Zone UC
- Zone urbaine
- 16 articles
- PLU d'Aurons, approuvé le 27/05/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 6 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer.
- À quelle distance du voisin ?
La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (balcon non compris) au point le plus proche des limites séparatives (limite de fond de parcelle comprise) du terrain doit être au moins égale à 6 mètres.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% de l’unité foncière et à une surface maximum de 250 m2, hors bassins et plages des piscines.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur absolue Dans l’ensemble de la zone la hauteur des constructions ainsi mesurée ne peut excéder 6 mètres à l’égout du toit et 7,50 m au faîtage du toit.
- Combien d'espaces verts ?
DE LOISIRS, ET DE PLANTATION Une part minimale de l’unité foncière à aménager ou à construire égale à 50% de sa surface devra être traitée en surface non imperméabilisée ou éco-aménageable (sols, surfaces en pleine terre végétalisées, zones humides), afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville.
Le règlement de la zone UC, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 93 articles, avec une rechercheArticle UC 1Occupations et utilisations du sol interdites
Sauf exceptions visées à l’article UC2, sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements incompatibles avec le caractère de la zone, et notamment les suivants :
Toutes constructions et tous travaux, installations et aménagements nouveaux interdits en application des dispositions règlementaires du Plan d’Exposition aux Risques « Mouvement de Terrain et Séisme » approuvé par arrêté préfectoral le 2 avril 1992.
Les installations classées pour la protection de l’environnement, Les constructions ou installations destinées aux bureaux, au commerce, Les constructions ou installations destinées à l'hébergement hôtelier, Les constructions ou installations destinées à l'artisanat, Les constructions ou installations destinées à l'industrie, Les constructions ou installations destinées à la fonction d'entrepôt. Les constructions à usage d’exploitation agricole et forestière. Les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles. Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique
des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs. Les plateformes logistiques et les dépôts de véhicules.
Article UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Les constructions, travaux, installations et aménagements admis dans la zone le sont à condition de mettre en œuvre, le cas échéant, la réglementation nationale et/ou les dispositions règlementaires du Plan d’Exposition aux Risques « Mouvement de Terrain et Séisme » approuvé par arrêté préfectoral le 2 avril 1992 (cf. article 7 des dispositions générales du présent règlement).
Des conditions spéciales de construction sont énoncées à l’annexe n°7.6 du PLU dans les zones exposées au risque « Retrait et gonflement des argiles ».
Une part minoritaire de la surface de plancher totale de la construction peut être vouée aux activités de service, de bureau, d’accueil touristique (chambres d’hôtes, gîtes ruraux), dans un objectif de mixité urbaine compatible avec le caractère résidentiel de la zone. L’habitat doit néanmoins demeurer la vocation principale de la construction. Sont exclues les activités pouvant générer nuisances excessives pour le voisinage (en matière de bruit, de pollution, de trafic).
Les commerces légalement autorisés avant la date d’approbation du PLU. Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration
préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la
stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site. Le stationnement de caravane au sens du 2° de l’article R111-40 du Code de l’Urbanisme, à savoir « Dans les bâtiments et remises et sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur».
Article UC 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX
VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale (enlèvement des ordures ménagères, …). Leur emprise aura 5 mètres de large au minimum. Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur.
Article UC 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT, AINSI
QUE, DANS LES ZONES RELEVANT DE L'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF, LES CONDITIONS DE REALISATION D'UN ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL
1. Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution sous pression. Se conformer en outre à l’article 8 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.
2. Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement. Se conformer en outre à l’article 9 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.
3. Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 10 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.
4. Electricité et télécommunication
CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS EXISTANTS :
Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade).
CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS NEUFS :
Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront obligatoirement réalisés en souterrain.
Article UC 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Sans objet.
Article UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 6 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de restauration, transformation de bâtiments existants. Notamment les surélévations de bâtiments existants avant l’approbation du PLU pourront être réalisées à l’aplomb des volumes existants, dans les limites de l’emprise au sol fixée à l’article UC9 et dans les limites de la hauteur absolue fixée à l’article UC10. Les piscines doivent être implantées à une distance au moins égale à 2 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer. Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur la voie publique. Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’angle de deux voies ne doivent pas, au niveau dudit angle, masquer la visibilité et, pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé.
Article UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (balcon non compris) au point le plus proche des limites séparatives (limite de fond de parcelle comprise) du terrain doit être au moins égale à 6 mètres.
Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de restauration, transformation de bâtiments existants. Notamment les surélévations de bâtiments existants avant l’approbation du PLU pourront être réalisées à l’aplomb des volumes existants, dans les limites de l’emprise au sol fixée à l’article UC9 et dans les limites de la hauteur absolue fixée à l’article UC10. Les piscines doivent être implantées à une distance au moins égale à 2 mètres des limites séparatives (limite de fond de parcelle comprise) du terrain.
Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 10 des dispositions générales par rapport à cet axe et au minimum égale à 6 mètres (et 2 mètres pour les piscines).
Article UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Les constructions admises à l’article UC2 seront édifiées dans la continuité de l’existant ou à une distance d’au moins 4,50 mètres (distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point le plus proche de l’autre bâtiment).
Article UC 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% de l’unité foncière et à une surface maximum de 250 m2, hors bassins et plages des piscines.
Article UC 10Hauteur maximale des constructions
1. Conditions de mesure La hauteur des constructions est mesurée, en tout point des façades du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout du toit ou de l’acrotère ou au faîtage. Sur les terrains en pente, la hauteur de chaque façade ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue. Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
Conditions de mesures de la hauteur en cas de pente
2. Hauteur absolue Dans l’ensemble de la zone la hauteur des constructions ainsi mesurée ne peut excéder 6 mètres à l’égout du toit et 7,50 m au faîtage du toit.
La hauteur des constructions annexes indépendantes du bâtiment principal (garages, …) est limitée à 4 mètres au total.
Les édicules sont interdits (à l’exception des souches de cheminées traditionnelles) à moins qu’ils ne soient masqués dans le volume bâti.
Article UC 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET L’AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
PRESCRIPTIONS DE NATURE À ASSURER LA PROTECTION DES ÉLÉMENTS DE PAYSAGE, DES QUARTIERS, ILOTS, IMMEUBLES, ESPACES PUBLICS, MONUMENTS, SITES ET SECTEURS À PROTEGER MENTIONNÉS AU H DE L’ARTICLE R. 123-11
1. Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. Toute réfection de maison de style ancien affirmé ou d’aspect authentiquement régional devra être effectuée en respectant les formes, volumes, proportions, rythme des ouvertures et matériaux d’origine. En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti.
SONT INTERDITS : Les ornements pastiches d'architectures de style antique ou classique tels que fausses colonnades, arcades, balustres, frontons et autres décors en désaccord avec la typologie traditionnelle locale ; Les matériaux brillants, réfléchissants et lumineux, sauf panneaux solaires ou dispositifs photovoltaïques (admis dans le respect de l’article L111-6-2 du code de l’urbanisme) ; Les couleurs et les polychromies vives, lumineuses, agressives, les couleurs primaires (les teintes exclues de la palette couleur ci-annexée) ; Tout autre élément de couverture que ceux précisés dans les dispositions qui suivent au paragraphe « TOITURES » ; Les plaquages de pierre ou de brique ainsi que toutes imitations de matériaux (tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois,…) ; L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit (tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés,…) ; Les faux linteaux en bois ; Les rangs de tuiles au-dessus des linteaux ou en appui des fenêtres et, d’une manière générale, l’emploi de tuiles ailleurs qu’en couverture, égout des couvertures et génoises ; Toutes superstructures au delà du plan de toiture autre que les souches de cheminées ; Les conduits de fumée ou de ventilation surmontés de tuyaux en ciment ou de tôles ; Le recouvrement de motifs architecturaux ou décoratifs d’intérêt patrimonial ;
RECOMMANDATIONS L’utilisation de matériaux « nobles » dans la construction est recommandée (développement durable) :
- préférentiellement ne pas installer de PVC (Chlorure de Polyvinyle) ; - privilégier de préférence le bois et si possible indigène (c'est-à-dire local) ; - choisir préférentiellement des gouttières en zinc ou en aluminium ; - traiter le bois de préférence avec des protections, des lasures ou des vitrifications naturelles ; - au sol, mur et plafond, utiliser de préférence des matériaux naturels comme le bois, le grès, la terre cuite, la chaux ou la pierre. Cf. ANNEXE 5. COMPARATIF MENUISERIES BOIS / PVC / ALUMINIUM. IMPLANTATION Maintenir une forme aérée du quartier avec des maisons éloignées les unes des autres (absence de densité, de front urbain, etc.). Respecter la qualité paysagère du site. Respecter les reliefs naturels et s’y adapter dans tous les cas en respectant l’équilibre entre les déblais (matériaux extraits en déblayant) et les remblais (matériaux rapportés en remblayant) pour limiter l’impact dans la topographie lors de l’implantation. Tenir les talus soit par des murets en terrasses successives ou restanques (murets enduits ou en pierres, de hauteur inférieure ou égale à 1,20 mètre), soit par des talus paysagers en pente douce (cf. croquis infra). Respecter et sauvegarder les anciennes « terrasses » ou « restanques » cultivées lors de l’implantation de bâtiments nouveaux ou d’extensions.
Implantation respectant la topographie à gauche (parallèle aux courbes de niveau) et implantation inadaptée à droite (perpendiculaire aux courbes de niveau, obligeant à des terrassements importants et plus couteux)
Implantation dans la pente : équilibre entre les déblais et les remblais et tenue des talus
Plan de principe d’implantation du bâti (exemple)
Coupe de principe d’implantation du bâti (exemple)
VOLUMETRIE - COMPOSITION Les constructions doivent présenter des formes, volumes, proportions et matériaux y compris des ouvertures et fermetures en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les façades doivent être traitées en harmonie avec les façades voisines, de façon à respecter le caractère local des constructions.
La volumétrie d’ensemble et l’ordre de composition des façades doivent s’inspirer des typologies locales, respecter les alignements horizontaux et verticaux des ouvertures ainsi que les rythmes et les proportions des baies. L’équilibre entre les pleins et les vides doit être respecté. Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.
Exemple : simplicité de volume et composition ordonnée.
SAILLIES ET EQUIPEMENTS Positionner :
Les descentes d’eau pluviale verticales, au droit des murs mitoyens ou des angles. Les canalisations invisibles en façade. Les compteurs encastrés dans des niches fermées, sans saillie. Les évacuations de l’air vicié en toiture, dans des souches traditionnelles. Les antennes de télévisions préférentiellement à l’intérieur des combles ou invisibles du domaine public et placées de façon discrète. Les paraboles de ton beige, adossées à un ouvrage en toiture, invisibles du domaine public. Les climatiseurs invisibles du domaine public et entièrement masqués ou encastrés. Ils ne peuvent être posés en saillie du nu de la façade ni en toiture. Ils seront situés à une distance d’au moins deux mètres des limites séparatives. Les capteurs solaires invisibles du domaine public. Ils seront préférentiellement limités au solaire thermique pour les besoins en eau chaude domestique et implantés comme en matière de châssis vitrés en toiture, intégrés dans le pan de toit (c'est-à-dire non saillant et ne dépassant pas la tuile de couvert dans le plan) et composés avec les travées et les axes de composition des baies de la façade (cf. croquis ci-après : châssis vitrés). Leurs proportions seront rectangulaires dans le sens de la pente. Leurs dimensions n’excédant pas 30% du pan de toit. Ils seront positionnés à distance de l’égout des couvertures, des rives des couvertures et du faîtage. Les compteurs, les boîtes aux lettres et autres équipements doivent être Intégrés dans la maçonnerie, sans saillie par rapport au nu extérieur de la façade en tenant compte de la composition générale de la façade et de ses ouvertures.
Mise en œuvre : Préférence aux chenaux et descentes d’eaux pluviales intégrés dans la maçonnerie et à la préservation de l’harmonie architecturale du village. Les gouttières pendantes et les descentes d’eaux pluviales seront préférentiellement en zinc et les dauphins seront préférentiellement en fonte et pourront être teintés en harmonie avec les couleurs des façades. Cuivre proscrit. Mutualiser les dispositifs type antennes et paraboles afin d’en limiter le nombre. Les climatiseurs ne doivent causer aucune gêne ou nuisance en matière de bruit pour le voisinage ou de rejets de liquide sur le domaine public. Les installations techniques sont dissimulées derrière un volet bois plein et peint de la teinte de la façade.
Exemples d’installation d’une parabole adossée à un ouvrage en toiture
Implantation de parabole à proscrire
Exemples : intégration des équipements en façade
STRUCTURE - MAÇONNERIE Seront mis en œuvre :
Les murs, encadrements, seuils, appuis : Les techniques et matériaux de typologie régionale, employés dans les règles de l’art.
Dans le cas de maçonneries enduites : Enduits au sable de pays ocre non tamisé et chaux grasse. Badigeon sur enduit lissé à frais avec des terres naturelles.
Enduits ciments teintés dans la masse. Les types d’enduits non mentionnés ci-dessus sont interdits et notamment :
Enduits jetés autres que l’enduit de caractère traditionnel. Enduits « décoratifs ». Les débords de toiture : - Simple égout ; - Corniches ; - Dans le cas de génoises : Composées d’un ou deux rangs de tuiles canal de ton en harmonie avec les tuiles anciennes locales. Empochements fermés. Possibilité de feuillets intermédiaires. Saillie : selon typologie locale. Retours d’angle droit avec tuiles en éventail. Les types de génoises non mentionnés ci-dessus sont interdits et notamment : Fausses génoises en façade, en bandeau et sur les ouvertures. Génoises préfabriquées. Génoises en tuiles spéciales. Ouvertures : Elles respecteront la proportion des ouvertures traditionnelles : proportions verticales, tableaux de 20 à 25 centimètres environ. TOITURES Forme : Un ou plusieurs pans, le plus souvent à deux pentes suivant le plus grand coté de la maison, orientées de préférence Nord-Sud ou suivant les courbes de niveau. Pente 30% environ. Les toitures en terrasse peuvent être autorisées afin de permettre la réalisation d’opérations parfaitement intégrées au site, dans la limite de 30% de la surface couverte de la construction.
Exemple : volume et toitures : soit toitures tout tuile, soit tuile majoritaire et proportion de toit terrasse 43
Couverture : Tuile canal (ou d’aspect semblable) de ton en harmonie avec les tuiles anciennes locales, en terre cuite, à l’exclusion de tout autre matériau apparent en couvert tant pour les bâtiments principaux que pour les annexes (plaques sous tuiles de couvert autorisées). Toiture terrasses partielles, y compris plantées.
Eléments divers : Souches de cheminées de modèle traditionnel, en pierre ou en briques, couverture en tuiles canal ou en feuillets. Un seul châssis vitré est autorisé par toiture, intégré dans le pan de toit et ne dépassant pas la tuile de couvert dans le plan. Il doit être de proportion rectangulaire dans le sens de la pente de largeur n’excédant pas 60 cm et de longueur n’excédant pas 90 cm. Il doit être composé avec les travées et les axes de composition des baies de la façade.
Implantation de châssis vitré en toiture
Les pergolas sont autorisées si elles respectent la typologie existante dans le village (structure légère en fer forgé ou en bois).
COULEURS Murs :
Suivre les exemples et les typologies traditionnels. Sont notamment interdits :
Plusieurs tons de murs par façade et par bâtiment. Menuiseries : Suivre les exemples et les typologies traditionnels. Volets foncés en général : vert foncé, bleu foncé, gris, ... Portes foncées : vert sombre, brun sombre, ... Sont notamment interdits :
Plusieurs teintes de fenêtres, volets ou portes par bâtiment. Palette des couleurs : Les coloris utilisés pour les façades, portes et volets, autres menuiseries et ferronneries devront être choisis dans la palette de couleurs annexée au présent règlement. Ils pourront être un ton plus foncé ou un ton plus clair que la référence présentée. Sont interdits :
Les teintes vives et non traditionnelles. Le blanc en façade. Le vernis sur les portes, volets, menuiseries.
CLOTURES Se reporter à l’annexe 3 du présent règlement.
2. Prescriptions relatives aux éléments remarquables et au patrimoine
ÉLEMENTS A PROTEGER AU TITRE DE L’ARTICLE L123-1-5-III-2° DU CODE DE L’URBANISME
Les éléments repérés par une étoile sur les documents graphiques ainsi que leurs abords immédiats doivent être protégés et mis en valeur (cf. prescriptions en annexe 7 du présent règlement).
AUTRES PROTECTIONS AU TITRE DU PATRIMOINE
Se référer au 3° de l’article 10 des dispositions générales du présent règlement.
Article UC 12Stationnement
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte sur des emplacements prévus à cet effet. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2 y compris les dégagements. Les normes applicables pour le stationnement des véhicules sont celles indiquées à l’annexe 2 du présent règlement. Tout parc de stationnement aérien doit être traité avec des plantations en application de l’article UC13.
Article UC 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET
DE LOISIRS, ET DE PLANTATION
Une part minimale de l’unité foncière à aménager ou à construire égale à 50% de sa surface devra être traitée en surface non imperméabilisée ou éco-aménageable (sols, surfaces en pleine terre végétalisées, zones humides), afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville.
Cette surface sera libre de toute construction et de tout aménagement au sol (sol naturel non revêtu, non étanché). Cette surface ainsi que les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un
aménagement paysager de qualité, avec plantations d’arbres (espaces libres : au moins un arbre de haute tige pour 100 m2 ; parcs de stationnement : au moins un arbre tige pour 2 places).
Se conformer à l’annexe 3 du présent règlement pour ce qui concerne les clôtures, les plantations et la palette végétale.
Se conformer à la règlementation en vigueur en matière de débroussaillement (cf. article 12 des dispositions générales du présent règlement).
Article UC 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Sans objet.
Article UC 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE
ENVIRONNEMENTALES
En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur, de manière à viser :
La réduction des consommations d’énergie, la diminution des émissions de gaz à effet de serre.
Pour attendre ses objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques performantes en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe eau solaire ou système solaire combiné) ; o Mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR).
Article UC 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUE
Non règlementé.
TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER (AU)
CHAPITRE III-1 – DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER REGLEMENTEE 1AU
CARACTERE DE LA ZONE 1AU
La zone à urbaniser réglementée dite « zone 1AU » regroupe des secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement.
La zone 1AU comporte deux secteurs en continuité du village : Secteur 1AUa, voué à l’extension du pôle principal de centralité, affecté principalement à l’habitat sous la forme de maisons de village (habitat villageois provençal), situé à titre indicatif au lieudit « La Barbaraude ou Chemin de SAINT-PIERRE » (au Sud-ouest du village) ; Secteur 1AUe, voué aux équipements publics, situés à titre indicatif au lieudit « Les Pégudes ou Chemin de SAINT-PIERRE » (au Sud-ouest du village).
Le respect de l’esprit villageois et la mise en œuvre d’une architecture de typologie villageoise soustendront les projets d’aménagement et de construction dans la zone 1AU.
La zone 1AU fait l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation dont les prescriptions s’appliquent en complément des dispositions du présent règlement écrit.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de AURONS (Bouches du Rhône).
Article 2CHAMP D’APPLICATION REGLEMENTAIRE
Les dispositions du présent règlement sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le code de l’urbanisme.
Le territoire communal étant couvert par un plan local d’urbanisme (PLU), les dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à 111-14, R. 111-16 à R. 111-20 et R. 111-22 à R. 111-24-2 du code de l’urbanisme ne sont pas applicables (en application de l’art. R.111-1-a- du même code). Demeurent notamment applicables les articles R.111-2 ; R111-4 ; R111.15 et R111-21 du même code.
S'ajoutent aux règles propres au plan local d’urbanisme les prescriptions prises au titre de législations spécifiques et notamment celles concernant d’une manière générale :
Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation du sol et, le cas échéant, les périmètres ou prescriptions listés aux articles R123-13 et R.123-14 du code de l’urbanisme (cf. annexes du plan local d’urbanisme, pièces n°7).
L’archéologie préventive instaurée par la Loi n°2001-44 du 17 janvier 2001. L’article L111-3 du code de l’urbanisme autorisant :
« La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. » Le SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux) du Bassin RhôneMéditerranée-Corse (2010-2015) adopté par arrêté du préfet coordonnateur de bassin du 20/11/2009. La Directive Territoriale d’Aménagement des Bouches du Rhône approuvée par décret n°2007779 en date du 10 mai 2007.
Et, en particulier sur la commune, celles concernant :
Les dispositions de l’arrêté préfectoral du 7 octobre 2005 modifié le 18 octobre 2005, relatif à la protection des forages d’alimentation en eau potable des Goules (périmètres de protection rapprochée et éloignée ; cf. annexe « servitudes d’utilité publique » du plan local d’urbanisme).
Le rappel des formalités obligatoires en matière d’autorisations ou déclarations préalables aux travaux, installations et aménagements, ainsi qu’en matière de défrichement, débroussaillement et divers, figure par ailleurs à l’article 12 des présentes dispositions générales.
Article 3DELIMITATION DES ZONES SUR LES DOCUMENTS GRAPHIQUES DU REGLEMENT
Les documents graphiques du règlement délimitent, sur le territoire communal couvert par le présent PLU, des zones urbaines (U), des zones à urbaniser (AU), des zones agricoles (A) et des zones naturelles et forestières (N).
Les zones urbaines (U) concernent les secteurs de la commune déjà urbanisés et ceux où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Deux zones urbaines sont différenciées :
Zone UA : zone à caractère central villageois affectée à l’habitat, aux commerces, aux services ainsi qu’aux activités sans nuisances pour le voisinage, située à titre indicatif au lieudit « LE VILLAGE ». Les constructions y sont édifiées en ordre continu.
Zone UC : zone à vocation principale d’habitat et de services d’une densité moyenne où les bâtiments sont construits en ordre discontinu, située à titre indicatif aux lieudits ou quartiers « VALLON DE L’EOURE, LES FERRAGES, LE PARC, MERENDOL ».
Les zones à urbaniser (AU) regroupent l’ensemble des secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation, au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaires.
Deux types de zones (réglementées et strictes) sont différenciées et trois secteurs (1AUa, 1AUe, 2AU) :
Zone 1AU réglementée : Les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone ; les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement. o Secteur 1AUa : situé à titre indicatif au lieudit « La Barbaraude ou Chemin de SAINTPIERRE », o Secteur 1AUe: situé à titre indicatif au lieudit « Les Pégudes ou Chemin de SAINTPIERRE ».
Zone 2AU stricte : Les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme. o Zone 2AU : située à titre indicatif au lieudit « LES FERRAGES SUD ».
Les zones agricoles (A) concernent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
La zone A s’étend sur une partie importante du territoire communal et est sectorisée comme suit :
o Secteur A : secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles,
o Secteur Ah : espace dédié aux activités d’hôtellerie et restauration au lieudit « LA REINAUDE ».
Les zones naturelles et forestières (N) regroupent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.
La zone N s’étend sur une grande partie du territoire communal et est sectorisée comme suit :
o Secteur N : espaces naturels et forestiers sur l’ensemble du territoire communal, o Secteur Nc : espace dédié aux activités cultuelles (Abbaye de Saint Pierre des Canons), o Secteurs Nj : Espaces d’agrément et/ou paysager à caractère public (Espaces
d’agrément et stade, Le Castellas, Cimetière et abords, Le Belvédère, Les Ferrages-sud, La Grand Font), o Secteurs Nu : espace dédié à l’habitat existant dans les écarts (Les Costes, Les Pinèdes, Le Pigeonnier Est).
Article 4AUTRES ELEMENTS PORTES SUR LES DOCUMENTS GRAPHIQUES DU REGLEMENT
Sur les documents graphiques du règlement figurent également (en référence à l’article R123-11 du code de l’urbanisme) :
Les espaces boisés classés existants ou à créer définis à l’article L.130-1 du code de l’urbanisme. Sont notamment concernés en tout ou partie : les réservoirs de biodiversité, les continuités écologiques, les arbres ou alignements remarquables, etc.
Les secteurs où les nécessités du fonctionnement des services publics, de l'hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou l'existence de risques naturels, tels qu'inondations, incendies de forêt, érosion, affaissements, éboulements, avalanches, ou de risques technologiques justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols. Il s’agit notamment de la prise en compte des données suivantes (cf. annexes pièces n°7 du plan local d’urbanisme) : o arrêté préfectoral du 7 octobre 2005 modifié le 18 octobre 2005, relatif à la protection des forages d’alimentation en eau potable des Goules (cf. annexe « servitudes d’utilité publique ») ; o plan de prévention du risque « séismes et mouvements de terrain » approuvé par arrêté préfectoral le 2 avril 1992 (cf. annexe « servitudes d’utilité publique ») ; o aléa hydrogéomorphologique en application du schéma directeur d’assainissement pluvial (cf. en annexe carte hydrogéomorphologique détaillée).
Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, en précisant leur destination et les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires.
Les éléments de paysage, les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique, et notamment les secteurs dans lesquels la démolition des immeubles est subordonnée à la délivrance d’un permis de démolir (cf. délibération du conseil municipal n°2012/23 du 14 novembre 2012 instaurant le permis de démolir sur le territoire communal).
Les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue.
Article 5LISTE DES PIECES ANNEXEES AU PRESENT REGLEMENT
ANNEXE 1. CRITERES DE DEFINITION DE L’EXPLOITATION AGRICOLE ET DE LA QUALITE D’EXPLOITANT ANNEXE 2. STATIONNEMENT DES VEHICULES – OBLIGATIONS ANNEXE 3. CLOTURES – PLANTATIONS ET PALETTE VEGETALE RECOMMANDEE ANNEXE 4. SITES ARCHEOLOGIQUES (PORTES A LA CONNAISSANCE DE LA COMMUNE PAR L’ETAT) ANNEXE 5. COMPARATIF MENUISERIES BOIS / PVC / ALUMINIUM ANNEXE 6. REGLEMENT A APPLIQUER EN ZONE D’ALEA RESIDUEL ET EN ZONE D’ALEA
HYDROGEOMORPHOLOGIQUE - EXEMPLES DE TECHNIQUES D’ASSAINISSEMENT PLUVIAL (NOUES PAYSAGEES, BASSIN ENHERBE, RETENTION EN TOITURES OU SOUS LES CHAUSSEES, PARKINGS PERMEABLES, BASSIN ENTERRE) ANNEXE 7. OBLIGATIONS LEGALES DE DEBROUSSAILLEMENT ANNEXE 8. CARTES DES ALEAS FEUX DE FORET DE JUILLET 2013 (ALEA INDUIT ET ALEA SUBI) ANNEXE 9. PALETTE DE COULEURS ANNEXE 10. LISTE DES BATIMENTS EN ZONE AGRICOLE OU NATURELLE POUVANT FAIRE L’OBJET D’UN CHANGEMENT DE DESTINATION AU TITRE DE L’ARTICLE L123-1-5-II-6° DU CODE DE L’URBANISME ANNEXE 11. LISTE DU PATRIMOINE AU TITRE DE L’ARTICLE L123-1-5-III-2° DU CODE DE L’URBANISME ET PRESCRIPTIONS DE NATURE A ASSURER SA PROTECTION OU SA MISE EN VALEUR
Article 6ADAPTATIONS MINEURES ET CAS PARTICULIERS
1. Adaptations mineures
Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (1er alinéa de l’article L123-19 du code de l’urbanisme).
2. Cas particuliers Les dispositifs de protection contre les risques naturels, sous réserve du respect des normes en vigueur, peuvent être autorisés nonobstant les règles applicables à la zone. Bâtiments existants : lorsque, par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux prescriptions du présent règlement, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l'implantation ou le gabarit de l'immeuble. Font exception au présent alinéa : o les cas autorisés par l’article L111-3 du code de l’urbanisme cités à l’article 2 ci-avant, o les bâtiments agricoles et autres bâtiments repérés au titre des articles R123-11-h et R.123-12- 2° du Code de l’Urbanisme, afin de permettre la conservation des volumes d’intérêt patrimonial. Ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif : ils peuvent être autorisés sur justifications technique et fonctionnelle nonobstant les règles applicables à la zone, sous réserve d'une bonne intégration au site. Notamment, concernant le réseau public de transport d’électricité, les constructions et installation nécessaires à son fonctionnement, ainsi que les affouillements et les exhaussements du sol qui y sont liés, sont autorisés dans les différentes zones du règlement. Ces ouvrages d’intérêt général ne sont pas soumis aux dispositions des articles 5 à 11 de chacune d’elles, sous réserve d'une bonne intégration au site. Notamment, concernant le réseau de distribution publique d’énergie électrique, le cahier des charges de concession annexé au contrat de concession de délégation de service publique s’applique. Equipements publics : Les équipements publics ne sont pas soumis aux règles de hauteur déterminées à l’article 10 de chaque zone.
Lotissements : des règles différentes de celles du règlement affecté à leur zone d’appartenance peuvent être admises à l’intérieur des lotissements approuvés antérieurement à la date d’approbation du PLU pour tenir compte des règlements ayant été maintenus (cf. liste desdits lotissements pièce n°7.5 du présent PLU).
Article 7RISQUES REPERTORIES ET PROTECTION DU CADRE DE VIE
Les risques répertoriés sur la commune sont les suivants : PPR séismes et mouvements de terrain : le décret n° 2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français classe la commune en zone de sismicité moyenne (niveau 4). Un plan de prévention du risque (PPR) « séismes et mouvements de terrain » a été approuvé par arrêté préfectoral le 2 avril 1992. Un nouveau zonage sismique de la France ainsi que de nouvelles règles parasismiques sont entrées en vigueur depuis le 1er mai 2011 (prise en compte du nouveau code européen de construction parasismique, Eurocode 8). Les règles parasismiques à appliquer à tout permis de construire (pour les bâtiments neufs et également pour les bâtiments existants en cas de travaux lourds comme une extension conséquente de surface, une suppression de plancher, etc.) déposé après le 1er Mai 2011 sont celles définies par la règlementation nationale en vigueur. La règlementation parasismique nationale (zonage, spectres de réponse, classes de sol, règles de construction, prise en compte de l’aléa liquéfaction, etc.) s’applique sur tout le territoire et se substitue aux dispositions sismiques réglementaires (hormis les dispositions constructives qui demeurent applicables jusqu’à la révision du PPR) devenues caduques inscrites dans le PPR.
Principaux textes : -Décret n°2010-1254 du 22/10/2010 (modifie les articles R563-1 à 8 du code de l’environnement et définit les grands principes relatifs aux règles parasismiques applicables aux bâtiments, équipements et installations) ; -Décret n°2010-1255 du 22/10/2010 (codifié à l’article D563-8-1 du code de l’environnement délimite le territoire national en cinq zones de sismicité, de 1 à 5) ; -Arrêté du 22/10/2010 (modifié par les arrêtés du 19/07/2011 et du 15/09/2014 définit les règles parasismiques applicables aux bâtiments dits « à risque normal ». Les bâtiments dits « à risque normal » correspondent aux bâtis dits courants : maisons individuelles, immeubles d’habitation collective, écoles, hôpitaux, bureaux, etc.) ; -Article R563-2 du code de l’environnement (distingue deux classes de bâtiments, équipements et installations : les ouvrages dits « à risque normal » définis dans l’article R563-3 du code de l’environnement et les ouvrages dits « à risque spécial » définis dans l’article R563-6 dudit code) ; -Article R563-4 du code de l’environnement (définit cinq zones de sismicité de faible à forte applicable aux ouvrages dits « à risque normal ») ; -Articles R563-5 et 7 du code de l’environnement (précisent la nature des arrêtés règlementaires spécifiant les mesures préventives et, en particulier, les règles de construction à respecter pour les ouvrages « à risque normal » et « à risque spécial ». Plusieurs arrêtés d’application ont été signés : arrêté du 22/10/2010 déjà cité pour les bâtiments, arrêté du 24/01/2011 pour les ICPE, arrêté du 26/10/2011 pour les ponts et arrêté du 05/03/2014 pour la sécurité des canalisation de transport de gaz naturel ou assimilé, d’hydrocarbures et de produits chimiques).
Aléas retrait et gonflement d’argiles : Un « porter à connaissance » (PAC) « Risque retraitgonflement d’argiles » a été transmis par le préfet au Maire, par courrier en date du 27/04/2015 (cf. la cartographie et les prescriptions données à l’annexe pièce n°7.6 du PLU). Des informations pour la construction sur sol argileux sont également accessibles sur le site internet du BRGM (www.argiles.fr).
Aléas incendies de forêts : la commune située au cœur du massif des Côtes est classée en zone sensible aux feux de forêts. La commune est concernée par des aléas « faible à fort » (cf. cartes des aléas feux de forêt ci-annexées). Se référer à l’article 12 des présentes dispositions générales, pour le rappel des règlementations en matière de débroussaillement. Par ailleurs, la commune appartient au périmètre du Plan Intercommunal de Débroussaillement et d’Aménagement Forestier (PIDAF) du Massif des Roques crée en 1992 et actualisé en 1999.
Aléas inondation : la cartographie de l’aléa hydrogéomorphologique figure en annexe du présent PLU.
Transport de matières dangereuses : la commune est concernée par le transport de matières dangereuses par voie routière sur les routes départementales RD16, RD68 et RD22b.
Les nuisances répertoriées sur la commune sont les suivantes : Termites : l’ensemble du département des Bouches-du-Rhône est classé en zone contaminée par les termites par arrêté préfectoral du 19 juillet et 10 août 2001. Saturnisme : l’ensemble du département des Bouches-du-Rhône est classé zone à risque d’exposition au plomb (facteur de saturnisme) par arrêté préfectoral du 24 mai 2000. Qualité de l’air : issu de la Loi sur l’air, le Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) des Bouches du Rhône approuvé par arrêté préfectoral le 22 août 2006.
Article 8ALIMENTATION EN EAU POTABLE ET PROTECTION DE LA RESSOURCE
Distribution publique : Rappel : A l’exception de l’eau potable provenant du réseau public de distribution et des eaux conditionnées, toutes les eaux d’autre origine sont considérées à priori comme non potables et ne peuvent donc être utilisées qu’à certains usages industriels, commerciaux ou agricoles non en rapport avec l’alimentation et les usages sanitaires.
Le raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable est obligatoire dans les zones urbaines (zones U et leurs secteurs) et dans les zones à urbaniser (zones 1AU et 2AU et leurs secteurs).
Le raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable est obligatoire dans les zones naturelles et forestières (zone N et ses secteurs) et en zones agricoles (zone A et ses secteurs) si la parcelle est desservie. Toute construction ou utilisation du sol doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable et, l’alimentation en eau par captage privé ne pourra être autorisée que pour des situations exceptionnelles aux conditions suivantes :
d’être justifiée ; respecter la règlementation en vigueur. les bâtiments qui reçoivent et/ou hébergent du public (hôtellerie, lieu de séminaire,…) devront
bénéficier d’une autorisation préfectorale d’utiliser de l’eau à des fins de consommation humaine et d’un contrôle sanitaire de la qualité de l’eau distribuée, avant tout projet d’extension ou de changement de destination, tels qu’autorisés par le PLU. En cas de réalisation ultérieure d’un réseau public d’eau potable dans le secteur concerné, le raccordement de l’ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire dès sa mise en service.
Protection du captage public d’eau potable des Goules : A l’intérieur des périmètres de protection délimités en application de l’arrêté préfectoral du 7 octobre 2005 modifié le 18 octobre 2005, relatif à la protection des forages d’alimentation en eau potable des Goules, certaines occupations et utilisations du sol :
Sont interdites ; Ou sont règlementées. Il convient de se conformer aux dispositions règlementaires édictées par ledit arrêté préfectoral (cf. annexe « servitudes d’utilité publique »).
Article 9ASSAINISSEMENT COLLECTIF / NON COLLECTIF
La carte de zonage des modes d’assainissement est annexée au PLU.
Dans les zones d’assainissement collectif, le raccordement en gravitaire doit être privilégié. Les eaux usées de toute nature qui doivent être épurées, ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales.
Le réseau public d’assainissement des eaux usées ayant pour vocation exclusive la collecte des eaux usées domestiques, les rejets d’effluents non domestiques doivent faire l’objet d’une autorisation préalable conformément à l’article L1331-10 du code de la santé publique. Dans ce cadre seront fixées par une convention de rejet les conditions d’acceptation des effluents (quantité, variabilité, qualité) ainsi que les caractéristiques de leur surveillance.
Dans les zones d’assainissement non collectif, la nature des filières à mettre en œuvre dépend de l’aptitude des sols. Il convient en conséquence de se référer à la carte d’aptitude des sols à l’assainissement non collectif (cf. annexe 7.5 du PLU). Dans ces zones dépourvues d’assainissement collectif, les installations individuelles d’assainissement non collectif doivent être conformes aux règlementations nationale et locale en vigueur (lors du dépôt de la demande d’autorisation administrative) fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif. Les installations d’assainissement non collectif ne doivent pas présenter de risques de pollution des eaux souterraines ou superficielles. La réalisation ou la réhabilitation d'une installation d’assainissement non collectif :
doit être précédée d’une étude à la parcelle obligatoire permettant de connaître la surface minimale de terrain nécessaire en fonction de la capacité d’accueil du projet et de la nature du sol,
faire l’objet d’une attestation de conformité du projet par le service public de l’assainissement non collectif (SPANC) (article R431-16-c du code de l’urbanisme). Ce document (prévu au III de l'article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales) atteste de la conformité du projet d'installation au regard des prescriptions réglementaires.
Le rejet des eaux de piscines (en particulier les vidanges de bassin) est interdit dans le réseau public d’assainissement conformément à l’article R.1331-2 du code de la santé publique. Toutefois, les communes agissant en application de l’article L.1331-10 du code de la santé publique (collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées) peuvent déroger à cette interdiction à condition que les caractéristiques des ouvrages de collecte et de traitement le permettent et que les déversements soient sans influence sur la qualité du milieu récepteur du rejet final. Les dérogations peuvent, en tant que de besoin, être accordées sous réserve de prétraitement avant déversement dans les systèmes de collecte.
Pour les rejets des eaux de vidange des bassins (ponctuels ou en fin de saison) : la neutralisation de l’agent désinfectant doit être réalisée puis le rejet se fera soit dans le réseau d’eaux pluviales après accord du gestionnaire de ce réseau, soit par infiltration sur la parcelle concernée.
Pour les rejets des eaux de lavage des filtres (réguliers et liés à l’entretien de la piscine au cours de la saison) : ces rejets étant relativement chargés en matières organiques, il convient, dans la mesure du possible, de les rejeter dans le réseau public des eaux usées. A défaut, on peut envisager soit un rejet dans le réseau pluvial après une décantation préalable et accord du gestionnaire de réseau, soit une infiltration sur la parcelle concernée.
Article 10ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES
1. Généralités : Les cartographies de l’aléa inondation et de l’aléa hydrogéomorphologique sont annexées au PLU (cf. annexes 7.5.5).
Le réseau d’assainissement des eaux pluviales est du type séparatif et gravitaire. Il dessert le village. L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est strictement interdite. Les constructions, installations et aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.
Tout projet devra prendre en compte la gestion des eaux pluviales à la parcelle afin de ne pas aggraver l’écoulement sur les fonds récepteurs (cf. Loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques).
Tout projet devra être compatible avec les données de portée règlementaire des documents cadres suivants :
Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du Bassin Rhône – Méditerranée – Corse (2010-2015) adopté par Arrêté du Préfet coordonnateur de bassin du 20 novembre 2009.
Contrat de rivière TOULOUBRE.
2. Les eaux de voirie, seront orientées vers les collecteurs qui devront les diriger vers un ouvrage de rétention via un dispositif de traitement de type débourbeur / déshuileur, lorsque la règlementation rend ce dernier obligatoire.
3. Surveillance et l’entretien des réseaux et équipements : Il est rappelé que la surveillance et l’entretien des réseaux et équipements liés aux écoulements pluviaux sont à la charge du propriétaire. Ils devront être assurés dans les règles de l’art.
4. Dispositions règlementaires issues du schéma directeur d’assainissement pluvial :
4.1. Compensation à l’imperméabilisation : Définitions utiles : * La surface imperméabilisée du lot est définie comme la somme des surfaces suivantes :
Projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus (cf. article R420-1 du code de l'urbanisme) ;
Surfaces des terrasses non couvertes imperméabilisées (dalles, carrelage,…) ; Surface des plages de piscines imperméabilisées (dalles, carrelage,…), sauf si elles sont drainées
vers le bassin de la piscine. ** Le débit de fuite est positionné en fond du bassin de régulation des eaux pluviales. *** La surface de projet est définie comme étant la surface d’assiette du projet.
Dans l’optique d’une gestion globale des bassins versants, les mesures suivantes sont imposées pour atténuer l’effet des nouvelles imperméabilisations :
1. Limiter l’imperméabilisation en préférant les sols stabilisés (ou en gravillon) aux sols revêtus d’enrobé ou autre revêtement étanche. Dans le même esprit, on limitera les surfaces artificialisées pour conserver le plus possible d’espaces enherbés.
2. Les eaux de ruissellement provenant des surfaces imperméables seront gérées pour limiter l’impact des ruissellements et ne pas aggraver la situation existante : o Programmes d’aménagement d’ensemble à usage d’habitation (lotissements, zone d’aménagement concerté, permis groupés, permis valant division, etc.) : Il sera créé un volume de compensation de 120 l/m²imperméabilisé avec un débit de fuite de 20 l/s/ha de projet. Le débit de fuite (positionné en fond de bassin) sera dirigé vers le réseau pluvial lorsqu’il existe, sinon vers les vallons ou ruisseaux. On pourra également évacuer les eaux par infiltration, on fera alors une étude, au cas par cas, des capacités et contraintes du sol et on s’assurera que le débit de fuite par infiltration est d’au moins 20 l/s et par ha. Les eaux provenant des zones imperméabilisées des lots seront dirigées vers le volume de compensation décrit ci-dessus.
Un autre volume pourra être destiné à la récupération des eaux de pluie (préconisation du SDAGE). o Permis de construire individuels : Un stockage de 80 l/m²imperméabilisé est demandé. Il pourra être équipé d’un débit de fuite, en fond de bassin ou bien se vider par infiltration si les caractéristiques du sol le permettent, il faudra alors produire une étude des capacités et contrainte du sol, au niveau du stockage pluvial. o Programmes d’aménagement d’ensemble à un autre usage que l’habitation (lotissements, zone d’aménagement concerté, permis groupés, permis valant division, etc.) : Une gestion des eaux pluviales à la parcelle est prévue. Dans la mesure du possible on séparera les eaux susceptibles d’être polluées des autres (toitures principalement). Les eaux des toitures seront traitées de même que les espaces communs imperméabilisés des lotissements (voir ci-dessus : 120 l/m² de stockage et débit de fuite de 20 l/s/ha). Pour les eaux de ruissellement risquant d’être contaminées, une étude au cas par cas permettra de définir le traitement le mieux adapté et la destination du débit de fuite. L’entretien de ces ouvrages sera pérennisé. On trouvera en annexe 6 du présent règlement, des exemples d’ouvrages d’assainissement pluvial (noues paysagées, bassin enherbé, rétention en toitures ou sur les chaussées, parkings perméables, bassin enterré). La carte des mesures compensatoires figure à la page suivante.
AURONS (13121) – MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLU COMMUNAL Mesures compensatoires
4.2. Respect du libre écoulement des eaux : Cette notion est présente à l’article 640 du code civil : « Les fonds inférieurs sont assujettis envers ceux qui sont plus élevés à recevoir les eaux qui en découlent naturellement sans que la main de l'homme y ait contribué. Le propriétaire inférieur ne peut point élever de digue qui empêche cet écoulement. Le propriétaire supérieur ne peut rien faire qui aggrave la servitude du fonds inférieur. »
Cette notion est également présente dans les circulaires relatives à la gestion de l'urbanisation dans les zones inondables (et notamment celles du 30 avril 2002 et du 21 janvier 2004) et de l’orientation fondamentale n°8 du SDAGE (qui a une portée juridique qui impose au PLU un rapport de compatibilité) :
non-augmentation des enjeux exposés ; orientation de l'urbanisation en dehors des zones à risques ; achèvement du renouvellement urbain en fonction du degré d'aléa ; préservation des champs d'expansion de crues ; réduction de la vulnérabilité de l'existant ; contrôle des remblais en zone inondable.
Les zones d’expansion de crue à respecter sont représentées sur la carte hydrogéomorphologique, ces zones sont inconstructibles. En outre, le libre écoulement des eaux de ruissellement sera assuré par la mise en place d’un recul minimum des constructions, par rapport à l’axe des vallons :
o De 5 mètres en zone urbaine ; o De 10 mètres hors zone urbaine ; o De 30 mètres dans la plaine du Sonnailler.
Dans ces zones de recul : Un passage de 4 mètres sera laissé libre de tout aménagement sur les berges ; Les clôtures et les plantations seront admises si elles respectent la notion de transparence hydraulique. Les murs, murets et soubassements sont notamment interdits.
En cas de projet dont la situation est ambigüe par rapport à la carte hydrogéomorphologique (dont la précision n’atteint pas la parcelle) ou par rapport à l’axe d’un vallon, une étude (validée par les services de l’Etat compétents en matière de gestion du risque inondation) pourra préciser la situation exacte du projet par rapport aux contraintes liées à l’aléa inondation. A défaut, la prescription la plus restrictive s’appliquera, soit la distance à l’axe du vallon soit la situation en zone hydrogéomorphologique.
4.3. Règlement applicables dans les zones soumises au risque inondation : Deux types de risques sont présents sur la commune : - dans la zone du village, ou une modélisation a été faite, on rencontre un aléa résiduel de ruissellement (cf. règlement graphique du PLU et annexes n°7.5.5), - sur le reste du territoire communal on se réfèrera à la carte ou le risque hydrogéomorphologique est défini (cf. règlement graphique du PLU et annexes n°7.5.5).
Le règlement à appliquer en zone d’aléa résiduel et en zone d’aléa hydrogéomorphologique, en complément des dispositions applicables aux différentes zones délimitées dans le PLU, est donné à l’annexe 6 du présent règlement.
4.4. Qualité des eaux de ruissellement : Le traitement des eaux de ruissellement ne sera pas nécessaire dans les zones résidentielles. En particulier il n’est pas souhaitable de multiplier les séparateurs à hydrocarbures pour les eaux peu polluées. Si on souhaite améliorer leur qualité on préfèrera les bassins enherbés pour leur rôle filtrant.
Si une activité le nécessite, un dispositif de traitement de type séparateur débourbeur / déshuileur pourra être prévu, avec l’assurance qu’il soit accompagné d’un contrat d’entretien.
5. Plan anti dissémination du Chikungunya et de la Dengue par le moustique tigre Un arrêté préfectoral annuel définit les modalités de mise en œuvre du plan anti dissémination du Chikungunya et de la Dengue par le moustique tigre (Aedes albopictus), dans le département des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté prévoit des mesures pour éviter la prolifération des moustiques. Il s’agit notamment de limiter toute stagnation d’eau liée aux équipements et constructions. Contacter l’EID (Entente Interdépartementale pour la Démoustication) pour obtenir des informations et conseils afin de limiter la prolifération du moustique tigre.
Article 11PRISE EN COMPTE DU PATRIMOINE
1. Les sites archéologiques Leur liste et/ou cartographie figure en annexe du présent règlement, à titre informatif (annexe 4).
2. Prescriptions de nature à assurer la protection des éléments recensés au titre de l’article L123-1-5III-2° du Code de l’Urbanisme Elles figurent en annexe du présent règlement (annexe 7). Pour rappel, la démolition des immeubles est subordonnée à la délivrance d’un permis de démolir (cf. délibération du conseil municipal n°2012/23 du 14 novembre 2012 instaurant le permis de démolir sur le territoire communal).
3. Autres protections au titre du patrimoine Les jardins remarquables : Les jardins notés comme tels au règlement graphique du PLU, dans le village. Les vallons et thalwegs : Leur protection sera assurée par les dispositions de l’article 10 qui précède (rubrique : Respect du libre écoulement des eaux).
Article 12RAPPELS DES FORMALITES PREALABLES AUX TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, AINSI QU’EN MATIERE DE DEFRICHEMENT, DEBRO
USSAILLEMENT ET DIVERS
Régime des autorisations ou déclarations au titre du code de l’urbanisme et du code forestier : Les constructions nouvelles doivent être précédées de la délivrance d'un permis de construire, à l'exception de celles mentionnées aux articles R. 421-2 à R. 421-8-1 qui sont dispensées de toute formalité au titre du code de l'urbanisme et de celles mentionnées aux articles R. 421-9 à R. 421-12 qui doivent faire l'objet d'une déclaration préalable (cf. article R421-1 du code de l’urbanisme). Les travaux exécutés sur des constructions existantes sont dispensés de toute formalité au titre du code de l'urbanisme à l'exception de ceux mentionnés aux articles R. 421-14 à R. 421-16, qui sont soumis à permis de construire et de ceux mentionnés à l'article R. 421-17, qui doivent faire l'objet d'une déclaration préalable. Les changements de destination de ces constructions sont soumis à permis de construire dans les cas prévus à l'article R. 421-14 et à déclaration préalable dans les cas prévus à l'article R. 421-17 (cf. article R421-13 du code de l’urbanisme). Les travaux, installations et aménagements autres que ceux exécutés sur des constructions existantes sont dispensés de toute formalité au titre du code de l'urbanisme à l'exception de ceux, mentionnés aux articles R. 421-19 à R. 421-22, qui sont soumis à permis d'aménager et de
ceux, mentionnés aux articles R. 421-23 à R. 421-25, qui doivent faire l'objet d'une déclaration préalable (cf. article R421-18 du code de l’urbanisme). Les démolitions mentionnées aux articles R. 421-27 et R. 421-28 sont soumises à permis de démolir à l'exception de celles qui entrent dans les cas visés à l'article R. 421-29 :
o Délibération du conseil municipal n°2012/23 du 14 novembre 2012 instaurant le permis de démolir sur le territoire communal ;
o En particulier les démolitions de constructions existantes doivent être précédées de la délivrance d’un permis de démolir lorsque la construction est identifiée comme devant être protégée au plan local d’urbanisme, en application de l’article L123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme (cf. liste en annexe 7 du présent règlement).
Les défrichements : o Sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément à l’article L.341-3 du code forestier (Le service compétent appartient à la DDTM des Bouches du Rhône). o Sont interdits dans les espaces boisés classés existants ou à créer au titre de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme.
Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation prévue à l’article L.130-1 du code de l’urbanisme dans les espaces boisés classés et figurant comme tels aux documents graphiques.
Prise en compte du risque séismes : Conformément à l’article R431-16 du code de l’urbanisme, le dossier joint à la demande de permis de construire doit comprendre en outre un document établi par un contrôleur technique attestant qu’il a fait connaître au maître d’ouvrage son avis sur la prise en compte, au stade de la conception, des règles parasismiques (y compris éventuellement le phénomène de liquéfaction) dans les cas prévus par le 4° et 5° de l’article R111-38 du code de la construction et de l’habitation.
Réglementation relative au débroussaillement : Le débroussaillement est obligatoire dans les communes boisées. Le débroussaillement est défini à l’article L131-10 du code forestier et les obligations de débroussaillement précisées aux articles L134-5 à L134-18 du même code. Il s’agit des opérations de réduction des combustibles végétaux de toute nature dans le but de diminuer l'intensité et de limiter la propagation des incendies. Ces opérations assurent une rupture suffisante de la continuité du couvert végétal. Elles peuvent comprendre l'élagage des sujets maintenus et l'élimination des rémanents de coupes. Cf. arrêté préfectoral n°163 du 29 janvier 2007 relatif au débroussaillement et au maintien en état débroussaillé des espaces sensibles aux incendies de forêt, dans le département des Bouches du Rhône ci-annexé. Cf. carte des obligations légales de débroussaillement sur la Commune de AURONS ci-annexée. La règlementation relative au débroussaillement citée ci-dessus l’emporte dans les espaces où elle s’applique en cas de contradiction sur les prescriptions édictées par le présent règlement pour chaque zone.
Réglementation relative aux piscines : Rappel : toute piscine, publique ou privé, réservée à un usage autre que celui d’une famille, doit être déclaré en mairie, avant ouverture, par le propriétaire de l’établissement qui l’exploite, selon les formes précisées par les articles L.1332-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux piscines et aux baignades aménagées.
Acte ou règlementation de portée locale : Délibération du conseil municipal n°2012/23 du 14 novembre 2012 instaurant le permis de
démolir sur le territoire communal ; Délibération du conseil municipal n°2012/26 du 19 décembre 2012 instaurant l’obligation de
dépôt de la déclaration préalable à l’édification d’une clôture.
TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES (U)
CHAPITRE II-1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE UA
CARACT
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.