Article 1Champ d’application territorial du plan
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Villard-Sallet. Le document devra être conforme aux législations en vigueur.
2 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Villard-Sallet. Le document devra être conforme aux législations en vigueur.
Le règlement du PLU de Villard-Sallet délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N). Dans certains cas, une sectorisation complète le zonage général et permet de différencier certaines parties de zone dans lesquelles des dispositions spécifiques s’appliquent. Le règlement de ladite zone s’y applique, à l’exception des prescriptions particulières qui caractérisent le secteur.
Intitulé du document : Hauteur maximale
Ua = 12 mètres Ub = 9 mètres Dans le cas d’une toiture terrasse, la hauteur maximale des constructions est ramenée à : Ua = 9 mètres Ub = 7 mètres 3.5 mètres 12 mètres
Dispositions particulières :
Une hauteur différente peut être exceptionnellement autorisée ou prescrite si elle est dûment justifiée par la nature et la localisation des constructions.
Les équipements publics, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumis à l’ensemble de ces dispositions générales et particulières.
Les constructions existantes dont la hauteur est supérieure aux règles précitées pourront évoluer dans leur hauteur initiale.
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains (Article R 111-21 du code de l’urbanisme). Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les dispositions ci-après ne sont pas respectées:
Implantation / terrassement / accès : L’implantation de la construction doit respecter la topographie existante avant la construction. Les exhaussements ou affouillements sont limités à l’assise nécessaire à la construction et sans excéder un talus de terre excédant 1.5 mètre de hauteur par rapport au terrain naturel avant construction dans les secteurs à pente inférieure à 10 %
Terrain naturel
Selon les caractéristiques du terrain d’assiette du projet et de la sensibilité paysagère, la justification des dispositions ci-dessus doivent être joints au dossier de demande de permis de construire.
L’implantation des aires de stationnement doit être prévue le plus proche de l’accès au terrain. Les voiries d’accès doivent être aménagées de telle sorte que leur impact paysager et les contraintes qui leur sont liées soient limités : terrassement, entretien, déneigement. Volumes : Les constructions doivent être traitées avec le maximum de simplicité en volume. Ainsi, le nombre de volumes doit être limité à deux volumes principaux. Les pans coupés ne peuvent être autorisés que si les caractéristiques du terrain d’assiette les rendent nécessaires. Architecture : Les constructions nouvelles doivent s’intégrer au patrimoine architectural traditionnel ou à ses interprétations récentes. Toiture : Dans le cas de bâtiments nettement rectangulaires avec une toiture à deux pans simples, le faîtage doit être dans le sens de la plus grande dimension du bâtiment.
Les toitures doivent comporter 2 pans au minimum. Toutefois, les toitures à 1 seul pan peuvent être autorisées dans le cas de constructions ou d’extensions accolées à un bâtiment existant. Les toitures terrasses sont autorisées, à condition d’être végétalisées. La toiture doit disposer d’une pente comprise entre 40% et 80% et doit être adaptée aux contraintes locales. Les fenêtres de toit doivent être intégrées de façon harmonieuse : elles doivent être affleurantes, d’une superficie adaptée à la dimension de la toiture et pensées dans l’harmonie des façades. Les constructions devront présenter des dépassées de toiture de 0.5m minimum.
Façades : Les enduits doivent être réalisés dans les règles de l’art. Les finitions doivent être soit frottées, grattées ou lissées.
Matériaux : Les enduits, peintures et matériaux de couverture de couleur vive sont interdits. Les enduits doivent être réalisés de préférence en teintes sable, beige ou ocre clair. Les enduits blancs sont interdits. Pour les extensions, aménagements et transformations des constructions existantes, les matériaux extérieurs (couverture, enduit, menuiserie) doivent être d’aspect identique à ceux du bâtiment principal existant. Le bois peint dans le ton gris, légèrement coloré, ou brun est privilégié pour les huisseries et volets. D’une manière générale, il convient de respecter les matériaux existants dans l’environnement proche.
Clôtures et portails : Les clôtures ne sont pas obligatoires. Toutefois, si le pétitionnaire souhaite clore sa propriété, il doit aborder le traitement de sa clôture en fonction de sa localisation et de sa situation dans le quartier. Elle n’est pas traitée de la même manière en bordure du domaine public (rue, espace public, circulation), sur les limites de propriétés, ou en bordure d’espaces naturels ou agricoles. La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 1.80 mètre. Les clôtures végétales doivent être constituées d’essences locales variées et plantées à 0.5 mètre minimum de la limite de parcelle. Dans les espaces construits en continu, ou en bordure d’espaces de circulation ou des espaces publics (rue, place, parking,…) :
Panneaux photovoltaïques et capteurs solaires : L’implantation de panneaux solaires doit présenter la meilleure implantation possible dans la composition du bâtiment et son intégration paysagère.
Leur implantation au sol est interdite. Ils doivent être en harmonie avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, sites et paysages, en respectant les principes suivants : - être intégrés esthétiquement, - être regroupés d’un seul tenant sur la toiture, en évitant les implantations verticales ou fantaisistes, - privilégier la symétrie, - présenter un coloris le plus proche possible de la toiture.
Divers éléments techniques : - Les abris des containers d’ordures ménagères doivent être intégrés harmonieusement, dans le respect des normes du service gestionnaire, - Les éléments techniques tels que blocs de climatisation ou pompe à chaleur doivent être implantés de manière à ne pas être visibles depuis l’espace public ou intégrés dans un coffret.
Les équipements publics ou constructions d’intérêt collectif peuvent faire l’objet d’adaptations au présent règlement, compte tenu des impératifs techniques ou fonctionnels spécifiques.
Il est exigé : Type de Constructions
Nombre de Places de Stationnements
Habitation Individuelle Habitation : opération de plus de 4 logements
Hôtels et restaurants Construction à usage commercial Construction à usage artisanal et industriel
Construction à usage de bureaux et de services
Equipements publics ou d’intérêt collectif
1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher entamé. Il est imposé en outre 1 place visiteur pour 4 logements.
1 place par chambre et 1 place pour 10 m² de Surface de Plancher.
1 place pour 50 m² de surface de vente.
1 place pour 50 m² de surface de plancher. Un stationnement cycle doit être prévu en fonction de la taille de l’activité.
1 place pour 25 m² de Surface de Plancher. Un stationnement cycle doit être prévu en fonction de la taille de l’activité.
1 place de stationnement pour 25 m² de surface de plancher.
Disposition particulière concernant le secteur Ua :
En cas d’impossibilité dûment justifiée, le nombre de places de stationnement pourra être adapté aux contraintes du tènement.
En outre :
Le permis de construire ou l'autorisation de lotir peut être subordonné au maintien ou à la création d'espaces verts correspondant à l'importance de la construction. Un plan descriptif des espaces verts existants et projetés doit être joint à la demande de permis de construire ou d'autorisation de lotir.
Espaces libres : La totalité de la surface non construite de la parcelle hormis les espaces nécessaires aux accès et aux stationnements doit être traité en jardin et en aire de jeux. Pour les opérations d’ensemble réalisées sur un tènement de plus de 3000 m², un espace collectif ouvert doit être réservé pour les aménagements paysagers, le jeu, les espaces conviviaux de rencontre sur au moins 10% de la superficie totale du tènement.
Plantations : Toute nouvelle plantation doit se faire en retrait de 0.5 mètres par rapport à l’emprise publique ou à la limite de propriété pour une hauteur, à terme, de 2 m. Les aires de stationnement seront isolées de la voie par des plates-bandes engazonnées ou plantées d’arbustes et d’arbres de haute tige. De plus, il doit être planté au moins un arbre pour 6 places de stationnement. Les plantations d’arbres et d’arbustes doivent favoriser une meilleure intégration des installations. Toute plantation (haies de clôtures, arbres de hautes tiges, arbres d’ornements…) doit être réalisée avec des essences locales variées (les thuyas, cyprès et lauriers sont notamment interdits).
Intitulé du document : Assainissement
Eaux usées domestiques :
Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à l’article L 1331-1 du Code de la Santé publique. Ce branchement doit respecter le règlement d’assainissement applicable au territoire de la commune.
Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées sont rejetées dans le réseau d’eaux usées. Les eaux pluviales, les eaux de pompes à chaleur, les eaux de vidange de piscine sont rejetées dans le réseau d’eaux pluviales.
En l’absence de réseau d’assainissement, l’assainissement autonome est obligatoire, conformément à la législation en vigueur. Tout permis de construire doit être accompagné d’un descriptif précis du dispositif d’assainissement autonome prévu et de sa compatibilité avec les caractéristiques du sol et du sous-sol. Les pétitionnaires doivent apporter la preuve que l’assainissement individuel projeté ne pose pas de problème de pollution notamment vis-à-vis de la nappe phréatique, des sources et du sous-sol.
En l’absence provisoire de réseau d’assainissement (la construction ou l’installation hors réhabilitation se trouvant dans une zone où à terme l’assainissement collectif est prévu), les dispositifs d’assainissement autonome (qui doivent respecter les règles du paragraphe ci-dessus) doivent pouvoir se brancher directement sur ce réseau futur sans passer au travers du système épuratoire.
Eaux usées non domestiques :
Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques entraînant des déversements, écoulements, rejets, même non polluants sont soumis à autorisation ou à déclaration. Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées doivent être rejetées dans le réseau d'eaux usées.
Les eaux non polluées (eau de refroidissement de climatisation...) sont rejetées dans le réseau d'eaux pluviales.
Pour mémoire, les eaux usées non domestiques ne peuvent être introduites dans le réseau public d'assainissement qu'avec l'autorisation expresse de la (ou des) collectivité(s) à laquelle appartiennent les ouvrages qui doivent être empruntés par les eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel (réseaux, station d'épuration), Code Santé publique, article L.1331-10. Leur déversement dans le réseau et en station doit donner lieu à une étude d'acceptabilité et le cas échéant à une convention bi ou tripartite: commune (et son gestionnaire), organisme intercommunal (et son gestionnaire) et l'intéressé (industriel ou autre).
Eaux pluviales :
Les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols. La réutilisation des eaux pluviales doit être privilégiée dans la conception et la réhabilitation des constructions.
Sauf impossibilités techniques (géologie défavorable du terrain), la gestion des eaux pluviales doit favoriser l’infiltration au niveau de la parcelle. Dispositions concernant la gestion des eaux pluviales :
1. Lorsqu'il existe un réseau d'eaux pluviales d'une capacité suffisante pour recueillir les eaux pluviales du projet, les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des seules eaux pluviales dans ce réseau et, le cas échéant, des eaux de vidange de piscine, de pompes à chaleur, de refroidissement... 2. Dans le cas des eaux de vidange des piscines, elles doivent être rejetées au réseau d’eaux pluviales après traitement, 3. En cas d'insuffisance ou d’absence de réseaux d’eaux pluviales, l'aménageur ou le constructeur est tenu de réaliser à sa charge les dispositifs de stockage nécessaires. Les aménagements doivent permettre le libre écoulement des eaux pluviales sans aggraver la servitude du fond inférieur (article 640 du Code Civil). Des dispositifs de rétention et de récupération sur place des eaux pluviales (containers de récupération des eaux de toitures, citerne enterrée, bassin végétalisé, puits d’infiltration, noues, fossés, …) pourront être imposés par les services compétents au niveau de chaque parcelle et/ou de l’ensemble de l’opération. Ils doivent être adaptés à la nature du terrain et à l’opération. Rappel : le décret 93.743, en application de l'article 10 de la Loi sur l'eau de janvier 1992 précise les activités, travaux, ouvrages et installations susceptibles d'avoir une incidence sur la qualité et l'écoulement des eaux et qui sont soumis à autorisation ou à déclaration.
Réseaux électricité et de téléphone : Dans un intérêt esthétique, ceux-ci doivent être enterrés, en particulier en ce qui concerne la basse tension, sauf impossibilité dûment justifiée. Les branchements aux constructions sont obligatoirement enterrés, sauf impossibilité dûment justifiée.
Sans objet.
Les dispositions de la présente règle s’appliquent aux voies publiques et privées ouvertes à la circulation générale. L’implantation des constructions doit se faire en libérant le plus d’espace libre possible sur la parcelle dans un souci d’économiser l’espace et de limiter l’imperméabilisation des sols.
S'il existe un alignement Les constructions nouvelles doivent s'implanter à l'alignement de l'espace de desserte sur tout ou partie de la façade ou sur un pignon, à l'exclusion des annexes. Pour les parcelles situées à l'angle de deux voies, l'alignement sur les deux voies est imposé. Dans ce cas, les éléments de décor architecturaux, les balcons en surplomb de l’espace public sont interdits.
Les annexes et les piscines doivent être installées à une distance de 2m minimum de l'alignement.
S'il n'existe pas d'alignement Les constructions doivent s’implanter : - soit à l’alignement des voies, - soit à une distance minimum de 3 m par rapport aux emprises publiques. La règle générale s'applique en tout point du bâtiment, sauf adaptations concernant les encorbellements, saillies de toiture, balcons, qui pourraient ne pas être pris en compte dans la limite de 1 mètre de dépassement, sous réserve de garantir le bon fonctionnement et la sécurité des voies. Illustrations indicatives de la règle :
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Dispositions particulières - Des adaptations à la règle générale peuvent être exceptionnellement autorisées ou prescrites pour les futures opérations de construction ou d’aménagement compte tenu des caractéristiques particulières du terrain d’assiette et de l’urbanisation existante environnante, notamment selon le recul des constructions sur les parcelles adjacentes (fonctionnement, accès, espaces libres, …). - Des règles particulières peuvent être autorisées ou prescrites pour toute construction, notamment les ouvrages d’intérêt général tels que transformateurs d’énergie électrique, ainsi que pour les équipements relatifs aux ordures ménagères. - en cas d’isolation par l’extérieur, un débord de 30 cm sera autorisé.
Les constructions principales doivent s’implanter: - soit sur la limite parcellaire ; - soit à une distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est la plus rapprochée au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points : d = H/2 sans être inférieure à 3 mètres.
La règle générale s'applique au nu du mur, hors dépassée de toiture. Illustration indicative de la règle :
Des adaptations à cette règle peuvent être exceptionnellement autorisées ou prescrites pour que les opérations à venir s’intègrent à l’urbanisation existante (fonctionnement, accès, espaces libres, contexte bâti avoisinant …) compte tenu des caractéristiques particulières du terrain d’assiette. Des règles particulières pourront être autorisées ou prescrites pour les équipements publics et notamment les ouvrages d’intérêt général tels que transformateurs d’énergie électrique ou les chaufferies collectives. Dispositions particulières : Les piscines doivent être implantées à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. L’implantation des annexes doit être privilégiée :
Sans objet.
Il n’est pas fixé de CES. Les possibilités d’occupation du sol résultent de l’application des articles U3 à U13.
La hauteur des constructions est mesurée en tout point du bâtiment à partir du sol naturel existant avant travaux jusqu’au sommet du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées exclus).
Type de Constructions Habitation : Construction principale, Bureau, commerce, hôtel, restaurant
Intitulé du document : - Les aménagements liés au stationnement doivent limiter l’imperméabilisation des sols,
Pour tout établissement privé autre que les logements, les espaces de stationnement doivent être :
Le permis de construire ou l'autorisation de lotir peut-être subordonné au maintien ou à la création d'espaces verts correspondant à l'importance de la construction.
Un plan descriptif des espaces verts existants et projetés doit être joint à la demande de permis de construire ou d'autorisation de lotir.
Espaces libres :
La totalité de la surface non construite de la parcelle hormis les espaces nécessaires aux accès et aux stationnements doit être traité en jardin et en aire de jeux.
Un espace collectif ouvert doit être réservé pour les aménagements paysagers, le jeu, les espaces conviviaux de rencontre sur au moins 10% de la superficie totale du tènement. Plantations : Toute nouvelle plantation doit se faire en retrait de 0.5 mètres par rapport à l’emprise publique ou à la limite de propriété pour une hauteur, à terme, de 2 m. Les plantations d’arbres et d’arbustes doivent favoriser une meilleure intégration des installations. Toute plantation (haies de clôtures, arbres de hautes tiges, arbres d’ornements…) doit être réalisée avec des essences locales variées (les thuyas, cyprès et lauriers sont notamment interdits).
Intitulé du document : Assainissement
Eaux usées domestiques :
Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à l’article L 1331-1 du Code de la Santé publique. Ce branchement doit respecter le règlement d’assainissement applicable au territoire de la commune.
Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées sont rejetées dans le réseau d’eaux usées. Les eaux pluviales, les eaux de pompes à chaleur, les eaux de vidange de piscine sont rejetées dans le réseau d’eaux pluviales.
En l’absence de réseau d’assainissement, l’assainissement autonome est obligatoire, conformément à la législation en vigueur. Tout permis de construire doit être accompagné d’un descriptif précis du dispositif d’assainissement autonome prévu et de sa compatibilité avec les caractéristiques du sol et du sous-sol. Les pétitionnaires doivent apporter la preuve que l’assainissement individuel projeté ne pose pas de problème de pollution notamment vis-à-vis de la nappe phréatique, des sources et du sous-sol.
En l’absence provisoire de réseau d’assainissement (la construction ou l’installation hors réhabilitation se trouvant dans une zone où à terme l’assainissement collectif est prévu), les dispositifs d’assainissement autonome (qui doivent respecter les règles du paragraphe ci-dessus) doivent pouvoir se brancher directement sur ce réseau futur sans passer au travers du système épuratoire.
Eaux usées non domestiques :
Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques entraînant des déversements, écoulements, rejets, même non polluants sont soumis à autorisation ou à déclaration. Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées doivent être rejetées dans le réseau d'eaux usées.
Les eaux non polluées (eau de refroidissement de climatisation...) sont rejetées dans le réseau d'eaux pluviales. Pour mémoire, les eaux usées non domestiques ne peuvent être introduites dans le réseau public d'assainissement qu'avec l'autorisation expresse de la (ou des) collectivité(s) à laquelle appartiennent les ouvrages qui doivent être empruntés par les eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel (réseaux, station d'épuration), Code Santé publique, article L.1331-10. Leur déversement dans le réseau et en station doit donner lieu à une étude d'acceptabilité et le cas échéant à une convention bi ou tripartite: commune (et son gestionnaire), organisme intercommunal (et son gestionnaire) et l'intéressé (industriel ou autre).
Eaux pluviales : Les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols. La réutilisation des eaux pluviales doit être privilégiée dans la conception et la réhabilitation des constructions. Sauf impossibilités techniques (géologie défavorable du terrain), la gestion des eaux pluviales doit favoriser l’infiltration au niveau de la parcelle. Dispositions concernant la gestion des eaux pluviales :
4. Lorsqu'il existe un réseau d'eaux pluviales d'une capacité suffisante pour recueillir les eaux pluviales du projet, les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des seules eaux pluviales dans ce réseau et, le cas échéant, des eaux de vidange de piscine, de pompes à chaleur, de refroidissement... 5. Dans le cas des eaux de vidange des piscines, elles doivent être rejetées au réseau d’eaux pluviales après traitement, 6. En cas d'insuffisance ou d’absence de réseaux d’eaux pluviales, l'aménageur ou le constructeur est tenu de réaliser à sa charge les dispositifs de stockage nécessaires. Les aménagements doivent permettre le libre écoulement des eaux pluviales sans aggraver la servitude du fond inférieur (article 640 du Code Civil). Des dispositifs de rétention et de récupération sur place des eaux pluviales (containers de récupération des eaux de toitures, citerne enterrée, bassin végétalisé, puits d’infiltration, noues, fossés, …) pourront être imposés par les services compétents au niveau de chaque parcelle et/ou de l’ensemble de l’opération. Ils doivent être adaptés à la nature du terrain et à l’opération.
Réseaux électricité et de téléphone : Dans un intérêt esthétique, ceux-ci doivent être enterrés, en particulier en ce qui concerne la basse tension, sauf impossibilité dûment justifiée. Les branchements aux constructions sont obligatoirement enterrés, sauf impossibilité dûment justifiée.
Sans objet.
Sans objet
Sans objet
Sans objet.
Sans objet.
La hauteur des constructions existantes est inchangée.
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains (Article R 111-21 du code de l’urbanisme). Volumes : La volumétrie des constructions existantes est inchangée.
Toiture : En cas de réhabilitation, les toitures devront être identiques à l'existant.
Façades : En cas de réhabilitation, l’organisation des façades doit être préservée. Les enduits doivent être réalisés dans les règles de l’art. Les finitions doivent être soit frottées, grattées ou lissées. Les ouvertures existantes doivent être préservées. Les paraboles devront ne pas être visibles en façade.
Matériaux : Les enduits, peintures et matériaux de couverture devront être identiques à l’existant. Les enduits doivent être réalisés de préférence en teintes sable, beige ou ocre clair. Les enduits blancs sont interdits.
Le bois peint dans le ton gris, légèrement coloré, ou brun est privilégié pour les huisseries et volets. D’une manière générale, il convient de respecter les matériaux existants dans l’environnement proche.
Clôtures et portails : Les clôtures ne sont pas obligatoires. Toutefois, si le pétitionnaire souhaite clore le périmètre de l’opération d’aménagement d’ensemble, il doit aborder le traitement de sa clôture en fonction de sa localisation et de sa situation dans le quartier. Elle n’est pas traitée de la même manière en bordure du domaine public (rue, espace public, circulation), sur les limites de propriétés, ou en bordure d’espaces naturels ou agricoles. La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 1.80 mètre. Les clôtures végétales doivent être constituées d’essences locales variées et plantées à 0.5 mètre minimum de la limite de parcelle. Dans les espaces construits en continu, ou en bordure d’espaces de circulation ou des espaces publics (rue, place, parking,…) :
En dehors des espaces construits en continu, ou lorsqu’elles bordent des espaces agricoles ou naturels, ou sur limites de propriété : la clôture doit être la plus discrète possible, composée à partir d’un ou plusieurs des éléments suivants :
Panneaux photovoltaïques et capteurs solaires : L’implantation de panneaux solaires doit présenter la meilleure implantation possible dans la composition du bâtiment et son intégration paysagère. Leur implantation au sol est interdite. Ils doivent être en harmonie avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, sites et paysages, en respectant les principes suivants : - être intégrés esthétiquement, - être regroupés d’un seul tenant sur la toiture, en évitant les implantations verticales ou fantaisistes, - privilégier la symétrie, - présenter un coloris le plus proche possible de la toiture.
Divers éléments techniques : - Les abris des containers d’ordures ménagères doivent être intégrés harmonieusement, dans le respect des normes du service gestionnaire, - Les éléments techniques tels que blocs de climatisation ou pompe à chaleur doivent être implantés de manière à ne pas être visibles depuis l’espace public ou intégrés dans un coffret.
Les équipements publics ou constructions d’intérêt collectif peuvent faire l’objet d’adaptations au présent règlement, compte tenu des impératifs techniques ou fonctionnels spécifiques.
Il est exigé :
Type de Constructions
Nombre de Places de Stationnements
Habitation
2 places de stationnement par habitation sur le tènement.
1 place visiteur par tranche de 4 logements.
Construction à usage commercial
1 place pour 25 m² de surface de vente.
Construction à usage de bureaux et de services 1 place pour 50 m² de Surface de Plancher.
En outre :
Intitulé du document : Hauteur maximale
Dispositions particulières :
Une hauteur différente peut être exceptionnellement autorisée ou prescrite si elle est dûment justifiée par la nature et la localisation des constructions.
Les équipements publics, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumis à l’ensemble de ces dispositions générales et particulières.
Les constructions existantes dont la hauteur est supérieure aux règles précitées pourront évoluer dans leur hauteur initiale.
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains (Article R 111-21 du code de l’urbanisme).
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les dispositions ci-après ne sont pas respectées:
Implantation / terrassement / accès :
L’implantation de la construction doit respecter la topographie existante avant la construction. Les exhaussements ou affouillements sont limités à l’assise nécessaire à la construction et sans excéder un talus de terre excédant 1.5 mètre de hauteur par rapport au terrain naturel avant construction dans les secteurs à pente inférieure à 10 %
Terrain naturel
Selon les caractéristiques du terrain d’assiette du projet et de la sensibilité paysagère, ainsi que la justification des dispositions ci-dessus doivent être joints au dossier de demande de permis de construire.
L’implantation des aires de stationnement doit être prévue le plus proche de l’accès au terrain. Les voiries d’accès doivent être aménagées de telle sorte que leur impact paysager et les contraintes qui leur sont liées soient limités : terrassement, entretien, déneigement. Volumes : Les constructions doivent être traitées avec le maximum de simplicité en volume. Ainsi, le nombre de volumes doit être limité à deux volumes principaux. Les pans coupés ne peuvent être autorisés que si les caractéristiques du terrain d’assiette les rendent nécessaires. Architecture : Les constructions nouvelles doivent s’intégrer au patrimoine architectural traditionnel ou à ses interprétations récentes. Toiture : Dans le cas de bâtiments nettement rectangulaires avec une toiture à deux pans simples, le faîtage doit être dans le sens de la plus grande dimension du bâtiment. Les toitures doivent comporter 2 pans au minimum. Toutefois, les toitures à 1 seul pan peuvent être autorisées dans le cas de constructions ou d’extensions accolées à un bâtiment existant. Les toitures terrasses sont autorisées, à condition d’être végétalisées. La toiture doit disposer d’une pente comprise entre 40% et 80% et doit être adaptée aux contraintes locales. Les fenêtres de toit doivent être intégrées de façon harmonieuse : elles doivent être affleurantes, d’une superficie adaptée à la dimension de la toiture et pensées dans l’harmonie des façades. Les constructions devront présenter des dépassées de toiture de 0.5m minimum. Façades : Les enduits doivent être réalisés dans les règles de l’art. Les finitions doivent être soit frottées, grattées ou lissées.
Matériaux : Les enduits, peintures et matériaux de couverture de couleur vive sont interdits. Les enduits doivent être réalisés de préférence en teintes sable, beige ou ocre clair. Les enduits blancs sont interdits. Pour les extensions, aménagements et transformations des constructions existantes, les matériaux extérieurs (couverture, enduit, menuiserie) doivent être d’aspect identique à ceux du bâtiment principal existant. Le bois peint dans le ton gris, légèrement coloré, ou brun est privilégié pour les huisseries et volets. D’une manière générale, il convient de respecter les matériaux existants dans l’environnement proche.
Clôtures et portails : Les clôtures ne sont pas obligatoires. Toutefois, si le pétitionnaire souhaite clore sa propriété, il doit aborder le traitement de sa clôture en fonction de sa localisation et de sa situation dans le quartier. Elle n’est pas traitée de la même manière en bordure du domaine public (rue, espace public, circulation), sur les limites de propriétés, ou en bordure d’espaces naturels ou agricoles. La hauteur des clôtures ne pourra pas excéder 1.80 mètre. Les clôtures végétales doivent être constituées d’essences locales variées et plantées à 0.5 mètre minimum de la limite de parcelle. Dans les espaces construits en continu, ou en bordure d’espaces de circulation ou des espaces publics (rue, place, parking,…) :
Panneaux photovoltaïques et capteurs solaires : L’implantation de panneaux solaires doit présenter la meilleure implantation possible dans la composition du bâtiment et son intégration paysagère. Leur implantation au sol est interdite. Ils doivent être en harmonie avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, sites et paysages, en respectant les principes suivants : - être intégrés esthétiquement, - être regroupés d’un seul tenant sur la toiture, en évitant les implantations verticales ou fantaisistes, - privilégier la symétrie, - présenter un coloris le plus proche possible de la toiture.
Divers éléments techniques : - Les abris des containers d’ordures ménagères doivent être intégrés harmonieusement, dans le respect des normes du service gestionnaire, - Les éléments techniques tels que blocs de climatisation ou pompe à chaleur doivent être implantés de manière à ne pas être visibles depuis l’espace public ou intégrés dans un coffret.
Les équipements publics ou constructions d’intérêt collectif peuvent faire l’objet d’adaptations au présent règlement, compte tenu des impératifs techniques ou fonctionnels spécifiques.
Dispositions particulières concernant les périmètres de protection des bâtiments historiques : - Dans les secteurs soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France, des prescriptions particulières complémentaires aux dispositions énoncées aux paragraphes ci-dessus, pour les constructions et les clôtures, peuvent être exigées, - les toitures-terrasses sont interdites.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques, particulièrement en cas d’accueil de clientèle. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré par des installations propres en dehors des voies publiques. Les aménagements liés au stationnement doivent limiter l’imperméabilisation des sols.
Le permis de construire peut être subordonné au maintien ou à la création d'espaces verts correspondant à l'importance de la construction. Un plan descriptif des espaces verts existants et projetés doit être joint à la demande de permis de construire ou d'autorisation de lotir.
Espaces libres : La totalité de la surface non construite de la parcelle hormis les espaces nécessaires aux accès et aux stationnements doit être traité en jardin et en aire de jeux. Pour les opérations d’ensemble réalisées sur un tènement de plus de 3000 m², un espace collectif ouvert doit être réservé pour les aménagements paysagers, le jeu, les espaces conviviaux de rencontre sur au moins 10% de la superficie totale du tènement.
Plantations : Toute nouvelle plantation doit se faire en retrait de 0.5 mètres par rapport à l’emprise publique ou à la limite de propriété pour une hauteur, à terme, de 2 m. Les aires de stationnement seront isolées de la voie par des plates-bandes engazonnées ou plantées d’arbustes et d’arbres de haute tige. De plus, il doit être planté au moins un arbre pour 6 places de stationnement. Les plantations d’arbres et d’arbustes doivent favoriser une meilleure intégration des installations. Toute plantation (haies de clôtures, arbres de hautes tiges, arbres d’ornements…) doit être réalisée avec des essences locales variées (les thuyas, cyprès et lauriers sont notamment interdits).
Intitulé du document : Assainissement
Eaux usées domestiques :
Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à l’article L 1331-1 du Code de la Santé publique. Ce branchement doit respecter le règlement d’assainissement applicable au territoire de la commune.
Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées sont rejetées dans le réseau d’eaux usées. Les eaux pluviales, les eaux de pompes à chaleur, les eaux de vidange de piscine sont rejetées dans le réseau d’eaux pluviales.
En l’absence de réseau d’assainissement, l’assainissement autonome est obligatoire, conformément à la législation en vigueur. Tout permis de construire doit être accompagné d’un descriptif précis du dispositif d’assainissement autonome prévu et de sa compatibilité avec les caractéristiques du sol et du sous-sol. Les pétitionnaires doivent apporter la preuve que l’assainissement individuel projeté ne pose pas de problème de pollution notamment vis-à-vis de la nappe phréatique, des sources et du sous-sol.
En l’absence provisoire de réseau d’assainissement (la construction ou l’installation se trouvant dans une zone où à terme l’assainissement collectif est prévu), les dispositifs d’assainissement autonome (qui doivent respecter les règles du paragraphe ci-dessus) doivent pouvoir se brancher directement sur ce réseau futur sans passer au travers du système épuratoire.
Eaux usées non domestiques :
Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques entraînant des déversements, écoulements, rejets, même non polluants sont soumis à autorisation ou à déclaration. Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées doivent être rejetées dans le réseau d'eaux usées.
Les eaux non polluées (eau de refroidissement de climatisation...) sont rejetées dans le réseau d'eaux pluviales.
Pour mémoire, les eaux usées non domestiques ne peuvent être introduites dans le réseau public d'assainissement qu'avec l'autorisation expresse de la (ou des) collectivité(s) à laquelle appartiennent les ouvrages qui doivent être empruntés par les eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel (réseaux, station d'épuration), Code Santé publique, article L.1331-10. Leur déversement dans le réseau et en station doit donner lieu à une étude d'acceptabilité et le cas échéant à une convention bi ou tripartite: commune (et son gestionnaire), organisme intercommunal (et son gestionnaire) et l'intéressé (industriel ou autre).
Eaux pluviales :
Les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols. La réutilisation des eaux pluviales doit être privilégiée dans la conception et la réhabilitation des constructions.
Sauf impossibilités techniques (géologie défavorable du terrain), la gestion des eaux pluviales doit favoriser l’infiltration au niveau de la parcelle.
Dispositions concernant la gestion des eaux pluviales :
1. Lorsqu'il existe un réseau d'eaux pluviales d'une capacité suffisante pour recueillir les eaux pluviales du projet, les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des seules eaux pluviales dans ce réseau et, le cas échéant, des eaux de vidange de piscine, de pompes à chaleur, de refroidissement... 2. Dans le cas des eaux de vidange des piscines, elles doivent être rejetées au réseau d’eaux pluviales après traitement, 3. En cas d'insuffisance ou d’absence de réseaux d’eaux pluviales, l'aménageur ou le constructeur est tenu de réaliser à sa charge les dispositifs de stockage nécessaires. Les aménagements doivent permettre le libre écoulement des eaux pluviales sans aggraver la servitude du fond inférieur (article 640 du Code Civil). Des dispositifs de rétention et de récupération sur place des eaux pluviales (containers de récupération des eaux de toitures, citerne enterrée, bassin végétalisé, puits d’infiltration, noues, fossés, …) pourront être imposés par les services compétents au niveau de chaque parcelle et/ou de l’ensemble de l’opération. Ils doivent être adaptés à la nature du terrain et à l’opération. Rappel : le décret 93.743, en application de l'article 10 de la Loi sur l'eau de janvier 1992 précise les activités, travaux, ouvrages et installations susceptibles d'avoir une incidence sur la qualité et l'écoulement des eaux et qui sont soumis à autorisation ou à déclaration.
Réseaux électricité et de téléphone : Dans un intérêt esthétique, ceux-ci doivent être enterrés, en particulier en ce qui concerne la basse tension, sauf impossibilité dûment justifiée. Les branchements aux constructions sont obligatoirement enterrés, sauf impossibilité dûment justifiée.
Les constructions doivent s’implanter à 5 mètres minimum par rapport à l’alignement.
Les constructions peuvent s’implanter sur limite séparative, ou de manière libre sur la parcelle.
Sans objet.
Il n’est pas prévu de coefficient d’emprise au sol. Il n’est pas prévu de coefficient d’emprise au sol. Les possibilités d’occupation du sol résultent de l’application des articles A3 à A13.
La hauteur des constructions est mesurée en tout point du bâtiment à partir du sol naturel existant avant travaux jusqu’au sommet du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées exclus).
Type de Constructions
Construction agricole Habitation Annexe à l’habitation
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.