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Le règlement d'Alignan-du-Vent, texte intégral

119 articles repris mot pour mot du document opposable 34009_PLU_20230208, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de ALIGNAN-DU-VENT

INSEE 34009

2ème Modification du PLU

2.a – Règlement APRES MODIFICATION

Procédures

Révision Générale du POS Transformation en PLU 1ère Modification du PLU

2ème Modification du PLU

Prescription

31 juillet 2014 24 novembre 2021

Approbation

10 mars 2014 25 janvier 2016 8 février 2023

OMLB architecture – 3, allée de l’Éspinouse Lieu dit Puèch Estève – 34 760 BOUJAN / LIBRON

tél. : 04 67 30 87 41 - email : contact@omlb.fr

COMMUNE D’ALIGNAN-DU-VENT(34290) Département de l’Hérault

PLAN LOCAL D’URBANISME

REGLEMENT

SOMMAIRE

TITRE I DISPOSITIONS GENERALES

CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL

Le présent règlement a vocation à s’appliquer à l’ensemble du territoire de la commune d’Alignan-duVent, en vertu de l’article L.111-1 du Code de l’Urbanisme. Il concerne toutes les utilisations et occupations du sol communal, qu’elles soient soumises ou non à décision.

PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS

I - Les dispositions du présent règlement se substituent à celles de tout document d’urbanisme antérieur ainsi qu’aux dispositions du Titre Ier du Livre Ier du Code de l’Urbanisme.

Toutefois, demeurent applicables les dispositions des articles R.111-2 à R.111-5 du Code de l’Urbanisme.

R111-2 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du faitde sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »

R111-3 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est susceptible, en raison de sa localisation, d’être exposé à des nuisances graves, dues notamment au bruit. »

R111-4 : « Le projet peut être refuse ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques. »

R111-5 : « Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. »

II- Les dispositions du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations et réglementations spécifiques et notamment :

▪ Les conditions générales d’utilisation du sol des articles L.101-1 et L.101-2 du Code de l’Urbanisme ;

▪ Les dispositions de la loi n°92-3 du 3 janvier 1992 sur l’eau ;

▪ Les dispositions du Titre Ier du Livre V du Code de l’Environnement relatives aux installations classées pour la protection de l’environnement ;

▪ Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation et l'occupation du sol créées en application de législations particulières, qui sont mentionnées dans les annexes du plan local d’urbanisme ;

▪ Les rrègles spécifiques des lotissements, qui s’appliquent concomitamment aux règles d’urbanisme du PLU ; en cas de contrariété des règles, il sera fait application de la règle d’urbanisme la plus sévère ;

▪ Les dispositions du Code du Patrimoine et notamment son livre V concernant l’archéologie préventive, les fouilles archéologiques programmées et les découvertes fortuites ainsi que les dispositions du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive ;

▪ Les distances de réciprocité des constructions à usage d’habitation et des bâtiments agricoles issues de la Loi d’orientation agricole du 9 juillet 1999 ;

▪ Le Règlement Sanitaire Départemental ;

▪ Les prescriptions relatives à la sécurité incendie.

DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières, dont la délimitation figure aux documents graphiques annexés au présent règlement conformément à l’article L.151-9 du Code de l’Urbanisme.

1. LES ZONES URBAINES

ZONE UA ZONE UC

ZONE UI ZONE UT

La zone UA correspond à la partie ancienne du village, comprenant un secteur UA-a désignant la circulade médiévale.

La zone UC désigne les quartiers périphériques à dominante d’habitat qui correspondent au développement contemporain de l’urbanisation. Elle se compose de deux types de secteurs : 1) Les secteurs UC1 d’assainissement collectif 2) Les secteurs UC2 d’assainissement non collectif. Au sein de la zone UC1, se distinguent les sous-secteurs UC1-b et UC1-c faisant chacun l’objet d’orientations orientations d’aménagement et de programmation au sens de l’article L.151-6 du Code de l’Urbanisme.

La zone UI correspond aux secteurs accueillant spécifiquement des activités économiques de nature diverse. Au sein de la zone, se distinguent : 1) Les secteurs UI-a correspondant au site de la cave coopérative et de la distillerie 2) Le secteur UI-b correspondant à la zone artisanale de l’Arbre Blanc.

La zone UT correspond à un secteur accueillant des activités touristiques, sportives et de loisirs.

2. LES ZONES A URBANISER

ZONE 1AU La zone 1AU correspond aux secteurs désignés pour accueillir les développements du village à dominante d’habitat, dans une première phase de développement. Au sein de la zone, se distinguent les sous-secteurs 1AU-a, 1AU-b et 1AU-c faisant chacun l’objet d’orientations d’aménagement et de programmation au sens de l’article L.151-6 du Code de l’Urbanisme.

ZONE 1AUI La zone 1AUI correspond au secteur désigné pour une extension de la zone artisanale, à vocation mixte agri-artisanale.

ZONE 2AU La zone 2AU correspond aux secteurs d’urbanisation future à vocation principale d’habitat, dont l’ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification préalabledu plan local d’urbanisme.

3. LES ZONES AGRICOLES

ZONE A

La zone A désigne les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique ou économique des terres agricoles. La zone comprend un secteur Ah de taille et de capacité d’accueil limitées au titre de l’article L.151-11 du Code de l’Urbanisme.

4. LES ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

ZONE N

La zone N correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des espaces naturels, des paysages et de leur intérêt du point de vue écologique, soit de leur caractère d’espaces naturels. La zone comprend un secteur NT présentant un caractère d’espace naturel destiné à accueillir un écoparc sportif.

Au titre de l’article R.151-9 du Code de l’Urbanisme, les documents graphiques du règlement font en outre apparaître :

1. LES ESPACES BOISES CLASSES

L’articleL.130-1 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître les espaces boisés classés. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue à l’article 157 du Code Forestier.

2. LES SECTEURS IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE R123-11 b) DU CODE DE L’URBANISME

L’article R.151-31 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître les secteurs où les nécessités de fonctionnement des services publics, de l’hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou l’existence de risques naturels ou technologiques justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols.

2.1 LES ZONES INONDABLES

Les zones inondables délimitées par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant la Peyne » sont repérées aux documents graphiques du plan.

Pour tout projet situé dans ces zones, il conviendra de se reporter strictement aux dispositions réglementaires du PPRI, reporté en annexe du plan local d’urbanisme en tant que servitude d’utilité publique, en fonction du zonage réglementaire.

Concernant les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement du PPRI, celles-ci se surajoutent aux interdictions prévues par le règlement de chaque zone du plan local d’urbanisme. Concernant les occupations et utilisations du sol admises sous conditions par le règlement du PPRI, elles ne pourront être admises dès lors qu’elles sont interdites par le règlement des zones du plan local d’urbanisme.

2.2 LES SECTEURS EXPOSES AU PHENOMENE DE RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES Les secteurs présentant un risque de mouvement de terrain lié au phénomène de retrait-gonflement des argiles sont repérés sur les documents graphiques du plan. Dans ces secteurs, toute construction nouvelle devra satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe technique du présent règlement.

2.3 LES PERIMETRES SANITAIRES DES OUVRAGES D’EPURATION Un périmètre non aedificandi d’un rayon de 100 mètres est appliqué autour des ouvrages d’épuration (station d’épuration communale ainsi qu’autour du bassin d’évaporation de la cave coopérative) afin de prendre en compte les éventuelles nuisances générées par ces ouvrages (olfactives, sanitaires, …). L’inconstructibilité n’est pas opposable aux ouvrages nécessaires au fonctionnement et à l’entretien de ces ouvrages ainsi qu’à ceux nécessaires au fonctionnement et à l’entretien de la déchetterie.

3. LES EMPLACEMENTS RESERVES L’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts, en précisant leur destination et les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires.

4. LES ESPACES ET SECTEURS CONTRIBUANT AUX CONTINUITES ECOLOGIQUES L’article L.113-29 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître les espaces et secteurscontribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue.

5. LES SECTEURS DE MIXITE SOCIALE L’article R.151-38 du Code de l’Urbanisme permet de faire apparaître, dans les zones urbaines ouà urbaniser, les secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d'un programme de logements, un pourcentage de ce programme doit être affecté à des catégories de logements que le règlement définit dans le respect des objectifs de mixité sociale au titre de l’article L.151-15 du même code.

RAPPELS REGLEMENTAIRES

Les constructions nouvelles qui ne sont pas exemptées de toute formalité au titre des articles R.421-2 à R421-8 et ne sont pas soumises à déclaration préalable au titre des articles R.421-9 à R.421-12 doivent être précédées d’un permis de construire au titre de l’article R.421-1.

Les travaux exécutés sur des constructions existantes et les travaux ayant pour effet d’en changer la destination qui ne sont pas soumis à permis de construire au titre des articles R.421-14 et R.421-16 et qui ne sont pas soumis à déclaration préalable au titre de l’article R.421-17 sont dispensés de toute formalité au titre de l’article R.421-13.

Les travaux, installations et aménagements affectant l’utilisation du sol qui ne sont pas soumis à permis d’aménager au titre des articles R.421-19 à R.421-22 et qui ne sont pas soumis à déclaration préalable au titre des articles R.421-23 à R.421-25 sont dispensés de toute formalité au titre de l’article R.421-18.

Les démolitions mentionnées aux articles R.421-27 et R.421-28 sont soumises à permis de démolir à l’exception de celles qui entrent dans les cas visés à l’article R.421-29.

Les habitations légères de loisirs peuvent être implantées sous les conditions et dans les emplacements prévus à l’article R.111-37. A défaut, leur implantation est soumise au droit commun des constructions.

Les résidences mobiles de loisirs ne peuvent être installées que dans les emplacements prévus aux articles R.111-42 à R.111-46.

L’installation des caravanes est interdite dans les cas prévus aux articles R.111-47 et R.111-49. Elle est autorisée sur les emplacements visés à l’article R.11-50 ainsi que dans les bâtiments et remises et sur les terrains où est implantée la résidence de l’utilisateur.

Le camping est librement pratiqué, hors de l’emprise de routes et voies publiques avec l’accord de celui qui a la jouissance du sol (sous réserve de l’opposition du propriétaire).

Le camping pratiqué isolément ainsi que la création de terrains de camping sont interdits dans les cas prévus aux articles R.111-33 et R.11-34, sauf dérogation accordée par les autorités compétentes.

Dans les périmètres de protection et périmètres de protection modifié des Monuments Historiques, les demandes d’autorisation d’urbanisme sont soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.

ADAPTATIONS MINEURES

Le règlement du plan local d’urbanisme s’applique à toute personne publique ou privée sans aucune dérogation. Seules des adaptations mineures aux dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chaque zone peuvent être accordées, par décision motivée, dès lors qu’elles sont rendues nécessaires par la nature du sol, par la configuration des parcelles ou par le caractère des constructions avoisinantes.

OUVRAGES TECHNIQUES

Les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux divers (eaupotable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications, ouvrages pour la sécurité publique, …) et des voies de circulation terrestre, ferroviaire, aérienne et aquatique ne sont pas assujettis aux règles définies par les articles 5 à 14 du règlement de la zone dans laquelle ils s’implantent.

PRESCRIPTIONS ACOUSTIQUES

Dans les zones de bruit identifiées en annexe du plan local d’urbanisme, les constructions devront bénéficier d’un isolement acoustique conforme aux dispositions des arrêtés du 30 mai 1996 (pour les bâtiments d’habitation) et du 25 avril 2003 (pour les établissements d’enseignement, les établissements de santé et les hôtels).

REGLEMENTATION PARASISMIQUE

Le territoire communal est classé en zone de sismicité 2 (aléa faible) en application du décret n°20101255 du 22 octobre 2010. Il sera donc fait application, dans toute zone, de la nouvelle réglementation parasismique en application et dans les conditions prévues par le décret n°2010-1254 du 22 octobre 2010 relatif à la prévention du risque sismique, par l’arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification etaux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » et par l’arrêté du 10 septembre 2007 relatif aux attestations de prise en compte des règles de construction parasismique à fournir lors du dépôt d’une demande de permis de construire et avec la déclaration d’achèvement de travaux. On se reportera à la plaquette de présentation de « La nouvelle réglementation parasismique applicable aux bâtiments » reportée à l’annexe III du présent règlement.

STATIONNEMENT DES VEHICULES

Sont applicables dans l’ensemble des zones les dispositions des articles L.151-30 à L.151-37 du Code de l’urbanisme.

L.151-32 : « Lorsque les conditions de desserte par les transports publics réguliers le permettent, le règlement peut fixer un nombre maximal d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés à réaliser lors de la construction de bâtiments destinés à un usage autre que l’habitation ».

L.151-33 : « Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé destationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux articles L.151-30 et L.151-32, elle ne peut être prise en compte, en tout ou en partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation. »

L.151-34 : « Le règlement peut ne pas imposer la réalisation d’aires de stationnement lors de la construction : 1° De logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat ; 2° Des établissements assurant l’hébergement des personnes âgées mentionnés au 6° du I de l’article L.312-1 du Code de l’Action Sociale des familles ; 3° des résidences universitaires mentionnées à l’article L.631-12 du Code de la Construction et de l’Habitation.

EAUX PLUVIALES AUX ABORDS DES ROUTES DEPARTEMENTALES Certaines sections des fossés des routes départementales risquent d’être affectées à la réception des eaux pluviales des secteurs bâtis ou à urbaniser. En conséquence, le Conseil Général de l’Hérault souhaite qu’une étude justifie la capacité des exutoires à assurer cette fonction et qu’elle définisse les adaptations à mettre en œuvre par la commune dans les zones à urbaniser. Il émet les réserves d’usage pour l’utilisation de fossés à d’autres fins que l’assainissement de la chaussée. Les rejets d’eau pluviale d’origine urbaine dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’administration départementale. Une optimisation de la gestion des eaux pluviales nécessite l’établissement de convention ou contrat d’entretien des ouvrages hydrauliques des routes départementales entre les riverains, les communes et le Département. (cf. règlement de voirie départementale – Chapitre VI – article 33 approuvé par l’assemblée départementale le 31 janvier 2005).

TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

CHAPITRE I - ZONE UA CARACTERE DE LA ZONE La zone UA correspond à la partie ancienne du village, comprenant un secteur UA-a correspondant à la circulade médiévale. Le bâti est ancien (du XIIe à la première moitié du XXe siècle) et s’implante généralement en ordre continu, à l’alignement des voies et emprises publiques, sur un parcellaire dense et serré. La zone a une vocation mixte répondant aux exigences de diversité des fonctions urbaines en admettant de l’habitat et des activités liées à la vie urbaine telles que commerces, services et équipements publics. Compte tenu des caractéristiques du bâti, la préservation du patrimoine architectural sera recherchée dans cette zone. INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux

documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 2) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux

Dispositions Générales du présent règlement, 3) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

- Les constructions destinées à l’industrie - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts - Les constructions et installations classées ou non qui, par leur destination, leur nature, leur

importance, leur fonctionnement ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la sécurité, la tranquillité ou l'environnement de la zone - La création de terrains de camping et de caravanage - Les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs - Les parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances et les habitations légères de loisirs - La création de terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés - La création de parcs d’attractions et de golfs - Les dépôts de véhicules hors d’usage - L’ouverture et l’exploitation de mines et carrières - Les parcs éoliens

Toute construction enterrée ou non, les clôtures en dur et, plus généralement, tout obstacle susceptible de s'opposer au libre cours des eaux est interdit dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau, permanents ou non, non cartographiés au PPRi et n'ayant pas fait l'objet d'une étude hydraulique spécifique.

UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont admises sous réserve qu'elles n'entraînent pour le voisinage aucune incommodité et, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ni aucun sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens et sous réserve, le cas échéant, de législations particulières :

- Les installations classées pour la protection de l’environnement et l’extension de celles existantes lorsque ces installations relèvent d’une occupation admise sur la zone,

- Les constructions à usage artisanal, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière.

Les exhaussements et affouillements du sol sont admis dès lors qu’ils sont nécessaires à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme délivrée sur la zone et dans la limite d’une hauteur de 1,50 mètre pour les remblais et d’une profondeur de 4 mètres pour les déblais.

2- Dans les secteurs exposés au phénomène de retrait-gonflement des argiles

Les occupations et utilisations admises sur la zone devront satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe du présent règlement.

UA 3Accès et voirie

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante aménagée sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.

1- Accès

Les accès doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées et satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Les accès devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

La création d’accès nouveaux est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

2- Voirie

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à la destination des constructions projetées et permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’enlèvement des ordures ménagères. Les voiries devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

Toute création de voie nouvelle devra prévoir une emprise minimale de 8 mètres de large.

La longueur des voies en impasse peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre à tous véhicules de faire aisément demi- tour.

UA 4Desserte par les réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par des canalisations souterraines de caractéristiques adaptées et alimentée par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.

2- Eaux usées

Toute construction ou installation nécessitant un équipement sanitaire doit être raccordée au réseau public de collecte des eaux usées par une canalisation souterraine de caractéristiques suffisantes.

Le déversement dans le réseau public des eaux usées non domestiques est soumis à autorisation préalable conformément à la réglementation en vigueur.

3- Eaux pluviales

Tout aménagement nouveau réalisé sur un terrain doit être conçu de façon à ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales dans le réseau public collecteur ou les exutoires naturels. A défaut de réseau public, le pétitionnaire sera tenu de réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe sans stagnation des eaux pluviales

vers un déversoir désigné à cet effet. Toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir lesmesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportionde 120 litres/m² imperméabilisé.

4- Electricité et télécommunications

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles de télécommunication doivent être réalisés, dans la mesure du possible, en souterrain sur le domaine public comme sur les propriétés privées.

Dans le cas d’aménagement d’un immeuble existant ou de construction neuve adjacente à un bâtiment existant, les lignes de distribution d’énergie électrique et les câbles de télécommunication pourront être posés sur la façade. Ils doivent emprunter un tracé unique qui doit les insérer au mieux dans l’architecture des bâtiments supports.

5- Sécurité incendie

Toute construction et tout aménagement devra satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions doivent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques.

Toutefois, une implantation en retrait maximum de 5 mètres de l’alignement pourra être admise :

- Lorsqu’un retrait permet d’aligner la nouvelle construction à une construction existante sur laparcelle ou sur une parcelle voisine, dans le but de former une unité architecturale,

- Lorsque le terrain a une façade sur rue d’une longueur supérieure ou égale à 20 mètres, - Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, sous réserve que

l’alignement soit respecté sur la voie la plus large, - Pour des motifs de sécurité publique, notamment à l’angle de deux voies adjacentes.

Les piscines doivent être positionnées à au moins 2 mètres des voies et emprises publiques.

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

1- Pour les constructions en façade sur rue

Les constructions doivent être édifiées en ordre continu, d’une limite latérale à l’autre.

Toutefois, une implantation en ordre semi-continu pourra être admise à partir d’une seule limite latérale : - Lorsque le projet intéresse au moins un côté complet d’îlots, - Lorsque le terrain a une façade sur rue d’une longueur supérieure ou égale à 20 mètres, 15

- Pour permettre un accès à l’arrière des parcelles.

En cas d’implantation en ordre semi-continu, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite latérale restée libre qui est le plus rapproché devra être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L=H/2 ≥ 3m).

Selon la configuration du bâti, la continuité bâtie sur rue ou emprise publique devra être rétablie par l’édification d’un mur de clôture ou d’un portail appuyé sur le mur pignon jusqu’à la limite latérale restée libre.

2- Pour les constructions situées à l’arrière des parcelles

Les constructions nouvelles seront édifiées en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle de telle façon que la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L=H/2 ≥ 3m).

Toutefois, une implantation en limite pourra être admise :

- Lorsque le projet de construction jouxte une construction existante implantée en limite séparative, sous réserve de ne pas excéder la hauteur de cette construction ni son emprise linéaire sur la limite séparative,

- Pour les annexes à l’habitation n’excédant pas une hauteur de 4 mètres au faîtage et une emprise linéaire de 6 mètres en limite séparative.

- Et sous réserve que les écoulements pluviaux ne soient pas rejetés sur la parcelle voisine.

3- Pour les piscines

Les piscines doivent être positionnées à au moins 1 mètre des limites séparatives.

UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé

UA 9Emprise au sol

Excepté en secteur UA-a où elle n’est pas réglementée, l’emprise au sol des constructions ne peut excéder 80 % de la surface du terrain d’assiette de la construction ou de l’opération.

UA 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Définition de la hauteur

1-1 Point haut de référence

La hauteur au faîtage s’entend à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de la toiture.

1-2 Point bas de référence

Pour les constructions implantées à l’alignement des voies et emprises publiques :

Le point bas de référence est constitué par le niveau de la rue ou de l’emprise publique.

Pour les constructions implantées en retrait de l’alignement :

Le point bas de référence est constitué par le terrain existant avant tous travaux d’exhaussement et de terrassement nécessaires à la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme.

En cas de terrain en pente, la hauteur sera calculée à partir du point le plus bas de l’implantation de la construction.

2- Hauteur maximale

Pour toute construction nouvelle, y compris les surélévations d’immeubles existants, la hauteur ne peut excéder 9 mètres au faîtage.

En cas d'extension ou de reconstruction d'un immeuble dépassant la hauteur maximale autorisée, la hauteur de l’extension pourra atteindre la hauteur de l'immeuble existant.

UA 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Aspect général

L'aspect général des constructions, y compris les annexes et les clôtures, devra s'harmoniser, par les volumes et les proportions, par la composition générale des façades, par les matériaux et les couleurs, avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Tout matériau doit être utilisé selon ses propres qualités et à l’intérieur de son domaine spécifique d’emploi. Par exemple, les parpaings doivent être enduits et les pierres ne doivent pas être peintes.

Le rythme des façades rénovées ou créées doit s’harmoniser avec celui des bâtiments contigus. Les accroches aux constructions limitrophes doivent être particulièrement étudiées : chéneaux, lignes de fenêtres, soubassements, corniches …

Les capteurs solaires (thermiques ou photovoltaïques) ne doivent pas être établis en superstructures verticales sur les toitures et doivent être intégrés au volume général de la toiture. Ils pourront être interdits dans le Périmètre de Protection des Monuments Historiques.

Une architecture de facture contemporaine n’est pas à exclure, notamment pour répondre à des objectifs environnementaux (constructions privilégiant les installations de production d’énergies renouvelables, constructions remplissant des critères de performance énergétique), dans la mesure où elle répond à une mise en œuvre de qualité (conception et réalisation) et aux critères d’insertion dans le site. Des dérogations aux dispositions définies au présent article pourront ainsi être accordées de manière à mettre en œuvre les solutions architecturales et techniques les plus appropriées (traitement des façades, des toitures, des ouvertures, ...).

2- Constructions nouvelles

Afin de préserver la silhouette du vieux village, les règles architecturales ci-après doivent être respectées :

- Les toitures devront présenter un aspect similaire aux toitures traditionnelles en tuiles rondes, de tonalité non uniforme, claire et non rouge. Les toitures terrasses sont interdites.

- Les façades doivent présenter des nuances similaires aux constructions environnantes ; les bardages en bois raboté et lasure, l’acier et l’inox, le verre sont des matériaux autorisés si l’expression architecturale est contemporaine.

- Les climatiseurs et autres éléments rapportés (notamment les coffrets techniques) en saillies de façades sont interdits ; s’ils sont inclus dans l’enveloppe bâtie, ceux-ci doivent s’inscrire dans l’écriture architecturale et être masqués par des éléments de serrurerie

- La polychromie des constructions devra s’inspirer des teintes naturelles du site et des bâtiments environnants, ainsi que du bâti existant

- Les ouvertures seront plus hautes que larges

- Les cheneaux et descentes d’eau pluviales seront en zinc

Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs de clôture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales.

3- Réhabilitation du bâti

3-1 Les façades

La composition des façades

L’organisation des ouvertures devra reprendre l’ordonnancement ancien des façades.

L’axe des baies principales devra être aligné, ainsi que les linteaux.

Les remaniements d’ouvertures en façades peuvent être admis si les proportions traditionnelles, rectangulaires verticales, sont respectées et sous réserve des dispositions du 3-2 ci-dessous.

La nature des enduits

En général, pour les travaux de réhabilitation, les murs seront enduits.

Seules les façades en pierre de taille, à joints minces, ne seront pas enduites.

La finition des enduits

Compte tenu du caractère architectural du bâtiment concerné, les divers types de finitions suivants peuvent être envisagés : - Taloché fin - Lissé à la truelle Les enduits grossiers et granuleux, dits « rustiques » ou ceux présentant des aspérités artificielles sont proscrits.

Les matériaux interdits

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts : parpaings, brique creuse, carreau de plâtre, pan de bois, carreau de céramique, placage de pierre pour dallage, fibrociment ....

Les soubassements artificiels en placage de dalles de pierre sont interdits.

Le décor de façade

A l’occasion du ravalement des façades, les bandeaux entre deux étages, les soubassements en pierre, les corniches, les chaînes d’angle, les encadrements en pierre moulurés ou sculptés lorsqu’ils présentent un intérêt architectural de qualité, doivent être conservés et mis en valeur.

Les grilles et les balcons

Les serrureries anciennes qui présentent un intérêt patrimonial doivent être conservées lorsque leur état le permet, ou remplacées à l’identique afin de maintenir leur qualité.

En secteur UA-a, les balcons débordant de plus de 30 cm sur le domaine public sont interdits. Dans le reste de la zone UA, les balcons sont limités à 50 cm de profondeur.

Les volutes et les renflements par rapport sur le plan vertical sont interdits.

Seul le métal pourra être utilisé pour les grilles et les garde-corps, les garde-corps en aluminium sont interdits. Les garde-corps à créer seront constitués par un barreaudage simple, avec main courante et lisse basse.

Les climatiseurs et autres éléments rapportés

Il conviendra d’installer les climatiseurs sur une façade qui ne soit pas perçue depuis l’espace public. S’il n’y a pas d’autre solution que l’installation en façade sur rue, il faudra suivre les principes suivants

- Ne pas poser le climatiseur en saillie sur une potence - Respecter l’ordonnancement de la façade et ses éléments architecturaux (corniche,

encadrement ...). - Intégrer dans le plan de façade, et masquer par des éléments de serrurerie, tôle perforée

par exemple ou autre élément dessiné en harmonie avec l’écriture générale de la façade.

Les éoliennes et les antennes paraboliques sont interdites.

3-2 Les ouvertures

Les percements

Les ouvertures créées ainsi que la transformation des ouvertures existantes devront respecter l’ordonnancement des façades. Les ouvertures seront plus hautes que larges.

Les appuis et les seuils

Les appuis de fenêtre en béton armé avec débord du nu de la façade et de l’alignement des tableaux, sont à proscrire.

Seuls les traitements en pierre ou en maçonnerie faisant partie de l’encadrement sont autorisés.

Les seuils de porte doivent être traités en ciment lissé, en pierre ou en carreau de terre cuite Les grès et les faïences sont proscrits.

Les encadrements de baies

Les encadrements des baies saillants en pierre de taille appareillée, seront systématiquement conservés.

Ils seront créés suivant le modèle des existants, dans le cas de percements ou de modifications d’ouvertures.

Les menuiseries

Les volets battant des façades devront être conservées.

Pour les volets, la teinte blanche est interdite.

Seules les occultations en bois plein, se repliant en tableau ou rabattables en façades seront autorisées. Les volets à écharpe en Z sont interdits.

La menuiserie sera placée en fond de tableau, soit à une vingtaine de centimètres en retrait du nu extérieur de la façade.

Les menuiseries anciennes qui présentent un intérêt patrimonial (portes, volets, fenêtres) doivent être conservées lorsque leur état le permet, ou remplacées à l’identique afin de maintenir leur qualité.

Les portes de garages seront traitées en bois peint ou métalliques.

3-3 Les toitures

Les couvertures

Les toitures doivent être en tuiles canal de terre cuite véritables ou modèle similaire, de tonalité non uniforme, claire et non rouge.

Les toitures terrasses sont interdites, excepté pour les bâtiments annexes implantés en limite séparative.

Les conduits de cheminées

Afin de contribuer à la simplicité des couvertures, les conduits de fumée et de ventilation, à créer ou à réparer seront regroupés au maximum dans des souches communes.

Celles-ci seront positionnées au droit des murs pignons et placées le plus près possible du faîtage.

La zinguerie

Les chêneaux et les chutes d’eau pluviale privilégieront l’usage en zinc, avec dauphin en fonte éventuel. Le zinc sera mat, non brillant. Dans tous les cas, la teinte blanche est interdite

UA 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques.

La superficie à prendre en compte pour le stationnement est de 25 m² par véhicule, comprenant les accès et les aires de manœuvre.

Il sera exigé :

- Pour les constructions destinées à l’habitation : 1 place par logement, - Pour les autres constructions et établissements : une surface affectée au stationnement au

moins égale à 20 % de la surface de plancher de la construction, dans la limite de 10 places.

Les établissements ouverts au public devront prévoir des emplacements pour les véhicules deux-roues dont le nombre devra être adapté à la capacité d’accueil de l’établissement avec un minimum de 10 places.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

En cas d’impossibilité de satisfaire aux obligations en matière de réalisation de places de stationnement, il convient de se reporter aux dispositions légales rappelées aux Dispositions Générales du présent règlement.

Il n’est pas imposé de créer des aires de stationnement lors de la rénovation des bâtiments existants lorsque les surfaces de plancher restent inchangées et, le cas échéant, que le nombre de logements n’augmente pas.

UA 13Espaces libres et plantations

Les surfaces libres des parcelles privatives doivent, de préférence, être plantées. Dans la mesure du possible, les plantations existantes seront conservées.

Les plantations et haies végétales seront constituées d’arbustes et d’arbres d’essences régionales et variées, en excluant les haies monospécifiques.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 2 emplacements.

Sont interdites les espèces exogènes et envahissantes telles qu’Herbe de la Pampa, Buddléia, Mimosa, Ailante, Robinier faux-acacia, Griffes de sorcières, Renouée du Japon, …

UA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS

Sans objet. Article supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

UA 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé 21

UA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé

CHAPITRE II - ZONE UC

CARACTERE DE LA ZONE La zone UC désigne les quartiers périphériques à dominante d’habitat développés autour du centre ancien et qui correspondent au développement contemporain de l’urbanisation (depuis la 2ème moitié du XXe siècle). Les constructions ont une densité moyenne et sont implantées généralement en milieu de parcelle. La zone a une vocation mixte répondant aux exigences de diversité des fonctions urbaines en admettant de l’habitat et des activités liées à la vie urbaine telles que commerces, services et équipements publics. Elle se compose de deux types de secteurs : 1) Les secteurs UC1 d’assainissement collectif 2) Les secteurs UC2 d’assainissement non collectif. Au sein de la zone UC1, se distinguent les sous-secteurs UC1-b et UC1-c désignés pour la mise en œuvre d’opérations de logements dans le cadre d’actions de renouvellement urbain et faisant l’objet d’orientations d’aménagement et de programmation au sens de l’article L.151-7 du Code de l’Urbanisme.

INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les zones inondables délimitées par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin

versant de la Peyne » telles qu’identifiées aux documents graphiques, 2) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux

documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 3) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux

Dispositions Générales du présent règlement, 4) Les emplacements réservés au titre de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme tels qu’identifiés

aux documents graphiques, 5) Les orientations d’aménagement et de programmation applicables aux sous-secteurs UC1-b

et UC1-c (voir Document d’orientations d’aménagement et de programmation), 6) Deux secteurs de mixité sociale (sous-secteurs UC1-b et UC1-c) au titre de l’article L.151-15 du

Code del’Urbanisme, 7) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

- Les constructions destinées à l’industrie - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts - Les constructions et installations classées ou non qui, par leur destination, leur nature, leur

importance, leur fonctionnement ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la sécurité, la tranquillité ou l'environnement de la zone - La création de terrains de camping et de caravanage - Les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs - Les parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances et les habitations légères de loisirs - La création de terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés - La création de parcs d’attractions et de golfs - Les dépôts de véhicules hors d’usage - L’ouverture et l’exploitation de mines et carrières - Les parcs éoliens

Toute construction enterrée ou non, les clôtures en dur et, plus généralement, tout obstacle susceptible de s'opposer au libre cours des eaux est interdit dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau, permanents ou non, non cartographiés au PPRi et n'ayant pas fait l'objet d'une étude hydraulique spécifique.

2- Dans les zones inondables identifiées aux documents graphiques

En complément des interdictions visées ci-dessus et conformément aux prescriptions réglementaires du Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant de la Peyne » (voir Annexe Servitudes d’Utilité Publique), sont interdits tous les travaux, de quelque nature qu'ils soient, à l'exception de ceux visés au 2 de l'article UC 2.

UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont admises sous réserve qu'elles n'entraînent pour le voisinage aucune incommodité et, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ni aucun sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens et sous réserve, le cas échéant, de législations particulières :

- Les installations classées pour la protection de l’environnement et l’extension de celles existantes lorsque ces installations relèvent d’une occupation admise sur la zone,

- Les constructions à usage artisanal, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière.

Les exhaussements et affouillements du sol sont admis dès lors qu’ils sont nécessaires à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme délivrée sur la zone et dans la limite d’une hauteur de 1,50 mètre pourles remblais et d’une profondeur de 4 mètres pour les déblais.

2- Dans les zones inondables identifiées aux documents graphiques

Sont admises les occupations et utilisations du sol visées au règlement du Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant de la Peyne » dans les conditions définies par ce document en fonction du zonage réglementaire (voir Annexe Servitudes d’Utilité Publique) et sous réserve qu’elles ne soient pas interdites au titre de l’article UC 1 du présent règlement.

3- Dans les secteurs exposés au phénomène de retrait-gonflement des argiles

Les occupations et utilisations admises sur la zone devront satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe du présent règlement.

4- Orientations d’aménagement et de programmation

En sous-secteurs UC1-b et UC1-c, l’urbanisation devra être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives définies pour chaque secteur.

5- Mixité sociale

En sous-secteurs UC1-b et UC1-c, l’opération devra réserver 25 % de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État sur le nombre de logements prévu par les orientations d’aménagement et de programmation.

UC 3Accès et voirie

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante aménagée sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.

1- Accès

Les accès doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées et satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Les accès devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

La création d’accès nouveaux est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie.

La localisation des accès devra être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

2- Voirie

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à la destination des constructions projetées et permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité publique,

de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’enlèvement des ordures ménagères. Les voiries devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

Toute création de voie nouvelle devra prévoir une emprise minimale de 8 mètres de large.

La longueur des voies en impasse peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre à tous véhicules de faire aisément demi- tour.

Dans toute opération d’aménagement d’ensemble, des cheminements piétons devront être aménagés pour desservir les constructions, les espaces communs et les aires de stationnement et permettre une connexion de l’opération avec les quartiers environnants.

UC 4Desserte par les réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par des canalisations souterraines de caractéristiques adaptées et alimentée par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.

2- Eaux usées

2-1 En secteurs UC1

Toute construction ou installation nécessitant un équipement sanitaire doit être raccordée au réseau public d’assainissement par une canalisation souterraine de caractéristiques suffisantes.

Le déversement dans le réseau public des eaux usées non domestiques est soumis à autorisation préalable conformément à la réglementation en vigueur.

2-2 En secteur UC2

Toute construction nécessitant un équipement sanitaire doit être équipée d’un dispositif non collectif de traitement et d’évacuation des eaux usées conforme à la réglementation sanitaire en vigueur.

L’évacuation directe sans traitement préalable conforme à la réglementation sanitaire en vigueur des effluents dans le milieu naturel, notamment dans les cours d’eau et les fossés, est interdite.

3- Eaux pluviales

Tout aménagement nouveau réalisé sur un terrain doit être conçu de façon à ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales dans le réseau public collecteur ou les exutoires naturels.

A défaut de réseau public, le pétitionnaire sera tenu de réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir lesmesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportionde 120 litres/m² imperméabilisé. En aucun cas les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau de collecte des eaux usées.

Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, des ouvrages destinés à recueillir et diriger les eaux pluviales vers des dispositifs de récupération (cuves, bassins) permettant de satisfaire la part des usages domestiques ne nécessitant pas de qualité d’eau potable (arrosage, ...) pourront utilement être mis en œuvre dans le respect de la réglementation sanitaire en vigueur.

4- Electricité et télécommunications

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles de télécommunication doivent être réalisés, dans la mesure du possible, en souterrain sur le domaine public comme sur les propriétés privées.

5- Sécurité incendie

Toute construction et tout aménagement devra satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

UC 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Secteur UC2

Toute construction nécessitant un équipement sanitaire doit disposer d’une surface de terrain suffisante permettant, en fonction de la nature du sol et du sous-sol, de réaliser un dispositif d’assainissement non collectif dans les conditions prévues par la réglementation sanitaire en vigueur.

UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les règles ci-après sont exigibles dans l’ensemble de la zone sauf dispositions contraires résultant des orientations d’aménagement et de programmation.

Les constructions seront implantées en retrait minimum de :

- 15 mètres de l’axe des routes départementales - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques

Toutefois, une implantation à l’alignement ou selon un recul moindre pourra être admise :

- Pour l’extension des constructions existantes implantées à l’alignement des voies et emprises publiques ou selon un recul inférieur à celui indiqué ci-dessus, sous réserve de respecter l’alignement existant,

- Pour une construction dans le prolongement d’une construction existante sur une parcelle mitoyenne implantée à l’alignement des voies et emprises publiques ou selon un recul inférieur à celui indiqué ci-dessus, dans le but de former une unité architecturale et sous réserve de respecter l’alignement existant,

- Le long des voies de desserte interne des opérations d’aménagement d’ensemble. - Pour les sous-secteurs concernés par des Orientations d’Aménagement et de Programmation,

auxquelles il faudra se référer (sous-secteurs UC1-b et UC1-c). A l’intersection de deux ou plusieurs voies, une zone non aedificandi située entre deux voies adjacentes est déterminée par un pan coupé constitué par la base du triangle isocèle dont les deux côtés égaux construits sur les deux limites de zone non aedificandi adjacente mesurent au moins 5 mètres.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou selon un retrait moindre suivant leur nature. Les piscines doivent être positionnées à au moins 2 mètres des voies et emprises publiques.

UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES A

moins qu’elles ne s’implantent en limites latérales, les constructions nouvelles seront édifiées en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle de telle façon que la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L=H/2 ≥ 3m).

Toutefois, les annexes ne pourront s’implanter sur les limites séparatives que si elles ne dépassent pas 4,00 mètres de hauteur totale et sous réserve que la longueur n'excède pas 10 mètres de longueur sur la limite séparative.

Les piscines doivent être positionnées à au moins 1 mètre des limites séparatives.

UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé

UC 9Emprise au sol

Non réglementé

UC 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Définition de la hauteur

1-1 Point haut de référence

La hauteur au faîtage s’entend à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de la toiture.

Pour les toitures terrasses, la hauteur est mesurée au sommet de l’acrotère.

1-2 Point bas de référence

Pour les constructions implantées à l’alignement des voies et emprises publiques :

Le point bas de référence est constitué par le niveau de la rue ou de l’emprise publique.

Pour les constructions implantées en retrait de l’alignement :

Le point bas de référence est constitué par le terrain existant avant tous travaux d’exhaussement et de 28

terrassement nécessaires à la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme.

En cas de terrain en pente, la hauteur sera calculée à partir du point le plus bas de l’implantation de la construction.

2- Hauteur maximale

Pour toute construction nouvelle, y compris les surélévations d’immeubles existants, la hauteur ne peut excéder 8 mètres au faîtage.

En cas d'extension ou de reconstruction d'un immeuble dépassant la hauteur maximale autorisée, la hauteur de l’extension pourra atteindre la hauteur de l'immeuble existant.

UC 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Aspect général

L'aspect général des constructions, y compris les annexes et les clôtures, devra s'harmoniser, par les volumes et les proportions, par la composition générale des façades, par les matériaux et les couleurs, avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général. Les constructions dont l’aspect général ou certains détails sont d’un type régional affirmé étranger à la région sont interdites. Tout matériau doit être utilisé selon ses propres qualités et à l’intérieur de son domaine spécifique d’emploi. Par exemple, les parpaings doivent être enduits et les pierres ne doivent pas être peintes. Les imitations peintes de matériaux, notamment les fausses briques, les faux pans de bois, les fausses pierres, …, sont interdites. Les fresques murales ne sont pas concernées par cette disposition. Les conduits de cheminées en saillie, en pignon ou en façade sont interdits.

Tout projet d’expression contemporaine et innovant par rapport aux règles définies ci-dessous devra prendre en compte les caractéristiques du site. Une architecture de facture contemporaine n’est pas à exclure, notamment pour répondre à des objectifs environnementaux (constructions privilégiant les installations de production d’énergies renouvelables, constructions remplissant des critères de performance énergétique), dans la mesure où elle répond à une mise en œuvre de qualité (conception et réalisation) et aux critères d’insertion dans le site.

2- Toitures

Les toitures devront présenter un aspect similaire aux toitures traditionnelles. Elles seront réalisées :

- Soit en tuiles canal ou romane de teinte non uniforme, claire et non rouge. - Soit en tuiles neuves ou de réemploi, posées ou non sur des plaques spéciales. - Soit en tuiles béton disposant des mêmes caractéristiques, comme définies ci-avant. Pour les annexes de moins de 12 m² de type abris de jardin ou autres, les couvertures pourront être réalisées en matériaux bitumineux de couleur terre cuite.

Les toitures terrasses sont interdites, excepté pour les bâtiments annexes implantés en limite séparative, ou lorsqu’elles sont utilisées comme support d’énergie renouvelable (panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques), ou lorsqu’elles servent d’élément de liaison entre deux volumes bâtis.

Dans le cadre d’une opération d’ensemble, une composition mixte de toitures tuiles et de toitures terrasses pourra être autorisée.

Les capteurs solaires (thermiques ou photovoltaïques) ne doivent pas être établis en superstructures verticales sur les toitures et doivent être intégrés au volume général de la toiture. Ils pourront être interdits dans le Périmètre de Protection des Monuments Historiques.

Les vérandas et piscines pourront être couvertes avec d’autres matériaux, tels que vitrage, polycarbonate, … Toutefois ces matériaux pourront être refusés dans le Périmètre de Protection des Monuments Historiques.

L’orientation des faîtages devra être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation de chaque secteur.

3- Façades

Les façades doivent présenter des nuances similaires aux constructions environnantes ; les bardages en bois raboté et lasure, l’acier et l’inox, le verre sont des matériaux autorisés si l’expression architecturale est contemporaine.

Pour les enduits, les divers types de finitions suivants peuvent être envisagés : - taloché fin - lissé à la truelle

Les enduits grossiers et granuleux, dits « rustiques » ou ceux présentant des aspérités artificielles sont proscrits.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts : parpaings, brique creuse, carreau de plâtre, pan de bois, carreau de céramique, placage de pierre pour dallage, fibrociment .... Les soubassements artificiels en placage de dalles de pierre sont interdits.

La polychromie des constructions devra s’inspirer des teintes naturelles du site et des bâtiments environnants, ainsi que du bâti existant.

Les teintes seront choisies selon le nuancier joint en annexe du présent règlement ou consultables en mairie.

Les climatiseurs et autres éléments rapportés (notamment les coffrets techniques) en saillies de façades sont interdits ; s’ils sont inclus dans l’enveloppe bâtie, ceux-ci doivent s’inscrire dans l’écriture architecturale et être masqués par des éléments de serrurerie. Les climatiseurs ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. Ils seront positionnés en pied de façades y compris sur les façades arrière.

Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs de clôture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales.

Les percements dans les façades feront l’objet d’un soin particulier afin d’obtenir une harmonie générale et éviter tout déséquilibre. Les menuiseries extérieures (porte d’entrée, portails, portillon, volets, persiennes, …) seront réalisées soit : en bois teinté naturel, en bois peint, en PVC ou en aluminium.

4- Annexes

Les constructions annexes au bâtiment principal ne doivent pas être constituées d’assemblage de matériaux hétéroclites.

5- Clôtures

Les clôtures sur rue, implantées à l’alignement, seront constituées :

- Soit d’un mur bahut, disposant d’une couvertine en tête, d’une hauteur maximum de 1,20 mètre, enduit sur les deux faces, éventuellement surmonté d’une grille ou d’un grillage transparent, l’ensemble de la clôture ainsi constituée ne pouvant excéder 1,80 mètre et doublé d’une haie végétale vive ; en ce cas,les éléments techniques (compteurs, …) devront être intégrés au mur bahut ;

- Soit d’une grille ou d’un grillage transparent, d’une hauteur maximum de 1,80 mètre et doublés d’une haie végétale vive ;

- Soit d’un mur plein d’une hauteur maximum de 1,80m.

La typologie des clôtures devra être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

En limite de zones A et N, les clôtures seront constituées d’une grille ou d’un grillage transparent, d’une hauteur maximum de 1,80 mètre et doublés d’une haie végétale vive.

UC 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques.

La superficie à prendre en compte pour le stationnement est de 25 m² par véhicule, comprenant les accès et les aires de manœuvre. Il sera exigé :

- Pour les constructions destinées à l’habitation : 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher, sous réserve des dispositions des articles L.151-34 du Code de l’Urbanisme rappelées aux Dispositions Générales du présent règlement concernant la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat,

- Pour les autres constructions et établissements : une surface affectée au stationnement au moins égale à 60 % de la surface de plancher de la construction dans la limite de 25 places.

Les établissements ouverts au public devront prévoir des emplacements pour les véhicules deux-roues dont le nombre devra être adapté à la capacité d’accueil de l’établissement avec un minimum de 10 places.

Les opérations d’aménagement d’ensemble devront prévoir des aires de stationnement destinées à l’usage des visiteurs à raison d’une place pour 2 logements. Leur localisation devra être, le cas échéant, compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation de chaque secteur. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

En cas d’impossibilité de satisfaire aux obligations en matière de réalisation de places de stationnement, il convient de se reporter aux dispositions légales rappelées aux Dispositions Générales du présent règlement.

Il n’est pas imposé de créer des aires de stationnement lors de la rénovation des bâtiments existants lorsque les surfaces de plancher restent inchangées et, le cas échéant, que le nombre de logements n’augmente pas.

UC 13Espaces libres et plantations

Les surfaces libres des parcelles privatives doivent être plantées. Dans la mesure du possible, les plantations existantes seront conservées.

Les opérations d’aménagement d’ensemble devront comporter une surface plantée au niveau de l’espace public, au moins égale à 10% de la surface du terrain d’assiette de l’opération. L’aménagement des opérations d’aménagement d’ensemble devra prendre en compte les plantations existantes et, de préférence, se structurer autour des plantations remarquables. La typologie et la localisation des plantations devront être compatibles, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation de chaque secteur.

Dans les opérations d’ensemble, les voiries et les cheminements piétons devront être traités qualitativement et arborés d’arbres de haute tige. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 2 emplacements.

Les plantations et haies végétales seront constituées d’arbustes et d’arbres d’essences régionales et variées, en excluant les haies monospécifiques.

Sont interdites les espèces exogènes et envahissantes telles qu’Herbe de la Pampa, Buddléia, Mimosa, Ailante, Robinier faux-acacia, Griffes de sorcières, Renouée du Japon, …

UC 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS

Sans objet. Article supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

UC 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé

UC 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé

CHAPITRE III - ZONE UI

CARACTERE DE LA ZONE La zone UI correspond aux secteurs accueillant spécifiquement des activités économiques de nature diverse. Au sein de la zone, se distinguent : 1) Les secteurs UI-a correspondant au site de la cave coopérative et de la distillerie 2) Le secteur UI-b correspondant à la zone artisanale de l’Arbre Blanc.

INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux

documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 2) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux

Dispositions Générales du présent règlement, 3) Les emplacements réservés au titre de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme telsqu’identifiés

aux documents graphiques, 4) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.

Zone UI

Ce que la zone UI autorise, en clair

UI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

- Les constructions destinées à l’habitation autres que celles admises à l’article UI 2 - La création de terrains de camping et de caravanage - Les parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances et les habitations légères de loisirs - La création de terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés - La création de parcs d’attractions et de golfs - L’ouverture et l’exploitation de mines et carrières - Les parcs éoliens Toute construction enterrée ou non, les clôtures en dur et, plus généralement, tout obstacle susceptible de s'opposer au libre cours des eaux est interdit dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau, permanents ou non, non cartographiés au PPRi et n'ayant pas fait l'objet d'une étude hydraulique spécifique.

UI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

1- Dans l’ensemble de la zone Sont admises les constructions à usage d’habitation et leurs annexes et l’extension de celles existantes dès lors qu’elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des activités admises sur la zone,sous réserve :

- D’une seule habitation par parcelle et par activité, - Qu’elles soient réalisées simultanément ou postérieurement aux bâtiments d’activité auxquels

elles se rapportent, - Qu’elles soient incorporées ou associées aux volumes des bâtiments d’activité auxquels elles

se rapportent, - Et que leur surface n’excède pas celle affectée aux bâtiments d’activité auxquels elles se

rapportent et dans la limite d’une surface de plancher de 120 m² par logement. Seuls seront admis les bâtiments agricoles nécessaires au fonctionnement de la cave coopérative. Les exhaussements et affouillements du sol sont admis dès lors qu’ils sont nécessaires à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme délivrée sur la zone et dans la limite d’une hauteur de 1,50 mètre pourles remblais et d’une profondeur de 4 mètres pour les déblais. 2- Dans les secteurs exposés au phénomène de retrait-gonflement des argiles Les occupations et utilisations admises sur la zone devront satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe du présent règlement.

UI 3Accès et voirie

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante aménagée sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.

34

1- Accès

Les accès doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées et satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.

Les accès devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant lasécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

En toute hypothèse, les accès seront aménagés de telle manière que la visibilité vers la voie soit assurée sur une distance d’au moins 80 mètres de part et d’autre de l’axe de l’accès à partir du point de cet axe situé à 3 mètres en retrait de la limite d’emprise de la voie.

La création d’accès nouveaux est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

2- Voirie

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à la destination des constructions projetées et permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’enlèvement des ordures ménagères. Les voiries devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

La longueur des voies en impasse peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre à tous véhicules de faire aisément demi- tour.

UI 4Desserte par les réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par des canalisations souterraines de caractéristiques adaptées et alimentée par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.

2- Eaux usées

Toute construction ou installation nécessitant un équipement sanitaire doit être raccordée au réseau public d’assainissement par une canalisation souterraine de caractéristiques suffisantes.

Le déversement dans le réseau public des eaux usées non domestiques et des effluents agricoles est soumis à autorisation préalable conformément à la réglementation en vigueur.

3- Eaux pluviales

Tout aménagement nouveau réalisé sur un terrain doit être conçu de façon à ne pas faire obstacle au libre 35

écoulement des eaux pluviales dans le réseau public collecteur ou les exutoires naturels.

A défaut de réseau public, le pétitionnaire sera tenu de réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir lesmesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportionde 120 litres/m² imperméabilisé.

En aucun cas les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau de collecte des eaux usées.

4- Electricité et télécommunications

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles de télécommunication doivent être réalisés, dans la mesure du possible, en souterrain sur le domaine public comme sur les propriétés privées.

5- Sécurité incendie

Toute construction et tout aménagement devra satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

UI 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé

UI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

1- Secteurs UI-a

Les constructions seront implantées en retrait minimum de :

- 15 mètres de l’axe des routes départementales - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques

Dans le cas de bâtiments existants implantés à des distances inférieures à celles indiquées ci-dessus, une extension ou une reconstruction pourra être admise si elle n’a pas pour effet de réduire le recul existant.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou selon un retrait moindre suivant leur nature.

2- Secteur UI-b

Les constructions seront implantées en retrait minimum de :

- 15 mètres de l’axe des voies publiques situées en périphérie de la zone - 5 mètres de l’emprise des voies internes à la zone.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou selon un retrait moindre suivant leur nature.

Les piscines doivent être positionnées à au moins 2 mètres des voies et emprises publiques.

UI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

1- Constructions destinées à l’habitation, au commerce et aux bureaux Les constructions nouvelles seront édifiées en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle de telle façon que la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (L=H/2 ≥ 4m). Dans le cas de bâtiments existants implantés à des distances inférieures à celle indiquée ci-dessus, une extension ou une reconstruction pourra être admise si elle n’a pas pour effet de réduire le recul existant. 2- Autres constructions 2-1 Secteurs UI-a Les constructions nouvelles seront édifiées en retrait minimum de 5 mètres des limites séparatives latérales et de fond de parcelle. Dans le cas de bâtiments existants implantés à des distances inférieures à celle indiquée ci-dessus, une extension ou une reconstruction pourra être admise si elle n’a pas pour effet de réduire le recul existant. 2-2 Secteur UI-b Les constructions nouvelles seront édifiées en retrait minimum de 4 mètres des limites séparatives latérales et de fond de parcelle.

2-3 Piscines

Les piscines doivent être positionnées à au moins 1 mètre des limites séparatives.

UI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé

UI 9Emprise au sol

Non réglementé Article UI 10 – HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS 1- Définition de la hauteur 1-1 Point haut de référence

37

La hauteur au faîtage s’entend à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de la toiture.

1-2 Point bas de référence

Le point bas de référence est constitué par le terrain existant avant tous travaux d’exhaussement et de terrassement nécessaires à la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme.

En cas de terrain en pente, la hauteur sera calculée à partir du point le plus bas de l’implantation de la construction.

2- Hauteur maximale

2-1 Secteurs UI-a

Pour toute construction nouvelle, y compris les surélévations d’immeubles existants, la hauteur ne peut excéder 15 mètres au faîtage, sauf nécessités techniques liées à la nature de l’activité.

2-2 Secteur UI-b

Pour toute construction nouvelle, y compris les surélévations d’immeubles existants, la hauteur ne peut excéder 7,50 mètres au faîtage, sauf nécessités techniques liées à la nature de l’activité.

UI 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Aspect général

L'aspect général des constructions, y compris les annexes et les clôtures, devra s'harmoniser, par les volumes et les proportions, par la composition générale des façades, par les matériaux et les couleurs, avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Tout matériau doit être utilisé selon ses propres qualités et à l’intérieur de son domaine spécifique d’emploi. Par exemple, les parpaings doivent être enduits et les pierres ne doivent pas être peintes.

Une architecture de facture contemporaine n’est pas à exclure, notamment pour répondre à des objectifs environnementaux (constructions privilégiant les installations de production d’énergies renouvelables, constructions remplissant des critères de performance énergétique), dans la mesure où elle répond à une mise en œuvre de qualité (conception et réalisation) et aux critères d’insertion dans le site. Des dérogations aux dispositions définies au présent article pourront ainsi être accordées de manière à mettre en œuvre les solutions architecturales et techniques les plus appropriées (traitement des façades, des toitures, des ouvertures, ...).

2- Toitures

Les toitures des constructions destinées à l’habitation, au commerce et aux bureaux seront couvertes de tuiles rondes de type canal ou romane, de teinte non uniforme, claire et non rouge. Les toitures terrasses pourront servir de support aux énergies renouvelables ou être végétalisées.

3- Façades

Les façades des immeubles en maçonnerie doivent être crépies et enduites à moins qu’il ne s’agisse de matériaux de parements. Les percements dans les façades feront l’objet d’un soin particulier afin d’obtenir une harmonie générale et éviter tout déséquilibre.

4- Annexes

Les constructions annexes au bâtiment principal ne doivent pas être constituées d’assemblage de matériaux hétéroclites.

5- Clôtures

5-1 Secteurs Ul-a

Non réglementé

5-2 Secteur Ul-b

Les clôtures en bordure de voie publique seront constituées d’un mur bahut crépi et peint d’une hauteur maximum de 0,50 mètre, disposant d’une couvertine en tête, surmonté d’un grillage ou d’une grille pour une hauteur totale n’excédant pas 2mètres.

Les clôtures sur limites séparatives seront constituées comme en bordure des voies, sans obligation de construire un mur bahut.

Les clôtures devront être doublées par des arbustes ou par des haies à feuilles persistantes.

UI 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques.

La superficie à prendre en compte pour le stationnement est de 25 m² par véhicule, comprenant les accès et les aires de manœuvre.

Il sera exigé :

- Pour les constructions destinées à l’habitation : 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher

- Pour les constructions destinées aux bureaux et au commerce : une surface affectée au stationnement au moins égale à 60 % de la surface de plancher de la construction dans la limite de 25 places

- Pour les autres constructions et établissements : 1 place par tranche de 80 m² de surface de plancher dans la limite de 25 places

A ces places de stationnement, s’ajoutent les surfaces nécessaires pour le stationnement des véhicules de livraison, de transport et de service et les surfaces nécessaires pour permettre à la fois le stationnement et les manœuvres de chargement et de déchargement des véhicules. Toute installation ayant pour résultat d’obliger à effectuer des opérations de chargement et de déchargement sur la voie publique est interdite.

Les établissements ouverts au public devront prévoir des emplacements pour les véhicules deux-roues dont le nombre devra être adapté à la capacité d’accueil de l’établissement avec un minimum de 10 places. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. En cas d’impossibilité de satisfaire aux obligations en matière de réalisation de places de stationnement, il convient de se reporter aux dispositions légales rappelées aux Dispositions Générales du présent règlement. Il n’est pas imposé de créer des aires de stationnement lors de la rénovation des bâtiments existants lorsque les surfaces de plancher restent inchangées et, le cas échéant, que le nombre de logements n’augmente pas.

UI 13Espaces libres et plantations

Les surfaces libres des parcelles privatives doivent être plantées. Dans la mesure du possible, les plantations existantes seront conservées. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 2 emplacements. Des haies vives destinées à masquer les divers dépôts extérieurs et installations doivent être créées ou maintenus à des emplacements judicieusement choisis. Les plantations et haies végétales seront constituées d’arbustes et d’arbres d’essences régionales et variées, en excluant les haies monospécifiques. Sont interdites les espèces exogènes et envahissantes telles qu’Herbe de la Pampa, Buddléia, Mimosa, Ailante, Robinier faux-acacia, Griffes de sorcières, Renouée du Japon, …

UI 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS

Sans objet. Article supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

UI 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé

UI 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé

CHAPITRE IV - ZONE UT CARACTERE DE LA ZONE La zone UT correspond à un secteur accueillant des activités touristiques, sportives et de loisirs. Elle comprend notamment le camping et la piscine municipale. INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux

documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 2) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux

Dispositions Générales du présent règlement, 3) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

- Les constructions destinées à l’industrie - Les constructions destinées à l’artisanat - Les constructions destinées au commerce - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts - Les constructions destinées aux bureaux - Les constructions destinées à l’habitation autres que celles admises à l’article UT 2 - Les constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière - Les installations classées pour la protection de l’environnement - Les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs - La création de terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés - La création de parcs d’attractions et de golfs - Les dépôts de véhicules hors d’usage - L’ouverture et l’exploitation de mines et carrières - Les parcs éoliens

Toute construction enterrée ou non, les clôtures en dur et, plus généralement, tout obstacle susceptible de s'opposer au libre cours des eaux est interdit dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau, permanents ou non, non cartographiés au PPRi et n'ayant pas fait l'objet d'une étude hydraulique spécifique.

UT 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont admises les constructions, installations et aménagements liés à une activité de tourisme ou à des activités sportives et de loisirs.

Sont admises les constructions à usage d’habitation et leurs annexes et l’extension de celles existantes dès lors qu’elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des activités admises sur la zone, sous réserve :

- Qu’elles soient réalisées simultanément ou postérieurement aux bâtiments d’activité auxquels elles se rapportent,

- Et que leur surface n’excède pas celle affectée aux constructions et installations auxquelles elles se rapportent et dans la limite d’une surface de plancher de 120 m² par logement.

Les exhaussements et affouillements du sol sont admis dès lors qu’ils sont nécessaires à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme délivrée sur la zone et dans la limite d’une hauteur de 1,50 mètre pour les remblais et d’une profondeur de 4 mètres pour les déblais.

2- Dans les secteurs exposés au phénomène de retrait-gonflement des argiles

Les occupations et utilisations admises sur la zone devront satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe du présent règlement.

UT 3Accès et voirie

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante aménagée sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.

1- Accès

Les accès doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées et satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Les accès devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

La création d’accès nouveaux est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie.

Le nombre d’accès sur les voies publiques pourra être limité dans l’intérêt de la sécurité publique.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

2- Voirie

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à la destination des constructions projetées et permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’enlèvement des ordures ménagères. Les voiries devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

Toute création de voie nouvelle devra prévoir une emprise minimale de 8 mètres de large.

UT 4Desserte par les réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par des canalisations souterraines de caractéristiques adaptées et alimentée par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.

2- Eaux usées

Toute construction ou installation nécessitant un équipement sanitaire doit être raccordée au réseau public d’assainissement par une canalisation souterraine de caractéristiques suffisantes.

Le déversement dans le réseau public des eaux usées non domestiques est soumis à autorisation préalable conformément à la réglementation en vigueur.

3- Eaux pluviales

Tout aménagement nouveau réalisé sur un terrain doit être conçu de façon à ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales dans le réseau public collecteur ou les exutoires naturels.

A défaut de réseau public, le pétitionnaire sera tenu de réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir lesmesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportionde 120 litres/m² imperméabilisé.

En aucun cas les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau de collecte des eaux usées.

4- Electricité et télécommunications

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles de télécommunication doivent être réalisés, dans la mesure du possible, en souterrain sur le domaine public comme sur les propriétés privées.

5- Sécurité incendie

Toute construction et tout aménagement devra satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

UT 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé

UT 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions seront implantées en retrait minimum de 5 mètres de l’emprise des voies et emprises publiques.

Dans le cas de bâtiments existants implantés à des distances inférieures à celles indiquées ci-dessus, une extension ou une reconstruction pourra être admise si elle n’a pas pour effet de réduire le recul existant.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou selon un retrait moindre suivant leur nature.

Les piscines doivent être positionnées à au moins 2 mètres des voies et emprises publiques.

UT 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions nouvelles seront édifiées en retrait minimum de 5 mètres des limites séparatives latérales et de fond de parcelle. Dans le cas de bâtiments existants implantés à des distances inférieures à celles indiquées ci-dessus, une extension ou une reconstruction pourra être admise si elle n’a pas pour effet de réduire le recul

existant.

Les piscines doivent être positionnées à au moins 1 mètre des limites séparatives.

UT 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé

UT 9Emprise au sol

Non réglementé

UT 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Définition de la hauteur 1-1 Point haut de référence La hauteur au faîtage s’entend à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de la toiture. 1-2 Point bas de référence

Le point bas de référence est constitué par le terrain existant avant tous travaux d’exhaussement et de terrassement nécessaires à la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme.

En cas de terrain en pente, la hauteur sera calculée à partir du point le plus bas de l’implantation de la construction. 2- Hauteur maximale

Pour toute construction nouvelle, y compris les surélévations d’immeubles existants, la hauteur ne peut excéder 8,50 mètres à l’égout du toit et 11 mètres au faîtage. En cas d'extension ou de reconstruction d'un immeuble dépassant la hauteur maximale autorisée, la hauteur de l’extension pourra atteindre la hauteur de l'immeuble existant.

UT 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Aspect général L'aspect général des constructions, y compris les annexes et les clôtures, devra s'harmoniser, par les volumes et les proportions, par la composition générale des façades, par les matériaux et les couleurs, avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général. Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

45

Tout matériau doit être utilisé selon ses propres qualités et à l’intérieur de son domaine spécifique d’emploi. Par exemple, les parpaings doivent être enduits et les pierres ne doivent pas être peintes.

Une architecture de facture contemporaine n’est pas à exclure, notamment pour répondre à des objectifs environnementaux (constructions privilégiant les installations de production d’énergies renouvelables, constructions remplissant des critères de performance énergétique), dans la mesure où elle répond à une mise en œuvre de qualité (conception et réalisation) et aux critères d’insertion dans le site.

2- Toitures

Les toitures des constructions destinées à l’habitation et à l’hébergement hôtelier seront couvertes de tuiles canal.

3- Façades

Les façades des immeubles en maçonnerie doivent être crépies et enduites.

4- Annexes

Les constructions annexes au bâtiment principal ne doivent pas être constituées d’assemblage de matériaux hétéroclites.

UT 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques.

La superficie à prendre en compte pour le stationnement est de 25 m² par véhicule, comprenant les accès et les aires de manœuvre.

Il sera exigé :

- Pour les constructions destinées à l’habitation : 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher

- Pour les autres constructions : une surface affectée au stationnement au moins égale à 60 % de la surface de plancher de la construction dans la limite de 25 places.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

En cas d’impossibilité de satisfaire aux obligations en matière de réalisation de places de stationnement, il convient de se reporter aux dispositions légales rappelées aux Dispositions Générales du présent règlement. Il n’est pas imposé de créer des aires de stationnement lors de la rénovation des bâtiments existants lorsque les surfaces de plancher restent inchangées et, le cas échéant, que le nombre de logements n’augmente pas.

UT 13Espaces libres et plantations

Dans la mesure du possible, les plantations existantes seront conservées. A défaut, elles seront remplacées par des plantations deux fois plus denses et au moins équivalentes en qualité, sur la même

unité foncière. Au moins 20 % de la superficie de la zone devront être plantés. Les plantations et haies végétales seront constituées d’arbustes et d’arbres d’essences régionales et variées, en excluant les haies monospécifiques. Sont interdites les espèces exogènes et envahissantes telles qu’Herbe de la Pampa, Buddléia, Mimosa, Ailante, Robinier faux-acacia, Griffes de sorcières, Renouée du Japon, … Article UT 14 – COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS Sans objet. Article supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014. Article UT 15 – OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES

ET ENVIRONNEMENTALES Non réglementé Article UT 16 – OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX

DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Non réglementé

TITRE III DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER

CHAPITRE I - ZONE 1AU

CARACTERE DE LA ZONE La zone 1AU correspond aux secteurs désignés pour accueillir les développements du village à dominante d’habitat, dans une première phase de développement. Au sein de la zone, se distinguent les secteurs 1AU-a, 1AU-b et 1AU-c faisant l’objet d’orientations d’aménagement et de programmation spécifiques au sens de l’article L.151-7 du Code de l’Urbanisme. Lors de l’ouverture à l’urbanisation de chaque secteur il sera nécessaire de vérifier la capacité de la station d’épuration ainsique la suffisance de la ressource en eau pour satisfaire les besoins de la population à raccorder. INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les zones inondables délimitées par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin

versant de la Peyne » telles qu’identifiées aux documents graphiques, 2) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux

documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 3) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux

Dispositions Générales du présent règlement, 4) Les emplacements réservés au titre de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme telsqu’identifiés

aux documents graphiques, 5) Les orientations d’aménagement et de programmation applicables aux secteurs 1AU-a, 1AU-b

et 1AU-c (voir Document d’orientations d’aménagement et de programmation), 6) Les secteurs de mixité sociale (secteurs 1AU-a et 1AU-b) au titre de l’article L.151-15 duCode

de l’Urbanisme, 7) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont interdites les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article A 2 ainsi que les suivantes :

- L’installation de caravanes ou de camping-cars - La réalisation de clôtures sans le dépôt d’une déclaration préalable conformément à la délibération

du Conseil Municipal du 24 octobre 2021.

Tous les établissements d’élevages, de refuges, de pensions pour animaux ne peuvent être implantés à moins de 50 mètres des zones construites habitées.

Toute construction enterrée ou non, les clôtures en dur et, plus généralement, tout obstacle susceptible de s'opposer au libre cours des eaux est interdit dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau, permanents ou non, non cartographiés au PPRi et n'ayant pas fait l'objet d'une étude hydraulique spécifique.

2- Dans les zones inondables identifiées aux documents graphiques

En complément des interdictions visées ci-dessus et conformément aux prescriptions réglementaires du Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant de la Peyne » (voir Annexe Servitudes d’utilité publique), sont interdits tous les travaux, de quelque nature qu'ils soient, à l'exception de ceux visés au 4 de l'article A 2.

3- Dans les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue repérés aux documents graphiques :

Toute occupation et utilisation du sol susceptible de compromettre, même partiellement, les continuités écologiques est interdite.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes, dans les conditions ci-après :

1- Constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole

Sont admises les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole dans les conditions suivantes :

- Dans le cas d’une exploitation existante, les constructions et installations nouvelles seront édifiées sur les parcelles supports des bâtiments existants de l’exploitation ou, en cas d’impossibilité, sur les parcelles mitoyennes en privilégiant un regroupement des constructions avec celles existantes ; en aucun cas, un mazet ne peut être considéré comme un bâtiment de l’exploitation ;

- Dans le cas d’une création d’exploitation agricole, la conception de l’ensemble bâti devra être globale ;

- Lorsqu’elles sont nécessaires au fonctionnement et à l’extension de la cave coopérative.

Toute création d’exploitation agricole ne peut associer qu’un seul logement destiné aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage de l’exploitation. Ce logement est limité à 150 m² de surface de plancher et devra être intégré dans la même unité architecturale que les bâtiments ou installations de l’exploitation.

2- Constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics

Sont admises les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte àla sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Dans les périmètres sanitaires des ouvrages d’épuration identifiés aux documents graphiques, seules sont admises les constructions et installations nécessaires au fonctionnement, à l’entretien et à l’extension des ouvrages d’épuration et de la déchetterie.

3- En secteur Ah

Par exception aux dispositions des deux paragraphes ci-dessus, sont admises les constructions autres que celles nécessaires à l’exploitation agricole sous réserve :

- Qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages,

- Que la surface de plancher créée, en une ou plusieurs fois, n’excède pas 20 % de la surface de plancher du bâtiment principal existante à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.

Ces constructions pourront être refusées si elles nécessitent une extension ou un renforcement des réseaux publics d’alimentation en eau potable, de collecte des eaux usées, d’eaux pluviales, de distribution d’électricité ou de télécommunication.

4- Dans les zones inondables identifiées aux documents graphiques

Sont admises les occupations et utilisations du sol visées au règlement du Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant de la Peyne » dans les conditions définies par ce document en fonction du zonage réglementaire (voir Annexe Servitudes d’Utilité Publique) et sous réserve qu’elles ne soient pas interdites au titre de l’article A 1 du présent règlement.

5- Dans les secteurs exposés au phénomène de retrait-gonflement des argiles

Les occupations et utilisations admises sur la zone devront satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe du présent règlement.

A 3Accès et voirie

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante aménagée sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.

1- Accès

Les accès doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées et satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Les accès devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement. La création d’accès nouveaux est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

2- Voirie

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à la destination des constructions projetées et permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’enlèvement des ordures ménagères. Les voiries devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

A 4Desserte par les réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable existant.

A défaut de réseau public, l’alimentation personnelle d’une famille à partir d’un captage ou forage particulier peut être exceptionnellement admise conformément à la réglementation en vigueur.

Dans le cas où cette adduction autonome ne serait pas réservée à l’usage personnel d’une famille, une autorisation préfectorale pour l’utilisation d’eau destinée à la consommation humaine devra être préalablement obtenue.

2- Eaux usées

Toute construction nécessitant un équipement sanitaire doit être équipée d’un dispositif non collectif de traitement et d’évacuation des eaux usées conforme à la réglementation sanitaire en vigueur.

L’évacuation directe sans traitement préalable conforme à la réglementation sanitaire en vigueur des effluents domestiques et agricoles dans le milieu naturel, notamment dans les cours d’eau et les fossés,

est interdite.

3- Eaux pluviales

Tout aménagement nouveau réalisé sur un terrain doit être conçu de façon à ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales dans le réseau public collecteur ou les exutoires naturels.

A défaut de réseau public, le pétitionnaire sera tenu de réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir lesmesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportionde 120 litres/m² imperméabilisé.

4- Electricité et télécommunications

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles de télécommunication doivent être réalisés, dans la mesure du possible, en souterrain sur le domaine public comme sur les propriétés privées.

5- Sécurité incendie

Toute construction et tout aménagement devra satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Toute construction nécessitant un équipement sanitaire doit disposer d’une surface de terrain suffisante permettant, en fonction de la nature du sol et du sous-sol, de réaliser un dispositif d’assainissement non collectif dans les conditions prévues par la réglementation sanitaire en vigueur.

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions seront implantées en retrait minimum de :

- 15 mètres de l’axe des routes départementales - 10 mètres de l’axe des autres voies et emprises publiques

Dans le cas de bâtiments existants implantés à des distances inférieures à celles indiquées ci-dessus, une extension ou une reconstruction pourra être admise si elle n’a pas pour effet de réduire le recul existant.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif liées aux infrastructures routières peuvent être implantées à l’alignement ou selon un retrait moindre suivant leur nature.

Les piscines doivent être positionnées à au moins 2 mètres des voies et emprises publiques.

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions nouvelles seront édifiées en retrait minimum de 4 mètres des limites séparatives latérales et de fond de parcelle.

Dans le cas de bâtiments existants implantés à des distances inférieures à celles indiquées ci-dessus, une extension ou une reconstruction pourra être admise si elle n’a pas pour effet de réduire le recul existant.

Les piscines doivent être positionnées à au moins 1 mètre des limites séparatives.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé

A 9Emprise au sol

En secteur Ah, l’emprise au sol des constructions ne peut excéder 60 % de la surface du secteur concerné.

A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Définition de la hauteur

1-1 Point haut de référence

La hauteur au faîtage s’entend à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de la toiture.

1-2 Point bas de référence

Le point bas de référence est constitué par le terrain existant avant tous travaux d’exhaussement et de terrassement nécessaires à la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme.

En cas de terrain en pente, la hauteur sera calculée à partir du point le plus bas de l’implantation de la construction.

2- Hauteur maximale

Pour toute construction nouvelle, y compris les surélévations d’immeubles existants, la hauteur ne peut excéder 8,50 mètres au faîtage, sauf nécessité technique liée à la nature du bâtiment agricole.

En cas d'extension d'un immeuble dépassant la hauteur maximale autorisée, la hauteur de l’extension pourra atteindre la hauteur de l'immeuble existant.

La hauteur des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services 75

publics ne peut excéder 3 mètres au faîtage sauf nécessité technique liée à la nature de la construction.

A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Aspect général

L'aspect général des constructions, y compris les annexes et les clôtures, devra s'harmoniser, par les volumes et les proportions, par la composition générale des façades, par les matériaux et les couleurs, avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Tout matériau doit être utilisé selon ses propres qualités et à l’intérieur de son domaine spécifique d’emploi. Par exemple, les parpaings doivent être enduits et les pierres ne doivent pas être peintes.

Une architecture de facture contemporaine n’est pas à exclure, notamment pour répondre à des objectifs environnementaux (constructions privilégiant les installations de production d’énergies renouvelables, constructions remplissant des critères de performance énergétique), dans la mesure où elle répond à une mise en œuvre de qualité (conception et réalisation) et aux critères d’insertion dans le site. Des dérogations aux dispositions définies au présent article pourront ainsi être accordées de manière à mettre en œuvre les solutions architecturales et techniques les plus appropriées (traitement des façades, des toitures, des ouvertures, ...).

2- Toitures

Les toitures des constructions destinées à l’habitation seront couvertes de tuiles rondes de type canal ou romane, de teinte non uniforme, claire et non rouge. Les toitures terrasses pourront servir de support aux énergies renouvelables ou être végétalisées.

Pour toute constructions, les toitures peuvent être couvertes de panneaux solaires (thermiques ou photovoltaïques) à condition que la totalité du pan de toiture exposé au rayonnement solaire soit couverte de panneaux.

Si la toiture est en matériaux métalliques ou plastiques, ceux-ci devront être de couleur brune ou grise, à l’exclusion de toute autre teinte selon le nuancier joint en annexe du présent règlement ou consultable en mairie.

3- Façades

Les façades des immeubles en maçonnerie doivent être crépies et enduites à moins qu’il ne s’agisse de matériaux de parements.

Les percements dans les façades feront l’objet d’un soin particulier afin d’obtenir une harmonie générale et éviter tout déséquilibre.

Pour les matériaux de parement, sont admis : - Le bois, raboté et lasuré, - Les parements métalliques ou plastiques de couleur brune ou grise, à l’exclusion de toute autre teinte, selon le

nuancier joint en annexe du présent règlement ou consultable en mairie.

4- Annexes Les constructions annexes au bâtiment principal ne doivent pas être constituées d’assemblage de matériaux hétéroclites. 5- Secteurs Ah Dans le cas de constructions nouvelles, l’architecture, le volume général, l’aspect extérieur et les matériaux utilisés se référeront à ceux des bâtiments existants. Une harmonie générale et une cohérence architecturale au niveau des volumes et des proportions seront recherchées sur l’ensemble des constructions.

A 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques.

A 13Espaces libres et plantations

Dans la mesure du possible, les plantations existantes seront conservées. A défaut, elles seront remplacées par des plantations au moins équivalentes en quantité et en qualité sur la même unité foncière. Les plantations et haies végétales seront constituées d’arbustes et d’arbres d’essences régionales et variées, en excluant les haies monospécifiques. Sont interdites les espèces exogènes et envahissantes telles qu’Herbe de la Pampa, Buddléia,Mimosa, Ailante, Robinier faux-acacia, Griffes de sorcières, Renouée du Japon, …

A 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS

Sans objet. Article supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

A 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé

A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé

TITRE V DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES

ET FORESTIERES

CHAPITRE UNIQUE - ZONE N CARACTERE DE LA ZONE La zone N correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des espaces naturels, des paysages et de leur intérêt du point de vue écologique, soit de leur caractère d’espaces naturels Au sein de la zone, se distingue le secteur NT présentant un caractère d’espace naturel destiné à accueillir un écoparc sportif. INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les zones inondables délimitées par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin

versant de la Peyne » telles qu’identifiées aux documents graphiques, 2) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux

documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 3) Les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue tels

qu’identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.113-29 du Code de l’Urbanisme, 4) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux

Dispositions Générales du présent règlement, 5) Les espaces boisés classés au titre de l’article L130-1 du Code de l’Urbanisme, 6) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

- Les constructions destinées à l’industrie - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts - Les constructions et installations classées ou non qui, par leur destination, leur nature, leur

importance, leur fonctionnement ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la sécurité, la tranquillité ou l'environnement de la zone - La création de terrains de camping et de caravanage - Les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs - Les parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances et les habitations légères de loisirs - La création de terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés - La création de parcs d’attractions et de golfs - Les dépôts de véhicules hors d’usage - L’ouverture et l’exploitation de mines et carrières - Les parcs éoliens

Toute construction enterrée ou non, les clôtures en dur et, plus généralement, tout obstacle susceptible de s'opposer au libre cours des eaux est interdit dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau, permanents ou non, non cartographiés au PPRi et n'ayant pas fait l'objet d'une étude hydraulique spécifique.

2- Dans les zones inondables identifiées aux documents graphiques

En complément des interdictions visées ci-dessus et conformément aux prescriptions réglementaires du Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant de la Peyne » (voir Annexe Servitudes d’utilité publique), sont interdits tous les travaux, de quelque nature qu'ils soient, à l'exception de ceux visés au 2 de l'article 1AU 2.

1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

L’ouverture à l’urbanisation de la zone nécessitera la vérification de la capacité de la station d’épuration ainsi que la suffisance de la ressource en eau pour satisfaire les besoins de la population à raccorder.

1- Modalités d’urbanisation

1-1 Secteur 1AU-c

L’urbanisation de ce secteur se fera dans le cadre d’un lotissement communal, en compatibilité avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives définies pour ce secteur.

1-2 Secteurs 1AU-a et 1AU-b

L’urbanisation de chacun des secteurs se réalisera sous la forme d’une opération d’aménagement d’ensemble à vocation principale d’habitat, en compatibilité avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives définies pour chaque secteur. Chaque opération devra réserver 25 % de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État sur le nombre de logements prévu par les orientations d’aménagement et de programmation.

2- Dans l’ensemble de la zone

Sont admises sous réserve qu'elles n'entraînent pour le voisinage aucune incommodité et, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ni aucun sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens et sous réserve, le cas échéant, de législations particulières :

- Les installations classées pour la protection de l’environnement lorsque ces installations relèvent d’une occupation admise sur la zone,

- Les constructions à usage artisanal, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière.

Les exhaussements et affouillements du sol sont admis, hors zones inondables identifiées au PPRI, dès lors qu’ils sont nécessaires à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme délivrée sur la zone et dans la limite d’une hauteur de 1,50 mètre pour les remblais et d’une profondeur de 4 mètres pour les déblais.

3- Dans les zones inondables identifiées aux documents graphiques

Sont admises les occupations et utilisations du sol visées au règlement du Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant de la Peyne » dans les conditions définies par ce document en fonction du zonage réglementaire (voir Annexe Servitudes d’Utilité Publique) et sous réserve qu’elles ne soient pas interdites au titre de l’article 1AU 1 du présent règlement.

4- Dans les secteurs exposés au phénomène de retrait-gonflement des argiles

Les occupations et utilisations admises sur la zone devront satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe du présent règlement.

1AU 3Accès et voirie

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante aménagée sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.

1- Accès

Les accès doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées et satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Les accès devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

La création d’accès nouveaux est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie.

La localisation des accès à chaque secteur devra être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

2- Voirie

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à la destination des constructions projetées et permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’enlèvement des ordures ménagères. Les voiries devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

Le gabarit et le profil des voies nouvelles devront être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur. Si elle n’est pas décrite dans les orientations d’aménagement, toute création de voie nouvelle devra prévoir une emprise minimale de 8 mètres de large et être arborée.

La longueur des voies en impasse peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre à tous véhicules de faire aisément demi- tour.

Dans toute opération d’aménagement d’ensemble, des cheminements piétons devront être aménagés pour desservir les constructions, les espaces communs et les aires de stationnement et permettre une connexion de l’opération avec les quartiers environnants. Leur positionnement devra être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

1AU 4Desserte par les réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par des canalisations souterraines de caractéristiques adaptées et alimentée par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.

2- Eaux usées

Toute construction ou installation nécessitant un équipement sanitaire doit être raccordée au réseau public d’assainissement par une canalisation souterraine de caractéristiques suffisantes.

Le déversement dans le réseau public des eaux usées non domestiques est soumis à autorisation préalable conformément à la réglementation en vigueur.

3- Eaux pluviales

Tout aménagement nouveau réalisé sur un terrain doit être conçu de façon à ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales dans le réseau public collecteur ou les exutoires naturels. A défaut de réseau public, le pétitionnaire sera tenu de réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir lesmesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportionde 120

litres/m² imperméabilisé.

En aucun cas les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau de collecte des eaux usées.

Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, des ouvrages destinés à recueillir et diriger les eaux pluviales vers des dispositifs de récupération (cuves, bassins) permettant de satisfaire la part des usages domestiques ne nécessitant pas de qualité d’eau potable (arrosage, ...) pourront utilement être mis en œuvre dans le respect de la réglementation sanitaire en vigueur.

4- Electricité et télécommunications

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles de télécommunication doivent être réalisés, dans la mesure du possible, en souterrain sur le domaine public comme sur les propriétés privées.

5- Sécurité incendie

Toute construction et tout aménagement devra satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

1AU 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé

1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

L’implantation des constructions devra être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

Lorsque l’implantation n’est pas réglementée par les orientations d’aménagement et de programmation, les constructions seront implantées en retrait minimum de 5 mètres de l’alignement des voies et emprises publiques.

Toutefois, une implantation à l’alignement pourra être admise le long des voies de desserte interne des opérations d’aménagement d’ensemble.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou selon un retrait moindre suivant leur nature.

Les piscines doivent être positionnées à au moins 2 mètres des voies et emprises publiques.

1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Le principe globalement développé est la distinction entre les constructions édifiées en premier rang depuis l’espace public et celles qui se situent dans le deuxième rang, le plus souvent des annexes :

1- Pour les constructions de premier rang :

1-1 Secteurs 1AU-a et 1AU-c

A moins qu’elles ne s’implantent en limites latérales, les constructions nouvelles seront édifiées en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle de telle façon que la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L=H/2 ≥ 3m). Toutefois des dispositions différentes peuvent être mentionnées dans les orientations d’aménagement et de programmation auxquelles il faudra se référer.

1-2 Secteur 1AU-b

Les constructions seront implantées sur l'une au moins des limites latérales. Par apport à la limite latérale restée libre et par rapport à la limite séparative de fond de parcelle, les constructions nouvelles seront édifiées en retrait de telle façon que la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L=H/2 ≥ 3m).

Dans les secteurs de maisons de ville repérées aux orientations d'aménagement, les constructions présentant une façade sur rue devront être édifiées en majorité d’une limite latérale à l’autre.

2- Pour les constructions de second rang :

Sous réserve des dispositions ci-après, les constructions nouvelles seront édifiées en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle de telle façon que la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L=H/2 ≥ 3m).

Les piscines hors sol, les piscines enterrées non couvertes ou dont la couverture, fixe ou mobile, a une hauteur au-dessus du sol, inférieure à 1,80 mètre seront implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à 2 mètres mesurés à compter du bord intérieur du bassin. Pourront être implantées sur la limite séparative, à condition que la longueur cumulée des bâtiments n'excède pas 6 mètres pour une même limite ni 11 mètres pour l'ensemble des limites séparatives de l'unité foncière au-delà de la construction de premier rang :

- Le mur sous pignon à condition que, en sus, la hauteur n'excède pas 4 mètres mesurés aufaîtage sur la limite séparative,

- La façade sous acrotère (en cas de toiture terrasse) à condition que, en sus, la hauteurmesurée sur la limite séparative n'excède pas 3,10 mètres au sommet de l'acrotère.

3- Piscines Les piscines doivent être positionnées à au moins 1 mètre des limites séparatives. Article 1AU 8 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT

AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE Non réglementé Article 1AU 9 – EMPRISE AU SOL Non réglementé Article 1AU 10 – HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS 1- Définition de la hauteur 1-1 Point haut de référence La hauteur au faîtage s’entend à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de la toiture.

Pour les toitures terrasses, la hauteur est mesurée au sommet de l’acrotère.

1-2 Point bas de référence

Pour les constructions implantées à l’alignement des voies et emprises publiques :

Le point bas de référence est constitué par le niveau de la rue ou de l’emprise publique.

Pour les constructions implantées en retrait de l’alignement :

Le point bas de référence est constitué par le terrain existant avant tous travaux d’exhaussement et de terrassement nécessaires à la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme.

En cas de terrain en pente, la hauteur sera calculée à partir du point le plus bas de l’implantation de la construction.

2- Hauteur maximale

Pour toute construction nouvelle, la hauteur ne peut excéder 8 mètres au faîtage, sauf dans les secteurs identifiés par les Orientations d’aménagement et de programmation, où les bâtiments pourront atteindre un maximum de trois niveaux (R+2) dans la limite de 11,50 mètres au faîtage.

1AU 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Aspect général

L'aspect général des constructions, y compris les annexes et les clôtures, devra s'harmoniser, par les volumes et les proportions, par la composition générale des façades, par les matériaux et les couleurs, avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Tout matériau doit être utilisé selon ses propres qualités et à l’intérieur de son domaine spécifique d’emploi. Par exemple, les parpaings doivent être enduits et les pierres ne doivent pas être peintes.

Une architecture de facture contemporaine n’est pas à exclure, notamment pour répondre à des objectifs environnementaux (constructions privilégiant les installations de production d’énergies renouvelables, constructions remplissant des critères de performance énergétique), dans la mesure où elle répond à une mise en œuvre de qualité (conception et réalisation) et aux critères d’insertion dans le site. Des dérogations aux dispositions définies au présent article pourront ainsi être accordées de manière à mettre en œuvre les solutions architecturales et techniques les plus appropriées (traitement des façades, des toitures, des ouvertures, ...).

2- Toitures

Les toitures devront présenter un aspect similaire aux toitures traditionnelles en tuiles rondes, type canal ou romane, de tonalité non uniforme, claire et non rouge.

Les toitures terrasses sont interdites, excepté pour les bâtiments annexes implantés en limite séparative, ou lorsqu’elles sont utilisées comme support d’énergie renouvelable (panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques) ou lorsqu’elles servent d’élément de liaison entre deux volumes bâtis.

Les capteurs solaires (thermiques ou photovoltaïques) ne doivent pas être établis en superstructures verticales sur les toitures et doivent être intégrés au volume général de la toiture. Ils pourront être interdits dans le périmètre de protection des Monuments Historiques.

Cas particulier - Secteur 1AU-b :

A l'exclusion des secteurs de maisons de ville et d'immeubles R+2 repérés aux orientations d’aménagement et de programmation, le plus long faîtage ou la plus longue façade des constructions sera sensiblement perpendiculaire aux voies repérées.

La longueur de la construction sera au moins égale à deux fois sa largeur mesurée dans les 10 premiers mètres au-delà de la limite d'implantation. Le garage sera obligatoirement intégré au volume de l'habitation.

3- Façades

Les façades doivent présenter des nuances similaires aux constructions environnantes ; les bardages en bois raboté et lasure, l’acier et l’inox, le verre sont des matériaux autorisés si l’expression architecturale est contemporaine.

Les façades seront travaillées afin d’obtenir une harmonie entre la répartition et la proportion des pleins et des vides, afin d’éviter tout déséquilibre.

Pour les enduits, les divers types de finitions suivants peuvent être envisagés : - taloché fin - lissé à la truelle

Les enduits grossiers et granuleux, dits « rustiques » ou ceux présentant des aspérités artificielles sont proscrits.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts : parpaings, brique creuse, carreau de plâtre, pan de bois, carreau de céramique, placage de pierre pour dallage, fibrociment .... Les soubassements artificiels en placage de dalles de pierre sont interdits.

Les climatiseurs et autres éléments rapportés (notamment les coffrets techniques) en saillies de façades sont interdits ; s’ils sont inclus dans l’enveloppe bâtie, ceux-ci doivent s’inscrire dans l’écriture architecturale et être masqués par des éléments de serrurerie. Les climatiseurs ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. Ils seront positionnés en pied de façades y compris sur les façades arrière.

La polychromie des constructions devra s’inspirer des teintes naturelles du site et des bâtiments environnants, ainsi que du bâti existant.

Les teintes seront choisies selon le nuancier joint en annexe du présent règlement ou consultables en mairie.

Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs de clôture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales.

4- Annexes

Les constructions annexes au bâtiment principal ne doivent pas être constituées d’assemblage de 57

matériaux hétéroclites.

5- Clôtures

Sauf indications contraires prévues au PPRI en zone inondable BP, les clôtures sur rue seront constituées :

- Soit d’un mur bahut d’une hauteur maximum de 1,20 mètre, enduit sur les deux faces, éventuellement surmonté d’une grille ou d’un grillage transparent, l’ensemble de la clôture ainsi constituée ne pouvant excéder 1,80 mètre et doublé d’une haie végétale vive. Les éléments techniques (compteurs, …) devront être intégrés au mur bahut ;

- Soit d’une grille ou d’un grillage transparent, d’une hauteur maximum de 1,80 mètre et doublés d’une haie végétale vive.

- Soit d’un mur plein d’une hauteur maximum de 1,80m.

La typologie des clôtures devra être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

En limite de zones A et N, les clôtures seront constituées d’une grille ou d’un grillage transparent, d’une hauteur maximum de 1,80 mètre et doublés d’une haie végétale vive.

1AU 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules automobiles correspondant aux besoins des constructions ou installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques.

La superficie à prendre en compte pour le stationnement est de 25 m² par véhicule, comprenant les accès et les aires de manœuvre.

Il sera exigé :

- Pour les constructions destinées à l’habitation : 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher, sous réserve des dispositions des articles L123-1-12 et L123-1-13 du Code de l’Urbanisme rappelées aux Dispositions Générales du présent règlement concernant la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat ; au moins une place par logement, située sur la parcelle privée, doit être attenante et ouverte sur l’espace public.

- Pour les constructions à destination de bureaux : 1 place par tranche de 30 m² de surface de plancher dans la limite de 25 places

- Pour les constructions à destination de commerces : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher dans la limite de 25 places, avec un minimum de deux places

- Pour les autres constructions et établissements : une surface affectée au stationnement au moins égale à 60 % de la surface de plancher de la construction dans la limite de 25 places.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. Les établissements ouverts au public devront prévoir des emplacements pour les véhicules deux-roues dont le nombre devra être adapté à la capacité d’accueil de l’établissement avec un minimum de 10 places.

Les opérations d’aménagement d’ensemble devront prévoir des aires de stationnement destinées à

l’usage des visiteurs à raison d’une place pour 2 logements. En cas d’impossibilité de satisfaire aux obligations en matière de réalisation de places de stationnement, il convient de se reporter aux dispositions légales rappelées aux Dispositions Générales du présent règlement.

1AU 13Espaces libres et plantations

Les surfaces libres des parcelles privatives doivent être plantées. Dans la mesure du possible, les plantations existantes seront conservées. Les opérations d’aménagement d’ensemble devront être organisées de façon à comporter au moins un espace commun planté et bien localisé. La superficie minimale de ces espaces devra être au moins égale à 10 % de la surface du terrain d’assiette de l’opération. Leur positionnement et leur largeur minimale devront, le cas échéant, être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur. Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, les voiries et les cheminements piétons devront être traités qualitativement et arborés d’arbres de haute tige, le cas échéant, en compatibilité avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 2 emplacements. Les plantations et haies végétales seront constituées d’arbustes et d’arbres d’essences régionales et variées, en excluant les haies monospécifiques. Sont interdites les espèces exogènes et envahissantes telles qu’Herbe de la Pampa, Buddléia, Mimosa, Ailante, Robinier faux-acacia, Griffes de sorcières, Renouée du Japon, …

1AU 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS

Sans objet. Article supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

1AU 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé

1AU 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé

CHAPITRE II - ZONE 1AUI CARACTERE DE LA ZONE La zone 1AUI au secteur désigné pour une extension de la zone artisanale, à vocation mixte agriartisanale. L’ouverture à l’urbanisation de la zone nécessitera la mise en service préalable de la station d’épuration des eaux usées redimensionnée ainsi que la suffisance de la ressource en eau pour satisfaire les besoins de la population à raccorder. INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux

documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 2) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux

Dispositions Générales du présent règlement, 3) Les orientations d’aménagement et de programmation (voir Document d’orientations

d’aménagement et de programmation), 4) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.

Zone 1AUI

Ce que la zone 1AUI autorise, en clair

1AUI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

- Les constructions destinées à l’habitation autres que celles admises à l’article 1AUI 2 - La création de terrains de camping et de caravanage - Les parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances et les habitations légères de loisirs - La création de terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés - La création de parcs d’attractions et de golfs - L’ouverture et l’exploitation de mines et carrières - Les parcs éoliens

Toute construction enterrée ou non, les clôtures en dur et, plus généralement, tout obstacle susceptible de s'opposer au libre cours des eaux est interdit dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau, permanents ou non, non cartographiés au PPRi et n'ayant pas fait l'objet d'une étude hydraulique spécifique.

1AUI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

L’ouverture à l’urbanisation de la zone nécessitera la mise en service préalable de la station d’épuration des eaux usées redimensionnée ainsi que la suffisance de la ressource en eau pour satisfaire les besoins de la population à raccorder.

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont admises les constructions à usage d’habitation et leurs annexes dès lors qu’elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des activités admises sur la zone, sous réserve :

- D’une seule habitation par lot ou par activité, - Qu’elles soient réalisées simultanément ou postérieurement aux bâtiments d’activité auxquels

elles se rapportent, - Qu’elles soient incorporées ou associées aux volumes des bâtiments d’activité auxquels elles

se rapportent, - Et que leur surface n’excède pas celle affectée aux bâtiments d’activité auxquels elles se

rapportent et dans la limite d’une surface de plancher de 120 m² par logement.

Les exhaussements et affouillements du sol sont admis dès lors qu’ils sont nécessaires à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme délivrée sur la zone et dans la limite d’une hauteur de 1,50 mètre pourles remblais et d’une profondeur de 4 mètres pour les déblais.

2- Dans les secteurs exposés au phénomène de retrait-gonflement des argiles

Les occupations et utilisations admises sur la zone devront satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe du présent règlement.

3- Modalités d’urbanisation

L’urbanisation de la zone se réalisera sous la forme d’une opération d’aménagement d’ensemble à vocation d’activités réalisée en une ou plusieurs tranches, en compatibilité avec les orientations d’aménagement et de programmation définies pour la zone.

1AUI 3Accès et voirie

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante aménagée sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.

1- Accès

Les accès doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées et satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Les accès devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

La création d’accès nouveaux est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie. Est interdit tout accès individuel sur la rue de l'Arbre Blanc.

La localisation des accès à la zone devra être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation définie pour la zone.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

2- Voirie

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à la destination des constructions projetées et permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’enlèvement des ordures ménagères. Les voiries devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

Des cheminements piétons devront être aménagés pour desservir les constructions, les espaces communs et les aires de stationnement et permettre une connexion de l’opération avec les quartiers environnants. Leur positionnement devra être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

Le gabarit et le profil des voies devront être compatibles, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation définies pour la zone.

La longueur des voies en impasse peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre à tous véhicules de faire aisément demi- tour.

La largeur des aires de manœuvre repérées aux orientations d’aménagement et de programmation ne pourra être inférieure à 16 mètres. Leur localisation devra être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation du secteur.

1AUI 4Desserte par les réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par des canalisations souterraines de caractéristiques adaptées et alimentée par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.

2- Eaux usées

Toute construction ou installation nécessitant un équipement sanitaire doit être raccordée au réseau public d’assainissement par une canalisation souterraine de caractéristiques suffisantes.

Le déversement dans le réseau public des eaux usées non domestiques est soumis à autorisation préalable conformément à la réglementation en vigueur.

3- Eaux pluviales

Tout aménagement nouveau réalisé sur un terrain doit être conçu de façon à ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales dans le réseau public collecteur ou les exutoires naturels.

A défaut de réseau public, le pétitionnaire sera tenu de réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir lesmesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportionde 120 litres/m² imperméabilisé.

En aucun cas les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau de collecte des eaux usées.

4- Electricité et télécommunications

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles de télécommunication doivent être réalisés, dans la mesure du possible, en souterrain sur le domaine public comme sur les propriétés privées.

5- Sécurité incendie

Toute construction et tout aménagement devra satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

1AUI 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé

1AUI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions devront être implantées :

- À l'alignement ou en retrait de la rue de l'Arbre Blanc d'une distance au moins égale à 3 mètres, 63

- À l'alignement des aires de manœuvre et voies automobiles internes à l'opération, - En retrait minimum de 5 mètres de tout autre voie et emprise publique.

Pour les terrains ayant une façade sur la voie CD repérée aux orientations d’aménagement et de programmation, les constructions seront obligatoirement implantées à l'alignement de cette voie, pour tout ou partie du rez-de-chaussée. Le niveau au-dessus du rez-de-chaussée pourra être à l'alignement ou en retrait de l'alignement.

Lorsque le terrain est desservi par deux voies opposées, les constructions pourront être implantées en retrait de la voie autre que la voie départementale repérée aux orientations d’aménagement et de programmation.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent être implantées à l’alignement ou selon un retrait moindre suivant leur nature.

1AUI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

1- Constructions destinées à l’habitation, au commerce et aux bureaux

Les constructions nouvelles seront édifiées en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle de telle façon que la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (L=H/2 ≥ 4m).

Les piscines hors sol, les piscines enterrées non couvertes ou dont la couverture, fixe ou mobile, a une hauteur au-dessus du sol, inférieure à 1,80 mètre seront implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à 2 mètres mesurés à compter du bord intérieur du bassin.

2- Autres constructions

Les constructions nouvelles seront édifiées en retrait minimum de 4 mètres des limites séparatives latérales et de fond de parcelle.

1AUI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé

1AUI 9Emprise au sol

Non réglementé

1AUI 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Définition de la hauteur

1-1 Point haut de référence

La hauteur au faîtage s’entend à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de la toiture.

1-2 Point bas de référence

Le point bas de référence est constitué par le terrain existant avant tous travaux d’exhaussement et de terrassement nécessaires à la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme.

En cas de terrain en pente, la hauteur sera calculée à partir du point le plus bas de l’implantation de la construction.

2- Hauteur maximale

Pour toute construction nouvelle, y compris les surélévations d’immeubles existants, la hauteur ne peut excéder 7,50 mètres au faîtage.

1AUI 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Aspect général

L'aspect général des constructions, y compris les annexes et les clôtures, devra s'harmoniser, par les volumes et les proportions, par la composition générale des façades, par les matériaux et les couleurs, avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Tout matériau doit être utilisé selon ses propres qualités et à l’intérieur de son domaine spécifique d’emploi. Par exemple, les parpaings doivent être enduits et les pierres ne doivent pas être peintes.

Une architecture de facture contemporaine n’est pas à exclure, notamment pour répondre à des objectifs environnementaux (constructions privilégiant les installations de production d’énergies renouvelables, constructions remplissant des critères de performance énergétique), dans la mesure où elle répond à une mise en œuvre de qualité (conception et réalisation) et aux critères d’insertion dans le site. Des dérogations aux dispositions définies au présent article pourront ainsi être accordées de manière à mettre en œuvre les solutions architecturales et techniques les plus appropriées (traitement des façades, des toitures, des ouvertures, ...).

2- Toitures

Les toitures des constructions destinées à l’habitation, au commerce et aux bureaux seront couvertes de tuiles rondes de type canal ou romane, de teinte non uniforme, claire et non rouge. Les toitures terrasses pourront servir de support aux énergies renouvelables ou être végétalisées.

3- Façades

Les façades des immeubles en maçonnerie doivent être crépies et enduites à moins qu’il ne s’agisse de matériaux de parements.

Les percements dans les façades feront l’objet d’un soin particulier afin d’obtenir une harmonie générale et éviter tout déséquilibre.

4- Annexes

Les constructions annexes au bâtiment principal ne doivent pas être constituées d’assemblage de matériaux hétéroclites.

5- Clôtures

Les clôtures sur rue seront constituées d’un muret / mur bahut d’une hauteur maximum de 1,20 mètre, enduit sur les deux faces, éventuellement surmonté d’une grille ou d’un grillage transparent, l’ensemble de la clôture ainsi constituée ne pouvant excéder 1,80 mètre et doublé d’une haie végétale vive. Les éléments techniques (compteurs, …) devront être intégrés au mur bahut.

Les clôtures sur limites séparatives seront constituées comme en bordure des voies ou un simple grillage à maille verte.

En limite de zone A, les clôtures seront constituées d’une grille ou d’un grillage transparent, d’une hauteur maximum de 1,80 mètre et doublés d’une haie végétale vive.

En toute hypothèse, les clôtures seront doublées par des arbustes ou par des haies à feuilles persistantes.

1AUI 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques.

La superficie à prendre en compte pour le stationnement est de 25 m² par véhicule, comprenant les accès et les aires de manœuvre.

Il sera exigé :

- Pour les constructions destinées à l’habitation : 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher

- Pour les constructions destinées aux bureaux et au commerce : une surface affectée au stationnement au moins égale à 60 % de la surface de plancher de la construction dans la limite de 25 places

- Pour les autres constructions et établissements : 1 place par tranche de 80 m² de surface de plancher dans la limite de 25 places

A ces places de stationnement, s’ajoutent les surfaces nécessaires pour le stationnement des véhicules de livraison, de transport et de service et les surfaces nécessaires pour permettre à la fois le stationnement et les manœuvres de chargement et de déchargement des véhicules. Toute installation ayant pour résultat d’obliger à effectuer des opérations de chargement et de déchargement sur la voie publique est interdite.

Les établissements ouverts au public devront prévoir des emplacements pour les véhicules deux-roues dont le nombre devra être adapté à la capacité d’accueil de l’établissement avec un minimum de 10 places.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces

établissements sont le plus directement assimilables. En cas d’impossibilité de satisfaire aux obligations en matière de réalisation de places de stationnement, il convient de se reporter aux dispositions légales rappelées aux Dispositions Générales du présent règlement.

1AUI 13Espaces libres et plantations

Les surfaces libres des parcelles privatives doivent être plantées. Dans la mesure du possible, les plantations existantes seront conservées.

L’opération d’aménagement d’ensemble devra être organisée de façon à comporter au moins un espace commun planté. La superficie minimale de ces espaces devra être au moins égale à 10 % de la surface du terrain d’assiette de l’opération. L’aménagement de ces espaces devra prendre en compte les plantations existantes et, de préférence, se structurer autour des plantations remarquables. Leur positionnement devra, le cas échéant, être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

Les voiries et les cheminements piétons devront être traités qualitativement et arborés d’arbres de haute tige, le cas échéant, en compatibilité avec les orientations d’aménagement et de programmation respectives de chaque secteur.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 2 emplacements.

Des haies vives destinées à masquer les divers dépôts et installations doivent être créées à des emplacements judicieusement choisis.

Les plantations et haies végétales seront constituées d’arbustes et d’arbres d’essences régionales et variées, en excluant les haies monospécifiques.

Sont interdites les espèces exogènes et envahissantes telles qu’Herbe de la Pampa, Buddléia, Mimosa, Ailante, Robinier faux-acacia, Griffes de sorcières, Renouée du Japon, …

1AUI 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS

Sans objet. Article supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

1AUI 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé

1AUI 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé

CHAPITRE III - ZONE 2AU CARACTERE DE LA ZONE La zone 2AU correspond aux secteurs d’urbanisation future à vocation principale d’habitat, dont l’ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification préalable du plan local d’urbanisme. L’ouverture à l’urbanisation de la zone nécessitera la mise en service préalable de la station d’épuration des eaux usées redimensionnée ainsi que la suffisance de la ressource en eau pour satisfaire les besoins de la population à raccorder. Article 2AU 1 – OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES Dans l’attente de la modification du plan local d’urbanisme, toute occupation et utilisation du sol est interdite. Article 2AU 2 – OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS L’ouverture à l’urbanisation de la zone est subordonnée à une modification préalable du plan local d’urbanisme. L’ouverture à l’urbanisation de la zone nécessitera la mise en service préalable de la station d’épuration des eaux usées redimensionnée ainsi que la suffisance de la ressource en eau pour satisfaire les besoins de la population à raccorder. L’urbanisation de chaque secteur de la zone se réalisera sous la forme d’une opération d’aménagement d’ensemble à vocation principale d’habitat, réservant au minimum 25 % de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État sur le nombre de logements créés. Article 2AU 3 à 16 Sans objet

TITRE IV DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

CHAPITRE UNIQUE - ZONE A CARACTERE DE LA ZONE La zone A désigne les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Au sein de la zone, se distinguent les secteurs Ah de taille et de capacité d’accueil limitées au titre de l’article L.151-13 du Code de l’Urbanisme, dans lesquels des constructions peuvent être autorisées à la condition qu'elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages. INFORMATIONS UTILES La zone est concernée en tout ou partie par : 1) Les zones inondables délimitées par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin

versant de la Peyne » telles qu’identifiées aux documents graphiques, 2) Les secteurs exposés à un phénomène de retrait-gonflement des argiles tels qu’identifiés aux

documents graphiques, pour lesquels on se reportera aux dispositions de l’annexe technique, 3) Les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue tels qu’identifiés

aux documents graphiques au titre de l’article L.113-29 du Code de l’Urbanisme, 4) Les périmètres sanitaires non aedificandi d’un rayon de 100 mètres autour des ouvrages

d’épuration tels qu’identifiés aux documents graphiques, 5) Un risque sismique d’aléa faible (zone de sismicité 2) pour lequel on se reportera aux

Dispositions Générales du présent règlement, 6) Les nuisances sonores liées au trafic routier sur la RD 13, pour lesquelles on se reportera aux

Dispositions Générales, 7) Les servitudes d’utilité publique figurant en annexe du plan.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont interdites les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N 2, ainsi que les suivantes :

- L’installation de caravanes ou de camping-cars - La réalisation de clôtures sans le dépôt d’une déclaration préalable conformément à la délibération

du Conseil Municipal du 24 octobre 2021.

Tous les établissements d’élevages, de refuges, de pensions pour animaux ne peuvent être implantés à moins de 50 mètres des zones construites habitées.

Toute construction enterrée ou non, les clôtures en dur et, plus généralement, tout obstacle susceptible de s'opposer au libre cours des eaux est interdit dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau, permanents ou non, non cartographiés au PPRi et n'ayant pas fait l'objet d'une étude hydraulique spécifique.

2- Dans les zones inondables identifiées aux documents graphiques

En complément des interdictions visées ci-dessus et conformément aux prescriptions réglementaires du Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant de la Peyne » (voir Annexe Servitudes d’utilité publique), sont interdits tous les travaux, de quelque nature qu'ils soient, à l'exception de ceux visés au 2 de l'article N 2.

3- Dans les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue repérés aux documents graphiques :

Toute occupation et utilisation du sol susceptible de compromettre, même partiellement, les continuités écologiques est interdite.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS

1- Dans l’ensemble de la zone

Sont admises les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte àla sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

2- Secteur NT

Sont admises les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics liés à l’aménagement et au fonctionnement de l’écoparc sportif, dans les conditions visées cidessus.

3- Dans les zones inondables identifiées aux documents graphiques

Sont admises les occupations et utilisations du sol visées au règlement du Plan de Prévention des Risques d’Inondation « Bassin versant de la Peyne » dans les conditions définies par ce document en fonction du zonage réglementaire (voir Annexe Servitudes d’Utilité Publique) et sous réserve qu’elles ne soient pas interdites au titre de l’article N 1 du présent règlement.

4- Dans les secteurs exposés au phénomène de retrait-gonflement des argiles

Les occupations et utilisations admises sur la zone devront satisfaire aux mesures constructives et de gestion, édictées en annexe du présent règlement.

N 3Accès et voirie

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante aménagée sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.

1- Accès

Les accès doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées et satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Les accès devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

La création d’accès nouveaux est soumise à l’autorisation préalable du gestionnaire de voirie.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

2- Voirie

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à la destination des constructions projetées et permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’enlèvement des ordures ménagères. Les voiries devront satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

N 4Desserte par les réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable existant.

A défaut de réseau public, l’alimentation personnelle d’une famille à partir d’un captage ou forage particulier peut être exceptionnellement admise conformément à la réglementation en vigueur.

Dans le cas où cette adduction autonome ne serait pas réservée à l’usage personnel d’une famille, une autorisation préfectorale pour l’utilisation d’eau destinée à la consommation humaine devra être préalablement obtenue. 2- Eaux usées

Toute construction nécessitant un équipement sanitaire doit être équipée d’un dispositif non collectif de traitement et d’évacuation des eaux usées conforme à la réglementation sanitaire en vigueur.

L’évacuation directe sans traitement préalable conforme à la réglementation sanitaire en vigueur des effluents domestiques et agricoles dans le milieu naturel, notamment dans les cours d’eau et les fossés, est interdite. 3- Eaux pluviales

Tout aménagement nouveau réalisé sur un terrain doit être conçu de façon à ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales dans le réseau public collecteur ou les exutoires naturels.

A défaut de réseau public, le pétitionnaire sera tenu de réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Toute opération d'urbanisation nouvelle devra prévoir lesmesures compensatoires suffisantes pour permettre une rétention des eaux pluviales dans la proportionde 120 litres/m² imperméabilisé.

4- Electricité et télécommunications

Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles de télécommunication doivent être réalisés, dans la mesure du possible, en souterrain sur le domaine public comme sur les propriétés privées.

5- Sécurité incendie

Toute construction et tout aménagement devra satisfaire aux prescriptions techniques générales et particulières concernant la sécurité incendie figurant en annexe du présent règlement.

N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Toute construction nécessitant un équipement sanitaire doit disposer d’une surface de terrain suffisante permettant, en fonction de la nature du sol et du sous-sol, de réaliser un dispositif d’assainissement non collectif dans les conditions prévues par la réglementation sanitaire en vigueur.

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions et installations nouvelles seront implantées en retrait minimum de 15 mètres de l’axe des voies et emprises publiques, excepté :

- Celles liées aux infrastructures routières, - En secteur NT, où le recul minimum est rapporté à 5 mètres de la limite d’emprise.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions et installations nouvelles seront édifiées en retrait minimum de 4 mètres des limites séparatives latérales et de fond de parcelle. Article N 8 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT

AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé

N 9Emprise au sol

En secteur NT, l’emprise au sol des constructions et installations ne peut excéder 50 % de la surface du secteur.

N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Définition de la hauteur

1-1 Point haut de référence

La hauteur au faîtage s’entend à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de la toiture.

1-2 Point bas de référence

Le point bas de référence est constitué par le terrain existant avant tous travaux d’exhaussement et de terrassement nécessaires à la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme.

En cas de terrain en pente, la hauteur sera calculée à partir du point le plus bas de l’implantation de la construction.

2- Hauteur maximale

La hauteur des constructions et installations ne peut excéder 3 mètres au faîtage sauf nécessité technique liée à la nature de la construction.

En secteur NT, la hauteur des constructions et installations ne peut excéder 4,50 mètres au faîtage.

N 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

L'aspect général des constructions, y compris les annexes et les clôtures, devra s'harmoniser, par les volumes et les proportions, par la composition générale des façades, par les matériaux et les couleurs, avec le respect des perspectives, du paysage et de l’environnement en général.

Tout matériau doit être utilisé selon ses propres qualités et à l’intérieur de son domaine spécifique d’emploi. Par exemple, les parpaings doivent être enduits, les buses ne doivent pas servir de pilier de clôture et les pierres ne doivent pas être peintes.

N 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de la construction doit être assuré en dehors des voies publiques.

N 13Espaces libres et plantations

Dans la mesure du possible, les plantations existantes seront conservées. A défaut, elles seront remplacées par des plantations au moins équivalentes en quantité et en qualité sur la même unité foncière. En secteur NT, au moins 30 % du secteur seront plantés d’arbres de hautes tiges. Les plantations et haies végétales seront constituées d’arbustes et d’arbres d’essences régionales et variées, en excluant les haies monospécifiques. Sont interdites les espèces exogènes et envahissantes telles qu’Herbe de la Pampa, Buddléia,Mimosa, Ailante, Robinier faux-acacia, Griffes de sorcières, Renouée du Japon, … Le classement en espaces boisés au titre de l’article L130-1 du Code de l’Urbanisme interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toute disposition contraire, il entraine le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du Code Forestier.

N 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS

Sans objet. Article supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

N 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page d'Alignan-du-Vent fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.