Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : A- ARTICLE 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sous réserve des cas visés à l’article 2, les constructions, ouvrages, installations, changements de destination ou utilisations du sol à destination :
- d’habitat
- de bureaux et services,
- de commerces,
- d’artisanat,
- d’hôtellerie,
- d’industrie,
- de sylviculture,
- de carrière,
- dépôts d’ordures, de matériaux usagés, de véhicules,
- d’éoliennes supérieures à 12 m,
A- article 2 : occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
- Le changement de destination des bâtiments agricoles repérés est autorisé dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site et à condition qu’il soit strictement affecté aux occupations suivantes : - Habitation - Artisanat - Entrepôt - De bureaux et services - Hôtellerie au regard de la capacité des réseaux à répondre aux besoins.
- Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
- Les constructions, travaux, ouvrages ou installations à destination d’habitation, dès lors qu’ils sont destinés aux logements des personnes dont la présence permanente est liée et nécessaire au fonctionnement de l’exploitation agricole,
- Les constructions
0Re6ç3u-2l0e0070057/6014-/22002244032L1e-s20I2C4P_E21_(c0o3n_2st1r-uDcEtions et installations de traitement, les ICPE soumises à autorisation ou à déclaration), dès lors qu’elles participent ou sont nécessaires à l’activité agricole.
- La reconstruction d'un bâtiment détruit ou démoli est autorisée dans la limite de son volume sans changement de destination.
- Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
- Les extensions aux habitations sont autorisées sous conditions : Pour les bâtiments qui ne créent pas d’emprise en sol : l’extension est autorisée dans les volumes existants Pour les extensions qui créent une emprise au sol supplémentaire (à celle du bâtiment principal) : o Pour les constructions < à 40 m² de surface de plancher : l'extension est limitée à 30% de la surface de plancher existante o Pour les constructions > 40 m² de surface de plancher : l'extension est limitée à 40% de la surface de plancher existante Les extensions devront s’inscrire dans l’harmonie du bâtiment et ne devront pas altérer les caractéristiques de sa composition architecturale
- Les annexes aux habitations dans la limite d’une emprise au sol de l’ensemble des annexes de 200 m² à la condition que cela ne nécessite pas d’extension et de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte et qui ne peuvent se situer à plus de 50 mètres du bâtiment principal.
- Les dispositifs d’assainissement autonome des habitations sont autorisés à condition d’être implantés à moins de 30 m du bâtiment principal, y compris lorsque ce dernier se situe dans une autre zone.
Dans les parties actuellement urbanisées des communes, une distance d’éloignement réciproque de 50 mètres minimum est imposée pour l’implantation de tout nouveau bâtiment agricole à destination d’élevage. Des conditions particulières peuvent être admises concernant les bâtiments à usage de stockage et/ou de fourrage. Ces bâtiments ne seront pas soumis à la règle de réciprocité. L’extension limitée et les travaux rendus nécessaires pour les mises aux normes des exploitations agricoles existantes sont autorisés nonobstant la proximité de bâtiments d’habitation.