La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant avant travaux jusqu’au faîtage (ou point le plus haut). Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures sont exclus.
La hauteur des constructions ne devra pas dépasser 15 mètres.
Des dépassements de hauteur pourront être admis pour des éléments de constructions de faible emprise (cheminée, cages d’escalier, etc.), dans la mesure où ces ouvrages font l’objet d’un traitement architectural en harmonie avec le bâtiment. Des dépassements, liés à des contraintes techniques ou fonctionnelles, peuvent être accordés.
Article 1AUx 11 - Aspect extérieur des constructions
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Par leur aspect extérieur, les constructions, installations et aménagements, et travaux de restauration et rénovation, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les constructions doivent présenter un aspect fini.
Il est nécessaire :
- D’assurer la qualité architecturale des bâtiments nouveaux, notamment par la qualité de leurs volumes et de leurs toitures,
- De viser à l’unité des volumes et des couleurs et intégrer le bâti dans le paysage.
Tous les travaux, constructions nouvelles, plantations et aménagements soumis à autorisation ou déclaration doivent s’inscrire dans les objectifs énoncés ci-dessus.
Certaines dérogations pourront être autorisées dans le cadre de projets de bâtiments d’intérêt ou de caractère public susceptibles de présenter une architecture différente des bâtiments environnants de manière à les distinguer.
1. Terrassements et exhaussements : L’adaptation de la construction à la pente et la création des accès ne doivent générer qu’un minimum de déblais et remblais. La création de terrasses successives sera favorisée afin de coller au plus près du terrain naturel, elles seront le support d’une végétation adaptée.
La tenue des remblais/déblais devra être assurée de préférence par des plantations.
Dans le cas de nécessité technique, les soutènements bâtis devront s’intégrer à l’environnement et au paysage.
2. Architecture étrangère à la région : Toute construction représentative d’une architecture étrangère à la région est interdite.
3. Eco-conception : L’orientation des bâtiments devra être optimisée pour tirer tous les bénéfices des apports solaires et pour protéger des vents froids.
Tout projet ou bâtiment existant devra répondre aux obligations relatives à la solarisation et à la végétalisation des bâtiments et parkings. Les projets d’ombrières sur espaces artificialisés peuvent être autorisés et sont obligatoires pour certains d’entre eux, selon la réglementation en vigueur.
Il est préconisé, voire obligatoire pour certaines constructions (selon la réglementation en vigueur) d’installer des dispositifs solaires ou photo voltaïques sur la(les) construction(s). En cas d’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable, ils devront être intégrés (en toiture) aux projets de nouvelles constructions ou ajoutés sur l’existant, sous réserve de faire l’objet d’une intégration architecturale et paysagère adaptée. Est préconisée l’utilisation de matériaux durables et/ou biosourcés et/ou locaux (ex : bois, etc.), permettant notamment de rationaliser la consommation énergétique.
Dans tout projet, des solutions devront être recherchées pour limiter la consommation d’eau potable. Les dispositifs retenus devront être enterrés, dissimulés ou intégrés au volume bâti ; et devront être conçus de manière à éviter la création de gîtes larvaires du moustique tigre.
La réalisation des ouvrages de gestion des eaux pluviales (type noues végétalisées, disposition de rétention, etc.) devra veiller à respecter les principes de conception et de réalisation pour limiter la colonisation du moustique tigre.
4. Toitures : Tout ensemble bâti devra faire l’objet d’un traitement harmonieux de ses toitures. Les couleurs s’échelonneront du gris clair au noir ou du beige au brun.
Exemple de gamme de RAL allant du gris clair au noir ou du beige au brun :
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A condition qu’elles s’intègrent harmonieusement dans le volume général du bâtiment, des toitures-terrasses traditionnelles et/ou végétalisées pourront être autorisées, sous réserve que leur conception vise à éviter la création de gîtes larvaires du moustique tigre (pente supérieure à 1%, toiture végétalisée, protection d’étanchéité lourde avec des gravillons, etc.).
5. Façades : Les façades latérales et arrières, les murs séparatifs et aveugles apparents ou laissés apparents doivent être traités avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles, afin d’assurer l’homogénéité des constructions. Les matériaux de remplissage destinés à être recouverts ne pourront rester apparents sauf si leur appareillage fait l’objet d’un effet recherché et d’un jointoiement soigné. L’harmonie de l’ensemble sera renforcée par un aménagement paysager de qualité, en cohérence avec l’ensemble paysager global de la zone d’activité.
Pour le revêtement des façades, les couleurs autorisées s’échelonneront du gris clair au noir.
Exemple de gamme de RAL allant du gris clair au noir :
Dans le cas d’un revêtement de type bardage, les couleurs autorisées s’échelonneront du beige au brun.
Exemple de gamme de RAL allant du beige au brun :
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Les couleurs vives et le blanc ne pourront être autorisés que pour de petites surfaces (enseignes, logos, etc.).
A condition qu’elles s’intègrent harmonieusement dans le volume général du bâtiment, les façades végétalisées pourront être autorisées.
Tout bâtiment de plus de 30m de façade doit être fractionné. Ce fractionnement peut résulter de différences de volumes, plans, couleurs ou matériaux. Les façades doivent être enduites ou revêtues de matériaux dont la couleur tient compte des nuanciers ci-dessus.
6. Clôtures : Les clôtures devront :
- Soit correspondre à des clôtures-haies associant plusieurs espèces de végétaux dans leur composition. Les essences locales peuvent être sélectionnées dans la palette des végétaux annexée au présent règlement (cf. annexe réglementaire – Préconisations pour les nouvelles plantations),
- Soit présenter des teintes « gris foncé ».
Exemple de gamme de RAL de type « gris foncé » :
7. Matériaux : Est interdite l’utilisation à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement, ils devront présenter un aspect fini.
8. Aires extérieures et dépôts : Les constructions annexes et locaux accessoires devront présenter une cohérence de conception avec les constructions principales du site (type de matériaux de constructions, de toitures, teintes)
Les dépôts et stockages ne pourront être installés dans les zones entravant l’écoulement des eaux. Les aires extérieures doivent conserver un aspect visuel de qualité et seront disposées et aménagées de façon à être masquées par des éléments bâtis ou paysagers (haies, etc.). Les terrains, même s'ils sont utilisés pour des dépôts de matériel ou de marchandise, doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l'aspect général de la zone ne s'en trouvent pas altérés. Aucun stockage de déchets, cartons, palettes, matériels usagés, etc., ne sera accepté en extérieur.
Sauf impossibilité technique :
- les appareillages techniques (pompe à chaleur par exemple) devront être intégrés afin d’en limiter l’impact visuel depuis l’espace public ;
- les abris compteur (électricité, gaz, télécom, etc.) devront être encastrés dans les murs de clôtures ou de façades.
Article 1AUx 12 - Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques. Le stationnement ne doit pas présenter des risques pour la sécurité des usagers, notamment hors agglomérations. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des stationnements, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Les places de stationnement devront répondre aux besoins de l’occupation et de l’utilisation du sol (livraison commerciale, accueil d’usagers et clients, etc.). La mutualisation des espaces de stationnement est encouragée.
Stationnement des véhicules motorisés Les aires de stationnement devront participer à la qualité paysagère de l’espace, notamment par la création ou le maintien de végétations. Un aménagement perméable devra être mis en place pour les véhicules légers.
Stationnement des cycles Pour les immeubles de bureaux et les bâtiments publics, le stationnement pour les vélos correspondra à minima aux obligations induites par la réglementation en vigueur. Est entendu comme stationnement pour vélos un espace réservé et sécurisé, sur le parc de stationnement ou dans l’immeuble. Il doit être en adéquation avec les besoins de l’immeuble. Pour les espaces de stationnement collectif, il est préconisé la mise en place d’un nombre adapté de bornes de recharge électrique.
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