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Le règlement de Calan, texte intégral

31 articles repris mot pour mot du document opposable 56029_PLU_20251219, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de Calan

Envoyé en préfecture le 23/12/2025 Reçu en préfecture le 23/12/2025

Plan Local d’Urbanisme

RÈGLEMENT ÉCRIT

Approuvé par délibération du Conseil Municipal du 3 juillet 2020, révisé (révision allégée) le 8 septembre 2025 et modifié le 19 décembre 2025.

Mairie de Calan 2, place de l’Église 56240 CALAN

Téléphone : 02 97 33 33 85 Télécopie : 02 97 33 00 40 Messagerie : contactmairie@calan56.fr

Le Maire, Yann GUIGUEN

SOMMAIRE

MODE D’EMPLOI

B. Division du territoire en zones………………………………………………………………………………...…. 10

C. Composition du règlement des zones ..……………………………………………………………………..…….. 12

D. Lexique ……………………………………………………………………………………………………..……….. 13

GÉNÉRALITÉS

A. Champ d’application territorial du PLU …………………………………………………………………..…….. 20

B. Portée du règlement à l’égard d’autres législations …………………………………………………………. 20 i. Application des dispositions du Code de l’Urbanisme ii. Application des dispositions prises au titre de législations et réglementations spécifiques iii. Autres informations iv. Réglementation relative aux vestiges archéologiques

C. Dispositions applicables à certains travaux …………………………………………………….……………… 23 i. Permis de démolir ii. Édification de clôtures iii. Ravalement de façades iv. Reconstruction d’une construction détruite ou démolie depuis moins de 10 ans v. Travaux sur bâti existant vi. Adaptations mineures, dérogations, règles alternatives

D. Dispositions relatives à la protection du cadre bâti, naturel et paysager …………………..……………… 24 A. Protection du patrimoine bâti i. Périmètres de protection des monuments historiques et secteurs sauvegardés ii. Protection des éléments du patrimoine bâti

B. Protection du patrimoine naturel et paysager i. Boisements ii. Zones humides et cours d’eau iii. Alignements d’arbres et continuités végétales à conserver ou à créer iv. Arbres remarquables v. Points de vue remarquables vi. Vergers vii. Landes et secteurs de végétation de milieux ouverts

E. Dispositions relatives à la mise en œuvre des projets urbains et à la maîtrise de l’urbanisation …...……. 27 i. Périmètres de projets ii. Organisation de l’activité commerciale iii. Maîtrise de l’urbanisation en zones naturelles ou en zones agricoles iv. Dispositions relatives au Programme Local de l’Habitat

F. Dispositions relatives aux risques et nuisances …………………………………………………………..……. 31 i. Risque sismique ii. Risque de retrait et gonflement des argiles iii. Risque « feux de forêts » iv. Risques industriel et technologique v. Sols pollués vi. Secteurs bruyants au droit des infrastructures de transports

Publié le

DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À L’ENSEMBLE DES ZONES

DESTINATIONS & CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES

Article G1 Destinations des constructions et occupations du sol ……………………………………………... 34 Article G2 Équipements, réseaux, consommations et rejets …………………………………………………...… 35 Article G3 Prise en compte de l’énergie et du réchauffement climatique …………………………………...….. 42

QUALITÉ DES ESPACES BÂTIS

Article G4 Implantation des constructions ……………………………………………………………………...…45 Article G5 Hauteurs & gabarits ……………………………………………………………………………..……….46 Article G6 Architecture et paysage des espaces bâtis ………………………………………………………..…… 47

QUALITÉ DES ESPACES NON BÂTIS

DISPOSITIONS COMPLÉMENTAIRES APPLICABLES À CHAQUE ZONE DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES

DESTINATIONS & CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES

Zone U

Ce que la zone U autorise, en clair

U 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations des constructions

En tout secteur, sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

‐ l’implantation d’activités incompatibles avec l’habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter ;

‐ l’ouverture ou l'extension de carrières et de mines ;

‐ le stationnement de caravanes quelle qu’en soit la durée, sauf dans les bâtiments et remises ou sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence principale de l'utilisateur (« en garage mort ») ;

‐ la création ou l'extension des dépôts de véhicules et des garages collectifs de caravanes visés à l’article R421-23/e du Code de l’Urbanisme, ainsi que les affouillements et exhaussements de sol visés à l’article R421-23/f du Code de l’Urbanisme ;

- le camping et le caravanage sous quelque forme que ce soit, y compris l’ouverture ou l’extension de terrains aménagés pour le camping ou le stationnement de caravanes permanents ou saisonniers, ainsi que les aires naturelles de camping et les parcs résidentiels de loisirs ; l'implantation de résidences mobiles de loisirs et d'habitations légères de loisirs, groupées ou isolées ;

- les constructions à usage agricole et forestier ;

‐ l’édification d’annexes (garage, abri de jardin…) avant la construction principale ;

- les éoliennes individuelles sur mât ;

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U 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Équipements, réseaux, consommationPubsliéelet rejets ID : 056-215600297-20251219-46_2025-DE

Se reporter à l’article G2 des Dispositions Générales.

U 3Accès et voirie

Intitulé du document : prise en compte de l’énergie et du réchauffement climatique

Le PLU cherche à concourir à l’atteinte des objectifs des lois portant engagement national pour l’environnement et de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, ainsi que ceux du Plan Climat Air Énergie Territorial de Lorient Agglomération. A cet effet, l’article G3 des Dispositions générales édicte pour l’ensemble de la commune des préconisations ou des règles promouvant l’efficacité énergétique des bâtiments existants, la conception bioclimatique des projets et les énergies renouvelables.

QUALITÉ DES ESPACES BÂTIS (articles U4 à U6)

Certaines règles d’implantation, de hauteur et d’architecture pour les constructions dédiées au stationnement sont précisées à l’article U8 « Stationnements ». La destination Équipements d’intérêt collectif et services publics est soumise exclusivement aux règles des articles G4, G5 et G6 des « Dispositions applicables à l’ensemble des zones » du présent règlement.

U 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Implantation des constructions

i. Constructions principales

En secteur Ua Les constructions doivent s’implanter en limite de voie. Alternativement : • la construction peut s’implanter sur la ligne d’implantation dominante ; • un retrait est autorisé pour préserver ou édifier un élément patrimonial de qualité ou un mur ou muret en pierre assurant la continuité bâtie en limite de voirie ; • Une implantation différente peut être autorisée pour tenir compte de la configuration de la parcelle (par exemple à l’angle de 2 voies ou pour un terrain en second rang). Dans le cas d’une démolition/reconstruction d’un bâtiment, le front bâti continu, s’il existe, est maintenu. En secteur Ub Le volume principal doit être implanté dans une bande de 0 à 6 m. par rapport aux voiries et emprises publiques. Dans le cas de fronts bâtis continus sur rue, la construction doit prendre appui sur la ligne d’implantation dominante.

Alternativement ; pour des raisons d'ensoleillement et de desserte, des implantations différentes (nord ou est par exemple) sont permises pourvu que le volume principal soit implanté sur au moins une limite de la parcelle.

Les volumes couverts dédiés au stationnement sont implantés dans une bande de 0 Pàu6blmié l.epar rapport aux voiries et emprises publiques.

Par ailleurs, lorsque la configuration de l’unité foncière ne permet pas d’implantation par rapport aux voiries et emprises publiques (parcelle divisée en second rang par exemple), il n’est pas fait application des règles précédentes ; le volume principal doit cependant être implanté sur au moins une limite.

En secteur Ue Se reporter à l’article G4 des Dispositions Générales.

ii. Annexes & interventions sur l’existant

Sans objet.

U 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Hauteurs & gabarits

L’appréciation en termes de gabarits ne concerne que le volume principal des constructions. Toutefois, il n’est pas fixé de règles de hauteur et de gabarit pour les projets d’intérêt collectif et de service public. La hauteur des constructions peut être éventuellement dépassée en cas d’impératif technique avéré.

i. Constructions principales

Destination habitation Les constructions doivent respecter les dispositions suivantes : o Le gabarit du volume principal de construction ne peut être inférieur à 2 niveaux.

o le gabarit maximal des construction d’habitat individuel, hors opération d’aménagement d’ensemble, est fixé à : - 3 niveaux pour les volumes principaux de construction (toitures dont les pentes sont comprises entre 35° et 45°) ; - 3 niveaux pour les volumes secondaires d’expression traditionnelle prolongeant un volume principal et dont les pentes de toitures sont identiques à celles du volume principal ; - 1 niveau pour les volumes secondaires accolés au volume principal, contemporains ou non, dont les pentes de toitures sont inférieures à 35° mesurés par rapport à l’horizontale.

o le gabarit maximal des construction d’habitat collectif est fixé à 3 niveaux.

o dans les opérations d’aménagement d’ensemble, il est exigé une forme urbaine homogène permettant une lecture architecturale cohérente de l’ensemble des constructions concernées. Des gabarits en R+2 (type toitureterrasse) sont alors acceptés sous condition que l’ensemble des constructions du secteur adoptent cette forme urbaine.

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o la hauteur maximale absolue est fixée à 10,5 mètres.

Publié le

Destination activités

De manière générale, la fonction des constructions doit déterminer leur volumétrie et leur hauteur.

La hauteur des bâtiments est limitée aux stricts besoins du projet.

ii. Annexes & interventions sur l’existant

Les constructions à destination d’habitat doivent cependant respecter les dispositions suivantes : o Le gabarit existant ne peut être diminué ; o les pentes de toit de l’extension accolée à la construction principale doivent être identiques à celles de cette construction principale ou, sinon, l’extension ne peut excéder 4 mètres de hauteur ; o pour les annexes de la construction principale, le gabarit maximal est fixé à 1 niveau ; o les extensions en surélévation s’inscrivent dans les gabarits définis pour les constructions principales.

U 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Architecture et paysage des espaces bâtis

i. Architecture

Les dispositions suivantes s’appliquent en complément de celles de l’article G6 du présent règlement.

Les volumétries des constructions et les combinaisons de toitures doivent rester simples et lisibles. Les croupes et autres imbrications de toitures sont interdites.

Afin de promouvoir une architecture riche, les volumes secondaires, en décroché ou en creux de la construction principale bénéficient d’un traitement de façade (couleur, matériau) suffisamment différent de celui de la construction principale.

Les éléments d’architecture spécifiques ou de détail (volets, garde-corps, ferronneries, etc) et les menuiseries se distinguent de la même manière, et doivent être harmonisés entre eux.

Les bardages en ardoise ne sont pas autorisés en façade ; ils sont toutefois autorisés en pointe de pignons (jusqu’à l’égout).

ii. Clôtures

En limite de voies et dans la marge de recul de la construction : ➔ la hauteur totale de la clôture est limitée à 1m50 ; ➔ la hauteur de la partie pleine (maçonnée) est limitée à 80 cm ; ➔ La partie non maçonnée est constituée de matériaux à clairevoie.

Sur les autres limites : ➔ la hauteur totale de la clôture est limitée à 1m80 ; ➔ la hauteur de la partie pleine (maçonnée), quand elle existe, est limitée à 1m20 ; ➔ La partie non maçonnée est constituée de matériaux à claire-voie. Lorsque la construction est implantée en limite séparative, une clôture pleine d’une hauteur maximale d’1m80 peut être réalisée dans le prolongement de la construction sur une longueur de 4 m.

QUALITÉ DES ESPACES NON BÂTIS (articles U7 et U8)

Envoyé en préfecture le 23/12/2025 Reçu en préfecture le 23/12/2025

U 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Biodiversité et espaces libres

Les espaces de pleine terre doivent représenter un certain pourcentage de la superficie du terrain d’assiette du projet, comme précisé à l’article G7 des Dispositions Générales du présent règlement.

Les opérations d’aménagement d’ensemble (habitat, activités, équipements) doivent intégrer, en rapport avec leur importance, des espaces libres, qui concourent à :

• une ambiance paysagère de qualité, notamment par l’alternance de strates herbacées, arbustives et arborées ;

• la constitution de lieux de vie et de lien social, notamment par des aménagements adaptés à l’accueil de publics.

L’aménagement de voiries partagées et paysagées peut tenir lieu d’espace libre remplissant ces objectifs.

Alternativement, en cas de proximité avec un espace naturel ou paysager accessible au public et/ou d’impossibilité technique dûment justifiée, il pourra être dérogé à l’obligation d’intégration d’espaces libres dans l’opération dans la mesure des objectifs déjà remplis par ailleurs et à la condition d’aménagement de connexion douce entre l’opération et l’espace naturel ou paysager.

U 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement

Pour les habitations individuelles, les stationnements, couverts ou non couverts, des véhicules motorisés sont cantonnés dans une bande de 0 à 6 m. comptés à partir de la limite de voie.

Pour les habitations individuelles, les volumes bâtis dédiés exclusivement au stationnement respectent les règles suivantes :

- implantation par rapport à la voie ou l’emprise publique : dans une bande de 0 à 6 mètres ;

Lorsque la configuration de l’unité foncière ne permet pas d’implantation par rapport aux voiries et emprises publiques (parcelle divisée en second rang ou à l’angle de 2 voies par exemple), ou lorsque la construction principale existante se trouve en second rang de la parcelle, il n’est pas fait application de la règle précédente.

- hauteur : la hauteur maximale est fixée à 3 mètres.

- architecture : les volumes présentent des toitures plates ou monopentes inférieures à 25°. Par ailleurs, l’utilisation de bâches ou de tôles est proscrite. Enfin, lorsqu’il s’agit d’un carport, ce dernier ne doit pas être totalement clos.

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Zone AU

Ce que la zone AU autorise, en clair

AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations des constructions

En tout secteur, sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : ‐ l’ouverture ou l'extension de carrières et de mines ; ‐ le camping et le caravanage sous quelque forme que ce soit, y compris l’ouverture ou l’extension de terrains aménagés pour le camping ou le stationnement de caravanes permanents ou saisonniers, ainsi que les aires naturelles de camping et les parcs résidentiels de loisirs ; ‐ l'implantation de résidences mobiles de loisirs et d'habitations légères de loisirs, groupées ou isolées ; ‐ le stationnement de caravanes quelle qu’en soit la durée, sauf dans les bâtiments et remises ou sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence principale de l'utilisateur (« en garage mort ») ; ‐ les constructions à usage agricole et forestier ; ‐ les éoliennes individuelles sur mât ; ‐ les installations classées pour la protection de l’environnement soumises au régime d’enregistrement et d’autorisation.

Sont également interdits, exclusivement en secteur 1AUa et 1AUe, les occupations et utilisation du sol suivantes : ‐ l’implantation d’activités incompatibles avec l’habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter ; ‐ la création ou l’extension des dépôts de plus de dix véhicules et des garages collectifs de caravanes.

Sont également interdits, exclusivement en secteur 1AUi, les occupations et utilisations du sol suivantes : ‐ les constructions à usage d’habitation ; ‐ Le stationnement de caravanes quelle qu’en soit la durée, sauf dans les bâtiments et remises ou sur le terrain où est implantée la constructions constituant la résidence principale de l’utilisateur (« en garage mort »).

AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Équipements, réseaux, consommations et rejets

Se reporter à l’article G2 des Dispositions Générales.

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Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones à urbaniser

AU 3Accès et voirie

Intitulé du document : Prise en compte de l’énergie et du réchPaubuliéflefement climatique ID : 056-215600297-20251219-46_2025-DE

Le PLU cherche à concourir à l’atteinte des objectifs des lois portant engagement national pour l’environnement et de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, ainsi que ceux du Plan Climat Air Énergie Territorial de Lorient Agglomération.

A cet effet, l’article G3 des Dispositions générales édicte pour l’ensemble de la commune des préconisations ou des règles promouvant l’efficacité énergétique des bâtiments existants, la conception bioclimatique des projets et les énergies renouvelables.

Spécifiquement en secteur 1AUi :

➔ une part de la consommation électrique de l’entreprise doit être produite en énergie renouvelable par l’entreprise :

L’ensemble industriel, artisanal ou commercial doit justifier d’un dispositif de production d’énergie renouvelable (chaleur et/ou électricité). Dès lors qu’il s’agit d’une nouvelle implantation, d’une construction nouvelle (dans le cas par exemple d’une extension dont l’emprise au sol dépasse le volume principal existant) ou lorsqu’une extension dépasse 500 m² d’emprise au sol.

Dans le cas d’une nouvelle implantation ou d’une construction nouvelle, le taux de couverture de la consommation électrique par ce dispositif doit être au minimum de 27%, conformément aux objectifs de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 18 août 2015.

Si le dispositif produit de l’électricité, ce taux s'applique à une consommation électrique spécifique (éclairage, informatique, électro-ménager, froid et ne tient pas compte de process industriels particuliers).

Alternativement, le pétitionnaire doit justifier que ce taux ne peut être atteint malgré les options envisagées.

QUALITÉ DES ESPACES BÂTIS (articles AU4 à AU6)

La destination Équipements d’intérêt collectif et services publics est soumise exclusivement aux règles des articles G4, G5 et G6 des « Dispositions applicables à l’ensemble des zones » du présent règlement.

Le zonage 1AU correspond aux secteurs de la commune destinés à être urbanisés. La vocation du zonage AU est de permettre le développement urbain et économique de la commune, encadré par les dispositions du présent règlement et par les OAP. Ces nouveaux secteurs viennent se greffer en périphérie du bourg et de secteurs habités denses, en extension d’urbanisation. L’ensemble des règles édictées au présent règlement contribue aux objectifs de :

➔ valorisation et respect du paysage ; ➔ optimisation foncière ; ➔ transition énergétique ; ➔ réalisation de formes urbaines bien intégrées dans cet espace en interface entre le tissu urbain existant et l’espace agronaturel.

Les règles d’implantation, de hauteur et d’architecture pour les constructions dédiées au stationnement sont précisées à l’article AU8 « Stationnements ».

AU 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Implantation des constructions

i. Constructions principales

En zone 1AUa, la construction doit s’implanter sur au moins une limite de propriété.

ii. Annexes & interventions sur l’existant

Sans objet.

Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones à urbaniser

AU 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Hauteurs & gabarits

Il n’est pas fixé de règles de hauteur et de gabarit pour les projets d’intérêt collectif et de service public.

i. Constructions principales

La hauteur des constructions est limitée aux stricts besoins du projet.

Les constructions à destination d’habitat doivent cependant respecter les dispositions suivantes : o le gabarit du volume principal de construction ne peut être inférieur à 2 niveaux.

o le gabarit maximal des construction d’habitat individuel, hors opération d’aménagement d’ensemble, est fixé à : - 3 niveaux pour les volumes principaux de construction (toitures dont les pentes sont comprises entre 35° et 45°) ; - 3 niveaux pour les volumes secondaires d’expression traditionnelle prolongeant un volume principal et dont les pentes de toitures sont identiques à celles du volume principal ; - 1 niveau, soit une hauteur maximale de 4 mètres, pour les volumes secondaires accolés au volume principal, contemporains ou non, dont les pentes de toitures sont inférieures à 35° mesurés par rapport à l’horizontale.

o le gabarit maximal des construction d’habitat collectif est fixé à 3 niveaux.

o dans les opérations d’aménagement d’ensemble, il est exigé une forme urbaine homogène permettant une lecture architecturale cohérente de l’ensemble des constructions concernées. Des gabarits en R+2 (type toitureterrasse) sont alors acceptés sous condition que l’ensemble des constructions du secteur adoptent cette forme urbaine.

o la hauteur maximale absolue est fixée à 10,5 mètres.

ii. Annexes & interventions sur l’existant

La hauteur des constructions est limitée aux stricts besoins du projet.

Les constructions à destination d’habitat doivent cependant respecter les dispositions suivantes : o le gabarit existant ne peut être diminué ; o les pentes de toit de l’extension accolée à la construction principale doivent être identiques à celles de cette construction principale ou, sinon, l’extension ne peut excéder 4 mètres de hauteur ; o pour les annexes, le gabarit maximal est fixé à 2 niveaux ; o les extensions ne peuvent pas dépasser le gabarit de la construction principale.

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Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones à urbaniser

AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Architecture et paysage des espacePsubbliéâle tis

i. Architecture

Les dispositions suivantes s’appliquent en complément de celles de l’article G6 du présent règlement.

Les volumétries des constructions et les combinaisons de toitures doivent rester simples et lisibles. Les croupes et autres imbrications de toitures sont interdites.

Afin de promouvoir une architecture riche, les volumes secondaires, en décroché ou en creux de la construction principale bénéficient d’un traitement de façade (couleur, matériau) suffisamment différent de celui de la construction principale.

Les bardages en ardoise ne sont pas autorisés en façade ; ils sont toutefois autorisés en pointe de pignons (jusqu’à l’égout).

Spécifiquement en zone 1AUi :

Les volumes principaux doivent présenter des matériaux et couleurs sobres pour le paysage. Les couleurs très claires ne sont pas permises. Les bardages à rayures ne sont pas permis. Les toitures doivent présenter des couleurs similaires aux volumes qu’elles couvrent.

Les volumes secondaires éventuels (entrée, accueil de public, bureaux,…) peuvent présenter des couleurs ou des matériaux contrastants, par exemple liés à une enseigne.

Les enseignes éventuelles doivent être intégrées à l’enveloppe des constructions.

ii. Clôtures

En limite de voies et dans la marge de recul de la construction : ➔ la hauteur totale de la clôture est limitée à 1m50 ; ➔ la hauteur de la partie pleine (maçonnée) est limitée à 80 cm

; ➔ La partie non maçonnée est constituée de matériaux à clairevoie.

Sur les autres limites : ➔ la hauteur totale de la clôture est limitée à 1m80 ; ➔ la hauteur de la partie pleine (maçonnée), quand elle existe, est limitée à 1m20 ; ➔ La partie non maçonnée est constituée de matériaux à claire-voie. Lorsque la construction est implantée en limite séparative, une clôture pleine d’une hauteur maximale d’1m80 peut être réalisée dans le prolongement de la construction sur une longueur de 4 m.

Spécifiquement en zone 1AUi : Les clôtures doivent être ajourées et de couleur sombre ou sobre pour le paysage.. La hauteur maximale des clôtures est fixé à 1m80, sauf impératif de sécurité.. Les opérations d’aménagement d’ensemble définissent un type et une couleur unique de clôture.

QUALITÉ DES ESPACES NON BÂTIS (articles AU7 et AU8)

AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Biodiversité et espaces libres

Les espaces de pleine terre doivent représenter un certain pourcentage de la superficie du terrain d’assiette du projet, comme précisé à l’article G7 des Dispositions Générales du présent règlement.

Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones à urbaniser

Les opérations d’aménagement d’ensemble (habitat, activités, équipements) doivenPtubinliétélegrer, en rapport avec leur importance, des espaces libres, qui concourent à :

• une ambiance paysagère de qualité, notamment par l’alternance de strates herbacées, arbustives et arborées ;

• la constitution de lieux de vie et de lien social, notamment par des aménagements adaptés à l’accueil de publics.

L’aménagement de voiries partagées et paysagées peut tenir lieu d’espace libre remplissant ces objectifs.

Alternativement, en cas de proximité avec un espace naturel ou paysager accessible au public et/ou d’impossibilité technique dûment justifiée, il pourra être dérogé à l’obligation d’intégration d’espaces libres dans l’opération dans la mesure des objectifs déjà remplis par ailleurs et à la condition d’aménagement de connexion douce entre l’opération et l’espace naturel ou paysager.

Les talus existants présents dans l’emprise des opérations d’aménagement d’ensemble doivent être exclus des futurs lots cessibles, dans un but de conservation de ces derniers.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations des constructions

En tout secteur sont autorisés les installations et ouvrages, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer, strictement nécessaires :

₀ à la défense nationale ;

₀ à la sécurité civile ; ₀ aux mises aux normes environnementales, et ce, notamment, en agriculture ;

₀ à la salubrité publique (eaux usées, eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable ;

₀ au fonctionnement des réseaux d’utilité publique ou d’intérêt collectif ; ₀ aux installations liées à la production d’énergie renouvelable hydraulique ; ₀ à la sécurité, à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces (ex : mobilier destiné à l’accueil ou à l’information du public, poste d’observation de la faune, abri pour arrêt de transport collectif, sentier piétonnier ou équestre, chemin de passage du bétail, aire naturelle de stationnement, installation sanitaire …).

En secteur Azh, toute autre occupation ou utilisation du sol est interdite à l’exception : • des installations nécessaires à la production d’énergie renouvelable hydraulique ; • des travaux réalisés dans un objectif d’amélioration du fonctionnement des milieux aquatiques (mise en œuvre de mesures compensatoires, création de frayères à brochets, restauration hydro-morphologique de cours d’eau…)

En secteur Ab, toute installation ou construction est interdite à l’exception : ‐ de l’extension mesurée des bâtiments agricoles existants, sans création de logement nouveau ; ‐ des mises aux normes des constructions existantes destinées à l’élevage ou à l’engraissement d’animaux et visées par la réglementation en vigueur.

Dans les autres secteurs que Azh et Ab sont autorisés, sous réserve d’une bonne insertion dans leur environnement :

‐ certains ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique (ex : transformateur, porte de refoulement, support de transport d’énergie …) ;

‐ les affouillements et les exhaussements nécessaires à l’activité de la zone ;

Publié le

‐ les infrastructures routières, travaux et ouvrages connexes d’intérêt public eIDn: 0c5a6s-21d56e00n2é97c-e20s2s5it1é219t-e4c6_h2n0i2q5u-DeE impérative ;

‐ les éoliennes individuelles de moins de 18 mètres de hauteur reliées à une construction existante ;

- les constructions et d’installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière, dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

‐ le changement de destination des bâtiments spécifiquement identifiés aux documents graphiques en raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, dès lors qu’il ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Ce changement de destination reste néanmoins soumis à l’avis conforme de la Commission Départementale pour la Protection des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (CDPENAF).

‐ les champs photovoltaïques dans des secteurs délaissés par l’activité humaine, dès lors que l’état des terrains d’assiette ne permet probablement pas un retour à un usage agricole ou forestier de ces surfaces ;

‐ les installations nécessaires à la production d’énergie renouvelable hydraulique.

Sont également autorisées exclusivement en secteurs Aa :

- les constructions ou installations nécessaires à l’exploitation agricole ou forestière, y compris pour la transformation, le conditionnement et la vente dans le prolongement de l’acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. ;

- les unités de méthanisation agricole ;

- les constructions à usage de logement de fonction strictement liées et nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles (surveillance permanente et rapprochée justifiée) et sous réserve :

• qu’il n’existe pas déjà un logement intégré à l’exploitation ;

• que l’implantation de la construction se fasse prioritairement à plus de 100 m des bâtiments d’exploitation et à une distance n’excédant pas 50 m d’un ensemble bâti habité ou d’une zone constructible à usage d’habitat située dans le voisinage proche de l’exploitation. En cas d’impossibilité technique dûment justifiée, le logement de fonction ne doit pas être situé à plus de 50 m de l’un des bâtiments composant le corps principal d’exploitation.

En cas de transfert ou de création d’un corps d’exploitation agricole, la création d’un éventuel logement de fonction ne peut être acceptée qu’après la réalisation des bâtiments d’exploitation.

- la construction d’un local de permanence (bureau, pièce de repos, sanitaires …) nécessaire à la présence journalière de l’exploitant sur son principal lieu d’activités, à raison d’un local par exploitation, sous réserve que la surface de plancher n’excède pas 35 m² et qu’il soit incorporé ou en extension d’un des bâtiments faisant partie du corps principal. Ce local de permanence ne peut en aucun cas constituer un logement de fonction ou un logement principal ;

- l’extension mesurée (dont abris de jardin) des habitations existantes sans création de logement nouveau et dans les limites énoncées au chapitre E-IV de la section Généralités.

Enfin, en secteur Azh :

D’une façon générale, le régime hydraulique et la continuité écologique des zones humides ne doivent pas être modifiés. Les aménagements qui y sont réalisés doivent permettre un retour de ces zones à l’état naturel.

A contrario sont interdites exclusivement en secteur Azh les espèces invasives mentionnées à l’annexe D et en secteur Azhs toutes plantations d’arbres quelle qu’en soit l’essence, ceci afin de conserver l’ouverture de ces milieux, ou tout au moins de ne pas en favoriser la fermeture.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Équipements, réseaux, consommations et rejets

Se reporter à l’article G2 des Dispositions Générales.

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A 3Accès et voirie

Intitulé du document : prise en compte de l’énergie et du réchaPuublfiéfleement climatique ID : 056-215600297-20251219-46_2025-DE

Le PLU cherche à concourir à l’atteinte des objectifs des lois portant engagement national pour l’environnement et de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, ainsi que ceux du Plan Climat Air Énergie Territorial de Lorient Agglomération.

A cet effet, l’article G3 des Dispositions Générales édicte pour l’ensemble de la commune des préconisations ou des règles promouvant l’efficacité énergétique des bâtiments existants, la conception bioclimatique des projets et les énergies renouvelables.

QUALITÉ DES ESPACES BÂTIS (articles A4 à A6)

Envoyé en préfecture le 23/12/2025 Reçu en préfecture le 23/12/2025

La destination Équipements d’intérêt collectif et services publics est soumise exclusivement aux règles des articles G4, G5 et G6 des « Dispositions applicables à l’ensemble des zones » du présent règlement.

A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Implantation des constructions

Rappel : les implantations doivent en outre tenir compte des marges exigées par les Servitudes d’Utilité Publique annexées au présent PLU ; de même, les implantations tiennent compte des marges exigées par la règlementation applicable aux ICPE.

i. Constructions principales

Les constructions doivent être implantées en prenant en compte de manière optimale : • le paysage et la topographie : les constructions longues s’implantent de préférence parallèlement aux courbes de niveaux et en-dessous de la ligne de crête ; • l’ensoleillement, les vents dominants et les éléments naturels ; • les possibilités d’extensions futures.

ii. Annexes & interventions sur l’existant

Destination habitation

Les annexes doivent s’implanter à l’intérieur d’un périmètre de 20 mètres comptés à partir des murs extérieurs de la construction principale.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Hauteurs & gabarits

Il n’est pas fixé de règles de hauteur et de gabarit pour les projets d’intérêt collectif et de service public. Les surélévations des bâtiments d’habitation et de leurs annexes sont autorisées sous réserve que l’emprise au sol totale des bâtiments existants soit supérieure à 40 m².

i. Constructions principales

De manière générale, la fonction des constructions doit déterminer leur volumétrie et leur hauteur. La hauteur des bâtiments est limitée aux stricts besoins du projet.

Les bâtiments à destination d’habitat doivent cependant respecter les dispositions suivantes : o le gabarit minimal ne peut être inférieur à 2 niveaux. o le gabarit maximal est fixé :

- 3 niveaux pour les volumes principaux de construction (toitures dont les pentes sont comprises entre 35° et 45°) ;

- 3 niveaux pour les volumes secondaires d’expression traditionnelle prolongeant un volume principal et dont les pentes de toitures sont identiques à celles du volume principal ;

- 1 niveau, soit une hauteur maximale de 4 mètres, pour les volumes secondaires accolés au volume principal, contemporains ou non, dont les pentes de toitures sont inférieures à 35° mesurés par rapport à l’horizontale.

o la hauteur maximale absolue est fixée à 10,5 mètres.

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ii. Annexes & interventions sur l’existant

La hauteur des constructions est limitée aux stricts besoins du projet.

Destination habitation Les constructions doivent respecter les dispositions suivantes : o Le gabarit existant ne peut être diminué ; o les pentes de toit de l’extension accolée à la construction principale doivent être identiques à celles de cette construction principale ou, sinon, l’extension ne peut excéder 4 mètres de hauteur ; o pour les annexes, le gabarit maximal est fixé à 1 niveau ; o Les extensions ne peuvent pas dépasser le gabarit de la construction principale.

Par ailleurs, la réhabilitation des bâtiments agricoles susceptibles de changer de destination identifiés au règlement graphique ainsi que des logements déjà existants doit être réalisée dans le respect des volumes et des proportions propres à chacune des typologies de constructions rencontrées. L’annexe C du présent règlement « Préconisations architecturales pour le bâti ancien rural » constitue un guide auquel il convient de se référer pour tout travaux de rénovation ou de réhabilitation.

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Architecture et paysage des espaces bâtis

i. Architecture

La destination exploitation agricole ou forestière est soumise aux règles suivantes : ➔ De manière générale, la fonction des constructions doit déterminer leur volumétrie et leur hauteur. En particulier, les constructions ne doivent pas être traitées sous la forme de volumes uniques si les programmes abrités ne le justifient pas, afin d’éviter l’effet de « barre » et de réduire l’impact des constructions sur le grand paysage.

➔ Les projets doivent privilégier un traitement de façade homogène sur toute l’enveloppe du bâtiment. Les bardages à rayures ne sont pas permis.

➔ Les matériaux employés doivent privilégier des couleurs naturelles ou sombres (brun, ocre, gris, noir…) qui sont plus proches de celles du paysage. Les couvertures doivent être plus sombres que le reste des constructions.

➔ Les éléments architecturaux de détail (couvertine, cornières d’angles, etc) doivent s'intégrer de manière discrète aux constructions.

Les constructions à usage d’habitation doivent, quant à elles, répondre aux dispositions de l’article G6 du présent règlement.

Par ailleurs, les travaux de réhabilitation ou de restauration des constructions àPudbleiéslteination d’habitat doivent respecter la forme et les matériaux d’origine et s’inspirer des préconisations architeIDct: u05r6a-l2e1s56e0x02p9o7s-2é0e25s1à21l9’-a4n6_n2e0x25e-DCE du présent règlement.

ii. Clôtures

Sont autorisées uniquement les clôtures suivantes ou leurs combinaisons (hauteur totale maximale 1,50 m) : o haies et talus plantés ; o murs en pierres apparentes d’une hauteur maximale d’un mètre ; o grillages simples sur poteaux bois ou ganivelles d’une hauteur maximale d’1,50 m. o clôtures rustiques en bois à claire-voie d’une hauteur maximale d’1,50 m.

QUALITÉ DES ESPACES NON BÂTIS (articles A7 et A8)

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Biodiversité et espaces libres

Les espaces de pleine terre doivent représenter au moins 50 % de la superficie du terrain d’assiette du projet. Comme précisé à l’article G7 des Dispositions Générales du présent règlement.

Dans le cas de projets d’intérêt public bénéficiant d’une déclaration d’utilité et/ou de projet d’intérêt général, la dégradation ou la destruction impérative et justifiées par l’absence d’alternative avérée d’une zone humide sont compensées de la manière suivante : ➔ pour les zones humides situées en Azh par la recréation ou la restauration de zones humides cumulativement équivalentes sur le plan fonctionnel, équivalentes sur le plan de la qualité de la biodiversité et situées dans le bassin versant de la masse d’eau ; en dernier recours et à défaut de la capacité à réunir les trois critères précédents, la compensation porte sur une surface égale à au moins 200% de la surface sur le même bassin versant ou sur le bassin versant d’une masse d’eau à proximité.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Stationnement

Se reporter à l’article G8 des Dispositions Générales du présent règlement.

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Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations des constructions

En tout secteur sont autorisés les installations et ouvrages, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer, strictement nécessaires :

o à la défense nationale ;

o à la sécurité civile ;

o aux mises aux normes environnementales, et ce, notamment, en agriculture ;

o à la salubrité publique (eaux usées, eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable ;

o au fonctionnement des réseaux d’utilité publique ou d’intérêt collectif ;

₀ aux installations liées à la production d’énergie renouvelable hydraulique ; o à la sécurité, à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces (ex : mobilier destiné à l’accueil ou à l’information du public, poste d’observation de la faune, abri pour arrêt de transport collectif, sentier piétonnier ou équestre, chemin de passage du bétail, aire naturelle de stationnement, installation sanitaire …).

En secteur Nzh, toute autre occupation ou utilisation du sol est interdite à l’exception : • des installations liées à la production d’énergie renouvelable hydraulique ; • des travaux réalisés dans un objectif d’amélioration du fonctionnement des milieux aquatiques (mise en œuvre de mesures compensatoires, création de frayères à brochets, restauration hydromorphologique de cours d’eau…).

Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones naturelles

Dans les autres secteurs que Nzh sont autorisés, sous réserve d’une bonne insertion Pduabnliésleleur environnement : ‐ certains ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilitIéDp: 0u5b6l-i2q1u56e00(2e9x7-:20t2ra51n2s1f9o-4r6m_2a0t2e5u-DrE, porte de refoulement, support de transport d’énergie …) ; ‐ les infrastructures routières, travaux et ouvrages connexes d’intérêt public en cas de nécessité technique impérative ; ‐ les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière, dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; ‐ Les aires naturelles de stationnement ; ‐ les éoliennes individuelles de moins de 18 mètres de hauteur ; ‐ les champs photovoltaïques dans des secteurs délaissés par l’activité humaine, sous réserve que l’état des terrains d’assiette ne permet pas un retour à un bon usage agricole ou forestier de ces surfaces ;

‐ les installations liées à la production d’énergie renouvelable hydraulique.

Sont également autorisées exclusivement en secteur Na : ‐ la création et l’extension de constructions et d’installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière, dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; - l’extension mesurée (dont abris de jardin) des habitations existantes sans création de logement nouveau et dans les limites énoncées au chapitre E-IV de la section Généralités. ‐ la création et l’extension d’abris pour animaux, nécessaires à l’exercice d’activités agricoles, pastorales ou forestières sous réserve qu’à la fois la surface de plancher et l’emprise au sol n’excèdent pas 30 m² ;

Sont également autorisées exclusivement en secteur Ne :

‐ Les constructions et installations nécessaires à l’aménagement, l’exploitation et le fonctionnement d’équipements d’intérêt collectif et de service public.

Sont également autorisées exclusivement en secteur Nf : ‐ La création et l’extension de constructions et d’installations nécessaires à l’entretien, la gestion ou l’exploitation de la forêt ou du site ;

Sont également autorisées exclusivement en secteur Ni : ‐ En secteur Nia : les annexes et les extensions de bâtiments d’activités déjà présents dans le secteur, dans la limite de 150 m² d’emprise au sol. ‐ En secteur Nib : les constructions et les installations nécessaires à la création et au fonctionnement d’une activité touristique, de restauration, d’hébergement et de loisirs, qui peuvent notamment être installées sur pilotis ou être flottantes., sous réserve que : • leur emprise au sol cumulée n’excède pas 12 % de l’emprise totale du secteur Nib, • leur hauteur n’excède pas 1 niveau sauf pour l’installation de toboggans aquatiques pour laquelle la hauteur maximale est fixée à 12 mètres, • elles présentent des couleurs et des matériaux sobres pour le paysage.

Sont également autorisées exclusivement en secteur Nl : ‐ les aménagements et installations légères directement liés à la vocation de la zone.

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Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones naturelles

Enfin, en secteur Nzh :

Publié le

D’une façon générale, le régime hydraulique et la continuité écologique des IzDo:n0e56s-2h1u5m600id29e7s-2n0e25d12o1i9v-4e6n_t20p2a5-sDêEtre modifiés. Les aménagements qui y sont réalisés doivent permettre un retour de ces zones à l’état naturel.

A contrario, y sont interdites les espèces invasives mentionnées à l’annexe du présent règlement et, en outre en secteur Nzhs, toutes plantations d’arbres quelle qu’en soit l’essence, ceci afin de conserver l’ouverture de ces milieux, ou tout au moins de ne pas en favoriser la fermeture.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Équipements, réseaux, consommations et rejets

Se reporter à l’article G2 des Dispositions Générales.

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : Prise en compte de l’énergie et du réchauffement climatique

Le PLU cherche à concourir à l’atteinte des objectifs des lois portant engagement national pour l’environnement et de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, ainsi que ceux du Plan Climat Air Énergie Territorial de Lorient Agglomération.

A cet effet, l’article G3 des Dispositions Générales édicte pour l’ensemble de la commune des préconisations ou des règles promouvant l’efficacité énergétique des bâtiments existants, la conception bioclimatique des projets et les énergies renouvelables.

Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones naturelles

QUALITÉ DES ESPACES BÂTIS (articles N4 à N6)

Envoyé en préfecture le 23/12/2025 Reçu en préfecture le 23/12/2025

La destination Équipements d’intérêt collectif et services publics est soumise exclusivement aux règles des articles G4, G5 et G6 des « Dispositions applicables à l’ensemble des zones » du présent règlement.

N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Implantation des constructions

Les constructions ne sont soumises à aucune règle d’implantation spécifique à l’exception des bâtiments d’activités qui doivent respecter une marge minimale de 5 m par rapport aux limites de propriété.

i. Constructions principales

Les constructions doivent être implantées en prenant en compte de manière optimale : • le paysage et la topographie : en particulier, les constructions longues s’implantent de préférence parallèlement aux courbes de niveaux et en-dessous de la ligne de crête ; • l’ensoleillement, les vents dominants et les éléments naturels ; • les possibilités d’extensions futures.

ii. Annexes et interventions sur l’existant

Destination habitation

Les annexes doivent s’implanter à l’intérieur d’un périmètre de 20 mètres comptés à partir des murs extérieurs de la construction principale.

N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Hauteurs & gabarits

Il n’est pas fixé de règles de hauteur et de gabarit pour les projets d’intérêt collectif et de service public. Les surélévations des bâtiments d’habitation et de leurs annexes sont autorisées sous réserve que l’emprise au sol totale des bâtiments existants, objets des surélévations, soit supérieure à 40 m². La hauteur des constructions est limitée aux stricts besoins du projet.

i. Constructions principales

De manière générale, la fonction des constructions doit déterminer leur volumétrie et leur hauteur.

ii. Annexe & interventions sur l’existant

Destination Habitation Les constructions doivent respecter les dispositions suivantes : o Le gabarit existant ne peut être diminué ; o les pentes de toit de l’extension accolée à la construction principale doivent être identiques à celles de cette construction principale ou, sinon, l’extension ne peut excéder 4 mètres de hauteur ; o Les extensions ne peuvent pas dépasser le gabarit de la construction principale ; leur gabarit maximal absolu est fixé à 3 niveaux. o Le gabarit maximal des annexes est fixé à 1 niveau.

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Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones naturelles

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Architecture et paysage des espaces bâtis Publié le ID : 056-215600297-20251219-46_2025-DE

i. Architecture

La destination exploitation agricole ou forestière est soumise aux règles suivantes : ➔ De manière générale, la fonction des constructions doit déterminer leur volumétrie et leur hauteur. En particulier, les constructions ne doivent pas être traitées sous la forme de volumes uniques si les fonctions accueillies ne le justifient pas, afin d’éviter l’effet de « barre » et de réduire ainsi l’impact des constructions sur le grand paysage ;

➔ Les projets doivent privilégier un traitement de façade homogène sur toute l’enveloppe du bâtiment. Les bardages à rayures ne sont pas permis ;

➔ Les matériaux employés doivent privilégier des couleurs naturelles ou sombres (brun, ocre, gris, noir…) qui sont plus proches de celles du paysage. Les couvertures sont plus sombres que le reste des constructions. L’utilisation de matériaux naturels, tels que le bois, est fortement recommandée ;

➔ Les éléments architecturaux de détail (couvertine, cornières d’angles, etc) doivent s'intégrer de manière discrète aux constructions.

En secteur Ni : ‐ Les volumes principaux doivent présenter des matériaux et couleurs sobres pour le paysage ; ‐ Les volumes secondaires éventuels (entrée, accueil de public, bureaux,…) peuvent présenter des couleurs ou des matériaux contrastants liés à une enseigne par exemple ; ‐ Les enseignes éventuelles doivent être intégrées à l’enveloppe des constructions. ‐ Les hébergements touristiques « insolites » (hébergements flottants, yourtes, roulottes, cabanes dans les arbres…) doivent respecter l’environnement dans lequel ils s’insèrent et ne pas dégrader, par l’aménagement de leurs abords notamment, l’intégrité naturelle des lieux.

Par ailleurs, la réhabilitation des logements déjà existants doit être réalisée dans le respect des volumes et des proportions propres à chacune des typologies de constructions rencontrées. L’annexe C du présent règlement « Préconisations architecturales pour le bâti ancien rural » constitue un guide auquel il convient de se référer pour tout travaux de rénovation ou de réhabilitation.

ii. Clôtures

Sont autorisées uniquement les clôtures suivantes ou leurs combinaisons (hauteur totale maximale 1,50 m) : o haies et talus plantés ; o murs en pierres apparentes d’une hauteur maximale d’un mètre ; o grillages simples sur poteaux bois ou ganivelles d’une hauteur maximale d’1,50 mètre ; o clôtures rustiques en bois à claire-voie d’une hauteur maximale d’1,50 m.

Commune de Calan - Règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme - Dispositions applicables aux zones naturelles

QUALITÉ DES ESPACES NON BÂTIS (articles N7 et N8)

Envoyé en préfecture le 23/12/2025 Reçu en préfecture le 23/12/2025

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Biodiversité et espaces libres

Les espaces de pleine terre doivent représenter au moins 50 % de la superficie du terrain d’assiette du projet. Comme précisé à l’article G7 des Dispositions Générales du présent règlement.

Dans le cas de projets d’intérêt public bénéficiant d’une déclaration d’utilité publique et/ou de projets d’intérêt général, la dégradation ou la destruction impérative et justifiée par l’absence d’alternative avérée d’une zone humide sont compensées de la manière suivante :

➔ pour les zones humides situées en zone Nzh : par la recréation ou la restauration de zones humides cumulativement équivalentes sur le plan fonctionnel, équivalentes sur le plan de la qualité de la biodiversité et situées dans le bassin versant de la masse d’eau ; en dernier recours et à défaut de la capacité à réunir les trois critères précédents, la compensation porte sur une surface égale à au moins 200% de la surface sur le même bassin versant ou sur le bassin versant d’une masse d’eau à proximité.

➔ pour les zones humides spécifiques situées en zone Nzhs : par la restauration de zones humides remarquables dégradées sur au moins 300% de la surface impactée.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : stationnement

Se reporter à l’article G8 des Dispositions Générales du présent règlement.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.