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Edifiable

Zone UEzone urbaine d'équipements

Les grands équipements : 30 m pour les équipements et 9 m pour les logements, reculs de 35 m ou 25 m de l'axe de la RD 905, 3 m au moins des limites séparatives.

  • Zone urbaine
Zone UE, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoie40 % d'emprisealignementlimite séparativerecul 35 m3 mCOUPEvoie30 m

Les règles de la zone UE

  • Usage

    Entrepôts de 300 m² de surface de plancher au plus, en complément d'une activité

    ce qui est interdit de construire

    3 cas particuliers
    Logements de gardiennage ou de fonctionnement intégrés au bâtiment d'activité
    La phrase du règlement

    « • les logements nécessaires à la gestion, à la surveillance ou au fonctionnement de l'activité autorisée, à condition qu'ils soient intégrés dans le bâtiment d'activité ; »

    Extension de 100 m² de surface de plancher, une seule foisbâtiments existants dont la destination n'est pas admise, la limite la moins contraignante s'appliquant
    La phrase du règlement

    « L'extension limitée est autorisée sous conditions de respect de l'une des deux limites suivantes la moins contraignante : - 100 m² de surface de plancher de plus par rapport à celle à la date d'approbation du PLUI, »

    Ou extension de 10 % de l'emprise au sol, une seule foisbâtiments existants dont la destination n'est pas admise, la limite la moins contraignante s'appliquant
    La phrase du règlement

    « L'extension limitée est autorisée sous conditions de respect de l'une des deux limites suivantes la moins contraignante : [...] - 10 % de l'emprise au sol de la construction à la date d'approbation du PLUI. »

    Article UE 1 « OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES »

  • Hauteur

    30 m

    équipements, à l'égout du toit ou à l'acrotère

    la hauteur à ne pas dépasser

    1 cas particulier
    9 mlogements, à l'égout du toit ou à l'acrotère
    La phrase du règlement

    « La hauteur* des constructions* à vocation de logement est limitée à 9 mètres maximum à l'égout du toit ou à l'acrotère. »

    Article UE 4 « VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR »

  • Emprise au sol

    40 % de l'îlot de propriété au plus

    logements et hébergements

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Ce que le règlement précise encore

    Les autres bâtiments ne sont pas concernés par une limite d'emprise.

    Article UE 5 « EMPRISE AU SOL »

  • Recul sur la rue

    20 m au moins des berges du Doubs

    la distance à garder avec la rue

    3 cas particuliers
    35 m de l'axe de la RD 905habitations
    La phrase du règlement

    « • 35 mètres de l'axe de la RD 905 pour les habitations ; »

    25 m de l'axe de la RD 905autres bâtiments
    La phrase du règlement

    « • 25 mètres de l'axe de la RD 905 pour les autres bâtiments* ; »

    4 m au moins de l'alignementautres voies
    La phrase du règlement

    « 1.1.1 Dispositions générales EN ZONE UE, les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées avec un recul minimum de : [...] • 4 mètres de l'alignement* des autres voies. »

    Article UE 3 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Limites

    3 m au moins

    la distance à garder avec les voisins

    2 cas particuliers
    Distance au moins égale à la différence d'altitudebâtiment de plus de 6 m à l'égout du toit
    La phrase du règlement

    « Toutefois si la hauteur* du bâtiment* à construire dépasse 6 m à l'égout du toit*, la distance doit être au moins égale à la différence d'altitude entre tout point du bâtiment et au point de la limite séparative (H=L). »

    3 m au moinslimite de fond de parcelle bordant une zone N ou A
    La phrase du règlement

    « En outre, un recul de 3 m minimum par rapport aux limites de fond de parcelle est obligatoire lorsque qu'il s'agit d'une limite de zone N ou A. »

    Article UE 3 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Stationnement

    2 places par logement au plus

    logements

    les places de voiture à prévoir

    4 cas particuliers
    1 place par logement au pluslogements locatifs sociaux
    La phrase du règlement

    « ... en vue d'une redistribution d'appartements non soumis à autorisation d'urbanisme (hors extensions) : ○ Maximum de 2 places par logement et de 1 place par logement pour les logements locatifs sociaux ; ○ Pour une opération d'ensemble, des places de stationnement pour les visiteurs doivent être prévues ; »

    1 place par 50 m² au plus, au-delà de 200 m²activités de service recevant du public
    La phrase du règlement

    « ... (hors artisanat et commerce de détail avec surface de vente), appelées à recevoir du public : maximum 1 place par 50 m² de surface de plancher au-delà de 200 m² de surface de plancher. »

    Obligation réduite de 20 %mise à disposition de véhicules électriques ou en autopartage
    La phrase du règlement

    « L'obligation de réaliser des aires de stationnements pour véhicules motorisés peut être réduite de 20 % en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage, dans des conditions définies par décret. »

    1 m² de local vélos par emploibureaux neufs
    La phrase du règlement

    « • pour les bâtiments neufs à usage principal de bureaux : 1 m² par emploi de bureau ; »

    Article UE 8 « STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    10 % d'espaces libres perméables

    le terrain à laisser en pleine terre

    2 cas particuliers
    5 % d'espaces verts
    La phrase du règlement

    « Au moins 5% de cette unité foncière doit être composé d'espaces verts. »

    Un arbre pour 6 emplacementsparcs de stationnement
    La phrase du règlement

    « Sauf impossibilité technique, ils doivent faire l'objet d'un traitement paysager de qualité et être plantés d'un arbre pour 6 emplacements. »

    Article UE 7 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS AUX ABORDS DES CONSTRUCTIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le caractère de la zone UETexte du document

La zone UE est affectée essentiellement à des équipements d’intérêt collectif et les services publics (scolaires, culturels et de loisirs, sanitaires et hospitaliers) et aux activités qui en sont le complément naturel, à l’intérieur de laquelle peuvent être admis les modes d’occupation et d’utilisation des sols compatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité d’une telle zone.

Il convient de se reporter aux Parties 1 à 4 pour ce qui concerne : Partie 1. Guide de lecture Partie 2. Dispositions générales Partie 3. Lexique Partie 4. Règlement de zone applicable à l’ensemble du territoire communautaire

La zone UE est concernée par les dispositions des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) suivantes :

• Nevy-lès-Dole, OAP « Village »

Les travaux, constructions, et aménagements, soumis ou non à autorisation d’urbanisme, doivent être compatibles avec ces orientations d’aménagement et de programmation.

Le texte du règlement de la zone UE, 7 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UE, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 120 rubriques

Rubrique UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitations agricoles et forestière

Exploitations forestières

Habitation

Logements Hébergements

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activités de service

Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Equipement d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public. Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau · Centre de congrès et d’exposition. · Interdites · ✓ ✓ · ✓ ✓ ✓ · ✓ · Autorisées sous conditions · Autorisées · ✓ ✓ · ✓ ✓ · ✓ · ✓ · ✓ · ✓ ✓ ✓ ✓ · ✓ ✓ · ✓

EN ZONE UE, sont interdites les constructions ayant les destinations et les sous-destinations suivantes :

  • Exploitation agricole et forestière ;
  • Commerce et activités de service autres que ceux nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectif et des services publics ;
  • Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, à l’exception de centres de congrès et d’exposition.

Sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

  • les terrains aménagés pour l’accueil des campeurs, des caravanes ainsi que les habitations légères de loisirs ;
  • le stationnement hors garage supérieur à 3 mois de caravanes isolées ainsi que les habitations légères de loisirs ;
  • le stationnement ou garage collectif des poids lourds.

Dans les secteurs concernés par le PPRT Solvay Electrolyse, sont de plus interdites les occupations et utilisations du sol, qui le cas échéant, sont interdites par le PPRT.

Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

EN ZONE UE, sont admises les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article précédent, sous les conditions suivantes :

  • les logements nécessaires à la gestion, à la surveillance ou au fonctionnement de l’activité autorisée, à condition qu’ils soient intégrés dans le bâtiment d’activité ;
  • les logements créés par changement de destination à l’intérieur d’un bâtiment existant à condition que leur réalisation soit compatible avec la vocation première de la zone en ne portant pas atteinte au bon fonctionnement des activités en place ;
  • la modification ou l’extension des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUI ainsi que les dépôts de matériel nécessaires aux activités, ayant la destination industrielle ou des installations classées pour la protection de l’environnement, sous réserve qu’il n’en résulte pas une augmentation de leurs dangers ou inconvénients ;
  • les nouvelles implantations d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à enregistrement ou à déclaration, sous réserve que les nuisances et dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante au regard de l’environnement de la zone, que leur fonctionnement soit compatible avec les infrastructures existantes ;
  • l’extension limitée des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUI qui, du fait de leur destination ne seraient pas admis dans la zone, ainsi que leurs annexes. L’extension limitée est autorisée sous conditions de respect de l’une des deux limites suivantes la moins contraignante :
  • 100 m² de surface de plancher de plus par rapport à celle à la date d’approbation du PLUI,
  • 10 % de l’emprise au sol de la construction à la date d’approbation du PLUI. Cette extension ne peut être autorisée qu’une seule fois, sans possibilité de dérogation ;
  • les constructions nouvelles d’entrepôts et de stockage, à condition qu’elles constituent le complément d’une activité située sur le même tènement ainsi que les travaux sur les entrepôts existants, dans une limite de 300 m² de surface de plancher ;
  • l’aménagement de locaux d’activités peut être subordonné à des conditions particulières concernant l’aspect extérieur, et les constructions devront s’intégrer dans la composition générale du bâtiment, du site ainsi qu’avec les bâtiments présents dans leur environnement immédiat ;
  • les affouillements et exhaussements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires aux aménagements, qu’ils ne nuisent pas à la sécurité et à la commodité de la circulation, qu’ils sont exécutés en application des dispositions relatives aux eaux pluviales et au risque d’inondation et qu’ils s’intègrent dans le paysage.

2.2 Eléments paysagers : constructions ou parties de constructions identifiées aux documents graphiques (L151-19 et L151-23) cf. pages 22 à 26 du règlement et Partie 10 « Repérage des éléments bâtis d’intérêt par commune » du règlement.

Rubrique UE 3Implantation des constructions

L’implantation est mesurée en tout point du bâtiment.

1.1 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En cas de parcelle disposant d’une limite de parcelle sur une voie ou emprise publique de type chemin piéton, espace vert d’ampleur (type parc, jardin ou square), ouvrage technique, passage de canalisation (noue, réseau enterrée), l’implantation n’est pas tenue de respecter la règle. Il est en de même pour les parcelles dites de second rang.

1.1.1 Dispositions générales

EN ZONE UE, les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées avec un recul minimum de :

  • 35 mètres de l’axe de la RD 905 pour les habitations ;
  • 25 mètres de l’axe de la RD 905 pour les autres bâtiments ;
  • 20 mètres vis-à-vis des berges du Doubs ;
  • 4 mètres de l’alignement des autres voies. L’ensemble des dispositions de cet article ne sont pas applicables à l’aménagement et l’extension d’un bâtiment existant qui ne respecterait pas le recul imposé. Dans le cas de l’extension, celle-ci doit être édifiée avec un recul identique à celui du bâtiment.
1.1.2 Dispositions particulières

Des implantations différentes sont admises pour la réalisation d’un dispositif technique dont l’implantation est libre. Des implantations différentes sont également admises pour assurer la préservation d’éléments naturels remarquables (arbres, haies…) repérés ou non dans le règlement graphique au titre de l’article L15123 du code de l’urbanisme.

1.2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Pour l’implantation des constructions, les distances (d) par rapport aux limites séparatives et de fond de parcelle sont mesurées horizontalement à partir de tout point de la construction à la limite séparative de propriété.

1.2.1 Dispositions générales

EN ZONE UE, les constructions doivent être implantées en retrait minimum de 3 m par rapport aux limites séparatives. Toutefois si la hauteur du bâtiment à construire dépasse 6 m à l’égout du toit, la distance doit être au moins égale à la différence d’altitude entre tout point du bâtiment et au point de la limite séparative (H=L).

En outre, un recul de 3 m minimum par rapport aux limites de fond de parcelle est obligatoire lorsque qu’il s’agit d’une limite de zone N ou A.

1.2.2 Dispositions particulières

Des dispositions autres que celles définies dans la règle générale peuvent être exceptionnellement autorisées ou imposées, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site :

  • pour la réalisation d’un dispositif technique, dont l’implantation est libre ;
  • pour assurer la mise en œuvre d’une isolation en saillie ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, le recul existant peut être réduit de 30 cm en cas de retrait par rapport aux limites séparatives (constructions achevées depuis plus de deux ans à la date de la demande de dérogation pour les travaux d’isolation des façades).
1.3 Implantation des constructions sur une même propriété

EN ZONE UE, une distance suffisante est exigée entre deux bâtiments non contigus de façon à faciliter l’entretien en pied de bâtiment et l’accessibilité des secours en cas de sinistre.

Rubrique UE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR

EN ZONE UE, la hauteur des constructions à vocation d’équipements est limitée à 30 m à l’égout du toit ou à l’acrotère.

La hauteur des constructions à vocation de logement est limitée à 9 mètres maximum à l’égout du toit ou à l’acrotère. Les constructions et les aménagements extérieurs devront s’adapter au terrain naturel notamment en pente.

Rubrique UE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL

EN ZONE UE, l’emprise au sol des bâtiments à vocation de logement et/ou d’hébergement ne doit pas excéder 40% de la superficie de l’îlot de propriété. Les autres types de bâtiments ne sont pas concernés par les dispositions de cet article.

Rubrique UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITÉ ARCHITECTURALE ET PAYSAGÈRE

4.1 L’esprit de la règle

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.

De même, les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale.

Les bâtiments annexes doivent par leur volume et le traitement de leurs façades être construits en harmonie avec le bâtiment principal. Ils seront de préférence reliés à lui par un élément architectural ou paysager.

Dans le cas d’un projet témoignant d’une recherche particulièrement intéressante d’architecture contemporaine et également manifeste d’intégration au site urbain, des dispositions différentes pour l’ensemble de cet article seront possibles, pourvu que la volumétrie générale, l’échelle, les rythmes et la palette de couleur du tissu soient respectés. Ce jugement sera apprécié dans un rapport d’échange et de dialogue entre le porteur de projet, la commune, les services instructeurs et tout conseil d’architecture que la commune pourrait s’adjoindre. L’aspect des constructions à usage d’activités économiques ou d’équipement collectif doit, par l’utilisation de matériaux et de techniques appropriées, exprimer une certaine recherche dans le but de traduire de façon esthétique leur caractère fonctionnel. Se référer aux dispositions de la zone UZ, article 4.1 « Intégration architecturale du projet ».

Il est recommandé de consulter en annexe au présent règlement du PLUI avant d’élaborer un projet définitif :

  • la fiche « Paysages bâtis du Jura », définissant les caractères traditionnels dominants des constructions,
  • la fiche « matériaux de couverture agréés dans le Jura» pour une création ou une rénovation de toiture,
  • la fiche « les façades enduites » pour le ravalement de façade d’un bâtiment ancien,
  • les fiches ATHEBA (amélioration thermique du bâti ancien),
  • le guide d’intégration architecturale pour la pose de panneaux solaires en toiture.
4.2 Matériaux

Pour éviter l’aspect disparate des diverses constructions, une unité des matériaux est à rechercher.

Les matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.) doivent l’être d’enduit lisse ou taloché de teinte rappelant les enduits anciens ou mortier bâtard ou à la chaux (gamme de gris, sable, ocre, rosé), à l’exclusion du blanc pur.

Sur les façades visibles des voies et accès, la pierre, la brique, les revêtements de céramique, le béton surfacé, les bois, les bardages en tôle acier laqué, les murs-rideaux sont recommandés.

4.3 Traitement des toitures

Les couvertures apparentes en matériau type tôle ondulée, type papier goudronné, type bac acier galvanisé et en aspect translucide sont interdites.

D’autres types de toitures peuvent être admis, dans la mesure où leurs formes et les matériaux utilisés restent cohérents avec le parti architectural retenu pour la construction.

4.4 Couleurs

Les différents murs d’un bâtiment ou d’un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non d’une voie publique, doivent présenter une unité d’aspect. Les couleurs des matériaux de parement et des peintures extérieures devront s’harmoniser entre elles et avec l’environnement de la construction.

Les matériaux de façade devront être utilisés selon leurs propres qualités et leur bonne tenue au vieillissement, en excluant les imitations et les effets d’inachevé. Les matériaux traditionnels (ex : type pierres, type brique de parement, type pierre calcaire, type meulière, type enduits grattés, type lissés ou brossés) doivent être employés de préférence à tout autre.

Sont interdits en façade :

  • les matériaux brillants,
  • l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (type carreaux de plâtre, type brique creuse, type parpaings, etc.). Seuls les constructions ou éléments en pierre de taille et les encadrements de baies en pierre, bandeaux, corniches, modénatures, motifs décoratifs… sont destinés à être conservés et à rester apparents,
  • les enduits à finition grossière,
  • les façades de couleur vive. Leur couleur doit être semblable à celle des enduits traditionnels de la région, type gris clair ou beige clair ou bois brut (non exotique).
4.5 Clôtures

Les clôtures sont règlementées en limite de voies et emprises ouvertes à la circulation. Lorsqu’une clôture s’avère nécessaire, elle sera constituée de grillage doublé de végétaux (haies vives) et d’une hauteur maximum de 2 m.

Rubrique UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS AUX ABORDS DES CONSTRUCTIONS

5.1 Espaces libres et plantations

Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la biodiversité et à limiter l’imperméabilisation de sols, voire à désimperméabiliser.

5.1.1 Eléments paysagers et environnementaux

Lorsque le plan de zonage le repère, les éléments remarquables du paysage doivent être préservés (article L151-23) : arbres remarquables, les haies, boisements, ripisylves d’un cours d’eau, les alignements d’arbres ou encore les vergers, les vignes, les jardins et les parcs. L’implantation des constructions doit être adaptée en conséquence.

Lorsque le plan de zonage le repère, les constructions et opérations dans les secteurs couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation doivent respecter les aménagements paysagers et environnementaux à protéger ou à planter repérés.

5.1.2 Coefficient d’espaces perméables

Les espaces libres perméables sont les espaces sur lesquels ne s’exercent pas l’emprise au sol des bâtiments. Ces espaces sont donc composés d’espaces de circulation et de stationnement et d’espaces végétalisés. Ils comprennent :

  • prioritairement des espaces de pleine terre ;
  • de manière complémentaire, les voies et places de stationnement perméables (chaussées drainantes, places de stationnement enherbées, dalles en pierre poreuse, végétalisation de l’espace public), ainsi que les surfaces végétalisées (murs, terrasses et toitures végétalisées, espaces verts sur dalle). EN ZONE UE, la surface minimum d’espaces libres perméables est de 10 % de l’unité foncière. Au moins 5% de cette unité foncière doit être composé d’espaces verts. Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes (vergers, bosquets, arbres isolés, etc.) et d’essences régionales. Les nouvelles plantations reprendront également cette structure végétale du paysage local, avec préférentiellement les trois strates végétales représentées : arbustive, arborée et herbacée.
5.2 Aires de stationnement

Les parcs de stationnement publics ou privés sont préférentiellement perméables. Sauf impossibilité technique, ils doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantés d’un arbre pour 6 emplacements. Ces arbres sont uniformément répartis ou groupés en bosquets.

5.3 Intégration des dispositifs d’énergie, de télécommunications ou de l’eau

Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisées selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur l’environnement et le paysage. Ils sont préférentiellement disposés sur les terrains de façon à être le moins visible possible des voies de desserte, enterrées voire dissimulées par un écran végétal.

Rubrique UE 8Stationnement

6.1 Stationnement des véhicules motorisés

Le stationnement des véhicules répondant aux besoins des constructions ou installations, doit être assuré en dehors du domaine public. Les manœuvres d’entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s’effectuer hors des voies publiques. Les règles applicables aux établissements et constructions non prévus ci- dessous sont celles auxquelles ces établissements sont le plus directement assimilables :

  • Pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics, les prescriptions en matière de stationnement doivent répondre au bon fonctionnement de la structure ;
  • Pour les constructions nouvelles à usage d’habitation ainsi que pour les divisions d’immeubles (habitations, bureaux, commerces,…) avec réalisation de travaux intérieurs en vue d’une redistribution d’appartements non soumis à autorisation d’urbanisme (hors extensions) :
  • Maximum de 2 places par logement et de 1 place par logement pour les logements locatifs sociaux ;
  • Pour une opération d’ensemble, des places de stationnement pour les visiteurs doivent être prévues ;
  • Pour les constructions et installations d’activités de service (hors artisanat et commerce de détail avec surface de vente), appelées à recevoir du public : maximum 1 place par 50 m² de surface de plancher au-delà de 200 m² de surface de plancher. L’obligation de réaliser des aires de stationnements pour véhicules motorisés peut être réduite de 20 % en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d’un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage, dans des conditions définies par décret.
6.2 Stationnement des cycles

Des espaces couverts et sécurisés doivent être aménagés pour le stationnement des vélos et des poussettes, conformément aux normes minimums figurant ci-après.

  • pour les bâtiments neufs à usage principal de bureaux : 1 m² par emploi de bureau ;
  • pour les autres constructions dédiées aux activités et les établissements recevant du public, les normes à prendre en compte sont déterminées, en fonction des besoins induits par la nature, la fonction, les utilisateurs et la localisation des constructions.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 18 autres zones d'Amange

Fichiers à télécharger et sources

PLUi d'Amange, approuvé le 26/09/2024, 7 rubriques pour la zone UE.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.