. Aspect extérieur
Dans toute la zone UV
Les constructions nouvelles ou aménagées doivent présenter une simplicité d’aspect et de volume en rapport avec le caractère dominant des constructions voisines.
Les modifications ou extensions des constructions anciennes existantes qui présentent un réel intérêt architectural (emploi de matériaux anciens, patrimoine lié à l’histoire du village…) doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le bâtiment objet de la demande afin de ne pas porter atteinte à leur qualité architecturale.
Dans le cadre de modification d’une façade existante, la suppression des éléments décoratifs originels (moulures, corniches, bandeaux, pilastres…) est interdite, sauf conditions particulières de dégradation. Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing,…) doivent nécessairement l’être soit d’un enduit lisse, soit d’un enduit taloché, soit d’un enduit gratté fin.
Les enduits utilisés doivent respecter les tonalités du nuancier ci-contre.
Les vérandas doivent présenter des tonalités en harmonie avec l’habitation. Les garages accolés à l’habitation doivent utiliser les mêmes matériaux et présenter les mêmes tonalités d’enduits que l’habitation principale. Pour les garages indépendants, les matériaux et tonalités peuvent être différents. Les abris de jardin seront réalisés soit en bois, soit en tôle peinte dans des couleurs rappelant la terre ou la végétation (teintes foncées). Les bâtiments à usage d’activité autorisés devront parfaitement s’insérer dans leur environnement immédiat et rependre les tonalités du bâti traditionnel (ton brique rouge, pierre, tuile plate, ardoise et bois). Pour l’ensemble des constructions, l’emploi de couleurs agressives impactant le paysage (urbain, agricole, naturel) est strictement interdit.
De plus, dans le secteur UVe L’attention des pétitionnaires est attirée sur la nature du sol ; ils sont invités à faire procéder à une étude géotechnique afin de déterminer les normes constructives qu’il y aura lieu de respecter pour que l’édification d’une construction ne s’accompagne d’aucun désordre. Les sous-sols sont interdits. Les constructions à usage d’habitation doivent être surélevées et édifiées sur un vide sanitaire ou un radier techniquement adaptés aux caractéristiques du terrain objet de la demande. De plus, les piscines enterrées sont strictement interdites
22
b. Ouvertures Pour les constructions neuves, en façade sur rue, les ouvertures seront plus hautes que larges. Les chiens-assis sont interdits.
c. Toitures Les toits terrasses sont autorisés à condition d’être végétalisés. A l’exception des toits terrasses autorisées et des vérandas, la pente des toitures des habitations neuves doit être comprise entre 40° et 45° sur l’horizontal. A l’exception des vérandas, la pente des toitures des bâtiments annexes accolés à l’habitation doit être la même que celle du bâtiment attenant. La pente pourra être réduite à 20° sur l’horizontale pour les bâtiments annexes édifiés indépendamment de l’habitation. Les gammes de couleur autorisées pour les matériaux de couverture sont le brun, le rouge flammé rustique et le bleu ardoise. Les teintes claires (blanc, jaune,…) sont proscrites. L’emploi de la tôle brute est interdit pour toutes les constructions autorisées dans la zone. Les profilés divers constituant les toitures des bâtiments à usage d’activité ou agricole devront avoir des tonalités identiques à celles des matériaux traditionnels utilisés localement (brun, rouge-flammé rustique, bleu ardoise). La pose de panneaux translucides en toiture des bâtiments agricoles est autorisée. Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillie des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.
d. Clôtures Les clôtures sur rue doivent présenter une simplicité d’aspect. La mise en place de clôtures perméables est privilégiée (gestion de la problématique des ruissellements et en faveur de la biodiversité). La hauteur maximale des clôtures sur rue est limitée à 2,00 m. Les clôtures sur rue réalisées en plaques de béton armées entre poteaux sont interdites.
L’emploi de claustras divers et de brise-vue (synthétiques, bois…) pour les clôtures sur rue est interdit.
Les clôtures sur rue seront constituées soit :
- de murs pleins réalisés soit en matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing), soit en brique rouge en terre cuite (pleine ou de parement), soit en pierre calcaire.
- de murets surmontés d’une grille en ferronnerie, d’une palissade bois ou PVC. - d’une haie mixte composée d’essences locales doublée ou non d’un grillage vert rigide à
panneaux soudés.
La plantation de thuyas, d’espèces végétales invasives ou allergènes est interdite.
5.3 Patrimoine bâti d’intérêt local (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme) Dans le cas d’éléments bâtis identifiés comme devant être protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, repérés au règlement graphique, les travaux d’aménagement, de remise en état et d’extension seront conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques historiques, architecturales et patrimoniales desdits bâtiments. Les démolitions des constructions identifiées et la création de nouvelles ouvertures sont interdites. La démolition des constructions ne pourra être acceptée qu’en cas de péril.
Les murs existants du château doivent être conservés et réparés à l’identique. La démolition partielle est autorisée pour permettre la réalisation d’un accès à une construction nouvelle (portail, porte…), l’aménagement d’une voie nouvelle, ou lorsqu'elle est consécutive à la mise à l'alignement d'une construction par un pignon ou une façade.
5.4 Performances énergétiques et environnementales Il est recommandé que les constructions prennent en compte tout ou partie des objectifs suivants du développement durable et de la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant par :
- l’utilisation de matériaux renouvelables, récupérables, recyclables ; - l’intégration de dispositifs de récupération de l’eau de pluie ; - l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement
énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) ;
- l’orientation des bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.
5.1 Dispositions générales Les dispositions de l’article R.111-27 du Code de l’Urbanisme restent applicables : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »
L’article L 111-16 du Code de l’Urbanisme, énonce que les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions dans les plans locaux d'urbanisme, ne peuvent s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Il est conseiller de s’inspirer de la plaquette « BATIMENT AGRICOLE ET PAYSAGE : BIEN REUSSIR LEUR INTEGRATION » édictée par la Chambre d’Agriculture (en annexe du règlement écrit).
5.2 Aspect des constructions a. Aspect extérieur
L’emploi de la tôle brute est interdit pour toutes les constructions autorisées dans la zone A.
Pour les habitations autorisées
Les constructions nouvelles ou aménagées doivent présenter une simplicité d’aspect et de volume.
Les modifications ou extensions des constructions anciennes existantes qui présentent un réel intérêt architectural (emploi de matériaux anciens, patrimoine lié à l’histoire du village…) doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le bâtiment objet de la demande afin de ne pas porter atteinte à leur qualité architecturale.
Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing,…) doivent nécessairement l’être soit d’un enduit lisse, soit d’un enduit taloché, soit d’un enduit gratté fin.
Les enduits utilisés doivent respecter les tonalités du nuancier ci-contre.
Les sous-sols sont interdits. Les habitations doivent être édifiées sur un vide-sanitaire ou un radier. De plus, les piscines enterrées sont strictement interdites.
Pour les bâtiments agricoles Les tonalités des matériaux utilisés doivent respecter le nuancier ci-dessous.
Les profilés divers utilisés doivent être non brillants. L’emploi du bois est vivement recommandé pour une insertion optimale dans le paysage. Les soubassements en béton banché sont autorisés pour les bâtiments agricoles.
b. Toitures Pour les habitations autorisées Les toits terrasses sont autorisés à condition d’être végétalisés. A l’exception des toits terrasses autorisées, la pente des toitures des habitations autorisées doit être comprise entre 40° et 45° sur l’horizontal. Les gammes de couleur autorisées pour les matériaux de couverture sont le brun, le rouge flammé rustique et le bleu ardoise. L’emploi de la tôle brute est interdit. Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillie des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.
Pour les bâtiments agricoles La pente des toitures des bâtiments d’activité autorisés doit être comprise entre 12° et 20° sur l’horizontale. La pose de panneaux translucides en toiture des bâtiments agricoles est autorisée. Les profilés divers constituant les toitures des bâtiments à usage d’activité ou agricole devront être mats (non brillants) et avoir des tonalités identiques à celles des matériaux traditionnels utilisés localement (brun, rouge-flammé rustique, couleur ardoise).
c. Clôtures La mise en place de clôtures perméables est privilégiée (gestion de la problématique des ruissellements et en faveur de la biodiversité). Les clôtures réalisées en plaques de béton armé entre poteaux sont interdites. Les clôtures doivent être végétalisées et permettre la circulation de la biodiversité. Les murs pleins sont interdits.
5.3 Patrimoine bâti ou paysager d’intérêt local (article L.151-19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme) Dans le cas d’éléments bâtis identifiés comme devant être protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, repérés au document graphique, les travaux d’aménagement, de remise en état et d’extension seront conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques historiques, architecturales et patrimoniales desdits bâtiments. Les démolitions et nouvelles ouvertures des constructions ou bâtis identifiés sont interdites. La démolition des constructions ne pourra être acceptée qu’en cas de péril.
5.4 Performances énergétiques et environnementales Les constructions doivent être conformes à la réglementation en vigueur.