Zone 1AUT
- Zone
- 4 rubriques
- PLUi d'Allinges, approuvé le 16/12/2025
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
Implantation par rapport aux limites séparatives Les constructions s’implantent en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres
Le règlement de la zone 1AUT, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 170 rubriques, avec une rechercheRubrique 1AUT 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la
topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la
visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la
hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire
l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la
visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie
publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.
Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en
concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et
leurs matériaux. Leur hauteur est limitée à 2 m.
Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant.
1AUt.II.4.d. Essences végétales
Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et
continuités écologiques ».
Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.
Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
1AUt.II.5. Stationnement
Rubrique 1AUT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,
ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
1AUt.II.1. Implantation des constructions
1AUt.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public
Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins
ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.
Les constructions s’implantent dans un recul minimum de 5 mètres.
Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.
1AUt.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions s’implantent en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de
ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la
moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres
1AUt.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
1AUt.II.2.Volumétrie
1AUt.II.2.a. Hauteur
La hauteur maximale est de 12 m.
1AUt.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol
Le CES maximum est de 0,40.
1AUt.II.2.c. Volume
Non concernée.
1AUt.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale
On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et
« Biodiversité et continuités écologiques ».
Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au
caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.
Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.
1AUt.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel
La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles
d’implantation et de gabarit.
L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être
déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier
par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de
vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.
Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle
ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.
Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction
ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela
ne concerne pas les parkings.
Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites
séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
1AUt.II.3.b. Aspect des toitures
Les nouvelles constructions
Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.
Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».
La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie
avec la construction existante.
1AUt.II.3.c. Aspect des façades
Les constructions doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur
environnement bâti.
L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un
enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.
Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.
Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec
la construction existante.
Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs
des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.
1AUt.II.3.d. Eléments techniques
Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être
implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments
devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes
de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).
Les locaux de stockage des ordures ménagères devront préférentiellement être intégrés à la
construction principale. A défaut, ils devront être intégrés à une construction traitée comme une
construction à part entière.
Panneaux solaires
Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et
paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.
Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions
existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.
Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.
Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,
soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
Les cuves de récupération des eaux de pluie
Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées
depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.
Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)
Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,
ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret
dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur
localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des
constructions et être facilement accessibles.
Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une
antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.
Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront
présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement
proche.
1AUt.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments
On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.
Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.
Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.
Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface
de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.
Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher
supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne
insertion paysagère.
1AUt.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et
abords des constructions
1AUt.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables
Le tènement devra présenter 30% d’espaces perméables, dont 10% du tènement en pleine-terre.
75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.
En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les
proratas définis ci-dessus.
1AUt.II.4.b. Aménagement extérieur
On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,
urbaine et paysagère ».
Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre
à haute tige pour quatre places de stationnement.
De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20%
d’espaces végétalisés.
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent
être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou
gravillonnés.
La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un
traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son
environnement.
1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.
Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans
les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations
(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques
spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur
insertion paysagère dans l’environnement.
Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les
bâches plastiques, etc. sont interdits.
1AUt.II.4.c. Clôtures
On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.
En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Rubrique 1AUT 8Stationnement
Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des
constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,
ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de
logement ou d’activités.
1AUt.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles
Généralités
La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5
mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.
Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les
proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.
Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum
sont autorisées sans porte de fermeture.
Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le
stationnement en enfilade est interdit).
50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements
en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les
équipements d’intérêt collectif et services publics.
Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus
au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).
Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation
d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au
minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de
recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».
Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places
soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW.
Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations.
Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des
secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent
représenter :
15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;
25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;
10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
Règles applicables par destination et sous destination
Destination Sous destination 1AUt
Habitation Logement 1 place par local de surveillance
Artisanat et commerce de
détail
Commerce et activités de service Restauration Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements
pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des
Activités de services où livraisons
s'effectue l'accueil d'une
clientèle
Hôtel 1 place par unité d’hébergement
Autres hébergements 1 place par unité d’hébergement
touristiques
Équipements d’intérêt collectif et services Locaux techniques et
publics industriels des
administrations publiques
ou de leurs délégataires
Salles d’art et de Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements
spectacles pour répondre aux besoins de l’opération
Équipements sportifs
Autres équipements
recevant du public
Autres activités Entrepôt Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements
des secteurs Bureau pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des
secondaire ou livraisons
tertiaire
1AUt.II.5.b. Stationnements des deux roues
Stationnement vélo
On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».
Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et
accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de
places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le
bâtiment.
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à
15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15%
de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.
Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du
commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places
doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de
l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.
Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.
Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe
d’au moins 10 places :
- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins
10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment
- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins
équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans
le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément
dans le bâtiment
- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code
du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre
de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec
une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.
En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas
de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :
- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est
accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut
être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.
- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de
l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées
par le plan local d'urbanisme.
- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.
113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
Rubrique 1AUT 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,
garage,…).
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés
sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.
Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public
et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun
déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.
Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de
protection civile et de service public.
Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de
les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.
Schéma type d’accès à une voirie publique :
1AUt.III.1.b. Dispositions concernant la voirie
Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques
techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et
permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.
Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les
caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».
1AUt.III.1.c. Chemins et sentiers
Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
1AUt.III.2. Réseaux
1AUt.III.2.a. Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau
potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en
vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur
réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public
d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux
nocives ou toutes substances non désirables.
Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.
Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)
Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux
exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure
Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le
cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés
répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation
par les services compétents (SDIS 74).
Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.
1AUt.III.2.b. Assainissement des eaux usées
Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction
occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un
dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement
et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.
Eaux usées autres que domestiques
Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les
autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et
l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation
public.
Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.
Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.
En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du
PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être
autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement
autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes
sanitaires du PLUi-HM.
Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles
TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUt
1AUt.III.2.c. Gestion des eaux pluviales
D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des
eaux.
Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux
pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau
usée.
Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif
de gestion des eaux pluviales qui assure :
- Leur collecte (gouttière, réseaux),
- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),
- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand
ceux-ci le permettent.
Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :
- Limitation de l’imperméabilisation,
- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,
- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la
totalité des eaux pluviales.
Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :
- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,
- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.
L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service
de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions
techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).
Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes
alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à
l’utilisation systématique de bassins de rétention.
1AUt.III.2.d. Réseaux câblés
Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être
enterrés.
Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la
fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de
la fibre.
1AUt.III.2.e. Déchets
Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».
En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence
au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un
emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations
nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,
emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUT comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le document s’applique aux communes de :
Allinges, Anthy-sur-Léman, Armoy, Ballaison, Bons-en-Chablais, Brenthonne, Cervens, Chens-surLéman, Douvaine, Draillant, Excenevex, Fessy, Loisin, Lully, Lyaud, Margencel, Massongy, Messery,
Nernier, Orcier, Perrignier, Sciez, Thonon-les-Bains, Veigy-Foncenex, Yvoire
Le document devra être conforme aux législations en vigueur, et fixe les conditions d’utilisation du sol.
Article 2RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE
En application de l’article L.111‐15 du code de l’urbanisme, la reconstruction d'un bâtiment détruit ou
démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du P.L.U., dès lors qu'il a été
régulièrement édifié et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se
situe, à condition que :
- Le sinistre ne résulte pas d’un aléa naturel connu,
- Sa destination soit conservée,
- La reconstruction préserve les caractéristiques architecturales principales de la construction
initiale.
Le volume de construction reprendra le volume initial et pourra faire l’objet d’une extension dans les
conditions des règles fixées par le règlement de la zone dans laquelle s’inscrit ladite construction.
Article 3PERMIS DE DEMOLIR
Les démolitions sont soumises au permis de démolir pour les éléments remarquables du paysage
identifié au �tre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, ainsi que dans les communes ayant
institué le Permis de démolir par délibération (cf délibéra�ons annexées au PLUi-HM).
Article 4DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le règlement du PLU délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A)
et les zones naturelles et forestières (N). Les dispositions générales s’imposent aux pétitionnaires ainsi
que les éléments complémentaires mentionnés dans le règlement écrit et graphique.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.