Article 2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Sont interdits toutes constructions, tous travaux, installations et aménagements dans l’attente de l’ouverture à l’urbanisation de la zone.
Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 6 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur la voie publique.
La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (balcon non compris) au point le plus proche des limites séparatives (limite de fond de parcelle comprise), du terrain doit être au moins égale à 6 mètres.
Lors de l’ouverture à l’urbanisation, les hauteurs seront limitées à un rez-de-chaussée (soit 3,50 mètres) dans le cas des maisons individuelles et à un rez-de-chaussée + 1 étage (soit 6 mètres) dans le cas des maisons groupées, afin d’assurer la compatibilité avec le PADD (cf.
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Sont interdits toutes constructions, tous travaux, installations et aménagements dans l’attente de l’ouverture à l’urbanisation de la zone.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
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Rappels :
Plan d’Exposition aux Risques « Mouvement de Terrain et Séisme » approuvé par arrêté préfectoral le 2 avril 1992 (cf. article 7 des dispositions générales du présent règlement).
Dans la zone 2AU sont admis en compatibilité avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) du PLU :
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION
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Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale (enlèvement des ordures ménagères, …). Leur emprise aura 5 mètres de large au minimum.
Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur.
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT, AINSI QUE, DANS LES
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Nota : les modalités de raccordement des zones à urbaniser sont précisées au chapitre 2 des orientations d’aménagement et de programmation du PLU et s’ajoutent à celles qui suivent (§ 1 à 4). Se reporter à ces OAP pour compatibilité.
Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution sous pression.
Se conformer en outre à l’article 8 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.
Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement.
Se conformer en outre à l’article 9 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.
Se conformer à l’article 10 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.
Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront obligatoirement réalisés en souterrain.
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
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Sans objet.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
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La zone 2AU fait l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation dont les prescriptions s’appliquent en complément des dispositions du présent règlement écrit.
Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 6 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer
Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur la voie publique.
Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’angle de deux voies ne doivent pas, au niveau dudit angle, masquer la visibilité et, pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
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La zone 2AU fait l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation dont les prescriptions s’appliquent en complément des dispositions du présent règlement écrit.
La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (balcon non compris) au point le plus proche des limites séparatives (limite de fond de parcelle comprise), du terrain doit être au moins égale à 6 mètres.
Toutefois, la construction sur la limite séparative est autorisée :
Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 10 des dispositions générales par rapport à cet axe.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
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Non règlementé.
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
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Non règlementé.
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Lors de l’ouverture à l’urbanisation, les hauteurs seront limitées à un rez-de-chaussée (soit 3,50 mètres) dans le cas des maisons individuelles et à un rez-de-chaussée + 1 étage (soit 6 mètres) dans le cas des maisons groupées, afin d’assurer la compatibilité avec le PADD (cf. § « Organiser le renouvellement urbain et l’extension maîtrisée du village », page 6).
La hauteur des constructions précisée ci-dessus étant mesurée, en tout point des façades du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout du toit. Sur les terrains en pente, la hauteur de chaque façade ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET L’AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
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Non règlementé.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
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Sans objet.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE
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Les critères de performance environnementale sont précisés au chapitre 2 des orientations d’aménagement et de programmation du PLU. Se reporter à ces OAP pour compatibilité.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de AURONS (Bouches du Rhône).
Les dispositions du présent règlement sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le code de l’urbanisme.
Le territoire communal étant couvert par un plan local d’urbanisme (PLU), les dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à 111-14, R. 111-16 à R. 111-20 et R. 111-22 à R. 111-24-2 du code de l’urbanisme ne sont pas applicables (en application de l’art. R.111-1-a- du même code). Demeurent notamment applicables les articles R.111-2 ; R111-4 ; R111.15 et R111-21 du même code.
S'ajoutent aux règles propres au plan local d’urbanisme les prescriptions prises au titre de législations spécifiques et notamment celles concernant d’une manière générale :
« La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »
Et, en particulier sur la commune, celles concernant :
Le rappel des formalités obligatoires en matière d’autorisations ou déclarations préalables aux travaux, installations et aménagements, ainsi qu’en matière de défrichement, débroussaillement et divers, figure par ailleurs à l’article 12 des présentes dispositions générales.
Les documents graphiques du règlement délimitent, sur le territoire communal couvert par le présent PLU, des zones urbaines (U), des zones à urbaniser (AU), des zones agricoles (A) et des zones naturelles et forestières (N).
Les zones urbaines (U) concernent les secteurs de la commune déjà urbanisés et ceux où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Deux zones urbaines sont différenciées :
Les zones à urbaniser (AU) regroupent l’ensemble des secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation, au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaires.
Deux types de zones (réglementées et strictes) sont différenciées et trois secteurs (1AUa, 1AUe, 2AU) :
Les zones agricoles (A) concernent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
La zone A s’étend sur une partie importante du territoire communal et est sectorisée comme suit :
Les zones naturelles et forestières (N) regroupent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.
La zone N s’étend sur une grande partie du territoire communal et est sectorisée comme suit :
Sur les documents graphiques du règlement figurent également (en référence à l’article R123-11 du code de l’urbanisme) :
HYDROGEOMORPHOLOGIQUE - EXEMPLES DE TECHNIQUES D’ASSAINISSEMENT PLUVIAL (NOUES PAYSAGEES, BASSIN ENHERBE, RETENTION EN TOITURES OU SOUS LES CHAUSSEES, PARKINGS PERMEABLES, BASSIN ENTERRE)
Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (1er alinéa de l’article L123-19 du code de l’urbanisme).
2. Cas particuliers
Les risques répertoriés sur la commune sont les suivants :
Principaux textes : -Décret n°2010-1254 du 22/10/2010 (modifie les articles R563-1 à 8 du code de l’environnement et définit les grands principes relatifs aux règles parasismiques applicables aux bâtiments, équipements et installations) ; -Décret n°2010-1255 du 22/10/2010 (codifié à l’article D563-8-1 du code de l’environnement délimite le territoire national en cinq zones de sismicité, de 1 à 5) ; -Arrêté du 22/10/2010 (modifié par les arrêtés du 19/07/2011 et du 15/09/2014 définit les règles parasismiques applicables aux bâtiments dits « à risque normal ». Les bâtiments dits « à risque normal » correspondent aux bâtis dits courants : maisons individuelles, immeubles d’habitation collective, écoles, hôpitaux, bureaux, etc.) ; -Article R563-2 du code de l’environnement (distingue deux classes de bâtiments, équipements et installations : les ouvrages dits « à risque normal » définis dans l’article R563-3 du code de l’environnement et les ouvrages dits « à risque spécial » définis dans l’article R563-6 dudit code) ; -Article R563-4 du code de l’environnement (définit cinq zones de sismicité de faible à forte applicable aux ouvrages dits « à risque normal ») ; -Articles R563-5 et 7 du code de l’environnement (précisent la nature des arrêtés règlementaires spécifiant les mesures préventives et, en particulier, les règles de construction à respecter pour les ouvrages « à risque normal » et « à risque spécial ». Plusieurs arrêtés d’application ont été signés : arrêté du 22/10/2010 déjà cité pour les bâtiments, arrêté du 24/01/2011 pour les ICPE, arrêté du 26/10/2011 pour les ponts et arrêté du 05/03/2014 pour la sécurité des canalisation de transport de gaz naturel ou assimilé, d’hydrocarbures et de produits chimiques).
Les nuisances répertoriées sur la commune sont les suivantes :
Distribution publique : Rappel : A l’exception de l’eau potable provenant du réseau public de distribution et des eaux conditionnées, toutes les eaux d’autre origine sont considérées à priori comme non potables et ne peuvent donc être utilisées qu’à certains usages industriels, commerciaux ou agricoles non en rapport avec l’alimentation et les usages sanitaires.
Le raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable est obligatoire dans les zones urbaines (zones U et leurs secteurs) et dans les zones à urbaniser (zones 1AU et 2AU et leurs secteurs).
Le raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable est obligatoire dans les zones naturelles et forestières (zone N et ses secteurs) et en zones agricoles (zone A et ses secteurs) si la parcelle est desservie. Toute construction ou utilisation du sol doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable et, l’alimentation en eau par captage privé ne pourra être autorisée que pour des situations exceptionnelles aux conditions suivantes :
Protection du captage public d’eau potable des Goules : A l’intérieur des périmètres de protection délimités en application de l’arrêté préfectoral du 7 octobre 2005 modifié le 18 octobre 2005, relatif à la protection des forages d’alimentation en eau potable des Goules, certaines occupations et utilisations du sol :
La carte de zonage des modes d’assainissement est annexée au PLU.
Dans les zones d’assainissement collectif, le raccordement en gravitaire doit être privilégié. Les eaux usées de toute nature qui doivent être épurées, ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales.
Le réseau public d’assainissement des eaux usées ayant pour vocation exclusive la collecte des eaux usées domestiques, les rejets d’effluents non domestiques doivent faire l’objet d’une autorisation préalable conformément à l’article L1331-10 du code de la santé publique. Dans ce cadre seront fixées par une convention de rejet les conditions d’acceptation des effluents (quantité, variabilité, qualité) ainsi que les caractéristiques de leur surveillance.
Dans les zones d’assainissement non collectif, la nature des filières à mettre en œuvre dépend de l’aptitude des sols. Il convient en conséquence de se référer à la carte d’aptitude des sols à l’assainissement non collectif (cf. annexe 7.5 du PLU). Dans ces zones dépourvues d’assainissement collectif, les installations individuelles d’assainissement non collectif doivent être conformes aux règlementations nationale et locale en vigueur (lors du dépôt de la demande d’autorisation administrative) fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif. Les installations d’assainissement non collectif ne doivent pas présenter de risques de pollution des eaux souterraines ou superficielles. La réalisation ou la réhabilitation d'une installation d’assainissement non collectif :
Le rejet des eaux de piscines (en particulier les vidanges de bassin) est interdit dans le réseau public d’assainissement conformément à l’article R.1331-2 du code de la santé publique. Toutefois, les communes agissant en application de l’article L.1331-10 du code de la santé publique (collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées) peuvent déroger à cette interdiction à condition que les caractéristiques des ouvrages de collecte et de traitement le permettent et que les déversements soient sans influence sur la qualité du milieu récepteur du rejet final. Les dérogations peuvent, en tant que de besoin, être accordées sous réserve de prétraitement avant déversement dans les systèmes de collecte.
1. Généralités : Les cartographies de l’aléa inondation et de l’aléa hydrogéomorphologique sont annexées au PLU (cf. annexes 7.5.5).
Le réseau d’assainissement des eaux pluviales est du type séparatif et gravitaire. Il dessert le village. L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est strictement interdite. Les constructions, installations et aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.
Tout projet devra prendre en compte la gestion des eaux pluviales à la parcelle afin de ne pas aggraver l’écoulement sur les fonds récepteurs (cf. Loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques).
Tout projet devra être compatible avec les données de portée règlementaire des documents cadres suivants :
2. Les eaux de voirie, seront orientées vers les collecteurs qui devront les diriger vers un ouvrage de rétention via un dispositif de traitement de type débourbeur / déshuileur, lorsque la règlementation rend ce dernier obligatoire.
3. Surveillance et l’entretien des réseaux et équipements : Il est rappelé que la surveillance et l’entretien des réseaux et équipements liés aux écoulements pluviaux sont à la charge du propriétaire. Ils devront être assurés dans les règles de l’art.
4. Dispositions règlementaires issues du schéma directeur d’assainissement pluvial :
4.1. Compensation à l’imperméabilisation : Définitions utiles : * La surface imperméabilisée du lot est définie comme la somme des surfaces suivantes :
Dans l’optique d’une gestion globale des bassins versants, les mesures suivantes sont imposées pour atténuer l’effet des nouvelles imperméabilisations :
1. Limiter l’imperméabilisation en préférant les sols stabilisés (ou en gravillon) aux sols revêtus d’enrobé ou autre revêtement étanche. Dans le même esprit, on limitera les surfaces artificialisées pour conserver le plus possible d’espaces enherbés.
2. Les eaux de ruissellement provenant des surfaces imperméables seront gérées pour limiter l’impact des ruissellements et ne pas aggraver la situation existante : o Programmes d’aménagement d’ensemble à usage d’habitation (lotissements, zone d’aménagement concerté, permis groupés, permis valant division, etc.) : Il sera créé un volume de compensation de 120 l/m²imperméabilisé avec un débit de fuite de 20 l/s/ha de projet. Le débit de fuite (positionné en fond de bassin) sera dirigé vers le réseau pluvial lorsqu’il existe, sinon vers les vallons ou ruisseaux. On pourra également évacuer les eaux par infiltration, on fera alors une étude, au cas par cas, des capacités et contraintes du sol et on s’assurera que le débit de fuite par infiltration est d’au moins 20 l/s et par ha. Les eaux provenant des zones imperméabilisées des lots seront dirigées vers le volume de compensation décrit ci-dessus.
Un autre volume pourra être destiné à la récupération des eaux de pluie (préconisation du SDAGE). o Permis de construire individuels : Un stockage de 80 l/m²imperméabilisé est demandé. Il pourra être équipé d’un débit de fuite, en fond de bassin ou bien se vider par infiltration si les caractéristiques du sol le permettent, il faudra alors produire une étude des capacités et contrainte du sol, au niveau du stockage pluvial. o Programmes d’aménagement d’ensemble à un autre usage que l’habitation (lotissements, zone d’aménagement concerté, permis groupés, permis valant division, etc.) : Une gestion des eaux pluviales à la parcelle est prévue. Dans la mesure du possible on séparera les eaux susceptibles d’être polluées des autres (toitures principalement). Les eaux des toitures seront traitées de même que les espaces communs imperméabilisés des lotissements (voir ci-dessus : 120 l/m² de stockage et débit de fuite de 20 l/s/ha). Pour les eaux de ruissellement risquant d’être contaminées, une étude au cas par cas permettra de définir le traitement le mieux adapté et la destination du débit de fuite. L’entretien de ces ouvrages sera pérennisé. On trouvera en annexe 6 du présent règlement, des exemples d’ouvrages d’assainissement pluvial (noues paysagées, bassin enherbé, rétention en toitures ou sur les chaussées, parkings perméables, bassin enterré). La carte des mesures compensatoires figure à la page suivante.
AURONS (13121) – MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLU COMMUNAL Mesures compensatoires
4.2. Respect du libre écoulement des eaux : Cette notion est présente à l’article 640 du code civil : « Les fonds inférieurs sont assujettis envers ceux qui sont plus élevés à recevoir les eaux qui en découlent naturellement sans que la main de l'homme y ait contribué. Le propriétaire inférieur ne peut point élever de digue qui empêche cet écoulement. Le propriétaire supérieur ne peut rien faire qui aggrave la servitude du fonds inférieur. »
Cette notion est également présente dans les circulaires relatives à la gestion de l'urbanisation dans les zones inondables (et notamment celles du 30 avril 2002 et du 21 janvier 2004) et de l’orientation fondamentale n°8 du SDAGE (qui a une portée juridique qui impose au PLU un rapport de compatibilité) :
Les zones d’expansion de crue à respecter sont représentées sur la carte hydrogéomorphologique, ces zones sont inconstructibles. En outre, le libre écoulement des eaux de ruissellement sera assuré par la mise en place d’un recul minimum des constructions, par rapport à l’axe des vallons :
Dans ces zones de recul :
En cas de projet dont la situation est ambigüe par rapport à la carte hydrogéomorphologique (dont la précision n’atteint pas la parcelle) ou par rapport à l’axe d’un vallon, une étude (validée par les services de l’Etat compétents en matière de gestion du risque inondation) pourra préciser la situation exacte du projet par rapport aux contraintes liées à l’aléa inondation. A défaut, la prescription la plus restrictive s’appliquera, soit la distance à l’axe du vallon soit la situation en zone hydrogéomorphologique.
4.3. Règlement applicables dans les zones soumises au risque inondation : Deux types de risques sont présents sur la commune : - dans la zone du village, ou une modélisation a été faite, on rencontre un aléa résiduel de ruissellement (cf. règlement graphique du PLU et annexes n°7.5.5), - sur le reste du territoire communal on se réfèrera à la carte ou le risque hydrogéomorphologique est défini (cf. règlement graphique du PLU et annexes n°7.5.5).
Le règlement à appliquer en zone d’aléa résiduel et en zone d’aléa hydrogéomorphologique, en complément des dispositions applicables aux différentes zones délimitées dans le PLU, est donné à l’annexe 6 du présent règlement.
4.4. Qualité des eaux de ruissellement : Le traitement des eaux de ruissellement ne sera pas nécessaire dans les zones résidentielles. En particulier il n’est pas souhaitable de multiplier les séparateurs à hydrocarbures pour les eaux peu polluées. Si on souhaite améliorer leur qualité on préfèrera les bassins enherbés pour leur rôle filtrant.
Si une activité le nécessite, un dispositif de traitement de type séparateur débourbeur / déshuileur pourra être prévu, avec l’assurance qu’il soit accompagné d’un contrat d’entretien.
5. Plan anti dissémination du Chikungunya et de la Dengue par le moustique tigre Un arrêté préfectoral annuel définit les modalités de mise en œuvre du plan anti dissémination du Chikungunya et de la Dengue par le moustique tigre (Aedes albopictus), dans le département des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté prévoit des mesures pour éviter la prolifération des moustiques. Il s’agit notamment de limiter toute stagnation d’eau liée aux équipements et constructions. Contacter l’EID (Entente Interdépartementale pour la Démoustication) pour obtenir des informations et conseils afin de limiter la prolifération du moustique tigre.
1. Les sites archéologiques Leur liste et/ou cartographie figure en annexe du présent règlement, à titre informatif (annexe 4).
2. Prescriptions de nature à assurer la protection des éléments recensés au titre de l’article L123-1-5III-2° du Code de l’Urbanisme Elles figurent en annexe du présent règlement (annexe 7). Pour rappel, la démolition des immeubles est subordonnée à la délivrance d’un permis de démolir (cf. délibération du conseil municipal n°2012/23 du 14 novembre 2012 instaurant le permis de démolir sur le territoire communal).
3. Autres protections au titre du patrimoine Les jardins remarquables : Les jardins notés comme tels au règlement graphique du PLU, dans le village. Les vallons et thalwegs : Leur protection sera assurée par les dispositions de l’article 10 qui précède (rubrique : Respect du libre écoulement des eaux).
Régime des autorisations ou déclarations au titre du code de l’urbanisme et du code forestier :
Prise en compte du risque séismes :
Réglementation relative au débroussaillement :
Réglementation relative aux piscines :
Acte ou règlementation de portée locale :
La zone urbaine UA est une zone déjà urbanisée où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
La zone UA ceint le bâti groupé historique correspondant au village d’AURONS, pôle principal de centralité affecté à l’habitat, aux commerces, aux services ainsi qu’aux activités qui en sont le complément habituel sans nuisances pour le voisinage. Les constructions y sont édifiées en ordre continu.
PLU d'Aurons, approuvé le 27/05/2025, 16 articles pour la zone 2AU.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.