquable

Platform on Biodiversity and Ecosystem TC :

INSEE : Services / Plateforme TCSP : Tribunal Administratif

IRIS : intergouvernementale scientifique et TESO :

LGV : politique sur la biodiversité et les Toulouse Aerospace Express services éco systémiques TMA :

LMSE : TRI : Taxe d’Aménagement Majorée

MH : Institut national de la statistique et des études économiques TUS :

MEETT : ZFE :

Ilots Regroupés pour l'Information Transport en Commun

Statistique

Transports Collectifs en Site Propre

Ligne à Grande Vitesse

Projet Toulouse Euro Sud-Ouest ou

Liaison Multimodale Sud-Est Grand Matabiau, Quais d’Oc

Monument Historique Toulouse Montaudran Aérospace

Parc des Expositions et Centre de Territoire à Risques importants

Conventions & Congrès d’Inondation

Téléphérique Urbain Sud

Zone à faibles Émissions

PLUi-H APPROUVÉ par délibération du Conseil de Toulouse Métropole du 18/12/2025

3 – Pièces réglementaires

3B - Annexes au règlement écrit

Annexe 2 : Palette végétale

Palette végétale

Novembre 2023

Introduction 4

1 - Recommandations pour tout aménagement d'espaces verts extérieurs 5

2 - Palettes végétales adaptées 9

2.1. Les arbres isolés et d'alignement 9

En zone urbaine difficile : parkings, zones imperméabilisées 10

En zone enherbée 13

Petits arbres pour alignements piétonniers ou espaces restreints 16

2.2. Les végétaux pour les prairies 19
2.3. Les arbres et arbustes pour les haies 22

Les arbres pour les haies 23

Les arbustes pour les haies 26

2.4. Les végétaux pour les jardins secs 28
2.5. Les végétaux pour les toitures et murs végétalisés 30

Les vivaces pour les murs ou toitures 31

Les plantes tapissantes, lianescentes, enracinées au pied du mur 33

2.6. Les végétaux pour les milieux humides 34

Les arbres pour les berges 34

Les arbustes pour les berges 35

Les vivaces pour les berges 36

Les arbres pour les berges de lacs et étangs artificiels 38

Les plantes aquatiques pour bassin 39

2.7. Les jardins thématiques et d'exception 40
2.8. Les végétaux déconseillés 41

Pour des raisons sanitaires 41

Pour des raisons phytosanitaires 41

Annexe : palette végétale classée par ordre alphabétique 42

Palette végétale - Toulouse Métropole – Novembre 2023 3

Introduction

  • La palette végétale est destinée à tout porteur de projet d'aménagement vert extérieur : habitants, professionnels du paysage et aménageurs d'espaces publics et privés.

Elle a été constituée par un collectif de professionnels scientifiques et techniciens (botanistes, écologues, géographes, paysagistes et urbanistes).

  • Son objectif est d'encourager le choix d'espèces ayant été éprouvées dans la région Toulousaine, et dont on peut supposer qu'elles peuvent assumer un réchauffement climatique de quelques degrés, et notamment des périodes estivales plus chaudes.

Par ailleurs l’intégralité des essences présentées ici ont en commun le caractère rustique (résistance au froid).

  • Cette liste ne prétend pas être exhaustive : priorité aux espèces locales

De manière générale, le choix des espèces locales a été privilégié. Elles sont rapidement intégrées à nos écosystèmes et permettent une plus facile "restauration" des milieux en accueillant notamment la faune locale présente.

La palette recommande le choix de végétaux porteurs d’un signe distinctif ou d’une marque garantissant une collecte et une production dans la région biogéographique du grand sud-ouest.

La palette reprend toutefois de nombreuses variétés horticoles, non locales. Elles permettent de diversifier la gamme végétale, et de donner des possibilités esthétiques, paysagères et conceptuelles à l'aménageur.

  • La palette présente la liste des végétaux selon six formations paysagères permettant d'aider chaque porteur de projet à se situer en fonction de la nature et de l'objectif de son aménagement :
  • arbres isolés et d'alignement,
  • végétaux pour les prairies,
  • arbres et arbustes pour les haies,
  • végétaux pour les jardins secs,
  • végétaux pour les toitures et murs végétalisés,
  • végétaux pour les milieux humides.

Par ailleurs, un chapitre sur les jardins thématiques a été intégré afin d’ouvrir la réflexion à des espèces non locales qui répondent à un aménagement particulier voulu par le porteur de projet.

Enfin, une liste de végétaux mentionnés comme déconseillés au regard de critères sanitaires et phytosanitaires est présentée en fin de document.

1 - Recommandations pour tout aménagement d'espaces verts extérieurs

Ces recommandations visent à mettre en œuvre la devise « Le bon végétal à la bonne place », clé de la réussite d'un aménagement durable, c'est-à-dire économe dans la durée, de qualité environnementale et esthétique, et porteur de bénéfices pour le cadre de vie.

  • Planter à long terme

Il est important d'assurer un espace vital dans leur environnement à toutes les vivaces, arbustes, et particulièrement aux arbres, afin de garantir le bon développement de chaque plantation et minimiser l'entretien.

Il s'agit donc de prendre en compte la dimension adulte des végétaux en port libre (non taillés), et ce, dès la conception.

Cela induit le respect :

  • des distances de plantations vis à vis des façades ou de toute contrainte de développement : gabarit routier, caténaires de tramways, limite de propriété...,
  • des distances de plantations entre elles,
  • des densités de massifs,
  • de l’équilibre naturel des espaces végétalisés : l'absence de taille sur un végétal ligneux est souvent une garantie de son bon développement, de son esthétisme, et de la limitation de propagation des maladies.

Il est judicieux d'anticiper les plantations dans leur hauteur, leur projection au sol et leur espacement de manière à conserver au maximum leur port naturel.

Les travaux de taille des arbustes et d'élagage des arbres sont à mettre en œuvre avec un objectif précis : conservation de vieux sujets ou volonté paysagère identifiée.

Dans tous les cas, le coût de la taille ou de l'élagage est un facteur important à prendre en compte dans les coûts de gestion.

  • Mettre toutes les chances de son côté au moment des travaux

Zone UM2

Ce que la zone UM2 autorise, en clair

UM2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles nuisantes engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM2 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

1.1 - Toute construction doit être implantée à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - La continuité du bâti étant recherchée :

  • les constructions pourront s'implanter sur les limites séparatives latérales et en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre,
  • elles devront s'implanter sur au moins une limite séparative latérale. La possibilité de s'implanter sur une seule limite devra être étayée par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.
  • L'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

1.3 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

1.4 - Dans le cas où l'implantation se fait en retrait par rapport aux limites séparatives :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

2 – Au delà de la bande de constructibilité principale définie au 1 ci-dessus :

2-1 - L’implantation sur limite séparative est soumise aux conditions suivantes :

  • La hauteur de façade est limitée à 2,80m non compris une tolérance de 1 m pour pignon pour les toitures avec une couverture en tuiles et 3m50 hors tout pour les autres toitures.
  • La longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine.

Une longueur supérieure pourra être autorisée :

  • si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …),
  • en cas d'extension d'un logement existant situé principalement au-delà d'une ou plusieurs bandes constructibles et sans création de logement.

2-2 - L’implantation en retrait par rapport aux limites séparatives est soumise aux conditions suivantes :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UM2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UM2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

UM2 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Dans le cas unique de surélévation d’une construction déjà existante à la date d’approbation du présent PLUi-H (c’est-à-dire ne cumulant pas d’autre extension sur la même assiette foncière), le surplus de stationnement exigé au point 1.1 « obligations en matière de réalisation de places de stationnement » de la partie 2 (dispositions communes), Titre 2, Chapitre 2, Section 4, paragraphe 2, disposition 1 intitulée

« champ d’application », ne s’applique pas si ce projet ne dépasse pas une création de 4 logements.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM2 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

UM2 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UM2-1

Ce que la zone UM2-1 autorise, en clair

UM2-1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 – Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Toute construction doit être implantée :

1.1- Toute construction doit être implantée à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2- La continuité du bâti étant recherchée :

  • les constructions pourront s'implanter sur les limites séparatives latérales et en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre,
  • elles devront s'implanter sur au moins une limite séparative latérale. La possibilité de s'implanter sur une seule limite devra être étayée par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

L'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

1.3 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

1.4 - Dans le cas où l'implantation se fait en retrait par rapport aux limites séparatives :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives

UM2-1 8Stationnement

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Dans le cas unique de surélévation d’une construction déjà existante à la date d’approbation du présent PLUi-H (c’est-à-dire ne cumulant pas d’autre extension sur la même assiette foncière), le surplus de stationnement exigé au point 1.1 « obligations en matière de réalisation de places de stationnement » de la partie 2 (dispositions communes), Titre 2, Chapitre 2, Section 4, paragraphe 2, disposition 1 intitulée

« champ d’application », ne s’applique pas si ce projet ne dépasse pas une création de 4 logements.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM2-2

Ce que la zone UM2-2 autorise, en clair

UM2-2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

La hauteur de façade est limitée à 7 mètres maximum. Une hauteur supplémentaire de 3 mètres est possible si le projet prévoit un dernier niveau en attique de 2 mètres minimum.

Zone UM3

Ce que la zone UM3 autorise, en clair

UM3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM3 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

1.1 - Toute construction doit être implantée à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1-2- Continuité et/ou discontinuité du bâti étant possibles, les constructions pourront s'implanter :

  • soit sur les limites séparatives latérales et en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre.
  • soit sur une des limites séparatives latérales.

L'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

  • soit en retrait d’une ou des limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

1-3 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 - Au delà de la bande de constructibilité principale définie au 1 ci-dessus :

2-1 - L’implantation sur limite séparative est soumise aux conditions suivantes :

  • La hauteur de façade est limitée à 2,80 m non compris une tolérance de 1 m pour pignon pour les toitures avec une couverture en tuiles et 3 m 50 hors tout pour les autres toitures.
  • La longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine.

Une longueur supérieure pourra être autorisée :

  • si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …),
  • en cas d'extension d'un logement existant situé principalement au-delà d'une ou plusieurs bandes constructibles et sans création de logement.

2-2- L’implantation en retrait par rapport aux limites séparatives est soumise aux conditions suivantes :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

  • La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).
  • La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UM3 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM3 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UM3 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM3 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Dans le cas unique de surélévation d’une construction déjà existante à la date d’approbation du présent PLUi-H (c’est-à-dire ne cumulant pas d’autre extension sur la même assiette foncière), le surplus de stationnement exigé au point 1.1 « obligations en matière de réalisation de places de stationnement » de la partie 2 (dispositions communes), Titre 2, Chapitre 2, Section 4, paragraphe 2, disposition 1 intitulée

« champ d’application », ne s’applique pas si ce projet ne dépasse pas une création de 4 logements.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM3 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

UM3 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UM3-1

Ce que la zone UM3-1 autorise, en clair

UM3-1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

1.1 - Toute construction doit être implantée à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - Continuité et/ou discontinuité du bâti étant possibles, les constructions pourront s'implanter :

  • soit sur les limites séparatives latérales et en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre,
  • soit sur une des limites séparatives latérales.

L'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

  • soit en retrait d’une ou des limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

En tout état de cause, en limite des zones UM, tout point d'une construction ou installation nouvelle doit être implanté à une distance de cette limite au moins égale à la moitié de sa hauteur sans être inférieure à 8 m.

1.3 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM3-1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : - La hauteur de façade est limitée à 2,80 m non compris une tolérance de 1 m pour pignon pour les toitures avec une couverture en tuiles et 3 m 50 hors tout pour les autres toitures.

  • la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine.

Une longueur supérieure pourra être autorisée :

  • si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …),
  • en cas d'extension d'un logement existant situé principalement au-delà d'une ou plusieurs bandes constructibles et sans création de logement.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1:

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines,

Zone UM3-2

Ce que la zone UM3-2 autorise, en clair

UM3-2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans une bande d'une profondeur de 45 m maximum, appelée « bande de constructibilité principale », comptée à partir de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

1-1- Toute construction doit être implantée à 3 m de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1-2- Les constructions doivent s'implanter en retrait des limites séparatives :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

1-3 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 – Au delà de la « bande de constructibilité principale » définie au 1 ci-dessus :

Les dispositions suivantes s'appliquent :

2-2- L’implantation en retrait par rapport aux limites séparatives est soumise aux conditions suivantes :

  • Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM3-2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Dans une bande d'une profondeur de 45 m maximum, appelée « bande de constructibilité principale », comptée à partir de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

1-1- L emprise au sol des constructions est fixée à 35% maximum

1-2- La hauteur des constructions ne pourra excéder 12m. Toutefois, cette hauteur pourra être portée à 15 m sur une partie de la construction limitée à 50 % de la surface du niveau immédiatement inférieur.

2 – Au delà de la « bande de constructibilité principale » définie au 1 ci-dessus :

1-1- L emprise au sol des constructions est fixée à 25% maximum.

1-2- La hauteur des constructions ne pourra excéder 15m. Toutefois, cette hauteur pourra être augmentée de 3m sur une partie de la construction limitée à 80% de la surface du niveau immédiatement inférieur dans la limite de 21m maximum.

Zone UM3-3

Ce que la zone UM3-3 autorise, en clair

UM3-3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 – Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

1.1- Toute construction doit être implantée à la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2- Continuité et/ou discontinuité du bâti étant possibles, les constructions pourront s'implanter :

  • soit sur les limites séparatives latérales et en continuité d’une limite séparative latérale a l’autre,
  • soit sur une des limites séparatives latérales.

L'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

  • soit en retrait d’une ou des limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

1.3 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM3-3 8Stationnement

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Dans le cas unique de surélévation d’une construction déjà existante à la date d’approbation du présent PLUi-H (c’est-à-dire ne cumulant pas d’autre extension sur la même assiette foncière), le surplus de stationnement exigé au point 1.1 « obligations en matière de réalisation de places de stationnement » de la partie 2 (dispositions communes), Titre 2, Chapitre 2, Section 4, paragraphe 2, disposition 1 intitulée

« champ d’application », ne s’applique pas si ce projet ne dépasse pas une création de 4 logements.

Zone UM4

Ce que la zone UM4 autorise, en clair

UM4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros, sauf si exigés dans le secteur de mixité « Économie-Habitat » prévu au 1 du paragraphe 1, section 2 du chapitre 1 des dispositions communes,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne, sauf si exigés dans le secteur de mixité « Économie-Habitat » prévu au 1 du paragraphe 1, section 2 du chapitre 1 des dispositions communes,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM4 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM4 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée à l'alignement et/ou en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone,
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe

1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc...

4 - Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

5 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

UM4 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM4 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UM4 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

UM4 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM4 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

UM4 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Section 3 : Emplacements réservés et servitudes pour équipements et aménagement

Paragraphe 1 - Les Emplacements Réservés (ER)

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 - Les Servitudes pour Équipement Public (SEP)

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 - Les Périmètres d’Attente d’un Projet d’Aménagement Global (PAPAG)

Zone UM4-1

Ce que la zone UM4-1 autorise, en clair

UM4-1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

A l'exception de la Route de Grenade concernées par les dispositions suivantes :

  • toute construction nouvelle devra être implantée à 4 m minimum de l’alignement existant ou projeté de la route de Grenade.
  • chaque séquence de bâti implanté dans une bande de 20 mètres comptée à partir de la limite d’emprise publique existante ou future ne peut dépasser 35 m afin d’éviter un trop grand linéaire de façade.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas :
  • la hauteur de façade devra être inférieure à 2 m 80, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture en tuiles, et inférieure à 3 m 50 hors tout pour les autres toitures,
  • la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM4-1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 – Hauteur des constructions :

La hauteur maximale des constructions nouvelles est de 9 mètres.

Elle peut être portée à 12 m dans une bande de 20 m à compter de l’emprise publique existante ou projetée de la Route de Grenade.

Zone UM4-2

Ce que la zone UM4-2 autorise, en clair

UM4-2 1Les saillies sur l’emprise publique sont interdites à l’exception des débords

de toit.

1.2 Coté ouest de la route de Grenade, pour les unités foncières attenantes à la route de Grenade, toute construction nouvelle devra être implantée à 4 m de l’alignement existant ou projeté.

2 - Par rapport aux autres voie et emprise que la route de Grenade, toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1

3 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

3.1 - Pour les unités foncières attenantes à la Route de Grenade :

3.1.1 Toute construction nouvelle doit être implantée à 4 m minimum des limites séparatives latérales.

Cette règle ne s’applique pas aux extensions ou annexes des constructions existantes qui pourront être implantées en limite séparative sous réserve que la construction soit limitée à 3,20 mètres de hauteur sur la sablière (non compris une tolérance de 1 mètre pour pignon ou demi pignon, voir définition en annexe du présent règlement) ou qu’elle s'inscrive dans la surface verticale déterminée par une construction ou installation déjà implantée en limite séparative.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM4-2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Par rapport à la route de Grenade

1.1 Coté Est de la route de Grenade, pour les unités foncières attenantes à la route de grenade les dispositions suivantes s'appliquent :

1.1.1 Toute construction nouvelle devra être implantée dans une bande de 2 à 4 m comptés à partir de l’alignement existant ou projeté.

1.1.2 Chaque séquence de bâti implanté dans la bande de 2 à 4 m définie précédemment ne pourra dépasser 30 mètres.

1.1.3 Toute extension et annexe devront être implantées à 4 mètres minimum de l’alignement existant ou projeté.

1.1.4 Les surélévations pourront conserver l’alignement du bâtiment existant.

UM4-2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Coté est : toute construction nouvelle doit être implantée, toute hauteur, à

une distance de 4 m minimum de la limite de fond de parcelle jusqu’à 7 m de hauteur, à une distance de 6 m minimum au-delà de 7 m de hauteur.

3.2 - Dans les autres cas :

Toute construction nouvelle doit être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas :
  • la hauteur de façade devra être inférieure à 2,80 m, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture en tuiles, et inférieure à 3 m 50 hors tout pour les autres toitures,
  • la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

4 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc...

5 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

Paragraphe 2 : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1- Coté est de la route de Grenade,

  • La hauteur maximale des constructions nouvelles est limitée à 12 mètres dans une bande de 20 mètres à compter de l’emprise publique existante ou projetée de la

Route de Grenade.

  • Au delà de cette bande, la hauteur est limitée à 9 mètres.

Zone UM4-3

Ce que la zone UM4-3 autorise, en clair

UM4-3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas :
  • la hauteur de façade devra être inférieure à 2,80 m, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture en tuiles, et inférieure à 3 m 50 hors tout pour les autres toitures,
  • la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc...

UM4-3 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur des constructions :

La hauteur des constructions peut être portée à 24 mètres, sauf dans une bande d’une largeur de 35 mètres comptés à partir de l’alignement existant ou projeté de l’avenue de Cornebarrieu où la hauteur maximale ne peut excéder 15 mètres.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM4-4

Ce que la zone UM4-4 autorise, en clair

UM4-4 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas :
  • la hauteur de façade devra être inférieure à 2,80 m, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture en tuiles, et inférieure à 3 m 50 hors tout pour les autres toitures,
  • la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc...

Zone UM4-5

Ce que la zone UM4-5 autorise, en clair

UM4-5 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - L'implantation par rapport aux limites séparatives est soumise aux conditions suivantes :

2.1 - Dans une bande de 0 à 15 m, toute construction pourra être implantée :

  • Soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • Soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe

1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à

3 m.

2.2 - Au de là de la bande toute construction pourra être implantée :

  • Soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, la hauteur est limitée à 2 m 80.
  • Soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe

1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à

3 m.

Zone UM4-6

Ce que la zone UM4-6 autorise, en clair

UM4-6 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée à une distance comprise entre 0 et 6 mètres :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à condition que la hauteur de façade soit inférieure ou égale à :
  • à 2 m 80, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture,
  • à 3 m 50 hors tout pour les autres toitures,
  • en cas de hauteur supérieure à ces valeurs, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives dans les conditions définies à l’alinéa qui suit.
  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

En tout état de cause, en limite des autres zones UM, tout point d'une construction ou installation nouvelle doit être implanté à une distance de cette limite au moins égale à la moitié de sa hauteur sans être inférieure à 8 m.

3- Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

Zone UM4-7

Ce que la zone UM4-7 autorise, en clair

UM4-7 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à condition que la hauteur de façade soit inférieure ou égale à
  • à 2 m 80, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture,
  • à 3 m 50 hors tout pour les autres toitures.

UM4-7 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : - En cas de hauteur supérieure à ces valeurs, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives dans les conditions définies à l’alinéa qui suit.

  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

En tout état de cause, en limite des autres zones UM, tout point d'une construction ou installation nouvelle doit être implanté à une distance de cette limite au moins égale à la moitié de sa hauteur sans être inférieure à 8m.

3 - Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

Zone UM4-8

Ce que la zone UM4-8 autorise, en clair

UM4-8 8Stationnement

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent à l’exception du tableau des normes de stationnement qui est remplacé comme suit :

128/362 PLUI-H de Toulouse Métropole approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM4-9

Ce que la zone UM4-9 autorise, en clair

UM4-9 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 0 à 6 mètres :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à condition que la hauteur de façade soit inférieure ou égale à :
  • à 2 m 80, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture,
  • à 3 m 50 hors tout pour les autres toitures,
  • en cas de hauteur supérieure à ces valeurs, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives dans les conditions définies à l’alinéa qui suit.
  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

En tout état de cause, en limite des zones UM, tout point d'une construction ou installation nouvelle doit être implanté à une distance de cette limite au moins égale à la moitié de sa hauteur sans être inférieure à 8 m.

3- Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

130/362 PLUI-H de Toulouse Métropole approuvé par délibération du 18/12/2025

3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones du PLUi-H

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte (UM)

UM4-9 8Stationnement

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent à l’exception du tableau des normes de stationnement qui est remplacé comme suit :

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM5

Ce que la zone UM5 autorise, en clair

UM5 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM5 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM5 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Toute construction doit être implantée :

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

1.1 - en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre,

1.3 - et pourra l'être sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

1.4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 – Au delà de la bande de constructibilité principale définie au 1 ci-dessus :

2.1 - L’implantation sur limite séparative est soumise aux conditions suivantes :

  • La hauteur de façade est limitée à 2,80 m non compris une tolérance de 1 m pour pignon pour les toitures avec une couverture en tuiles et 3 m 50 hors tout pour les autres toitures.
  • La longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine.

Une longueur supérieure pourra être autorisée :

  • si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …),
  • en cas d'extension d'un logement existant situé principalement au-delà d'une ou plusieurs bandes constructibles et sans création de logement.

2.2 - L’implantation en retrait par rapport aux limites séparatives est soumise aux conditions suivantes :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

134/362 PLUI-H de Toulouse Métropole approuvé par délibération du 18/12/2025

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L > ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UM5 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM5 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UM5 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM5 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM5 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

UM5 10Desserte par les réseaux

Paragraphe unique : conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UM5-1

Ce que la zone UM5-1 autorise, en clair

UM5-1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 – Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Toute construction doit être implantée :

1.1 - en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - en continuité d’une limite séparative latérale à l’autre,

1.3 - et pourra l'être sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

1.4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 - Dans une bande de constructibilité d’une profondeur de 18 m, comptée comme prévu dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Seules les constructions en sous-sol sont autorisées.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM6

Ce que la zone UM6 autorise, en clair

UM6 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services à sous-destination « commerce de gros », sauf si exigés dans le secteur de mixité Économie - Habitat prévu au 1 du paragraphe 1, section 2 du chapitre 1 des dispositions communes,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire à sous-destinations « industrie », « entrepôt », « cuisine dédiée à la vente en ligne », sauf si exigés dans le secteur de mixité « Économie – Habitat » prévu au 1 du paragraphe 1, section 2 du chapitre 1 des dispositions communes,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM6 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM6 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

1.1. Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2. Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

1.3. Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

1.4. Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

2 - Au delà de la bande de constructibilité principale définie au 1 ci-dessus :

2.1. L’implantation sur limite séparative est soumise aux conditions suivantes :

  • La hauteur de façade est limitée à 2,80 m non compris une tolérance de 1 m pour pignon pour les toitures avec une couverture en tuiles et 3 m 50 hors tout pour les autres toitures.
  • La longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine.

Une longueur supérieure pourra être autorisée :

  • si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …),
  • en cas d'extension d'un logement existant situé principalement au-delà d'une ou plusieurs bandes constructibles et sans création de logement.

140/362 PLUI-H de Toulouse Métropole approuvé par délibération du 18/12/2025

2.2. L’implantation en retrait par rapport aux limites séparatives est soumise aux conditions suivantes :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

4- Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UM6 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM6 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM6 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique :Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

UM6 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM6 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

UM6 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UM6-1

Ce que la zone UM6-1 autorise, en clair

UM6-1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s’appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 7 mètres, et 8,50 mètres pour les constructions situées en façade de la RD2.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM6-2

Ce que la zone UM6-2 autorise, en clair

UM6-2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

1.1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

1.3 - Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

1.4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

Zone UM6-3

Ce que la zone UM6-3 autorise, en clair

UM6-3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

1.1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

1.3 - Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

1.4 Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

Zone UM6-4

Ce que la zone UM6-4 autorise, en clair

UM6-4 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s’appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 9 m et 12 mètres pour les constructions situées en façade de la RD2.

Sur une profondeur de 10 mètres contigüe aux zones UM7 et UM7-5, la hauteur ne peut excéder 6 mètres.

Zone UM7

Ce que la zone UM7 autorise, en clair

UM7 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros, sauf si exigés dans le secteur de mixité « Économie-Habitat » prévu au 1 du paragraphe 1, section 2 du chapitre 1 des dispositions communes,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne, sauf si exigés dans le secteur de mixité « Économie-Habitat » prévu au 1 du paragraphe 1, section 2 du chapitre 1 des dispositions communes,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM7 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM7 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2- Toute construction dont la hauteur :

  • de façade est supérieure à 2 m 80, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture en tuiles,
  • hors tout est supérieure à 3 m 50 pour les autres toitures, devra être implantée en retrait des limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3 - Toute construction dont la hauteur est inférieure ou égale aux valeurs définies ci-avant peut être implantée sur limite séparative.

Dans ce cas, la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).

4 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

5 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UM7 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Titre 7 : La zone urbaine à vocation mixte : UM7

UM7 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UM7 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

UM7 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM7 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

UM7 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UM7-1

Ce que la zone UM7-1 autorise, en clair

UM7-1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions à destination d’habitat

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction dont la hauteur :

  • de façade est supérieure à 2 m 80, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture en tuiles,
  • hors tout est supérieure à 3 m 50 pour les autres toitures, devra être implantée en retrait des limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3 - Toute construction dont la hauteur est inférieure ou égale aux valeurs définies ci-avant peut être implantée sur limite séparative.

Dans ce cas, la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction dont la hauteur :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives dans les conditions suivantes :
  • la hauteur de façade est limitée à 4 m 50 hors tout.
  • la longueur des constructions sur limite séparative est limitée à 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 4 m.

UM7-1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Pour les constructions à destination d’habitat :

La hauteur maximale de façade des constructions est fixée à 6 m.

UM7-1 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Le coefficient d’emprise au sol des constructions existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 25 % de l’unité foncière.

Le coefficient de pleine terre doit atteindre 50 % de l’unité foncière.

2 – Pour les constructions à destination autre que l’habitat

La hauteur maximale de façade des constructions est fixée à 13 m.

L’emprise au sol est fixée à 60 % de l’unité foncière.

Il sera fait application du coefficient de surface éco-aménageable dans les conditions fixées par les dispositions communes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM7-2

Ce que la zone UM7-2 autorise, en clair

UM7-2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

  • La hauteur maximale des constructions nouvelles est de 7 m.
  • Elle pourra cependant être portée à 10 m, dans une bande de profondeur de 35 m comptée à partir de l’alignement existant ou projeté de la Route de Grenade.

Zone UM7-3

Ce que la zone UM7-3 autorise, en clair

UM7-3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier,
  • les constructions à destination d’habitation, à l’exception des extensions et annexes visées au paragraphe 2.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • les extensions et annexes des constructions existantes, à la condition que la surface de plancher totale des extensions réalisées depuis la date du 21 décembre

2005 (date d’approbation du règlement d'urbanisme initial de la ZAC) ne dépassent pas 150 m² de surface de plancher.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM7-4

Ce que la zone UM7-4 autorise, en clair

UM7-4 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 7 mètres, excepté en façade de la RD2 et de la rue de Tucard où la hauteur pourra être portée à 9 mètres.

Zone UM7-5

Ce que la zone UM7-5 autorise, en clair

UM7-5 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 6 mètres, excepté :

  • en façade de la RD2 où la hauteur pourra être portée à 8,50 mètres,
  • en façade de la RD2c où la hauteur pourra être portée à 7 mètres.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Zone UM8

Ce que la zone UM8 autorise, en clair

UM8 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM8 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM8 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Dans la bande de constructibilité principale définie dans les dispositions communes (partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 1) :

1.1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

1.2 - Toute construction dont la hauteur :

  • de façade est supérieure à 2 m 80, non compris une tolérance de 1 m pour pignon, pour les toitures avec une couverture en tuiles,
  • hors tout est supérieure à 3m50 pour les autres toitures, devra être implantée en retrait des limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

1.3 - Toute construction dont la hauteur est inférieure ou égale aux valeurs définies ci-avant peut être implantée sur la limite séparative.

Dans ce cas, la longueur des constructions sur limite séparative est limitée entre 8 m et 12 m maximum par limite séparative, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).

2 - Au delà de la bande de constructibilité principale définie au 1 ci-dessus :

Les dispositions suivantes s'appliquent :

2-1 - L’implantation sur limite séparative est soumise aux conditions suivantes :

  • La hauteur de façade est limitée à 2,80 m non compris une tolérance de 1 m pour pignon pour les toitures avec une couverture en tuiles et 3 m 50 hors tout pour les autres toitures.
  • La longueur cumulée totale des constructions sur limite séparative est limitée à 10 m maximum, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Une longueur supérieure pourra être autorisée :

  • si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …),
  • en cas d'extension d'un logement existant situé principalement au-delà d'une ou plusieurs bandes constructibles et sans création de logement,
  • La largeur des constructions est limitée à 4 m.

2-2- L’implantation en retrait par rapport aux limites séparatives est soumise aux conditions suivantes :

Tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à

6 m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

4 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UM8 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM8 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UM8 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

UM8 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

UM8 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

UM8 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UM9

Ce que la zone UM9 autorise, en clair

UM9 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services, sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UM9 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UM9 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2- Toute construction devra être implantée en retrait des limites séparatives à l'exception des annexes soumises au point 3.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3- Les constructions annexes telles que définies dans le présent règlement :

peuvent être implantée sur une ou plusieurs limites séparatives sans que la longueur cumulée totale des constructions sur limite séparative ne puisse être supérieure à 10 m maximum, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc …).

4 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

5 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

UM9 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Titre 9 : La zone urbaine à vocation mixte : UM9

UM9 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UM9 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s'appliquent.

UM9 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 1 : Les zones urbaines à vocation mixte

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

UM9 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

UM9 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UP2-1

Ce que la zone UP2-1 autorise, en clair

UP2-1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions nouvelles édifiées dans le cadre de la réalisation de la Zone d'Aménagement Concerté (ZAC)

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet bâtie résultant de la division d’un programme de logements ayant déjà fait l’objet d’une déclaration d’achèvement de travaux dans le cadre de la réalisation de la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC)

Ce paragraphe s'applique quand l'opération, qui a fait l'objet du cahier des charges de cession de terrain entre l'opérateur et l'aménageur, est achevée.

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1,

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

UP2-1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Précisions sur les modalités de calcul de la hauteur :

Dans une bande de 20 mètres comptée à partie de la limites des voies et emprises définies ci dessus, la hauteur des constructions est mesurée par rapport aux côtes altimétriques des voies ou emprises publiques limitrophes existantes ou projetées.

2 - Sur la commune de Beauzelle, le document graphique du règlement

3C1 est précisé par la disposition suivante :

La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres dans une bande d'une profondeur de 20 m de largeur comptée par rapport aux limites de la zone résidentielle existante au nord de la ZAC (zone UM7).

3 - Dispositions relatives aux constructions nouvelles au sein d’un programme de logements ayant fait l’objet d’une déclaration d’achèvement de travaux

  • Toute construction nouvelle, sur une unité foncière déjà bâtie résultant de la division d’un programme de logements ayant fait l’objet d’une déclaration d’achèvement de travaux, ne pourra excéder une hauteur de 3,20 mètres.
  • Dans le cas de surélévation d’une construction individuelle existante au sein d’un programme de logements ayant fait l’objet d’une déclaration d’achèvement de travaux, la hauteur maximale pourra être portée à 7 mètres, uniquement dans la limite de l’emprise au sol déjà bâtie de la dite construction individuelle.
  • Exceptionnellement, dans la stricte limite de la hauteur de la construction individuelle existante, il pourra être accepté que la hauteur maximale définie ci-dessus puisse être augmentée et ce, à la seule condition que la construction s’intègre parfaitement dans son environnement.

UP2-1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-1 8Stationnement

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UP2-2

Ce que la zone UP2-2 autorise, en clair

UP2-2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-2 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de 1 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

Dans la bande de 0 à 1 mètre seront autorisés des retraits de façades, des éléments en saillie ainsi que des bâtiments ou partie de bâtiments non parallèles à l’alignement.

Pour les bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi-H, l’alignement existant pourra être conservé à l’occasion de toute modification, extension, surélévation etc…

UP2-2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes sont remplacées par les dispositions suivantes :

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

UP2-2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées ainsi :

1 - Espaces libres et espaces de pleine terre :

Tout arbre de qualité abattu doit être remplacé par un autre arbre de haute tige embranché à 3 mètres.

Dans le secteur situé en limite des zones N, les espaces boisés seront mis en valeur.

Les espaces libres de la parcelle doivent faire l’objet d’un projet de paysage de grande qualité en cohérence avec l’esprit du parc paysager et des espaces publics.

Dans le cas où les espaces libres projetés ne comportent pas de surface en pleine terre suffisante pour la plantation d’arbres, des réservations ponctuelles comportant un volume de terre nécessaire pour assurer la croissance d’un ou plusieurs arbres de moyen développement pourront être exigées.

La palette végétale qui s'applique est celle de la ZAC et non celle du présent document.

2 - Les aires de stationnement non couvertes :

Les dispositions communes s'appliquent.

3 - Les aires de stationnement couvertes :

UP2-2 8Stationnement

Intitulé du document : Les places de stationnement couvertes peuvent l'être de structures ouvertes types

treillis, brise soleil.

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 229/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Les dispositions communes sont remplacées par les dispositions suivantes :

Seront exigés pour les ensembles d'habitations des locaux ou abris sécurisés pour les deux-roues pour toutes les constructions nouvelles.

Zone UP2-3

Ce que la zone UP2-3 autorise, en clair

UP2-3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-3 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • des emprises publiques hors voirie,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au document graphique du règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des

UP2-3 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s’appliquent.

UP2-3 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les dispositions communes s’appliquent.

UP2-3 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les dispositions communes s’appliquent.

UP2-3 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s’appliquent.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

UP2-3 « Pelvoux »

Destination Sous-destination

<100m² SP 1 pl/60 m² SP

1 pl/logt

Logement Libre + PSLA 100 m² ≤ SP 1 pl/60 m² SP

+BRS 1 pl/logt

<300m²

≥ 300 m² SP 1 pl/60 m² SP

1 pl/logt

Habitation Locatif social et locatif 0,5 pl/logt intermédiaire

Hébergement Hébergement 0,5pl/3 hébergements

Rés. Universitaire (L631-12 CC) 0,5pl/3 hébergements

Rés. Médicalisées pour pers. Agées (L312-1 0,5pl/hébergement 1pl/3 ch.

Casf)

Si > 100ch : + 1 aire autocar

Hébergement public précaire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, …

Autres hébergements

Résidences gérées (ex. seniors, jeunes actifs, …)

Hôtels, autres hébergements

touristiques

Commerce et Artisanat avec surface de vente, - Si SP <=100 m² : 1 pl activité service commerce de détails, activités de - Si SP>100m² : 1 pl/70 m² services 1 pl/50m² SP

Restauration

Cinéma Si nombre de places de spectateurs >300 places alors maximum 1 pl stationnement pour 3 pl spectateurs.

Commerce de gros

Autres Artisanat sans surface de vente Le nombre de places est fixé en fonction de la nature activités Industrie (établissement relevant du Code du travail ou établissement secteur Entrepôt recevant du public), du fonctionnement de l’établissement secondaire et (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de tertiaire Centre de congrès l’établissement.

Cuisines dédiées à la vente en ligne

Maxi 1 pl/60m² SP

Bureau

Équipements d’intérêt collectif et services publics Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en

Exploitation agricole et forestière tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

234/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Zone UP2-4

Ce que la zone UP2-4 autorise, en clair

UP2-4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les commerces et activités de services à sous-destination commerce de gros,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire à sous-destinations industrie, entrepôt, cuisine pour la vente en ligne,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-4 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-4 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-4 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-4 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-4 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Les dispositions communes s'appliquent sauf les normes de stationnement des véhicules motorisés qui sont remplacées par le tableau suivant :

UP2- 4 « Grand Matabiau – PEM Marengo »

Destination Sous-destination Zone d'influence Hors zone TC des transports en

commun (TC)

structurants

<100m² SP 1 pl/logt

Logement 100 m² ≤ SP 1,1 pl/logt

Libre + PSLA +BRS <300m²

≥ 300 m² SP 1 pl/60m² SP

1,3 pl/logt

Locatif social et L.151-34 du Aucune place de 1 pl/logt stationnement n’est 1 pl/ 3 hébergements

Habitation locatif intermédiaire CU 1 pl/ 3hébergements exigée

Hébergement 1 pl/ hébergement

Hébergement 1 pl/2ch

Rés. Universitaire (L631-12 CC)

Rés. Médicalisées pour pers. Agées (L312-1 CASF)

Hébergement public précaire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, …

Autres hébergements

Résidences gérées (ex. seniors, jeunes actifs, …)

Hôtels, autres hébergements

touristiques

Artisanat avec surface de vente, - Si SP <=100 m² 1 pl commerce de détails, activités de - Si SP>100m² :1 pl/50 m²

Commerce et services Aucune place de 1 pl/25m² SP activité service Restauration stationnement n’est Si nombre de places de spectateurs

Autres Cinéma exigée, étant précisé >300 places alors maximum : 1 pl activités qu’il ne pourra être stationnement pour 3 pl spectateurs.

secteur Commerce de gros crée plus d’une secondaire et Artisanat sans surface de vente tertiaire place de Le nombre de places est fixé en

Industrie stationnement pour fonction de la nature (établissement

Entrepôt 10m² de SP

Centre de congrès relevant du Code du travail ou

Cuisines dédiées à la vente en ligne

Bureau établissement recevant du public), du fonctionnement de l’établissement (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de l’établissement.

1pl/50m²

Équipements d’intérêt collectif Le nombre de places de stationnement à réaliser est et services publics déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique

Exploitation agricole et forestière au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 237/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Les dispositions communes s’appliquent.

Zone UP2-5

Ce que la zone UP2-5 autorise, en clair

UP2-5 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-5 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-5 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

UP2-5 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-5 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

UP2-5 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-5 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 241/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de

Commerce et leur fréquentation, de leur situation activité service géographique au regard de l'offre de

Cinéma stationnement accessible existant à Si nombre de places

Autres activités proximité, de leur regroupement et de de spectateurs > 300 secteur leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le places alors secondaire et nombre de places de stationnement est maximum 1 pl tertiaire réalisé de manière à assurer le bon stationnement pour 3 pl spectateurs.

fonctionnement de l'établissement sans

gêne ni report sur les voies et les

espaces ouverts à tout type de

circulation publique.

Commerce de gros

Artisanat sans surface de vente Le nombre de places est fixé en fonction de la nature

Industrie (établissement relevant du Code du travail ou établissement

Entrepôt recevant du public), du fonctionnement de l’établissement (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de

Centre de congrès l’établissement.

Cuisines dédiées à la vente en ligne

Bureau Maxi 1 pl/70m² SP 1 pl/50m² SP

242/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Zone UP2-6

Ce que la zone UP2-6 autorise, en clair

UP2-6 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • Les exploitations agricoles et forestières,
  • Les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • Les constructions ou changement de destination entrainant la création d’activité nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s’appliquent et sont complétées par :

Les nouvelles occupations et utilisation du sol soumises aux régimes des installations classées, à condition qu’il s’agisse d’ouvrage nécessaire à la vie du quartier ou à celle des occupants des constructions autorisées.

UP2-6 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-6 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

Les dispositions communes s’appliquent sauf disposition contraire dans les présentes dispositions spécifiques :

1- Éléments admis dans les marges de recul ou de retrait

En cas de retrait imposé ou autorisé par rapport aux voies et aux limites séparatives, il est précisé que, dans ces marges de retrait, sont admis les éléments suivants :

  • les piscines dont le débord ne dépassent pas 60 cm du terrain naturel, ainsi que tout type de piscine hors sol, sauf disposition contraires de l’annexe « implantation des piscines »,
  • les terrasses non couvertes ne dépassant pas 60 cm du terrain naturel,

UP2-6 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-6 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-6 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-6 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 245/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone UP2-7

Ce que la zone UP2-7 autorise, en clair

UP2-7 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sans objet.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-7 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-7 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone,
  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 247/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

UP2-7 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-7 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-7 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-7 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

248/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Les dispositions communes s'appliquent à l’exception du tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

UP2-7 « Toulouse Aérospace »

Destination Sous-destination Zone d'influence des Hors zone TC transports en commun (TC) 1 pl/logt

1 pl/logt

structurants

< 100m² SP 1 pl/logt

Logement 100 m² ≤ SP 1 pl/logt

Libre + PSLA + BRS < 300 m²

≥ 300 m² SP 0.6 pl/logt 0.6 pl/logt

Locatif social et locatif L.151-34 du 0,3 pl/logt 0,3 pl/logt intermédiaire CU 0,5pl/3 hébergements 0,5pl/3 hébergements

Habitation 0,5pl/3 hébergements 0,5pl/3 hébergements

Hébergement Hébergement 0,3pl/hébergement 0,3pl/hébergement

1 pl/3ch 1 pl/3ch

Rés. Universitaire (L.631-12 CC)

Rés. Médicalisées pour pers. Agées (L.312-1 CASF)

Hébergement public précaire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, …

Autres hébergements

Résidences gérées (ex. seniors, jeunes, actifs, …)

Hôtels, autres hébergements touristiques

Artisanat avec surface de vente, commerce Si SP <=100 m² 1 pl Si SP <=100 m² 1 pl de détails, activités de services Si SP>100m² : 1 pl/70 m² Si SP>100m² :1 pl/70 m²

Restauration

Commerce et Cinéma 1 pl/50m² SP 1 pl/50m² SP activités de

Si nombre de places de spectateurs >300 places alors service maximum : 1 pl stationnement pour 3 pl spectateurs.

Commerce de gros

Autres Artisanat sans surface de vente Le nombre de places est fixé en fonction de la nature activités des Industrie (établissement relevant du Code du travail ou établissement

Entrepôt recevant du public), du fonctionnement de l’établissement secteurs (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de primaire, Centre de congrès l’établissement.

secondaire Cuisine dédiée à la vente en ligne ou tertiaire Maxi 1pl/70 m² SP Maxi 1pl/70 m² SP

Bureau

Équipements d’intérêt collectif et services publics Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé

Exploitation agricole et forestière en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 249/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Zone UP2-8

Ce que la zone UP2-8 autorise, en clair

UP2-8 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-8 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-8 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait minimum de 2 m de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

UP2-8 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s’appliquent.

UP2-8 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les dispositions communes s’appliquent.

UP2-8 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les dispositions communes s’appliquent.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

UP2-8 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s’appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s’appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s’appliquent.

Zone UP2-9

Ce que la zone UP2-9 autorise, en clair

UP2-9 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-9 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-9 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-9 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les dispositions communes s'appliquent

UP2-9 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

UP2-9 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

UP2-9 « Grand Matabiau - Tri Postal »

Destination Sous-destination Zone d'influence des Hors zone TC transports en

commun (TC)

structurants

<100m² SP 1 pl/logt

Logement 100 m² ≤ SP 1,1 pl/logt

Libre + PSLA +BRS <300m²

≥ 300 m² SP 1 pl/60m² SP

1,3 pl/logt

Habitation Locatif social et L.151-34 du Aucune place de 1 pl/logt locatif intermédiaire CU stationnement n’est 1 pl/ 3 hébergements

Hébergement exigée 1 pl/ 3hébergements

1 pl/ hébergement

Hébergement Rés. Universitaire (L631-12 CC)

Rés. Médicalisées pour pers. Agées (L312-1 CASF) 1 pl/2ch

Hébergement public précaire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, …

Autres hébergements

Résidences gérées (ex. seniors, jeunes actifs, …)

Hôtels, autres hébergements touristiques

Artisanat avec surface de vente, commerce - Si SP <=100 m² 1 pl de détails, activités de services - Si SP>100m² :1 pl/50 m²

Commerce Restauration 1 pl/25m² SP et activité service Cinéma Aucune place de Si nombre de places de spectateurs > stationnement n’est 300 places alors maximum : 1 pl

Autres Commerce de gros exigée, étant précisé activités Artisanat sans surface de vente stationnement pour 3 pl spectateurs.

secteur secondaire Industrie qu’il ne pourra être Le nombre de places est fixé en et tertiaire Entrepôt crée plus d’une place fonction de la nature (établissement

Centre de congrès de stationnement pour relevant du Code du travail ou

Cuisines dédiées à la vente en ligne établissement recevant du public), du

Bureau 10m² de SP fonctionnement de l’établissement (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de l’établissement.

1pl/50m²

Équipements d’intérêt collectif Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en et services publics tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de

Exploitation agricole et forestière stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 255/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 4 : Les zones urbaines de projet

Les dispositions communes s’appliquent à l'exception des dispositions du point 1.3 du chapitre 2, section 4, paragraphe 3, partie 1 qui sont remplacées par les dispositions suivantes :

1 - Champs d’application et caractéristiques des emplacements

1.3 - Dispositions complémentaires
  • Au delà d'une surface de stationnement vélo exigée de plus de 50 m², il pourra être exigé que la surface de stationnement ne soit pas d'un seul tenant mais sera répartie sur l'unité foncière sur des emplacements non contigus.
  • La surface de stationnement vélos requise pourra être réduite à 3 % dans le cas d'aménagement de systèmes d'accrochage sur deux niveaux avec assistance. Dans ce cas là, la hauteur utile sous plafond du local concerné sera de 2,8 m au minimum. Cette disposition ne s’applique pas lorsque qu’il est fait application des normes du code de la construction et de l’habitation tel que défini dans l’alinéa suivant.
  • Pour les constructions mixtes avec moins de 50 % de surface dédiée à l'habitation et pour les constructions de bureaux, lorsque la surface totale dédiée au stationnement vélo, en application des règles du tableau de stationnement vélos des dispositions communes du règlement écrit, est supérieure à 600 m², les normes exigées seront à minima celles du Code de la construction et de l’habitation majorée de 20 %.

Cette disposition s’applique uniquement dans les opérations d’aménagement définies au lexique.

Cette règle s’applique à l’échelle de chaque lot créé :

  • en cas de lotissement,
  • ou lors de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance.

Zone AUA1

Ce que la zone AUA1 autorise, en clair

AUA1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les nouvelles constructions, changements de destination et extensions à usage d’entrepôt, commerce de gros ou cuisine dédiée à la vente en ligne sont autorisés à condition d’être limités à 3 000 m² de surface plancher totale sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions existantes d'habitation sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux à la date d’approbation du PLUi-H. Les extensions des logements existants ne doivent pas dépasser 150 m² de surface de plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

AUA1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de 3 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUI-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité (AUA) et devra être implantée en retrait de 6 m minimum quand la voie est inscrite dans une trame boisée et/ou verte dans l'OAP.

Un retrait supérieur pourra être imposé au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Ces dispositions ne s'appliquent pas pour les équipements d'intérêt collectif ou de services publics.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définies au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m,

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives.

Les ouvrages techniques et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif seront implantés soit en limite, soit à au moins 80 centimètres du domaine public.

3- Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc...

4- Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

5 - Implantation des constructions par rapport à la ligne haute tension

À l’exception des bâtiments annexes (garages, abris de jardin …) et des extensions des constructions existantes (à la date d’approbation du présent règlement) qui n’ont pas pour effet de créer de nouveau logement, les constructions nouvelles doivent être implantées avec un recul minimum de 15 mètres par rapport à la projection verticale au sol de l’axe de la ligne haute tension.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité

AUA1 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Plantation des espaces de pleine terre

Il est exigé la plantation d'un arbre pour 400 m² d'espace de pleine terre exigé.

Cette exigence pourra être réduite en cas de contraintes dûment justifiées par rapport au fonctionnement de l'activité.

AUA1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes sont complétées par la disposition suivante :

1 – Principes généraux :

L’esprit général recherché est celui d’une architecture bien intégrée au paysage.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

AUA1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Paragraphe unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

1 – Espaces libres et espaces de pleine terre zones urbaines :

Lorsque le projet de construction ou d'aménagement est envisagé sur une unité foncière dont une ou plusieurs limites constituent également une limite avec une autre zone urbaine ou à urbaniser qu’une zone UA ou AUA du PLUi-H, les marges de retrait et espaces non bâtis aux abord de ces limites doivent faire l'objet d'un traitement paysager spécifique afin de créer un espace tampon entre les activités et les zones ayant une autre vocation que l'activité.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUI-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité (AUA)

L'aménagement de ces espaces devra être proportionné à la nature des activités objet du projet.

Cet espace tampon devra à minima être constitué par des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère afin de composer un écrin végétal entre secteurs d’activités et secteurs d’habitat. Il pourra être complété par des mouvements de terrains (talutages, etc…) par rapport aux zones résidentielles.

Les dépôts de résidus et de déchets autorisés, ainsi que les aires de stockage (de matériaux, déchets liés à l'activité des établissements, etc…) doivent être masqués notamment par des haies végétales. Les aires de présentation pour la collecte des ordures et déchets ne sont pas concernées par cette disposition et sont soumises aux dispositions communes (titre 2, chapitre 3).

1.3. Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des voies

Les espaces libres dans les marges de recul par rapport aux voies devront faire l’objet d’un traitement paysager spécifique destiné à valoriser le paysage perçu depuis l'axe de circulation : dissimulation des éléments techniques, aires et locaux de stockages, atténuation de l'impact visuel des aires de stationnement…

Cet aménagement devra être d'autant plus étudié dans les marges de recul par rapport aux axes de circulation faisant l'objet de retraits spécifiques (annexés au présent règlement) ou constituant une entrée de ville.

Pour les parcelles le long de l'ex RN 124 et dans les espaces libres de la bande de recul imposée le long de cet axe, les aires de stationnement, de stockage, de représentation et d'exposition sont interdites.

Pour les parcelles au contact d’une trame boisée et/ou verte identifiée dans les orientations d’aménagement, une bande de plantation de 6 m sera exigée le long de cette trame.

1.4. La palette végétale qui s'applique est celle de la ZAC et non celle annexée au présent règlement.

AUA1 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 - Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé et les dispositions complémentaires complétées comme suit :

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité

AUA1-B-1 « Parc de l’Escalette »

Destination Sous-destination Zone d'influence des Hors zone TC

Habitation transports en commun

Commerce et (TC) structurants

activité service Logement Libre + PSLA +BRS <100m² SP 1 pl/logt 1 pl/logt

1 pl/logt 1 pl/60m² SP

Autres 100 m² ≤ SP

activités <300m²

secteur

secondaire et ≥ 300 m² SP 1 pl/logt

tertiaire

Locatif social et locatif L.151-34 du 0,5 pl/logt < ou = 1 pl/logt intermédiaire CU

Hébergement Hébergement 0,5pl/3 hébergements < ou = 1 pl/ 3 hébergements

Rés. Universitaire (L631-12 CC) 0,5pl/3 hébergements 1 place par 10 m² de salle de

Rés. Médicalisées pour pers. Agées (L312-1 CASF) restaurant et une place de 0,5pl/hébergement stationnement par chambre.

Hébergement public précaire - 1 pl/3ch

  • Si > 100ch : + 1 aire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, … autocar

Autres hébergements

Résidences gérées (ex. seniors, jeunes actifs, …)

Hôtels, autres hébergements touristiques

Artisanat avec surface de vente, - Si SP <=100 m² 1 pl 1 place pour le public par 50 m² de surface de plancher et 2 commerce de détails, activités de services - Si SP>100m² :1 pl/50 m² places par commerce ou service.

Restauration 1 pl/25m² SP 1 pl/10 m² de salle de

Cinéma restauration.

Commerce de gros Si nombre de places de spectateurs >300 places alors maximum : 1 pl stationnement pour 3 pl spectateurs.

Artisanat sans surface de vente

Le nombre de places est fixé en fonction de la nature (établissement relevant du Code du travail ou établissement recevant du public), du fonctionnement de l’établissement (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de l’établissement.

Industrie Le nombre de places est

Entrepôt fixé en fonction de la nature (établissement

relevant du code du travail

ou établissement recevant

du public), du

1 place pour 100m² SP

fonctionnement de

l’établissement

(personnel, réception du

public, etc.) et de la

localisation de

l’établissement.

Centre de congrès Le nombre de places est fixé en fonction de la nature

Cuisines dédiées à la vente en ligne (établissement relevant du code du travail ou établissement recevant du public), du fonctionnement de l’établissement (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de l’établissement.

Bureau Maxi 1 pl/60m² SP 1pl/60m²

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 269/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUI-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité (AUA)

AUA1-B-1 « Parc de l’Escalette »

Destination Sous-destination Zone d'influence des Hors zone TC transports en commun

(TC) structurants

Équipements d’intérêt collectif Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé et services publics en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de

Exploitation agricole et forestière l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

3 – Dispositions complémentaires

Les dispositions communes s’appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

3.5 - Cas particuliers liés à la destination des constructions

Les nouvelles constructions à usage d’artisanat, d’industrie, d’entrepôt, devront disposer d’un espace logistique adapté à leur activité, en domaine privé.

3.7 - Aires de stationnement couvertes

Les places de stationnement couvertes peuvent l'être de structures ouvertes types treillis, brises soleils végétalisés.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes sont remplacées par les dispositions suivantes :

  • Des emplacements pour les deux roues sont dans tous les cas obligatoires. Ils devront être facilement accessibles et réalisés sur des emplacements aménagés, intégrés aux bâtiments ou dans le plan de masse de l’opération.
  • Des emplacements spécialement conçus pour les deux roues motorisés, si possibles couverts, devront être intégrés aux parkings ou au plan de masse de l’opération.
  • Pour les bureaux, commerces et activités ; il est exigé une surface minimale de 2 m² ou 2 places par 100 m² de surface de plancher.

Zone AUA4

Ce que la zone AUA4 autorise, en clair

AUA4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d’artisanat et d’industrie sont autorisées à condition qu’elles n’entraînent pas de nuisance incompatible avec l’habitat avoisinant.
  • Les nouvelles constructions, changements de destination et extensions à usage d’entrepôt, commerce de gros ou cuisine dédiée à la vente en ligne sont autorisés à condition d’être limités à 3 000 m² de surface plancher totale sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.
  • Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :
  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissocié,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.
  • Les extensions des constructions existantes d'habitation sont autorisées à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux à la date d’approbation du PLUi-H. Les extensions des logements existants ne doivent pas dépasser 150 m² de surface de plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

AUA4 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité

AUA4 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s’appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Emprise au sol :

Lorsque l'unité foncière est comprise entre 0 et 5 000 m² inclus : l'emprise au sol des constructions ne peut excéder 50 %.

AUA4 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Lorsque l'unité foncière dépasse 5 000 m² : l'emprise au sol ne peut excéder 60 % de la superficie totale de l'unité foncière.

2 - Hauteur :

La hauteur des nouvelles constructions ne peut excéder 12 m.

Le long de la RM 24, une hauteur minimale obligatoire est fixée à 6 m.

Des dépassements de hauteur peuvent être admis :

  • pour l’extension des bâtiments à usage d’activités existants à la date d’approbation du présent règlement dans la limite de la hauteur du bâtiment existant,
  • pour la limitation des nuisances des bâtiments à usage d’activités existants à la date d’approbation du présent règlement dans la limite d’une hauteur de 16 mètres.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité

AUA4 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Plantation des espaces de pleine terre

Il est exigé la plantation d'un arbre pour 400 m² d'espace de pleine terre exigée. Cette exigence pourra être réduite en cas de contraintes dûment justifiées par rapport au fonctionnement de l'activité.

2 - Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des autres zones urbaines :

Lorsque le projet de construction ou d'aménagement est envisagé sur une unité foncière dont une ou plusieurs limites constituent également une limite avec une autre zone urbaine ou à urbaniser qu'une zone UA ou AUA du PLUi-H, les marges de retrait et espaces non bâtis aux abord de ces limites doivent faire l'objet d'un traitement paysager spécifique afin de créer un espace tampon entre les activités et les zones ayant une autre vocation que l'activité.

L'aménagement de ces espaces devra être proportionné à la nature des activités objet du projet.

Cet espace tampon devra à minima être constitué par des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère afin de composer un écrin végétal entre secteurs d’activités et secteurs d’habitat. Il pourra être complété par des mouvements de terrains (talutages, etc…) par rapport aux zones résidentielles.

Les dépôts de résidus et de déchets autorisés, ainsi que les aires de stockage (de matériaux, déchets liés à l'activité des établissements, etc…) doivent être masqués notamment par des haies végétales. Les aires de présentation pour la collecte des ordures et déchets ne sont pas concernées par cette disposition et sont soumises aux dispositions communes (titre 2, chapitre 3).

3 - Aménagement paysager des espaces non bâtis en bordure des voies

Les espaces libres dans les marges de recul par rapport aux voies devront faire l’objet d’un traitement paysager spécifique destiné à valoriser le paysage perçu depuis l'axe de circulation : dissimulation des éléments techniques, aires et locaux de stockages, atténuation de l'impact visuel des aires de stationnement…

Cet aménagement devra être d'autant plus étudié dans les marges de recul par rapport aux axes de circulations faisant l'objet de retrait spécifiques (annexés au présent règlement) ou constituant une entrée de ville

4 - Aménagement des espaces en bordure de cours d'eau ou de fossés-mères

Dans le cas où l'unité foncière jouxte les berges d'un cours d'eau ou d'un fossé-mère, le projet devra intégrer tout dispositif de nature à éviter le lessivage des aires de dépôt de résidus, des aires de stockage, etc... Il pourra être imposé en limite de l'unité foncière jouxtant la berge un traitement paysager spécifique créant ou complétant la végétalisation des berges.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité

AUA4 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

AUA4-B-2 « Pradié - Champs de Villeneuve »

Destination Sous-destination Zone d'influence des transports Hors zone TC en commun (TC) structurants

<100m² SP 1 pl/logt 2 pl/logt

Libre + 100 m² ≤ SP 1 pl/logt 2 pl/logt

PSLA +BRS <300m² 1 pl/logt

1 pl/60m² SP

Logement ≥ 300 m² SP 2pl/logt

Locatif L.151-34 du 0,5 pl/logt 1 pl/logt social et CU

Habitation locatif

intermédiair

e

Hébergement Hébergement 0,5pl/3 hébergements 1pl/3hébergements

1pl/3hébergements

Rés. Universitaire (L631-12 CC) 0,5pl/3 hébergements 1pl/hébergement

Rés. Médicalisées pour pers. Agées 0,5pl/hébergement

1pl/3 ch. 1pl/70 m² SP

(L312-1 Casf)

Si > 100ch : + 1 aire autocar

Hébergement public précaire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, …

Autres hébergements

Résidences gérées (ex. seniors, jeunes actifs, …)

Hôtels, autres hébergements

touristiques

Artisanat avec surface de vente, - Si SP <=100 m² : 1 pl - Si SP <=150 m² 0 pl commerce de détails, activités de - Si SP>100m² : 1 pl/50 m²

  • Si 150 m² <SP< 500 m² :

Commerce services 1 pl /100 m² et activités de service - Si SP>=500m² : 1 pl/40 m²

Restauration 1 pl/25m² SP 1 pl/10 m² de salle de restauration

Cinéma Si nombre de places de spectateurs >300 places alors :

maximum 1 pl stationnement pour 3 pl spectateurs.

Commerce de gros Le nombre de places est fixé en fonction de la nature (établissement relevant du code du travail ou établissement recevant du public), du fonctionnement de l’établissement (personnel, réception du public, etc.) et de la localisation de l’établissement.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 275/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

276/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, du

Autres hébergements public ciblé pour y habiter du nombre d'employé destinés à y travailler, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables.

Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Hôtels, autres hébergements 1pl/4ch touristiques

Artisanat avec surface de vente et 2 m² ou 2 pl/100m² SP commerce de détail

Activités de service

Restauration Si SP > 150m², 1% SP avec mini 3m²

Commerce et si stationnement 10 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules activité véhicules motorisés<40 motorisés avec un minimum de 2 places.

service places si stationnement 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules

Cinéma véhicules motorisés>=40 motorisés avec un minimum de 10 places.

places et < 400 places si stationnement 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules véhicules motorisés>= motorisés.

400 places

Autres Commerce de gros Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en activités Artisanat sans surface de vente tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur secteur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau secondaire et Industrie d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au tertiaire Entrepôt stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer

Centre de congrès le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les

Cuisines dédiées à la vente en ligne voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Bureau

2 m² ou 2 pl/100m² SP

Équipements d'intérêt collectif et services publics Le nombre de places de stationnements à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Exploitation agricole et forestière Non réglementé

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

Les dispositions communes s'appliquent.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 277/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 6 : Les zones à urbaniser à vocation d’activité

Zone AUIC1

Ce que la zone AUIC1 autorise, en clair

AUIC1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

  • Les constructions à usage d'habitation ne sont autorisées qu'à la condition d'être affectées au logement des personnes dont la présence est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement des services ou établissements autorisés.
  • Les constructions à usage de « commerces et activités de services » et « hébergement » et « bureaux » ne sont autorisées que si elles sont liées à la vocation de la zone.

AUIC1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

AUIC1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 3 mètres minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR).

2 - Toute construction devra être implantée en retrait de 3 mètres minimum par rapport aux limites séparatives.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 7 : Les zones à urbaniser à vocation d’équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Titre 2 : Dispositions relatives aux secteurs des zones AUIC1 à AUIC5

Sous titre 1 : secteur AUIC1-B-1 « Pé d’Estèbe – Belle Enseigne » - Cugnaux / Villeneuve-Tolosane

3 – Les volumes en retrait ou en saillie valorisant la composition architecturale du projet ou le paysage urbain sont admis dans les marges de recul dans les limites suivantes :

Les dispositions communes du titre 2 « les règles écrites et graphiques communes à l’ensemble des zones », chapitre 2 « caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère », section 1 « volumétrie et implantation des constructions » s’appliquent excepté pour le paragraphe 1 – Point 3.2, modifié comme suit :

Les volumes en retrait ou en saillie, valorisant la composition architecturale du projet ou le paysage urbain, sont admis dans les marges de recul dans les limites suivantes :

  • les balcons et débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 2 m,
  • les oriels situés à 5 m du sol au moins si leur saillie ne dépasse pas 1.20 m,
  • les éléments architecturaux ou de modénature si leur saillie ne dépasse pas

0.50 m,

  • les auvents et corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.50 m,
  • les devantures commerciales si leur saillie ne dépasse pas 0.20 m,
  • l’installation de systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout dispositif individuel de production d’énergie renouvelable ou de récupération d’eau dans la limite de 1.20 m et/ou de saillie,
  • les gardes corps des rampes des parkings en sous-sol dans la limite de 1.00 m de hauteur,
  • les travaux en saillie non listés sont rattachés à la catégorie, citée ci-dessus, la plus proche.

4 – Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

5- Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

AUIC1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

AUIC1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 7 : Les zones à urbaniser à vocation d’équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Titre 2 : Dispositions relatives aux secteurs des zones AUIC1 à AUIC5

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

AUIC1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s'appliquent.

AUIC1 8Stationnement

Paragraphe 1 : Calcul du nombre de places de stationnement exigibles : principes

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

AUIC1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent, à l’exception du paragraphe 3 qui est remplacé par :

  • Chaque unité foncière comprendra au moins deux accès de véhicule depuis la voie publique.

Paragraphe 2 : Voiries

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 7 : Les zones à urbaniser à vocation d’équipements d'intérêt collectif ou de services publics

Titre 2 : Dispositions relatives aux secteurs des zones AUIC1 à AUIC5

Sous titre 1 : secteur AUIC1-B-1 « Pé d’Estèbe – Belle Enseigne » - Cugnaux / Villeneuve-Tolosane

AUIC1 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent, excepté pour le paragraphe « réseaux électriques et réseaux divers » où elles sont remplacées par les dispositions suivantes :

Il n’est pas fixé de règle pour les réseaux électriques de distribution d’énergie et de télécommunications et pour les locaux et les installations techniques (boîtiers, coffrets, armoires, regards…) nécessaires au fonctionnement des réseaux notamment de vidéocommunication et de distribution d’énergie.

Zone AUM4

Ce que la zone AUM4 autorise, en clair

AUM4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

AUM4 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

AUM4 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de 3 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR).

Cette disposition est complétée par l’alinéa suivant :

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 5 : Les zones à urbaniser à vocation mixte

AUM4 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

AUM4 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

AUM4 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. Unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s'appliquent.

AUM4 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 261/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 5 : Les zones à urbaniser à vocation mixte

AUM4 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

AUM4 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone AUMF

Ce que la zone AUMF autorise, en clair

AUMF 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Les usages et affectations des sols (dont travaux et aménagements), constructions et activités doivent être :

  • conformes aux dispositions du règlement c’est-à-dire que les règles doivent être strictement respectées sans qu’il soit possible d’y déroger en dehors des cas expressément prévus par la Loi (cf. paragraphe suivant),
  • réalisés sur la zone dans laquelle ils sont autorisés lorsque l’unité foncière est située à cheval sur plusieurs zones.

Une seule disposition du règlement s’apprécie avec un rapport de compatibilité : les

Principes de Voies de Circulation (PVC) définies sur le Document Graphique du

Règlement (DGR) 3C1 au titre de l’article L.151-38 du Code de l’urbanisme.

L'obligation de compatibilité est une obligation négative de non-contrariété ; c'est-à-dire qu'un projet de construction est jugé compatible avec une disposition dès lors qu'il n'y contrevient pas. Le rapport de compatibilité inclut donc une certaine souplesse, une marge d’interprétation dans l’application d’une règle.

Il est important de rappeler que les constructions doivent également être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) dont le périmètre d’application est reporté sur le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1 ainsi qu’avec les orientations des OAP « Qualité Environnementale » et « Échéancier prévisionnel d’ouverture à l’urbanisation des zones à urbaniser ».

Un projet sera jugé compatible dès lors qu’il ne compromet pas la réalisation de telle ou telle orientation définie.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 1 : Dispositions générales

Titre 2 - Portée juridique du règlement du PLUi-H

3 - Adaptations mineures et dérogations

Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune adaptation mineure ou dérogation autres que celles prévues par la Loi.

Les possibilités d’adaptation ou de dérogation citées ci-dessous peuvent être soumises à des évolutions du Code de l’Urbanisme qui reste, en tout état de cause, applicable nonobstant toute disposition non citée ici.

3.1 - Conformément à l’article L.152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, par la configuration des parcelles ou par le caractère des constructions avoisinantes.

3.2 - Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions des articles L.152-4 à L.152-6-4 du Code de l’urbanisme.

4 - Effet par rapport aux autres législations (RNU, SUP, autres codes, etc…)

4.1 - Les articles du Code de l’urbanisme restant applicables même avec un

PLUi-H

4.1.1 Le Règlement National d’Urbanisme (RNU)

Les articles L.111-1 et R.111-1 du Code de l’urbanisme organisent l’articulation entre le Règlement National d’Urbanisme (RNU) et le PLUi-H.

Seules 5 dispositions sont d’ordre public, c’est à dire opposables même en présence du PLUi-H. Ces règles ont trait à :

  • la protection de la salubrité et de la sécurité publique (R.111-2),
  • la protection des sites ou vestiges archéologiques (R.111-4) : il est rappelé que selon cet article, un projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions…et plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au préfet (article L531-14 du Code du patrimoine, le service compétent relevant de la préfecture de région Midi-Pyrénées est : DRAC,

Service Régional de l’Archéologie),

  • la réalisation d’aires de stationnement (R.111-25),
  • la protection de l’environnement (R.111-26),
  • la protection des lieux environnants (R.111-27).
4.1.2 Le sursis à statuer

Le Code de l’urbanisme fixe les cas où l’autorité compétente en matière de délivrance d’autorisation d’occupation du sol peut surseoir, c’est à dire reporter sa décision sur une demande de permis de construire, d’aménager ou une déclaration préalable.

Partie 1 : Dispositions générales PLUi-H / 3A Règlement écrit

Titre 2 - Portée juridique du règlement du PLUi-H

10/362 Les cas sont déterminés par l’article L.424-1 et sont notamment :

  • L’existence d’un « périmètre d’études ».
  • L’existence d’un projet d’intérêt général faisant l’objet d’une déclaration d’utilité publique.
  • L’engagement de la révision du PLUi-H.
4.2 - Les dispositions contenues dans les autres codes, lois et règlements

Indépendamment des règles du P.L.U. qui s’appliquent en matière d’autorisations d’occupation et d’utilisation des sols, s’ajoutent les prescriptions prises au titre d’autres législations et de réglementations. On peut citer à titre d’illustration :

  • Le Code civil

Une autorisation d’urbanisme est toujours délivrée sous réserve du respect des droits des tiers. Cela signifie qu’un permis de construire ou d’aménager, ou une déclaration préalable, n'est délivré qu'au regard des règles d'urbanisme à l'exception des autres règles de droits privés.

  • Le Code de la construction et de l’habitation

L’instruction d’un permis de construire n’est pas opérée au regard de ce code et la délivrance d’un permis de construire ne préjuge donc pas du respect des règles de constructions qui doivent être respectées par ailleurs.

  • Il en va de même pour tous les autres codes et réglementations : Code de l’environnement, Code de l’énergie, Code de la santé publique, Code des transports, notamment ses articles L. 114-1 à L. 114-6, protection du patrimoine, sécurité contre l’incendie, etc...
4.3 - Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP)

D'après le Code de l'urbanisme, « les servitudes d'utilité publique constituent des charges existant de plein droit sur des immeubles (bâtiments ou terrains), ayant pour effet soit de limiter, voire d'interdire l'exercice des droits des propriétaires, soit d'imposer la réalisation de travaux. »

Les servitudes d'utilité publique constituent une limite au droit de propriété dans le but de protéger l'intérêt général.

On peut regrouper ces servitudes d'utilité publique en 4 grandes catégories :

  • Conservation du patrimoine : naturel (eaux, forêts, réserves naturelles…), culturel (monuments historiques et sites naturels) et sportif (terrains de sport) ;
  • Ressources et équipements : énergie, mines et carrières, axes de canalisation et de communication, etc... ;
  • Défense Nationale : terrains militaires, postes et ouvrages militaires, etc … ;
  • Salubrité et sécurité publiques : cimetières, zones inondables, etc...

Ces servitudes sont listées dans les annexes du PLUi-H. Seules les servitudes existantes à la dernière date d'élaboration ou modification du PLUi-H y sont reportées, mais de nouvelles servitudes peuvent avoir été créées ou modifiées ultérieurement dans le cadre de la législation et de la réglementation en vigueur en la matière et sont quoi qu'il en soit applicables. En complément, il convient de se reporter au Geoportail de l’urbanisme où les servitudes sont renseignées par les gestionnaires.

4.4 - Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) de Toulouse

Le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) de la Ville de Toulouse et les règles qui s'y appliquent se substituent au PLUi-H dans le périmètre du Site

Patrimonial Remarquable (SPR) identifié dans chaque document graphique du règlement (DGR 3C1 à 3C6).

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 1 : Dispositions générales

Titre 3 - Structure et composition du règlement du PLUi-H

Pour des raisons de représentation graphique, il se peut qu'une prescription du

PLUi-H attachée à une façade d'un bâtiment situé en dehors du périmètre du

SPR, se superpose au SPR. Cela est sans incidence réglementaire puisqu'en application de l'article L313-1-I du Code de l'Urbanisme, une prescription du

PLUi-H ne saurait s'appliquer à l'intérieur du SPR.

constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Toute construction est interdite à l'exception :

  • des locaux ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux, des bâtiments, (y compris les garde-corps destinés exclusivement à assurer la sécurité du personnel pour des interventions techniques) ou des opérations d’aménagement,
  • des antennes, paraboles, paratonnerres, pylônes, réservoirs, châteaux d’eau, capteurs solaires, éoliennes,
  • des extensions d’une surface inférieure à 20 m² de surface de plancher créée pour l’habitat et à 100 m² de surface de plancher créée pour les autres destinations.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Règlement 3C2, tout projet d’aménagement ou de construction sera autorisé sous condition de prise en compte des enjeux de biodiversité et de trame verte et bleue tels que définis dans l’OAP Qualité Environnementale (Fiche 1).

  • Prise en compte des préconisations de l'évaluation environnementale du

PLUi-H :

Les nouvelles zones ouvertes à l'urbanisation à compter de la date d'approbation du

PLUi-H devront être conçues de façon à prendre en compte les mesures et préconisations émises par l’analyse des incidences notables sur l'environnement à la fois par thématiques environnementales et par zones susceptibles d’être touchées. Il convient donc de se reporter au livret 1G1 « Évaluation environnementale » du rapport de présentation, et notamment les parties 3 et 4 qui détaillent cette approche.

AUMF 2Mixité fonctionnelle et sociale

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 9 : Les zones d'urbanisation future, fermées à l'urbanisation

Titre unique : Les zones à vocation mixte (AUMf), à vocation d'activité (AUAf), d’équipements d’intérêt collectif ou de services publics (AUICf) et celles dont la vocation n'est pas encore connue (AUf)

AUMF 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé dans la limite de 2 m supplémentaires au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2- Toute construction devra être implantée en retrait des limites séparatives à l'exception des annexes soumises au point 3

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

3- Les constructions annexes telles que définies dans le présent règlement :

peuvent être implantée sur une ou plusieurs limites séparatives sans que la longueur cumulée totale des constructions sur limite séparative ne puisse être supérieure à 10 m maximum, étant précisé que ne sont pas comptées dans cette longueur maximum les parties de constructions existantes ou futures inscrites dans la surface verticale d’une construction déjà implantée en limite sur une unité foncière voisine. Une longueur supérieure pourra être autorisée si la configuration du tissu parcellaire peut le justifier (lanière, parcelle d'angle, etc…).

4- Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Ces règles s'appliquent si l'une au moins des façades en vis-à-vis comprend des baies.

La distance (L) comptée horizontalement et perpendiculairement séparant deux constructions exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons doit être supérieure ou égale à 4 mètres (L >ou = à 4 mètres).

La distance n’est pas réglementée pour les pignons, façades ou parties de façades aveugles, construction d’annexes et piscines.

5- Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 2 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines,

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 9 : Les zones d'urbanisation future, fermées à l'urbanisation

Titre unique : Les zones à vocation mixte (AUMf), à vocation d'activité (AUAf), d’équipements d’intérêt collectif ou de services publics (AUICf) et celles dont la vocation n'est pas encore connue (AUf)

AUMF 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

AUMF 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les dispositions communes s'appliquent.

AUMF 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

AUMF 8Stationnement

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone AUP2

Ce que la zone AUP2 autorise, en clair

AUP2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt.
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles nuisantes engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.
  • l'ouverture de carrières et de gravières.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destination

« entrepôt »,

  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les dispositions communes s'appliquent.

constructions et activités

Paragraphe 1 : usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les exploitations agricoles et forestières,
  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations industrie, entrepôt, centre de congrès et d’exposition,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc...) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les « dispositions communes » s'appliquent et sont complétées par :

  • Les extensions des constructions existantes à condition de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher des constructions existantes.

constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Sont interdites les destinations suivantes :

  • les autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destination entrepôt,
  • les constructions ou changement de destination entraînant la création d'activités nouvelles engendrant des nuisances excessives (sonores, olfactives, etc…) pour les habitations riveraines et de ce fait, incompatibles avec la vie du quartier.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

Les installations classées pour la protection de l’environnement ne sont autorisées qu’à condition:

  • que leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité du voisinage (incendie, explosions, etc...),
  • qu’elles n'entraînent pas pour leur voisinage des nuisances importantes, c'est-à-dire que l’établissement en lui-même soit peu nuisant, ou que les mesures nécessaires à l'élimination des nuisances de nature à rendre indésirable la présence d'un tel établissement dans la zone soient prises,
  • que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes (notamment les voies de circulation, les réseaux communs et pluviaux) et les autres équipements collectifs.

AUP2 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

AUP2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de 1 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction doit être implantée soit à l’alignement soit à une distance minimale de 1 mètre :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de 3 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1, et devra être implantée en retrait de 6 m minimum quand la voie est inscrite dans une trame boisée et/ou verte dans l'OAP.

Cette disposition ne s'applique pas pour les équipements d'intérêt collectif ou de services publics.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet séparative sera possible à condition que les bâtiments implantés dans cette bande :

  • aient une hauteur ne dépassant pas 2,80 m sur sablière ou acrotère et 4 m sous faîtage,
  • aient une longueur totale sur le périmètre de l’unité foncière ne dépassant pas 20 m, avec une longueur limitée à 12 mètres par limite séparative.
  • Toute construction doit être implantée à 3 m minimum des limites de la ZAC.

3 - Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

5- Implantation des constructions non contigües sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

6- Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de 2 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas :

  • Aux voies mentionnées en annexe du présent règlement, pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie
  • Aux bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi-H, l’alignement existant pouvant être conservé à l’occasion d’un projet de modification, extension ou surélévation.

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des pièces présentant des vues principales.

Une implantation différente pour les constructions nécessaires aux Services

Publics ou d'Intérêt Collectif (SPIC) pourra être admise.

5.2 - Dans tous les cas :

Les constructions implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l’être de telle sorte que soit aménagé entre elles, un espace suffisant pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes et, s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence et de telle sorte qu'il n'en résulte aucun inconvénient quant à leur occupation ou à leur utilisation :

conditions d’éclairement, d'ensoleillement, de salubrité, de sécurité, etc…

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

AUP2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Les dispositions communes s'appliquent.

Les « dispositions communes » s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Précisions sur les modalités de calcul de la hauteur :

Coté cœur d’îlot, dans une bande de 20 mètres comptée à partie de la limite des voies et emprises publiques, la hauteur des constructions est mesurée par rapport aux côtes altimétriques des voies ou emprises publiques limitrophes existantes ou projetées.

AUP2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes sont remplacées par les dispositions suivantes :

1 – Principes généraux :

L’esprit général recherché est celui d’une architecture bien intégrée au paysage, dans l’esprit des orientations d’aménagement de la ZAC.

2 – Les façades et les toitures :

2.1 Traitement des façades

Le traitement architectural des façades devra tenir compte du rythme des autres bâtiments bordant les espaces publics, les limites visibles des terrasses et le parc central.

Les murs pignons apparents, mitoyens ou non, doivent être traités en harmonie avec les façades principales. Les murs-pignons limitrophes d’une voie publique, seront traités, à l'instar des murs de clôture, avec plus grand soin.

2.2 Antennes, paratonnerres, etc…

Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, antennes paraboliques, …) devront faire l’objet d’un traitement leur permettant de s’intégrer harmonieusement aux volumes des constructions et à l’aspect des couvertures et terrasses.

Des prescriptions particulières (peinture, carénages…) pourront être imposées, ces antennes devant être implantées en retrait minimum de 3,00 mètres par rapport à l’aplomb des façades.

2.3 Traitement des toitures

Les toitures en pente devront être traitées en volumes simples.

Les toitures - terrasses devront être végétalisées ou aménagées afin de permettre un usage privatif ou public.

D’autres types de couvertures pourront être autorisés, pour les édifices d’accès aux toitures, pour les dispositifs d’éclairage zénithal, pour les volumes techniques ou tout dispositif permettant d’utiliser l’énergie solaire.

3 – Les clôtures :

Les dispositions communes s’appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes sont remplacées par les dispositions suivantes :

1 – Principes généraux :

L’esprit général recherché est celui d’une architecture bien intégrée au paysage.

2 – Les façades et les toitures :

2.1 - Traitement des façades

Toutes les façades doivent présenter un traitement architectural harmonieux.

Les matériaux utilisés pour les murs de façades doivent être en général la brique apparente ou l’enduit. Les enduits doivent être à grains fins et ils sont :

  • soit laissés couleur chaux naturelle,
  • soit teintés couleur sable, brique crue, ocre léger ou toute teinte assimilée à ces dernières.

Toutefois les constructions en bois ainsi que les matériaux contemporains sont autorisés si leur intégration à l’environnement est harmonieuse. Cependant les fustes et rondins sont interdits.

Les matériaux modernes doivent respecter l’harmonie des teintes définies précédemment.

L’emploi de matériaux à nu destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing,...) est interdit.

Les volets, portes et menuiseries, partie intégrante des constructions, doivent être traités en harmonie avec le bâtiment concerné et les constructions environnantes.

Pour les constructions d’annexes de faible dimension liées aux habitations, d’autres matériaux, de façades pourront être autorisés s’ils ne sont pas de nature à porter atteinte au caractère du bâtiment principal et à l’intérêt des lieux avoisinants.

2.2 - Antennes, paratonnerres, etc…

Afin d’éviter la prolifération d’antennes individuelles portant atteinte à l’aspect extérieur, les opérations d’ensemble de plusieurs logements devront prévoir la pose d’antennes collectives pour assurer la distribution dans les logements des services de radiodiffusion, de télévision et de télécommunication.

2.3 - Traitement des toitures

Les toitures ne doivent nuire à l'harmonie, ni à l'unité de la construction ou de l'ensemble de constructions.

Dans le cas de toitures en tuiles, elles seront de type canal ou à surface courbe et la pente devra être comprise entre 25 et 35 %. L’utilisation de tuiles différentes pourra être autorisée de manière limitée lorsqu’elles s’intègrent à l’environnement immédiat.

Les ouvrages en toiture sont admis lorsqu’ils sont indispensables (cages d’escaliers, machineries d’ascenseur…), à condition d’être intégrés dans un volume fermé et lorsqu’il s’agit d’installation de systèmes domestiques solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable ou dans le cas de pose de toitures végétalisées ou retenant les eaux pluviales.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées ainsi :

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent. Toutefois, la disposition suivante :

« Pour les surfaces à usage de stationnement de plus de 250 m² et sauf celles situées sur dalle, elles doivent comporter au moins un arbre pour 4 emplacements de voiture et prévoir une surface au sol perméable ainsi que suffisante et adaptée au développement de l'arbre. Ces arbres pourront être regroupés mais l'ombrage des surfaces stationnement devra alors être assuré par un autre dispositif ».

est remplacée par :

  • « Pour les surfaces à usage de stationnement et sauf celles situées sur dalle, elles doivent comporter au moins un arbre pour 4 emplacements de voiture et prévoir une surface au sol perméable ainsi que suffisante et adaptée au développement de l'arbre. Ces arbres pourront être regroupés mais l'ombrage des surfaces stationnement devra alors être assuré par un autre dispositif ».

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

AUP2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Paragraphe 1 : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées ainsi :

1 - Espaces libres et espaces de pleine terre :

Tout arbre de qualité abattu doit être remplacé par un autre arbre de haute tige embranché à 3 mètres.

Dans le secteur situé en limite des zones N, les espaces boisés seront mis en valeur.

Les espaces libres de la parcelle doivent faire l’objet d’un projet de paysage de grande qualité en cohérence avec l’esprit du parc paysager et des espaces publics.

Dans le cas où les espaces libres projetés ne comportent pas de surface en pleine terre suffisante pour la plantation d’arbres, des réservations ponctuelles comportant un volume de terre nécessaire pour assurer la croissance d’un ou plusieurs arbres de moyen développement pourront être exigées.

La palette végétale qui s'applique est celle de la ZAC et non celle annexée au présent règlement.

2 - Les aires de stationnement non couvertes :

Les dispositions communes s'appliquent.

3 - Les aires de stationnement couvertes :

abords des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

abords des constructions

Parag. unique : obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisir

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées ainsi :

1 – Espaces libres et espaces de pleine terre :

Pour les parcelles au contact d’une trame boisée et/ou verte identifiée dans les orientations d’aménagement, une bande de plantation de 6 m sera exigée le long de cette trame.

Pour les parcelles le long de l'ex RN 124 et dans les espaces libres de la bande de recul imposée le long de cet axe, les aires de stationnement, de stockage, de représentation et d'exposition sont interdites.

La palette végétale qui s'applique est celle de la ZAC et non celle annexée au présent règlement.

abords des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées ainsi :

plantations, d'aires de jeux et de loisirs

1 - Espaces libres et espaces de pleine terre

Tout arbre abattu doit être remplacé par deux arbres de haute tige.

Les espaces libres de la parcelle doivent faire l’objet d’un projet de paysage de grande qualité.

Des réservations ponctuelles comportant un volume de terre nécessaire pour assurer la croissance d’un ou plusieurs arbres de moyen développement pourront être exigées.

Ces espaces de pleine terre devront être à minima de 2,5 m par 2,5 m.

AUP2 8Stationnement

Intitulé du document : Les places de stationnement couvertes peuvent l'être de structures ouvertes types

treillis, brise soleil.

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Les dispositions communes sont remplacées par les dispositions suivantes :

Seront exigés pour les ensembles d'habitations, des locaux ou abris sécurisés pour les deux-roues pour toutes les constructions nouvelles.

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

Destination Sous-destination AUP2-B-2 « Piquepeyre »

Inférieur ou égal à 2 Non réglementé logements

Plus de 2 logements 1,5 % avec minimum 5 m²

Hébergement universitaire et 5 % SP précaires, jeunes actifs

Habitation Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, du public

Autres hébergements ciblé pour y habiter du nombre d'employé destinés à y travailler, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Hôtels, autres hébergements 2% SP touristiques

Artisanat avec surface de Si SP> 200m², pour 10 places de stationnement véhicules motorisés, 1 vente et commerce de détail surface de 12,5 m² pour les stationnements vélos.

Activités de service

Restauration si stationnement 10 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés véhicules avec un minimum de 2 places.

motorisés<40

places

Commerce et Cinéma si stationnement 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés activité service véhicules avec un minimum de 10 places.

motorisés>=40

places et < 400

places si stationnement 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés.

véhicules

motorisés>= 400

places

Commerce de gros Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Artisanat sans surface de Si SP> 200m², pour 10 places de stationnement véhicules motorisés, 1 vente surface de 12,5 m² pour les stationnements vélos.

Autres Industrie 2% SP activités Entrepôt Non réglementé

secteur

secondaire et Centre de congrès

tertiaire

296/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé et les dispositions complémentaires remplacées comme suit :

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 301/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Équipements d’intérêt collectif et services publics compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de

Exploitation agricole et forestière l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

3 – Dispositions complémentaires

Les dispositions communes s’appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

3.7 - Aires de stationnement couvertes

Les places de stationnement couvertes peuvent l'être de structures ouvertes types treillis, brises soleils végétalisés.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes sont remplacées par les dispositions suivantes :

  • Des emplacements pour les deux roues sont dans tous les cas obligatoires. Ils devront être facilement accessibles et réalisés sur des emplacements aménagés, intégrés aux bâtiments ou dans le plan de masse de l’opération.
  • Des emplacements spécialement conçus pour les deux roues motorisés, si possibles couverts, devront être intégrés aux parkings ou au plan de masse de l’opération.
  • Pour les opérations à destination d’habitat, il est exigé une surface minimale de 3 % de la surface de plancher.
  • Pour les bureaux, commerces et activités, il est exigé une surface minimale de 2 m² ou 2 places par 100 m² de surface de plancher.

Paragraphe 1 : Calcul du nombre de places de stationnement exigibles :

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

3 – Dispositions complémentaires

3.7 – Les aires de stationnement couvertes

Les places de stationnement couvertes peuvent l'être de structures ouvertes types treillis, brise soleil avec végétation grimpante.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

AUP2-B-5 « Tucard »

Destination Sous-destination Zone d'influence des Hors zone TC

Habitation transports en commun 2pl/logt

2pl/logt

(TC) structurants

1pl/60m² SP et 1,5pl/logt

Logement Libre + PSLA <100 m² SP 1 pl/logt 1 pl/logt

+BRS 100 m² ≤ SP <300 m² 1 pl/logt

1 pl/logt 1pl/3 hébergements

≥ 300 m² SP 1pl/3 hébergements

Locatif social L.151-34 du CU 0,5 pl/logt 1pl/hébergement et locatif

0,5pl/3 hébergements 1pl/ch

intermédiaire

0,5pl/3 hébergements

Hébergement Hébergement 0,5pl/hébergement

1pl/3 ch.

Rés. Universitaire (L631-12 CC)

Rés. Médicalisées pour pers. Agées (L312-1 CASF) Si > 100 ch : + 1 aire autocar

Hébergement public précaire

Pensions de famille, CHRS, FJT, RIG, …

Autres hébergements

Résidences gérées (ex. seniors, jeunes actifs, …)

Hôtels, autres hébergements touristiques

Commerce et Artisanat avec surface de vente, - Si SP <=100 m² : 1 pl - Si SP <=100 m² : 0 pl activité commerce de détails, activités de services - Si SP>100m² : 1 pl/50 m² - Si SP>=100 m² : 1pl/40m² service 1 pl/10m² de salle de restaurant

Restauration 1 pl/25m² SP

Cinéma Si nombre de places de spectateurs >300 places alors maximum 1 pl stationnement/3 pl spectateurs.

Autres Commerce de gros Le nombre de places est fixé en fonction de la nature (établissement activités Artisanat sans surface de vente relevant du Code du travail ou établissement recevant du public), du secteur fonctionnement de l’établissement (personnel, réception du public, secondaire et Industrie etc.) et de la localisation de l’établissement.

tertiaire Entrepôt

Centre de congrès Maxi 1 pl/60m² SP 1 pl/40 m² SP

Cuisines dédiées à la vente en ligne

Bureau

Équipements d’intérêt collectif Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en et services publics tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation dans un périmètre de zone d'influence des TC définie. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

310/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Les dispositions communes s’appliquent.

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

314/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 315/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur

Autres hébergements fréquentation, du public ciblé pour y habiter du nombre d'employé destinés à y travailler, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Hôtels, autres hébergements 1pl/4ch touristiques

Artisanat avec surface de vente et Si SP > 150m², 1% SP avec mini 3 m² commerce de détail

Activités de service

Restauration

Commerce et si stationnement véhicules 10 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules activité service motorisés<40 places motorisés avec un minimum de 2 places.

Cinéma si stationnement véhicules 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés>=40 places et < motorisés avec un minimum de 10 places.

400 places si stationnement véhicules 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés>= 400 places motorisés.

Autres Commerce de gros Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en activités Artisanat sans surface de vente tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur secteur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau secondaire et Industrie d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au tertiaire Entrepôt stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le

Centre de congrès bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies

Cuisines dédiées à la vente en ligne et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Bureau 1,5% SP, la surface dédiée aux vélos devant être couverte.

Équipements d'intérêt collectif et services publics Le nombre de places de stationnements à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Exploitation agricole et forestière Non réglementé

Chapitre 3 : Équipements, réseaux et emplacements réservés

Les dispositions communes s'appliquent.

316/362 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

Les dispositions communes s'appliquent avec le tableau des normes de stationnement remplacé comme suit :

Destination Sous-destination AUP2-B-7 « Las Fonses »

Inférieur ou égal à 2 Non réglementé logements

Plus de 2 logements 2% SP avec minimum 10 m² d'un seul tenant

Hébergement universitaire et 5 % SP précaires, jeunes actifs

Habitation Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, du public ciblé pour y

Autres hébergements habiter du nombre d'employé destinés à y travailler, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Hôtels, autres hébergements 1pl/4ch touristiques

Artisanat avec surface de Si SP > 150m², 1% SP avec mini 3 m² vente et commerce de détail

Activités de service

Restauration si stationnement 10 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés véhicules avec un minimum de 2 places.

motorisés<40

places

Commerce Cinéma si stationnement 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés et activité véhicules avec un minimum de 10 places service motorisés>=40

places et < 400

places si stationnement 5 % du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés.

véhicules

motorisés>= 400

places

Commerce de gros Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte

Artisanat sans surface de de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables. Les dispositifs couverts vente destinés au stationnement des vélos doivent être réalisés de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Industrie 2% SP avec minimum 10 m² d'un seul tenant

Autres Entrepôt Non concerné activités Même réglementation que les cinémas

secteur Centre de congrès

secondaire Non concerné

et tertiaire Cuisines dédiées à la vente en

ligne

Bureau 2 m² (ou 2 pl) par 100 m² SP

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 321/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 8 : Les zones à urbaniser de projet

AUP2 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent. Toutefois, la disposition suivante (3ème alinéa du cas général):

« Un seul accès de véhicule est admis par unité foncière concernée par la demande d'autorisation d'occupation des sols, le plus éloigné possible des carrefours, excepté si la spécificité des besoins ou l'importance de l'opération, et l'éloignement des carrefours justifient un nombre d'accès supérieur ».

est remplacée par :

  • « Plusieurs accès de véhicule sont admis par unité foncière concernée par la demande d'autorisation d'occupation des sols ».

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

AUP2 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

2 - Les nouveaux usages et constructions non nécessaires à l'activité principale de production de l'exploitation agricole, forestière et pastorale à destination :

  • d'habitation,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs du primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, des établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, des salles d'art et de spectacles, des équipements sportifs, des autres équipements recevant du public et des lieux de culte.

3 - Les extensions des constructions existantes non nécessaires à l'activité principale de production de l'exploitation agricole, forestière et pastorale à destination :

  • d'habitation et sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de services,
  • d'autres activités des secteurs du primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public et lieux de cultes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 1 : La zone agricole

4 - Les changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sauf pour la sous-destination autres hébergements touristiques,
  • d'autres activités des secteurs du primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public et lieux de culte.

5 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

6 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Nécessaires à l'activité principale de production de l’exploitation agricole, forestière et pastorale

1.1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées.

1.2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisées pour la destination exploitation agricole et forestière.

1.3 - Les implantations de site de production d'énergie photovoltaïque à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • sur un bâtiment existant ou projeté,
  • nécessaire à l'activité principale de production de l'exploitation agricole.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

1.4 - Les nouvelles constructions à destination habitation, sous-destination logement, sous réserve :

  • qu'elles soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas compromettre la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • qu'elles soient implantées dans un rayon de 100 m autour des constructions existantes,
  • qu’elles ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

Titre 1 : La zone agricole

1.5 – Les piscines, les extensions et annexes à destination habitation, sous-destination logement sous réserve :

de ne pas occasionner la création de nouveau logement et de s'adapter au site et à son environnement et :

  • pour les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante, à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • pour les annexes et les piscines : d'être implantées dans un rayon de 100 m autour des constructions existantes.

2 - Non nécessaires à l'activité principale de production de l’exploitation agricole, forestière et pastorale et sans la compromettre :

2.1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées.

2.2 - Les implantations de site de production d'énergie photovoltaïque :

à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant,
  • soit au sol, uniquement s'il s'agit d'un site pollué répertorié dans la base de données BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction qu’il soit en activité ou en cessation d’activité ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

2.3 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement sous réserve :

de ne pas occasionner la création de nouveau logement, de s'adapter au site et à son environnement et pour :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante, à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en zone A.

2.4 – Les extensions et nouvelles constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics et sous-destination de locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés :

dans la limite de 50 m² de surface de plancher existante et projetée totale sur l'unité foncière.

Cette limite de surface de plancher ne s'applique pas aux ouvrages de stockage d’eau potable.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 1 : La zone agricole

2.5- Les constructions existantes peuvent faire l’objet d’un changement de destination uniquement si elles sont désignées sur le Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1 et dès lors qu’elles ne compromettent pas l'activité agricole, forestière et pastorale et qu'elles s'adaptent au site et à son environnement :

  • pour la destination habitation sous-destination logement, un seul logement dans la limite de 200 m² de surface de plancher totale existante et projetée sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUIH.
  • pour la destination commerces activité de service sous-destination autres hébergements touristiques, dans la limite de 200 m² de surface de plancher totale existantes et projetée sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUIH.

A 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé en fonction de la nature de la construction, sa volumétrie, afin de faciliter la mise en œuvre d'un traitement paysager de qualité des marges de recul et/ou plus généralement une bonne intégration paysagère dans le site agricole.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

2 - Toutes les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Cette disposition ne s'applique pas aux annexes définies dans le présent règlement

A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Volumétrie des constructions

1 - Hauteur de façade :

La hauteur des constructions à destination habitation ne peut excéder 7 mètres.

La hauteur des constructions à destination autres qu’habitation ne peut excéder 15 mètres à l’exception des silos.

Titre 1 : La zone agricole

A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique :Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

A 8Stationnement

Paragraphe 1 : Calcul du nombre de places de stationnement exigibles : Principes

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025 353/362

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 1 : La zone agricole

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

A 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone A-1

Ce que la zone A-1 autorise, en clair

A-1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

Les nouveaux usages et les constructions, extensions et changements de destination qui ne sont pas autorisés au paragraphe 2 ci-dessous.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions :

Les nouvelles constructions et extensions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics à usage de locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, dans la limite de 50 m² de surface de plancher totale sur l'unité foncière.

Cette limite de surface de plancher ne s'applique pas aux ouvrages de stockage d’eau.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Zone AAL1

Ce que la zone AAL1 autorise, en clair

AAL1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - AAL1

1.1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

1.2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles.

1.3 - Les extensions des constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service : sous-destinations de commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire : sous-destinations de bureau et de centre de congrès et d'exposition, cuisines dédiées à la vente en ligne.

1.4 - Les changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations de commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

2 - AAL2

2.1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

2.2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas la imperméabilisation du sol).

2.3 - Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte.

3 - AAL3

3.1 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, commerces de gros, activités de services où s'effectue accueil d'une clientèle, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entrainant pas d’imperméabilisation du sol), autres équipements recevant du public.

3.2. - Les extensions et changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, à sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public, lieux de culte.

4 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

5 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées.

2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisés.

3 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol, uniquement s'il s'agit d'un site pollué répertorié dans la base de données BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction qu’il soit en activité ou en cessation d’activité ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

4 - Les constructions à destination habitation, sous-destination logement, uniquement si elles sont nécessaires à l’activité principale de production de l’exploitation agricole, forestière et pastorale et sous réserve qu’elles :

  • soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • soient implantées dans un rayon de 100 mètres autour des constructions existantes,
  • ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

5 - Les changements de destination, sous-destination logement, sous réserve qu’ils :

ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

6 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement, sous réserve de ne pas occasionner la création de nouveau logement, de s'adapter au site et à son environnement et :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante, à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage.
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en secteur AAL 1, 2 ou 3.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

7 - AAL1 :

Les nouvelles constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, à sous-destination des autres équipements recevant du public à condition de constituer des cimetières.

8 - AAL2 :

Les extensions, les changements de destination et les nouvelles constructions à destination :

  • d’équipements d’intérêt collectif et services publics sous-destination autres équipements recevant du public, à condition de constituer des aires d'accueil des gens du voyage ;
  • d’habitation sous-destination logement, à condition de constituer des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage ou des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

9 - AAL3 :

Les nouvelles constructions et usages à destination commerces et activités de service, sous-destination autres hébergement touristiques, à condition de constituer une construction légère de type cabanes, tipi, yourte et hutte ou un terrain de camping ou de caravaning, ou un parc résidentiel de loisirs.

AAL1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

SOCIALE Logement présentant des fenêtres ouvrantes sur des façades adjacentes.

MODÉNATURE En vertu des dispositions du Code de la Construction et de l'Habitation, en particulier les articles L. 231-1 et L. 232-1, constitue une maison individuelle,

MUTUALISA- l'immeuble à usage d'habitation ou l'immeuble à usage professionnel et

TION d'habitation ne comportant pas plus de deux logements.

La mixité sociale répond à l’objectif de favoriser un « équilibre social » des populations sur les territoires afin de préserver leur cohésion et garantir l’égalité des chances.

Concernant le logement, la mixité sociale se définit par le fait de proposer, au sein d’une même opération, une gamme diversifiée de logements s’adressant à des ménages ayant des niveaux de ressources variés, et notamment, les logements locatifs sociaux conventionnés.

On appelle modénature les proportions et dispositions de l'ensemble des éléments d'ornement que constituent les moulures et profils des moulures de corniche ainsi que les proportions et dispositions des membres de façade constituant le style architectural.

Tout ou partie du nombre de place exigé à l'occasion de plusieurs projets est regroupé en un seul endroit (économie réalisée dans le coût de construction et/ou optimisation du foncier dédié au stationnement).

O

Opération

OPÉRATION Dans le règlement, il s'agit d'un terme général employé pour désigner l'action de construire, démolir, aménager, réhabiliter,... Il désigne souvent une action spécifique (ex : opération de démolition-reconstruction) ou une construction qui revêt une certaine importance par sa taille en tant que telle ou par rapport au tissu environnant.

Terme similaire : construction, projet, etc...

20/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

OPÉRATION Il s'agit :

D'ENSEMBLE de la construction d'un ou plusieurs bâtiments à destination principale d'habitation, comportant plus de 10 logements et aboutissant à une

OPÉRATION urbanisation cohérente d'une unité foncière en terme de formes urbaines

D'AMÉNAGEMENT et d'intégration dans les quartiers environnants, existants ou futurs.

  • et/ou de la construction d'un ou plusieurs bâtiments à usage d'activité

OPÉRATION (toute autre destination que l'habitat) et supérieure à 5000 m² de

D'AMÉNAGEMENT surface de plancher

D'ensemble

Ce terme :

ORIEL n'exclut pas une pluralité de destinations accompagnant l'habitat,

  • est indépendant de toute référence à une procédure particulière, en

OUVRAGE EN particulier de type lotissement, ou « permis de construire valant division »

TOITURE prévu à l'article R 431-24 du code de l'urbanisme.

P Ce terme désigne l'action d'aménager sans pour autant qu'il y ait concomitamment

PANORAMA celle de construire (viabiliser, diviser un ou des terrain(s), requalifier des espaces, etc.). Il vise essentiellement les lotissements, les Zones d'Aménagement Concerté

Source : Larousse (ZAC), les opérations visées à l'article L 300-1 du code de l'urbanisme, les territoires dont les règles d'urbanisme ont fait l'objet d'une modalité de contractualisation de l'aménagement prévue par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur, à savoir : entre le ou les opérateur(s) (aménageur, pétitionnaire…) et Toulouse Métropole, compétente en matière de plan local d'urbanisme.

L'opération d'aménagement « d'ensemble » s'applique aux zones à urbaniser et signifie que l'urbanisation doit porter sur la totalité des terrains concernés pour en garantir la cohérence. Ce terme ne fait pas référence à une procédure particulière.

Un oriel est « une baie vitrée avancée » en encorbellement (saillie sur un mur, formée par une ou plusieurs pierres posées l'une sur l'autre, et plus saillantes les unes que les autres) aménagée sur un ou plusieurs niveaux d'une façade. En cas de fenêtre construite en arc de cercle, on parle aussi de « fenêtre arquée »

(« bow-window » en anglais).

Il s'agit d'une partie de construction en saillie par rapport au pan de la toiture. Il est rappelé qu’il ne compte pas dans le calcul de la hauteur de façade :

  • s’il n’est pas sur le même plan que celui de la façade,
  • s’il s’agit d’élément(s) ponctuel(s) et limité(s) et dont la superficie est par conséquent largement inférieure à celle de la surface du pan de toiture sur laquelle il s'implante.

Vaste étendue de pays qu'on découvre d'une hauteur.

PAROI Une paroi sera considérée comme verticale à partir du moment où elle forme un

VERTICALE angle supérieur ou égal à 60°

PAYSAGE Le paysage désigne une partie de territoire telle que perçue par les populations, dont le caractère résulte de l'action de facteurs naturels et/ou humains et de leurs

Sources : Convention interrelations.

européenne du Le paysage est le résultat d'une géographie particulière, d'une histoire et d'une paysage, Diagnostic culture collective. Il s'appréhende de façon objective, en s'intéressant au relief, à paysager de la l'occupation du sol..., mais aussi de façon plus subjective, selon la sensibilité de métropole l'observateur, ses influences culturelles, historiques ou esthétiques.

Le paysage représente donc une entité générale dans laquelle s'articulent et

PERSPECTIVE entrent en interrelations plusieurs composantes telles que le patrimoine bâti, le patrimoine végétal, les vues...

Source : Larousse

Vue qu'on a, d'un endroit déterminé, d'un paysage, d'un ensemble architectural.

Pignon

Partie supérieure (en général triangulaire) d’un mur de bâtiment, parallèle aux fermes (pièces de bois ou de métal triangulées supportant les versants d’une toiture) et portant les versants du toit.

22/31 Pignon aveugle

Pignon présentant un mur sans ouverture

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

R Opération de transformation d’un bâtiment impliquant des travaux qui touchent à la

RÉNOVATION structure comme modifier les fondations, refaire un plancher ou remplacer la

LOURDE toiture.

REZ-DE- Il s’agit du niveau situé immédiatement au dessus du sous-sol, même si ce dernier

CHAUSSÉE est semi-enterré.

Dans le cas d’un terrain en pente, pour les constructions dont une façade donne

S sur voie, le niveau du rez-de-chaussée est celui qui se trouve au niveau de la voie.

Saillie

HORIZONTALE Il s'agit d'un ouvrage ou d’une partie d’ouvrage, débordant le volume virtuel

OU VERTICALE maximum, délimité par les différentes surfaces enveloppes limites résultant de l'application des règles d’implantation et de la hauteur du présent règlement,

SÉQUENCE autorisé et à l'intérieur duquel toute construction doit s'inscrire. Ainsi, toute saillie horizontale peut être assimilée à une saillie par rapport à un mur extérieur situé sur

SÉQUENCE le même plan que ces surfaces enveloppes limites et toute saillie verticale peut

PAYSAGÈRE être assimilée à une saillie par rapport à une toiture située sur le même plan que ces surfaces enveloppes limites.

Séquence urbaine

La séquence paysagère désigne principalement une composition équilibrée entre

SURFACES édifices et site environnant, une entité bâtie en interaction avec son écrin paysager, des constructions en lien avec les composantes géographiques...

Surface de

PLANCHER La séquence urbaine désigne principalement une série de constructions assez

AAL1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe

1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

3 - Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

5 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

6 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

ARBRE DE toute la hauteur du bâtiment.

Qualite

Constructions indépendantes ne dépassant pas 2,50m de haut hors tout et

ATTIQUE d'une superficie ou surface de plancher strictement inférieure à 9m²

(NOM

MASCULIN) Est qualifié d’arbre de qualité :

  • Un arbre identifié et classé comme arbre remarquable, à l’échelle de la commune, de la métropole, du département ou à l’échelle nationale, par une instance associative ou publique, et ayant fait l’objet d’une publication (livres, articles…)
  • Un arbre présentant un aspect, un intérêt ou des qualités particulières, du point de vue du paysage, de la botanique, de la biodiversité.

Un niveau en attique correspond au niveau ou aux niveaux supérieurs d’une construction dont une ou plusieurs façades sont implantées en recul par rapport à celles des niveaux inférieurs de la construction.

AUTO- Produire soi-même l’énergie que l‘on consomme. Elle peut être totale, avec

CONSOMMATION stockage du surplus produit non consommé ou avec vente sur le réseau du

D’ÉNERGIE surplus non consommé.

Renouvelable ou de récupération

B Une baie est une ouverture dans un mur destinée à laisser un passage à

BAIE travers le mur pour circuler (la porte et le portail), pour éclairer ou pour aérer (la fenêtre et le jour).

Bande de

CONSTRUCTIBILI- Bande de profondeur variable, comptée à partir de la limite des voies ou

TÉ PRINCIPALE emprises, existantes ou projetées, ou toute mention citée au règlement écrit et/ou graphique : limite de recul, implantation graphique, réservation d'espace

BÂTIMENT public...

C Volume construit, avec ou sans fondation, édifice présentant un espace

COEFFICIENT intérieur aménageable pour l’habitation ou pour des activités à caractère

D'EMPRISE AU professionnel, artisanal, industriel, touristique, sportives ou de loisirs,

SOL (CES) commercial ou agricole, etc... y compris les parties en sous-sols.

Créé par Décret petite/moyenne entité qui s'égraine le long d'un ou plusieurs axes ou s'articule n°2015-1783 du 28 autour d'un espace ouvert (placette, impasse...).

décembre 2015 - art.

Cette définition est donnée à titre d'information. Il est précisé que la définition à appliquer est celle définie par le Code de l'Urbanisme en vigueur

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;

5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au

SURFACE DE VENTE fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une

Source : Insee maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

SURFACE SEMI- 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des

PERMÉABLE logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

T 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation

TERRAIN telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties

TERRAIN communes intérieures.

Espace couvert ou non couvert affecté à la circulation de la clientèle pour effectuer ses achats, espace affecté à l'exposition des marchandises proposées à la vente et à leur paiement, espace affecté à la circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente (hors réserves, laboratoires et surfaces de vente de carburants).

Ne sont pas compris les réserves, les cours, les entrepôts, ainsi que toutes les zones inaccessibles au public, les parkings, etc.

Sont exclues les surfaces correspondant à des formes de vente non sédentaires, en stand ou par correspondance.

Les surfaces semi-perméables sont des revêtements perméables à l'air et à l'eau.

Les revêtements utilisés peuvent être les suivants :

  • gravier ; cailloux ;
  • pavés avec joints enherbés ou sablés ;
  • revêtement filtrant de type résine perméable ;
  • dalles alvéolées ;
  • dalles perforées et dressées sur une couche de fondation drainante et une couche de sable. Les dalles sont remplies de terre végétale à engazonner ou de gravillon. Elles peuvent être combinées avec des passe-pieds en dalles pavées ;
  • sol stabilisé sans liant hydraulique ou faiblement lié (environ 2 à 4% de liant hydraulique) et avec des matériaux compactés de type mélange terre et cailloux ;
  • stabilisé fertile ;
  • platelage bois (terrasse en bois posée sur un géotextile perméable).

Un terrain est une propriété foncière d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant a un même propriétaire ou à une même indivision.

UNITÉ FONCIÈRE :

Ensemble des parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à une même indivision ou pour lesquels ceux-ci sont titrés.

TERRAIN D’ASSIETTE DU PROJET :

Ensemble des parcelles contiguës n’appartenant pas forcément à un même propriétaire ou à une même indivision mais correspondant à l’assiette du projet

24/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

TERRAIN AVANT objet d'une demande d'autorisation d'occupation des sols (permis de construire,

TRAVAUX d’aménager, de démolir ou déclaration préalable).

Il s'agit de l'état général de la surface d'un terrain avant tous travaux et

TOITURE affouillement ou exhaussement du sol de ce terrain.

TOITURE C'est l'ensemble des ouvrages destinés à fermer la partie supérieure d'une construction et à la protéger ainsi contre les agents atmosphériques.

Transports pan de toiture

Il s'agit de chacune des surfaces élémentaires planes constituant un versant ou

TRANSPORTS EN une toiture.

Commun en site trouee franche

PROPRE (TCSP) Il s'agit d'une trouée bordée sur l'ensemble de ses côtés par des versants de toiture et créée en vue de la réalisation d'une terrasse accessible. Il est rappelé

AAL1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur de façade :

1.1. AAL1 et AAL3

La hauteur de toute construction ne peut excéder : 10 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

1.2. AAL2

La hauteur de toute construction ne peut excéder : 6 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

2 - Coefficient d’emprise au sol :

1.1. AAL1 et AAL2 décoratif et ou un élément de la construction :

  • soumis aux conditions d'intégration urbaines et aux caractéristiques architecturales des constructions ;
  • devant être pris en compte dans la hauteur de façade

Il ne sera donc sera donc pas accepté de plein droit.

AGRICULTURE Activité agricole implantée au sein des espaces urbains du territoire, qui

URBAINE répond à l’ensemble des fonctions de production de proximité de biens alimentaires, sociales, pédagogiques et/ou éducatives, environnementales et

ALBÉDO écologiques.

Elle doit réunir certains critères cumulatifs : statut d’exploitant agricole ou activité issue de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), production en pleine terre principalement, à dominante maraîchère, compatible avec la vie de quartier.

Tout corps réfléchit une partie de l’énergie solaire qu’il reçoit. L’albédo est le pouvoir réfléchissant d’une surface, soit la part d’énergie solaire réfléchie par rapport à celle reçue. Sa valeur est comprise entre 0 et 1, qui correspond à la fraction de la lumière réfléchie. Plus un corps est clair et plus il est réfléchissant : son albédo est fort (1). À l’inverse, un corps sombre absorbe davantage les rayons du soleil : son albédo est faible (0).

8/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

ALIGNEMENT DU Une construction est implantée à l'alignement dès lors que tout ou partie de sa

BÂTI façade est implantée sur la limite entre le domaine privé et le domaine public ou la limite d'emprise d'une voie ouverte à la circulation publique.

illustrations ci-dessous est inférieure à 2,20m.

Comble à fermettes Comble à fermes Toiture à chevrons posée traditionnelles sur une panne sablière

CONSTRUCTION Englobe non seulement les bâtiments, mais tout type d’ouvrage « construit » (piscines, escaliers extérieurs, murs, dalle supérieure à 0,60 m du sol naturel,

CONTEXTE les annexes couvertes liées à l’élimination des déchets et aires de

URBAIN PROJETÉ rassemblement des conteneurs d'ordures ménagères, etc.) y compris les

CONTINUITÉ DU parties en sous-sols.

Bâti

Le contexte urbain projeté correspond à une autorisation d’urbanisme délivrée

D ou bien à un projet public programmé.

Déchets

En terme réglementaire :

Déchets ménagers

ORDURES MÉNAGÈRES la continuité du bâti s'entend, en premier lieu, comme la faculté

RÉSIDUELLES (OMR) d'implanter les constructions sur les 2 limites séparatives latérales ;

DÉCHETS D’ACTIVITÉS elle s'entend aussi comme la faculté d'implanter les constructions

ECONOMIQUES (DAE) d'une limite latérale à l'autre. Afin d'éviter des « effets de barre » engendrés par des linéaires de façades trop importants, de conserver des perspectives visuelles, etc..., les dispositions réglementaires du

PLUi-H prévoient les cas dans lesquels une discontinuité du bâti est admise ou imposée.

Tout déchet, dangereux ou non dangereux, dont le producteur initial est un ménage (article R541-8 du code de l’environnement).

Il s’agit de la part non-recyclable ou de la fraction résiduelle des ordures ménagères, après séparation des déchets faisant l’objet d’un tri à la source (emballages, papier, déchets fermentescibles, verre…), et provenant de l’activité domestique quotidienne des ménages.

Tout déchet, dangereux ou non dangereux, dont le producteur initial n'est pas un ménage (article R541-8 du code de l’environnement).

10/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

DÉCHETS ASSIMILÉS PLUi-H / 3B Annexes au Règlement écrit

Annexe 1 : Lexique du règlement écrit

Biodéchets

Déchets collectés par le service public de gestion des déchets dont le

ENCOMBRANTS producteur n’est pas un ménage (art. R2224-23 du code général des collectivités territoriales). Il s’agit des déchets que les collectivités « peuvent,

DISPOSITIFS eu égard à leurs caractéristiques et aux quantités produites, collecter et traiter

D'ÉMISSION / sans sujétions techniques particulières » (article L2224-14 du code général des

RÉCEPTION collectivités territoriales). Cela correspond aux déchets des entreprises

NUMÉRIQUE (artisans, commerçants…) ainsi que du secteur public (administrations,

E hôpitaux, écoles…) qui peuvent être collectés dans les mêmes conditions que

ÉLÉMENTS les déchets ménagers.

Techniques

Déchets non dangereux biodégradables de jardin ou de parc, déchets

EMPRISES alimentaires ou de cuisine provenant des ménages, des bureaux, des restaurants, du commerce de gros, des cantines, des traiteurs ou des

La Hauteur de Façade (HF) d'un bâtiment est la différence d'altitude, en tout point du bâtiment, entre :

1-Hauteur de façade

ET HAUTEUR HORS > d'une part, le niveau fini de l'espace public existant ou projeté, ou à

TOUT défaut le terrain avant travaux (point A) ; les accidents ponctuels de terrain, piscines, trous, fossés, etc. existants sur le terrain ne sont pas pris en compte pour le calcul de la hauteur ;

> et d'autre part, le point haut du bâtiment (point B) tel que défini ci-après :

le point haut du bâtiment est constitué par la limite supérieure des parois verticales (murs) ou définissant la verticalité de la construction, cette limite excluant les éléments de hauteurs variables (sablières, acrotères, isolation …

tels que définis dans le lexique le cas échéant) et les pignons, ces éléments étant inclus dans la hauteur « h » ci-après définie.

La hauteur de façade ne comprend pas les éléments techniques définis au présent lexique.

14/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Les ouvrages en toitures, qui

ne sont pas sur le même plan que celui de la façade, et les trouées franches ne comptent

pas dans la hauteur de façade

s’il s’agit d’éléments ponctuels

et limités et dont la superficie

est par conséquent largement

inférieure à la surface du pan

de toiture dans lequel ils

s’implantent.

En cas de toiture terrasse, la hauteur de l'acrotère ne rentre pas dans le calcul de la hauteur sur façade si, et seulement si, la hauteur de l'acrotère est ≤ à 60 cm, voire 1 m sur étanchéité si des considérations techniques ou esthétiques le justifient. Au-delà, l'acrotère sera considéré comme un élément de la façade devant être pris en compte dans le calcul de la hauteur de façade.

Si le projet entraîne un décaissement du terrain naturel, alors la mesure de la hauteur

s’effectue par rapport au niveau du

sol après achèvement des travaux.

laquelle devront s'inscrire tous les types de toiture

> h = hauteur de l'aplomb du nu de la façade jusqu'au point le plus élevé du toit (notion de hauteur hors tout) et limitée à 3 m

Elle ne comprend pas les éléments techniques : antennes, cheminées... etc. (cf.

définition au présent lexique) qui sont donc admis au dessus de cette hauteur en restant soumises aux dispositions relatives aux caractéristiques architecturales.

2- HAUTEUR ET La définition d'un niveau ainsi que la correspondance entre la hauteur de façade et

NOMBRE DE un nombre de niveau généralement équivalent est donné à titre d'information, afin « NIVEAUX OU d'avoir un point de repère.

D'ÉTAGES » pour les constructions à usage Le niveau R est le 1er niveau d'un bâtiment et correspond le plus souvent au rezd'habitat de-chaussée. Le code de la construction précise que si le bâtiment comporte plusieurs rez-de-chaussée, les étages sont comptés à partir du plus bas niveau d'accès pour les piétons.

Les étages sont comptés au dessus du 1er rez-de-chaussée.

Les surfaces de planchers intérieures aux logements (mezzanines, etc. ...) ne rentrent pas dans l'appréciation du nombre de niveaux.

règlement : H=L ; H=4/3L ; H=L+3m ; H = 1/2L...

Ce mode de fixation vise essentiellement à garantir l’ensoleillement des rues et des bâtiments et à préserver une proportion harmonieuse entre la largeur de la voie et les constructions qui la bordent (éviter l’effet couloir des grandes hauteurs bordant des artères étroites).

Illustrations de la Hauteur sur Voie :

Dans les exemples qui suivent, la règle graphique « étiquette » comporte une valeur pour la hauteur sur voie (HV) de 4/3L et une hauteur de façade maximale autorisée de 21 m.

Avec une distance L de 12m (L = distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment (hors débord de toit) au point le plus proche de l'alignement opposé) :

HV = 4 x (1/3 x 12) = 4 x 4 = 16 m maximum.

Illustration 1 : un projet à l’alignement de l’espace public

16/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Illustration 2 : un projet en retrait de l’espace public

4- HAUTEUR NGF NB :

5- HAUTEUR SUR Les ouvrages en toitures (cf. définition dans le présent lexique) doivent respecter

LIMITE D’ESPACE la hauteur sur voie.

CONSTRUCTIBLE Les débords de toitures ne sont en revanche pas pris en compte pour l'application de la hauteur sur voie.

Hébergement

La hauteur de façade de toute construction ne peut dépasser la hauteur

HORIZON mentionnée sur le document graphique du règlement qui est fixée par rapport au niveau de la mer ou « Nivellement Général de France » (NGF).

Source : Larousse

Il s'agit d'une hauteur « relative », c'est à dire une hauteur variable en fonction du recul du bâtiment par rapport à la limite de l’espace constructible. Cette règle est présente dans les secteurs soumis à des règlements graphiques de détail et offre la possibilité de favoriser les attiques.

Elle est représentée par une étiquette bleue avec une écriture blanche qui signifie que, si tout ou partie de la construction présente un recul par rapport à la limite de l’espace constructible, alors la hauteur mentionnée par le règlement graphique de détail peut être augmentée dans la limite d’une hauteur correspondant à la largeur du recul.

Il s'agit d'une sous-destination de la destination habitation mentionnée définie par les articles R 151-27 et 28 du code de l'urbanisme. Cette sous-destination comporte les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Étendue de terre et de ciel qu'un observateur peut apercevoir autour de lui.

L

Limite

LIMITE DE RECUL C'est l'espace compris entre la construction et la voie ou l'emprise publique existante ou projetée. Cette limite peut être définie par le règlement écrit et/ou graphique ainsi que par des servitudes.

Dans le cas d'une voie ou d'une emprise publique projetée, la marge de recul est calculée à partir de l'emprise future, matérialisée par un emplacement réservé par exemple.

LIMITE SÉPARATIVE Limite entre l’unité foncière du projet et une propriété privée qui lui est contiguë. La limite du domaine ferroviaire est considérée comme une limite séparative de propriété.

Limite séparative latérale

Est considérée comme limite latérale, toute limite séparative qui abouti sur l'alignement d'une voie publique ou à la limite tenant lieu d'alignement pour les voies privées ouvertes à la circulation.

Limite séparative autre que latérale

Toute limite séparative qui n'aboutit pas sur l'alignement d'une voie publique ou sur la limite tenant lieu d'alignement pour les voies privées ouvertes à la circulation.

LOGEMENT Il comprend tous les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en

LOGEMENT LOCATIF référence à l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation ; à

SOCIAL savoir : les logements financés par les types de prêt suivants : Prêt Locatif Aidé d’Insertion (PLAI) ou Prêt Locatif à Usage Social (PLUS), Prêt Locatif Social (PLS)

LOGEMENT LOCATIF de pleine propriété agréé à des organismes HLM ou assimilés, Prêt Spécifique

SOCIAL PLUS PLAI Hébergement (PSH) agréé à des organismes HLM ou assimilés.

Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, et tels que définis par 18/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

LOGEMENT LOCATIF Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : les logements financés

SOCIAL PLS en pleine propriété par les types de prêt suivants : Prêt Locatif Aidé d’Insertion

(PLAI) ou Prêt Locatif à Usage Social (PLUS)

Logement locatif

ABORDABLE Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à

LOGEMENT LOCATIF l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, tels que définis par

INTERMEDIAIRE Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : le Prêt Locatif Social

(PLS) de pleine propriété agréé à des organismes HLM ou assimilés.

Logement en

ACCESSION A LA Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel

PROPRIETE institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à

LOGEMENT EN l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, tels que définis par

ACCESSION SOCIALE Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : le Prêt Locatif Social

(PLS) agréé à un investisseur privé en pleine propriété ou en démembrement de

LOGEMENT EN propriété avec un organisme HLM (Usufruit Locatif Social) ou le cas échéant, du

ACCESSION NON Prêt Locatif Social (PLS) agréé à un organisme HLM ou assimilé.

Spéculative

LOGEMENT EN Il comprend les logements locatifs en référence à l’article L302-16 du Code de la

ACCESSION A PRIX Construction et de l'Habitation, tels que définis par Programme d’Orientation et

MAÎTRISÉ d’Action du PLUi-H, à savoir : Logement Locatif Intermédiaire (LLI).

Il s’agit de l’ensemble des produits permettant de faire une accession avec des prix de commercialisation abaissés : Accession non spéculative, accession sociale, accession à prix maîtrisé.

Il s’agit de logements titulaires d’un Bail Réel Solidaire – BRS - avec un

Organisme de Foncier Solidaire ou toute structure habilitée

OU de logements en Prêt Social Location Accession (PSLA) agréés à des bailleurs sociaux (organismes HLM), tels que définis dans le Programme d’Orientations et d’Actions (POA) pour l’Habitat et renseigné dans le CERFA de demande de permis de construire ou d’aménager dans la catégorie « accession sociale ».

Il s’agit de logements titulaires d’un Bail Réel Solidaire – BRS - avec un

Organisme de Foncier Solidaire ou toute structure habilitée

Logement acquis dans le cadre d’une accession à la propriété par un propriétaire occupant et à titre de résidence principale, qui répondrait à l’un des cas de figure suivants :

  • logement donnant droit à un taux réduit de TVA dans le cadre d’un dispositif national : PSLA, BRS, accession dans les zones ANRU / QPV et leur frange (selon périmètre de la réglementation nationale) ou autre dispositif futur éventuel.
  • logement de droit commun à taux normal de TVA respectant volontairement des plafonds de prix de vente et de ressources des acquéreurs par la prise en compte d’un plafond de prix de vente et un plafond de ressource égaux à ceux du PSLA (en € hors taxe / m² de surface utile, hors coût d’achat des places de stationnement).

Concernant le contrôle du respect du % minimum de surface de plancher (SP) affectée à l’accession à prix maîtrisé :

  • le contrôle du % de la SP affectée à l’accession à prix maîtrisé, des

LOGEMENTS plafonds de ressource et du montant du prix de vente en surface utile,

TRAVERSANTS sera valablement établi au moyen de la production d’une attestation du notaire dans l’année suivant l’achèvement du programme immobilier

LOGEMENTS BI- conformément à la procédure établie par Toulouse Métropole.

Orientés

Logement présentant une ou des fenêtres ouvrantes situées sur 2 façades

M opposées sur un même niveau. Une fenêtre ouvrante sur un dispositif type « puits

UNITÉ ponctuel(s) et limité(s) dont la superficie est par conséquent largement inférieure à

FONCIÈRE celle de la surface du pan de toiture dans laquelle il est crée.

Versant de toiture

Il s'agit du pan de toiture ou de l'ensemble des pans de toiture présentant une même orientation.

Un transport collectif en site propre (TCSP) est un transport en commun qui emprunte une voie ou un espace qui lui est réservé. L'axe de TCSP peut ponctuellement être partagé avec la circulation automobile.

Voir Terrain

V Le terme « vélo » désigne les cycles et les cycles à pédalage assisté tels qu'ils

VÉLO sont définis à l'article R. 311-1 du code de la route.

Voies voie en impasse

Les voies en impasse ne comportent qu’un seul accès à partir d’une autre voie.

Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tous les véhicules de faire aisément demi-tour, notamment ceux de secours et des ordures ménagères.

Voie principale et secondaire

AAL1 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions

existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 35 % de la superficie totale de cette unité foncière.

1.2. AAL3

L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 20 % de la superficie totale de cette unité foncière.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

foncière supportant le projet de construction.

COMBLES Un comble désigne l’espace situé directement sous la toiture d’un bâtiment, délimité par les versants du toit et le dernier plancher. Il désigne le volume compris entre le plancher haut du dernier niveau et la toiture du bâtiment (source : Dicobat).

usines de transformation de denrées alimentaires (article L541-1 du code de l’environnement).

Déchets provenant de l'activité domestique des ménages qui, en raison de leur taille, leur volume ou leur poids, et de leur nature, ne peuvent être traités par les moyens de la collecte régulière « classique » et nécessitent donc un mode de collecte et de traitement particulier.

Antennes ou coupoles émettrices/réceptrices, les antennes de téléphonie mobile... ainsi que leurs armoires techniques.

Ils comprennent : les dispositifs d'aération, de protection solaire ; les terrasses végétalisées ; les dispositifs de chaufferie et climatisation ; les cheminées, escaliers, local d'ascenseur ; les dispositifs nécessaires à la production d'énergie ou à la récupération de pluie ; les dispositifs d'émission/réception numérique, les antennes relais, les pylônes ; les éléments de décors architecturaux, gardes corps ; les éoliennes etc...

Projection verticale du volume de la construction tous débords et surplombs inclus sauf une liste de constructions ou d’éléments constructifs qui sont exclus, à savoir :

  • les sous-sols,
  • les rampes d'accès lorsqu'elles descendent à partir de la voie. Celles qui montent ne comptent que pour leur partie excédant 0,60 mètre par rapport au niveau naturel,
  • les ouvrages végétalisés dont la hauteur, au dessus du terrain naturel, ne dépasse pas 1,50 m et dont la couverture est traitée en espaces verts d’une épaisseur d’au moins 30 cm, à usage de stationnement des véhicules ou de locaux techniques ou de stockage,
  • les surfaces de stationnement uniquement pour les emplacements couverts qui sont exigées par le PLUi-H pour les deux roues,
  • les terrasses non couvertes ne dépassant pas 60 cm du terrain et de

EMPRISES PUBLIQUES plain-pied avec le rez-de-chaussée,

EXTENSION règlement permettent certains modes d’occupation du sol définis par le

D'UNE règlement.

Construction

EXISTANTE Espaces communs non construits ne comprenant pas les circulations motorisées, ni les stationnements

F

FOISONNEMENT Sont considérés comme « établissements sensibles » toutes constructions d’enseignement, de petite enfance, d’action sociale, de soin, de santé et

H d’hébergement accueillant de façon permanente ou provisoire un public plus

HABITAT SEMI- vulnérable (enfants, personnes âgées ou handicapées)

Collectif

L'extension d'une construction existante s'entend comme un agrandissement, en continuité de ladite construction, au sol et/ou en hauteur (on parle alors de surélévation) sans que la surface de plancher nouvellement crée ne dépasse

50 % de la surface de plancher du bâtiment existant.

Au delà de ce seuil, le projet de construction est considéré comme une construction nouvelle pour l'application des règles du PLUi-H.

Une même place de parking sert à plusieurs destinations en fonction des usages/heures de la journée (économie réalisée par la diminution du nombre de places).

L'habitat intermédiaire doit recouper 3 critères essentiels et cumulatifs :

  • accès individuels
  • espaces extérieurs privatifs
  • R+3 max

Précision terminologique

L'habitat semi-collectif peut souvent être appelé « habitat intermédiaire ». Il est préconisé d'utiliser la terminologie d'habitat semi-collectif, pour limiter la confusion avec la typologie du « logement intermédiaire » telle que définie à l’article L302-16 du code de la construction et de l’habitation.

HAUT DE BERGE Il s'agit du point d'inflexion situé entre le lit du cours d'eau (section mouillée) et le terrain naturel (point haut à partir duquel le cours d'eau déborde).

Renouvellement Urbain

CES : Coefficient d'Emprise au Sol

Minimum

Ch : Chambre Mini : Non Réglementé

CSE : Coefficient de Surface Éco- NR : Place de stationnement

Principes de Voies de Circulation aménageable Quartier Prioritaire de la Ville

Règlement National d’Urbanisme

DPU : Droit de Préemption Urbain Pl : Rez-de-chaussée

Surface Agricole Utile

DUP : Déclaration d'Utilité Publique PVC : Surface Commerce

Servitude pour Équipement Public

EBC : Espace Boisé Classé QPV : Site d’Intérêt Paysager

Surface de Plancher

EBP : Élément Bâti Protégé RNU : Secteurs à pourcentage de

Logements (locatifs) sociaux

EBP EU : Élément Bâti Protégé Ensemble Urbain RDC : Secteurs de Taille et de Capacité d'Accueil Limitées

EICE : Espaces Inconstructibles pour SAU : Seuil Minimum de Densité

Continuités Écologiques SC : Servitude d'Utilité Publique

Surface de Vente

EICSP : Équipements d’Intérêt Collectif et de SEP : Trame Verte et Bleue

EPT : Services Publics SIP : Vue d’Intérêt Métropolitain

SP : Zone d'Aménagement Concerté

Espace de Pleine Terre Zone d'Aménagement Différé

Zone Agricole Protégée

ER : Emplacement Réservé SPL : Zone Préférentielle d'Accueil des

Commerces et activités de services

ERL : Emplacement Réservé pour le Zone Préférentielle d’Accueil de

Logement dans le respect des l’Hôtellerie objectifs de mixité sociale STECAL : Zone de Protection Forte

EVP : Espace Vert Protégé SUP :

GES : Gaz à Effet de Serre SV :

HF : Hauteur de Façade TVB :

HV : Hauteur sur Voie VIM :

ICU : Îlot de Chaleur urbains ZAC :

LAAAF : Loi d'Avenir pour l'Agriculture, ZAD :

Loi ALUR : l'Alimentation et de la Forêt ZAP :

ZPAC :

AAL1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

INDIVIDUELLE d'air suffisante, ne sera pas comptée dans le cadre de la définition d'un logement traversant.

Source : réponse Les logements en duplex avec des fenêtres ouvrantes verticales et situées sur 2 minist. QE 17-11-2015 façades ou toitures opposées sont également considérés comme des logements traversants.

AAL1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

Il est exigé un coefficient minimal de peine terre de 50% sur une même unité foncière.

AAL1 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

si elles constituent de l'emprise au sol (voir définition).

Enfin, les demi-niveaux sont appréciés au cas par cas pour appréhender le nombre de niveaux.

A partir de ces éléments de définition, il est possible d'établir à titre d'illustration une correspondance entre la hauteur de façade et le nombre d'« étages ou niveaux » pour les constructions à usage d'habitat seulement, sachant que la hauteur d'un niveau est fixée à 3 m pour cette destination :

hauteur de façade… nombre de niveau : hauteur de façade... nombre de niveau :

3m................................................... R0 12m (entre 11,50m et 13 m) ..R + 3

6m (entre 5,50m et 7m) ............R + 1 15 m (entre 14,50m et 16 m) .R + 4

9m (entre 8,50m et 10m) ..........R + 2 etc …

3- HAUTEUR SUR La hauteur sur voie d'un bâtiment est définie par un rapport à la distance

VOIE comptée horizontalement de tout point du bâtiment (hors débord de toit) au point le plus proche de l'alignement opposé.

AAL1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

ACCÈS sur une voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant, sans distinction de son régime de propriété privée (indivision, servitude de

ACROTÈRE passage, etc.).

Élément d’une façade, situé au-dessus de la limite externe de la toiture ou de la terrasse, et qui constitue un rebord.

La fonction première de l'acrotère étant de permettre l’étanchéité des toitures terrasses, sa hauteur est limitée à 60 cm et peut être portée à 1 m si des considérations techniques ou esthétiques le justifient.

ÉNERGIE débords de toiture, les balcons, …,

  • les pergolas,

ÉNERGIE les piscines, couvertes ou non, construites au niveau du sol c'est à dire

Renouvelable et de

RÉCUPERATION (ENRr) ne dépassant pas 60 cm du terrain naturel couvertes ou non,

  • les constructions indépendantes ne dépassant pas 2,50m de haut au

Ensemble

COMMERCIAL faîtage et d'une superficie ou surface de plancher strictement inférieure à 9m²

  • les locaux ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux, des bâtiments ou des opérations d’aménagements, y compris les locaux et aires de stockage des ordures ménagères,
  • les éléments techniques des constructions,
  • les éléments permettant l'amélioration de la performance énergétique dans le cas de constructions existantes, dans limite de 30 cm.

Il s'agit des emprises non constitutives d'une voirie publique ou ouverte à la circulation publique définie ci-avant à savoir : les parcs et jardins publics même ouverts au public, voies ferrées, voies navigables, les aéroports, les places publiques quand elles ne sont pas considérées comme étant l'accessoire d'une voirie, les cheminements piétons-cycles indépendants d'une voirie, etc...

Les énergies renouvelables sont définies à l’article L.211-2 du Code de l’Énergie. Ce sont les énergies éolienne, solaire, géothermique, aérothermique, hydrothermique, marine et hydraulique, ainsi que l'énergie issue de la biomasse, du gaz de décharge, du gaz de stations d'épuration d'eaux usées et du biogaz. Les énergies de récupération comprennent toutes les sources de chaleur perdue qui peuvent être valorisées (eaux usées, air vicié, incinération des ordures ménagères, eaux de refroidissement industrielles, …).

Sont regardés comme faisant partie d'un même ensemble commercial, qu'ils soient ou non situés dans des bâtiments distincts et qu'une même personne en soit ou non le propriétaire ou l'exploitant, les magasins qui sont réunis sur un même site (une seule ou plusieurs unités foncières) et qui :

  • soit ont été conçus dans le cadre d'une même opération d'aménagement, que celle-ci soit réalisée en une ou en plusieurs tranches ;
  • soit bénéficient d'aménagements conçus pour permettre à une même clientèle l'accès des divers établissements ;
  • soit font l'objet d'une gestion commune de certains éléments de leur exploitation, notamment par la création de services collectifs ou l'utilisation habituelle de pratiques et de publicités commerciales communes.

12/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Espaces

ESPACES Partie(s) de l’unité foncière libre(s) de toute construction en surface à

ACCOMPAGNANT LE l’exclusion des constructions ne constituant pas de l’emprise au sol telle que

BÂTI définie par le règlement. Ils comprennent, d'une part, les espaces de pleine terre et d'autre part, les autres espaces affectés aux circulations motorisées, et

ESPACES DE PLEINE tous usages liés à la construction ne constituant pas de l’emprise au sol.

Terre

Espaces de terre meuble engazonnés et plantés, libres de toute construction

ESPACES COMMUNS en surface comme en sous-sol. Ils ne comprennent pas les aires de stationnement et leurs surfaces de circulation, les espaces couverts par des

ÉTABLISSEMENTS ombrières photovoltaïque, les cheminements piétons imperméables, les parvis,

SENSIBLES les piscines, etc …

sous-sol ou semi-enterré ne sont

pas considérées comme un

décaissement pour le calcul de la

hauteur.

2 - En cas de terrains en pente, la hauteur définie par le règlement pourra être majorée de la différence altimétrique entre le point le plus bas et le point le plus haut du terrain avant travaux, au niveau de l’implantation du futur bâtiment, et dans la limite de 1 m. En cas de décaissement, cette faculté ne doit pas avoir pour effet de majorer la hauteur de façade au niveau du décaissement. Par ailleurs, cette faculté ne s’applique pas pour les constructions projetées sur la limite séparative dès lors que l’implantation en limite séparative n’est pas admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

3 - La hauteur hors tout : HF + h

Elle correspond

  • à la Hauteur de Façade (HF)
  • à la hauteur complémentaire autorisée (h) celle à laquelle est adressé le terrain.

VUE VOIE PUBLIQUE ou VOIE PRIVEE ouverte à la circulation publique

Source : Larousse L’emprise d’une voie publique est délimitée par l’alignement. L’alignement d’une voie constitue la limite entre le domaine public et le domaine privé. On dit que l’on construit « à l’alignement » lorsqu’une construction est édifiée en bordure du domaine public. Lorsqu’il existe un plan d’alignement, ou si le document d’urbanisme prévoit l’élargissement d’une voie, l’alignement constitue la limite entre le domaine public futur et le domaine privé.

Les voies comprennent donc non seulement la chaussée mais également toutes ses dépendances nécessaires à la conservation et à l’exploitation de la route ainsi qu’à la sécurité des usagers. En font également partie, les parkings publics (accessoires de la voirie).

Les voies publiques ou privées susceptibles d'être ouvertes à la circulation publique doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire notamment aux exigences en matière de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile, et de collecte des déchets. Les voies privées appelées à être rétrocédées dans le domaine public devront être conformes aux spécificités édictées par Toulouse Métropole et, en particulier, au Cahier de prescriptions pour le classement des voies privées de Toulouse Métropole.

Voie privee

Constitue une voie privée pour l’application du présent règlement, tout passage non ouvert à la circulation publique mais disposant des aménagements nécessaires à la circulation tant des personnes que des véhicules, sans distinction de son régime de propriété privée (indivision, servitude de passage, etc.)

Les voies privées doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire notamment aux exigences en matière de sécurité, de défense contre l’incendie et de protection civile

Les venelles

Les venelles sont des voies privées non ouvertes à la circulation automobile publique.

Les venelles permettent principalement la desserte locale : accès piéton, vélos et/ou desserte des garages privatifs.

Ce qui se présente au regard, en particulier espace qu'on peut voir d'un point déterminé.

26/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

2/ Table des sigles

et des abréviations

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

PLUi-H : Plan local d'Urbanisme Intercommunal PLU : Plan Local d'Urbanisme tenant lieu de Programme Local de POS : Plan d'Occupations des Sols l'Habitat

I_ Les pièces du PLUi-H POA : Programme d'Orientations et d'Actions

DGR : Document Graphique du Règlement RE :

RP : Règlement Écrit

EIE : État Initial de l'Environnement

OAP : Rapport de Présentation

Orientation d'Aménagement et de

PADD : Programmation

Projet d'Aménagement et de

Développement Durables

II_ Les sigles, définitions et outils du PLUi-H pour traduire le PADD

Urbanisme Rénové

Loi ENE : Loi d'Engagement National pour ZPAH :

l'Environnement

Loi Climat et Loi portant lutte contre le dérèglement ZPF :

Résilience : climatique et renforcement de la ZPPAUP :

résilience face à ses effets

28/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

III_ Les outils et sigles Habitat PLUS : Prêt Locatif à Usage Social

PSLA :

LLS : Logements Locatifs Sociaux Prêt Social Location Accession

Logt : Logement BRS :

PLAI : Prêt Locatif Aidé d'Intégration VEFA : Bail Réel Solidaire

PLH : Programme Local de l'Habitat

RHVS : Acte de vente d'un logement en

PLS : Prêt Locatif Social l'état futur d'achèvement

Résidences hôtelières à vocation sociale

IV_ Le zonage du PLUi-H Zone NS : Zone Naturelle Stricte

AAL1 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone AAL2

Ce que la zone AAL2 autorise, en clair

AAL2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - AAL1

1.1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

1.2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles.

1.3 - Les extensions des constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service : sous-destinations de commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire : sous-destinations de bureau et de centre de congrès et d'exposition, cuisines dédiées à la vente en ligne.

1.4 - Les changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations de commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

2 - AAL2

2.1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

2.2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas la imperméabilisation du sol).

2.3 - Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte.

3 - AAL3

3.1 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, commerces de gros, activités de services où s'effectue accueil d'une clientèle, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entrainant pas d’imperméabilisation du sol), autres équipements recevant du public.

3.2. - Les extensions et changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, à sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public, lieux de culte.

4 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

5 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées.

2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisés.

3 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol, uniquement s'il s'agit d'un site pollué répertorié dans la base de données BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction qu’il soit en activité ou en cessation d’activité ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

4 - Les constructions à destination habitation, sous-destination logement, uniquement si elles sont nécessaires à l’activité principale de production de l’exploitation agricole, forestière et pastorale et sous réserve qu’elles :

  • soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • soient implantées dans un rayon de 100 mètres autour des constructions existantes,
  • ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

5 - Les changements de destination, sous-destination logement, sous réserve qu’ils :

ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

6 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement, sous réserve de ne pas occasionner la création de nouveau logement, de s'adapter au site et à son environnement et :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante, à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage.
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en secteur AAL 1, 2 ou 3.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

7 - AAL1 :

Les nouvelles constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, à sous-destination des autres équipements recevant du public à condition de constituer des cimetières.

8 - AAL2 :

Les extensions, les changements de destination et les nouvelles constructions à destination :

  • d’équipements d’intérêt collectif et services publics sous-destination autres équipements recevant du public, à condition de constituer des aires d'accueil des gens du voyage ;
  • d’habitation sous-destination logement, à condition de constituer des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage ou des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

9 - AAL3 :

Les nouvelles constructions et usages à destination commerces et activités de service, sous-destination autres hébergement touristiques, à condition de constituer une construction légère de type cabanes, tipi, yourte et hutte ou un terrain de camping ou de caravaning, ou un parc résidentiel de loisirs.

AAL2 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

SOCIALE Logement présentant des fenêtres ouvrantes sur des façades adjacentes.

MODÉNATURE En vertu des dispositions du Code de la Construction et de l'Habitation, en particulier les articles L. 231-1 et L. 232-1, constitue une maison individuelle,

MUTUALISA- l'immeuble à usage d'habitation ou l'immeuble à usage professionnel et

TION d'habitation ne comportant pas plus de deux logements.

La mixité sociale répond à l’objectif de favoriser un « équilibre social » des populations sur les territoires afin de préserver leur cohésion et garantir l’égalité des chances.

Concernant le logement, la mixité sociale se définit par le fait de proposer, au sein d’une même opération, une gamme diversifiée de logements s’adressant à des ménages ayant des niveaux de ressources variés, et notamment, les logements locatifs sociaux conventionnés.

On appelle modénature les proportions et dispositions de l'ensemble des éléments d'ornement que constituent les moulures et profils des moulures de corniche ainsi que les proportions et dispositions des membres de façade constituant le style architectural.

Tout ou partie du nombre de place exigé à l'occasion de plusieurs projets est regroupé en un seul endroit (économie réalisée dans le coût de construction et/ou optimisation du foncier dédié au stationnement).

O

Opération

OPÉRATION Dans le règlement, il s'agit d'un terme général employé pour désigner l'action de construire, démolir, aménager, réhabiliter,... Il désigne souvent une action spécifique (ex : opération de démolition-reconstruction) ou une construction qui revêt une certaine importance par sa taille en tant que telle ou par rapport au tissu environnant.

Terme similaire : construction, projet, etc...

20/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

OPÉRATION Il s'agit :

D'ENSEMBLE de la construction d'un ou plusieurs bâtiments à destination principale d'habitation, comportant plus de 10 logements et aboutissant à une

OPÉRATION urbanisation cohérente d'une unité foncière en terme de formes urbaines

D'AMÉNAGEMENT et d'intégration dans les quartiers environnants, existants ou futurs.

  • et/ou de la construction d'un ou plusieurs bâtiments à usage d'activité

OPÉRATION (toute autre destination que l'habitat) et supérieure à 5000 m² de

D'AMÉNAGEMENT surface de plancher

D'ensemble

Ce terme :

ORIEL n'exclut pas une pluralité de destinations accompagnant l'habitat,

  • est indépendant de toute référence à une procédure particulière, en

OUVRAGE EN particulier de type lotissement, ou « permis de construire valant division »

TOITURE prévu à l'article R 431-24 du code de l'urbanisme.

P Ce terme désigne l'action d'aménager sans pour autant qu'il y ait concomitamment

PANORAMA celle de construire (viabiliser, diviser un ou des terrain(s), requalifier des espaces, etc.). Il vise essentiellement les lotissements, les Zones d'Aménagement Concerté

Source : Larousse (ZAC), les opérations visées à l'article L 300-1 du code de l'urbanisme, les territoires dont les règles d'urbanisme ont fait l'objet d'une modalité de contractualisation de l'aménagement prévue par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur, à savoir : entre le ou les opérateur(s) (aménageur, pétitionnaire…) et Toulouse Métropole, compétente en matière de plan local d'urbanisme.

L'opération d'aménagement « d'ensemble » s'applique aux zones à urbaniser et signifie que l'urbanisation doit porter sur la totalité des terrains concernés pour en garantir la cohérence. Ce terme ne fait pas référence à une procédure particulière.

Un oriel est « une baie vitrée avancée » en encorbellement (saillie sur un mur, formée par une ou plusieurs pierres posées l'une sur l'autre, et plus saillantes les unes que les autres) aménagée sur un ou plusieurs niveaux d'une façade. En cas de fenêtre construite en arc de cercle, on parle aussi de « fenêtre arquée »

(« bow-window » en anglais).

Il s'agit d'une partie de construction en saillie par rapport au pan de la toiture. Il est rappelé qu’il ne compte pas dans le calcul de la hauteur de façade :

  • s’il n’est pas sur le même plan que celui de la façade,
  • s’il s’agit d’élément(s) ponctuel(s) et limité(s) et dont la superficie est par conséquent largement inférieure à celle de la surface du pan de toiture sur laquelle il s'implante.

Vaste étendue de pays qu'on découvre d'une hauteur.

PAROI Une paroi sera considérée comme verticale à partir du moment où elle forme un

VERTICALE angle supérieur ou égal à 60°

PAYSAGE Le paysage désigne une partie de territoire telle que perçue par les populations, dont le caractère résulte de l'action de facteurs naturels et/ou humains et de leurs

Sources : Convention interrelations.

européenne du Le paysage est le résultat d'une géographie particulière, d'une histoire et d'une paysage, Diagnostic culture collective. Il s'appréhende de façon objective, en s'intéressant au relief, à paysager de la l'occupation du sol..., mais aussi de façon plus subjective, selon la sensibilité de métropole l'observateur, ses influences culturelles, historiques ou esthétiques.

Le paysage représente donc une entité générale dans laquelle s'articulent et

PERSPECTIVE entrent en interrelations plusieurs composantes telles que le patrimoine bâti, le patrimoine végétal, les vues...

Source : Larousse

Vue qu'on a, d'un endroit déterminé, d'un paysage, d'un ensemble architectural.

Pignon

Partie supérieure (en général triangulaire) d’un mur de bâtiment, parallèle aux fermes (pièces de bois ou de métal triangulées supportant les versants d’une toiture) et portant les versants du toit.

22/31 Pignon aveugle

Pignon présentant un mur sans ouverture

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

R Opération de transformation d’un bâtiment impliquant des travaux qui touchent à la

RÉNOVATION structure comme modifier les fondations, refaire un plancher ou remplacer la

LOURDE toiture.

REZ-DE- Il s’agit du niveau situé immédiatement au dessus du sous-sol, même si ce dernier

CHAUSSÉE est semi-enterré.

Dans le cas d’un terrain en pente, pour les constructions dont une façade donne

S sur voie, le niveau du rez-de-chaussée est celui qui se trouve au niveau de la voie.

Saillie

HORIZONTALE Il s'agit d'un ouvrage ou d’une partie d’ouvrage, débordant le volume virtuel

OU VERTICALE maximum, délimité par les différentes surfaces enveloppes limites résultant de l'application des règles d’implantation et de la hauteur du présent règlement,

SÉQUENCE autorisé et à l'intérieur duquel toute construction doit s'inscrire. Ainsi, toute saillie horizontale peut être assimilée à une saillie par rapport à un mur extérieur situé sur

SÉQUENCE le même plan que ces surfaces enveloppes limites et toute saillie verticale peut

PAYSAGÈRE être assimilée à une saillie par rapport à une toiture située sur le même plan que ces surfaces enveloppes limites.

Séquence urbaine

La séquence paysagère désigne principalement une composition équilibrée entre

SURFACES édifices et site environnant, une entité bâtie en interaction avec son écrin paysager, des constructions en lien avec les composantes géographiques...

Surface de

PLANCHER La séquence urbaine désigne principalement une série de constructions assez

AAL2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe

1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

3 - Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

5 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

6 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

ARBRE DE toute la hauteur du bâtiment.

Qualite

Constructions indépendantes ne dépassant pas 2,50m de haut hors tout et

ATTIQUE d'une superficie ou surface de plancher strictement inférieure à 9m²

(NOM

MASCULIN) Est qualifié d’arbre de qualité :

  • Un arbre identifié et classé comme arbre remarquable, à l’échelle de la commune, de la métropole, du département ou à l’échelle nationale, par une instance associative ou publique, et ayant fait l’objet d’une publication (livres, articles…)
  • Un arbre présentant un aspect, un intérêt ou des qualités particulières, du point de vue du paysage, de la botanique, de la biodiversité.

Un niveau en attique correspond au niveau ou aux niveaux supérieurs d’une construction dont une ou plusieurs façades sont implantées en recul par rapport à celles des niveaux inférieurs de la construction.

AUTO- Produire soi-même l’énergie que l‘on consomme. Elle peut être totale, avec

CONSOMMATION stockage du surplus produit non consommé ou avec vente sur le réseau du

D’ÉNERGIE surplus non consommé.

Renouvelable ou de récupération

B Une baie est une ouverture dans un mur destinée à laisser un passage à

BAIE travers le mur pour circuler (la porte et le portail), pour éclairer ou pour aérer (la fenêtre et le jour).

Bande de

CONSTRUCTIBILI- Bande de profondeur variable, comptée à partir de la limite des voies ou

TÉ PRINCIPALE emprises, existantes ou projetées, ou toute mention citée au règlement écrit et/ou graphique : limite de recul, implantation graphique, réservation d'espace

BÂTIMENT public...

C Volume construit, avec ou sans fondation, édifice présentant un espace

COEFFICIENT intérieur aménageable pour l’habitation ou pour des activités à caractère

D'EMPRISE AU professionnel, artisanal, industriel, touristique, sportives ou de loisirs,

SOL (CES) commercial ou agricole, etc... y compris les parties en sous-sols.

Créé par Décret petite/moyenne entité qui s'égraine le long d'un ou plusieurs axes ou s'articule n°2015-1783 du 28 autour d'un espace ouvert (placette, impasse...).

décembre 2015 - art.

Cette définition est donnée à titre d'information. Il est précisé que la définition à appliquer est celle définie par le Code de l'Urbanisme en vigueur

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;

5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au

SURFACE DE VENTE fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une

Source : Insee maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

SURFACE SEMI- 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des

PERMÉABLE logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

T 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation

TERRAIN telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties

TERRAIN communes intérieures.

Espace couvert ou non couvert affecté à la circulation de la clientèle pour effectuer ses achats, espace affecté à l'exposition des marchandises proposées à la vente et à leur paiement, espace affecté à la circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente (hors réserves, laboratoires et surfaces de vente de carburants).

Ne sont pas compris les réserves, les cours, les entrepôts, ainsi que toutes les zones inaccessibles au public, les parkings, etc.

Sont exclues les surfaces correspondant à des formes de vente non sédentaires, en stand ou par correspondance.

Les surfaces semi-perméables sont des revêtements perméables à l'air et à l'eau.

Les revêtements utilisés peuvent être les suivants :

  • gravier ; cailloux ;
  • pavés avec joints enherbés ou sablés ;
  • revêtement filtrant de type résine perméable ;
  • dalles alvéolées ;
  • dalles perforées et dressées sur une couche de fondation drainante et une couche de sable. Les dalles sont remplies de terre végétale à engazonner ou de gravillon. Elles peuvent être combinées avec des passe-pieds en dalles pavées ;
  • sol stabilisé sans liant hydraulique ou faiblement lié (environ 2 à 4% de liant hydraulique) et avec des matériaux compactés de type mélange terre et cailloux ;
  • stabilisé fertile ;
  • platelage bois (terrasse en bois posée sur un géotextile perméable).

Un terrain est une propriété foncière d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant a un même propriétaire ou à une même indivision.

UNITÉ FONCIÈRE :

Ensemble des parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à une même indivision ou pour lesquels ceux-ci sont titrés.

TERRAIN D’ASSIETTE DU PROJET :

Ensemble des parcelles contiguës n’appartenant pas forcément à un même propriétaire ou à une même indivision mais correspondant à l’assiette du projet

24/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

TERRAIN AVANT objet d'une demande d'autorisation d'occupation des sols (permis de construire,

TRAVAUX d’aménager, de démolir ou déclaration préalable).

Il s'agit de l'état général de la surface d'un terrain avant tous travaux et

TOITURE affouillement ou exhaussement du sol de ce terrain.

TOITURE C'est l'ensemble des ouvrages destinés à fermer la partie supérieure d'une construction et à la protéger ainsi contre les agents atmosphériques.

Transports pan de toiture

Il s'agit de chacune des surfaces élémentaires planes constituant un versant ou

TRANSPORTS EN une toiture.

Commun en site trouee franche

PROPRE (TCSP) Il s'agit d'une trouée bordée sur l'ensemble de ses côtés par des versants de toiture et créée en vue de la réalisation d'une terrasse accessible. Il est rappelé

AAL2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur de façade :

1.1. AAL1 et AAL3

La hauteur de toute construction ne peut excéder : 10 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

1.2. AAL2

La hauteur de toute construction ne peut excéder : 6 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

2 - Coefficient d’emprise au sol :

1.1. AAL1 et AAL2 décoratif et ou un élément de la construction :

  • soumis aux conditions d'intégration urbaines et aux caractéristiques architecturales des constructions ;
  • devant être pris en compte dans la hauteur de façade

Il ne sera donc sera donc pas accepté de plein droit.

AGRICULTURE Activité agricole implantée au sein des espaces urbains du territoire, qui

URBAINE répond à l’ensemble des fonctions de production de proximité de biens alimentaires, sociales, pédagogiques et/ou éducatives, environnementales et

ALBÉDO écologiques.

Elle doit réunir certains critères cumulatifs : statut d’exploitant agricole ou activité issue de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), production en pleine terre principalement, à dominante maraîchère, compatible avec la vie de quartier.

Tout corps réfléchit une partie de l’énergie solaire qu’il reçoit. L’albédo est le pouvoir réfléchissant d’une surface, soit la part d’énergie solaire réfléchie par rapport à celle reçue. Sa valeur est comprise entre 0 et 1, qui correspond à la fraction de la lumière réfléchie. Plus un corps est clair et plus il est réfléchissant : son albédo est fort (1). À l’inverse, un corps sombre absorbe davantage les rayons du soleil : son albédo est faible (0).

8/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

ALIGNEMENT DU Une construction est implantée à l'alignement dès lors que tout ou partie de sa

BÂTI façade est implantée sur la limite entre le domaine privé et le domaine public ou la limite d'emprise d'une voie ouverte à la circulation publique.

illustrations ci-dessous est inférieure à 2,20m.

Comble à fermettes Comble à fermes Toiture à chevrons posée traditionnelles sur une panne sablière

CONSTRUCTION Englobe non seulement les bâtiments, mais tout type d’ouvrage « construit » (piscines, escaliers extérieurs, murs, dalle supérieure à 0,60 m du sol naturel,

CONTEXTE les annexes couvertes liées à l’élimination des déchets et aires de

URBAIN PROJETÉ rassemblement des conteneurs d'ordures ménagères, etc.) y compris les

CONTINUITÉ DU parties en sous-sols.

Bâti

Le contexte urbain projeté correspond à une autorisation d’urbanisme délivrée

D ou bien à un projet public programmé.

Déchets

En terme réglementaire :

Déchets ménagers

ORDURES MÉNAGÈRES la continuité du bâti s'entend, en premier lieu, comme la faculté

RÉSIDUELLES (OMR) d'implanter les constructions sur les 2 limites séparatives latérales ;

DÉCHETS D’ACTIVITÉS elle s'entend aussi comme la faculté d'implanter les constructions

ECONOMIQUES (DAE) d'une limite latérale à l'autre. Afin d'éviter des « effets de barre » engendrés par des linéaires de façades trop importants, de conserver des perspectives visuelles, etc..., les dispositions réglementaires du

PLUi-H prévoient les cas dans lesquels une discontinuité du bâti est admise ou imposée.

Tout déchet, dangereux ou non dangereux, dont le producteur initial est un ménage (article R541-8 du code de l’environnement).

Il s’agit de la part non-recyclable ou de la fraction résiduelle des ordures ménagères, après séparation des déchets faisant l’objet d’un tri à la source (emballages, papier, déchets fermentescibles, verre…), et provenant de l’activité domestique quotidienne des ménages.

Tout déchet, dangereux ou non dangereux, dont le producteur initial n'est pas un ménage (article R541-8 du code de l’environnement).

10/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

DÉCHETS ASSIMILÉS PLUi-H / 3B Annexes au Règlement écrit

Annexe 1 : Lexique du règlement écrit

Biodéchets

Déchets collectés par le service public de gestion des déchets dont le

ENCOMBRANTS producteur n’est pas un ménage (art. R2224-23 du code général des collectivités territoriales). Il s’agit des déchets que les collectivités « peuvent,

DISPOSITIFS eu égard à leurs caractéristiques et aux quantités produites, collecter et traiter

D'ÉMISSION / sans sujétions techniques particulières » (article L2224-14 du code général des

RÉCEPTION collectivités territoriales). Cela correspond aux déchets des entreprises

NUMÉRIQUE (artisans, commerçants…) ainsi que du secteur public (administrations,

E hôpitaux, écoles…) qui peuvent être collectés dans les mêmes conditions que

ÉLÉMENTS les déchets ménagers.

Techniques

Déchets non dangereux biodégradables de jardin ou de parc, déchets

EMPRISES alimentaires ou de cuisine provenant des ménages, des bureaux, des restaurants, du commerce de gros, des cantines, des traiteurs ou des

La Hauteur de Façade (HF) d'un bâtiment est la différence d'altitude, en tout point du bâtiment, entre :

1-Hauteur de façade

ET HAUTEUR HORS > d'une part, le niveau fini de l'espace public existant ou projeté, ou à

TOUT défaut le terrain avant travaux (point A) ; les accidents ponctuels de terrain, piscines, trous, fossés, etc. existants sur le terrain ne sont pas pris en compte pour le calcul de la hauteur ;

> et d'autre part, le point haut du bâtiment (point B) tel que défini ci-après :

le point haut du bâtiment est constitué par la limite supérieure des parois verticales (murs) ou définissant la verticalité de la construction, cette limite excluant les éléments de hauteurs variables (sablières, acrotères, isolation …

tels que définis dans le lexique le cas échéant) et les pignons, ces éléments étant inclus dans la hauteur « h » ci-après définie.

La hauteur de façade ne comprend pas les éléments techniques définis au présent lexique.

14/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Les ouvrages en toitures, qui

ne sont pas sur le même plan que celui de la façade, et les trouées franches ne comptent

pas dans la hauteur de façade

s’il s’agit d’éléments ponctuels

et limités et dont la superficie

est par conséquent largement

inférieure à la surface du pan

de toiture dans lequel ils

s’implantent.

En cas de toiture terrasse, la hauteur de l'acrotère ne rentre pas dans le calcul de la hauteur sur façade si, et seulement si, la hauteur de l'acrotère est ≤ à 60 cm, voire 1 m sur étanchéité si des considérations techniques ou esthétiques le justifient. Au-delà, l'acrotère sera considéré comme un élément de la façade devant être pris en compte dans le calcul de la hauteur de façade.

Si le projet entraîne un décaissement du terrain naturel, alors la mesure de la hauteur

s’effectue par rapport au niveau du

sol après achèvement des travaux.

laquelle devront s'inscrire tous les types de toiture

> h = hauteur de l'aplomb du nu de la façade jusqu'au point le plus élevé du toit (notion de hauteur hors tout) et limitée à 3 m

Elle ne comprend pas les éléments techniques : antennes, cheminées... etc. (cf.

définition au présent lexique) qui sont donc admis au dessus de cette hauteur en restant soumises aux dispositions relatives aux caractéristiques architecturales.

2- HAUTEUR ET La définition d'un niveau ainsi que la correspondance entre la hauteur de façade et

NOMBRE DE un nombre de niveau généralement équivalent est donné à titre d'information, afin « NIVEAUX OU d'avoir un point de repère.

D'ÉTAGES » pour les constructions à usage Le niveau R est le 1er niveau d'un bâtiment et correspond le plus souvent au rezd'habitat de-chaussée. Le code de la construction précise que si le bâtiment comporte plusieurs rez-de-chaussée, les étages sont comptés à partir du plus bas niveau d'accès pour les piétons.

Les étages sont comptés au dessus du 1er rez-de-chaussée.

Les surfaces de planchers intérieures aux logements (mezzanines, etc. ...) ne rentrent pas dans l'appréciation du nombre de niveaux.

règlement : H=L ; H=4/3L ; H=L+3m ; H = 1/2L...

Ce mode de fixation vise essentiellement à garantir l’ensoleillement des rues et des bâtiments et à préserver une proportion harmonieuse entre la largeur de la voie et les constructions qui la bordent (éviter l’effet couloir des grandes hauteurs bordant des artères étroites).

Illustrations de la Hauteur sur Voie :

Dans les exemples qui suivent, la règle graphique « étiquette » comporte une valeur pour la hauteur sur voie (HV) de 4/3L et une hauteur de façade maximale autorisée de 21 m.

Avec une distance L de 12m (L = distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment (hors débord de toit) au point le plus proche de l'alignement opposé) :

HV = 4 x (1/3 x 12) = 4 x 4 = 16 m maximum.

Illustration 1 : un projet à l’alignement de l’espace public

16/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Illustration 2 : un projet en retrait de l’espace public

4- HAUTEUR NGF NB :

5- HAUTEUR SUR Les ouvrages en toitures (cf. définition dans le présent lexique) doivent respecter

LIMITE D’ESPACE la hauteur sur voie.

CONSTRUCTIBLE Les débords de toitures ne sont en revanche pas pris en compte pour l'application de la hauteur sur voie.

Hébergement

La hauteur de façade de toute construction ne peut dépasser la hauteur

HORIZON mentionnée sur le document graphique du règlement qui est fixée par rapport au niveau de la mer ou « Nivellement Général de France » (NGF).

Source : Larousse

Il s'agit d'une hauteur « relative », c'est à dire une hauteur variable en fonction du recul du bâtiment par rapport à la limite de l’espace constructible. Cette règle est présente dans les secteurs soumis à des règlements graphiques de détail et offre la possibilité de favoriser les attiques.

Elle est représentée par une étiquette bleue avec une écriture blanche qui signifie que, si tout ou partie de la construction présente un recul par rapport à la limite de l’espace constructible, alors la hauteur mentionnée par le règlement graphique de détail peut être augmentée dans la limite d’une hauteur correspondant à la largeur du recul.

Il s'agit d'une sous-destination de la destination habitation mentionnée définie par les articles R 151-27 et 28 du code de l'urbanisme. Cette sous-destination comporte les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Étendue de terre et de ciel qu'un observateur peut apercevoir autour de lui.

L

Limite

LIMITE DE RECUL C'est l'espace compris entre la construction et la voie ou l'emprise publique existante ou projetée. Cette limite peut être définie par le règlement écrit et/ou graphique ainsi que par des servitudes.

Dans le cas d'une voie ou d'une emprise publique projetée, la marge de recul est calculée à partir de l'emprise future, matérialisée par un emplacement réservé par exemple.

LIMITE SÉPARATIVE Limite entre l’unité foncière du projet et une propriété privée qui lui est contiguë. La limite du domaine ferroviaire est considérée comme une limite séparative de propriété.

Limite séparative latérale

Est considérée comme limite latérale, toute limite séparative qui abouti sur l'alignement d'une voie publique ou à la limite tenant lieu d'alignement pour les voies privées ouvertes à la circulation.

Limite séparative autre que latérale

Toute limite séparative qui n'aboutit pas sur l'alignement d'une voie publique ou sur la limite tenant lieu d'alignement pour les voies privées ouvertes à la circulation.

LOGEMENT Il comprend tous les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en

LOGEMENT LOCATIF référence à l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation ; à

SOCIAL savoir : les logements financés par les types de prêt suivants : Prêt Locatif Aidé d’Insertion (PLAI) ou Prêt Locatif à Usage Social (PLUS), Prêt Locatif Social (PLS)

LOGEMENT LOCATIF de pleine propriété agréé à des organismes HLM ou assimilés, Prêt Spécifique

SOCIAL PLUS PLAI Hébergement (PSH) agréé à des organismes HLM ou assimilés.

Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, et tels que définis par 18/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

LOGEMENT LOCATIF Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : les logements financés

SOCIAL PLS en pleine propriété par les types de prêt suivants : Prêt Locatif Aidé d’Insertion

(PLAI) ou Prêt Locatif à Usage Social (PLUS)

Logement locatif

ABORDABLE Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à

LOGEMENT LOCATIF l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, tels que définis par

INTERMEDIAIRE Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : le Prêt Locatif Social

(PLS) de pleine propriété agréé à des organismes HLM ou assimilés.

Logement en

ACCESSION A LA Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel

PROPRIETE institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à

LOGEMENT EN l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, tels que définis par

ACCESSION SOCIALE Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : le Prêt Locatif Social

(PLS) agréé à un investisseur privé en pleine propriété ou en démembrement de

LOGEMENT EN propriété avec un organisme HLM (Usufruit Locatif Social) ou le cas échéant, du

ACCESSION NON Prêt Locatif Social (PLS) agréé à un organisme HLM ou assimilé.

Spéculative

LOGEMENT EN Il comprend les logements locatifs en référence à l’article L302-16 du Code de la

ACCESSION A PRIX Construction et de l'Habitation, tels que définis par Programme d’Orientation et

MAÎTRISÉ d’Action du PLUi-H, à savoir : Logement Locatif Intermédiaire (LLI).

Il s’agit de l’ensemble des produits permettant de faire une accession avec des prix de commercialisation abaissés : Accession non spéculative, accession sociale, accession à prix maîtrisé.

Il s’agit de logements titulaires d’un Bail Réel Solidaire – BRS - avec un

Organisme de Foncier Solidaire ou toute structure habilitée

OU de logements en Prêt Social Location Accession (PSLA) agréés à des bailleurs sociaux (organismes HLM), tels que définis dans le Programme d’Orientations et d’Actions (POA) pour l’Habitat et renseigné dans le CERFA de demande de permis de construire ou d’aménager dans la catégorie « accession sociale ».

Il s’agit de logements titulaires d’un Bail Réel Solidaire – BRS - avec un

Organisme de Foncier Solidaire ou toute structure habilitée

Logement acquis dans le cadre d’une accession à la propriété par un propriétaire occupant et à titre de résidence principale, qui répondrait à l’un des cas de figure suivants :

  • logement donnant droit à un taux réduit de TVA dans le cadre d’un dispositif national : PSLA, BRS, accession dans les zones ANRU / QPV et leur frange (selon périmètre de la réglementation nationale) ou autre dispositif futur éventuel.
  • logement de droit commun à taux normal de TVA respectant volontairement des plafonds de prix de vente et de ressources des acquéreurs par la prise en compte d’un plafond de prix de vente et un plafond de ressource égaux à ceux du PSLA (en € hors taxe / m² de surface utile, hors coût d’achat des places de stationnement).

Concernant le contrôle du respect du % minimum de surface de plancher (SP) affectée à l’accession à prix maîtrisé :

  • le contrôle du % de la SP affectée à l’accession à prix maîtrisé, des

LOGEMENTS plafonds de ressource et du montant du prix de vente en surface utile,

TRAVERSANTS sera valablement établi au moyen de la production d’une attestation du notaire dans l’année suivant l’achèvement du programme immobilier

LOGEMENTS BI- conformément à la procédure établie par Toulouse Métropole.

Orientés

Logement présentant une ou des fenêtres ouvrantes situées sur 2 façades

M opposées sur un même niveau. Une fenêtre ouvrante sur un dispositif type « puits

UNITÉ ponctuel(s) et limité(s) dont la superficie est par conséquent largement inférieure à

FONCIÈRE celle de la surface du pan de toiture dans laquelle il est crée.

Versant de toiture

Il s'agit du pan de toiture ou de l'ensemble des pans de toiture présentant une même orientation.

Un transport collectif en site propre (TCSP) est un transport en commun qui emprunte une voie ou un espace qui lui est réservé. L'axe de TCSP peut ponctuellement être partagé avec la circulation automobile.

Voir Terrain

V Le terme « vélo » désigne les cycles et les cycles à pédalage assisté tels qu'ils

VÉLO sont définis à l'article R. 311-1 du code de la route.

Voies voie en impasse

Les voies en impasse ne comportent qu’un seul accès à partir d’une autre voie.

Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tous les véhicules de faire aisément demi-tour, notamment ceux de secours et des ordures ménagères.

Voie principale et secondaire

AAL2 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions

existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 35 % de la superficie totale de cette unité foncière.

1.2. AAL3

L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 20 % de la superficie totale de cette unité foncière.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

foncière supportant le projet de construction.

COMBLES Un comble désigne l’espace situé directement sous la toiture d’un bâtiment, délimité par les versants du toit et le dernier plancher. Il désigne le volume compris entre le plancher haut du dernier niveau et la toiture du bâtiment (source : Dicobat).

usines de transformation de denrées alimentaires (article L541-1 du code de l’environnement).

Déchets provenant de l'activité domestique des ménages qui, en raison de leur taille, leur volume ou leur poids, et de leur nature, ne peuvent être traités par les moyens de la collecte régulière « classique » et nécessitent donc un mode de collecte et de traitement particulier.

Antennes ou coupoles émettrices/réceptrices, les antennes de téléphonie mobile... ainsi que leurs armoires techniques.

Ils comprennent : les dispositifs d'aération, de protection solaire ; les terrasses végétalisées ; les dispositifs de chaufferie et climatisation ; les cheminées, escaliers, local d'ascenseur ; les dispositifs nécessaires à la production d'énergie ou à la récupération de pluie ; les dispositifs d'émission/réception numérique, les antennes relais, les pylônes ; les éléments de décors architecturaux, gardes corps ; les éoliennes etc...

Projection verticale du volume de la construction tous débords et surplombs inclus sauf une liste de constructions ou d’éléments constructifs qui sont exclus, à savoir :

  • les sous-sols,
  • les rampes d'accès lorsqu'elles descendent à partir de la voie. Celles qui montent ne comptent que pour leur partie excédant 0,60 mètre par rapport au niveau naturel,
  • les ouvrages végétalisés dont la hauteur, au dessus du terrain naturel, ne dépasse pas 1,50 m et dont la couverture est traitée en espaces verts d’une épaisseur d’au moins 30 cm, à usage de stationnement des véhicules ou de locaux techniques ou de stockage,
  • les surfaces de stationnement uniquement pour les emplacements couverts qui sont exigées par le PLUi-H pour les deux roues,
  • les terrasses non couvertes ne dépassant pas 60 cm du terrain et de

EMPRISES PUBLIQUES plain-pied avec le rez-de-chaussée,

EXTENSION règlement permettent certains modes d’occupation du sol définis par le

D'UNE règlement.

Construction

EXISTANTE Espaces communs non construits ne comprenant pas les circulations motorisées, ni les stationnements

F

FOISONNEMENT Sont considérés comme « établissements sensibles » toutes constructions d’enseignement, de petite enfance, d’action sociale, de soin, de santé et

H d’hébergement accueillant de façon permanente ou provisoire un public plus

HABITAT SEMI- vulnérable (enfants, personnes âgées ou handicapées)

Collectif

L'extension d'une construction existante s'entend comme un agrandissement, en continuité de ladite construction, au sol et/ou en hauteur (on parle alors de surélévation) sans que la surface de plancher nouvellement crée ne dépasse

50 % de la surface de plancher du bâtiment existant.

Au delà de ce seuil, le projet de construction est considéré comme une construction nouvelle pour l'application des règles du PLUi-H.

Une même place de parking sert à plusieurs destinations en fonction des usages/heures de la journée (économie réalisée par la diminution du nombre de places).

L'habitat intermédiaire doit recouper 3 critères essentiels et cumulatifs :

  • accès individuels
  • espaces extérieurs privatifs
  • R+3 max

Précision terminologique

L'habitat semi-collectif peut souvent être appelé « habitat intermédiaire ». Il est préconisé d'utiliser la terminologie d'habitat semi-collectif, pour limiter la confusion avec la typologie du « logement intermédiaire » telle que définie à l’article L302-16 du code de la construction et de l’habitation.

HAUT DE BERGE Il s'agit du point d'inflexion situé entre le lit du cours d'eau (section mouillée) et le terrain naturel (point haut à partir duquel le cours d'eau déborde).

Renouvellement Urbain

CES : Coefficient d'Emprise au Sol

Minimum

Ch : Chambre Mini : Non Réglementé

CSE : Coefficient de Surface Éco- NR : Place de stationnement

Principes de Voies de Circulation aménageable Quartier Prioritaire de la Ville

Règlement National d’Urbanisme

DPU : Droit de Préemption Urbain Pl : Rez-de-chaussée

Surface Agricole Utile

DUP : Déclaration d'Utilité Publique PVC : Surface Commerce

Servitude pour Équipement Public

EBC : Espace Boisé Classé QPV : Site d’Intérêt Paysager

Surface de Plancher

EBP : Élément Bâti Protégé RNU : Secteurs à pourcentage de

Logements (locatifs) sociaux

EBP EU : Élément Bâti Protégé Ensemble Urbain RDC : Secteurs de Taille et de Capacité d'Accueil Limitées

EICE : Espaces Inconstructibles pour SAU : Seuil Minimum de Densité

Continuités Écologiques SC : Servitude d'Utilité Publique

Surface de Vente

EICSP : Équipements d’Intérêt Collectif et de SEP : Trame Verte et Bleue

EPT : Services Publics SIP : Vue d’Intérêt Métropolitain

SP : Zone d'Aménagement Concerté

Espace de Pleine Terre Zone d'Aménagement Différé

Zone Agricole Protégée

ER : Emplacement Réservé SPL : Zone Préférentielle d'Accueil des

Commerces et activités de services

ERL : Emplacement Réservé pour le Zone Préférentielle d’Accueil de

Logement dans le respect des l’Hôtellerie objectifs de mixité sociale STECAL : Zone de Protection Forte

EVP : Espace Vert Protégé SUP :

GES : Gaz à Effet de Serre SV :

HF : Hauteur de Façade TVB :

HV : Hauteur sur Voie VIM :

ICU : Îlot de Chaleur urbains ZAC :

LAAAF : Loi d'Avenir pour l'Agriculture, ZAD :

Loi ALUR : l'Alimentation et de la Forêt ZAP :

ZPAC :

AAL2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

INDIVIDUELLE d'air suffisante, ne sera pas comptée dans le cadre de la définition d'un logement traversant.

Source : réponse Les logements en duplex avec des fenêtres ouvrantes verticales et situées sur 2 minist. QE 17-11-2015 façades ou toitures opposées sont également considérés comme des logements traversants.

AAL2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

Il est exigé un coefficient minimal de peine terre de 50% sur une même unité foncière.

AAL2 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

si elles constituent de l'emprise au sol (voir définition).

Enfin, les demi-niveaux sont appréciés au cas par cas pour appréhender le nombre de niveaux.

A partir de ces éléments de définition, il est possible d'établir à titre d'illustration une correspondance entre la hauteur de façade et le nombre d'« étages ou niveaux » pour les constructions à usage d'habitat seulement, sachant que la hauteur d'un niveau est fixée à 3 m pour cette destination :

hauteur de façade… nombre de niveau : hauteur de façade... nombre de niveau :

3m................................................... R0 12m (entre 11,50m et 13 m) ..R + 3

6m (entre 5,50m et 7m) ............R + 1 15 m (entre 14,50m et 16 m) .R + 4

9m (entre 8,50m et 10m) ..........R + 2 etc …

3- HAUTEUR SUR La hauteur sur voie d'un bâtiment est définie par un rapport à la distance

VOIE comptée horizontalement de tout point du bâtiment (hors débord de toit) au point le plus proche de l'alignement opposé.

AAL2 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

ACCÈS sur une voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant, sans distinction de son régime de propriété privée (indivision, servitude de

ACROTÈRE passage, etc.).

Élément d’une façade, situé au-dessus de la limite externe de la toiture ou de la terrasse, et qui constitue un rebord.

La fonction première de l'acrotère étant de permettre l’étanchéité des toitures terrasses, sa hauteur est limitée à 60 cm et peut être portée à 1 m si des considérations techniques ou esthétiques le justifient.

ÉNERGIE débords de toiture, les balcons, …,

  • les pergolas,

ÉNERGIE les piscines, couvertes ou non, construites au niveau du sol c'est à dire

Renouvelable et de

RÉCUPERATION (ENRr) ne dépassant pas 60 cm du terrain naturel couvertes ou non,

  • les constructions indépendantes ne dépassant pas 2,50m de haut au

Ensemble

COMMERCIAL faîtage et d'une superficie ou surface de plancher strictement inférieure à 9m²

  • les locaux ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux, des bâtiments ou des opérations d’aménagements, y compris les locaux et aires de stockage des ordures ménagères,
  • les éléments techniques des constructions,
  • les éléments permettant l'amélioration de la performance énergétique dans le cas de constructions existantes, dans limite de 30 cm.

Il s'agit des emprises non constitutives d'une voirie publique ou ouverte à la circulation publique définie ci-avant à savoir : les parcs et jardins publics même ouverts au public, voies ferrées, voies navigables, les aéroports, les places publiques quand elles ne sont pas considérées comme étant l'accessoire d'une voirie, les cheminements piétons-cycles indépendants d'une voirie, etc...

Les énergies renouvelables sont définies à l’article L.211-2 du Code de l’Énergie. Ce sont les énergies éolienne, solaire, géothermique, aérothermique, hydrothermique, marine et hydraulique, ainsi que l'énergie issue de la biomasse, du gaz de décharge, du gaz de stations d'épuration d'eaux usées et du biogaz. Les énergies de récupération comprennent toutes les sources de chaleur perdue qui peuvent être valorisées (eaux usées, air vicié, incinération des ordures ménagères, eaux de refroidissement industrielles, …).

Sont regardés comme faisant partie d'un même ensemble commercial, qu'ils soient ou non situés dans des bâtiments distincts et qu'une même personne en soit ou non le propriétaire ou l'exploitant, les magasins qui sont réunis sur un même site (une seule ou plusieurs unités foncières) et qui :

  • soit ont été conçus dans le cadre d'une même opération d'aménagement, que celle-ci soit réalisée en une ou en plusieurs tranches ;
  • soit bénéficient d'aménagements conçus pour permettre à une même clientèle l'accès des divers établissements ;
  • soit font l'objet d'une gestion commune de certains éléments de leur exploitation, notamment par la création de services collectifs ou l'utilisation habituelle de pratiques et de publicités commerciales communes.

12/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Espaces

ESPACES Partie(s) de l’unité foncière libre(s) de toute construction en surface à

ACCOMPAGNANT LE l’exclusion des constructions ne constituant pas de l’emprise au sol telle que

BÂTI définie par le règlement. Ils comprennent, d'une part, les espaces de pleine terre et d'autre part, les autres espaces affectés aux circulations motorisées, et

ESPACES DE PLEINE tous usages liés à la construction ne constituant pas de l’emprise au sol.

Terre

Espaces de terre meuble engazonnés et plantés, libres de toute construction

ESPACES COMMUNS en surface comme en sous-sol. Ils ne comprennent pas les aires de stationnement et leurs surfaces de circulation, les espaces couverts par des

ÉTABLISSEMENTS ombrières photovoltaïque, les cheminements piétons imperméables, les parvis,

SENSIBLES les piscines, etc …

sous-sol ou semi-enterré ne sont

pas considérées comme un

décaissement pour le calcul de la

hauteur.

2 - En cas de terrains en pente, la hauteur définie par le règlement pourra être majorée de la différence altimétrique entre le point le plus bas et le point le plus haut du terrain avant travaux, au niveau de l’implantation du futur bâtiment, et dans la limite de 1 m. En cas de décaissement, cette faculté ne doit pas avoir pour effet de majorer la hauteur de façade au niveau du décaissement. Par ailleurs, cette faculté ne s’applique pas pour les constructions projetées sur la limite séparative dès lors que l’implantation en limite séparative n’est pas admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

3 - La hauteur hors tout : HF + h

Elle correspond

  • à la Hauteur de Façade (HF)
  • à la hauteur complémentaire autorisée (h) celle à laquelle est adressé le terrain.

VUE VOIE PUBLIQUE ou VOIE PRIVEE ouverte à la circulation publique

Source : Larousse L’emprise d’une voie publique est délimitée par l’alignement. L’alignement d’une voie constitue la limite entre le domaine public et le domaine privé. On dit que l’on construit « à l’alignement » lorsqu’une construction est édifiée en bordure du domaine public. Lorsqu’il existe un plan d’alignement, ou si le document d’urbanisme prévoit l’élargissement d’une voie, l’alignement constitue la limite entre le domaine public futur et le domaine privé.

Les voies comprennent donc non seulement la chaussée mais également toutes ses dépendances nécessaires à la conservation et à l’exploitation de la route ainsi qu’à la sécurité des usagers. En font également partie, les parkings publics (accessoires de la voirie).

Les voies publiques ou privées susceptibles d'être ouvertes à la circulation publique doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire notamment aux exigences en matière de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile, et de collecte des déchets. Les voies privées appelées à être rétrocédées dans le domaine public devront être conformes aux spécificités édictées par Toulouse Métropole et, en particulier, au Cahier de prescriptions pour le classement des voies privées de Toulouse Métropole.

Voie privee

Constitue une voie privée pour l’application du présent règlement, tout passage non ouvert à la circulation publique mais disposant des aménagements nécessaires à la circulation tant des personnes que des véhicules, sans distinction de son régime de propriété privée (indivision, servitude de passage, etc.)

Les voies privées doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire notamment aux exigences en matière de sécurité, de défense contre l’incendie et de protection civile

Les venelles

Les venelles sont des voies privées non ouvertes à la circulation automobile publique.

Les venelles permettent principalement la desserte locale : accès piéton, vélos et/ou desserte des garages privatifs.

Ce qui se présente au regard, en particulier espace qu'on peut voir d'un point déterminé.

26/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

2/ Table des sigles

et des abréviations

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

PLUi-H : Plan local d'Urbanisme Intercommunal PLU : Plan Local d'Urbanisme tenant lieu de Programme Local de POS : Plan d'Occupations des Sols l'Habitat

I_ Les pièces du PLUi-H POA : Programme d'Orientations et d'Actions

DGR : Document Graphique du Règlement RE :

RP : Règlement Écrit

EIE : État Initial de l'Environnement

OAP : Rapport de Présentation

Orientation d'Aménagement et de

PADD : Programmation

Projet d'Aménagement et de

Développement Durables

II_ Les sigles, définitions et outils du PLUi-H pour traduire le PADD

Urbanisme Rénové

Loi ENE : Loi d'Engagement National pour ZPAH :

l'Environnement

Loi Climat et Loi portant lutte contre le dérèglement ZPF :

Résilience : climatique et renforcement de la ZPPAUP :

résilience face à ses effets

28/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

III_ Les outils et sigles Habitat PLUS : Prêt Locatif à Usage Social

PSLA :

LLS : Logements Locatifs Sociaux Prêt Social Location Accession

Logt : Logement BRS :

PLAI : Prêt Locatif Aidé d'Intégration VEFA : Bail Réel Solidaire

PLH : Programme Local de l'Habitat

RHVS : Acte de vente d'un logement en

PLS : Prêt Locatif Social l'état futur d'achèvement

Résidences hôtelières à vocation sociale

IV_ Le zonage du PLUi-H Zone NS : Zone Naturelle Stricte

AAL2 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone AAL3

Ce que la zone AAL3 autorise, en clair

AAL3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - AAL1

1.1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

1.2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles.

1.3 - Les extensions des constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service : sous-destinations de commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire : sous-destinations de bureau et de centre de congrès et d'exposition, cuisines dédiées à la vente en ligne.

1.4 - Les changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations de commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

2 - AAL2

2.1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

2.2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas la imperméabilisation du sol).

2.3 - Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte.

3 - AAL3

3.1 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, commerces de gros, activités de services où s'effectue accueil d'une clientèle, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entrainant pas d’imperméabilisation du sol), autres équipements recevant du public.

3.2. - Les extensions et changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, à sous-destinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public, lieux de culte.

4 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

5 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

Paragraphe 2 : usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées.

2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisés.

3 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol, uniquement s'il s'agit d'un site pollué répertorié dans la base de données BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction qu’il soit en activité ou en cessation d’activité ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

4 - Les constructions à destination habitation, sous-destination logement, uniquement si elles sont nécessaires à l’activité principale de production de l’exploitation agricole, forestière et pastorale et sous réserve qu’elles :

  • soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • soient implantées dans un rayon de 100 mètres autour des constructions existantes,
  • ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

5 - Les changements de destination, sous-destination logement, sous réserve qu’ils :

ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

6 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement, sous réserve de ne pas occasionner la création de nouveau logement, de s'adapter au site et à son environnement et :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante, à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage.
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en secteur AAL 1, 2 ou 3.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

7 - AAL1 :

Les nouvelles constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, à sous-destination des autres équipements recevant du public à condition de constituer des cimetières.

8 - AAL2 :

Les extensions, les changements de destination et les nouvelles constructions à destination :

  • d’équipements d’intérêt collectif et services publics sous-destination autres équipements recevant du public, à condition de constituer des aires d'accueil des gens du voyage ;
  • d’habitation sous-destination logement, à condition de constituer des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage ou des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

9 - AAL3 :

Les nouvelles constructions et usages à destination commerces et activités de service, sous-destination autres hébergement touristiques, à condition de constituer une construction légère de type cabanes, tipi, yourte et hutte ou un terrain de camping ou de caravaning, ou un parc résidentiel de loisirs.

AAL3 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

SOCIALE Logement présentant des fenêtres ouvrantes sur des façades adjacentes.

MODÉNATURE En vertu des dispositions du Code de la Construction et de l'Habitation, en particulier les articles L. 231-1 et L. 232-1, constitue une maison individuelle,

MUTUALISA- l'immeuble à usage d'habitation ou l'immeuble à usage professionnel et

TION d'habitation ne comportant pas plus de deux logements.

La mixité sociale répond à l’objectif de favoriser un « équilibre social » des populations sur les territoires afin de préserver leur cohésion et garantir l’égalité des chances.

Concernant le logement, la mixité sociale se définit par le fait de proposer, au sein d’une même opération, une gamme diversifiée de logements s’adressant à des ménages ayant des niveaux de ressources variés, et notamment, les logements locatifs sociaux conventionnés.

On appelle modénature les proportions et dispositions de l'ensemble des éléments d'ornement que constituent les moulures et profils des moulures de corniche ainsi que les proportions et dispositions des membres de façade constituant le style architectural.

Tout ou partie du nombre de place exigé à l'occasion de plusieurs projets est regroupé en un seul endroit (économie réalisée dans le coût de construction et/ou optimisation du foncier dédié au stationnement).

O

Opération

OPÉRATION Dans le règlement, il s'agit d'un terme général employé pour désigner l'action de construire, démolir, aménager, réhabiliter,... Il désigne souvent une action spécifique (ex : opération de démolition-reconstruction) ou une construction qui revêt une certaine importance par sa taille en tant que telle ou par rapport au tissu environnant.

Terme similaire : construction, projet, etc...

20/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

OPÉRATION Il s'agit :

D'ENSEMBLE de la construction d'un ou plusieurs bâtiments à destination principale d'habitation, comportant plus de 10 logements et aboutissant à une

OPÉRATION urbanisation cohérente d'une unité foncière en terme de formes urbaines

D'AMÉNAGEMENT et d'intégration dans les quartiers environnants, existants ou futurs.

  • et/ou de la construction d'un ou plusieurs bâtiments à usage d'activité

OPÉRATION (toute autre destination que l'habitat) et supérieure à 5000 m² de

D'AMÉNAGEMENT surface de plancher

D'ensemble

Ce terme :

ORIEL n'exclut pas une pluralité de destinations accompagnant l'habitat,

  • est indépendant de toute référence à une procédure particulière, en

OUVRAGE EN particulier de type lotissement, ou « permis de construire valant division »

TOITURE prévu à l'article R 431-24 du code de l'urbanisme.

P Ce terme désigne l'action d'aménager sans pour autant qu'il y ait concomitamment

PANORAMA celle de construire (viabiliser, diviser un ou des terrain(s), requalifier des espaces, etc.). Il vise essentiellement les lotissements, les Zones d'Aménagement Concerté

Source : Larousse (ZAC), les opérations visées à l'article L 300-1 du code de l'urbanisme, les territoires dont les règles d'urbanisme ont fait l'objet d'une modalité de contractualisation de l'aménagement prévue par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur, à savoir : entre le ou les opérateur(s) (aménageur, pétitionnaire…) et Toulouse Métropole, compétente en matière de plan local d'urbanisme.

L'opération d'aménagement « d'ensemble » s'applique aux zones à urbaniser et signifie que l'urbanisation doit porter sur la totalité des terrains concernés pour en garantir la cohérence. Ce terme ne fait pas référence à une procédure particulière.

Un oriel est « une baie vitrée avancée » en encorbellement (saillie sur un mur, formée par une ou plusieurs pierres posées l'une sur l'autre, et plus saillantes les unes que les autres) aménagée sur un ou plusieurs niveaux d'une façade. En cas de fenêtre construite en arc de cercle, on parle aussi de « fenêtre arquée »

(« bow-window » en anglais).

Il s'agit d'une partie de construction en saillie par rapport au pan de la toiture. Il est rappelé qu’il ne compte pas dans le calcul de la hauteur de façade :

  • s’il n’est pas sur le même plan que celui de la façade,
  • s’il s’agit d’élément(s) ponctuel(s) et limité(s) et dont la superficie est par conséquent largement inférieure à celle de la surface du pan de toiture sur laquelle il s'implante.

Vaste étendue de pays qu'on découvre d'une hauteur.

PAROI Une paroi sera considérée comme verticale à partir du moment où elle forme un

VERTICALE angle supérieur ou égal à 60°

PAYSAGE Le paysage désigne une partie de territoire telle que perçue par les populations, dont le caractère résulte de l'action de facteurs naturels et/ou humains et de leurs

Sources : Convention interrelations.

européenne du Le paysage est le résultat d'une géographie particulière, d'une histoire et d'une paysage, Diagnostic culture collective. Il s'appréhende de façon objective, en s'intéressant au relief, à paysager de la l'occupation du sol..., mais aussi de façon plus subjective, selon la sensibilité de métropole l'observateur, ses influences culturelles, historiques ou esthétiques.

Le paysage représente donc une entité générale dans laquelle s'articulent et

PERSPECTIVE entrent en interrelations plusieurs composantes telles que le patrimoine bâti, le patrimoine végétal, les vues...

Source : Larousse

Vue qu'on a, d'un endroit déterminé, d'un paysage, d'un ensemble architectural.

Pignon

Partie supérieure (en général triangulaire) d’un mur de bâtiment, parallèle aux fermes (pièces de bois ou de métal triangulées supportant les versants d’une toiture) et portant les versants du toit.

22/31 Pignon aveugle

Pignon présentant un mur sans ouverture

PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

R Opération de transformation d’un bâtiment impliquant des travaux qui touchent à la

RÉNOVATION structure comme modifier les fondations, refaire un plancher ou remplacer la

LOURDE toiture.

REZ-DE- Il s’agit du niveau situé immédiatement au dessus du sous-sol, même si ce dernier

CHAUSSÉE est semi-enterré.

Dans le cas d’un terrain en pente, pour les constructions dont une façade donne

S sur voie, le niveau du rez-de-chaussée est celui qui se trouve au niveau de la voie.

Saillie

HORIZONTALE Il s'agit d'un ouvrage ou d’une partie d’ouvrage, débordant le volume virtuel

OU VERTICALE maximum, délimité par les différentes surfaces enveloppes limites résultant de l'application des règles d’implantation et de la hauteur du présent règlement,

SÉQUENCE autorisé et à l'intérieur duquel toute construction doit s'inscrire. Ainsi, toute saillie horizontale peut être assimilée à une saillie par rapport à un mur extérieur situé sur

SÉQUENCE le même plan que ces surfaces enveloppes limites et toute saillie verticale peut

PAYSAGÈRE être assimilée à une saillie par rapport à une toiture située sur le même plan que ces surfaces enveloppes limites.

Séquence urbaine

La séquence paysagère désigne principalement une composition équilibrée entre

SURFACES édifices et site environnant, une entité bâtie en interaction avec son écrin paysager, des constructions en lien avec les composantes géographiques...

Surface de

PLANCHER La séquence urbaine désigne principalement une série de constructions assez

AAL3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2 - Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe

1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

3 - Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

5 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

6 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

ARBRE DE toute la hauteur du bâtiment.

Qualite

Constructions indépendantes ne dépassant pas 2,50m de haut hors tout et

ATTIQUE d'une superficie ou surface de plancher strictement inférieure à 9m²

(NOM

MASCULIN) Est qualifié d’arbre de qualité :

  • Un arbre identifié et classé comme arbre remarquable, à l’échelle de la commune, de la métropole, du département ou à l’échelle nationale, par une instance associative ou publique, et ayant fait l’objet d’une publication (livres, articles…)
  • Un arbre présentant un aspect, un intérêt ou des qualités particulières, du point de vue du paysage, de la botanique, de la biodiversité.

Un niveau en attique correspond au niveau ou aux niveaux supérieurs d’une construction dont une ou plusieurs façades sont implantées en recul par rapport à celles des niveaux inférieurs de la construction.

AUTO- Produire soi-même l’énergie que l‘on consomme. Elle peut être totale, avec

CONSOMMATION stockage du surplus produit non consommé ou avec vente sur le réseau du

D’ÉNERGIE surplus non consommé.

Renouvelable ou de récupération

B Une baie est une ouverture dans un mur destinée à laisser un passage à

BAIE travers le mur pour circuler (la porte et le portail), pour éclairer ou pour aérer (la fenêtre et le jour).

Bande de

CONSTRUCTIBILI- Bande de profondeur variable, comptée à partir de la limite des voies ou

TÉ PRINCIPALE emprises, existantes ou projetées, ou toute mention citée au règlement écrit et/ou graphique : limite de recul, implantation graphique, réservation d'espace

BÂTIMENT public...

C Volume construit, avec ou sans fondation, édifice présentant un espace

COEFFICIENT intérieur aménageable pour l’habitation ou pour des activités à caractère

D'EMPRISE AU professionnel, artisanal, industriel, touristique, sportives ou de loisirs,

SOL (CES) commercial ou agricole, etc... y compris les parties en sous-sols.

Créé par Décret petite/moyenne entité qui s'égraine le long d'un ou plusieurs axes ou s'articule n°2015-1783 du 28 autour d'un espace ouvert (placette, impasse...).

décembre 2015 - art.

Cette définition est donnée à titre d'information. Il est précisé que la définition à appliquer est celle définie par le Code de l'Urbanisme en vigueur

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;

5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au

SURFACE DE VENTE fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une

Source : Insee maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

SURFACE SEMI- 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des

PERMÉABLE logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

T 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation

TERRAIN telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties

TERRAIN communes intérieures.

Espace couvert ou non couvert affecté à la circulation de la clientèle pour effectuer ses achats, espace affecté à l'exposition des marchandises proposées à la vente et à leur paiement, espace affecté à la circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente (hors réserves, laboratoires et surfaces de vente de carburants).

Ne sont pas compris les réserves, les cours, les entrepôts, ainsi que toutes les zones inaccessibles au public, les parkings, etc.

Sont exclues les surfaces correspondant à des formes de vente non sédentaires, en stand ou par correspondance.

Les surfaces semi-perméables sont des revêtements perméables à l'air et à l'eau.

Les revêtements utilisés peuvent être les suivants :

  • gravier ; cailloux ;
  • pavés avec joints enherbés ou sablés ;
  • revêtement filtrant de type résine perméable ;
  • dalles alvéolées ;
  • dalles perforées et dressées sur une couche de fondation drainante et une couche de sable. Les dalles sont remplies de terre végétale à engazonner ou de gravillon. Elles peuvent être combinées avec des passe-pieds en dalles pavées ;
  • sol stabilisé sans liant hydraulique ou faiblement lié (environ 2 à 4% de liant hydraulique) et avec des matériaux compactés de type mélange terre et cailloux ;
  • stabilisé fertile ;
  • platelage bois (terrasse en bois posée sur un géotextile perméable).

Un terrain est une propriété foncière d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant a un même propriétaire ou à une même indivision.

UNITÉ FONCIÈRE :

Ensemble des parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à une même indivision ou pour lesquels ceux-ci sont titrés.

TERRAIN D’ASSIETTE DU PROJET :

Ensemble des parcelles contiguës n’appartenant pas forcément à un même propriétaire ou à une même indivision mais correspondant à l’assiette du projet

24/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

TERRAIN AVANT objet d'une demande d'autorisation d'occupation des sols (permis de construire,

TRAVAUX d’aménager, de démolir ou déclaration préalable).

Il s'agit de l'état général de la surface d'un terrain avant tous travaux et

TOITURE affouillement ou exhaussement du sol de ce terrain.

TOITURE C'est l'ensemble des ouvrages destinés à fermer la partie supérieure d'une construction et à la protéger ainsi contre les agents atmosphériques.

Transports pan de toiture

Il s'agit de chacune des surfaces élémentaires planes constituant un versant ou

TRANSPORTS EN une toiture.

Commun en site trouee franche

PROPRE (TCSP) Il s'agit d'une trouée bordée sur l'ensemble de ses côtés par des versants de toiture et créée en vue de la réalisation d'une terrasse accessible. Il est rappelé

AAL3 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 - Hauteur de façade :

1.1. AAL1 et AAL3

La hauteur de toute construction ne peut excéder : 10 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

1.2. AAL2

La hauteur de toute construction ne peut excéder : 6 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

2 - Coefficient d’emprise au sol :

1.1. AAL1 et AAL2 décoratif et ou un élément de la construction :

  • soumis aux conditions d'intégration urbaines et aux caractéristiques architecturales des constructions ;
  • devant être pris en compte dans la hauteur de façade

Il ne sera donc sera donc pas accepté de plein droit.

AGRICULTURE Activité agricole implantée au sein des espaces urbains du territoire, qui

URBAINE répond à l’ensemble des fonctions de production de proximité de biens alimentaires, sociales, pédagogiques et/ou éducatives, environnementales et

ALBÉDO écologiques.

Elle doit réunir certains critères cumulatifs : statut d’exploitant agricole ou activité issue de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), production en pleine terre principalement, à dominante maraîchère, compatible avec la vie de quartier.

Tout corps réfléchit une partie de l’énergie solaire qu’il reçoit. L’albédo est le pouvoir réfléchissant d’une surface, soit la part d’énergie solaire réfléchie par rapport à celle reçue. Sa valeur est comprise entre 0 et 1, qui correspond à la fraction de la lumière réfléchie. Plus un corps est clair et plus il est réfléchissant : son albédo est fort (1). À l’inverse, un corps sombre absorbe davantage les rayons du soleil : son albédo est faible (0).

8/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

ALIGNEMENT DU Une construction est implantée à l'alignement dès lors que tout ou partie de sa

BÂTI façade est implantée sur la limite entre le domaine privé et le domaine public ou la limite d'emprise d'une voie ouverte à la circulation publique.

illustrations ci-dessous est inférieure à 2,20m.

Comble à fermettes Comble à fermes Toiture à chevrons posée traditionnelles sur une panne sablière

CONSTRUCTION Englobe non seulement les bâtiments, mais tout type d’ouvrage « construit » (piscines, escaliers extérieurs, murs, dalle supérieure à 0,60 m du sol naturel,

CONTEXTE les annexes couvertes liées à l’élimination des déchets et aires de

URBAIN PROJETÉ rassemblement des conteneurs d'ordures ménagères, etc.) y compris les

CONTINUITÉ DU parties en sous-sols.

Bâti

Le contexte urbain projeté correspond à une autorisation d’urbanisme délivrée

D ou bien à un projet public programmé.

Déchets

En terme réglementaire :

Déchets ménagers

ORDURES MÉNAGÈRES la continuité du bâti s'entend, en premier lieu, comme la faculté

RÉSIDUELLES (OMR) d'implanter les constructions sur les 2 limites séparatives latérales ;

DÉCHETS D’ACTIVITÉS elle s'entend aussi comme la faculté d'implanter les constructions

ECONOMIQUES (DAE) d'une limite latérale à l'autre. Afin d'éviter des « effets de barre » engendrés par des linéaires de façades trop importants, de conserver des perspectives visuelles, etc..., les dispositions réglementaires du

PLUi-H prévoient les cas dans lesquels une discontinuité du bâti est admise ou imposée.

Tout déchet, dangereux ou non dangereux, dont le producteur initial est un ménage (article R541-8 du code de l’environnement).

Il s’agit de la part non-recyclable ou de la fraction résiduelle des ordures ménagères, après séparation des déchets faisant l’objet d’un tri à la source (emballages, papier, déchets fermentescibles, verre…), et provenant de l’activité domestique quotidienne des ménages.

Tout déchet, dangereux ou non dangereux, dont le producteur initial n'est pas un ménage (article R541-8 du code de l’environnement).

10/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

DÉCHETS ASSIMILÉS PLUi-H / 3B Annexes au Règlement écrit

Annexe 1 : Lexique du règlement écrit

Biodéchets

Déchets collectés par le service public de gestion des déchets dont le

ENCOMBRANTS producteur n’est pas un ménage (art. R2224-23 du code général des collectivités territoriales). Il s’agit des déchets que les collectivités « peuvent,

DISPOSITIFS eu égard à leurs caractéristiques et aux quantités produites, collecter et traiter

D'ÉMISSION / sans sujétions techniques particulières » (article L2224-14 du code général des

RÉCEPTION collectivités territoriales). Cela correspond aux déchets des entreprises

NUMÉRIQUE (artisans, commerçants…) ainsi que du secteur public (administrations,

E hôpitaux, écoles…) qui peuvent être collectés dans les mêmes conditions que

ÉLÉMENTS les déchets ménagers.

Techniques

Déchets non dangereux biodégradables de jardin ou de parc, déchets

EMPRISES alimentaires ou de cuisine provenant des ménages, des bureaux, des restaurants, du commerce de gros, des cantines, des traiteurs ou des

La Hauteur de Façade (HF) d'un bâtiment est la différence d'altitude, en tout point du bâtiment, entre :

1-Hauteur de façade

ET HAUTEUR HORS > d'une part, le niveau fini de l'espace public existant ou projeté, ou à

TOUT défaut le terrain avant travaux (point A) ; les accidents ponctuels de terrain, piscines, trous, fossés, etc. existants sur le terrain ne sont pas pris en compte pour le calcul de la hauteur ;

> et d'autre part, le point haut du bâtiment (point B) tel que défini ci-après :

le point haut du bâtiment est constitué par la limite supérieure des parois verticales (murs) ou définissant la verticalité de la construction, cette limite excluant les éléments de hauteurs variables (sablières, acrotères, isolation …

tels que définis dans le lexique le cas échéant) et les pignons, ces éléments étant inclus dans la hauteur « h » ci-après définie.

La hauteur de façade ne comprend pas les éléments techniques définis au présent lexique.

14/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Les ouvrages en toitures, qui

ne sont pas sur le même plan que celui de la façade, et les trouées franches ne comptent

pas dans la hauteur de façade

s’il s’agit d’éléments ponctuels

et limités et dont la superficie

est par conséquent largement

inférieure à la surface du pan

de toiture dans lequel ils

s’implantent.

En cas de toiture terrasse, la hauteur de l'acrotère ne rentre pas dans le calcul de la hauteur sur façade si, et seulement si, la hauteur de l'acrotère est ≤ à 60 cm, voire 1 m sur étanchéité si des considérations techniques ou esthétiques le justifient. Au-delà, l'acrotère sera considéré comme un élément de la façade devant être pris en compte dans le calcul de la hauteur de façade.

Si le projet entraîne un décaissement du terrain naturel, alors la mesure de la hauteur

s’effectue par rapport au niveau du

sol après achèvement des travaux.

laquelle devront s'inscrire tous les types de toiture

> h = hauteur de l'aplomb du nu de la façade jusqu'au point le plus élevé du toit (notion de hauteur hors tout) et limitée à 3 m

Elle ne comprend pas les éléments techniques : antennes, cheminées... etc. (cf.

définition au présent lexique) qui sont donc admis au dessus de cette hauteur en restant soumises aux dispositions relatives aux caractéristiques architecturales.

2- HAUTEUR ET La définition d'un niveau ainsi que la correspondance entre la hauteur de façade et

NOMBRE DE un nombre de niveau généralement équivalent est donné à titre d'information, afin « NIVEAUX OU d'avoir un point de repère.

D'ÉTAGES » pour les constructions à usage Le niveau R est le 1er niveau d'un bâtiment et correspond le plus souvent au rezd'habitat de-chaussée. Le code de la construction précise que si le bâtiment comporte plusieurs rez-de-chaussée, les étages sont comptés à partir du plus bas niveau d'accès pour les piétons.

Les étages sont comptés au dessus du 1er rez-de-chaussée.

Les surfaces de planchers intérieures aux logements (mezzanines, etc. ...) ne rentrent pas dans l'appréciation du nombre de niveaux.

règlement : H=L ; H=4/3L ; H=L+3m ; H = 1/2L...

Ce mode de fixation vise essentiellement à garantir l’ensoleillement des rues et des bâtiments et à préserver une proportion harmonieuse entre la largeur de la voie et les constructions qui la bordent (éviter l’effet couloir des grandes hauteurs bordant des artères étroites).

Illustrations de la Hauteur sur Voie :

Dans les exemples qui suivent, la règle graphique « étiquette » comporte une valeur pour la hauteur sur voie (HV) de 4/3L et une hauteur de façade maximale autorisée de 21 m.

Avec une distance L de 12m (L = distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment (hors débord de toit) au point le plus proche de l'alignement opposé) :

HV = 4 x (1/3 x 12) = 4 x 4 = 16 m maximum.

Illustration 1 : un projet à l’alignement de l’espace public

16/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Illustration 2 : un projet en retrait de l’espace public

4- HAUTEUR NGF NB :

5- HAUTEUR SUR Les ouvrages en toitures (cf. définition dans le présent lexique) doivent respecter

LIMITE D’ESPACE la hauteur sur voie.

CONSTRUCTIBLE Les débords de toitures ne sont en revanche pas pris en compte pour l'application de la hauteur sur voie.

Hébergement

La hauteur de façade de toute construction ne peut dépasser la hauteur

HORIZON mentionnée sur le document graphique du règlement qui est fixée par rapport au niveau de la mer ou « Nivellement Général de France » (NGF).

Source : Larousse

Il s'agit d'une hauteur « relative », c'est à dire une hauteur variable en fonction du recul du bâtiment par rapport à la limite de l’espace constructible. Cette règle est présente dans les secteurs soumis à des règlements graphiques de détail et offre la possibilité de favoriser les attiques.

Elle est représentée par une étiquette bleue avec une écriture blanche qui signifie que, si tout ou partie de la construction présente un recul par rapport à la limite de l’espace constructible, alors la hauteur mentionnée par le règlement graphique de détail peut être augmentée dans la limite d’une hauteur correspondant à la largeur du recul.

Il s'agit d'une sous-destination de la destination habitation mentionnée définie par les articles R 151-27 et 28 du code de l'urbanisme. Cette sous-destination comporte les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Étendue de terre et de ciel qu'un observateur peut apercevoir autour de lui.

L

Limite

LIMITE DE RECUL C'est l'espace compris entre la construction et la voie ou l'emprise publique existante ou projetée. Cette limite peut être définie par le règlement écrit et/ou graphique ainsi que par des servitudes.

Dans le cas d'une voie ou d'une emprise publique projetée, la marge de recul est calculée à partir de l'emprise future, matérialisée par un emplacement réservé par exemple.

LIMITE SÉPARATIVE Limite entre l’unité foncière du projet et une propriété privée qui lui est contiguë. La limite du domaine ferroviaire est considérée comme une limite séparative de propriété.

Limite séparative latérale

Est considérée comme limite latérale, toute limite séparative qui abouti sur l'alignement d'une voie publique ou à la limite tenant lieu d'alignement pour les voies privées ouvertes à la circulation.

Limite séparative autre que latérale

Toute limite séparative qui n'aboutit pas sur l'alignement d'une voie publique ou sur la limite tenant lieu d'alignement pour les voies privées ouvertes à la circulation.

LOGEMENT Il comprend tous les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en

LOGEMENT LOCATIF référence à l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation ; à

SOCIAL savoir : les logements financés par les types de prêt suivants : Prêt Locatif Aidé d’Insertion (PLAI) ou Prêt Locatif à Usage Social (PLUS), Prêt Locatif Social (PLS)

LOGEMENT LOCATIF de pleine propriété agréé à des organismes HLM ou assimilés, Prêt Spécifique

SOCIAL PLUS PLAI Hébergement (PSH) agréé à des organismes HLM ou assimilés.

Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, et tels que définis par 18/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

LOGEMENT LOCATIF Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : les logements financés

SOCIAL PLS en pleine propriété par les types de prêt suivants : Prêt Locatif Aidé d’Insertion

(PLAI) ou Prêt Locatif à Usage Social (PLUS)

Logement locatif

ABORDABLE Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à

LOGEMENT LOCATIF l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, tels que définis par

INTERMEDIAIRE Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : le Prêt Locatif Social

(PLS) de pleine propriété agréé à des organismes HLM ou assimilés.

Logement en

ACCESSION A LA Il comprend les logements locatifs décomptés dans le cadre de l'inventaire annuel

PROPRIETE institué par la Loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains), en référence à

LOGEMENT EN l’article L302-5 du Code de la Construction et de l'Habitation, tels que définis par

ACCESSION SOCIALE Programme d’Orientation et d’Action du PLUi-H, à savoir : le Prêt Locatif Social

(PLS) agréé à un investisseur privé en pleine propriété ou en démembrement de

LOGEMENT EN propriété avec un organisme HLM (Usufruit Locatif Social) ou le cas échéant, du

ACCESSION NON Prêt Locatif Social (PLS) agréé à un organisme HLM ou assimilé.

Spéculative

LOGEMENT EN Il comprend les logements locatifs en référence à l’article L302-16 du Code de la

ACCESSION A PRIX Construction et de l'Habitation, tels que définis par Programme d’Orientation et

MAÎTRISÉ d’Action du PLUi-H, à savoir : Logement Locatif Intermédiaire (LLI).

Il s’agit de l’ensemble des produits permettant de faire une accession avec des prix de commercialisation abaissés : Accession non spéculative, accession sociale, accession à prix maîtrisé.

Il s’agit de logements titulaires d’un Bail Réel Solidaire – BRS - avec un

Organisme de Foncier Solidaire ou toute structure habilitée

OU de logements en Prêt Social Location Accession (PSLA) agréés à des bailleurs sociaux (organismes HLM), tels que définis dans le Programme d’Orientations et d’Actions (POA) pour l’Habitat et renseigné dans le CERFA de demande de permis de construire ou d’aménager dans la catégorie « accession sociale ».

Il s’agit de logements titulaires d’un Bail Réel Solidaire – BRS - avec un

Organisme de Foncier Solidaire ou toute structure habilitée

Logement acquis dans le cadre d’une accession à la propriété par un propriétaire occupant et à titre de résidence principale, qui répondrait à l’un des cas de figure suivants :

  • logement donnant droit à un taux réduit de TVA dans le cadre d’un dispositif national : PSLA, BRS, accession dans les zones ANRU / QPV et leur frange (selon périmètre de la réglementation nationale) ou autre dispositif futur éventuel.
  • logement de droit commun à taux normal de TVA respectant volontairement des plafonds de prix de vente et de ressources des acquéreurs par la prise en compte d’un plafond de prix de vente et un plafond de ressource égaux à ceux du PSLA (en € hors taxe / m² de surface utile, hors coût d’achat des places de stationnement).

Concernant le contrôle du respect du % minimum de surface de plancher (SP) affectée à l’accession à prix maîtrisé :

  • le contrôle du % de la SP affectée à l’accession à prix maîtrisé, des

LOGEMENTS plafonds de ressource et du montant du prix de vente en surface utile,

TRAVERSANTS sera valablement établi au moyen de la production d’une attestation du notaire dans l’année suivant l’achèvement du programme immobilier

LOGEMENTS BI- conformément à la procédure établie par Toulouse Métropole.

Orientés

Logement présentant une ou des fenêtres ouvrantes situées sur 2 façades

M opposées sur un même niveau. Une fenêtre ouvrante sur un dispositif type « puits

UNITÉ ponctuel(s) et limité(s) dont la superficie est par conséquent largement inférieure à

FONCIÈRE celle de la surface du pan de toiture dans laquelle il est crée.

Versant de toiture

Il s'agit du pan de toiture ou de l'ensemble des pans de toiture présentant une même orientation.

Un transport collectif en site propre (TCSP) est un transport en commun qui emprunte une voie ou un espace qui lui est réservé. L'axe de TCSP peut ponctuellement être partagé avec la circulation automobile.

Voir Terrain

V Le terme « vélo » désigne les cycles et les cycles à pédalage assisté tels qu'ils

VÉLO sont définis à l'article R. 311-1 du code de la route.

Voies voie en impasse

Les voies en impasse ne comportent qu’un seul accès à partir d’une autre voie.

Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tous les véhicules de faire aisément demi-tour, notamment ceux de secours et des ordures ménagères.

Voie principale et secondaire

AAL3 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions

existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 35 % de la superficie totale de cette unité foncière.

1.2. AAL3

L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 20 % de la superficie totale de cette unité foncière.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

foncière supportant le projet de construction.

COMBLES Un comble désigne l’espace situé directement sous la toiture d’un bâtiment, délimité par les versants du toit et le dernier plancher. Il désigne le volume compris entre le plancher haut du dernier niveau et la toiture du bâtiment (source : Dicobat).

usines de transformation de denrées alimentaires (article L541-1 du code de l’environnement).

Déchets provenant de l'activité domestique des ménages qui, en raison de leur taille, leur volume ou leur poids, et de leur nature, ne peuvent être traités par les moyens de la collecte régulière « classique » et nécessitent donc un mode de collecte et de traitement particulier.

Antennes ou coupoles émettrices/réceptrices, les antennes de téléphonie mobile... ainsi que leurs armoires techniques.

Ils comprennent : les dispositifs d'aération, de protection solaire ; les terrasses végétalisées ; les dispositifs de chaufferie et climatisation ; les cheminées, escaliers, local d'ascenseur ; les dispositifs nécessaires à la production d'énergie ou à la récupération de pluie ; les dispositifs d'émission/réception numérique, les antennes relais, les pylônes ; les éléments de décors architecturaux, gardes corps ; les éoliennes etc...

Projection verticale du volume de la construction tous débords et surplombs inclus sauf une liste de constructions ou d’éléments constructifs qui sont exclus, à savoir :

  • les sous-sols,
  • les rampes d'accès lorsqu'elles descendent à partir de la voie. Celles qui montent ne comptent que pour leur partie excédant 0,60 mètre par rapport au niveau naturel,
  • les ouvrages végétalisés dont la hauteur, au dessus du terrain naturel, ne dépasse pas 1,50 m et dont la couverture est traitée en espaces verts d’une épaisseur d’au moins 30 cm, à usage de stationnement des véhicules ou de locaux techniques ou de stockage,
  • les surfaces de stationnement uniquement pour les emplacements couverts qui sont exigées par le PLUi-H pour les deux roues,
  • les terrasses non couvertes ne dépassant pas 60 cm du terrain et de

EMPRISES PUBLIQUES plain-pied avec le rez-de-chaussée,

EXTENSION règlement permettent certains modes d’occupation du sol définis par le

D'UNE règlement.

Construction

EXISTANTE Espaces communs non construits ne comprenant pas les circulations motorisées, ni les stationnements

F

FOISONNEMENT Sont considérés comme « établissements sensibles » toutes constructions d’enseignement, de petite enfance, d’action sociale, de soin, de santé et

H d’hébergement accueillant de façon permanente ou provisoire un public plus

HABITAT SEMI- vulnérable (enfants, personnes âgées ou handicapées)

Collectif

L'extension d'une construction existante s'entend comme un agrandissement, en continuité de ladite construction, au sol et/ou en hauteur (on parle alors de surélévation) sans que la surface de plancher nouvellement crée ne dépasse

50 % de la surface de plancher du bâtiment existant.

Au delà de ce seuil, le projet de construction est considéré comme une construction nouvelle pour l'application des règles du PLUi-H.

Une même place de parking sert à plusieurs destinations en fonction des usages/heures de la journée (économie réalisée par la diminution du nombre de places).

L'habitat intermédiaire doit recouper 3 critères essentiels et cumulatifs :

  • accès individuels
  • espaces extérieurs privatifs
  • R+3 max

Précision terminologique

L'habitat semi-collectif peut souvent être appelé « habitat intermédiaire ». Il est préconisé d'utiliser la terminologie d'habitat semi-collectif, pour limiter la confusion avec la typologie du « logement intermédiaire » telle que définie à l’article L302-16 du code de la construction et de l’habitation.

HAUT DE BERGE Il s'agit du point d'inflexion situé entre le lit du cours d'eau (section mouillée) et le terrain naturel (point haut à partir duquel le cours d'eau déborde).

Renouvellement Urbain

CES : Coefficient d'Emprise au Sol

Minimum

Ch : Chambre Mini : Non Réglementé

CSE : Coefficient de Surface Éco- NR : Place de stationnement

Principes de Voies de Circulation aménageable Quartier Prioritaire de la Ville

Règlement National d’Urbanisme

DPU : Droit de Préemption Urbain Pl : Rez-de-chaussée

Surface Agricole Utile

DUP : Déclaration d'Utilité Publique PVC : Surface Commerce

Servitude pour Équipement Public

EBC : Espace Boisé Classé QPV : Site d’Intérêt Paysager

Surface de Plancher

EBP : Élément Bâti Protégé RNU : Secteurs à pourcentage de

Logements (locatifs) sociaux

EBP EU : Élément Bâti Protégé Ensemble Urbain RDC : Secteurs de Taille et de Capacité d'Accueil Limitées

EICE : Espaces Inconstructibles pour SAU : Seuil Minimum de Densité

Continuités Écologiques SC : Servitude d'Utilité Publique

Surface de Vente

EICSP : Équipements d’Intérêt Collectif et de SEP : Trame Verte et Bleue

EPT : Services Publics SIP : Vue d’Intérêt Métropolitain

SP : Zone d'Aménagement Concerté

Espace de Pleine Terre Zone d'Aménagement Différé

Zone Agricole Protégée

ER : Emplacement Réservé SPL : Zone Préférentielle d'Accueil des

Commerces et activités de services

ERL : Emplacement Réservé pour le Zone Préférentielle d’Accueil de

Logement dans le respect des l’Hôtellerie objectifs de mixité sociale STECAL : Zone de Protection Forte

EVP : Espace Vert Protégé SUP :

GES : Gaz à Effet de Serre SV :

HF : Hauteur de Façade TVB :

HV : Hauteur sur Voie VIM :

ICU : Îlot de Chaleur urbains ZAC :

LAAAF : Loi d'Avenir pour l'Agriculture, ZAD :

Loi ALUR : l'Alimentation et de la Forêt ZAP :

ZPAC :

AAL3 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

INDIVIDUELLE d'air suffisante, ne sera pas comptée dans le cadre de la définition d'un logement traversant.

Source : réponse Les logements en duplex avec des fenêtres ouvrantes verticales et situées sur 2 minist. QE 17-11-2015 façades ou toitures opposées sont également considérés comme des logements traversants.

AAL3 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

Il est exigé un coefficient minimal de peine terre de 50% sur une même unité foncière.

AAL3 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 11 : Les zones agricoles

Titre 2 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : AAL1, AAL2, AAL3.

si elles constituent de l'emprise au sol (voir définition).

Enfin, les demi-niveaux sont appréciés au cas par cas pour appréhender le nombre de niveaux.

A partir de ces éléments de définition, il est possible d'établir à titre d'illustration une correspondance entre la hauteur de façade et le nombre d'« étages ou niveaux » pour les constructions à usage d'habitat seulement, sachant que la hauteur d'un niveau est fixée à 3 m pour cette destination :

hauteur de façade… nombre de niveau : hauteur de façade... nombre de niveau :

3m................................................... R0 12m (entre 11,50m et 13 m) ..R + 3

6m (entre 5,50m et 7m) ............R + 1 15 m (entre 14,50m et 16 m) .R + 4

9m (entre 8,50m et 10m) ..........R + 2 etc …

3- HAUTEUR SUR La hauteur sur voie d'un bâtiment est définie par un rapport à la distance

VOIE comptée horizontalement de tout point du bâtiment (hors débord de toit) au point le plus proche de l'alignement opposé.

AAL3 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

ACCÈS sur une voie de desserte (portail, porche) et au cheminement y conduisant, sans distinction de son régime de propriété privée (indivision, servitude de

ACROTÈRE passage, etc.).

Élément d’une façade, situé au-dessus de la limite externe de la toiture ou de la terrasse, et qui constitue un rebord.

La fonction première de l'acrotère étant de permettre l’étanchéité des toitures terrasses, sa hauteur est limitée à 60 cm et peut être portée à 1 m si des considérations techniques ou esthétiques le justifient.

ÉNERGIE débords de toiture, les balcons, …,

  • les pergolas,

ÉNERGIE les piscines, couvertes ou non, construites au niveau du sol c'est à dire

Renouvelable et de

RÉCUPERATION (ENRr) ne dépassant pas 60 cm du terrain naturel couvertes ou non,

  • les constructions indépendantes ne dépassant pas 2,50m de haut au

Ensemble

COMMERCIAL faîtage et d'une superficie ou surface de plancher strictement inférieure à 9m²

  • les locaux ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux, des bâtiments ou des opérations d’aménagements, y compris les locaux et aires de stockage des ordures ménagères,
  • les éléments techniques des constructions,
  • les éléments permettant l'amélioration de la performance énergétique dans le cas de constructions existantes, dans limite de 30 cm.

Il s'agit des emprises non constitutives d'une voirie publique ou ouverte à la circulation publique définie ci-avant à savoir : les parcs et jardins publics même ouverts au public, voies ferrées, voies navigables, les aéroports, les places publiques quand elles ne sont pas considérées comme étant l'accessoire d'une voirie, les cheminements piétons-cycles indépendants d'une voirie, etc...

Les énergies renouvelables sont définies à l’article L.211-2 du Code de l’Énergie. Ce sont les énergies éolienne, solaire, géothermique, aérothermique, hydrothermique, marine et hydraulique, ainsi que l'énergie issue de la biomasse, du gaz de décharge, du gaz de stations d'épuration d'eaux usées et du biogaz. Les énergies de récupération comprennent toutes les sources de chaleur perdue qui peuvent être valorisées (eaux usées, air vicié, incinération des ordures ménagères, eaux de refroidissement industrielles, …).

Sont regardés comme faisant partie d'un même ensemble commercial, qu'ils soient ou non situés dans des bâtiments distincts et qu'une même personne en soit ou non le propriétaire ou l'exploitant, les magasins qui sont réunis sur un même site (une seule ou plusieurs unités foncières) et qui :

  • soit ont été conçus dans le cadre d'une même opération d'aménagement, que celle-ci soit réalisée en une ou en plusieurs tranches ;
  • soit bénéficient d'aménagements conçus pour permettre à une même clientèle l'accès des divers établissements ;
  • soit font l'objet d'une gestion commune de certains éléments de leur exploitation, notamment par la création de services collectifs ou l'utilisation habituelle de pratiques et de publicités commerciales communes.

12/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Espaces

ESPACES Partie(s) de l’unité foncière libre(s) de toute construction en surface à

ACCOMPAGNANT LE l’exclusion des constructions ne constituant pas de l’emprise au sol telle que

BÂTI définie par le règlement. Ils comprennent, d'une part, les espaces de pleine terre et d'autre part, les autres espaces affectés aux circulations motorisées, et

ESPACES DE PLEINE tous usages liés à la construction ne constituant pas de l’emprise au sol.

Terre

Espaces de terre meuble engazonnés et plantés, libres de toute construction

ESPACES COMMUNS en surface comme en sous-sol. Ils ne comprennent pas les aires de stationnement et leurs surfaces de circulation, les espaces couverts par des

ÉTABLISSEMENTS ombrières photovoltaïque, les cheminements piétons imperméables, les parvis,

SENSIBLES les piscines, etc …

sous-sol ou semi-enterré ne sont

pas considérées comme un

décaissement pour le calcul de la

hauteur.

2 - En cas de terrains en pente, la hauteur définie par le règlement pourra être majorée de la différence altimétrique entre le point le plus bas et le point le plus haut du terrain avant travaux, au niveau de l’implantation du futur bâtiment, et dans la limite de 1 m. En cas de décaissement, cette faculté ne doit pas avoir pour effet de majorer la hauteur de façade au niveau du décaissement. Par ailleurs, cette faculté ne s’applique pas pour les constructions projetées sur la limite séparative dès lors que l’implantation en limite séparative n’est pas admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.

3 - La hauteur hors tout : HF + h

Elle correspond

  • à la Hauteur de Façade (HF)
  • à la hauteur complémentaire autorisée (h) celle à laquelle est adressé le terrain.

VUE VOIE PUBLIQUE ou VOIE PRIVEE ouverte à la circulation publique

Source : Larousse L’emprise d’une voie publique est délimitée par l’alignement. L’alignement d’une voie constitue la limite entre le domaine public et le domaine privé. On dit que l’on construit « à l’alignement » lorsqu’une construction est édifiée en bordure du domaine public. Lorsqu’il existe un plan d’alignement, ou si le document d’urbanisme prévoit l’élargissement d’une voie, l’alignement constitue la limite entre le domaine public futur et le domaine privé.

Les voies comprennent donc non seulement la chaussée mais également toutes ses dépendances nécessaires à la conservation et à l’exploitation de la route ainsi qu’à la sécurité des usagers. En font également partie, les parkings publics (accessoires de la voirie).

Les voies publiques ou privées susceptibles d'être ouvertes à la circulation publique doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire notamment aux exigences en matière de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile, et de collecte des déchets. Les voies privées appelées à être rétrocédées dans le domaine public devront être conformes aux spécificités édictées par Toulouse Métropole et, en particulier, au Cahier de prescriptions pour le classement des voies privées de Toulouse Métropole.

Voie privee

Constitue une voie privée pour l’application du présent règlement, tout passage non ouvert à la circulation publique mais disposant des aménagements nécessaires à la circulation tant des personnes que des véhicules, sans distinction de son régime de propriété privée (indivision, servitude de passage, etc.)

Les voies privées doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire notamment aux exigences en matière de sécurité, de défense contre l’incendie et de protection civile

Les venelles

Les venelles sont des voies privées non ouvertes à la circulation automobile publique.

Les venelles permettent principalement la desserte locale : accès piéton, vélos et/ou desserte des garages privatifs.

Ce qui se présente au regard, en particulier espace qu'on peut voir d'un point déterminé.

26/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

2/ Table des sigles

et des abréviations

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

PLUi-H : Plan local d'Urbanisme Intercommunal PLU : Plan Local d'Urbanisme tenant lieu de Programme Local de POS : Plan d'Occupations des Sols l'Habitat

I_ Les pièces du PLUi-H POA : Programme d'Orientations et d'Actions

DGR : Document Graphique du Règlement RE :

RP : Règlement Écrit

EIE : État Initial de l'Environnement

OAP : Rapport de Présentation

Orientation d'Aménagement et de

PADD : Programmation

Projet d'Aménagement et de

Développement Durables

II_ Les sigles, définitions et outils du PLUi-H pour traduire le PADD

Urbanisme Rénové

Loi ENE : Loi d'Engagement National pour ZPAH :

l'Environnement

Loi Climat et Loi portant lutte contre le dérèglement ZPF :

Résilience : climatique et renforcement de la ZPPAUP :

résilience face à ses effets

28/31 PLUi-H de Toulouse Métropole / Dossier approuvé par délibération du 18/12/2025

Annexe 1 : Table des sigles et des abréviations

III_ Les outils et sigles Habitat PLUS : Prêt Locatif à Usage Social

PSLA :

LLS : Logements Locatifs Sociaux Prêt Social Location Accession

Logt : Logement BRS :

PLAI : Prêt Locatif Aidé d'Intégration VEFA : Bail Réel Solidaire

PLH : Programme Local de l'Habitat

RHVS : Acte de vente d'un logement en

PLS : Prêt Locatif Social l'état futur d'achèvement

Résidences hôtelières à vocation sociale

IV_ Le zonage du PLUi-H Zone NS : Zone Naturelle Stricte

AAL3 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone NAL1

Ce que la zone NAL1 autorise, en clair

NAL1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - NAL1

1.1 Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

1.2 Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles.

1.3 Les extensions des constructions à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne.

1.4 Les changements de destination à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

2 - NAL2

2.1 Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

2.2 Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas d’imperméabilisation du sol).

2.3 Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, lieux de culte, équipements sportifs.

3 - NAL3

3.1 Les nouveaux usages et constructions à destination:

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, commerces de gros, activités de services ou s'effectue l'accueil d'une clientèle, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas d’imperméabilisation du sol), lieux de culte, autres équipements recevant du public.

3.2 Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

4 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

5 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisées.

3 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque :

à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol s'il s'agit uniquement d'un site pollué répertorié dans la base de données

BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction en activité ou en cessation d’activité, ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

4 - Les constructions à destination habitation, sous-destination logement, uniquement si elles sont nécessaires à l’activité principale de production de l’exploitation agricole, forestière et pastorale et sous réserve qu’elles :

  • soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • soient implantées dans un rayon de 100 m autour des constructions existantes,
  • ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

5 - Les changements de destination, sous-destination logement, sous réserve qu’ils :

ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

6 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement sous réserve :

de ne pas occasionner la création de nouveau logement et de s'adapter au site et à son environnement et pour :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en secteur NAL 1, 2 ou 3.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

7 - NAL1:

Les nouvelles constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, sous-destination autres équipements recevant du public à condition de constituer des cimetières.

8 - NAL2:

Les extensions, les changements de destination et les nouvelles constructions à destination :

  • d’équipements d’intérêt collectif et services publics sous-destination autres équipements recevant du public, à condition de constituer des aires d'accueil des gens du voyage ;
  • d’habitation sous-destination logement, à condition de constituer des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage ou des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

9 - NAL3:

Les nouvelles constructions et usages à destination commerces et activités de service, sous-destination autres hébergements touristiques, à condition de constituer une construction légère de type cabanes, tipi, yourte et hutte ou un terrain de camping ou de caravaning, ou un parc résidentiel de loisirs.

NAL1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d’une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de retrait définis au titre 2 des dispositions communes chapitre 2 section 1 paragraphe 1 point 3 doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

3- Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

5 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

6 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

NAL1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 – Hauteur de façade :

1.1. NAL1 et NAL3 :

La hauteur de toute construction ne peut excéder 10 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

1.2. NAL2 :

La hauteur de toute construction ne peut excéder 6 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

2 – Coefficient d'emprise au sol :

1.1. NAL1 et NAL2 :

NAL1 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions

existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 35% de la superficie totale de cette unité foncière.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

1.2. NAL3 :

L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 20% de la superficie totale de cette unité foncière.

NAL1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par :

Les constructions, les ouvrages et aménagements doivent être conçus, tant dans leur volumétrie que leur aspect extérieur, pour optimiser leur insertion dans le site naturel. A ce titre, plusieurs critères doivent être pris en considération :

  • la localisation du projet sur le terrain au regard de sa topographie et son adaptation aux courbes de niveau afin de conserver les caractéristiques du paysage et de limiter l'impact sur les vues à préserver,
  • les éléments naturels du terrain comme le couvert végétal, afin que le projet soit le moins visible possible dans le paysage.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

Il est exigé un coefficient minimal de pleine terre de 50 % sur une même unité foncière.

NAL1 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Les accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL1 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone NAL2

Ce que la zone NAL2 autorise, en clair

NAL2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - NAL1

1.1 Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

1.2 Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles.

1.3 Les extensions des constructions à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne.

1.4 Les changements de destination à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

2 - NAL2

2.1 Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

2.2 Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas d’imperméabilisation du sol).

2.3 Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, lieux de culte, équipements sportifs.

3 - NAL3

3.1 Les nouveaux usages et constructions à destination:

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, commerces de gros, activités de services ou s'effectue l'accueil d'une clientèle, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas d’imperméabilisation du sol), lieux de culte, autres équipements recevant du public.

3.2 Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

4 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

5 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisées.

3 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque :

à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol s'il s'agit uniquement d'un site pollué répertorié dans la base de données

BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction en activité ou en cessation d’activité, ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

4 - Les constructions à destination habitation, sous-destination logement, uniquement si elles sont nécessaires à l’activité principale de production de l’exploitation agricole, forestière et pastorale et sous réserve qu’elles :

  • soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • soient implantées dans un rayon de 100 m autour des constructions existantes,
  • ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

5 - Les changements de destination, sous-destination logement, sous réserve qu’ils :

ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

6 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement sous réserve :

de ne pas occasionner la création de nouveau logement et de s'adapter au site et à son environnement et pour :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en secteur NAL 1, 2 ou 3.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

7 - NAL1:

Les nouvelles constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, sous-destination autres équipements recevant du public à condition de constituer des cimetières.

8 - NAL2:

Les extensions, les changements de destination et les nouvelles constructions à destination :

  • d’équipements d’intérêt collectif et services publics sous-destination autres équipements recevant du public, à condition de constituer des aires d'accueil des gens du voyage ;
  • d’habitation sous-destination logement, à condition de constituer des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage ou des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

9 - NAL3:

Les nouvelles constructions et usages à destination commerces et activités de service, sous-destination autres hébergements touristiques, à condition de constituer une construction légère de type cabanes, tipi, yourte et hutte ou un terrain de camping ou de caravaning, ou un parc résidentiel de loisirs.

NAL2 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d’une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de retrait définis au titre 2 des dispositions communes chapitre 2 section 1 paragraphe 1 point 3 doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

3- Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

5 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

6 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

NAL2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 – Hauteur de façade :

1.1. NAL1 et NAL3 :

La hauteur de toute construction ne peut excéder 10 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

1.2. NAL2 :

La hauteur de toute construction ne peut excéder 6 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

2 – Coefficient d'emprise au sol :

1.1. NAL1 et NAL2 :

NAL2 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions

existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 35% de la superficie totale de cette unité foncière.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

1.2. NAL3 :

L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 20% de la superficie totale de cette unité foncière.

NAL2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par :

Les constructions, les ouvrages et aménagements doivent être conçus, tant dans leur volumétrie que leur aspect extérieur, pour optimiser leur insertion dans le site naturel. A ce titre, plusieurs critères doivent être pris en considération :

  • la localisation du projet sur le terrain au regard de sa topographie et son adaptation aux courbes de niveau afin de conserver les caractéristiques du paysage et de limiter l'impact sur les vues à préserver,
  • les éléments naturels du terrain comme le couvert végétal, afin que le projet soit le moins visible possible dans le paysage.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

Il est exigé un coefficient minimal de pleine terre de 50 % sur une même unité foncière.

NAL2 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL2 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Les accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL2 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone NAL3

Ce que la zone NAL3 autorise, en clair

NAL3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - NAL1

1.1 Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

1.2 Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles.

1.3 Les extensions des constructions à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne.

1.4 Les changements de destination à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations commerce de gros, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

2 - NAL2

2.1 Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

2.2 Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas d’imperméabilisation du sol).

2.3 Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, lieux de culte, équipements sportifs.

3 - NAL3

3.1 Les nouveaux usages et constructions à destination:

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sous-destinations artisanat et commerce de détail, restauration, commerces de gros, activités de services ou s'effectue l'accueil d'une clientèle, hôtels, cinéma,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas d’imperméabilisation du sol), lieux de culte, autres équipements recevant du public.

3.2 Les extensions des constructions et changements à destination :

  • d'habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

4 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

5 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisées.

3 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque :

à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol s'il s'agit uniquement d'un site pollué répertorié dans la base de données

BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction en activité ou en cessation d’activité, ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

4 - Les constructions à destination habitation, sous-destination logement, uniquement si elles sont nécessaires à l’activité principale de production de l’exploitation agricole, forestière et pastorale et sous réserve qu’elles :

  • soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • soient implantées dans un rayon de 100 m autour des constructions existantes,
  • ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

5 - Les changements de destination, sous-destination logement, sous réserve qu’ils :

ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

6 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement sous réserve :

de ne pas occasionner la création de nouveau logement et de s'adapter au site et à son environnement et pour :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en secteur NAL 1, 2 ou 3.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

7 - NAL1:

Les nouvelles constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, sous-destination autres équipements recevant du public à condition de constituer des cimetières.

8 - NAL2:

Les extensions, les changements de destination et les nouvelles constructions à destination :

  • d’équipements d’intérêt collectif et services publics sous-destination autres équipements recevant du public, à condition de constituer des aires d'accueil des gens du voyage ;
  • d’habitation sous-destination logement, à condition de constituer des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage ou des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

9 - NAL3:

Les nouvelles constructions et usages à destination commerces et activités de service, sous-destination autres hébergements touristiques, à condition de constituer une construction légère de type cabanes, tipi, yourte et hutte ou un terrain de camping ou de caravaning, ou un parc résidentiel de loisirs.

NAL3 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1- Toute construction pourra être implantée soit à l'alignement soit en retrait de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, l'implantation en limite pourra être admise sur toute la hauteur autorisée dans la zone.
  • soit en retrait d’une ou plusieurs limites séparatives. Dans ce cas, tout point d’une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de retrait définis au titre 2 des dispositions communes chapitre 2 section 1 paragraphe 1 point 3 doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

3- Le choix des formes urbaines devra être étayé par le pétitionnaire au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

En particulier, la qualification du retrait des constructions par rapport aux voies devra être expliquée par le pétitionnaire au regard du rôle attendu par ces marges de recul.

4 - Des décrochements, ruptures de continuité ou retraits :

peuvent être admis ou imposés, par rapport aux voies et/ou limites séparatives et pour des raisons liées à la conception du tissu urbain dans les cas précisés par le titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 4.

5 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

6 - Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines, volumétrie et implantation des constructions afin de prendre en compte différents contextes particuliers.

NAL3 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par les dispositions suivantes :

1 – Hauteur de façade :

1.1. NAL1 et NAL3 :

La hauteur de toute construction ne peut excéder 10 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

1.2. NAL2 :

La hauteur de toute construction ne peut excéder 6 m sauf disposition contraire sur le règlement graphique.

2 – Coefficient d'emprise au sol :

1.1. NAL1 et NAL2 :

NAL3 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions

existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 35% de la superficie totale de cette unité foncière.

PLUi-H / 3A Règlement écrit Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

1.2. NAL3 :

L’emprise au sol, (exprimée par le coefficient d’emprise au sol), des constructions existantes et futures situées sur une même unité foncière ne peut excéder 20% de la superficie totale de cette unité foncière.

NAL3 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par :

Les constructions, les ouvrages et aménagements doivent être conçus, tant dans leur volumétrie que leur aspect extérieur, pour optimiser leur insertion dans le site naturel. A ce titre, plusieurs critères doivent être pris en considération :

  • la localisation du projet sur le terrain au regard de sa topographie et son adaptation aux courbes de niveau afin de conserver les caractéristiques du paysage et de limiter l'impact sur les vues à préserver,
  • les éléments naturels du terrain comme le couvert végétal, afin que le projet soit le moins visible possible dans le paysage.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL3 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

Il est exigé un coefficient minimal de pleine terre de 50 % sur une même unité foncière.

NAL3 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 4 : Les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : NAL1, NAL2, NAL3

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL3 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Les accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voirie

Les dispositions communes s'appliquent.

NAL3 10Desserte par les réseaux

Parag. unique : Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone NC

Ce que la zone NC autorise, en clair

NC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’exploitations agricoles et forestières,
  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

3 - Les extensions des constructions à destination :

  • d’exploitations agricoles et forestières,
  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, lieux de culte, équipements sportifs, autres équipements recevant du public.

4 - Les changements de destination à destination :

  • d’exploitations agricoles et forestières,
  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, sous-destinations entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 3 : La zone naturelle « carrières » : NC

  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, lieux de culte, équipements sportifs, autres équipements recevant du public.

5 - Les affouillements et les exhaussements du sol ainsi que les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes non mentionnés au paragraphe 2.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les affouillements, les exhaussements du sol, le dépôt et le stockage de matériaux inertes, ainsi que les remblais, uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations, constructions et activités autorisés dans la zone.

2 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol s'il s'agit uniquement d'un site pollué répertorié dans la base de données

BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction en activité ou en cessation d’activité, ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

3 - Les nouvelles constructions et changements de destination à usage d’habitation, sous-destination logement, sont autorisés s’ils respectent, de façon exhaustive et cumulative, les conditions suivantes :

  • être exclusivement affecté au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à la direction, à la surveillance, à la sécurité et au bon fonctionnement de l’établissement,
  • s’intégrer dans le volume du bâtiment d’activités dont ils dépendent ou à minima ne pas en être dissociés,
  • constituer un accessoire de l’activité économique principale.

4 - Les extensions des constructions à usage d'habitation, sous-destination logement, sont autorisées :

à condition de ne pas dépasser 10 % de la surface de plancher totale des constructions existantes avant travaux et qu'elles soient limitées à 150 m² de surface plancher totale sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

5 - Les extensions et les nouvelles constructions de la sous-destination industrie à condition de constituer une carrière.

NC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Titre 3 : La zone naturelle « carrières » : NC

NC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait supérieur pourra être imposé au regard des principes d'intégration des constructions dans leur environnement figurant dans les dispositions communes.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages ou des formes urbaines spécifiques souhaitées sur tout ou partie d'une voie.

2- Toute construction pourra être implantée :

  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives à la condition que la ou les limites séparatives ne constituent pas une limite avec une autre zone qu'une zone NC,
  • soit en retrait d'une ou plusieurs limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 4 m.

Lorsque la limite séparative constitue également une limite avec une zone UM,

AUM, UP, AUP, alors la distance est au moins égale à la hauteur du bâtiment et toujours supérieure ou égale à 8 m.

3 - Implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière

Dans tous les cas, les constructions non contiguës implantées en vis-à-vis sur une même unité foncière, doivent l'être de telle sorte que soit aménagé entre elles un espace suffisant pour permettre l'entretien des marges d'isolement et des constructions elles-mêmes, et s'il y a lieu, le passage et le bon fonctionnement des moyens de lutte contre l'incendie et autres moyens de secours ou d'urgence ainsi que de bonnes conditions d'éclairement, de salubrité, de sécurité, etc…

4- Des implantations autres que celles définies ci-dessus dans les dispositions spécifiques sont définies dans les dispositions communes, partie 2, titre 2, chapitre 2, section 1 :

  • paragraphe 1 pour les éléments qu'il est possible d'admettre dans les marges de retrait ou recul imposées ou autorisées,
  • paragraphe 4 pour la possibilité d'adapter les règles relatives aux formes urbaines,

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 3 : La zone naturelle « carrières » : NC

NC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante :

1 - Emprise au sol

NC 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol des constructions existantes et futures situées sur une même unité

foncière ne peut excéder 20 % de la superficie totale de cette unité foncière.

NC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

NC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

NC 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Titre 3 : La zone naturelle « carrières » : NC

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

NC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

NC 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone NL

Ce que la zone NL autorise, en clair

NL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

3 - Les extensions des constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination d'hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

4 - Les changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service, sauf pour la sous-destination autres hébergements touristiques,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

5 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

6 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Titre 2 : La zone naturelle loisirs : NL

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisées.

3 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol s'il s'agit uniquement d'un site pollué répertorié dans la base de données

BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction en activité ou en cessation d’activité, ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

4 - Les nouveaux usages et constructions à destination habitation, sous-destination logement, uniquement s’ils sont nécessaires à l'activité principale de production de l'exploitation agricole, forestière et pastorale et sous réserve qu’elles :

  • soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • soient implantées dans un rayon de 100 m autour des constructions existantes,
  • ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

5 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement sous réserve :

de ne pas occasionner la création de nouveau logement et de s'adapter au site et à son environnement et pour :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en zone NL

6 - Les extensions et les nouvelles constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations équipements sportifs et de loisir et locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées :

dans la limite de 200 m² de surface de plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière afin de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 2 : La zone naturelle loisirs : NL

Cette limite de surface de plancher ne s'applique pas pour les nouvelles constructions directement liées à l'exercice des activités propres aux jardins collectifs et aux ouvrages de stockage d’eau potable.

7 - Les constructions existantes peuvent faire l'objet d'un changement de destination à destination uniquement si elles sont désignées sur le

Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1 et dès lors qu'elles ne compromettent pas l'activité agricole, forestière et pastorale, qu'elles s'adaptent au site:

  • pour la destination habitation, sous-destination logement, sous réserve de ne créer qu’un seul logement dans la limite de 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H,
  • pour les commerces et activités de service sous-destination autres hébergements touristiques, dans la limite de 200 m² de surface de plancher totale existante et projetée sur unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H.

NL 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

NL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé en fonction de la nature de la construction, sa volumétrie, afin de faciliter la mise en œuvre d'un traitement paysager de qualité des marges de recul et/ou plus généralement une bonne intégration paysagère dans l’espace naturel.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

2 - Toutes les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Cette disposition ne s'applique pas aux annexes définies dans le présent règlement.

NL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante :

1 - Emprise au sol

NL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol des constructions existantes et futures situées sur une même unité

foncière ne peut excéder 15% de la superficie totale de cette unité foncière, à l'exception des centrales photovoltaïques au sol.

Titre 2 : La zone naturelle loisirs : NL

NL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par :

Les constructions, les ouvrages et aménagements doivent être conçus, tant dans leur volumétrie que leur aspect extérieur, pour optimiser leur insertion dans le site naturel. A ce titre, plusieurs critères doivent être pris en considération :

  • la localisation du projet sur le terrain au regard de sa topographie et son adaptation aux courbes de niveau afin de conserver les caractéristiques du paysage et de limiter l'impact sur les vues à préserver,
  • les éléments naturels du terrain comme le couvert végétal, afin que le projet soit le moins visible possible dans le paysage.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

NL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Parag. unique : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

Il est exigé un coefficient minimal de pleine terre de 70 % sur une même unité foncière.

NL 8Stationnement

Paragraphe 1 - Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 2 : La zone naturelle loisirs : NL

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

NL 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

NL 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Zone NS

Ce que la zone NS autorise, en clair

NS 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Paragraphe 1 : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits

1 - Les terrains de camping ou de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.

2 - Les nouveaux usages et constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs (sauf pour les usages n’entraînant pas d’imperméabilisation des sols), lieux de culte, autres équipements recevant du public.

3 - Les extensions des constructions à destination :

  • d’habitation, sous-destination d'hébergement,
  • de commerce et activités de service,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

4 - Les changements à destination :

  • d’habitation, sous-destination hébergement,
  • de commerce et activités de service sauf pour la sous-destination autres hébergements touristiques,
  • d'autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire,
  • d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous-destinations locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public.

Titre 1 : La zone naturelle stricte : NS

5 - Les affouillements et les exhaussements du sol non mentionnés au paragraphe 2.

6 - Les dépôts sauvages et le stockage de déchets inertes.

Paragraphe 2 : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions

1 - Les aires de stationnement des véhicules indispensables à la fréquentation du public, à condition que leur localisation s'intègre dans le paysage et que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

2 - Les affouillements et les exhaussements du sol uniquement s'ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisées.

3 - Les implantations de site de production d’énergie photovoltaïque à condition d'être localisées en dehors d’une surface en eau et :

  • soit sur un bâtiment existant ou projeté,
  • soit au sol s'il s'agit uniquement d'un site pollué répertorié dans la base de données

BASOL, d'une friche industrielle non liée à un site d’extraction en activité ou en cessation d’activité, ou d'une ancienne décharge.

Cette disposition ne s'applique pas aux installations agrivoltaïques relevant des articles

L 111-27 du code de l'urbanisme et L 314-36 du code de l'énergie.

4 - Les nouveaux usages et constructions à destination habitation, sous-destination logement, uniquement s’ils sont nécessaires à l'activité principale de production de l'exploitation agricole, forestière et pastorale et sous réserve qu’elles :

  • soient limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée sur l'unité foncière à la date d’approbation du PLUi-H afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas compromettre la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • soient implantées dans un rayon de 100 m autour des constructions existantes,
  • ne créent pas plus d'un logement et s'adaptent au site et à son environnement.

5 - Les piscines, les extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation, sous-destination logement sous réserve :

de ne pas occasionner la création de nouveau logement et de s'adapter au site et à son environnement et pour :

  • les extensions des constructions existantes (hors annexes définies au lexique) : à l’échelle de l’unité foncière, de ne pas dépasser 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-H et d’être limitées à 200 m² de surface plancher totale existante et projetée afin de limiter le mitage des terres agricoles et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et du paysage,
  • les annexes : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être limitées à 5 au total par unité foncière,
  • les piscines : d'être implantées dans un rayon de 30 mètres autour des constructions existantes et d'être rattachées à un logement existant situé en

NS 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les dispositions communes s'appliquent.

NS 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Paragraphe 1 : Implantation des constructions

1 - Toute construction doit être implantée en retrait de 4 m minimum de la limite :

  • des voies ou emprises existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique,
  • d'emplacement réservé pour voirie,
  • de recul défini au Document Graphique du Règlement (DGR) 3C1.

Un retrait minimum supérieur pourra être imposé en fonction de la nature de la construction, sa volumétrie, afin de faciliter la mise en œuvre d'un traitement paysager de qualité des marges de recul et/ou plus généralement une bonne intégration paysagère dans l’espace naturel.

Cette disposition ne s'applique pas aux voies mentionnées en annexe du présent règlement pour lesquelles des retraits spécifiques sont imposés compte tenu des caractéristiques de ces ouvrages.

2 - Toutes les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Dans ce cas, tout point d'une construction, en dehors des éléments admis dans les marges de recul définis au titre 2 des dispositions communes, chapitre 2, section 1, paragraphe 1, point 3, doit être implanté à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur de ce point et toujours supérieure ou égale à 3 m.

Cette disposition ne s'applique pas aux annexes définies dans le présent règlement.

Titre 1 : La zone naturelle stricte : NS

NS 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur, volumétrie des constructions

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante :

1 - Emprise au sol

NS 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : L’emprise au sol des constructions existantes et futures situées sur une même unité

foncière ne peut excéder 10% de la superficie totale de cette unité foncière, à l'exception des centrales photovoltaïques au sol.

NS 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Paragraphe 1 : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par :

Les constructions, les ouvrages et aménagements doivent être conçus, tant dans leur volumétrie que leur aspect extérieur, pour optimiser leur insertion dans le site naturel. A ce titre, plusieurs critères doivent être pris en considération :

  • la localisation du projet sur le terrain au regard de sa topographie et son adaptation aux courbes de niveau afin de conserver les caractéristiques du paysage et de limiter l'impact sur les vues à préserver,
  • les éléments naturels du terrain comme le couvert végétal, afin que le projet soit le moins visible possible dans le paysage.

Paragraphe 2 : Dispositions particulières en faveur du patrimoine bâti ou naturel et du paysage

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Dispositions particulières en faveur de la qualité environnementale

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 4 : Dispositions particulières en faveur de la conception bioclimatique et de la sobriété énergétique des constructions

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 5 : Dispositions particulières en faveur de la densité des constructions dans les zones d'influence des transports en commun : le seuil minimal de densité

Les dispositions communes s'appliquent.

NS 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Paragraphe 1 : Obligations en matière de réalisation d'espaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Les dispositions communes s'appliquent.

Il est exigé un coefficient minimal de pleine terre de 80 % sur une même unité foncière.

Partie 3 : Dispositions spécifiques à chacune des zones PLUi-H / 3A Règlement écrit

Sous partie 10 : Les zones naturelles

Titre 1 : La zone naturelle stricte : NS

NS 8Stationnement

Paragraphe 1 : Principes relatifs au calcul du nombre de places de stationnement exigibles

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Stationnement des véhicules motorisés

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 3 : Stationnement des vélos

Les dispositions communes s'appliquent.

NS 9Desserte par les voies publiques ou privées

Paragraphe 1 : Accès

Les dispositions communes s'appliquent.

Paragraphe 2 : Voiries

Les dispositions communes s'appliquent.

NS 10Desserte par les réseaux

Parag. unique :Conditions de desserte des terrains par les réseaux divers

Les dispositions communes s'appliquent et sont complétées par la disposition suivante concernant le raccordement au réseau d’eau potable :

1. Réseau d'eau potable : desserte et raccordement

Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable, dans les conditions définies par le règlement d’eau potable de Toulouse Métropole et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Toutefois, cette obligation peut ne pas s’appliquer pour les constructions à destination

« exploitation agricole et forestière » qui ne nécessitent pas un accès à l’eau potable.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.