hauteur maximale
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique.
PLUi de la Communauté de Communes du Massif du Vercors Règlement écrit du PLUi-h -ModiPficroatjieotndne°2PA–DPDiè–ceav5r–il 22002146
En cas de construction comportant plusieurs volumes, la hauteur à prendre en compte est celle issue du calcul du volume le plus contraignant.
Les installations techniques (souches de cheminées et de ventilation, antennes, locaux techniques d’ascenseurs, cages d’escaliers, panneaux solaires…) sont exclues du calcul de la hauteur.
- Règles générales
- La hauteur maximale des constructions doit assurer en premier lieu une bonne insertion au bâti existant. En second lieu, la hauteur maximale des constructions ne pourra pas dépasser :
Zones UC, UC1, UC1s et
UC2
Zone UC3
10 mètres la hauteur des constructions environnantes situées dans la zone UC3.
- Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics autorisés dans la zone.
- Règle alternative Pour les constructions existantes ne respectant pas la règle générale, leur rénovation/réhabilitation et agrandissement sont autorisés, sans que leur hauteur ne puisse être augmentée.
- UC.4.2 emprise au sol maximale
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Seule la surface constructible de l’unité foncière est prise en compte pour le calcul de l’emprise au sol maximale.
- L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à :
Zone UC
Zones UC1, UC1s et UC2
Zone UC3
- Lorsque la parcelle ou l’unité foncière support du projet est d’une surface inférieure à 2000m² : l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% au maximum de la surface constructible de l’unité foncière.
- Lorsque la parcelle ou l’unité foncière support du projet est d’une surface supérieure ou égale à 2000m² : l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 25% au maximum de la surface constructible de l’unité foncière.
- Lorsque la parcelle ou l’unité foncière support du projet est d’une surface inférieure à 2000m² : l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% au maximum de la surface constructible de l’unité foncière.
- Lorsque la parcelle ou l’unité foncière support du projet est d’une surface supérieure ou égale à 2000m² : l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% au maximum de la surface constructible de l’unité foncière.
- 25 % de la surface constructible de l’unité foncière.
Zone UC#
- Dans le cas de lots issus de la division foncière en propriété ou en jouissance d’une unité foncière, l’emprise au sol maximale des constructions se calcule à la surface du lot. Les dispositions de l’article R.151-21 du code de l’urbanisme ne sont donc pas applicables.
- Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics autorisés dans la zone.
- UC.4.3 principes volumétriques
Zones UC, UC1, UC1s et UC2
- se reporter au chapitre 20.
- Il n’est pas fixé de règle pour le sous-secteur UC3.
- UC.4.4 implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Le présent article s’applique par rapport aux limites actuelles ou futures des emprises publiques et des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, existantes ou à créer. La voie comprend, le cas échéant, la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons et les fossés et talus la bordant.
Les saillies, balcons et dépassées de toit ne sont pas pris en compte dans l’implantation des constructions dans la limite de 1 mètre de dépassement en plan horizontal. En cas de surplomb du domaine public routier, ils peuvent être imposés à une hauteur de plus de 3,8 mètres pour des raisons de sécurité routière.
Les constructions en sous-sol ou enterrées devront respecter les dispositions générales d’implantation.
En cas de rénovation/réhabilitation d’une construction existante dont le débord de toit surplombe le domaine public routier, le maintien du débord de toit sur le domaine public routier pourra être interdit pour des raisons de sécurité routière.
- Règles générales
- Lorsque la parcelle ou l’unité foncière support du projet est concernée par une règle d’implantation inscrite au règlement graphique, alors les constructions doivent impérativement s’inscrire en retrait de la ligne définie graphiquement.
- En l'absence de prescriptions au règlement graphique, les constructions doivent être implantées :
Zone UC, UC2 et UC3
Zone UC1, UC1s
- en retrait de la limite de la voie ou de l’emprise publique, à une distance minimale de 3 mètres.
- soit en limite de la voie ou de l’emprise publique ;
- soit en retrait de la limite de la voie ou de l’emprise publique, à un distance maximale de 5 mètres.
- Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics autorisés dans la zone.
- Règles alternatives Des implantations différentes peuvent être prescrites, notamment pour les extensions de constructions existantes :
PLUi de la Communauté de Communes du Massif du Vercors Règlement écrit du PLUi-h -ModiPficroatjieotndne°2PA–DPDiè–ceav5r–il 22002146
- pour assurer une cohérence avec le bâti existant dans l’environnement immédiat : l’implantation devra respecter celle des constructions existantes implantées sur la même unité foncière ou situées sur des terrains immédiatement contigus ;
- pour des raisons de sécurité : carrefour ou manque de visibilité… il pourra être imposé un retrait supérieur à la règle générale, dans la limite de 15 mètres. Il pourra également être imposé un retrait de 5 mètres pour les portails ;
- pour des parcelles desservies par plusieurs voies : l’implantation en limite de la voie ou en retrait maximal de 5 mètres en zone UC1a sera alors imposée sur une seule voie ;
- afin de préserver ou mettre en valeur le patrimoine paysager identifié au règlement graphique. Dans ce cas, le choix d’implantation de la construction est fait afin de mettre en valeur ce patrimoine paysager, tout en prenant en compte la morphologie urbaine environnante.
- UC.4.5 implantation par rapport aux limites séparatives
La règle d’implantation par rapport aux limites séparatives s’applique en tenant compte des débords de toit et des saillies en façade. Les règles de retrait sont calculées en fonction de la hauteur totale de la façade de la construction. Elle se calcule en tout point, en prenant en compte l’égout de toiture pour le mur gouttereau ou le faîtage pour le mur pignon.
- Règles générales Les constructions doivent être implantées :
- soit en retrait de la limite séparative, à une distance devant être au moins égale à la moitié de la hauteur totale de la façade de la construction sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (D ≥ H/2 ≥ 3 mètres).
- soit en limite séparative, sous réserve que sur une distance minimum 4 mètres à compter de la limite séparative la hauteur de la construction sur au moins un des égouts de toiture ne dépasse pas 3 mètres;
Zones UC, UC1, UC1s et
UC 2
- soit en limite séparative, sous réserve que la hauteur de la construction sur au moins un des égouts de toiture ne dépasse pas 3 mètres;
Zone UC1, UC1s et UC2
- en limite séparative, une hauteur supérieure à 3 m peut être autorisée (dans la limite des dispositions de l’article UC.4.1) sans condition de distance à la limite séparative en cas de constructions mitoyennes jointives en plan et en niveau édifiées simultanément.
- Les piscines doivent être implantées avec un retrait minimal de 3 mètres des limites séparatives (calculé à partir du bord extérieur du bassin).
- Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics autorisés dans la zone.
- Il n’est pas fixé de règle pour le sous-secteur UC3.
- Règle alternative Des implantations différentes peuvent être prescrites :
- afin de préserver ou mettre en valeur le patrimoine paysager identifié au règlement graphique. Dans ce cas, le choix d’implantation de la construction est fait afin de mettre en valeur ce patrimoine paysager, tout en prenant en compte la morphologie urbaine environnante.
- UC.4.6 implantation sur une même propriété
La règle d’implantation sur une même propriété s'applique au nu du mur des constructions et ne s’applique pas aux annexes, ni aux piscines.
Zones UC, UC1, UC1s
et UC2
- une distance minimale de 3 mètres peut être imposée entre deux constructions non contiguës.
- Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics autorisés dans la zone.
- Il n’est pas fixé de règle pour le sous-secteur UC3.