Aucune disposition n’est applicable sur l’implantation des constructions pour répondre aux besoins de chaque projet.
Extension des habitations > Les constructions s’implantent sur la limite séparative ou en retrait d‘au moins 2 mètres. > Dans le cas de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les présentes règles d’implantation, leur extension est autorisée dans le prolongement de l'implantation initiale, afin de permettre une meilleure continuité de volume avec la construction principale.
Annexes des habitations > Les constructions annexes s’implantent sur la limite séparative ou en retrait d’au moins 1 mètre.
Règles alternatives > L'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être autorisée ou imposée, notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d’aspect.
Implantation par rapport aux autres constructions sur une meme propriete#
Annexes des habitations La construction s’implante à 20 mètres maximum (calculée à partir de l’emprise au sol) du bâtiment principal, sauf en cas d’extensions d’annexes existantes.
_Article n 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere#
Cet article ne s’applique pas aux constructions, bâtiments, et installations nécessaires aux équipements collectifs et services publics.
Aspect des constructions#
Tout projet de construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisants permettant une bonne intégration dans l'environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel il s'inscrit et notamment la végétation existante, les constructions voisines et la topographie du terrain naturel. La qualité recherchée vise aussi bien les volumes, y compris la forme de la toiture que les percements, les couleurs, la nature des matériaux apparents et les détails architecturaux.
Travaux sur bâtiments anciens traditionnels existants Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent qu’aux façades et toitures visibles depuis les voies et emprises publiques.
> Les réhabilitations et restaurations du bâti ancien traditionnel respectent les caractéristiques architecturales originelles des façades et toitures, et présentent des teintes similaires aux teintes originelles.
> Le maintien des façades en pierres est privilégié. Les bardages et enduits sont autorisés s’ils sont limités et intégrés au regard de l’identité patrimoniale du bourg
> Des modifications de volume (surélévation, extension, modification de toiture) ou des percements nouveaux sont autorisés s'ils ne portent pas atteinte au caractère du bâtiment ou des lieux environnants.
> Les axes de symétries de la construction qui assurent l’équilibre visuel des bâtiments sont pris en compte et préservés
> Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation de bâtiments principaux ou de volumes secondaires de conception architecturale contemporaine, dès lors qu’ils mettent en valeur les éléments patrimoniaux dans lequel le nouveau bâtiment s’inscrit
Habitations existantes et leurs extensions > Le volume principal est couvert par une toiture à 2 pans symétriques couverte par des ardoises ou aspect similaire à l’ardoise ou une toiture identique à la construction à laquelle il s’adosse. > Les volumes secondaires sont couverts soit par une toiture à 2 pans symétriques ou par un mono-pente en ardoises ou aspect similaire à l’ardoise, en zinc ou en verre soit par une toiture terrasse. > Les façades sont en tons pierre (teintes proches des pierres locales), en tons terre et/ou en bois de teinte naturelle. Les teintes claires sont interdites (cf : nuancier présent dans le lexique).
Annexes des habitations Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent qu’aux annexes visibles depuis les voies et emprises publiques.
> Les annexes sont couvertes par une toiture à 2 pans symétriques couverte par des ardoises ou aspect similaire à l’ardoise ou une toiture identique à la construction à laquelle il s’adosse.
> Les façades sont en tons pierre (teintes proches des pierres locales), en tons terre et/ou en bois de teinte naturelle. Les teintes claires sont interdites (cf : nuancier présent dans le lexique).
Clotures#
Les clôtures dont les portails, présentent une simplicité d’aspect respectant le paysage environnant (notamment en termes de coloris, d’aspects des matériaux et de hauteurs) et participent à la conception architecturale d’ensemble des constructions et des espaces libres de la propriété et des lieux avoisinants.
Les clôtures minérales préexistantes de qualité, tels que les murs, murets de pierre, grilles anciennes, sont conservées, remises en état ou restaurées. Des percées peuvent être autorisées (pour la mise en place d’un portail par exemple) si elles ne remettent pas en cause la qualité ni la viabilité du mur. Les clôtures doivent être hydrauliquement et écologiquement perméables.
Pour les projets de clôture d’habitation :
En limite des emprises publiques de type rues et places > Hauteur maximale : 1,6 mètre. > Les clôtures sont constituées soit : - d’une haie variée d’essences locales pouvant être doublée d’un grillage, - d’un muret traditionnel ou enduit teinte similaire à la construction principale d’au moins 0,80 mètres, surmonté d’un dispositif ajouré sur un tiers de sa surface ou doublé d’une haie.
En limite des autres emprises publiques (cheminements, espaces verts, …) et sur les limites séparatives
> Hauteur maximale : 1,6 mètres.
Elles sont composées au choix : > d’un grillage à maille lâche (min 15x15 cm), > d’un grillage ou d’une ganivelle en bois ne descendant pas à moins de 15 cm du sol ou bien ménageant des ouvertures de 15x15 cm tous les 15 m (l’espacement peut être réduit), > d’une clôture « agricole » (piquets en bois distants d’au moins 15 cm et reliés par des câbles métalliques), > d’une haie variée d’essences locales diversifiées éventuellement doublée d’un grillage respectant les dispositions ci-dessus.
Disposition particulière en limite séparative
> L’intégration d’un système occultant d’une hauteur maximale de 1,80m est permise lorsqu’il est destiné à préserver l’intimité des terrasses, perpendiculaire au bâti, et sur un linéaire n’excédant pas 4m, toutes limites confondues. Ces séparations pourront être réalisées soit en bois ou d’aspect bois (panneaux bois, treillage en bois,..), soit marquées par une haie doublée ou non d’un grillage ou d’une clôture en bois ou d’aspect bois, soit en murs maçonnés enduits dans le prolongement d’un mur existant, ou autres matériaux de qualité et d’aspect identique, en harmonie avec la construction principale.
_Article n 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Cet article ne s’applique pas aux constructions, bâtiments, et installations nécessaires aux équipements collectifs et services publics.
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES Perméabilité des sols En dehors des aires de stationnement créées au bénéfice d’habitations, les aires de stationnement des véhicules motorisés sont perméables.
Le projet maintient : > une surface non imperméabilisée au moins équivalente à 50% de l’emprise du terrain d’assiette. > un espace de pleine terre au moins équivalent à 30% de l’emprise du terrain d’assiette.
Les espaces de pleine terre sont considérés comme des surfaces non imperméabilisées. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi ne respecte pas ces règles, sans qu’il soit possible d’aggraver le non-respect de ces dispositions. Il n’est pas non plus fait application de ces règles pour les unités foncières de moins de 150 m².
Disposition particulière > En zone Nf uniquement, les limitations d’imperméabilisation pourront être moins contraignants afin de permettre les aménagements nécessaires à la gestion forestière.
_Article n 5_ stationnement#
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
En zone N : > Les stationnements ne sont ni bitumés, ni cimentés et restent perméables.
En zone Nf : > Les stationnements devront limiter leur imperméabilisation des sols au strict minimum. Les aménagements de stationnement rechercheront prioritairement à ne pas bitumer, ni cimenter et à rester perméables.
Constructions principales > Les constructions ou parties de constructions s’implantent en retrait au moins égal à 2 mètres.
Annexes > Les constructions annexes s’implantent en retrait d’au moins 2 mètres.
Règles alternatives > Dans le cas de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les présentes règles d’implantation, leur extension, réfection ou surélévation sont autorisées dans le prolongement de l'implantation initiale, afin de permettre une meilleure continuité de volume avec ce dernier. > L'implantation de la construction en limite séparative, ou dans le prolongement des constructions existantes, peut être autorisée ou imposée, notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d’aspect.
_Article na 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere aspect des constructions#
Tout projet de construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisants permettant une bonne intégration dans l'environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel il s'inscrit et notamment la végétation existante, les constructions voisines et la topographie du terrain naturel. La qualité recherchée vise aussi bien les volumes, y compris la forme de la toiture que les percements, les couleurs, la nature des matériaux apparents et les détails architecturaux.
Travaux sur bâtiments anciens traditionnels existants Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent qu’aux façades et toitures visibles depuis les voies et emprises publiques.
> Les réhabilitations et restaurations du bâti ancien traditionnel respectent les caractéristiques architecturales originelles des façades et toitures, et présentent des teintes similaires aux teintes originelles.
> Le maintien des façades en pierres est privilégié. Les bardages et enduits sont autorisés s’ils sont limités et intégrés au regard de l’identité patrimoniale du bourg
> Des modifications de volume (surélévation, extension, modification de toiture) ou des percements nouveaux sont autorisés s'ils ne portent pas atteinte au caractère du bâtiment ou des lieux environnants.
> Les axes de symétries de la construction qui assurent l’équilibre visuel des bâtiments sont pris en compte et préservés.
> Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation de bâtiments principaux ou de volumes secondaires de conception architecturale contemporaine, dès lors qu’ils mettent en valeur les éléments patrimoniaux dans lequel le nouveau bâtiment s’inscrit
Habitations existantes et leurs extensions > Le volume principal est couvert par une toiture à 2 pans symétriques couverte par des ardoises ou aspect similaire à l’ardoise ou une toiture identique à la construction à laquelle il s’adosse. > Les volumes secondaires sont couverts soit par une toiture à 2 pans symétriques ou par un mono-pente en ardoises ou aspect similaire à l’ardoise, en zinc ou en verre soit par une toiture terrasse. > Les façades sont en tons pierre (teintes proches des pierres locales), en tons terre et/ou en bois de teinte naturelle. Les teintes claires sont interdites (cf : nuancier présent dans le lexique).
Annexes des habitations Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent qu’aux annexes visibles depuis les voies et emprises publiques.
> Les annexes sont couvertes par une toiture à 2 pans symétriques couverte par des ardoises ou aspect similaire à l’ardoise ou une toiture identique à la construction à laquelle il s’adosse.
> Les façades sont en tons pierre (teintes proches des pierres locales), en tons terre et/ou en bois de teinte naturelle. Les teintes claires sont interdites (cf : nuancier présent dans le lexique).
Toitures#
> Pour les toitures à pente, le matériau de couverture est soit en ardoise ou aspect ardoise, soit à dominante de couleur ardoise.
> Les toits plats sont autorisés sur tout ou partie des constructions. > Les matériaux devront être adaptés à l’architecture du projet et garantir une bonne intégration à leur environnement.
Clôtures#
Les clôtures devront respecter une hauteur maximale totale de 1,60 mètre. Des hauteurs différentes peuvent être autorisées pour des raisons de sécurité (circulation, lutte contre l’incendie, intrusion, etc.).
Elles sont composées au choix : > d’un grillage à maille lâche (min 15x15 cm), > d’un grillage ou d’une ganivelle en bois ne descendant pas à moins de 15 cm du sol ou bien ménageant des ouvertures de 15x15 cm tous les 15 m (l’espacement peut être réduit), > d’une clôture « agricole » (piquets en bois distants d’au moins 15 cm et reliés par des câbles métalliques), > d’une haie variée d’essences locales diversifiées éventuellement doublée d’un grillage respectant les dispositions ci-dessus.
_Article na 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Perméabilité des sols Sauf dans le cas de contraintes techniques justifiées, les matériaux perméables sont à privilégier au sol.
_Article na 5_ stationnement#
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Les stationnements devront limiter leur imperméabilisation des sols au strict minimum. Les aménagements de stationnement rechercheront prioritairement à ne pas bitumer, ni cimenter et à rester perméables. Lorsque cela est possible, les surfaces perméables ou drainantes sont à privilégier (recours à des dalles alvéolées, revêtements drainants, allées naturelles constituées d’un mélange terre/pierres).
Les dispositions de recul vis-à-vis des routes départementales devront être respectées.
L’insertion des nouvelles constructions devra se faire en cohérence avec les constructions existantes et veiller à la bonne intégration du bâtiment dans l’environnement.
_Article nca 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere aspect des constructions#
Est interdit l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux destinés normalement à être recouverts. L’aspect des constructions anciennes devra être respecté lors d’une restauration. Une insertion harmonieuse dans le milieu est exigée.
> Pour les toitures à pente, le matériau de couverture est soit en ardoise ou aspect ardoise, soit à dominante de couleur ardoise.
> Les toits plats sont autorisés sur tout ou partie des constructions. > Les matériaux devront être adaptés à l’architecture du projet et garantir une bonne intégration à leur environnement.
Les clôtures devront respecter une hauteur maximale totale de 1,60 mètre.
Elles sont composées au choix : > d’un grillage à maille lâche (min 15x15 cm), > d’un grillage ou d’une ganivelle en bois ne descendant pas à moins de 15 cm du sol ou bien ménageant des ouvertures de 15x15 cm tous les 15 m (l’espacement peut être réduit), > d’une clôture « agricole » (piquets en bois distants d’au moins 15 cm et reliés par des câbles métalliques),
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES > d’une haie variée d’essences locales diversifiées éventuellement doublée d’un grillage respectant les dispositions ci-dessus.
_Article nca 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Perméabilité des sols Les matériaux perméables sont privilégiés au sol.
Installations techniques Les installations indispensables susceptibles de nuire à l’aspect des lieux (tels que réservoirs, citernes,…) devront faire l’objet de mesure d’intégration paysagère (ex : écran de plantations en mélange).
_Article nca 5_ stationnement#
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Aucune disposition n’est applicable.
_Article nep 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere aspect des constructions#
Est interdit l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux destinés normalement à être recouverts. Une insertion harmonieuse dans l’environnement est exigée.
Aucune disposition n’est applicable.
Aucune disposition n’est applicable.
_Article nep 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Perméabilité des sols Les matériaux perméables sont privilégiés au sol.
_Article nep 5_ stationnement#
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Aucune disposition n’est applicable.
_Article npv 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere aspect des constructions#
Est interdit l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux destinés normalement à être recouverts. Une insertion harmonieuse dans l’environnement est exigée.
Aucune disposition n’est applicable.
Les clôtures ne présentent pas d’entraves à la circulation de la petite faune et de l’eau.
_Article npv 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Perméabilité des sols Les matériaux perméables sont privilégiés au sol.
_Article npv 5_ stationnement#
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Aucune disposition n’est applicable.
_Article ngv 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere aspect des constructions#
Est interdit l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux destinés normalement à être recouverts. L’aspect des constructions anciennes devra être respectées lors d’une restauration. Une insertion harmonieuse dans l’environnement est exigée.
> Pour les toitures à pente, le matériau de couverture est soit en ardoise ou aspect ardoise, soit à dominante de couleur ardoise.
> Les toits plats sont autorisés sur tout ou partie des constructions. > Les matériaux devront être adaptés à l’architecture du projet et garantir une bonne intégration à leur environnement.
Aucune disposition n’est applicable.
_Article ngv 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Perméabilité des sols Aucune disposition n’est applicable.
Intégration paysagère Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble et contribuer à la qualité des espaces libres notamment grâce à l’emploi des plantations d’accompagnement. Des écrans paysagers doivent être réalisés pour préserver les paysages environnants et atténuer l’impact de certaines constructions ou installations (protection visuelle pour les dépôts, aires de stockage).
_Article ngv 5_ stationnement#
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Aucune disposition n’est applicable sur l’implantation des constructions pour répondre aux besoins de chaque projet. Une implantation regroupée des bâtiments est attendu pour éviter un phénomène de mitage.
_Article NL 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere aspect des constructions#
Aucune disposition n’est applicable sur l’aspect des constructions pour répondre aux besoins de chaque projet. Une insertion harmonieuse dans le milieu récepteur est exigée.
> Pour les toitures à pente, le matériau de couverture est soit en ardoise ou aspect ardoise, soit à dominante de couleur ardoise.
> Les toits plats sont autorisés sur tout ou partie des constructions. > Les matériaux devront être adaptés à l’architecture du projet et garantir une bonne intégration à leur environnement.
Les clôtures devront respecter une hauteur maximale totale de 1,60 mètre.
Elles sont composées au choix : > d’un grillage à maille lâche (min 15x15 cm), > d’un grillage ou d’une ganivelle en bois ne descendant pas à moins de 15 cm du sol ou bien ménageant des ouvertures de 15x15 cm tous les 15 m (l’espacement peut être réduit), > d’une clôture « agricole » (piquets en bois distants d’au moins 15 cm et reliés par des câbles métalliques), > d’une haie variée d’essences locales diversifiées éventuellement doublée d’un grillage respectant les dispositions ci-dessus.
En secteur NL1 : > Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées pour des questions de sécurité ou de protection acoustique, ou pour répondre à des obligations techniques justifiées.
_Article NL 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Perméabilité des sols Sauf dans le cas de contraintes techniques justifiées, les matériaux perméables sont à privilégier au sol.
_Article NL 5_ stationnement#
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
En secteur NL : Les stationnements devront limiter leur imperméabilisation des sols au strict minimum. Les aménagements de stationnement rechercheront prioritairement à ne pas bitumer, ni cimenter et à rester perméables. Lorsque cela est possible, les surfaces perméables ou drainantes sont à privilégier (recours à des dalles alvéolées, revêtements drainants, allées naturelles constituées d’un mélange terre/pierres).
Aucune disposition n’est applicable sur l’implantation des constructions pour répondre aux besoins de chaque projet.
En secteur Nt4, Nt6, Nt7 : > Une implantation regroupée des bâtiments est attendue pour éviter un phénomène de mitage.
_Article nt 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere aspect des constructions#
Tout projet de construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisants permettant une bonne intégration dans l'environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel il s'inscrit et notamment la végétation existante, les constructions voisines et la topographie du terrain naturel.
Travaux sur bâtiments anciens traditionnels existants Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent qu’aux façades et toitures visibles depuis les voies et emprises publiques.
> Les réhabilitations et restaurations du bâti ancien traditionnel respectent les caractéristiques architecturales originelles des façades et toitures, et présentent des teintes similaires aux teintes originelles.
> Le maintien des façades en pierres est privilégié. Les bardages et enduits sont autorisés s’ils sont limités et intégrés au regard de l’identité patrimoniale du bourg
> Des modifications de volume (surélévation, extension, modification de toiture) ou des percements nouveaux sont autorisés s'ils ne portent pas atteinte au caractère du bâtiment ou des lieux environnants.
> Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation de bâtiments principaux ou de volumes secondaires de conception architecturale contemporaine, dès lors qu’ils mettent en valeur les éléments patrimoniaux dans lequel le nouveau bâtiment s’inscrit.
Les nouvelles habitations, habitations existantes et leurs extensions > Le volume principal est couvert par une toiture à 2 pans symétriques couverte par des ardoises ou aspect similaire à l’ardoise ou une toiture identique à la construction à laquelle il s’adosse. > Les volumes secondaires sont couverts soit par une toiture à 2 pans symétriques ou par un mono-pente en ardoises ou aspect similaire à l’ardoise, en zinc ou en verre soit par une toiture terrasse. > Les façades sont en tons pierre (teintes proches des pierres locales), en tons terre et/ou en bois de teinte naturelle. Les teintes claires sont interdites (cf : nuancier présent dans le lexique).
Aucune disposition n’est applicable sur l’aspect des autres constructions pour répondre aux besoins des projets.
Pour les toitures à pente, le matériau de couverture est soit en ardoise ou aspect ardoise, soit à dominante de couleur ardoise. Les toits plats sont autorisés sur tout ou partie des constructions.
Les matériaux devront être adaptés à l’architecture du projet et garantir une bonne intégration à leur environnement.
Règles complémentaires : > Les infrastructures liées aux attractions ne sont pas concernées par ces dispositions. > Dans le cas de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les présentes règles de toiture, leur extension est autorisée dans le prolongement des matériaux existants sur le bâtiment principal, afin de permettre une meilleure continuité d’aspect avec la construction principale. > Les toitures des constructions liées aux hébergements insolites ou aux habitats légers de loisir n’est pas réglementée.
Les clôtures devront respecter une hauteur maximale totale de 1,60 mètre.
Elles sont composées au choix : > d’un grillage à maille lâche (min 15x15 cm), > d’un grillage ou d’une ganivelle en bois ne descendant pas à moins de 15 cm du sol ou bien ménageant des ouvertures de 15x15 cm tous les 15 m (l’espacement peut être réduit), > d’une clôture « agricole » (piquets en bois distants d’au moins 15 cm et reliés par des câbles métalliques), > d’une haie variée d’essences locales diversifiées éventuellement doublée d’un grillage respectant les dispositions ci-dessus.
Disposition particulière > Lorsqu’une clôture faite de murets anciens préexiste, la poursuite de celui-ci dans les mêmes matériaux pourra être assurée.
_Article nt 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Aucune disposition n’est applicable sur l’implantation des constructions pour répondre aux besoins de chaque projet.
_Article nz 3_ qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere aspect des constructions#
Aucune disposition n’est applicable sur l’aspect des constructions pour répondre aux besoins de chaque projet. Une insertion harmonieuse dans le milieu récepteur est exigée.
Aucune disposition n’est applicable sur l’aspect des toitures pour répondre aux besoins de chaque projet.
Les clôtures devront respecter une hauteur maximale totale de 1,60 mètre.
Elles sont composées au choix : > d’un grillage à maille lâche (min 15x15 cm), > d’un grillage ou d’une ganivelle en bois ne descendant pas à moins de 15 cm du sol ou bien ménageant des ouvertures de 15x15 cm tous les 15 m (l’espacement peut être réduit), > d’une clôture « agricole » (piquets en bois distants d’au moins 15 cm et reliés par des câbles métalliques),
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES > d’une haie variée d’essences locales diversifiées éventuellement doublée d’un grillage respectant les dispositions ci-dessus.
Disposition particulière > Les prescriptions ne s’appliquent pas aux enclos destinés aux animaux.
_Article nz 4_ traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
Perméabilité des sols Sauf dans le cas de contraintes techniques justifiées, les matériaux perméables sont à privilégier au sol.
Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les talus, bordant les voies, ainsi que ceux existant sur les limites séparatives, doivent être préservés, y compris les plantations qui les composent.
_Article nz 5_ stationnement#
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Les stationnements devront limiter leur imperméabilisation des sols au strict minimum. Les aménagements de stationnement rechercheront prioritairement à ne pas bitumer, ni cimenter et à rester perméables. Lorsque cela est possible, les surfaces perméables ou drainantes sont à privilégier (recours à des dalles alvéolées, revêtements drainants, allées naturelles constituées d’un mélange terre/pierres).
Les zones agricoles#
1. Zone A#
La zone A correspond aux secteurs du territoire, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
LES OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LA CREATION DE LA ZONE A - Pérenniser les sites agricoles, - Protéger des ensembles agricoles cohérents, - Accompagner les évolutions de l’activité agricole, notamment sa diversification, - Permettre le développement de l’agriculture en permettant l’implantation de nouveaux sièges et l’évolution des activités existantes selon leurs spécificités.
_Article a 1 : usages des sols et destination des constructions#
Le projet s’implante avec un recul minimal de 50 mètres par rapport à l’axe du canal d’Ille-et-Rance.
Lorsqu’une unité de méthanisation s’implante au sein de la zone agricole, elle devra s’implanter à une distance maximale de 100 mètres d’une des exploitations liées.
Extension des habitations > Les constructions s’implantent sur la limite séparative ou en retrait d‘au moins 2 mètres. > Dans le cas de bâtiments