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Edifiable

Zone UTzone urbaine touristique

Les établissements touristiques : 3 m au moins de la voie, 2 m des limites, 11 m au faîtage et 7 m à l'acrotère.

  • Zone urbaine
Zone UT, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 3 m2 mCOUPEvoie7 m

Les règles de la zone UT

  • Usage

    Agrandissement limité à 50 m² d'emprise au sol supplémentaire

    logement nécessaire à un établissement touristique

    ce qui est interdit de construire

    2 cas particuliers
    Habitat réversible autorisé s'il s'intègre bien dans l'environnement
    La phrase du règlement

    « 2.2.Les occupations et utilisations du sol Est autorisé l'habitat réversible en application de l'article R111-51 du code de l'urbanisme sous réserve d'une bonne intégration dans l'environnement et du respect des règles définies dans le présent chapitre. 110 Sont interdits : Les dépôts et décharges de toute nature. »

    Dépôts et décharges de toute nature interdits
    La phrase du règlement

    « ... sous réserve d'une bonne intégration dans l'environnement et du respect des règles définies dans le présent chapitre. 110 Sont interdits : Les dépôts et décharges de toute nature. »

    Les sous-destinations autorisées, interdites ou admises sous condition sont dans le tableau de l'article Ut.1 du règlement.

    Article UT 1 « DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES »

  • Hauteur

    7 m au sommet de l'acrotère

    toit plat, monopente ou cintré

    la hauteur à ne pas dépasser

    Ce que le règlement précise encore

    Le règlement limite aussi la toiture à pans à 11 m au faîtage.

    Article UT 4 « Toiture à pans : une hauteur maximale de 11 m au faîtage »

  • Recul sur la rue

    3 m au moins

    la distance à garder avec la rue

    1 cas particulier
    Pas de recul imposévoies internes des opérations
    La phrase du règlement

    « Aucune marge de recul n'est imposée sur les voies internes des opérations. »

    Le règlement impose aussi un recul de 5 m depuis le haut de berge des cours d'eau identifiés et un retrait de 10 m des espaces boisés classés ; le recul le long des routes départementales du réseau principal est au plan n°1.

    Article UT 3 « Ut.3 : Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    2 m au moins

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    2 m au moinsannexes
    La phrase du règlement

    « Annexe à la construction principale Les annexes à la construction principale doivent s'implanter soit en observant un recul minimal de 2 m. 112 »

    Article UT 3 « Ut.3 : Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Selon les besoins de la construction

    les places de voiture à prévoir

    Article UT 8 « Ut.6 : Stationnement »

  • Espaces verts

    Fixé dans l'article ci-dessous

    le terrain à laisser en pleine terre

    Ce que le règlement précise encore

    Les règles sont celles de l'article DC5 des dispositions réglementaires communes (article 7 des dispositions générales).

    Article UT 7 « Ut.5 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UT, 6 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UT, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 86 rubriques

Rubrique UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES

Des sols et nature d’activités

Au sein des communes littorales, les dispositions de la loi littoral s’appliquent.

La zone Ut est concernée par des règles graphiques (exemples : emplacements réservés, linéaire commercial, etc.), il convient de se référer aux dispositions générales (Titre 1 : Dispositions générales – article 6)).

L’article DC1 des dispositions générales (article 7 – dispositions réglementaires communes) s’applique.

Article Ut.1 : Les destinations et sous-destinations

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone Ut sont indiquées dans le tableau suivant qui précise :

  • ������������������������: les sous-destinations autorisées
  • X : les sous-destinations interdites
  • ASC : les sous-destinations autorisées sous conditions, définies à l’article Ut.2.

DESTINATIONS SOUS-DESTINATIONS Ut

Exploitation agricole et Exploitation agricole X forestière

Habitation Exploitation forestière X

Commerce et Logement ASC 1

activités de Hébergement

Artisanat et commerce de détail X service Restauration

Commerce de gros ASC 2

Equipements Activités de services avec accueil d’une clientèle ASC 2 d’intérêt collectif

Hôtels X et services Autres hébergements touristiques X publics

Cinéma ������������

Locaux et bureaux accueillant du public des ������������ administrations publiques et assimilés X

Locaux techniques et industriels des administrations

X

publiques et assimilés

Asc 3

des secteurs d’action sociale

secondaire et X

tertiaire Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs X

Lieux de culte X

X

Autres équipements recevant du public X

Industrie X

Entrepôt X

Bureau X

X

Centre de congrès et d’exposition X

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Article Ut.2 : Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Les changements de destination sont autorisés, dès lors qu’ils respectent les conditions énoncées dans cette section.

2.1.Sous-destinations autorisées sous condition (ASC)

Sont autorisés sous réserve de respecter les conditions suivantes (se reporter au tableau présent à l’article Ut.1) :

ASC 1 (conditions cumulatives) :

Nécessaire et/ou lié au fonctionnement d’un établissement touristique. Agrandissement limité (maximum 50 m² d’emprise au sol supplémentaire) Sans augmentation du nombre de logement

ASC 2 (conditions cumulatives) :

Uniquement des constructions accessoires.

Nécessaire et lié au fonctionnement d’un établissement touristique.

ASC 3 :

Uniquement des constructions directement liées au fonctionnement d’un établissement touristique.

2.2.Les occupations et utilisations du sol

Est autorisé l’habitat réversible en application de l’article R111-51 du code de l’urbanisme sous réserve d’une bonne intégration dans l’environnement et du respect des règles définies dans le présent chapitre.

Sont interdits :

Les dépôts et décharges de toute nature. L’ouverture de carrière.

Les installations et travaux divers suivants soumis à autorisation :

b) Les dépôts de véhicules lorsqu’ils sont susceptibles de contenir au moins dix unités ainsi que des garages collectifs de caravanes.

b) Les affouillements et exhaussements du sol, à la condition que leur superficie soit supérieure à 100 mètres carrés et que leur hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou leur profondeur dans le cas d’un affouillement, excède deux mètres, s’ils ne sont pas liés à des travaux de construction ou d’aménagements de la zone.

La construction de dépendances ou d’annexes avant la réalisation de la construction principale.

Rubrique UT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Ut.3 : Volumétrie et implantation des constructions

Les constructions doivent être édifiées en respectant les règles définies par cet article, sauf en cas d’indication contraire éventuelle portée au règlement graphique (plan de zonage n°1) qui s’y substitue.

L’article DC3 des dispositions générales (article 7 – dispositions réglementaires communes) s’applique.

3.1.Principes généraux

Les nouvelles constructions principales, annexes et extensions devront respecter :

Un recul de 5 m pour toute construction par rapport aux cours d’eau identifiés, calculé à partir du haut de berge.

Un retrait de 10 m par rapport aux Espaces Boisés Classés (EBC) identifiés au plan de zonage

n°1.

3.2.Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Règles générales

Les constructions doivent être édifiées 3 m minimum de la voie ou de l’emprise publique. Aucune marge de recul n’est imposée sur les voies internes des opérations.

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques et équipements nécessaires aux services d’intérêt général.

Exceptions aux règles générales :

Recul par rapport aux routes départementales du réseau principal et structurant : se reporter au plan n°1 Pour le respect d’une harmonie d’ensemble, de la trame bâtie ou des éléments naturels aux abords du projet, une implantation différente des constructions peut être imposée :

  • Pour la préservation d'un élément végétal de qualité et structurant le paysage.
  • Pour la réalisation des équipements techniques liés aux différents réseaux.
  • L’aménagement, la reconstruction à l'identique après sinistre.
  • Pour des équipements d’intérêt collectif et services publics.
  • Pour les terrains dont plusieurs cotés jouxtent une voie publique ou privée ou une emprise publique :

§ Dans ce cas les dispositions énoncées s’appliquent au seul côté d’accès principal du terrain.

§ Pour les autres côtés jouxtant une voie publique ou privée ou une emprise publique (hormis le côté d’accès principal), il convient d’appliquer les règles suivantes : Les constructions peuvent s’implanter à l’alignement (de fait, des voisins ou des voies publiques), sous réserve de préserver les arbres et talus existants identifiés au règlement graphique. Lorsqu’elles ne sont pas implantées en limites, les constructions doivent être édifiées à une distance de 3 mètres minimum.

3.3.Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Règle générale : Construction principale

La distance minimale par rapport à la limite séparative est de 2 m.

Dérogations

Pour le respect d’une harmonie d’ensemble, de la trame bâtie ou des éléments naturels aux abords du projet, une implantation différente des constructions peut être imposée :

Pour la préservation d'un élément végétal de qualité et structurant le paysage, identifié au plan de zonage au titre du L.151-23 du CU.

L’aménagement, la reconstruction à l'identique après sinistre.

Annexe à la construction principale

Les annexes à la construction principale doivent s’implanter soit en observant un recul minimal de

2 m.

3.4.Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementé.

3.5.Emprise au sol et coefficient de pleine terre

Sans objet.

3.6.Hauteur des constructions

Principes généraux

Rubrique UT 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Toiture à pans : une hauteur maximale de 11 m au faîtage

Toit plat, monopente ou toiture cintrée : une hauteur maximale de 7 m au sommet de l’acrotère

4.4.Article Ut.4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L’article DC4 des dispositions générales (article 7 – dispositions réglementaires communes) s’applique.

4.1.Toiture

Principes généraux

La couverture des constructions doit intégrer harmonieusement, ou dissimuler si possible, les éléments de structures et de superstructures tels que cheminées, boîtes d’ascenseur, sorties de ventilation, locaux techniques.

Le nombre de volume par construction est limité à un volume principal et deux volumes annexes ou secondaires.

Les extensions et les annexes vitrées (abri de piscine, véranda...) sont autorisées. Elles devront se composer harmonieusement tant en style qu’en volumétrie avec les façades ou la construction principale. Les toits sont tolérés sans pente minimale de toiture et les matériaux transparents ou translucides, sont autorisés comme matériaux de couverture.

Les éléments techniques en toiture (type encadrement, support skydomes, sortie de conduits de lumière, etc.) doivent être traités de la même couleur que la toiture.

En cas de châssis de toit, ils doivent être de proportions nettement verticales, encastrés dans la toiture. Le coffre de volet ne doit pas être apparent.

4.2.Façade

Les souches de cheminée de modèle traditionnel auront des dimensions minimales de 1,20 m x 0,80 m, avec un traitement identique aux façades et pignons.

Couleur

Sont proscrits (hors menuiserie) : le blanc non teinté, le noir en couleur dominante : 1/3 des façades maximum.

Les couleurs des menuiseries et les soubassements en pierre ne sont pas comptabilisés dans le calcul.

L’objectif est de rythmer les couleurs et les matériaux en façade. Les effets de bandeaux sont à éviter.

4.3.Clôture

Généralités

Les clôtures sur rue doivent être traités en harmonie avec les façades des constructions. La nature, la hauteur et l’aspect des clôtures doivent s’harmoniser avec les lieux avoisinants.

Les clôtures en front de rue

La hauteur maximale de la clôture est mesurée à partir de l’emprise publique. La hauteur du terrain naturel est celui de l’emprise publique.

Les clôtures seront uniquement composées de :

  • Clôtures végétales d’une hauteur maximum de 1,6 m, doublées ou non d’un grillage.
  • Clôture composée d’un soubassement de 0,8 m de hauteur maximum surélevée de :

D’un grillage obligatoirement doublé d’une haie d’essences locales, la hauteur totale maximale est de 1,6 m,

D’une lisse, dont la hauteur totale maximale est de 1,6 m,

De tout autre matériau ajouré ou claire-voie. La hauteur totale maximale est de 1,4

m. Clôtures en barreaudage, d’une hauteur maximale de 1,8 m.

Dérogation :

  • En cas de mur de soutènement engendrant un dépassement de la hauteur de la clôture, la clôture sera végétale composée d’essences variées et locales, potentiellement doublé d’un grillage.
  • En cas de réfection de clôture existante, de qualité présentant un intérêt architectural ou s’intégrant dans son environnement, la hauteur existante et les matériaux peuvent être conservés.

Les clôtures en limites séparatives

La hauteur maximum d'une clôture est fixée à 1,8 m mesuré en tout point du sol naturel avant travaux.

Sont interdits :

Les clôtures en panneaux rigides préfabriqués ;

Les clôtures opaques de type plaques béton d’aspect brut.

Sont autorisés :

Les murs pleins ;

Les murs bahuts d'une hauteur maximum de 0,80m et surmontés d’un dispositif à claire voie, d’une grille festonnée ou doublée d’une haie végétale d’essences locales et diversifiées n;

Les haies vives d'essences locales ;

Les grillages à mailles adaptées au passage de la petite faune sauvage et l’écoulement des eaux pluviales, à condition d'être doublés d'une haie vive d'essences locales.

Les clôtures en limites de zone agricole (A) et naturelle (N)

En limite en zone A et N (sous-secteur compris), les clôtures maçonnées (murs pleins, murets, plaques préfabriquées en béton, etc.) sont interdites, par conséquent les clôtures devront être végétales doublées éventuellement d’un grillage à maille large (10 x 10 cm).

Rubrique UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

L’article DC2 des dispositions générales (article 7 – dispositions réglementaires communes) s’applique.

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage urbain traditionnellement observé dans la zone urbaine où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ».

Rubrique UT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ut.5 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

L’article DC5 des dispositions générales (article 7 – dispositions réglementaires communes) s’applique.

Rubrique UT 8Stationnement

Intitulé du document : Ut.6 : Stationnement

L’article DC6 des dispositions générales (article 7 – dispositions réglementaires communes) s’applique.

Le nombre de places de stationnement à réaliser devra être conforme aux besoins, et ce notamment en fonction :

De leur nature ;

Du taux et du rythme de leur fréquentation ; Des besoins en salariés / usagers / clientèle.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 12 autres zones de Carolles

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Carolles, approuvé le 05/02/2026, 6 rubriques pour la zone UT.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.