Zone N
- Zone naturelle
- 15 articles
- PLU de Bévy, approuvé le 18/10/2017
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Si la construction ne jouxte pas la limite d’emprise publique, le recul de la construction doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment sans toutefois pouvoir être inférieur à 3 mètres.
- À quelle distance du voisin ?
Si la construction ne jouxte pas la limite séparative, le recul de la construction doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment sans toutefois pouvoir être inférieur à 3 mètres.
- Quelle surface au sol ?
Non réglementée.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions ne doit pas excéder 6 mètres mesurés à partir du terrain naturel avant terrassements jusqu'à l'égout du toit.
Le caractère de la zone NTexte du document
La zone N correspond aux secteurs qu’il convient de protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt esthétique, historique ou écologique. Elle comprend les secteurs : Nh : habitations isolées, Nj : secteur correspondant aux jardins et à la bande boisée qui protège le village RAPPELS L’édification de clôture et certaines constructions nouvelles doivent être précédées d'une déclaration préalable, conformément aux articles L.421 et R.421 du Code de l’Urbanisme. Conformément à l’article R.421-12 du Code de l’urbanisme, la commune a décidé de soumettre les clôtures à déclaration sur l’ensemble du territoire communal. Les démolitions mentionnées aux articles R. 421-27 et R. 421-28 du Code de l’urbanisme sont soumises à permis de démolir à l'exception de celles qui entrent dans les cas visés à l'article R. 421-29. Les découvertes fortuites de vestiges archéologiques, à l’occasion de travaux quelconques, doivent être signalées au Maire de la commune conformément aux articles L.531-14 et L.53116 du code du patrimoine. Dans les EBC, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation (art. L 130.1 du Code de l'Urbanisme). Les éléments repérés au titre de l’article L.123-1-5-7e sont protégés et doivent faire l’objet d’une déclaration préalable avant toute modification.
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 63 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Toutes les utilisations et occupations des sols non mentionnées à l’article 2 sont interdites.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
Dans les zones concernées par la servitude de protection des captages d’eau, l’occupation du sol est soumise au respect de l’arrêté préfectoral du 26 juillet 1977 déclarant d’utilité publique, le captage de l’Abîme de Bévy et de l’arrêté préfectoral du 11 décembre 2000 déclarant d’utilité publique, le captage de la Source de Breuil.
Sont admis : Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
L’impact sur l'environnement des aménagements et ouvrages admis doit être réduit au maximum, et demeurer compatible avec le maintien de la qualité du site.
Dans les secteurs Nh :
Sont admis sous réserve d’une bonne insertion dans le site :
L’extension mesurée des bâtiments existants à usage d’habitation, d’hébergement hôtelier, d’artisanat, de bureaux et de commerces, et d’entrepôts, dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à l’approbation du PLU
Les changements de destination à usage d’habitation, d’hébergement hôtelier, d’artisanat, de bureaux et de commerces, et d’entrepôts
Les constructions d’annexes fonctionnelles, d’une emprise au sol inférieure à 30 m2, sans création de nouveaux logements ; le nombre d’annexes est limité à deux annexes sur la parcelle ou le tènement foncier
Les piscines
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit après sinistre, ou démoli depuis moins de 10 ans
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Les affouillements et exhaussements de sol s’ils sont nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec le caractère de la zone
Les activités agrotouristiques commerciales, de restauration ou d’accueil (chambres d’hôtes, fermes-auberges, gîtes ruraux, camping à la ferme, …), dans le volume du bâti existant
Les constructions nécessaires et liées à la gestion forestière ou à la préservation et à la gestion des milieux naturels.
Dans les secteurs Nj :
Les annexes fonctionnelles des constructions existantes dans la limite de 30 m² de surface de plancher
Article N 3Accès et voirie
1. Accès
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
2. Voirie
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie et du service des ordures ménagères. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. La voirie doit être pensée en cohérence avec la trame viaire environnante. Les nouvelles voies en impasse, uniquement lorsqu’elles sont nécessaires, doivent permettre de faire demi-tour, et se poursuivre par un cheminement doux, permettant aux deux roues non motorisés et aux piétons de relier une emprise publique, sauf impossibilité technique.
Article N 4Desserte par les réseaux
1. Eau potable
Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable. L’utilisation d’eau provenant de pompage, de puisage, de récupération des eaux pluviales, est autorisée pour les usages non domestiques, dans le respect de la réglementation en vigueur. Les installations présentant un risque particulier de pollution du réseau public d’eau potable par phénomènes de retour d’eau doivent être équipées après compteur, d’un dispositif de disconnexion.
2. Assainissement
2.1 Eaux usées En l’absence de réseau public d’assainissement, un dispositif d'assainissement autonome devra être installé, conformément à la réglementation en vigueur.
2.2 Eaux pluviales Les eaux pluviales doivent être absorbées en totalité par le terrain. En cas d’impossibilité d’infiltration, l’évacuation vers le réseau public d’eaux pluviales s’il existe, ou vers le fossé sous réserve de l’autorisation des services gestionnaire de la voie, est autorisée.
La récupération et la réutilisation pour des usages non domestiques est autorisée.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTÉRISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementées.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Si la construction ne jouxte pas la limite d’emprise publique, le recul de la construction doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment sans toutefois pouvoir être inférieur à 3 mètres.
Des implantations différentes pourront être autorisées : pour des extensions ou aménagements de bâtiments existants non conformes à ces règles, en cas de reconstruction après sinistre, pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, de distribution d'énergie électrique, d'alimentation en eau potable ou d'assainissement, de télécommunication et de télédiffusion,
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Si la construction ne jouxte pas la limite séparative, le recul de la construction doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment sans toutefois pouvoir être inférieur à 3 mètres.
Des implantations différentes pourront être autorisées : pour des extensions ou aménagements de bâtiments existants non conformes à ces règles, en cas de reconstruction après sinistre, pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, de distribution d'énergie électrique, d'alimentation en eau potable ou d'assainissement, de télécommunication et de télédiffusion,
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Non réglementée.
Article N 9Emprise au sol
Non réglementée.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des constructions ne doit pas excéder 6 mètres mesurés à partir du terrain naturel avant terrassements jusqu'à l'égout du toit.
Il n'est pas fixé de hauteur maximale pour les équipements d'infrastructure (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, etc...).
Article N 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR PLU
de Bévy – Règlement Dossier d’approbation
1. Généralités
L’implantation, l’architecture, les dimensions et l’aspect extérieur des bâtiments ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.
Sont interdits les pastiches d’architecture étrangère à la région.
Les constructions présenteront une simplicité de volume.
Elles s'adapteront au terrain naturel, les talus artificiels et les décaissements apparents sont interdits.
Des dispositions différentes des règles des paragraphes suivants pourront être autorisées pour des extensions ou aménagements de bâtiments existants eux-mêmes non conformes à ces règles ainsi que pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, de distribution d’énergie électrique, d’alimentation en eau potable ou d’assainissement, de télécommunication et de télédiffusion.
Des adaptations peuvent être apportées aux dispositions ci-dessous dans le cas de projets d’architecture moderne ayant fait l’objet de recherches particulières quant à l’intégration dans son environnement.
Au titre de l’article L.111-6-2 du code de l’urbanisme, les dispositions ci-dessous pourront être adaptées afin de permettre, voire favoriser, la réalisation de constructions bioclimatiques et/ou utilisant des énergies renouvelables qui ne répondent pas aux mêmes contraintes techniques (isolation par l’extérieur des enveloppes, toitures végétalisées, orientation des façades…).
Les dispositions ci-dessous ne concernent pas la construction, l’extension et l’aménagement des équipements collectifs.
2. Bâtiments à usage d’habitation
Ils respecteront les principes suivants :
2.1 Façades :
Sont interdits : l’emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts ou enduits tels que carreaux de plâtre, parpaings de béton ou briques creuses ; l’emploi de matériaux brillants ; la peinture sur la pierre ;
les couleurs des façades, des modénatures et des menuiseries sont indissociables et doivent faire l’objet d’une étude globale. Leurs teintes devront être choisies dans le nuancier déposé à la Mairie de Bévy ; le blanc pur est interdit.
2.2 Toitures
Les toitures des constructions principales doivent être à deux versants ou plus et respectant des pentes comprises entre 80 et 110 %, sauf dans le cas de la mise en œuvre d’une architecture bioclimatique.
Pour la réfection des toitures, le matériau utilisé devra être en harmonie avec celui du bâtiment existant.
Les toitures en pointe de diamant sont interdites.
Les toitures terrasses horizontales sont autorisées à condition qu’elles soient végétalisées, gravillonnées ou couvertes d’un platelage bois et réalisées dans le cadre d’un projet d’architecture moderne ayant fait l’objet de recherches particulières quant à l’intégration dans son environnement.
Les lucarnes en toiture seront traitées d’une façon simple : type bourguignonne à jambages droits ou légèrement galbés.
Les châssis intégrés dans la pente de toit, soit sous forme de d’ouvertures étirées en hauteur, soit sous forme de verrières ou de châssis accolés sont autorisés.
Dans tous les cas les ouvertures en toitures devront respecter l’ordonnancement des ouvertures de façade.
Les matériaux de couverture des immeubles d’habitation seront en tuiles de teinte vieillie nuancée, de forme appropriée à la région. Les matériaux de couverture des toitures des lucarnes seront identiques à la toiture principale.
Sont interdits : les fibro-ciments et tôles ondulées employés de façon apparente, les produits bitumineux (bardeaux d’asphalte).
L’extension mesurée d’une construction dont la toiture n’est pas conforme au présent règlement pourra être autorisée avec un matériau identique à l’existant.
La reconstruction à l’identique après sinistre est autorisée.
3. Construction d’annexes et extension
PLU de Bévy – Règlement Dossier d’approbation
Toute extension de bâtiments ne doit pas dénaturer l'architecture de la construction d'origine. Elles devront soit se conformer aux caractéristiques du bâtiment existant, soit se démarquer avec une architecture moderne, en traitant le lien entre l’existant et l’extension.
Si elles n’adoptent pas les caractéristiques de toiture du bâtiment principal, les extensions et annexes pourront soit être couverte d’une toiture terrasse à condition qu’elle soit végétalisée, gravillonnée, ou couverte d’un platelage bois, soit être couverte d’une toiture à un seul pan dont la pente est laissée libre.
L’emploi de la tôle ondulée est interdit.
Les vérandas sont autorisées. Elles devront adopter des profilés fin. Leur toiture seront translucides ou de ton sombre.
4. Panneaux solaires et dispositifs de climatisation
Les panneaux solaires doivent être intégrés à l'enveloppe des constructions sans effet de superstructures surajoutées.
Le positionnement des capteurs doit se faire de façon la plus discrète possible afin de préserver le contexte urbain et paysager. Les panneaux devront être intégrés comme une modénature ou un élément constitutif de l'architecture :
position proche de la gouttière sur le toit, minoration de la surépaisseur par rapport à la surface de la couverture, assemblage horizontal
Les dispositifs de climatisation ne devront pas être visibles depuis l’espace public
5. Clôtures
5.1 Clôtures sur voies publiques et privées
Elles seront constituées soit : d’un mur continu d’une hauteur maximum de 1,50 m en pierre ou enduit dans la même tonalité que le bâtiment principal; d’un mur bahut, ou socle de maçonnerie enduite dans la même tonalité que le bâtiment principal, d’une hauteur de 0,50 m à 1,50 m, surmonté d’une grille ou de barreaux non galbés en bois, ou aspect bois, ou en métal ; dans ce cas la hauteur totale de la clôture ne devra pas excéder 2,00 m de hauteur depuis le niveau de l’axe de la rue, de haies vives composées d'essences locales d’une hauteur maximale de 2 mètres, accompagnées ou non de grillage
5.2 Les clôtures sur limites séparatives
Elles ne dépasseront pas 2 mètres et seront constituées soit : de haies vives d'essences locales accompagnées ou non de grillage, de murs de pierre, de murs pleins, dont l’enduit sera de même nature et de même tonalité que celui du bâtiment principal de grillages ou de grilles.
Nonobstant les dispositions ci-dessus, les murs de clôture anciens en pierres et les grilles doivent, dans la mesure du possible, être préservés.
Article N 12Stationnement
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques. Il devra correspondre aux besoins des occupations ou utilisations du sol.
Article N 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISÉS CLASSÉS
Les plantations existantes devront être respectées ou remplacées.
Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l'article L 130.1 du Code de l'Urbanisme.
Les plantations seront constituées d’essences locales
Boisements et haies identifiées au titre de l’article L.123-1-5-7°
Les boisements et haies identifiés au titre de l’article L 123-1-5-7° du code de l’urbanisme sont soumis aux dispositions de cet article et doivent être protégés. En cas de destruction pour un projet de construction ou de voirie, des mesures compensatoires peuvent être imposées :
Si les conditions techniques le permettent, le déplacement de l’élément sera préféré à l’arrachage ou l’abattage Dans le cas de l’arrachage ou l’abattage, la plantation d’essences identiques, à l’emplacement même ou à proximité immédiate du site et à volume équivalent à l’élément détruit.
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL PLU
de Bévy – Règlement Dossier d’approbation
Le coefficient d'occupation du sol n'est pas réglementé dans l'ensemble de la zone.
Article N 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES
Non réglementé
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
5.
Règlement
Dossier d’approbation 24 février 2015
Plan Local d’Urbanisme de Bévy
Vu pour être annexé à notre délibération en date de ce jour LE MAIRE,
Approuvé le : 24 février 2015
Berthet Liogier Caulfuty 15, rue François Mignotte B.P. 90042 21 702 NUITS SAINT GEORGES Cedex
SOMMAIRE
PLU de Bévy – Règlement Dossier d’approbation
PREAMBULE
PLU de Bévy – Règlement Dossier d’approbation
La portée juridique du règlement du plan local d’urbanisme :
D’après l’article L.123-5 du code de l’urbanisme, « le règlement et ses documents graphiques sont opposables à toute personne publique ou privée pour l'exécution de tous travaux, constructions, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, pour la création de lotissements et l'ouverture des installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan. Ces travaux ou opérations doivent en outre être compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement mentionnées à l'article L. 123-1-4 et avec leurs documents graphiques. »
L’autorité chargée d’instruire les demandes doit donc procéder à l’instruction et délivrer l’autorisation tant sur la base de ces deux documents que sur la base de prescriptions particulières édictées à partir d’autres législations et réglementations ayant des effets sur l’occupation et l’utilisation du sol.
Mode d’emploi du règlement :
Toute personne souhaitant entreprendre des travaux ou des aménagements doit respecter les dispositions du Plan Local d’Urbanisme (PLU).
Pour connaître les contraintes affectant l’occupation ou l’utilisation du sol, il est nécessaire de consulter le règlement ainsi que les autres plans et documents composant le PLU.
Après avoir déterminé dans quelle zone du PLU votre terrain est situé, le règlement vous informera : des occupations et utilisations des sols interdites ou admises sous conditions (articles 1-2), des obligations en matière de desserte par les réseaux et les voies (articles 3-4), des caractéristiques des terrains (article 5) des implantations possibles de la construction par rapport aux voies, aux limites avec le(s) terrain(s) voisin(s) et aux constructions sur une même unité foncière (articles 6-7-8), de l’emprise au sol (article 9) de la hauteur de la construction (article 10), de l’aspect extérieur de la construction (article 11), des exigences en matière de stationnement (article 12), du traitement des espaces extérieurs (article 13), des règles de densité (article 14), des obligations en terme de performances énergétiques (article 15) des obligations en terme de communications numériques (article 16)
Les règles varient en fonction de la situation du terrain dans un zone déterminée du PLU ou dans un périmètre particulier.
Toute personne peut contacter la mairie de Bévy pour connaître les règles nationales rassemblées dans le code de l’Urbanisme, les règles locales édictées dans le PLU ou encore les autres législations et réglementations qui encadrent l’occupation et l’utilisation des sols.
Il est ainsi recommandé de contacter la mairie pour connaître : la faisabilité de votre projet, le type de demande d’autorisation ou de déclaration préalable à déposer en mairie préalablement à l’engagement de tous travaux, les pièces à joindre à la demande, les taxes d’urbanisme générées par votre projet, ainsi que les éventuelles autres formalités.
TITRE I DISPOSITIONS GENERALES
1. Champ d’application territorial du plan
PLU de Bévy – Règlement Dossier d’approbation
Le Plan Local d’Urbanisme s’applique sur l’ensemble du territoire de la commune de Bévy.
Les règles s’appliquent à l’unité foncière, c’est à dire à la parcelle cadastrale ou à l’ensemble des parcelles d’un seul tenant qui appartiennent, sans rupture, à un même propriétaire.
2. Articulation des règles du Plan Local d’Urbanisme avec d’autres dispositions relatives à l’occupation ou à l’utilisation du sol
Les dispositions du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions particulières édictées au titre des législations spécifiques ci-après. Il s’agit notamment des dispositions suivantes :
Les dispositions impératives des règles générales d’urbanisme :
Article R.111-2 du code de l’Urbanisme : la salubrité et la sécurité publique. "Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations."
Article R.111-4 du code de l’Urbanisme : les sites et vestiges archéologiques "Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques."
Article R.111-15 du code de l’Urbanisme : le respect de l’environnement "Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement."
Article R.111-21 : le respect des paysages, des sites et des lieux avoisinants "Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales."
Article L.111-6-1 : Stationnements liés aux commerces « Nonobstant toute disposition contraire du plan local d'urbanisme, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale prévue aux 1°, 6° et 8° du I de l'article L. 720-5 du code de commerce et à l'autorisation prévue aux articles L. 212-7 et L. 212-8 du code du cinéma et de l'image animée, ne peut excéder une fois et demie la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Lorsqu'un établissement de spectacles cinématographiques soumis à l'autorisation prévue aux articles L. 212-7 et L. 212-8 du code du cinéma et de l'image animée n'est pas installé sur le même site qu'un commerce soumis aux autorisations d'exploitation commerciale prévues à l'article L. 752-1 du code de commerce, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes de cet établissement de spectacles cinématographiques ne doit pas excéder une place de stationnement pour trois places de spectateur. Ces dispositions ne font pas obstacle aux travaux de réfection et d'amélioration ou à l'extension limitée des bâtiments commerciaux existant le 15 décembre 2000.»
Article L.123-1-13 : Stationnements liés aux logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat « Il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. Les plans locaux d'urbanisme peuvent en outre ne pas imposer la réalisation d'aires de stationnement lors de la construction de ces logements. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'Etat. »
Les servitudes d’utilité publique :
Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire sont reportées dans une annexe spécifique du dossier du plan local d’urbanisme (annexe : servitudes d’utilité publique). Les règles de chaque zone du plan local d’urbanisme peuvent voir leur application modifiée, restreinte ou annulée par les effets particuliers d’une servitude d’utilité publique.
Les vestiges archéologiques :
En application de l’article L.531-14 du code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement âtre signalés au Maire de Bévy, lequel prévient la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) de Bourgogne – Service régional de l’archéologie1.
Le décret n°2004-490 prévoit que : « les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entrepris que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations « (article 1).
Conformément à l’article 7 de ce même décret, « … les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux … peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. »
1 39, rue vannerie – 21000 DIJON – Tel : 03.80.68.50.13 ou 03.80.68.50.20.
3. Les périmètres particuliers ayant une incidence sur les occupations et utilisations du sol
Droit de préemption urbain Conformément à l’article L.211-1 du code de l’urbanisme, une fois le plan local d'urbanisme approuvé, la commune pourra « par délibération, instituer un droit de préemption urbain sur tout ou partie des zones urbaines et des zones d'urbanisation future délimitées par ce plan ».
4. Les règles du PLU
Division du territoire en zones
Le règlement du plan local d'urbanisme distingue plusieurs grandes catégories de zones :
Les zones urbaines (dites zones U), concernent les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Le PLU de Bévy distingue les zones : UA : correspondant au noyau ancien d’habitat (bourg) ; UB : correspondant aux secteurs pavillonnaires.
Les zones agricoles (dites zones A), recouvrent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Le PLU de Bévy distingue les zones : A : secteurs à vocation agricole, Ah : secteurs présentant des constructions existantes isolées en zone agricole, Av : secteurs à vocation agricole où la construction est interdite pour des raisons de protection de la valeur agronomique des terrains.
Les zones naturelles (dites zones N), regroupent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : a) Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; b) Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; c) Soit de leur caractère d'espaces naturels.
Le PLU de Bévy distingue les zones : N : correspondant aux secteurs aux sensibilités environnementale, écologique et paysagère, Nh : secteurs présentant des constructions existantes isolées en zone naturelle, Nj : secteur correspondant aux jardins et à la bande boisée qui protège le village
Remarque : Dès qu'une zone comprend plusieurs secteurs, la règle générale de la zone s'applique à chacun d'eux, sauf lorsqu'une disposition particulière est prévue pour l'un de ces secteurs. Dans ce cas, la disposition spécifique est applicable au secteur visé en complément ou en substitution à la règle générale.
Règles reportées sur les plans de zonage
Les documents graphiques du règlement font également apparaître : les espaces boisés classés, les emplacements réservés,
Périmètres reportés en annexe du PLU
Le territoire est recouvert par différents périmètres et réseaux. Sont ainsi annexés au PLU : les servitudes d’utilité publique ; les réseaux d’eaux et d’assainissement et le zonage d’assainissement ;
5. Champs d’application des règles d’urbanisme
Le règlement et ses documents graphiques sont opposables à toute personne publique ou privée pour l'exécution de tous travaux, constructions, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, pour la création de lotissements et l'ouverture des installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan.
Toutes les occupations et utilisations du sol doivent être conformes aux dispositions réglementaires du PLU et compatibles avec ses orientations.
Adaptations mineures (article L.123-1 du Code de l’urbanisme) :
« Les règles et servitudes définies par un plan local d’urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. »
Par adaptations mineures, il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d'urbanisme sans aboutir à un changement de type d'urbanisation et sans porter atteinte au droit des tiers. Les adaptations excluent tout écart important entre la règle et l'autorisation accordée.
Travaux de reconstruction après sinistre ou d’aménagement des constructions existantes :
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou sont sans effet à leur égard, en l’absence d’autres dispositions expressément prévues par le règlement de la zone concernée.
Ainsi, les dispositions des articles 3 à 13 de chaque règlement de zone peuvent faire l’objet d’adaptations mineures dès lors qu'elles sont rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, conformément à l'article L 123.1-9 du Code de l'Urbanisme.
Conformément à l’article L.123-5 du code de l’urbanisme : « […] L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles. L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut également, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre la restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles. L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, dans des conditions définies par décret en Conseil d'Etat, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme ou du document d'urbanisme en tenant lieu pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. L'autorité compétente recueille l'accord du préfet et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.»
Occupations ou utilisations du sol soumises à autorisation préalable ou à déclaration
Outre les constructions soumises au régime du permis de construire, certaines occupations ou utilisations du sol doivent être soumises à autorisation préalable ou à déclaration applicable à certaines occupations ou utilisations du sol :
certaines constructions nouvelles mentionnées aux articles R.421-9 à R421-12 qui doivent faire l’objet d’une déclaration préalable telle que l’édification des clôtures ; en effet, la commune par délibération en date du 18/11/2014 a décidé de soumettre les clôtures à déclaration préalable, sur l’ensemble du territoire communal. Toutefois, l’implantation des clôtures nécessaires à l’activité agricole et forestière n’est pas soumise à déclaration, conformément à l’article R.421-2 du code de l’urbanisme. les travaux et changements de destination mentionnés à l’article R.421-17 qui sont soumis à déclaration préalable ; les travaux, installations et aménagements affectant l’utilisation du sol mentionnés aux articles R.421-23 à 25, qui doivent faire l’objet d’une déclaration préalable et notamment : tous travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié aux documents graphiques, en application de l’article L.123-1-5 7° du Code de l’urbanisme, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager ; l'installation d'une résidence mobile visée par l'article 1er de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, constituant l'habitat permanent des gens du voyage, lorsque cette installation dure plus de trois mois consécutifs ; les aires d'accueil des gens du voyage les démolitions soumises à permis de démolir définies par les articles R.421-26 et suivants du code de l’urbanisme. Toute destruction partielle ou totale d’un élément bâti, ou ensemble bâti, identifié aux documents graphiques comme devant être protégé au titre de l’article L.123-1-5 7° du Code de l’urbanisme, doit préalablement faire l’objet d’une demande de permis de démolir, conformément à l’alinéa e) de l’article R.421-28 du code de l’urbanisme ; les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés au titre de l’article L.130-1 du Code de l’urbanisme et figurant comme tel aux documents graphiques ; les demandes d’autorisation de défrichement ne sont pas recevables dans ces espaces boisés classés ;
La portée du règlement à l’égard des autres règles
En cas de divergences entre des règles encadrant l’occupation et l’utilisation des sols, la règle la plus contraignante s’applique.
D’autres réglementations et législations ont ainsi des effets sur les occupations et les utilisations des sols, dont :
le code Civil, les règles de construction, de sécurité et d’accessibilité (Code de la construction et de l’habitation), le Règlement Sanitaire Départemental (Code de la santé publique), le règlement de voirie (Code de la voirie routière et arrêté municipal), la législation des installations classées au titre du Code de l’environnement, soumises à autorisation ou à déclaration, la législation relative aux établissements commerciaux, …
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
CHAPITRE 1 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
PLU de Bévy – Règlement Dossier d’approbation
CARACTÈRE DE LA ZONE
La zone UA correspond au noyau ancien de la commune dont le tissu urbain est dense, continu et à l'alignement.
RAPPELS
L’édification de clôture et certaines constructions nouvelles doivent être précédées d'une déclaration préalable, conformément aux articles L.421 et R.421 du Code de l’Urbanisme. Conformément à l’article R.421-12 du Code de l’urbanisme, la commune a décidé de soumettre les clôtures à déclaration sur l’ensemble du territoire communal. Les démolitions mentionnées aux articles R. 421-27 et R. 421-28 du Code de l’urbanisme sont soumises à permis de démolir à l'exception de celles qui entrent dans les cas visés à l'article R. 421-29. Les découvertes fortuites de vestiges archéologiques, à l’occasion de travaux quelconques, doivent être signalées au Maire de la commune conformément aux articles L.531-14 et L.53116 du code du patrimoine. Dans les EBC, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation (art. L 130.1 du Code de l'Urbanisme). Les éléments repérés au titre de l’article L.123-1-5-7e sont protégés et doivent faire l’objet d’une déclaration préalable avant toute modification.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.