Zone UG
- Zone urbaine
- secteurs UGa, UGb, UGc, UGd
- 13 articles
- PLU d'Auvers-sur-Oise, approuvé le 29/04/2016
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent être édifiées à une distance d’au moins 5 mètres de l’alignement ou de la limite d’emprise des voies privées.
- À quelle distance du voisin ?
Les constructions doivent être édifiées avec un retrait au moins égal à 5 mètres par rapport aux limites séparatives latérales.
- Quelle surface au sol ?
En outre, dans l’ensemble de la zone UG : L’emprise au sol des abris de jardin ne doit pas excéder 5 m2.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur H ne doit pas excéder 6,50 mètres.
- Combien de places de stationnement ?
Nombre minimal de places requises - 1 place pour les constructions de moins de 40 m2 de surface de plancher, - 2 places pour les constructions de 40 m2 à 120 m2 de surface de plancher (inclus), - et 1 place supplémentaire par tranche entamée de 60 m2 supplémentaire, pour les constructions de plus de 120 m2 de surface de plancher.
- Combien d'espaces verts ?
50% de la superficie totale du terrain d’assiette sera constitué d’espaces de pleine terre végétalisée d’une profondeur minimale de 0,50 mètre.
Le règlement de la zone UG, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 117 articles, avec une rechercheArticle UG 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES SONT INTERDITS
Les terrains de camping - Les habitations légères de loisirs - Les parcs résidentiels de loisirs - Les dépôts divers - Les garages collectifs de caravanes - Les parcs d’attractions - Les dépôts de véhicules
Article UG 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS
Toute opération d'un minimum de 6 logements devra comporter au moins 50% de logements locatifs sociaux.
Les projets de construction prévus dans un secteur d'information sur les sols (Basol) doivent faire l'objet d'une étude des sols afin d'établir les mesures de gestion de la pollution à mettre en œuvre pour assurer la compatibilité entre l'usage futur et l'état des sols.
SONT ADMIS SOUS CONDITIONS :
- Les dépendances des constructions à usage d’habitation, à condition qu’il s’agisse d’abris de jardins d’emprise au sol maximale de 5 m2 et d’une hauteur maximale de 2,50 m, à raison d’un seul abri par unité foncière au maximum.
- Les constructions à usage de bureaux, de commerce, d’artisanat, d’industrie, dont la surface de plancher est inférieure ou égale à 300 m2, à condition de ne pas nuire à la salubrité, à la sécurité et au voisinage.
- Les constructions à usage d’exploitation agricole ou forestière et les entrepôts, uniquement sur les unités foncières déjà occupées par ce type de construction (établissement existant).
- Les aires de stationnement, à condition qu’elles soient réalisées en matériaux perméables.
- Les affouillements et les exhaussements des sols à condition qu’ils soient directement liés aux travaux des constructions et installations autorisées.
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En outre, uniquement dans le secteur UGa : - Les constructions à usage d’habitation, d’hébergement hôtelier, de bureaux, de commerce, d’artisanat, d’industrie, uniquement s’il s’agit d’une extension (de construction existante) d’emprise au sol inférieure ou égale à 25 m2.
SECTION 2 : CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
Article UG 3Accès et voirie
Les terrains doivent être desservis par au moins une voie, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie. 1 - ACCES Pour être constructible, tout terrain doit présenter un accès sur une voie ou sur une emprise publique. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées par le Code Civil. Les accès doivent être adaptés au type d'occupation ou d'utilisation du sol envisagés et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Il ne sera admis qu’un seul accès pour véhicules par unité foncière sur chaque voie de desserte. La largeur des accès sera de 4 mètres au maximum. 2 - VOIRIE Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu'elles doivent desservir. Les nouvelles voies créées devront avoir une largeur minimale de 3,5 mètres et être réalisées en matériaux perméables. Si elles sont à la fois ouvertes au public et fermées à la circulation automobile, elles ne devront pas être en impasse. Si elles sont en impasse, elles doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour, dès lors que l’importance du secteur ainsi desservi le justifie.
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Article UG 4Desserte par les réseaux
1 - EAU POTABLE Toute construction ou installation qui le requiert doit obligatoirement être raccordée au réseau collectif. 2 - ASSAINISSEMENT a) Eaux usées Toute construction ou installation qui le requiert doit obligatoirement être raccordée au réseau collectif. b) Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent garantir la rétention, l’infiltration ou la récupération des eaux pluviales. Les eaux pluviales résiduelles pourront être rejetées dans les réseaux dans la limite d’un débit de fuite maximal de 2 l/s/ha. 3 - ELECTRICITE Les réseaux d'électricité doivent être enterrés.
Article UG 5Superficie minimale des terrains
Aucune prescription.
Article UG 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES
L’implantation des constructions se mesure au nu de la façade, en-dehors des parties enterrées. Les constructions doivent être édifiées à une distance d’au moins 5 mètres de l’alignement ou de la limite d’emprise des voies privées. En outre, elles doivent s’implanter dans la bande d’implantation légendée au document graphique, pour les unités foncières concernées.
. Toutefois, dans l’ensemble de la zone, ces prescriptions ne s’appliquent pas : - aux extensions des constructions existantes, à condition d’être réalisées dans le prolongement de celles-ci sans se rapprocher davantage de l’alignement ou de la limite d’emprise des voies privées.
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- aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif liées à la voirie et aux réseaux divers : celles-ci doivent s’implanter à l’alignement ou sur la limite d’emprise des voies privées ou en recul maximum de 50m.
. En outre, dans l’ensemble de la zone :
Le cas échéant, la limite d’emprise de l’emplacement réservé pour élargissement ou création de voie se substitue à l’alignement.
Les constructions nouvelles à usage d’habitation ne peuvent être édifiées à moins de 15 mètres du rail de la voie ferrée de circulation principale la plus proche.
Article UG 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
L’implantation des constructions se mesure au nu de la façade, en-dehors des parties enterrées.
Les constructions doivent être édifiées avec un retrait au moins égal à 5 mètres par rapport aux limites séparatives latérales. Néanmoins, elles pourront s’implanter sur une limite séparative latérale.
Par rapport aux limites séparatives de fond de parcelle, les constructions doivent être édifiées avec un retrait au moins égal à la moitié de leur hauteur totale, mesurée au point de la construction le plus proche de la limite séparative concernée, avec un minimum de 5 mètres.
. Toutefois, dans l’ensemble de la zone, ces prescriptions ne s’appliquent pas :
- aux extensions des constructions existantes, à condition d’être réalisées dans le prolongement de celles-ci sans se rapprocher davantage des limites séparatives.
- aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif liées à la voirie et aux réseaux divers : celles-ci doivent s’implanter en limite séparative ou en retrait maximum de 50m.
. Définition de la hauteur totale des constructions :
La hauteur totale des constructions est définie par la différence d’altitude entre le niveau du terrain naturel en un point déterminé et la hauteur du point le plus haut de la construction, mesurée à l’aplomb de ce point. Les souches de cheminée ne sont pas prises en compte pour définir cette hauteur.
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Article UG 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Les constructions sur une même propriété doivent être implantées de telle manière que les baies (à l'exception des châssis fixes à verres translucides de type pavés de verre et des bouches d’aération ne laissant pas passer le regard) ne soient masquées par aucune partie de construction qui à l’appui de ces baies serait vue sous un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal.
En outre, les constructions sur une même propriété doivent être soit accolées, soit implantées à au moins 5 mètres l’une de l’autre.
Article UG 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Dans l’ensemble de la zone UG à l’exception des secteurs UGb, UGc et UGd :
L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 20 % de la superficie totale du terrain.
. Dans les secteur UGb et UGc :
L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 30 % de la superficie totale du terrain.
. Dans le secteur UGd :
L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 10 % de la superficie totale du terrain.
. En outre, dans l’ensemble de la zone UG : L’emprise au sol des abris de jardin ne doit pas excéder 5 m2. Les abris de jardin pris en compte dans ce total sont ceux autorisées à compter de la date d’approbation du P.L.U.
. Toutefois, dans l’ensemble de la zone, ces prescriptions ne s’appliquent pas :
- aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées à la voirie et aux réseaux divers.
Article UG 10Hauteur maximale des constructions
La hauteur H ne doit pas excéder 6,50 mètres.
- En outre, la hauteur des abris de jardin ne doit pas excéder 2,50 mètres au point le plus haut, par rapport au terrain naturel.
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. Définition de la hauteur maximale H :
La hauteur H des constructions est définie par la différence d’altitude la plus importante entre le niveau du terrain naturel en un point déterminé et :
a) l’égout du toit pour les constructions ayant des toiture à pentes uniformes, c) l’égout du terrasson pour les toitures pour les toitures “brisées” et notamment
celles dites “à la Mansart”. La hauteur H se mesure à l’aplomb de chacun de ces points.
Ne sont pas pris en compte pour définir cette hauteur : - les balustrades et garde-corps à claire-voie, - les pergolas, - les souches de cheminée, - les locaux techniques de machinerie d’ascenseur.
Sur les terrains en pente, la hauteur H se mesure à la fois en amont de la construction et en aval.
Article UG 11Aspect extérieur
Tout projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
FACADES
En cas de façade - pignon, sa longeur sera au maximum de 8 mètres, et la longueur des façades latérales sera au maximum de 9 mètres. En cas de façade avec toiture en batière, sa longeur sera au maximum de 13 mètres, et la longueur des façades latérales sera au maximum de 9 mètres. Ces prescriptions ne s’appliquent pas aux constructions agricoles.
L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit.
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TOITURES
La toiture des constructions principales doit être à deux versants, dont la pente sera comprise entre 30° et 45°. Ces prescriptions ne s’appliquent pas aux constructions agricoles.
PERCEMENTS
La forme des lucarnes devra être jacobine, à capucine, ou passante. Les fenêtres de toit sont autorisées si elles sont de taille modeste (maximum 80x100cm). Elles seront plus hautes que larges, et disposées en fonction de la composition de façade : alignées sur les fenêtres des étages inférieurs et encastrées sans saillie dans la couverture. Un seul niveau de fenêtres de toit par rampant de toiture est autorisé, celui-ci devra être situé en partie basse du rampant de la toiture.
MENUISERIES
Les menuiseries présentant l’aspect et le grain du plastique sont interdites. Les caissons apparents des volets roulants sont interdits.
ABRIS DE JARDINS
Les abris de jardin ne devront pas présenter l’aspect et le grain du plastique.
CLOTURES
. Dans le secteur UGb :
Les clôtures sur rue au droit de la façade principale : * auront une hauteur maximale de 1,50 m à compter du terrain naturel, * seront constituées : - soit d’un grillage vert, doublé d’une haie vive, - soit d’un mur bahut d’aspect soigné (l’emploi à nu des matériaux destinés à être
recouverts est interdit), de 50 cm de hauteur au maximum, surmonté d’un grillage doublé éventuellement d’une haie vive d’essences locales. Les portails seront d’un modèle simple, l’arase supérieure sera horizontale et la couleur blanche est proscrite. Ils devront s’harmoniser avec les clôtures.
. Dans le secteur UGc :
- Les clôtures sur rue auront une hauteur maximale de 60 cm à compter du terrain naturel.
. Dans le restant de la zone UG :
- Les clôtures sur rue : * L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit.
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* Leur hauteur ne doit pas excéder 2 mètres à compter du terrain naturel. * Elles seront composées :
- soit d’un mur plein d’une hauteur minimale de 60 cm, - soit d'un mur bahut d’une hauteur maximale de 60 cm, complété par une grille ajourée d’aspect metallique, - soit d’un grillage présentant l’aspect et le grain du métal, doublé d’une haie vive.
* Les portes, portillons ou portails seront de même hauteur que la clôture, et présenteront un aspect compatible avec les menuiseries de la maison, sans pour autant présenter l’aspect et le grain du plastique. Ils seront droits en partie haute.
- En limites séparatives, les clôtures seront constituées d’un grillage présentant l’aspect et le grain du métal, doublé d’une haie vive.
Article UG 12Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Il est exigé au minimum :
Nature de la construction
1. Constructions à usage d’habitation (hors logements locatifs sociaux)
2. Hébergement hôtelier
Nombre minimal de places requises
- 1 place pour les constructions de moins de 40 m2 de surface de plancher, - 2 places pour les constructions de 40 m2 à 120 m2 de surface de plancher (inclus), - et 1 place supplémentaire par tranche entamée de 60 m2 supplémentaire, pour les constructions de plus de 120 m2 de surface de plancher. - En tous les cas, au minimum 1 place par unité d’habitation.
1 place par tranche de 40 m2 de surface de plancher + 1 emplacement pour les bus à partir de 1500 m2 de plancher
3. Constructions à usage de bureaux (services, professions 1 place par tranche de 30 m2 de surface de plancher
libérales…)
4. Commerces 5. Industrie 6. Artisanat 7. Entrepôts
1 place par tranche de 20 m2 de surface de plancher 1 place par tranche de 150 m2 de surface de plancher 1 place par tranche de 150 m2 de surface de plancher 1 place par tranche de 500 m2 de surface de plancher
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8. Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Le nombre de places devra correspondre aux besoins, et s’appuyer sur le nombre de places minimum fixé à l’annexe 2 du présent règlement.
En cas d’établissement intégrant des locaux de plusieurs types, les besoins seront calculés par types de locaux.
Les places de stationnement seront aménagées à l’intérieur de la propriété. L’une d’entre elle au moins sera réalisée dans une bande de 5 mètres à compter de l’alignement ou de la limite d’emprise de voie. L’aménagement devra être réalisé de manière à assurer le stockage et la giration des véhicules de manière effective.
Les places de stationnement devront respecter les dimensions minimales suivantes : - longueur de la place : 5 mètres - largeur de la place : 2,3 mètres - longueur du dégagement : 5 mètres de dégagement
Article UG 13Espaces libres et plantations
Dans les Espaces Boisés Classés repérés au plan de zonage, toute demande d’autorisation de défrichement sera rejetée de plein droit ; toute coupe ou abattage d’arbres est soumis à autorisation préalable.
Les éléments naturels protégés sont repérés au plan de zonage. Leur destruction est interdite. Tous travaux ayant pour effet de les modifier doivent être précédés d'une déclaration préalable. La modification de ces éléments est admise dans la mesure ou elle ne porte pas atteinte à leur unité et leur état. Les travaux de régénération des haies ne sont pas soumis à autorisation. Il en va de même pour la création d'accès dont la localisation et la largeur est indispensable à la desserte du terrain concerné.
Les rues ou sentiers protégés sont repérés au plan de zonage. Leur tracé est à conserver.
50% de la superficie totale du terrain d’assiette sera constitué d’espaces de pleine terre végétalisée d’une profondeur minimale de 0,50 mètre. En aucun cas, ces espaces de pleine terre ne pourront inclure les espaces imperméabilisés, les aires de stationnement, les voies d’accès, les espaces de manœuvre des véhicules motorisés, les bandes de roulement, les passages imperméabilisés, les dalles, les terrasses ou piscines.
Les parcelles d’une superficie supérieure ou égale à 250 m2 doivent être plantées à raison d'au moins un arbre. Les parcelles d’une superficie supérieure ou égale à 500 m2 doivent être plantées à raison d'au moins trois arbres.
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Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'au moins un arbre de haute tige pour 3 places réalisées. Elles doivent être réalisées en matériaux perméables. Les voiries neuves doivent être réalisées en matériaux perméables.
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CHAPITRE UH
La zone UH est une zone principalement dédiée à l’hébergement hôtelier et aux équipements de service public ou d’intérêt collectif.
Un Plan de Prévention des Risques d’inondation (PPRi) est susceptible de limiter l'usage du sol. Ses règles s'appliquent de plein droit.
Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé au P.L.U. matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant :
- Des risques de tassement du sol liés à la présence d’alluvions tourbeuses compressibles avec présence possible d’eau.
D’autres risques ont également été identifiés : - Des risques de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols (terrains argileux). Dans ces secteurs, il importe au constructeur de prendre des précautions particuliéres pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d'utilisation du sol. Ces précautions sont rappelées dans la plaquette « retrait-gonflement des sols argileux» figurant dans le rapport de présentation - Des terrains alluvionnaires compressibles. Les constructeurs sont invités à prendre certaines précautions avant tout aménagement nouveau dans ces secteurs. - Des risques d’inondations par remontées de nappes - L’usine de potabilisation de l’eau située à Méry-sur-Oise génère des périmètres de risques.
Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
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SECTION 1 : NATURE DE L’OCCUPATION DU SOL
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UG comme partout.Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIALE DU PLAN
Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT ET DES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS
1) Les règles du plan local d'urbanisme se substituent à celles des articles R.111-1 à R.111-26 du code de l'urbanisme à l'exception des articles R.111-2, R.111-4, R.111-15 et R.111-21 qui demeurent applicables.
2) S'ajoutent ou se substituent aux règles propres du plan local d'urbanisme, les prescriptions prises au titre de législations spécifiques ou de servitudes et réglementations de portée générale.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le P.L.U. divise le territoire qu’il couvre en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agr
icoles (A) et naturelles et forestières (N). Chaque zone est désignée par un indice : lettre majuscule (ex : UA...). Certaines zones comprennent des secteurs qui sont désignés par une lettre minuscule (a, b...).
• Les zones urbaines sont repérées sur le plan de zonage par un sigle commençant par la lettre "U" et font l'objet du titre II du présent règlement. Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
• Les zones à urbaniser sont repérées sur le plan de zonage par un sigle comportant les lettres "AU" et font l'objet du titre III du présent règlement. Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.
• La zone agricole est repérée sur le plan de zonage par un sigle commençant par la lettre "A" et fait l'objet du titre IV du présent règlement. Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
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• La zone naturelle est repérée sur le plan de zonage par un sigle commençant par la lettre "N" et fait l'objet du titre V du présent règlement.
Peuvent être classés en zone naturelle et forestière les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.
Le plan comporte également :
• des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts. Ils sont repérés sur le plan de zonage. Dans les emplacements réservés, sous réserve des dispositions du code de l'Urbanisme, interdiction de construire est faite au propriétaire d'un terrain bâti ou non, inscrit par le P.L.U. comme emplacement réservé, pour des voies, des ouvrages publics, des installations d'intérêt général ou des espaces verts. Le propriétaire d'un terrain réservé peut demander l'application du droit de délaissement. A compter du jour où le P.L.U. est opposable au tiers il peut exiger que soit procédé à l'acquisition dudit terrain, sous certaines conditions, par la collectivité ou le service public au bénéfice duquel l'emplacement réservé a été institué.
• des Espaces Boisés Classés. Ils sont repérés sur le plan de zonage et sont mentionnés à l'article 13 du règlement de chaque zone concernée. Ce classement interdit, sous réserve des dispositions du Code de l'Urbanisme, tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
• des éléments protégés sont repérés sur le plan de zonage et sont mentionnés aux articles 2 et 13 du règlement de chaque zone concernée. Tous travaux ayant pour effet de modifier un élément identifié par un plan local d'urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable.
• des rues ou sentiers protégés sont repérés sur le plan de zonage et sont mentionnés à l'article 13 du règlement de chaque zone concernée. Leur tracé est à conserver.
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Article 4ADAPTATIONS MINEURES
Des adaptations mineures, rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (articles 3 à 13), peuvent être accordées par l'autorité compétente.
Article 5RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
Article 7CONSTRUCTIONS NON CONFORMES
Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui n’ont pas d’effet sur la règle ou qui n’ont pas pour objet d’aggraver la non conformité à celle-ci.
Article 8PERMIS DE DEMOLIR
Le permis de démolir peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur du patrimoine bâti, des quartiers, des monuments et des sites.
Article 9DROIT DE PREEMPTION URBAIN
Le droit de préemption urbain (D.P.U.) porte sur l'ensemble des zones urbaines (U) et des zones à urbaniser (AU), tel que mentionné sur l’annexe graphique.
Tout propriétaire d'un bien soumis au droit de préemption urbain peut proposer au titulaire de ce droit l'acquisition de ce bien, mais ne peut mettre ce dernier en demeure d'acquérir.
Article 10PRINCIPE DE REDACTION DES ARTICLES 1 ET 2
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées aux articles 1 e
t 2 sont implicitement autorisées. Sauf en cas d'interdiction générale à l'article 1.
Article 11VOIES BRUYANTES
Dans le couloir de présomption de nuisances sonores repéré à l'annexe graphique par un trait ondulé de part et d’autre des emprises ferroviaires et de certaines voies, les constructions à usage d'habitation doivent respecter les dispositions de l’arrêté préfectoral n° 01.176 du 27 septembre 2001.
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Article 12COURS COMMUNES
Aucun contrat de cour commune ne peut venir déroger aux règles prévues au présent P.L.U.
Article 13MODALITES D’APPLICATION DU REGLEMENT EN SITUATION PARTICULIERE
Lorsqu’un même terrain est concerné par des droits à construire différents, le calcul du potentiel constructible s’établit au prorata des droits affectés à chaque partie du terrain.
Article 14MODALITES D’APPLICATION DU REGLEMENT EN CAS DE DIVISION DE TERRAINS
L'intégralité des règles du présent P.L.U. est applicable à chaque terrain issu de division foncière réalisée dans le cadre de la construction sur une unité foncière, ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance. L'intégralité des règles du présent P.L.U. est aussi applicable à chaque terrain issu de division foncière réalisée dans le cadre d'un lotissement.
Article 15PROTECTION DES LISIÈRES
Dans une bande de 50 m comptés à partir de la lisière des massifs boisés et en dehors des sites urbains constitués, toute urbanisation nouvelle est interdite. Cette interdiction ne s'applique pas aux constructions agricoles ou destinées à l'exploitation forestière.
Article 16PROTECTION DES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES
En application du Code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au Maire de la commune, lequel prévient la Direction Régionale des Affaires Culturelles.
Les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la constance des opérations.
Les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux… peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance.
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TITRE 2
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
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CHAPITRE UA
La zone UA est une zone urbaine mixte.
La zone UA comprend les secteurs UAa et UAb.
Un Plan de Prévention des Risques d’inondation (PPRi) est susceptible de limiter l'usage du sol. Ses règles s'appliquent de plein droit.
Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé au P.L.U. matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant :
- Des risques de tassement du sol liés à la présence d’alluvions tourbeuses compressibles avec présence possible d’eau.
- Des risques d’effondrement liés à la présence d’anciennes carrières souterraines abandonnées couvertes par un périmètre de protection valant PPR (ex. R111.3)
- Des risques d’effondrement liés à la présence d’anciennes carrières souterraines abandonnées non couvertes par le périmètre cité ci-dessus.
D’autres risques ont également été identifiés :
- Des risques de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols (terrains argileux). Dans ces secteurs, il importe au constructeur de prendre des précautions particuliéres pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d'utilisation du sol. Ces précautions sont rappelées dans la plaquette « retrait-gonflement des sols argileux» figurant dans le rapport de présentation
- Des terrains alluvionnaires compressibles. Les constructeurs sont invités à prendre certaines précautions avant tout aménagement nouveau dans ces secteurs.
- Des risques d’inondations par remontées de nappes
- Un diagnostic des aléas de mouvement de terrain liés à l’instabilité des fronts rocheux a été produit par le CETE Ile-de-France en mars 2013.
- L’usine de potabilisation de l’eau située à Méry-sur-Oise génère des périmètres de risques.
Conformément au Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
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SECTION 1 : NATURE DE L’OCCUPATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.