Dispositions générales
SOMMAIRE
TITRE I DISPOSITIONS GENERALES
Le présent règlement est établi conformément aux prescriptions du Code de l’Urbanisme.
I.1. Champ d’application territorial
Le présent règlement s'applique à l’ensemble du territoire de la commune de Blavozy. Il fixe, sous réserve des droits des tiers et du respect de toute autre réglementation en vigueur, les conditions d'utilisation des sols.
I.2. Portée respective du règlement et des autres législations
a) Sont et demeurent en vigueur les dispositions du Règlement National d’Urbanisme visées par l’article R.111‐1 du Code de l'Urbanisme.
b) Sont et demeurent en vigueur les dispositions relatives au sursis à statuer visées par l’article L.424-1 du Code de l'Urbanisme.
c) Demeurent notamment applicables, nonobstant les dispositions du présent P.L.U., et dans leur domaine de compétence spécifique, les réglementations particulières suivantes : ‐ le Code de Santé Publique ‐ le Code Civil ‐ le Code de la Construction et de l'Habitation ‐ le Code de la Voirie Routière -le Code Général des Collectivités Territoriales ‐ le Code Forestier ‐ le Règlement Sanitaire Départemental ‐ le Code Minier ‐ le Code Rural et de la pêche maritime - le Code du Patrimoine ‐ le Code de l’Environnement ‐ les autres législations et réglementations en vigueur
d) Demeurent notamment applicables, les servitudes d’utilité publique : Dans ce cadre, il est impératif de se référer à la liste et au plan des servitudes d’utilité publique joint au dossier.
e) Compatibilité des règles de lotissement et de celles du Plan Local d’Urbanisme : En application de l’article L.442‐9 et suivants du Code de l'Urbanisme, les règles d’urbanisme contenues dans les documents approuvés du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s’il a été approuvé ou les clauses de nature règlementaire du cahier des charges s’il n’a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d’urbanisme. De même, lorsqu’une majorité de co-lotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s’appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d’urbanisme, dès l’entrée en vigueur de la loi n°2014-366 du 24 Mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové.
f) Classement sonore des infrastructures de transports terrestres : Route Nationale 88 Dans ce cadre, il est impératif de se référer à l’annexe spécifique sur le classement sonore, jointe au dossier de PLU.
g) Le Droit de préemption urbain (DPU) : la commune exercera son droit de préemption urbain selon l’article L.211-1 du Code de l’Urbanisme, sur l’ensemble des zones urbaines U et d’urbanisation future AU du présent PLU.
I.3. Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, à urbaniser, agricoles, et en zones naturelles et forestières, auxquelles s'appliquent les présentes "Dispositions Générales", ainsi que les dispositions particulières suivantes :
- les différents chapitres du Titre II pour les zones urbaines (U) : (articles R.123‐4 ‐ R.123.5)
« Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». (R.123‐5)
➢ La zone UA : zone dense et centrale, correspondant notamment au centre-bourg ancien.
➢ La zone UC : zone correspondant à l’extension du bourg sous forme pavillonnaire moins dense, ainsi qu’au hameau des Salins et au secteur de Champ Couvert.
➢ La zone Ui : zone à vocation économique, correspondant notamment à la zone d’activité de Laprade.
- les différents chapitres du Titre III pour les zones à urbaniser (AU) : (articles R.123.4 – R.123.6).
« Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement. Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme. »
➢ La zone AUc : zone à urbaniser opérationnelle à vocation principale d’habitat. Elle se compose de deux secteurs AUc1 et AUc2.
➢ La zone AU est une zone à urbaniser stricte, bloquée, dont l’ouverture à l’urbanisation nécessite une évolution du PLU.
- Les différents chapitres du Titre IV pour les zones agricoles (A) : (articles R.123.4 ‐ R.123.7).
« Peuvent être classés en zone agricole, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole sont seules autorisées en zone A ».
➢ La zone A : zone à vocation agricole. ➢ Elle comporte un secteur An, non constructible, pour motif écologique et/ou paysager et au regard des caractéristiques du site. ➢ Elle comporte un secteur At, secteur de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL), à vocation principale tourisme et loisirs, au niveau du site de centre-équestre.
- les différents chapitres du Titre V pour les zones naturelles et forestières (N) : (articles R.123.4 ‐ R.123.8)
« Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels ».
➢ La zone N est la zone naturelle et forestière. ➢ Elle comprend un secteur Nl, secteur de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL), à vocation d’équipements sportifs et de loisirs, situé au Sud du centre-bourg (Pannassac) et du lotissement du Pont-de-Sumène. ➢ Elle comporte un secteur Nt, secteur de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL), à vocation principale tourisme, loisirs et équipements, au niveau du site du Moulin de Barette.
I.4. Outils complémentaires
Le Plan Local d’Urbanisme délimite également des éléments complémentaires :
- Emplacements réservés Article L151-41 du Code de l’urbanisme : « Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; 2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; 3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ; 5° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes. » Ces éléments sont détaillés dans la pièce "Liste des Emplacements Réservés". Une liste simplifiée figure au plan de zonage.
- Espaces paysagers à préserver Article L151-19 du Code de l’urbanisme : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. » Il s’agit d’espaces situés au-dessus du chemin du Petit Bois, ayant une valeur paysagère en raison de leur caractère boisé sur un secteur de pente. Ces espaces font l’objet des prescriptions suivantes :
- Maintien du caractère paysager et arboré du site ;
- Maintien et/ou plantation d’arbres d’essences locales et variées et/ou remarquables ;
- Interdiction des constructions nouvelles, sauf annexes dans la limite de 50m² d’emprise au sol et piscine dans la limite de 50m² de bassin.
- Continuités piétonnes à préserver Article L151-38 du Code de l’urbanisme : « Le règlement peut préciser le tracé et les caractéristiques des voies de circulation à conserver, à modifier ou à créer, y compris les rues ou sentiers piétonniers et les itinéraires cyclables, les voies et espaces réservés au transport public. » A ce titre, le Plan Local d’Urbanisme identifie des continuités piétonnes à préserver ou créer. Les constructions et occupations du sol autorisées dans les zones concernées le sont à condition de ne pas compromettre la continuité des liaisons piétonnes existantes ou la création de nouvelles liaisons, telles qu’identifiées sur le plan de zonage, à moins de recréer en remplacement une nouvelle liaison piétonne de caractéristiques équivalentes.
- Voirie à créer Article L151-38 du Code de l’urbanisme : « Le règlement peut préciser le tracé et les caractéristiques des voies de circulation à conserver, à modifier ou à créer, y compris les rues ou sentiers piétonniers et les itinéraires cyclables, les voies et espaces réservés au transport public. » A ce titre, le Plan Local d’Urbanisme identifie des voiries à créer à long terme. Les constructions et occupations du sol autorisées dans les zones concernées le sont à condition de ne pas compromettre la réalisation future des principes de voies identifiés sur le plan de zonage.
- Eléments bâtis remarquables à préserver Article L151-19 du Code de l’urbanisme : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. » A ce titre, le Plan Local d’Urbanisme identifie des éléments de patrimoine (croix, fontaine, lavoir, pont, passerelle, chibotte, …) qui font l’objet des prescriptions suivantes :
- Démolition soumise à permis de démolir ;
- Protection stricte ; travaux sur ces éléments, réhabilitation et aménagement de leurs abords autorisés à condition de respecter l’architecture d’origine ;
- Evolution possible de la localisation des éléments en particulier pour des raisons d’élargissement de voirie ou d’aménagement d’espace public, de carrefour, mais repositionnement au plus près de leur emplacement originel et maintien voire amélioration si possible de leur visibilité depuis les espaces accessibles au public.
- Cours d’eau et leurs abords, et zones humides à préserver Article L151-23 du Code de l’urbanisme : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. » A ce titre, le Plan Local d’Urbanisme identifie des cours d’eau à préserver qui font l’objet des prescriptions suivantes :
- en zones agricoles, naturelles et à urbaniser : - aucun obstacle à l’écoulement des cours d’eau ne sera autorisé. ; - le profil naturel du lit et des berges de ces cours d’eau est à préserver ;
A ce titre, le Plan Local d’Urbanisme identifie : - en zones agricoles, naturelles et à urbaniser, les abords de cours d’eau sur une bande de 10m de part et d’autre des cours d’eau, hors section couverte : toute construction est interdite à l’exception de celles nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif. - en zones urbaines, les abords de cours d’eau sur une bande de 5m de part et d’autre des cours d’eau : l’imperméabilisation des sols est à limiter (hors section couverte).
A ce titre également, le Plan Local d’Urbanisme identifie des zones humides à préserver, qui font l’objet des prescriptions suivantes :
- seuls y sont autorisés les travaux, aménagements, exhaussement et affouillement de sols nécessaires à l’entretien d’usage ou contribuant à préserver ou à restaurer les secteurs humides, ainsi que les travaux, constructions et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif.
- dans le cas où l’urbanisation ne peut pas être évitée, une compensation de 2 pour 1 est à prévoir.
I.5. Adaptations mineures
En vertu de l’article L.152-3 du Code de l’Urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Dans ces cas, la décision doit être explicite et motivée.
Par adaptation mineure, il faut entendre un assouplissement, un faible dépassement de la norme, qui doit être apporté sans aboutir à un changement du type d’urbanisation, en excluant tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.
I.6. Dérogations
En vertu de l’article L.152-4 du Code de l’urbanisme, il peut être dérogé aux dispositions du présent règlement afin de permettre :
- la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;
- la restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;
- la réalisation de travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant dans les conditions définies par décret.
En vertu de l’article L.152-5 du Code de l’Urbanisme, il peut être dérogé aux dispositions du présent règlement afin de permettre :
- La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ; - La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ; - La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Le présent article n'est pas applicable : - Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ; - Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L.621-30 du même code ; - Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L.631-1 dudit code ; - Aux immeubles protégés en application de l'article L.151-19 dudit code.
I.7. Reconstruction à l’identique
En application de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du P.L.U., dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Toutefois, la reconstruction peut être interdite ou soumise à des conditions dans certains secteurs, en application des servitudes d’utilité publique et/ou sur des secteurs de risques.
I.8. Restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs
En application de l’article L.111-23 du Code de l’Urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L.111-11 du même code, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs est autorisée lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. Il est alors nécessaire de respecter également les règles du présent règlement.
I.9. Permis de démolir
En application des articles L.421-3 et R.421-28 du Code de l’Urbanisme, les démolitions sont soumises au permis de démolir en zone UA, correspondant au centre-bourg.
I.10. Article R.123-10-1 du Code de l’Urbanisme
Cet article R.123-10-1 du Code de l’Urbanisme stipule que « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées au regard de l'ensemble du projet, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose. ».
Le règlement de la commune de Blavozy s’y oppose, c’est-à-dire que les règles de ce document s’appliquent à chaque lot.
I.11. Dispositions relatives aux risques
a) Risques d’inondation
La commune de Blavozy est concernée par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRi) de la Sumène approuvé par arrêté préfectoral du 28 Octobre 2010. Dans les secteurs identifiés dans le PPRI, les autorisations d'occupation ou d'utilisation du sol sont soumises à des prescriptions spéciales au titre de leur règlement. Dans ce cadre, il est impératif de se référer aux annexes spécifiques sur les servitudes d’utilité publique et le PPRi, jointes au dossier de PLU.
b) Risques de mouvements de terrain
La commune de Blavozy est concernée par un Plan de Prévention des Risques naturels retraitgonflement des argiles (PPR-RGA) approuvé le 30 Septembre 2014 par arrêté préfectoral. Dans les secteurs identifiés dans le PPR, les autorisations d'occupation ou d'utilisation du sol sont soumises à des prescriptions spéciales au titre de leur règlement.
Dans ce cadre, il est impératif de se référer aux annexes spécifiques sur les servitudes d’utilité publique et le PPR-RGA, jointes au dossier de PLU.
c) Le risque d’exposition au plomb En application de l’arrêté préfectoral n°DDASS 2001/17 du 31 Janvier 2001, annexé au dossier de PLU, la commune de Blavozy se trouve en zone à risque d’exposition au plomb.
d) Le risque radon La commune est classée en zone de potentiel radon de catégorie 2. Des dispositions constructives sont recommandées pour se prémunir des risques sur la santé. Afin de sensibiliser la population et les porteurs de projet au risque Radon, une plaquette d’information est jointe en annexe II.
I.12. Dispositions relatives aux routes départementales
Le long des routes départementales, la création et la modification des accès privés sont soumises à une permission de voirie instruite au nom du département, par le service gestionnaire, au titre du Code de la Voirie Routière. Cette disposition concerne l’ensemble des sections des routes départementales, qu’elles soient situées en rase campagne ou en agglomération.
Le long des voies départementales, il sera fait application du règlement de voirie départemental. Les services du Conseil Départemental devront être consultés.
I.13. Lutte contre l’Ambroisie
Il est rappelé que l’arrêté préfectoral n°A.R.S/DT 43/01/2013/253 du 5 décembre 2013 définit les obligations en matière de prévention et destruction de l’Ambroisie (espèce végétale allergène) et les modalités de destruction. Dans le cadre d’une démarche de prévention, le règlement comporte en annexe III des plaquettes spéciales travaux publics et permis de construire, présentant les mesures à suivre afin de prévenir le développement de l’Ambroisie.
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES, DITES
«U»
Chapitre 1 Dispositions applicables à la zone UA
CARACTERE DE LA ZONE
- Zone urbanisée, dense et centrale, correspondant au centre ancien du bourg de Blavozy.
SECTION I : NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL