Zone AV
- Zone agricole
- 2 rubriques
- PLUi de Bompas, approuvé le 24/02/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AV, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 175 rubriques, avec une rechercheRubrique AV 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : II) Mixité sociale et fonctionnelle
Les dispositions relatives à la mixité sociale par l’habitat sont définies ci-après, sauf dispositions plus particulières contraires figurant dans des règlements de zones ou de sous-secteurs.
A) DISPOSITIONS GENERALES :
Dans les périmètres de mixité sociale délimités sur le document graphique du règlement, sauf dispositions contraires dans les règlements de zone, toute opération à destination de logement, qui entraîne la création d'une surface de plancher supérieure à 3 000m² devra inclure une part minimale de logements locatifs sociaux indiquée dans le plan de périmètre particulier n°3.2.3 du document graphique du règlement. En cas de nombre décimal, celui-ci sera arrondi à l’entier le plus proche.
Dans le cadre de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, cette obligation pourra être satisfaite à l’échelle du périmètre global du projet, sous réserve que le nombre total de logements locatifs sociaux respecte le taux minimal requis au titre des présentes dispositions.
Sont considérés, au titre du présent règlement, comme des logements locatifs sociaux, ceux définis et comptabilisés au titre de l’article L.302-5 du code de la construction et de l’habitation.
En outre :
B) DISPOSITIONS RELATIVES AUX COMMUNES SRU :
1) REGLE GENERALE :
Dans les communes présentant un déficit de logement social au titre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU), toute opération de construction comprenant plus de 1 000 m² de SDP (surface de plancher) dédiée au logement ou comptant au moins 15 logements devront intégrer une part minimale de 30 % de logements locatifs sociaux au sens de l’article L.302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.
2) CAS PARTICULIERS :
- Les opérations situées dans des périmètres Quartier Prioritaire de la Ville et relevant Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU) ne sont pas soumises aux exigences du 2.1) et 2.2) précédents.
- Certains terrains font l’objet d’emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programme de logements qu’ils définissent selon les indications figurant en annexe du plan de zonage n°3.2.2 du document graphique du règlement.
- Des règles spécifiques de mixité sociale dérogeant aux dispositions ci-dessus sont applicables dans les secteurs de mixité sociale particuliers définis sur le plan des périmètres particuliers n°3.2.3 du document graphique du règlement. Ces règles sont définies selon les indications établies en annexe n°6 du Livret 3 du règlement écrit pour chacun des périmètres de mixité sociale numéroté sur le plan n°3.2.3 susvisé.
C) DISPOSITIONS RELATIVES AUX COMMUNES CARENCEES :
Pour rappel : Sauf dérogation accordée par l’Etat, pour les communes faisant l’objet d’un arrêté de carence par le préfet, toute opération de plus de 12 logements ou de plus de 800 m² de SDP devra inclure au moins 30 % de logements locatifs sociaux, définis à l’article L. 302-5 du code de la construction et de l’habitation, hors logement financés par un prêt locatif social (PLS), conformément aux dispositions de l’article L.111-24 du Code de l’Urbanisme.
Livret 1 – Dispositions Communes 15
Rubrique AV 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Conditions d’implantation
Extensions des commerces
Surface de vente à respecter en cas de nouvelle
existants ayant déjà
implantation
atteint le seuil de surface
maximal de vente
Centralité Urbaine Principale
(Perpignan)
• Pas de contrainte de surface de vente.
Centralités Urbaines Intermédiaires
(Baho, Bompas, Cabestany, Canet-enRoussillon, Canohés, Estagel, Le Barcarès, Le Soler, Peyrestortes, Pézilla-la-Rivière, Pollestres, Rivesaltes, Saint-Estève, SaintLaurent-de-la-Salanque, Saint-Nazaire, Saleilles, Toulouges, Villelongue-de-laSalanque, Villeneuve-de-la-Raho)
• Surface de vente de 500m² maximum Sont admises les extensions
par cellule commerciale*.
dont le cumul ne
dépassent pas 20% de la
surface de vente existante.
Centralités Urbaines de Proximité
(Toutes les autres communes)
• Surface de vente de 300m² maximum Sont admises si leurs
par cellule commerciale.
cumuls ne dépassent pas
20% de la surface de vente
existante.
Centralités Urbaines de Quartiers :
(Secteurs de Projet Stratégiques (SPS), et Secteurs Stratégiques aux abords des gares et haltes ferroviaires).
• Surface de vente de 300m² maximum par cellule commerciale.
• Surface de vente de 120m² maximum
par cellule commerciale.
Une ou plusieurs
• Si implantation dans un local vacant ou extensions sont admises si
sur une friche bâtie, la limite de 120m² leurs cumuls ne dépassent
de surface de vente peut être pas 30% de la surface de
augmentée à hauteur du seuil maximal vente existante dans la
Hors Centralités Urbaines
Livret 1 – Dispositions Communes 12
admis dans la centralité urbaine de la limite totale de 1500m²
commune concernée.
maximum de surface de
• Au sein des Zones d’Activités vente.
Economiques (ZAE) l’implantation de
commerces et les changements de
destination
« artisanat/industrie/service » vers du
commerce ne sont pas permis, sauf dans
le cas du prolongement de l’activité de
production ou si la zone à vocation à
évoluer vers une zone mixte
habitat/commerce.
Secteur Périphérique d’Implantation Commerciale (SPIC)
Conditions d’implantation
Type de SPIC par commune concernée
Surface de vente à respecter en cas de nouvelle implantation
Extensions des commerces existants ayant déjà atteint le seuil de surface maximal
de vente
SPIC Majeurs
(Perpignan – Av. d’Espagne, Rivesaltes – Cap Roussillon)
• Surface de vente de 500m² minimum par cellule commerciale, sauf dans le cas d’une implantation dans un local vacant.
Extension possible sans contrainte de surface.
• Surface de vente comprise entre Extension de 30% de la
300m² et 2500m² par cellule surface de vente possible
commerciale. Sauf dans le cas d’une pour les commerces ayant implantation dans un local vacant. une surface de vente (à la
SPIC Structurants
(Perpignan-Espace Polygone et Château Roussillon, Canet-en-Roussillon, SaintLaurent-de-la-Salanque, Pollestres)
date d’approbation du PLUiD) comprise entre 2500m² et 5000m². Extension de 10% de la
surface de vente possible
pour les commerces ayant
une surface de vente de plus
de 5000m² (à la date
❖ Mas Balande :
d’approbation du PLUi-D).
• Surface de vente comprise entre
300m² et 2500m² par cellule
SPIC à Vocation Spécifique
(Perpignan – Mas Balande, Cabestany – Mas Guérido)
commerciale. Sauf dans le cas d’une implantation dans un local vacant.
Une ou plusieurs extensions sont admises si leurs cumuls
❖ •
Mas Guérido : Surface de vente
de
2500m²
ne dépassent pas 20% de la surface de vente existante.
maximum par cellule commerciale.
Sauf dans le cas d’une implantation
dans un local vacant.
• Surface de vente comprise entre Une ou plusieurs extensions
SPIC Relais
(Saint-Estève, Le Soler, Canohès)
300m² et 1000m² par cellule sont admises si leurs cumuls
commerciale. Sauf dans le cas d’une ne dépassent pas 20% de la implantation dans un local vacant. surface de vente existante.
En outre : Pour tous les SPIC définis cidessous
Tout projet d’une surface à vocation de commerce de détail ou d’artisanat commercial doit :
Livret 1 – Dispositions Communes 13
• Ne pas porter atteinte aux commerces de Centralités Urbaines par le transfert de commerces initialement implantés dans une de ces dernières et correspondant aux surfaces qui y sont autorisées.
• Limiter son emprise foncière en privilégiant une implantation sur les surfaces déjà artificialisées et les locaux vacants. (CES à définir)
• Assurer une accessibilité par les transports en commun et par les modes actifs efficace et accès voirie
2) Le long des linéaires commerciaux à préserver identifiés sur le plan de zonage du document graphique du règlement : Les changements de destination ou de sous-destination des locaux d’artisanat et de commerce de détail existants situés en rez de chaussée des constructions sont interdits.
F) RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE :
La reconstruction sur le même terrain d’un bâtiment détruit par un sinistre ou démoli depuis moins de dix ans est admise à l’identique, à condition de conserver la même destination y compris pour les travaux qui ont pour but d’améliorer la conformité de la construction avec les règles en vigueur et sauf si le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement ou s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
G) ESPACES BOISES CLASSES :
Les dispositions des articles L113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme s’appliquent aux espaces boisés classés délimités sur le document graphique du règlement.
H) EMPLACEMENTS RESERVES :
Le document graphique du règlement délimite et désigne par un numéro des terrains sur lesquels sont institués : 1) Des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit, au sens de l’article L151-41, 4° du Code de l’Urbanisme, 2) Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, installations d'intérêt général au sens de l’article L15141, 1° et 2° du Code de l’Urbanisme.
L’annexe du plan de zonage n°3.2.2 du document graphique du règlement liste et numérote ces emplacements réservés avec la désignation de leur objet et de leurs bénéficiaires.
Les dispositions de l’article L152-2 du Code de l’Urbanisme leur sont applicables.
I) PERIMETRE D’ATTENTE DE PROJET D’AMENAGEMENT GLOBAL (PAPAG) :
Au sein des périmètres d’attente de projet d'aménagement global (PAPAG) définis en application de l’article L15141, 5° du Code de l’Urbanisme et délimité par les documents graphiques du règlement au sein de zones U ou AU, sont interdites pour une durée maximale de 5 ans courant à compter de l’entrée en vigueur de cette servitude, les constructions ou installations présentant une surface de plancher (SDP) supérieure à un seuil à 20m². Cette servitude n'a pas effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination vers une destination autorisée au sein de la zone considérée, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes.
Livret 1 – Dispositions Communes 14
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AV comme partout.Sans numéroDispositions générales
Livret 1 – Dispositions Communes 1
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal - Déplacements
- LIVRET 1 DISPOSITIONS COMMUNES
Approuvé par délibération du Conseil Communautaire du 24 février 2026
Livret 1 – Dispositions Communes 2
Table des matières
CHAPITRE I. ........................................................................................................................................................... 9 USAGES DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS .................................................................................. 9
I) Occupations et utilisations des sols soumis à conditions particulières :..................................................... 10 II) Mixité sociale et fonctionnelle .................................................................................................................... 14 CHAPITRE II. .........................................................................................................................................................15 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES .............................15 I) Volumétrie et implantation des constructions : ......................................................................................... 16 II) Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : ............................................................ 20
III) Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : .............. 24
IV) Stationnement : .......................................................................................................................................... 27 CHAPITRE III. ........................................................................................................................................................37 EQUIPEMENTS ET RESEAUX..................................................................................................................................37
I) Desserte par les voies publiques ou privées : ............................................................................................. 38 II) Desserte par les réseaux publics : ............................................................................................................... 39 III) Energie et performances énergétiques :..................................................................................................... 40
Livret 1 – Dispositions Communes 3
CADRE GENERAL
Livret 1 – Dispositions Communes 4
Champ d’application
Le présent règlement du Plan local d’urbanisme intercommunal tenant lieu de Plan de Mobilité (PLUi-D) s'applique au territoire de la Communauté Urbaine de Perpignan Méditerranée Métropole. La partie du territoire couverte par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur de Perpignan (PSMV), tel que délimité sur le document graphique du règlement (plan graphique n°3.2.1), est exceptée du périmètre du PLUi-D.
Livret 1 – Dispositions Communes 5
Définition de secteurs géographiques
Le territoire du Plan Local d’Urbanisme intercommunal tenant lieu de Plan de Mobilité (PLUi-D) de Perpignan Méditerranée Métropole est décomposé en 5 secteurs géographiques afin d’en appréhender au mieux les caractéristiques particulières. Présentation du découpage du territoire en secteurs géographiques :
Livret 1 – Dispositions Communes 6
Division du territoire en zones
Le règlement du PLUi-D de Perpignan Méditerranée Métropole délimite au sein de chaque secteur géographique tel que défini ci-avant, des zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A), naturelles et forestières (N).
Ces zones comprennent des sous-secteurs avec des règles particulières correspondant notamment à des formes ou fonctions urbaines spécifiques ou pour répondre aussi à certains enjeux particuliers, en plus d’autres prescriptions particulières.
Composition du règlement
Le règlement du Plan Local d’Urbanisme intercommunal tenant lieu de Plan de mobilité (PLUi-D) de Perpignan Méditerranées Métropole (PMM) opposable au titre de l'obligation de conformité définie par l'article L. 152-1 du code de l’urbanisme, est composé des documents suivants :
I) Un règlement écrit constitué : • du Livret 1 « Dispositions communes » qui s’appliquent, sauf mentions particulières, à l’ensemble des zones des différents secteurs géographique identifiés dans le cadre du PLUi-D de PMM ; • du Livret 2 « Dispositions particulières » qui s’appliquent au sein de chaque secteur géographique identifié dans le cadre du PLUi-D de PMM, aux zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A), des zones naturelles et forestières (N) qui les composent ; • du Livret 3 « Annexes du règlement écrit » constitué de documents précisant les conditions d’application du règlement, comportant notamment : o Un lexique permettant préciser certaines notions du règlement ; o Les règles d’aspect extérieur des constructions relevant du territoire des différentes communes, o La palette végétale correspond notamment aux plantations des espaces libres aux abords des constructions, o La liste des voies et éléments naturels le long desquels des règles d’implantation particulières s’appliquent, o Les dispositions particulières de prévention des risques dans les espaces soumis à des aléas de feux de forêt et de végétation.
II) Les documents graphiques du règlement composés des pièces suivantes :
• Plan de zonage au 1/5000ème comprenant : ▪ La délimitation des zones urbaines (U) à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles et forestières (N) avec leurs sous-secteurs, ▪ Périmètres de hauteur maximale particulière des constructions, ▪ Périmètres d’emprise au sol maximale particulière des constructions, ▪ Des périmètres de taille minimale de logements, ▪ Des linéaires commerciaux à préserver, ▪ Les emplacements réservés au sens de l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme, ▪ Les emplacements réservés de mixité sociale (article L151-41, 4° du Code de l’Urbanisme) ▪ La délimitation des périmètres des orientation d’aménagement et de programmation (OAP) applicables à certains secteurs ou quartiers particuliers, en application de l’article R151-6 du Code de l’Urbanisme, ▪ Le périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global (PAPAG) au sens de l’article L151-41, 5° du Code de l’Urbanisme, ▪ Les espaces boisés classées au sens de l’article L113-1 du Code de l’Urbanisme, ▪ Les éléments patrimoniaux à protéger (article L151-19 du Code de l’Urbanisme), ▪ Les éléments paysagers et écologiques à protéger (article L151-23, alinéa 1 du Code de l’Urbanisme), ▪ Terrains cultivés à protéger (article L151-23, alinéa 2 du Code de l’Urbanisme),
Livret 1 – Dispositions Communes 7
▪ La désignation des bâtiments en zones A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination au sens de l’article L151-11 du Code de l’Urbanisme,
▪ Les espaces remarquables ou caractéristiques du littoral au sens de l’article L121-23 du Code de l’Urbanisme,
▪ Les espaces de coupures de l’urbanisation au sens de l’article L121-22 du Code de l’Urbanisme,
▪ Les espaces proches du rivage au sens de l’article L121-13 du Code de l’Urbanisme, ▪ Les zones non aedificandi,
• Annexes plan de zonage : ▪ Eléments patrimoniaux ou paysagers à protéger au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme, ▪ Liste des emplacements réservés au sens de l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme,
• Plan de périmètres particuliers : ▪ Secteurs stratégiques aux abords des gares et des haltes ferroviaires, ▪ Périmètres particuliers de servitude de mixité sociale, ▪ Périmètres de centralités urbaines intermédiaires, ▪ Périmètres de centralités urbaines de proximité, ▪ Périmètres de centralités urbaines de quartier, ▪ Secteurs périphériques d’implantation commerciale.
• Plan d’épannelage (place de Catalogne, à Perpignan) • Carte des espaces soumis à des aléas de feux de forêt et de végétation, • Carte des espaces soumis à des aléas d’inondation, • Carte des zones humides.
Livret 1 – Dispositions Communes 8
Application des règles
- Pour l’application des dispositions du règlement, il convient de combiner l’ensemble des dispositions régissant la situation du terrain d’assiette du projet résultant des dispositions communes et particulières du règlement écrit et du document graphique du règlement. Dans ce cadre, des dispositions communes du présent livre 1 sont applicables sauf dispositions particulières différentes figurant dans d’autres pièces du règlement portant sur le même objet, notamment les dispositions particulières du livret 2. Par ailleurs, les dispositions du règlement écrit s’appliquent sauf règles différentes portant sur le même objet figurant sur les documents graphiques du règlement.
- Sauf dispositions contraires, les dispositions du règlement relatives aux constructions s’appliquent à toute construction nouvelle, extension, annexe, modification ou changement de destination de construction existante. Elles s’appliquent également, aux activités, affectations et autres utilisations du sol visées par ses dispositions.
- Pour l’application du présent règlement, les constructions existantes correspondent aux constructions existantes à la date d’entrée en vigueur du présent PLUi-D de PMM.
- Par référence à l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme. Au titre du présent règlement, cette règle s’applique également aux Zones d’Aménagement Concerté.
- Par référence à l’article L111-15 du code de l’urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement ou s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
- Lorsqu’une construction existante régulière n’est pas conforme aux dispositions applicables au terrain sur lequel elle se situe, l’autorisation de réaliser les travaux peut être accordée s’ils n’aggravent pas la non-conformité de la construction avec ces dispositions ou qui sont sans effet à leur égard.
Portée du règlement
Pour rappel :
- Les règles édictées par le PLUi-D de PMM telles que présentées ci-dessus sont opposables à toute occupation ou utilisation du sol qu’elle soit ou non soumise à déclaration ou à autorisation au titre du Code de l’Urbanisme, dans les conditions définies par les articles L152-1 et suivants.
- Les destinations et sous destinations des constructions visées par le présent règlement correspondent aux catégories définies par les articles R. 151-27 et R.151-28 du code de l’urbanisme tel que précisé par l’arrêté ministériel du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par le règlement national d'urbanisme et les règlements des plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu.
- Aux dispositions définies par le présent règlement, se surajoutent notamment les servitudes d’utilité publique (SUP) figurant en annexes au présent PLUi-D, dont notamment les dispositions des plans d’expositions au risque d’inondation PPRI, les dispositions applicables dans les SPR, et les dispositions du plan d’exposition au bruit PEB opposables.
Livret 1 – Dispositions Communes 9
CHAPITRE I. USAGES DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
Livret 1 – Dispositions Communes 10
I) Occupations et utilisations des sols soumis à conditions particulières :
A) INSTALLATIONS CLASSEES POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (ICPE) :
En dehors des zones d’activités UE et 1AUE et du sous-secteur Ntvb-1 délimitées par le document graphique du règlement : Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sont admises quand elles sont liées à une utilisation des sols autorisées dans la zone, qu’elles soient soumises à autorisation, à enregistrement ou à déclaration, sous réserve qu’elles n’engendrent pas de nuisances incompatibles avec le caractère des zones concernées, ni de dangers ou de risques graves de nuisances pour les populations dans le voisinage proche.
B) PREVENTION DES RISQUES FEUX DE FORET ET DE VEGETATION :
Dans les espaces soumis à des aléas incendie de forêt et de végétation, identifiés dans la carte n°3.2.4 du document graphique du règlement, les utilisations des sols sont interdites ou admises sous conditions particulières selon les règles de prévention des risques figurant dans l’annexe n°5 du livret 3 du règlement écrit.
Dans les zones à urbaniser soumises à un aléa élevé ou très élevé, l’urbanisation ne peut être envisagée qu’en continuité de l’urbanisation existante, sous forme d’un projet d’aménagement d’ensemble comprenant un programme de défendabilité limitant ainsi la vulnérabilité du secteur.
C) PREVENTION DES RISQUES INONDATION :
Il convient de se référer aux dispositions des Plans de Prévention des Risques d’Inondation applicables, annexées au PLUi-D en tant que servitude d’utilité publique.
Il convient de se référer également aux dispositions des projets de Plans de Prévention des Risques d’Inondation rendues immédiatement opposables en application de l’article L.562-2 du Code de l’Environnement par arrêté préfectoral. Ces mises en application anticipées figurent également dans les annexes du PLUi-D.
Les projets de constructions et d’autres utilisations des sols situés dans les espaces soumis à des aléas d’inondation identifiés dans la carte n°3.2.5 du document graphique du règlement qui ne sont pas concernés par des PPRi en vigueur ou des mesures de mises en application anticipée ne sont admis que s’ils ne portent pas atteinte à la sécurité publique. Le renouvellement urbain dans les tissus urbanisés soumis à un aléa est admis sous condition de réduire la vulnérabilité au risque d’inondation.
C. BIS) RENFORCEMENT DES CAPACITES EN EAU :
Dans les zones à urbaniser dans lesquelles des travaux de renforcement des capacités d’alimentation en eau potable sont nécessaires, les constructions ne sont admises qu’à la condition que les travaux les concernant directement soient effectivement réalisés.
C. TER) RENFORCEMENT DES CAPACITES EN ASSAINISSEMENT :
Dans les zones à urbaniser dans lesquelles des travaux de renforcement des capacités d’assainissement des eaux usées sont nécessaires, les constructions ne sont admises qu’à la condition que les travaux les concernant directement soient effectivement réalisés.
D) PROTECTION DES ZONES HUMIDES :
Les utilisations des sols ne doivent pas porter atteinte aux zones humides avérées.
Ainsi, seules sont admises au sein des zones humides avérées, les utilisations du sol suivantes, dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à l’intégrité ou aux fonctionnalités de celles-ci :
Livret 1 – Dispositions Communes 11
Les affouillements, exhaussements, travaux et aménagements des sols, à conditions :
- de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - et que leur réalisation soit liée à des opérations :
o ayant pour objet la conservation, la protection, la gestion ou la mise en valeur des espaces et milieux naturels de la zone,
o ou à l’accueil du public, exclusivement par des structures légères et démontables et de cheminements piétonniers, cyclables et équestres perméables (ni cimentés ni bitumés), le mobilier destiné à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,
o ou visant à assurer la sécurité ou la salubrité publique.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.