Les nouvelles constructions devront respecter les implantations à l’alignement des voies en ordre continu ou semi continu des façades donnant sur la rue.
Toitures
Le sens du faitage sera parallèle à la voie pour les volumes bâtis donnant sur la rue.
Les pentes de toit seront équivalentes à celles des constructions avoisinantes donnant sur la même rue.
Les égouts de toit rechercheront soit un alignement avec les égouts de toit des constructions donnant sur la même rue, soit un léger décalage ne pouvant excéder 60 cm.
Les toitures plates ou terrasses ne sont pas autorisées sur les volumes donnant sur la rue. Elles sont autorisées sur des volumes annexes donnant en arrière du bâti sur rue.
Les couvertures des toitures à pentes sont obligatoirement composées de tuiles plates en terre cuite.
Les ouvertures en toitures sont admises en fonction de l’architecture de la construction selon les typologies suivantes :
- Jacobines
- Fenêtres de toiture intégrées dans le plan de la toiture : la longueur sera positionnée dans le sens de la pente de la toiture.
Les ouvertures en toiture doivent être axées avec les fenêtres de façade en travées.
Un seul type d’ouverture est autorisé en toiture.
Façades
Les façades devront être composées :
- Les percements sont axés verticalement depuis le RDC jusqu’au dernier niveau en travées régulières.
- Le niveau en RDC sera plus haut que les niveaux supérieurs et comprendra un soubassement.
En cas de commerces en RDC les ouvertures plus larges devront être composées en reprenant le rythme des travées (par exemple une ouverture de RDC peut s’aligner sur 2 ou 3 travées).
Les couleurs respecteront la palette mise en place que ce soit pour les menuiseries ou les enduits.
Illustration de percement de la vitrine en RDC aligné sur 2 travées :
Article 2 - Éléments identifiés au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme#
En référence à l'article L.151-23 du Code de l'Urbanisme, « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. »
Sur le territoire, des "éléments remarquables à protéger" sont délimités sur plusieurs secteurs afin d'établir une protection des zones humides, des haies et des corridors écologiques.
A. Règles applicables aux « Zones humides » identifiées sur le règlement graphique ( )
Dans les zones A et N
Toute zone humide ne devra être ni comblée, ni drainée, ni être le support d’une construction. Elle ne pourra faire l’objet d’aucun aménagement, d’aucun exhaussement ou affouillement pouvant détruire les milieux présents. Aucun dépôt (y compris de terre), aucune construction n’est admise. Seuls les travaux nécessaires à la restauration de la zone humide, ou ceux nécessaires à sa valorisation sont admis sous réserve de ne pas détruire les milieux naturels présents. Toutefois à titre dérogatoire et s’il est prouvé que ces aménagements ne peuvent être réalisés ailleurs, les aménagements et élargissements de voirie ou d’accès, les aménagements visant à réduire les risques, peuvent être autorisés et sont soumis à la séquence "éviter-réduire-compenser".
Dans les zones U ou AU
Le principe est de préserver les zones humides et leur fonctionnalité.
Toutefois en cas de projet d’intérêt général, ou économique majeur, d’aménagements, d’élargissements de voirie ou d’accès, d’installation de réseaux, ou de production d’énergie renouvelable, d’aménagements visant à réduire les risques, la séquence "éviter-réduire-compenser" doit être mise en œuvre :
- Étape n°1 : Rechercher l’évitement des impacts négatifs ;
- Étape n°2 : Réduire les impacts négatifs qui n’ont pu être évités lors de l’étape n°1.
- Étape n°3 : Compenser les impacts négatifs résiduels.
I. Règles applicables aux surfaces hydrographiques (mare, étang, etc.) identifiées sur le règlement graphique ( )
Tout secteur en eau identifié au document graphique ne devra être ni comblé, ni drainé, ni être le support d’une construction. Elle ne pourra faire l’objet d’aucun aménagement, d’aucun exhaussement ou affouillement pouvant détruire les milieux présents. Aucun dépôt (y compris de terre) n’est admis. Seuls les travaux nécessaires à la restauration de la surface en eau, ou ceux nécessaires à sa valorisation sont admis sous réserve de ne pas détruire les milieux naturels présents.
De plus aucun dispositif de production d’énergie renouvelable ne peut venir s’implanter sur la surface en eau ou sur les berges.
Toutefois dans les U et AU, en cas de projet d’intérêt général, ou économique majeur, d’aménagements, d’élargissements de voirie ou d’accès, d’installation de réseaux, ou de production d’énergie renouvelable, d’aménagements visant à réduire les risques, la séquence "éviter-réduire-compenser" doit être mise en œuvre :
- Étape n°1 : Rechercher l’évitement des impacts négatifs ;
- Étape n°2 : Réduire les impacts négatifs qui n’ont pu être évités lors de l’étape n°1.
- Étape n°3 : Compenser les impacts négatifs résiduels
J. Règles applicables aux corridors écologiques et ruptures d’urbanisation identifiés sur le règlement graphique ( )
Prescriptions
Dans ces secteurs, toute construction est interdite.
Les ouvrages réalisés dans le lit mineur des cours d’eau devront maintenir la libre circulation de la faune piscicole.
En l’absence de ripisylves les abords des cours d’eau doivent être maintenus en sols perméables de pleine terre et végétalisés.
Les ripisylves (ou boisements rivulaires) le long des cours d’eau ne doivent pas être détruites (pas de défrichement, ni de coupe à blanc). Les coupes d’entretien sont possibles sans mettre en cause la vocation boisée. Si des travaux sont nécessaires sur le cours d’eau, pour sa renaturation, leur abattage est admis mais la replantation des continuités végétales est obligatoire avec des espèces adaptées, diversifiées et de plusieurs strates.
Toutefois sont autorisés les ouvrages nécessaires à la gestion des eaux pluviales et des inondations, sous réserve d’être végétalisés et de ne pas être clôturés.
Sont aussi admis les chemins piétonniers, voies vertes sous réserve d’être non imperméabilisés, et de ne pas impacter les ripisylves.
Sont admis les réaménagements de voies et d’infrastructures ferroviaires concernées par ces corridors.
Dans ce cas la perméabilité pour la faune devra être garantie.
Aucune installation de production d’énergie renouvelable n’est admise (éolien, agrivoltaïque, photovoltaïque…).
Préconisations
Il est préconisé :
- Des essences locales et à enracinement adapté : aulne, frêne, chêne pédonculé, saules... Les peupliers cultivés, souvent implantés dans ces milieux, n’ont pas un appareil racinaire adapté au maintien des berges sont à proscrire.
- Des plantations diversifiées au niveau des espèces : le mélange d’essences améliore la biodiversité et la fonction de filtre des pollutions diffuses. Il permet également une meilleure adaptation du peuplement à tout changement des conditions de milieu.
Pour toute implantation de portail, des contraintes de dégagement de visibilité et de recul peuvent être prescrites selon la configuration des lieux.
Département. Cet ouvrage ne devra pas porter atteinte à la visibilité des usagers de la route.
Les constructions devront s’implanter dans les pentes selon les modalités suivantes :
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux rampes d’accès aux garages enterrés ou semi-enterrés. Elles ne s’appliquent pas aux bâtiments industriels et aux bâtiments agricoles.
Les clôtures
Murs traditionnels existants
Les murs et murets traditionnels en pierre doivent être conservés et restaurés dans le respect de l’aspect d’origine. Ils ne peuvent pas être surélevés par d’autres matériaux de clôture. Même s’ils ne sont pas identifiés sur le règlement graphique au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme les prescriptions suivantes s’appliquent :
- Ils ne peuvent pas être détruits. En cas de restauration il s’agira de retrouver le caractère d’origine (ils ne peuvent pas être surmontés de dispositifs (occultants, grillages, grilles, ou tout autre dispositif), S’ils sont coiffés ce sera avec des matériaux et des aspects traditionnels (calotte brionnaise, ou lit de pierre), ils ne seront pas coiffés de couvres murs standardisés, ni bétonnés. Ils ne peuvent pas être surélevés ou abaissés. Ils peuvent être doublés en arrière par une haie. Mais aucun dispositif occultant ne doit dépasser la hauteur du mur.
avec un profil au plus près de la toiture en cas de surimposition
- Respecter l’orientation et la pente de la toiture
- Accepter une perte de rendement pour réaliser une bonne intégration : positionnement vertical, façade moins bien orientée, utilisation de matériaux semi transparents…Et cela surtout en secteur de protection des monuments.
- Dans les secteurs protégés : périmètres de monuments historiques, périmètres, le capteur devra de préférence être intégré dans le plan de la toiture, c’est-à-dire qu’il devra être non saillant par rapport au niveau des tuiles, plutôt qu’en sur imposition,
- Choisir le matériel en fonction du mode de pose choisi : coloris et textures doivent être en accord avec la toiture
- Utiliser les panneaux comme élément « constructif » dans les constructions neuves
- Éviter la pose sur les toitures 4 pans de petites surfaces.
- Les fixations ne devront pas être apparentes
- Les dispositifs de fixation devront être de couleur en harmonie avec la teinte du panneau
Illustrations d’implantations de panneaux à mettre en œuvre :
Implantation sur un volume annexe Implantation selon les axes des ouvertures en façade
Implantation en bas de pente centrée
Panneaux photovoltaïques sur les toitures terrasses
Les panneaux solaires sur les toitures terrasses sont autorisés sans prescription spécifique.
Panneaux solaires en façades
En façade, : ils sont autorisés en construction nouvelle dans le cadre d’un projet architectural global. Ils ne devront pas déborder du nu extérieur du mur de façade, ils seront implantés en cohérence avec la composition de façade et les ouvertures,
On évitera la pose sur une façade où l’on retrouve de nombreux éléments architecturaux différents. Ils sont toutefois admis sur un auvent avec une bonne insertion paysagère dans le bâti environnant.
Panneaux solaires sur le terrain
Au sol, ils s’adosseront à un élément d’architecture (mur, façade), à un talus ou tout autre élément de paysage susceptible de les dissimuler ou de les rendre moins perceptibles depuis l’espace public. Ils sont limités à 15 m² d’emprise au sol. Dans ce cas on évitera d’isoler un ensemble solaire : essayer dans la mesure du possible de l’adosser à un élément bâti.
Les ombrières photovoltaïques sont autorisées pour tout type de stationnement en veillant à ce que les profils des supports ne soient pas massifs. Dans tous les cas les supports et l’armature soutenant les panneaux des ombrières photovoltaïques doivent être de couleur sombre (ardoise, gris brun). Il sera recherché une absence de miroitement. En cas de pose de plusieurs ombrières, l’impact de l’organisation orthogonale des panneaux, sera réduit en plantant une trame arbustive inter-rangs. Les abords seront accompagnés de plantations arborées en tenant compte de l’exposition des panneaux.
La plantation d’arbres en une orientation oblique contribue à une Alternance entre ombrières et arbres impression aléatoire plus « naturelle ». plantés en oblique
Article 3 - Prescriptions particulières applicables à la restauration des bâtiments anciens#
Sont considérés comme anciens les bâtiments édifiés avant 1943.
Toitures
Toitures à pentes
Les toitures présentant charpente ou couverture à valeur patrimoniale et celles dont la typologie présente un intérêt en rapport avec l’architecture de l’immeuble (ouvertures, cheminées y compris) sont à conserver. Les épis et décors de toit sont à conserver,
Les toitures doivent être simples, la pente est identique à la pente existante et en cas de restauration le faîtage doit respecter le sens initial.
Les débords de toit (débords bois, corniches,) en couronnement d’immeuble sont conservés, ou restitués dans leurs formes et aspect de l’époque de construction
Les tuiles seront d’aspect similaire à l’existant dans l’aspect d’origine de la construction.
Les fenêtres de toiture sont intégrées dans le plan de la toiture et la longueur sera positionnée dans le sens de la pente de la toiture. Elles doivent être le plus possible axées avec les fenêtres de façade.
D’une façon générale la couverture doit prédominer sur les ouvertures (dans le rapport plein/vide: le plein reste dominant), les crevées de toit (grands évidements) sont interdites d’une façon générale.
Les ouvertures en toiture peuvent aussi être réalisée via, capucines ou jacobines, Un seul type d’ouverture est autorisé par pan de toiture.
Les toitures terrasse
Les toitures terrasses sont admises ponctuellement sur des volumes annexes ou sur des volumes en jonction entre deux volumes principaux,
Elles seront obligatoirement végétalisées (sauf dispositif ENR). Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les toitures terrasses qui sont accessibles dans le prolongement des locaux,
Illustration : Toiture terrasse en jonction de 2 volumes principaux
Toiture terrasse sur volume annexe
Volumes et façades
Prescriptions spécifiques
Pour les constructions identifiées au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, les volumes ne seront ni arasés ni surélevés en cas de réhabilitation. Les autres constructions ne sont pas concernées par cette mesure.
Traitement des façades
La création d’ouvrage en saillie (balcon…) est interdite, sauf si des balcons sont déjà existants sur la construction.
Les façades et éléments en pierre de taille à l’origine, doivent rester apparents à l’exception des murs composites (maçonnerie de tout-venant avec du pisé ou/et des éléments de structure en pierre) auxquels un enduit sera appliqué à fleur des encadrements, ou par rejointoiement à fleur de pierres. Les couleurs des joints seront du ton de la terre locale et de la pierre locale. Le pisé en bon état et bien protégé (débords de toits, soubassements en pierres, briques ou galets) pourra rester apparent, Les murs seront enduits à l’exception des murs en pierre de taille appareillées en bon état.
Les enduits seront : Enduit à pierre vue
- De finition lisse ou à pierre vue
- À la chaux, sur les murs en pisé
En cas de bardage : celui-ci sera en bois à lames verticales.
Bardage bois à lame verticale
Aucune canalisation (eau, vidange ...) ne devra être visible en façade à l'exception des descentes d'eaux pluviales qui seront obligatoirement verticales et disposées dans les angles du bâtiment, Tous les réseaux électriques ou de télécommunication devront être dissimulés sous les forgets ou des éléments d’architecture de modénature (corniches par exemple). Il ne sera pas autorisé de « pénétrantes ou de câblage en milieu de façade » ;
Les conduits de cheminée anciens seront à conserver et à restaurer sauf en cas de problème de sécurité ou de contrainte technique particulière. La configuration des nouveaux conduits sera conforme aux dispositions d’origine (boisseau de proportion rectangulaire). Les conduits de cheminée seront enduits comme la façade.
Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites. La colorimétrie respectera la palette de couleurs mise en place et intégrée au règlement,
Les gardes corps devront présenter une composition sobre et épurée.
Si l’immeuble comporte des éléments anciens susceptibles d’une mise en valeur, ceux -ci devront être restaurés : encadrements en pierre, arcades, pierres sculptées, pierres charretières, niches à statuaire….
Les dispositifs de production d’ENR sont interdits en façade.
Percements
La composition existante des façades sera respectée notamment dans le cas de création de nouvelles ouvertures. Généralement, la façade était composée selon des axes verticaux (alignements des ouvertures les unes au-dessus des autres sur un même axe central) et horizontaux (alignements des ouvertures sur un même plan).
La modification ou la création de baie en façade et pignon devra le plus possible s’intégrer à l’ordonnancement existant par le respect des alignements, de la symétrie et suivant le rythme des travées. Notamment les fenêtres à créer respecteront les proportions et l’aspect des percements anciens les plus proches existants sur le même étage. Les ouvertures seront axées avec les percements des étages inférieurs et supérieurs (sauf problématique technique justifiée).
Illustration Typologies de percements possibles
Construction d’origine
Fermeture des grandes ouvertures
Les grandes ouvertures (granges, commerces par exemple) ne seront pas murées. On ne créera pas non plus de fenêtre par murage partiel de ces ouvertures.
On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés). L’ouverture de la porte de grange ou du commerce représente un « vide » important, qui associée au mur (« plein ») compose la façade. Il est important que ces éléments conservent leur identité. Le vide devra rester d’aspect plus « fragile » : verre, bois.
On pourra aussi se servir de l’ouverture pour créer un porche, ou un sas de transition,
Illustration de fermetures vitrées de porte de grange à privilégier
Pour un traitement de porte de grange
Les menuiseries et ouvertures
Ouvertures
Les ouvertures en dehors des vitrines commerciales en RDC, et des aménagements de baies en RDC, respecteront la proportion des ouvertures traditionnelles, et devront respecter une harmonie entre les ouvertures situées au RDC et celles situées aux étages.
Fenêtres et portes
Les menuiseries anciennes (portes, fenêtres, volets) doivent être conservées, restaurées. Si leur restauration n’est pas possible, les nouvelles menuiseries présenteront des caractéristiques identiques à celles du bâti ancien (dessin profilé, aspect,).
Le type et la couleur des menuiseries doivent être homogènes pour l’ensemble des baies d’une même façade, des exceptions sont possibles pour le rez-de-chaussée (commerce, bureaux etc.).
Volets
Les volets à lamelles sont autorisés, les volets pleins ne comporteront pas d’écharpe en « Z ».
Les volets battants seront maintenus pour les façades donnant sur la rue. Pour les façades donnant sur la cour, les volets roulants sont autorisés s’ils sont non saillants en façade et si les coffres de volets roulants sont masqués ou habillés par des lambrequins.
Les jalousies et brises soleils orientables sont autorisés sous réserve d’être intégrés à l’arrière d’un lambrequin.
Les menuiseries seront de même modèle et de même couleur sur une construction (hors locaux commerciaux en RDC).
La couleur des menuiseries respectera la palette mise en place et intégrée au règlement.
Gardes corps et ferrures
Les gardes corps et ferrures anciennes seront conservées et restaurées. Pour les créations, il conviendra de s’inspirer des modèles anciens les plus simples : simple barreaudage vertical en fer. Les ferrures extérieures seront peintes dans un ton neutre.
Énergies renouvelables domestiques
Panneaux photovoltaïques sur les toitures à pentes :
Les panneaux solaires sont autorisés uniquement sur des volumes annexes (lorsqu’ils existent) et non sur le volume principal de la construction (sauf en l’absence d’annexes ou de volume annexe).
Les panneaux solaires doivent être posés parallèlement à la pente du toit.
Les tuiles solaires s’apparentant aux caractéristiques de la tuile traditionnelle locale (tuile plate ou tuile à emboitement) sont autorisées sur l’intégralité de la surface de la toiture et quand cela est possible sera privilégiée
Illustrations de tuiles solaires s’apparentant à la tuile locale
Les panneaux doivent :
- S’implanter parallèlement à la ligne de faîtage et/ou à l’égout.
- Préférentiellement être descendus vers la partie basse du toit pour dégager la dominance du faîtage.
- S’aligner obligatoirement avec les percements de la façade
- Suivre rigoureusement la pente du toit en position affleurante (notamment dans le cas de rénovations complète de la toiture). La position surimposée est souvent une réponse technique.
Elle doit alors rechercher un profil le plus bas possible.
- Dans les secteurs protégés : périmètres de monuments historiques, le capteur devra de préférence être intégré dans le plan de la toiture, c’est-à-dire qu’il devra être non saillant par rapport au niveau des tuiles, plutôt qu’en surimposition,
- Respecter l’orientation et la pente de la toiture
- Accepter une perte de rendement pour réaliser une bonne intégration : positionnement vertical, façade moins bien orientée, utilisation de matériaux semi transparents…Et cela surtout en secteur de protection des monuments.
- Choisir le matériel en fonction du mode de pose choisi : coloris et textures doivent être en accord avec la toiture
- Éviter la pose sur les toitures 4 pans de petites surfaces.
- Les fixations ne devront pas être apparentes
- Les dispositifs de fixation devront être de couleur en harmonie avec la teinte du panneau
Exemple d’implantations de panneaux :
Implantation sur un volume annexe Implantation selon les axes des ouvertures en façade
Implantation en bas de pente centrée
Panneaux photovoltaïques sur les toitures terrasses :
Les panneaux solaires sur les toitures terrasses sont autorisés sans prescription spécifique.
Panneaux solaires en façades
Les panneaux solaires en façades sont interdits.
Panneaux solaires sur le terrain
Au sol, ils s’adosseront à un élément d’architecture (mur, façade), à un talus ou tout autre élément de paysage susceptible de les dissimuler ou de les rendre moins perceptibles depuis l’espace public. Ils sont limités à 15 m² d’emprise au sol. Dans ce cas on évitera d’isoler un ensemble solaire : essayer dans la mesure du possible de l’adosser à un élément bâti.
Les ombrières photovoltaïques sont autorisées pour tout type de stationnement en veillant à ce que les profils des supports ne soient pas massifs. Dans tous les cas les supports et l’armature soutenant les panneaux des ombrières photovoltaïques doivent être de couleur sombre (ardoise, gris brun). Il sera recherché une absence de miroitement. En cas de pose de plusieurs ombrières, l’impact de l’organisation orthogonale des panneaux, sera réduit en plantant une trame arbustive inter-rang. Les abords seront accompagnés par la plantation d’arbres.
La plantation en une orientation oblique contribue à une impression aléatoire plus « naturelle »
Alternance entre ombrières et arbres plantés en oblique
Article 4 - Prescriptions particulières applicables aux bâtiments à usage d’activités économique, constructions techniques agricoles et équipements d’intérêt collectif
Toitures
Les pentes de toit ne sont pas réglementées.
Le faîtage lorsqu’il existe, est réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction.
Les toitures à pentes non constituées de tuiles devront être de couleur neutre (gris, vert sombre, brun, bronze…). Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites en toiture.
Les matériaux utilisés pour les toitures ne devront pas être réfléchissants (aspect mat), les panneaux solaires en toiture ne sont pas concernés par cette disposition,
Lorsque que les toitures à pentes sont couvertes de tuiles, celles-ci doivent être rouge nuancé. Le panachage de couleurs de tuiles est interdit.
Les ouvrages techniques en toiture seront le plus possible intégrés ou masqués par un élément architectural.
Les toitures terrasses non accessibles sont obligatoirement végétalisées et/ou supports d’installations de production d’ENR.
Façades
Les projets doivent prendre en compte l’obligation de réaliser un traitement soigné des façades, En cas d’enduits ils seront de finition lisse. Les façades arrières et latérales des constructions doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.
Les couleurs des enduits devront respecter la palette de couleurs mise en place et intégrée au présent règlement. En cas de bardage, la couleur des bardages devra respecter des teintes neutres. La couleur blanche et les couleurs vives sont interdites.
Implantation des stockages et des stationnements (non applicables aux constructions agricoles)
Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont à éviter le long des voies. Des espaces moins perceptibles (arrières et secteurs latéraux des parcelles) leur seront réservés. Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : espaces végétalisés dominants.
Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées.
Les bâtiments techniques (non applicables aux constructions agricoles)
Les transformateurs, installations techniques seront le plus possible intégrés au volume des bâtiments.
Pour ceux qui ne seraient pas intégrés dans la construction principale, ils devront présenter un aspect en harmonie avec la construction principale.
Des caches conteneurs seront intégrés à l’aménagement de l’entrée charretière.
Énergies renouvelables
Positionnements sur les toitures à pentes :
Pour toutes les constructions :
Les panneaux solaires doivent être posés parallèlement à la pente du toit. Ils suivront rigoureusement la pente du toit en position affleurante (notamment dans le cas de constructions neuves ou de rénovations complète de la toiture). La position surimposée est souvent une réponse technique. Elle doit alors rechercher un profil le plus bas possible.
Les tuiles solaires s’apparentant aux caractéristiques de la tuile traditionnelle locale sont autorisées sur l’intégralité de la surface de la toiture.
Il sera préférable de couvrir l’ensemble du pan de toiture ou la toiture complète pour les bâtiments techniques industriels ou agricoles.
Si les panneaux ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit ils devront respecter les prescriptions suivantes :
- S’implanter parallèlement à la ligne de faîtage et/ou à l’égout.
- Préférentiellement être descendus vers la partie basse du toit pour dégager la dominance du faîtage.
- S’aligner avec les percements de la façade.
- Respecter l’orientation et la pente de la toiture.
- Accepter une perte de rendement pour réaliser une bonne intégration : positionnement vertical, façade moins bien orientée, utilisation de matériaux semi transparents…Et cela surtout en secteur de protection des monuments.
- Dans les secteurs protégés : périmètres de monuments historiques, périmètres, le capteur devra de préférence être intégré dans le plan de la toiture, c’est-à-dire qu’il devra être non saillant par rapport au niveau des tuiles, plutôt qu’en sur imposition.
- Choisir le matériel en fonction du mode de pose choisi : coloris et textures doivent être en accord avec la toiture
- Utiliser les panneaux comme élément « constructif » dans les constructions neuves.
- Éviter la pose sur les toitures 4 pans de petites surfaces.
- Les fixations ne devront pas être apparentes.
- Les dispositifs de fixation devront être de couleur en harmonie avec la teinte du panneau.
Illustration d’implantations de panneaux à retenir :
Implantation sur un volume annexe Implantation selon les axes des ouvertures en façade
Implantation en bas de pente centrée
Implantation sur un volume annexe ou en façade dans Implantation couvrant la totalité d’un ou de plusieurs le cadre d’une expression contemporaine de pans de toiture dans le cadre d’un bâtiment technique l’architecture des bâtiments économiques ou industriel
Panneaux solaires sur les toitures terrasses
Les panneaux solaires sur les toitures terrasses sont autorisés sans prescription spécifique.
Panneaux solaires en façades
En façade, : ils sont autorisés en construction nouvelle dans le cadre d’un projet architectural global. Ils ne devront pas déborder du nu extérieur du mur de façade, ils seront implantés en cohérence avec la composition de façade et les ouvertures,
On évitera la pose sur une façade où l’on retrouve de nombreux éléments architecturaux différents. Ils sont toutefois admis sur un auvent avec une bonne insertion paysagère dans le bâti environnant.
Panneaux solaires sur le terrain
Au sol, ils s’adosseront à un élément d’architecture (mur, façade), à un talus ou tout autre élément de paysage susceptible de les dissimuler ou de les rendre moins perceptibles depuis l’espace public. Ils sont limités à 15 m² d’emprise au sol. Dans ce cas on évitera d’isoler un ensemble solaire : essayer dans la mesure du possible de l’adosser à un élément bâti.
Les ombrières photovoltaïques sont autorisées pour tout type de stationnement en veillant à ce que les profils des supports ne soient pas massifs. Dans tous les cas les supports et l’armature soutenant les panneaux des ombrières photovoltaïques doivent être de couleur sombre (ardoise, gris brun). Il sera recherché une absence de miroitement. En cas de pose de plusieurs ombrières, l’impact de l’organisation orthogonale des panneaux, sera réduit en plantant une trame arbustive inter-rangs. Les
Bords seront accompagnés par la plantation d’arbres.
La plantation en une orientation oblique contribue à une impression aléatoire plus « naturelle ».
Alternance entre omb