Dispositions générales
Commune de ALIGNAN-DU-VENT
INSEE 34009
2ème Modification du PLU
2.a – Règlement APRES MODIFICATION
Procédures
Révision Générale du POS Transformation en PLU 1ère Modification du PLU
2ème Modification du PLU
Prescription
31 juillet 2014 24 novembre 2021
Approbation
10 mars 2014 25 janvier 2016 8 février 2023
OMLB architecture – 3, allée de l’Éspinouse Lieu dit Puèch Estève – 34 760 BOUJAN / LIBRON
tél. : 04 67 30 87 41 - email : contact@omlb.fr
COMMUNE D’ALIGNAN-DU-VENT(34290) Département de l’Hérault
PLAN LOCAL D’URBANISME
REGLEMENT
SOMMAIRE
TITRE I DISPOSITIONS GENERALES
CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL
Le présent règlement a vocation à s’appliquer à l’ensemble du territoire de la commune d’Alignan-duVent, en vertu de l’article L.111-1 du Code de l’Urbanisme. Il concerne toutes les utilisations et occupations du sol communal, qu’elles soient soumises ou non à décision.
PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS
I - Les dispositions du présent règlement se substituent à celles de tout document d’urbanisme antérieur ainsi qu’aux dispositions du Titre Ier du Livre Ier du Code de l’Urbanisme.
Toutefois, demeurent applicables les dispositions des articles R.111-2 à R.111-5 du Code de l’Urbanisme.
R111-2 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du faitde sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »
R111-3 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est susceptible, en raison de sa localisation, d’être exposé à des nuisances graves, dues notamment au bruit. »
R111-4 : « Le projet peut être refuse ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques. »
R111-5 : « Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. »
II- Les dispositions du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations et réglementations spécifiques et notamment :
▪ Les conditions générales d’utilisation du sol des articles L.101-1 et L.101-2 du Code de l’Urbanisme ;
▪ Les dispositions de la loi n°92-3 du 3 janvier 1992 sur l’eau ;
▪ Les dispositions du Titre Ier du Livre V du Code de l’Environnement relatives aux installations classées pour la protection de l’environnement ;
▪ Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation et l'occupation du sol créées en application de législations particulières, qui sont mentionnées dans les annexes du plan local d’urbanisme ;
▪ Les rrègles spécifiques des lotissements, qui s’appliquent concomitamment aux règles d’urbanisme du PLU ; en cas de contrariété des règles, il sera fait application de la règle d’urbanisme la plus sévère ;
▪ Les dispositions du Code du Patrimoine et notamment son livre V concernant l’archéologie préventive, les fouilles archéologiques programmées et les découvertes fortuites ainsi que les dispositions du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive ;
▪ Les distances de réciprocité des constructions à usage d’habitation et des bâtiments agricoles issues de la Loi d’orientation agricole du 9 juillet 1999 ;
▪ Le Règlement Sanitaire Départemental ;
▪ Les prescriptions relatives à la sécurité incendie.
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières, dont la délimitation figure aux documents graphiques annexés au présent règlement conformément à l’article L.151-9 du Code de l’Urbanisme.
1. LES ZONES URBAINES
ZONE UA ZONE UC
ZONE UI ZONE UT
La zone UA correspond à la partie ancienne du village, comprenant un secteur UA-a désignant la circulade médiévale.
La zone UC désigne les quartiers périphériques à dominante d’habitat qui correspondent au développement contemporain de l’urbanisation. Elle se compose de deux types de secteurs : 1) Les secteurs UC1 d’assainissement collectif 2) Les secteurs UC2 d’assainissement non collectif. Au sein de la zone UC1, se distinguent les sous-secteurs UC1-b et UC1-c faisant chacun l’objet d’orientations orientations d’aménagement et de programmation au sens de l’article L.151-6 du Code de l’Urbanisme.
La zone UI correspond aux secteurs accueillant spécifiquement des activités économiques de nature diverse. Au sein de la zone, se distinguent : 1) Les secteurs UI-a correspondant au site de la cave coopérative et de la distillerie 2) Le secteur UI-b correspondant à la zone artisanale de l’Arbre Blanc.
La zone UT correspond à un secteur accueillant des activités touristiques, sportives et de loisirs.
2. LES ZONES A URBANISER
ZONE 1AU La zone 1AU correspond aux secteurs désignés pour accueillir les développements du village à dominante d’habitat, dans une première phase de développement. Au sein de la zone, se distinguent les sous-secteurs 1AU-a, 1AU-b et 1AU-c faisant chacun l’objet d’orientations d’aménagement et de programmation au sens de l’article L.151-6 du Code de l’Urbanisme.
ZONE 1AUI La zone 1AUI correspond au secteur désigné pour une extension de la zone artisanale, à vocation mixte agri-artisanale.
ZONE 2AU La zone 2AU correspond aux secteurs d’urbanisation future à vocation principale d’habitat, dont l’ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification préalabledu plan local d’urbanisme.
3. LES ZONES AGRICOLES
ZONE A
La zone A désigne les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique ou économique des terres agricoles. La zone comprend un secteur Ah de taille et de capacité d’accueil limitées au titre de l’article L.151-11 du Code de l’Urbanisme.
4. LES ZONES NATURELLES ET FORESTIERES
ZONE N
La zone N correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des espaces naturels, des paysages et de leur intérêt du point de vue écologique, soit de leur caractère d’espaces naturels. La zone comprend un secteur NT présentant un caractère d’espace naturel destiné à accueillir un écoparc sportif.
Au titre de l’article R.151-9 du Code de l’Urbanisme, les documents graphiques du règlement font en outre apparaître :
1. LES ESPACES BOISES CLASSES
L’articleL.130-1 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître les espaces boisés classés. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue à l’article 157 du Code Forestier.
2. LES SECTEURS IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE R123-11 b) DU CODE DE L’URBANISME
L’article R.151-31 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître les secteurs où les nécessités de fonctionnement des services publics, de l’hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou l’existence de risques naturels ou technologiques justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols.
2.1 LES ZONES INONDABLES
Les zones inondables délimitées par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant la Peyne » sont repérées aux documents graphiques du plan.
Pour tout projet situé dans ces zones, il conviendra de se reporter strictement aux dispositions réglementaires du PPRI, reporté en annexe du plan local d’urbanisme en tant que servitude d’utilité publique, en fonction du zonage réglementaire.
Concernant les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement du PPRI, celles-ci se surajoutent aux interdictions prévues par le règlement de chaque zone du plan local d’urbanisme. Concernant les occupations et utilisations du sol admises sous conditions par le règlement du PPRI, elles ne pourront être admises dès lors qu’elles sont interdites par le règlement des zones du plan local d’urbanisme.
2.2 LES SECTEURS EXPOSES AU PHENOMENE DE RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES Les secteurs présentant un risque de mouvement de terrain lié au phénomène de retrait-gonflement des argiles sont repérés sur les documents graphiques du plan. Dans ces secteurs, toute construction nouvelle devra satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe technique du présent règlement.
2.3 LES PERIMETRES SANITAIRES DES OUVRAGES D’EPURATION Un périmètre non aedificandi d’un rayon de 100 mètres est appliqué autour des ouvrages d’épuration (station d’épuration communale ainsi qu’autour du bassin d’évaporation de la cave coopérative) afin de prendre en compte les éventuelles nuisances générées par ces ouvrages (olfactives, sanitaires, …). L’inconstructibilité n’est pas opposable aux ouvrages nécessaires au fonctionnement et à l’entretien de ces ouvrages ainsi qu’à ceux nécessaires au fonctionnement et à l’entretien de la déchetterie.
3. LES EMPLACEMENTS RESERVES L’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts, en précisant leur destination et les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires.
4. LES ESPACES ET SECTEURS CONTRIBUANT AUX CONTINUITES ECOLOGIQUES L’article L.113-29 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître les espaces et secteurscontribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue.
5. LES SECTEURS DE MIXITE SOCIALE L’article R.151-38 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître, dans les zones urbaines ouà urbaniser, les secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d'un programme de logements, un pourcentage de ce programme doit être affecté à des catégories de logements que le règlement définit dans le respect des objectifs de mixité sociale au titre de l’article L.151-15 du même code.
RAPPELS REGLEMENTAIRES
Les constructions nouvelles qui ne sont pas exemptées de toute formalité au titre des articles R.421-2 à R421-8 et ne sont pas soumises à déclaration préalable au titre des articles R.421-9 à R.421-12 doivent être précédées d’un permis de construire au titre de l’article R.421-1.
Les travaux exécutés sur des constructions existantes et les travaux ayant pour effet d’en changer la destination qui ne sont pas soumis à permis de construire au titre des articles R.421-14 et R.421-16 et qui ne sont pas soumis à déclaration préalable au titre de l’article R.421-17 sont dispensés de toute formalité au titre de l’article R.421-13.
Les travaux, installations et aménagements affectant l’utilisation du sol qui ne sont pas soumis à permis d’aménager au titre des articles R.421-19 à R.421-22 et qui ne sont pas soumis à déclaration préalable au titre des articles R.421-23 à R.421-25 sont dispensés de toute formalité au titre de l’article R.421-18.
Les démolitions mentionnées aux articles R.421-27 et R.421-28 sont soumises à permis de démolir à l’exception de celles qui entrent dans les cas visés à l’article R.421-29.
Les habitations légères de loisirs peuvent être implantées sous les conditions et dans les emplacements prévus à l’article R.111-37. A défaut, leur implantation est soumise au droit commun des constructions.
Les résidences mobiles de loisirs ne peuvent être installées que dans les emplacements prévus aux articles R.111-42 à R.111-46.
L’installation des caravanes est interdite dans les cas prévus aux articles R.111-47 et R.111-49. Elle est autorisée sur les emplacements visés à l’article R.11-50 ainsi que dans les bâtiments et remises et sur les terrains où est implantée la résidence de l’utilisateur.
Le camping est librement pratiqué, hors de l’emprise de routes et voies publiques avec l’accord de celui qui a la jouissance du sol (sous réserve de l’opposition du propriétaire).
Le camping pratiqué isolément ainsi que la création de terrains de camping sont interdits dans les cas prévus aux articles R.111-33 et R.11-34, sauf dérogation accordée par les autorités compétentes.
Dans les périmètres de protection et périmètres de protection modifié des Monuments Historiques, les demandes d’autorisation d’urbanisme sont soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.
ADAPTATIONS MINEURES
Le règlement du plan local d’urbanisme s’applique à toute personne publique ou privée sans aucune dérogation. Seules des adaptations mineures aux dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chaque zone peuvent être accordées, par décision motivée, dès lors qu’elles sont rendues nécessaires par la nature du sol, par la configuration des parcelles ou par le caractère des constructions avoisinantes.
OUVRAGES TECHNIQUES
Les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux divers (eaupotable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications, ouvrages pour la sécurité publique, …) et des voies de circulation terrestre, ferroviaire, aérienne et aquatique ne sont pas assujettis aux règles définies par les articles 5 à 14 du règlement de la zone dans laquelle ils s’implantent.
PRESCRIPTIONS ACOUSTIQUES
Dans les zones de bruit identifiées en annexe du plan local d’urbanisme, les constructions devront bénéficier d’un isolement acoustique conforme aux dispositions des arrêtés du 30 mai 1996 (pour les bâtiments d’habitation) et du 25 avril 2003 (pour les établissements d’enseignement, les établissements de santé et les hôtels).
REGLEMENTATION PARASISMIQUE
Le territoire communal est classé en zone de sismicité 2 (aléa faible) en application du décret n°20101255 du 22 octobre 2010. Il sera donc fait application, dans toute zone, de la nouvelle réglementation parasismique en application et dans les conditions prévues par le décret n°2010-1254 du 22 octobre 2010 relatif à la prévention du risque sismique, par l’arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification etaux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » et par l’arrêté du 10 septembre 2007 relatif aux attestations de prise en compte des règles de construction parasismique à fournir lors du dépôt d’une demande de permis de construire et avec la déclaration d’achèvement de travaux. On se reportera à la plaquette de présentation de « La nouvelle réglementation parasismique applicable aux bâtiments » reportée à l’annexe III du présent règlement.
STATIONNEMENT DES VEHICULES
Sont applicables dans l’ensemble des zones les dispositions des articles L.151-30 à L.151-37 du Code de l’urbanisme.
L.151-32 : « Lorsque les conditions de desserte par les transports publics réguliers le permettent, le règlement peut fixer un nombre maximal d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés à réaliser lors de la construction de bâtiments destinés à un usage autre que l’habitation ».
L.151-33 : « Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé destationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux articles L.151-30 et L.151-32, elle ne peut être prise en compte, en tout ou en partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation. »
L.151-34 : « Le règlement peut ne pas imposer la réalisation d’aires de stationnement lors de la construction : 1° De logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat ; 2° Des établissements assurant l’hébergement des personnes âgées mentionnés au 6° du I de l’article L.312-1 du Code de l’Action Sociale des familles ; 3° des résidences universitaires mentionnées à l’article L.631-12 du Code de la Construction et de l’Habitation.
EAUX PLUVIALES AUX ABORDS DES ROUTES DEPARTEMENTALES Certaines sections des fossés des routes départementales risquent d’être affectées à la réception des eaux pluviales des secteurs bâtis ou à urbaniser. En conséquence, le Conseil Général de l’Hérault souhaite qu’une étude justifie la capacité des exutoires à assurer cette fonction et qu’elle définisse les adaptations à mettre en œuvre par la commune dans les zones à urbaniser. Il émet les réserves d’usage pour l’utilisation de fossés à d’autres fins que l’assainissement de la chaussée. Les rejets d’eau pluviale d’origine urbaine dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’administration départementale. Une optimisation de la gestion des eaux pluviales nécessite l’établissement de convention ou contrat d’entretien des ouvrages hydrauliques des routes départementales entre les riverains, les communes et le Département. (cf. règlement de voirie départementale – Chapitre VI – article 33 approuvé par l’assemblée départementale le 31 janvier 2005).
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
CHAPITRE I - ZONE UA CARACTERE DE LA ZONE La zone UA correspond à la partie ancienne du village, comprenant un secteur UA-a correspondant à la circulade médiévale. Le bâti est ancien (du XIIe à la première moitié du XXe siècle) et s’implante généralement en ordre continu, à l’alignement des voies et emprises publiques, sur un parcellaire dense et serré. La zone a une vocation mixte répondant aux exigences de diversité des fonctions urbaines en admettant de l’habitat et des activités liées à la vie urbaine telles que commerces, services et équipements publics. Compte tenu des caractéristiques du bâti, la préservation du patrimoine architectural sera recherchée dans cette zone. INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux
documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 2) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux
Dispositions Générales du présent règlement, 3) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.