Zone A
- Zone agricole
- secteur Ai
- 14 articles
- PLU de Bailly, approuvé le 10/12/2010
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai 10.1 La hauteur des bâtiments à usage d’activités agricoles est limitée à 15 mètres au faîtage.
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 55 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Occupation et utilisation du sol interdites
Pour le secteur Ai 1.1 Toute construction à usage d’habitation ou d’activité.
Pour le secteur A 1.2 Tout mode d’occupation autre que ceux précisés dans l’article A2.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Occupation et utilisation du sol admises sous conditions
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai
Rappels :
2.1 Les constructions ou installations situées dans les zones inondables sont soumises à des prescriptions techniques. Voir l’annexe « Servitudes » du PLU.
Sont admises, sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.2 Les constructions et les installations classées ou non, liées directement à l’agriculture ou à l’élevage
2.3 Les activités de diversification et d’agritourisme exercées par un exploitant agricole, qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation
2.4 Les affouillements et exhaussements du sol liés à une construction. 2.5 Sauf application d’une disposition d’alignement ou d’espaces boisés classés, il pourra
être fait abstraction des prescriptions édictées aux articles 3 à 13 pour les aménagements, ouvrages, constructions ou installations d’intérêt général ou lorsqu’ils contribuent au fonctionnement ou à l’exercice des services publics.
Zone agricole « A »
II. Conditions de l’occupation du sol
Article A 3Accès et voirie
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai
Accès
3.1 Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie (publique ou privée) en bonne état de viabilité : adaptée à l’importance et à la destination des constructions ou terrains desservis permettant d’assurer la sécurité des usagers permettant l’approche et l’utilisation des véhicules et du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité aménagée pour apporter la moindre gêne à la circulation publique
3.2 Lorsqu’un terrain est riverain de plusieurs voies, l’accès peut être interdit sur une ou plusieurs voies en cas de gêne ou de risque pour la circulation.
3.3 Les accès sont interdits ou modifiés en cas d’atteinte à des éléments présents sur l’emprise de la voie (plantations, supports d’éclairage public, autres réseaux…).
3.4 Aucune construction ne peut avoir un accès carrossable sur les pistes cyclables, les pistes de défense de la forêt contre l’incendie et les sentiers touristiques et balisés
Voirie
3.5 Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
3.6 Les sentiers piétons existants doivent être conservés.
Zone agricole « A »
Article A 4Desserte par les réseaux
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai
Alimentation en eau potable
4.1 Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
4.2 A défaut de branchement possible sur le réseau public, l’alimentation en eau des bâtiments agricoles peut être assurée par captage, forage ou puits particuliers.
Assainissement et eaux pluviales
Eaux usées domestiques et non domestiques
4.3 Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement en respectant ses caractéristiques.
4.4 A défaut de branchement possible sur le réseau collectif d’assainissement, les eaux usées doivent être épurées par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel.
4.5 Ces installations autonomes doivent être conçues de façon à pouvoir être mises hors circuit et la construction directement raccordée au réseau, quand celui-ci sera réalisé.
4.6 L’évacuation d’eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales est interdite.
4.7 Les établissements rejetant des eaux usées non domestiques devront être pourvus d’au moins deux branchements distincts (un branchement eaux usées domestiques et un branchement eaux usées non domestiques à dispositif d’obturation).
Eaux pluviales
4.8 Les eaux pluviales doivent être recueillies séparément à l’intérieur d’une même propriété.
4.9 Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un dispositif de traitement si elles ne peuvent pas être évacuées sans inconvénient ni risque en milieu naturel, vers le réseau public (canalisation, caniveau, fossé) ou vers un dispositif récupérateur d’eau pluviale.
4.10 Tout aménagement nécessaire au libre écoulement des eaux pluviales lié à l’absence ou l’insuffisance des réseaux est à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés au terrain ou à la construction.
4.11 L’infiltration sur le terrain est vivement recommandée, que ce soit par le choix d’une imperméabilisation réduite du sol et/ou par des dispositifs de récupération des eaux pluviales.
Zone agricole « A » Réseaux divers
4.12 Les nouvelles installations de réseaux devront être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible des réseaux de câbles.
Collecte des déchets
4.13 Pour toute construction nouvelle à usage d’activité, un espace destiné au stockage des ordures ménagères doit être aménagé, dimensionné pour répondre aux obligations réglementaires en vigueur et organisé pour pratiquer le tri sélectif.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
5.1 Il n’est pas fixé de règles
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai
6.1 Aucune construction ne peut être édifiée à moins de 20 mètres de l’emprise des RD 40 et RD 165.
6.2 Cette marge peut être ramenée à 10 mètres pour les autres emprises publiques.
RD 40 et 165 = 20m mini
Autres voies = 10m mini
Zone agricole « A »
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai 7.1 Aucune construction ou installation ne peut être implantée à moins de 30 mètres des
espaces boisés classés. 7.2 Aucune construction ou installation ne peut être implantée à moins de 6 mètres des
berges des rus, excepté pour les terrains bâtis ou clos de murs au 3 février 1995.
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
8.1 Il n’est pas fixé de règles
Article A 9Emprise au sol
9.1 Il n’est pas fixé de règles
Article A 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : Hauteur des constructions
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai 10.1 La hauteur des bâtiments à usage d’activités agricoles est limitée à 15 mètres au
faîtage. 10.2 La hauteur des bâtiments à usage d’activités non agricoles est limitée à 12 mètres au
faîtage. 10.3 La hauteur maximale des autres constructions est limitée à 8 mètres au faîtage. 10.4 Un dépassement de la hauteur maximale peut être autorisé pour des raisons
techniques (pente supérieure à 5 %) ou fonctionnelles (château d’eau, colonnes d’aération, réservoirs, silos…), dans le respect des sites urbains et naturels.
Zone agricole « A »
Article A 11Aspect extérieur
Intitulé du document : Aspects extérieurs
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai
Aspect
11.1 Les plaques de bétons sont autorisées employées à nu.
11.2 Les citernes à combustibles ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux non visibles de la voie publique ou masquées par un écran végétal.
11.3 Les tôles galvanisées seront peintes dans la masse.
11.4 L’affectation à usage de dépôt de quelque nature que ce soit, dès qu’elle est incompatible avec le caractère de la zone, la sécurité, la salubrité ou la commodité du voisinage est interdite.
11.5 L’implantation des bâtiments agricoles isolés ou des constructions de grande hauteur (silos, réservoirs…) doit être choisie de façon à obtenir la meilleure intégration possible au site naturel (en fond de vallée, en bordure de bois plutôt qu’isolé en plaine agricole…)
11.6 Les éléments verticaux des bâtiments à usage agricole ou d’entrepôts seront réalisés :
soit en fibro-ciment soit en profilés divers ou en bois traité (lames verticales teintées aspect brou de
noix).
La ou les teintes utilisées seront différentes de celles employées pour la couverture afin d’éviter l’effet de masse.
Toiture
11.7 Les techniques permettant l’utilisation d’énergies renouvelables (panneaux solaires…) ou de techniques durables (toitures végétalisées…) sont autorisées.
11.8 Les toitures bâtiments agricoles ou d’entrepôts seront réalisées :
soit en fibro-ciment
soit en profilés divers
soit en ardoises synthétiques ou en shingle de teinte brune ou gris bleu
Clôtures
11.9 Les clôtures pleines réalisées en plaques de béton armé entre poteaux sont interdites.
Zone agricole « A »
Article A 12Stationnement
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
12.1 Se référer à l’article 7 « Stationnement » des dispositions générales page 7 du présent règlement.
Article A 13Espaces libres et plantations
Il n’est pas fixé de règles pour le secteur Ai 13.1 La préservation de la végétation existante est vivement recommandée pour limiter
l’impact visuel des bâtiments. 13.2 Les haies, arbres, mares … seront préservés autant que possible pour contribuer à
l’intégration des bâtiments dans leur environnement. En cas d’impossibilité de conservation de ces éléments, ils devront être recréés autour des nouveaux bâtiments avec des essences locales et de préférence non allergènes. III. Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
Article A 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : Coefficient d’Occupation du Sol
14.1 Il n’est pas fixé de règles
Cahier de recommandations environnementales
Cahier de recommandations environnementales
Objectif : sensibiliser en se référant à la démarche Haute Qualité Environnementale (HQE).
Utilité : Aider à concevoir votre habitation dans la recherche d’un respect des ressources de notre planète, d’une optimisation des dépenses d’énergie et de la minimisation des risques pour la santé.
La démarche HQE a été fondée sur une logique de hiérarchisation d’exigences environnementales qui se résument en 14 cibles regroupées autour de quatre grands domaines d’intervention :
l’éco-construction
le confort
l’éco-gestion
la santé
Les économies générées
De 20 à 50 % d’économie d’énergie grâce à :
Conception bâtiment : orientation, forme, optimisation de l’éclairage naturel… Technologies de construction performantes : isolation des façades, volets isolants… Equipements performants : chaudière haut rendement, équipements basse consommation, thermostat, mitigeurs, économiseur d’eau, chasse d’eau double flux, Récupération des eaux pluviales pour l’arrosage, le nettoyage…
Un bien-être non quantifiable des utilisateurs grâce à :
Produits incorporant peu de solvants Matériaux sains (bois, isolants naturels, produits NF-environnement …) Dispositions constructives assurant le confort d’été et évitant les effets de parois froides Equipements respectant les règles techniques en termes de renouvellement d’air, humidité, température, etc…, contribuant à l’amélioration de l'air intérieur.
Cahier de recommandations environnementales
Présentation détaillée des cibles HQE
Cible n°1 : la relation harmonieuse des bâtiments avec leur environnement immédiat
Orientation de l’habitation vis-à-vis du soleil et vis-à-vis du vent
Relief, nature du sol et du sous-sol
Végétation, constructions environnantes et espaces verts : plantation d’essences à feuilles caduques pour protéger les façades exposées et laisser passer les rayons du soleil en hiver
Eaux superficielles et préservation de la perméabilité des sols : privilégier le végétal, étudier la gestion des eaux de pluie
Les parkings paysagés perméables
Plaques de béton alvéolées recouvertes de pelouse.
Ne dénature pas le paysage par les parkings et améliore l’infiltration de l’eau dans le sol (lutte contre les inondations).
Cible n°2 : le choix intégré des procédés et produits de construction
Impacts importants sur l’environnement, le confort des utilisateurs et leur santé.
Choix des matériaux fondé sur des critères techniques, économiques et environnementaux
Cible n°3 : les chantiers à faibles nuisances ou « chantiers verts »
réduire les substances rejetées solides, liquides (boues…) ou gazeuses (poussières …)
Cible n°4 : la gestion de l’énergie
Bonne isolation du bâtiment (fenêtres, murs)
Optimisation de l’apport en lumière naturelle
Vérifier les performances énergétiques (chauffage, électroménager…)
l’énergie solaire thermique : produire de l’eau chaude sanitaire et de chauffage par capteurs
la géothermie : pompe à chaleur géothermique captant la chaleur emmagasinée dans le sol
Cahier de recommandations environnementales
le bois : utilisé à mi-saison ou en chauffage d’appoint (attention : forêts entretenues)
Cible n°5 : la gestion de l’eau
L’économie en eau potable
réducteurs de pression (régulariser le débit et de limiter la pression au point de distribution) chasses d’eau équipées d’une commande sélective de 3 ou 6 litres, robinets mitigeurs pour fournir rapidement une eau à la température souhaitée, appareils ménagers à faible consommation d’eau.
La gestion des eaux usées domestiques
Obligation de se raccorder par des canalisations souterraines au réseau public d’eaux usées.
La gestion des eaux pluviales
Infiltration dans le jardin si la nature du sol le permet : végétalisation des espaces extérieurs et l’aménagement de cheminements piétonniers perméables (gravillon, sable ou dalles)
Rétention dans des cuves (citernes étanches) : arrosage, lavage Rejet dans des bassins d’agrément : limite le rejet des eaux de ruissellement de la parcelle
dans le réseau urbain et ainsi éviter les risques d’inondation en cas de fortes précipitations.
Cible n°6 : la gestion des déchets d’activité
Valorisation organique par compostage ou méthanisation pour les déchets verts Valorisation des papiers, cartons, verres et métaux, recyclés dans ou récupérés Valorisation énergétique des déchets, brûlés dans une usine d’incinération Collecte particulière pour les déchets toxiques (acides, matières inflammables, carburants…) Prévoir un espace suffisant pour accueillir les bacs des différentes collectes
Cible n°8 : le confort hygrothermique
Définition : sensation d’une personne par rapport à la température et à l’humidité ambiantes du local Afin de favoriser le confort hygrothermique il convient de :
Apports solaires en hiver tout en les limitant en été (orientation et isolation du vitrage) Renouveler l’air en veillant à ce que l’humidité reste comprise entre 30 % et 70 %
Cahier de recommandations environnementales
Cible n°9 : le confort acoustique
A prévoir lors de la construction, les solutions sont plus onéreuses pour les travaux d’amélioration. Matériaux absorbants = diminuer la réverbération des bruits (plafonds, sol, double vitrage…) Favoriser la végétalisation à l’extérieur (écran de protection)
Cible n°10 : le confort visuel
L’éclairage naturel est plus adapté aux besoins physiologiques de l’homme que l’éclairage artificiel. Eclairage d’ambiance suffisant sans éblouir Ensoleillement et apport calorifique hivernal tout en maîtrisant les surchauffes d’été Offrir des vues agréables sur l’extérieur
Cible n°11 : le confort olfactif
Le confort olfactif consiste en une recherche de la qualité de l’air ambiant par deux moyens : Limitation des polluants à la source (séparation des locaux déchets, matériaux non agressifs) Ventilation appropriée des locaux (Ventilation Mécanique Contrôlée).
Cibles n°12, n°13 et n°14: la qualité sanitaire des espaces, la qualité de l’air et de l’eau
Matériaux de construction et des produits labellisés (Eco Label, marque NF Environnement), Eviter les revêtements favorisants les substances allergisantes (acariens, moisissures…), Produits et matériaux sans impact sur l’environnement et la santé (peintures naturelles sans
solvant), Ventiler les pièces pour la qualité de l’air et les excès d’humidité
Air expulsé vers l’extérieur (VMC)
Air soufflé à l’intérieur à 22° C
Air inspiré à 30° C
Tube en PVC – Profondeur 1.50 m – Longueur 25 à 30m
Cahier de recommandations environnementales Un puit canadien (ou climatisation naturelle)
Avertissement : les schémas / illustrations présentés dans le corps du règlement n’ont pas de valeur réglementaire et ne sont donc pas opposables.
Cahier de recommandations environnementales
Exemples d’actions Haute Qualité Environnementale
Cible 1 2
Objet de la cible
Relation harmonieuse du bâtiment avec son environnement immédiat
Choix intégré des procédés et produits de construction
Propositions Parc urbain – Parcours promenade Toitures végétalisées – parkings paysagers
Réutilisation des pierres issues de la démolition de bâtiments divers.
3
Chantier à faibles nuisances
Gestion différenciée des déchets de chantier (tri sélectif)
4
Gestion de l’énergie
5
Gestion de l’eau
Recours aux panneaux solaires photovoltaïques et thermiques Citerne de récupération des eaux de pluie Isolation de qualité
Favoriser l’infiltration de l’eau avec les parkings paysagers Favoriser la rétention d’eau avec les toitures végétalisées
Favoriser la biodiversité grâce aux zones humides
6
Gestion des déchets d’activités
Création de bornes de récupération des déchets d’activités
8
Confort hygrothermique
Renouvellement de l’air et baies vitrées orientées
10
Confort visuel
Toitures végétalisées – Parkings paysagers Rénovation des façades existantes
11
Confort olfactif
Essences locales non allergènes
13
Qualité de l’air
Ventilation par puit canadien (climatisation naturelle)
14
Qualité de l’eau
Utilisation de l’eau de pluie pour les sanitaires, lave-linge, arrosage…
Avertissement : les schémas / illustrations présentés dans le corps du règlement
n’ont pas de valeur réglementaire et ne sont donc pas opposables.
Lexique :
Lexique
Abri de jardin : Construction annexe destinée au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin. Les usages d’habitation et d’activités y sont interdits.
Accès du terrain : Passage donnant sur la voie, par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent sur le terrain d'assiette du projet. Pour être constructible, tout terrain doit disposer d'un accès aux voies.
Affouillement : Les affouillements consistent à creuser le sol (terrassement par exemple).
Alignement : C’est la limite entre une propriété et une voie ouverte à la circulation publique ou privée. Elle est généralement matérialisée par un clôture de propriété.
Attique : L’attique correspond à l’étage situé au dessus de la corniche, en retrait de la façade et permettant, le plus souvent, l’aménagement d’un balcon.
Attique
Lexique :
Baie : C’est une ouverture dans un mur et au travers il est possible de voir (fenêtre, porte, etc.). Ne sont dont pas considérées comme baie :
les ouvertures en verres translucides ou en vitrage translucide les ouvertures situées en façade ou en toiture situées à plus de 2.60 m au dessus du plancher en rez-de-chaussée ou à plus de 1.90 m au dessus du plancher pour les étages supérieurs les portes non vitrées
Construction annexe : Sont considérées comme construction annexe, les bâtiments situés sur la même unité foncière que la construction principale. Ils peuvent être implantés isolément (non relié à la construction principale) ou accolés sans être intégrés à cette dernière (pas de création de nouvelle surface habitable), entièrement clos ou non.
Ils ne sont affectés ni à l’habitation, ni à l’activité : garage, abri de jardin, abri à vélo,...
Construction principale : C’est le bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important en termes de gabarit dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Chien-assis : Lucarne de comble à un seul versant, dont le toit est retroussé en pente contraire à celle de la toiture générale.
La contiguïté est obtenue :
Contigu :
Entre deux constructions lorsque les façades ou les pignons sont en contact l’un avec l’autre
Un portique, un porche ou un angle de construction… n’entrainent pas de contiguïté.
Lorsqu’une construction touche directement la limite séparative d’une autre propriété.
Lorsque deux terrains se jouxtent.
Coefficient d’occupation du sol (C.O.S.):
Il s’agit du nombre maximal de mètres carrés de plancher hors œuvre pouvant être construits par mètre carré au sol. Exemple : un C.O.S. de 0.5 signifie 500 m² maxi de plancher pour une unité foncière de 1000 m².
Lexique : Destination (des bâtiments) :
La destination est l’usage principal des constructions. Elle est parfois précisée comme suit : Exemple : Construction « à usage d’habitation » ou construction « à usage d’activité » ou construction « à usage de stockage »… La destination des bâtiments peut être modifiée si le présent règlement l’autorise. Dans ce cas, une construction à usage d’activité peut être aménagée en habitation. Exemple : Un entrepôt transformé en loft ou un corps de ferme aménagé en hôtel…
Dispositif d’obturation : Un dispositif d’obturation est un système qui permet de fermer la canalisation par déclenchement en cas de pollution accidentelle et d’arrêter l’écoulement des eaux usées. Ainsi, il évite à la substance polluante de se répandre dans les canalisations.
Emprise : Elle correspond à la surface des terrains occupés par un usage particulier. Exemple : L’emprise de la voirie inclue la bande de roulement, les fossés, les trottoirs…
Emprise au sol : L’emprise au sol des constructions correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des débords de toiture, des balcons et des parties de construction dont la hauteur ne dépasse pas 0.60 m au dessus du sol naturel avant travaux.
Vue de profil
Vue de haut = Emprise au sol
Equipement d’intérêt général : Etablissement public ou privé dont la vocation est d’assurer une mission de service public ou au service de la population.
Lexique : Espaces libres :
Espaces libres = Surface de l’unité foncière – surface des constructions (supérieures à 0.60m)
Extension : Il s’agit d’une augmentation de la surface et /ou du volume d’une construction. Elle est soit horizontale (dans la continuité de la construction principale) ou verticale (surélévation de la construction).
Exhaussement : Un exhaussement est une élévation du niveau initial. Dans le cas d’un terrain, il s’agit d’augmenter le niveau du terrain par des remblais par exemple.
Façade, façade principale : Ce sont les faces verticales, situées au-dessus du niveau du sol. Elles sont constituées des structures porteuses et des murs rideaux à l’exclusion des éléments en saillie (balcons, saillies …). Une façade peut comporter une ou plusieurs ouvertures. La « façade principale » du terrain d’assiette du projet est le côté droit ou courbe du terrain contigu aux emprises publiques et voies.
Faîtage : Ligne où deux pans de toiture aux pentes opposées se rejoignent. (cf la hauteur de construction)
Faîtage
Habitation légère de loisirs : C’est est une construction à usage non professionnel, démontable ou transportable, constitutive de logement et destinée à une occupation temporaire ou saisonnière. Exemple : chalet ou bungalow
Lexique :
Hauteur de construction (art.10) : Dimension verticale limite maximale des constructions, exprimée en mètre. La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant avant travaux jusqu'au sommet du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures inclus, sauf pour l'habitat individuel où ils sont exclus.
Limite séparative : Ligne commune, séparant le terrain d’assiette du projet et un autre terrain autre qu’une emprise publique ou une voie.
Lisière : La lisière est l’espace constituant la limite entre deux milieux.
Exemple : les premiers arbres d’un espace forestier.
La protection imposée dans le présent règlement répond aux soucis de protection de ces espaces et à la lutte contre l’établissement de lisières artificielles, reconstituées par l’homme mais ne prenant pas en compte les besoins des espèces végétales et animales.
Lucarne : C’est une baie comprenant une ouverture verticale en saillie de la toiture, créant une vue directe. Les châssis à tabatière (type « Velux ») ne sont pas considérés comme des lucarnes.
La lucarne est en saillie par rapport à la toiture.
Mur pignon : Mur extérieur réunissant les murs de façades. Il est souvent un des murs latéraux à la façade.
Façade
Mur pignon
Lexique :
Recul : Le recul est la distance séparant la construction des emprises publiques ou des voies.
Retrait : Le retrait est la distance séparant le projet de construction d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
La règle de retrait ne s'applique pas aux constructions ou ouvrages s'élevant à moins de 60 cm de hauteur par rapport au sol existant.
Les éléments architecturaux et / ou de modénatures tels que les balcons de plus de 40cm de profondeur sont pris en compte.
Rez-de-jardin :
Le rez-de-jardin correspond à une construction de plein pied sur un jardin : il n’y a donc pas d’étage, toutes les pièces de la construction étant sur le même niveau.
Surface Hors Œuvre Brute (SHOB) : Elle correspond à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau, y compris les toituresterrasses, les balcons ou loggias et les surfaces non closes situées en rez-de-chaussée.
L’épaisseur des murs et des cloisons entrent dans le calcul.
Elle ne comprend pas les terrasses non couvertes de plain-pied avec le rez-de-chaussée, les saillies à caractère décoratif, les vides (cage d'ascenseur ou d'escalier, rampes d'accès).
Surface Hors Œuvre Nette (SHON) : Elle est égale à la SHOB de la construction après déduction :
Des surfaces de plancher hors œuvre des combles et des sous-sols non aménageables pour l’habitation ou pour les activités
Des surfaces de plancher hors œuvre des toitures-terrasses, des balcons, des loggias, ainsi que les surfaces non closes situées en rez-de-chaussée
Des surfaces de plancher hors œuvre des bâtiments ou des parties de bâtiments aménagés en vue du stationnement des véhicules
Des surfaces de plancher hors œuvre des bâtiments affectés au logement des récoltes, des animaux ou du matériel agricole ainsi que les surfaces de serres de production.
D’une surface égale à 5% des surfaces hors œuvre affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des 3 premiers points ci-dessus (pour compenser la surface consommée par les matériaux d’isolation thermique ou acoustique).
Lexique :
Terrain d'assiette du projet Le terrain d'assiette du projet est constitué par la parcelle ou un ensemble de parcelles cadastrales contiguës délimité par les emprises publiques et voies et les autres propriétés qui l’entourent
Toit terrasse, toiture-terrasse : Couverture d’une construction ou d’une partie de construction (close ou non) constituant par ces caractéristiques une surface de plancher (horizontalité, résistance à la charge,…), accessible ou non. Les terrasses accessibles surélevées (sur maçonnerie, piliers,..) sont assimilées aux toit-terrasses dans l’application du présent règlement.
Toiture végétalisée : Elle consiste à recouvrir d’un substrat un toit plat ou à pente faible (maximum 35° généralement). Les avantages de cette technique sont nombreux, parmi lesquels il est possible de citer :
Des effets bénéfiques sur le climat, l’hygrométrie et sur la santé et le bien-être des habitants
La reconstitution d’un maillage écologique et de corridors écologiques
Un impact sur l’eau avec une filtration et une épuration biologique des eaux de pluies
Une régulation des débits hydriques : la toiture végétalisée accumule l’eau dont une partie est utilisée par les plantes, une autre est évaporée et une autre évacuée par les canalisations avec un retard favorisant le bon écoulement.
Trop plein : Le trop-plein est un mécanisme de régulation de la hauteur de l’eau. Dans les réservoirs, il consiste en une ouverture placée à une certaine hauteur, permettant à l’eau de s’évacuer.
Cahier de recommandations pour les stationnements
Cahier de recommandations pour les stationnements
Revêtements
Les revêtements des stationnements seront privilégiés sous une forme perméable.
Dimensions des stationnements
Une moyenne de 25m² par place de stationnement doit être comptée.
Stationnement en bataille : perpendiculaire à la voie
Largeur : 2m50 Longueur : 5m Recul minimum : 6m
Stationnement en épis : angle de 45° par rapport à la voie
Largeur : 2m50 Longueur : 5m à la perpendiculaire Recul minimum : 3m40
Stationnement en épis : angle de 60° par rapport à la voie
Largeur : 2m50 Longueur : 5m à la perpendiculaire Recul minimum : 3m80
Stationnement en créneau : parallèle à la voie
Largeur : 2m Longueur : 5m80 Recul minimum : 3m
Stationnement pour personne à mobilité réduite
Surlargeur de 80cm libre de tout obstacle
Stationnement situés dans une construction nouvelle de logements collectifs pour deux roues non motorisés
Couverte et accessible depuis l’espace public et 1 m² par tranche de 50 m² de SHON
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLU Bailly - Règlement
Commune de Bailly Plan Local d’Urbanisme
Règlement
Approuvé par délibération du conseil municipal le :
M.T. Projets – 9 Rue du Château Mouzin – 51420 Cernay-les-Reims – www.mt-projets.com
PLU Bailly - Règlement
Sommaire
Dispositions particulières à chaque zone
Partie 1 : Dispositions et définitions générales
Article 1 : Champ d’application du règlement
Application territoriale du règlement
Le présent règlement s’applique sur l’ensemble du territoire communal.
Domaine d’application du règlement
Les dispositions sont applicables à l’ensemble des travaux, constructions, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, ouvrages, installations et opérations réalisés sur tout ou partie d’un ou plusieurs terrains situés sur le territoire communal.
Application zonale pratique du règlement
La commune est divisée en zones :
Zone urbaines (« U »)
Elles correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Zones à urbaniser (« AU »)
Elles correspondent à des secteurs de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation.
Zones agricoles (« A »)
Elles correspondent à des secteurs aux potentiels agronomiques.
La zone Ai correspond aux prairies inondables près de l’Oise (« Les étangs »).
Zones naturelles et forestières (« N »)
Elles correspondent à des secteurs de la commune à protéger en raison :
soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique
soit de l’existence d’une exploitation forestière
soit de leur caractère d’espaces naturels
Cette zone ne comporte qu’un secteur :
N : zone de protection des zones naturelles et forestières
Dispositions particulières à chaque zone
Article 2 : Portée respective du présent règlement et autres législations relatives à l’occupation et à l’utilisation des sols
Le Code de l’urbanisme
Conformément à l’article R 111-1 du Code de l’urbanisme, les dispositions de ce Plan Local d’Urbanisme ses substituent aux articles R 111-1-3, R 111-5 à R 111-14, R 111-16 à R 111-20 et R 11122 à R 111-24-2 du Code de l’urbanisme. Certains articles du Code de l’urbanisme restent applicables :
R 111-2 relatif à la salubrité ou à la sécurité publique R 111-4 relatif à la conservation des sites ou des vestiges archéologiques R 111-15 relatif à l’environnement R 111-21 relatif aux sites et paysages naturels et urbains L 111-1-4 relatif aux entrées de ville ou de village L 111-2 relatif à l’interdiction d’accès à certaines voies L 111-3 relatif à la reconstruction à l’identique des bâtiments détruits après sinistre et la restauration des bâtiments L 421-3 relatif aux immeubles de grande hauteur et aux établissements recevant du public L 421-4 relatif aux terrains ayant fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique L 421-5 relatif aux réseaux publics de distribution d’eau d’électricité ou d’assainissement
Le Code rural
L’article L 111-3 du Code rural relatif à la réciprocité des règles d’éloignement par rapport aux bâtiments agricoles.
Les servitudes d’utilité publique
Les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol telles qu’elles sont annexées au présent PLU restent applicables dans les conditions définies aux articles L 126-1 et R 126-1 et suivants du Code de l’Urbanisme
Autres réglementations
Les règles du PLU doivent se soumettre au respect de l’ensemble des dispositions législatives et réglementaires applicables (sanitaires, paysages, eau, protection des espaces, lotissements).
Dispositions particulières à chaque zone
Article 3 : Adaptations mineures
Dérogation
En application des dispositions de l’article L 123-1 du Code de l’Urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation.
Adaptations justifiées
Des adaptations mineures, rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, peuvent être autorisées par décision motivée de l’autorité compétente.
Article 4 : Droit de préemption urbain
Les articles L 211-1 à L 211-7 du Code de l’urbanisme autorisent la collectivité à instituer, par délibération, un droit de préemption urbain sur tout ou partie des zones urbaines et des zones d'urbanisation future délimitées par ce plan et dans les périmètres de protection rapprochée de prélèvement d'eau destinée à l'alimentation des collectivités humaines définis en application de l'article L 1321-2 du code de la santé publique
Article 5 : Orientations d’aménagement
Le PLU comporte des orientations d’aménagement avec lesquelles les autorisations d’occuper et d’utiliser le sol doivent être compatibles. Ces orientations, qui se superposent au règlement, concernent :
l’aménagement de la zone « Batterie Hennequin » comme détaillé dans le document « Orientations d’aménagement » l’aménagement de la zone « Bois Mutuel » comme détaillé dans le document « Orientations d’aménagement »
Dispositions particulières à chaque zone
Article 6 : Patrimoine naturel, architectural et archéologique
Patrimoine naturel
Espace Boisé Classé
Le classement des terrains en Espace Boisé Classé figurant comme tel aux documents graphiques du PLU interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Il entraîne notamment l’irrecevabilité des demandes d’autorisation de défrichement forestier prévus aux articles L 311-1 et suivants du Code Forestier.
Les défrichements des terrains boisés non classés dans le présent document sont soumis à autorisation dans les cas prévus par le Code Forestier (notamment dans les massifs de plus de 4 ha) et quelle qu’en soit leur superficie, dans les bois ayant fait l’objet d’une aide de l’Etat ou propriété d’une collectivité locale.
Zone humide
Les zones humides du territoire sont inscrites sur le plan de zonage. Sur les périmètres ainsi définis, sont interdits tous travaux, tout comblement, exhaussement de terrain ou affouillement du sol.
Patrimoine architectural et urbain
L’édification des clôtures est soumise à déclaration de travaux (sauf les clôtures agricoles), conformément aux dispositions des articles R 421-2 et suivants du Code de l’Urbanisme.
Patrimoine archéologique
Article R 111-4 du Code de l’Urbanisme : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ».
Dispositions particulières à chaque zone
Article 7 : Stationnement
Localisation et nombre en zone U et 1AU
Les aires de stationnement doivent être réalisées sur le terrain d’assiette du projet ou sur tout autre terrain distant de moins de 300m.
Modalités pratiques du calcul du nombre de places
Toute tranche de calcul débutée doit être arrondie à la tranche supérieure (Exemple : pour un nombre calculé de 7.3 places de stationnement, il sera retenu 8 places de stationnement).
Le calcul applicable à tout établissement ou construction non précisé dans le tableau ci-dessus est celui auquel ils sont le plus directement assimilables.
Lorsqu’un projet comporte plusieurs destination, le nombre de places se calcul au prorata de la SHON de chaque destination de construction.
Le stationnement est prévu en dehors des voies publiques selon les principes minima ci-dessous :
Destination de la construction
Aire de stationnement
Habitat
Collectif et logement < ou égal à 2 pièces
1.5 place par logement
Collectif et logement > ou égal à 3 pièces
2 places par logement aménagées dans la propriété
Lotissement (à ajouter aux places inhérentes aux logements) 1 place pour 3 lots
Foyer de personnes âgées
1 place pour 10 personnes accueillies
Equipement
Enseignement
1 place par classe + 2 places
Accueil de la petite enfance
1 place pour 10 personnes accueillies
Stade, terrain de sport, salles de sport, activité équestre
10% de la surface
Autre lieu recevant du public (Salle polyvalente, mairie…) 50% de la SHON
Lieu de culte
1 place pour 15 personnes assises
Activités
Industrie, artisanat, entrepôt
1 place par tranche de 100 m² se SHON
Commerces < 100m² de surface de vente
3 places par 50m² de surface de vente
Dispositions particulières à chaque zone Commerces > 100m² de surface de vente Hôtel-restaurant
Bureaux, services, professions libérales
Personnes à mobilité réduite
1 place par tranche de 25m² de surface de vente
1 place pour 10m² de salle de restaurant
1 place par chambre
1 place par tranche de 40 m² de SHON
1 place pour 20 places standards
Dispositions particulières à chaque zone
Partie 2 : Dispositions particulières à chaque zone
Les 14 articles réglementés pour chaque zone
Article 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Article 2 - Occupations et utilisations du sol soumises a conditions Article 3 - Accès et voirie Article 4 - Desserte par les réseaux Article 5 - Superficie minimale des terrains constructibles Article 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Article 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Article 9 - Emprise au sol Article 10 - Hauteur maximale des constructions Article 11 - Aspect extérieur des constructions Article 12 - Stationnement Article 13 - Espaces à planter Article 14 - Coefficient d’occupation du sol
La zone urbaine « U »
Caractère de la zone
Il s’agit d’une zone urbaine qui correspond au centre originel de la commune et aux zones d’extensions récentes d’habitat.
Cette zone comprend de l’habitat, des services, des activités diverses et des équipements collectifs.
Les équipements nécessaires au fonctionnement de la zone existent ou sont en cours de réalisation.
I. Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.