Aller au contenu
Edifiable

Le règlement de Boisseuil, texte intégral

12 articles repris mot pour mot du document opposable 87019_PLU_20260227, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

4 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

COMMUNE DE BOISSEUIL

REGLEMENT DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Modification simplifiée n°7 Approuvée le 2 mars 2023

REGLEMENT DU PLAN LOCAL D’URBANISME 2

SOMMAIRE

DISPOSITIONS GENERALES DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

SOMMAIRE

5 11 13 47 57 65

SOMMAIRE 4

DISPOSITIONS GENERALES

DISPOSITIONS GENERALES

Le présent règlement est établi en application de l'article R. 123-9 du Code de l'Urbanisme. Il s'applique aux constructions nouvelles et à tout aménagement de constructions existantes, ainsi qu'aux clôtures, à l'exception de celles qui sont habituellement nécessaires à l'activité agricole ou forestière. Il s'applique également : · aux installations classées pour la protection de l'environnement (loi du 19 juillet 1976); · aux démolitions (article L. 421-3 du Code de l'Urbanisme) ; · à toute construction, aménagement ou travaux et installation nécessitant une autorisation d’urbanisme à l'exception de celles d'une faible durée de maintien en place ou de caractère temporaire ou des constructions bénéficiant d'un permis délivré à titre temporaire.

Article 1Dispositions générales

Champ d’application territorial

Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune de Boisseuil. En application de l’article R111-1, le règlement du PLU se substitue aux règles édictées par le chapitre 1er du titre 1er du livre 1er de la deuxième partie du Code de l’Urbanisme, sauf pour les dispositions aux articles R111-2, R111-4, R111-15 et R111-21 du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables au PLU.

Article 2Dispositions générales

Portées respectives du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols

Sont et demeurent applicables sur le territoire concerné sans que cette liste soit limitative : ➢ Projet d’aménagement urbain : Les articles R.111-2, R.111-4 et R.111-15 du Code de l’Urbanisme (conditions d’implantation, desserte par les réseaux, localisation du projet, …). ➢ Refus particulier de projet : L’article R.111-21 du Code de l’Urbanisme prévoit les conditions particulières pouvant motiver le refus d’un projet.

Article R.111-21 du Code de l’Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. »

➢ Servitudes d'Utilité Publique : elles sont mentionnées en annexe et reportées sur un document graphique.

➢ Droit de Préemption Urbain : Les servitudes d’urbanisme notamment celles qui résultent de la création du droit de préemption urbain qui peut être institué sur tout ou partie des zones U et AU.

➢ Plan Local d'Urbanisme et lotissements : Conformément à l’article L.442-9 du Code de l’Urbanisme, lorsqu'un Plan Local d'Urbanisme a été approuvé, les règles d'urbanisme contenues dans les documents approuvés d'un lotissement cessent de s'appliquer au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir. Le lotissement suit alors la réglementation du PLU.

DISPOSITIONS GENERALES

➢ Plan Local d’urbanisme et ZAC : Le PLU peut intégrer des dispositions précisant la localisation et les caractéristiques des espaces publics à conserver, à modifier ou à créer, ainsi que celles précisant la localisation prévue pour les principaux ouvrages publics, les installations d'intérêt général et les espaces verts, figurant, soit dans le règlement du PLU, soit dans les orientations d'aménagement et de programmation ou leurs documents graphiques (art. R. 123-3-2 du code de l’urbanisme). C’est traditionnellement au niveau du règlement du PLU que figurent les spécificités de la ZAC au sein du document d’urbanisme. Ainsi un règlement spécifique peut être rédigé pour les zones couvertes par une ZAC. Le périmètre de la ZAC doit être reporté dans les annexes du PLU.

Article 3Dispositions générales

Division du territoire en zones

Le territoire concerné par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones et secteurs.

Zone U3

Ce que la zone U3 autorise, en clair

U3 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : - Une partie des espaces verts communs d'accompagnement d'une surface suffisante

doit être aménagée en espace à vocation de loisirs ou de détente.

U3 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. ASSAINISSEMENT

a) Eaux usées :

◼ Tous les bâtiments générant des eaux usées domestiques (eaux vannes, eaux ménagères) doivent être raccordés au réseau public dans les conditions prescrites par le règlement d'assainissement de Limoges Métropole. A défaut de réseau public, les eaux usées devront être gérées par un dispositif d’assainissement non collectif, respectant les prescriptions techniques en vigueur. Tout projet de construction devra être soumis à l’accord préalable de conception et d’implantation du SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif) de Limoges Métropole.

b) Eaux pluviales :

◼ Les aménagements réalisés sur le terrain doivent limiter l'imperméabilisation des sols et les eaux pluviales seront dans la mesure du possible recyclées ou à défaut, conservées sur la parcelle et infiltrées dans le sol, leur infiltration étant à privilégier. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de la parcelle ne le permettent pas, les aménagements seront conçus de façon à limiter les débits évacués dans le système de collecte existant (réseau d’eaux pluviales ou fossé, dans la mesure où ils existent et si leur capacité hydraulique le permet) ou sur les fonds inférieurs de la parcelle. Dans tous les cas le débit de fuite devra être régulé selon la réglementation en vigueur. Aucun rejet ne sera autorisé sur les voies publiques.

◼ Lorsque la construction ou l'installation envisagée est de nature à générer des eaux de ruissellement polluées, dont l'apport risque de nuire au milieu naturel ou à l'efficacité des dispositifs d'assainissement, le constructeur ou l'aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales.

c) Eaux industrielles :

◼ L'évacuation des eaux usées d'origine industrielle ou assimilable dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à l'autorisation de la commune après avis de lacollectivité

Zone UI

Ce que la zone UI autorise, en clair

UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : – Patrimoine archéologique

Conformément aux dispositions de l’article L.522-5 du Code du Patrimoine, les projets d’aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans les zones définies en annexe documentaire du présent PLU sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation. Par ailleurs, en dehors de ces zones, des découvertes fortuites au cours de travaux sont possibles.

DISPOSITIONS GENERALES

En ce cas, afin d’éviter toute destruction de site qui serait susceptible d’être sanctionnée par la législation relative aux crimes et délits contre les biens (articles 322-1 et 322-2 du Code Pénal), le service régional de l’archéologie devra être immédiatement prévenu, conformément à l’article L53114 du Code du Patrimoine.

Article R111-4 du c ode de l’Urbanisme :

« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. »

ARTICLE 9 – Reconstruction à l’identique après sinistre

La reconstruction d’un bâtiment à l’identique après sinistre est autorisée sur l’ensemble du territoire dès lors que le projet respecte les servitudes d’utilité publique.

Article L111-3 du c ode de l’Urbanisme :

« La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale ou le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »

ARTICLE 10 – Rappel de procédure

➢ Le permis de démolir, conformément aux articles R.421-26, R.421-28 et R.421-29 du Code de l’Urbanisme, comme le permis de construire, s’étend à tous les types d’ouvrage (bâtiments, aménagement d’espaces publics, porches, murs de clôture et de soutènement, etc.).

➢ Les travaux, installations et aménagements soumis à déclaration préalable sont mentionnés aux articles R421-9, R421-10 et R421-11 du Code de l’Urbanisme : exhaussements et affouillements de sol, clôtures, aménagement portant atteinte à un élément patrimonial identifié dans le Plan Local d'Urbanisme ou par délibération municipale, …

➢ En cas de lotissement, et conformément à l’article R123-10-1 du Code de l’Urbanisme, l’ensemble des articles sera applicable à chaque lot.

➢ Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés conformément à l’article L341-7 du nouveau code forestier. En application de l’article L425-6 du Code de l’Urbanisme, la décision d’autorisation de défricher est une pièce constitutive du dossier de permis de construire.

➢ Le stationnement des caravanes est réglementé par l’article R111-37 à R111-40 du Code de l’Urbanisme.

➢ Avant sa réalisation, toute demande d’occupation ou d’intervention sur le domaine public départemental, de création d’accès en bordure de route départementale, de demande de

rejet dans le réseau départemental, fera obligatoirement l’objet d’une demande de permission de voirie auprès du Département. ➢ En cas d’édification d’une clôture, et conformément à l’article R421-12 du Code de l’Urbanisme, une déclaration préalable est nécessaire.

ARTICLE 11 – Emplacements réservés

Les documents graphiques du PLU comportent également des emplacements réservés conformément aux articles L 123-1-5 et L.123-2 du Code de l’Urbanisme. Le propriétaire d’un terrain réservé par le Plan Local d’Urbanisme pour un ouvrage public, une voie publique, une installation d’intérêt général ou un espace vert, peut exiger qu’il soit procédé à l’acquisition dudit terrain sous certaines conditions, par la collectivité ou le service public au bénéfice duquel l’emplacement a été réservé (conformément à l’article L123-17 du Code de l’Urbanisme). D’autre part, le propriétaire d’un terrain, dont une partie est comprise dans un de ces emplacements réservés et qui accepte de céder gratuitement cette partie à la collectivité bénéficiaire de la réserve, peut être autorisé à reporter sur la partie restante de son terrain un droit à construire correspondant à tout ou partie du COS (Coefficient d’Occupation du Sol) affectant la superficie du terrain qu’il cède gratuitement à la collectivité. Cette autorisation est instruite et le cas échéant accordée comme en matière de dérogation. Si la levée de la réserve sur un terrain intervient en cours de validité du PLU, les règles de construction applicables au dit terrain deviennent, sauf modification du PLU, celles qui s’appliquent à la zone ou au secteur englobant le terrain. Les emplacements réservés au PLU figurent en annexe au présent règlement avec l’indication de leurs destinations et des collectivités ou services publics bénéficiaires. Chaque emplacement réservé est affecté d’un numéro qui se retrouve sur le plan.

DISPOSITIONS APPLICABLES

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES

Dans chacune de ces zones s’appliquent les dispositions suivantes : ARTICLE 1 – Les occupations et utilisation du sol interdite ARTICLE 2 – Les occupations et utilisation du sol soumises à des conditions particulières ARTICLE 3 – Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public ARTICLE 4 – Les conditions de desserte par les réseaux ARTICLE 5 – La superficie minimale des terrains constructibles ARTICLE 6 – L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ARTICLE 7 – L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ARTICLE 8 – L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété ARTICLE 9 – Emprise au sol des constructions ARTICLE 10 – La hauteur maximale des constructions ARTICLE 11 – L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords ARTICLE 12 – Le stationnement ARTICLE 13 – Les espaces libres et les plantations ARTICLE 14 – Le coefficient d’occupation du sol ARTICLE 15 – Performances énergétiques et environnementales ARTICLE 16 – Réseaux de communication électronique

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

Les dispositions applicables aux zones urbaines sont justifiées article par article dans le rapport de présentation, pièce 1-3 « Justifications des choix ».

UI 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. ASSAINISSEMENT

a) Eaux usées :

◼ Tous les bâtiments générant des eaux usées domestiques (eaux vannes, eaux ménagères) doivent être raccordés au réseau public dans les conditions prescrites par le règlement d'assainissement de Limoges Métropole. A défaut de réseau public, les eaux usées devront être gérées par un dispositif d’assainissement non collectif, respectant les prescriptions techniques en vigueur. Tout projet de construction devra être soumis à l’accord préalable de conception et d’implantation du SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif) de Limoges Métropole.

b) Eaux pluviales :

◼ Les aménagements réalisés sur le terrain doivent limiter l'imperméabilisation des sols et les eaux pluviales seront dans la mesure du possible recyclés ou à défaut, conservées sur la parcelle et infiltrées dans le sol, leur infiltration étant à privilégier. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de la parcelle ne le permettent pas, les aménagements seront conçus de façon à limiter les débits évacués dans le système de collecte existant (réseau d’eaux pluviales ou fossé, dans la mesure où ils existent et si leur capacité hydraulique le permet) ou sur les fonds inférieurs de la parcelle après accord notarié du propriétaire. Dans tous les cas le débit de fuite devra être régulé selon la réglementation en vigueur. Aucun rejet ne sera autorisé sur les voies publiques.

◼ Lorsque la construction ou l'installation envisagée est de nature à générer des eaux de ruissellement polluées, dont l'apport risque de nuire au milieu naturel ou à l'efficacité des dispositifs d'assainissement, le constructeur ou l'aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales.

Zone ACC

Ce que la zone ACC autorise, en clair

ACC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ZONE A – ARTICLE 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

◼ Les constructions devront s'implanter à une distance de 10m de l'alignement de la voie. L’implantation pourra être inférieure à 10m dans le cas où des contraintes techniques, topographiques ou règlementaires empêcheraient de respecter la distance des 10m et où la voie serait principalement utilisée par l’exploitant agricole dans le cadre de son activité.

◼ Des implantations différentes peuvent être autorisées pour des extensions de bâtiments existants implantés en-deçà des distances minimum exigées. Le projet d'extension devra respecter l'alignement de fait existant.

ZONE A – ARTICLE 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

◼ L'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives du terrain est autorisée en retrait d'une distance minimum de 3 m.

◼ Les débords de toiture ne dépassant pas 0.5m ne seront pas pris en compte dans le calcul de retrait.

ZONE A – ARTICLE 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementé

ACC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : ZONE A – ARTICLE 10 – Hauteur des constructions

a) Principe général : ◼ La hauteur se mesure depuis le sol naturel tel qu'il était avant la réalisation des travaux

ZONE A

jusqu'au faîtage ; ◼ En cas de terrain en pente, le point de référence de la hauteur est calculé au milieu de la façade

de la construction.

b) Hauteur des constructions : ◼ La hauteur maximum au faîtage de la construction est de 9 m pour les agrandissements et les extensions des constructions d’habitation existantes. Pour les annexes, la hauteur au faitage, est limitée à 6m. ◼ La hauteur des bâtiments agricoles n'est pas réglementée. ◼ Ne sont pas soumis aux règles de hauteur résultant du présent article les constructions nécessaires au service public ou d’intérêt collectif lorsque l’aspect architectural et/ou des contraintes techniques l’imposeront.

ACC 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : ZONE A – ARTICLE 9– Emprise au sol

Non réglementé.

ACC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : ZONE A – ARTICLE 4 – Desserte par les réseaux

1. EAU

◼ Les constructions et installations nécessitant l'eau destinée à la consommation humaine doivent être obligatoirement raccordées au réseau de distribution publique d'eau potable, dans les conditions prescrites par le règlement d'adduction en eau de lacommune.

◼ Les constructions à usage agricole qui nécessiteraient un usage d’eau potable sont autorisées à utiliser une alimentation privée d’eau dans les mêmes règles que pour les constructions à usage d’habitation.

◼ En l'absence de réseau de distribution publique les constructions à usage d'habitation individuelle sont autorisées avec une alimentation privée d'eau potable provenant d'un captage, d'un forage ou d'un puits, ayant fait l'objet d'une procédure réglementaire, dans la mesure où toutes les précautions peuvent être prises pour mettre l'eau à l'abri de toute contamination en tenant compte en particulier de l'assainissement autonome de la parcelle.

◼ Les forages, captages et puits particuliers doivent être réalisés avant toute demande de permis de construire, le débit et la qualité de l'eau obtenue devront correspondre à l'usage et à l'importance des activités prévues.

2. ASSAINISSEMENT

a) Eaux usées :

◼ Tous les bâtiments générant des eaux usées domestiques (eaux vannes, eaux ménagères) doivent être raccordés au réseau public dans les conditions prescrites par le règlement d'assainissement de Limoges Métropole. A défaut de réseau public, les eaux usées devront être gérées par un dispositif d’assainissement non collectif, respectant les prescriptions techniques en vigueur. Tout projet de construction devra être soumis à l’accord préalable de conception et d’implantation du SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif) de Limoges Métropole.

b) Eaux pluviales :

◼ Les aménagements réalisés sur le terrain doivent limiter l'imperméabilisation des sols et les eaux pluviales seront dans la mesure du possible recyclées ou à défaut, conservées sur la parcelle et infiltrées dans le sol, leur infiltration étant à privilégier. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de la parcelle ne le permettent pas, les aménagements seront conçus de façon à limiter les débits évacués dans le système de collecte existant (réseau d’eaux pluviales ou fossé, dans la mesure où ils existent et si leur

ZONE A

capacité hydraulique le permet) ou sur les fonds inférieurs de la parcelle après accord notarié du propriétaire. Dans tous les cas le débit de fuite devra être régulé selon la réglementation en vigueur. Aucun rejet ne sera autorisé sur les voies publiques. ◼ Lorsque la construction ou l'installation envisagée est de nature à générer des eaux de ruissellement polluées, dont l'apport risque de nuire au milieu naturel ou à l'efficacité des dispositifs d'assainissement, le constructeur ou l'aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales.

ZONE A – ARTICLE 5 – Caractéristiques des terrains

Non règlementé.

Zone AR

Ce que la zone AR autorise, en clair

AR 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : ZONE A – ARTICLE 13 – Espaces libres et plantations – Espaces Boisés Classés

 Lorsque les plantations de valeur existent sur le terrain, notamment celles localisées sur les documents graphiques à protéger selon l'article L 123.1.5.III 2e du Code de l'Urbanisme, elles devront être maintenues ou replantées. Le plan de masse précisera leur emplacement et leur nature. De plus, d'une manière générale, les espaces associés aux constructions doivent être plantés d'une végétation champêtre, faisant une large part aux essences locales.

◼ Plantations en fond et limite de parcelle : les haies bocagères existantes doivent être maintenues. Si elles n'existent pas, le fond et les limites de parcelle doivent être plantés d'une haie vive mixte faisant une large part aux essences locales.

ZONE A – ARTICLE 14 – Coefficient d’Occupation des Sols (C.O.S.)

Non réglementé.

ZONE A – ARTICLE 15 – environnementales

Non réglementé.

Performances énergétiques et

ZONE A – ARTICLE 16 – Réseaux de communication électronique

Non réglementé.

AR 8Stationnement

Intitulé du document : ZONE A – ARTICLE 12 – Stationnement

◼ Le stationnement des véhicules de toute nature correspondant aux besoins des installations et constructions nouvelles doit être assuré en dehors de la voie publique par la réalisation d’aire de stationnement sur le terrain propre à l’opération ;

◼ Le traitement de sol devra permettre l’infiltration des eaux pluviales. La technique sera présentée dans la notice explicative de la demande de permis de construire.

ZONE A

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : ZONE A – ARTICLE 1 – Occupations et utilisations du sol interdites

◼ Toute occupation et utilisation du sol non nécessaire à l’activité agricole est interdite exceptées celles autorisées dans l’article 2.

ZONE A – ARTICLE 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières

◼ De manière générale : ▪ Les bâtiments et installations strictement nécessaires à l’exploitation agricole et les logements associés, ▪ L’adaptation, la réfection ou l’extension des bâtiments existants nécessaires à l’activité agricole, ▪ L’extension limitée des constructions principales sans excéder 25% de la surface plancher de la construction principale, ▪ La construction d’annexes des habitations principales non liées à l’activité agricole dans la mesure où ces annexes seraient entièrement situées à moins de 20 mètres de celles-ci, et où leur surface au sol cumulée n’excéderait pas 40m². La construction de piscine est autorisée à condition qu’elle soit comprise dans le périmètre et sous réserve d’une emprise au sol inférieure à 40m². ▪ Les affouillements et exhaussements du sol lorsqu'ils sont destinés aux recherches minières ou géologiques, ainsi qu'aux fouilles archéologiques et aux projets d’infrastructures et lorsqu’ils sont liés aux autorisations d’urbanisme, ▪ Les ouvrages techniques de service public ou d’intérêt collectif à condition qu’ils ne portent pas atteinte au caractère des lieux avoisinants.

◼ En sous-secteur Ah, et sous réserve qu'elles ne portent pas atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages, sont autorisées: ▪ L'extension limitée de la construction principale (inférieure à 25% de la surface existante), ▪ La construction d'annexes à l'habitation existante, inférieure à 40m², ▪ La réalisation de piscines, ▪ Les transformations et changements de destination des bâtiments existants dans la mesure où ils ne pénalisent pas une exploitation agricole à proximité. ▪ La reconstruction de tout bâtiment détruit après sinistre si le terrain le permet

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. ASSAINISSEMENT

a) Eaux usées :

◼ Tous les bâtiments générant des eaux usées domestiques (eaux vannes, eaux ménagères) doivent être raccordés au réseau public dans les conditions prescrites par le règlement d'assainissement de Limoges Métropole. A défaut de réseau public, les eaux usées devront être gérées par un dispositif d’assainissement non collectif, respectant les prescriptions techniques en vigueur. Tout projet de construction devra être soumis à l’accord préalable de conception et d’implantation du SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif) de Limoges Métropole.

b) Eaux pluviales :

◼ Les aménagements réalisés sur le terrain doivent limiter l'imperméabilisation des sols et les eaux pluviales seront dans la mesure du possible recyclées ou à défaut, conservées sur la parcelle et infiltrées dans le sol, leur infiltration étant à privilégier. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation, la configuration ou l'environnement de la parcelle ne le permettent pas, les aménagements seront conçus de façon à limiter les débits évacués dans le système de collecte existant (réseau d’eaux pluviales ou fossé, dans la mesure où ils existent et si leur capacité hydraulique le permet) ou sur les fonds inférieurs de la parcelle après accord notarié

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Boisseuil fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.