Zone UL
- Zone urbaine
- 15 articles
- PLU de Castéra-Verduzan, approuvé le 25/09/2017
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Autres voies ouvertes à la circulation - Au moins 5 mètres de l’alignement Autres implantations autorisées Lors de l’extension ou de la surélévation d’une construction existante, la construction pourra aussi s’implanter à l’alignement de la construction existante à condition de ne pas constituer un risque pour la sécurité routière.
- À quelle distance du voisin ?
Toute construction ou annexe doit être implantée en retrait d’au moins 4 m de la limite séparative.
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 2 niveaux, soit 1 étage sur rez-de-chaussée, sans dépasser une hauteur maximale de 7 mètres.
- Combien de places de stationnement ?
Les besoins en stationnement sont adaptés aux différentes destinations des constructions : - Au moins 1 place pour les logements dont la surface de plancher est inférieure à 80 m² - Au moins 2 places pour les logements dont la surface de plancher est supérieure à 80 m² - Bureaux, commerces et services courants : 1 place de stationnement par tranche ouverte de 40 m² de surface de plancher
- Combien d'espaces verts ?
Espaces de pleine terre Sur tout terrain, au moins 30% de la surface constructible du terrain doit être maintenue en pleine terre.
Le règlement de la zone UL, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 135 articles, avec une rechercheArticle UL 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES •
Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, • Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts ; • les constructions à destination de bureaux • les constructions à destination d’habitation ou de commerce, autres
que celles mentionnées à l’article UL-2 ; • Les constructions destinées à l’industrie ou à l’artisanat autres que
celles mentionnées à l’article UL-2 ; • Les affouillements et exhaussements du sol non liés à une opération
autorisée ; • Le stationnement isolé et collectif des caravanes et des mobil home
hors terrains aménagés • les habitations légères de loisirs hors terrains aménagés • Les dépôts de véhicules ;
Article UL 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES •
Les constructions nouvelles dispensées de toute formalité au titre de l’article R421-2 du code de l’urbanisme ne sont pas soumises aux articles UL-6, UL-7, UL-10 du présent règlement.
• Dans la zone inondable, toute occupation et utilisation du sol est soumise au règlement du PPRi dont les prescriptions s’imposent quelles que soient les prescriptions édictées par le règlement de PLU.
• En bordure d’un ruisseau ou d’un fossé, toute nouvelle construction autorisée doit s’implanter à au moins 4 m du haut de la berge.
• Les constructions destinées à l’industrie et les extensions des activités existantes sont autorisées à condition de ne pas générer de nuisance
incompatible avec le caractère du site ou pouvant porter atteinte à la tranquillité du voisinage.
• Les constructions destinées à l’artisanat et les extensions des activités existantes sont autorisées à condition de ne pas générer de nuisance incompatible avec le caractère du site ou pouvant porter atteinte à la tranquillité du voisinage.
• Les constructions d’habitations sont autorisées à condition d’être destinées à l’hébergement à usage de loisirs.
• Les constructions à destination de commerce sont autorisées à condition d’être liées aux activités de la base de loisir ou de participer à la diversification de ces activités, en compatibilité avec le caractère naturel de la vallée de l’Auloue.
Article UL 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE
ACCES ET VOIRIE
Accès et voirie
Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.
Les caractéristiques des voies doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie3 et de la protection civile. Les accès doivent être aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou de danger pour la circulation générale.
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur les voies qui présenteraient une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Accessibilité
La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Les caractéristiques des espaces (dimensions,
3 Voir annexe en fin de règlement.
pentes, matériaux) et l’implantation éventuelle du mobilier urbain ne doivent pas créer d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants.
Article UL 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX
L’alimentation en eau potable et l’assainissement de toute construction doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux prévisions des projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
Eau potable
Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Assainissement
• Eaux usées
Il est rappelé que l’évacuation directe des eaux et matières usées est interdite dans les fossés, cours d’eau ainsi que dans le réseau pluvial lorsqu’il existe.
Toute construction doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement existant à proximité.
A défaut de réseau public d'assainissement, un dispositif d'assainissement autonome, conforme à la réglementation en vigueur, est exigé. Ce dispositif devra être adapté au terrain et à ses caractéristiques hydrogéologiques.
• Eaux pluviales
Toute construction doit disposer d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales adapté à la topographie du terrain, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des bâtiments.
Lorsque les conditions le permettent, les eaux pluviales doivent rejoindre directement le milieu naturel par infiltration dans le sol ou rejet dans le milieu superficiel. A défaut, les eaux pluviales peuvent être rejetées au caniveau, au fossé, ou dans un collecteur d’eaux pluviales ou un collecteur unitaire si la voie en est pourvue.
Les ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface existants ne doivent pas être couverts, sauf impératifs techniques.
Electricité et télécommunications
L’installation de nouvelles lignes de télécommunications et de distribution d'énergie, et dans la mesure du possible le remplacement des lignes existantes, doivent être réalisés en souterrain ou en façades. Les locaux et installations techniques (boîtiers, coffrets, armoires, transformateurs, regards…) nécessaires au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés aux constructions liées à l’opération (bâtiments, clôtures, murets techniques).
Article UL 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non règlementé.
Article UL 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Toute construction ou installation nouvelle, doit être implantée en recul d’au moins :
• RD 930, RD42 - Hébergement : au moins 35 m de l’axe de la chaussée - Autres destinations : au moins 25 m de l’axe de la chaussée • Autres voies ouvertes à la circulation - Au moins 5 mètres de l’alignement
Autres implantations autorisées
Lors de l’extension ou de la surélévation d’une construction existante, la construction pourra aussi s’implanter à l’alignement de la construction existante à condition de ne pas constituer un risque pour la sécurité routière.
Outre les dispositions réglementaires, et à condition de ne pas constituer un risque pour la sécurité routière, les annexes pourront être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques autres que la D 930 et la RD42. Les bassins des piscines devront être implantés en recul d’au moins 2 mètres des voies et emprises publiques. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif pourront être implantées soit à l’alignement, soit à au moins 1 m des voies et emprises publiques.
Article UL 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Toute construction ou annexe doit être implantée en retrait d’au moins 4 m de la limite séparative.
Autres implantations autorisées
Les bassins des piscines doivent être implantés en retrait de la limite séparative d’au moins 2 mètres. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif pourront être implantées soit contre la limite séparative, soit en retrait d’au moins 1m.
Article UL 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé
Article UL 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé
Article UL 10Hauteur maximale des constructions
Les aménagements de téléski nautique ne sont pas soumis à cette règle.
La hauteur des constructions se mesure en tout point de la façade à partir du terrain naturel avant travaux. (voir schéma dans les Annexes).
La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 2 niveaux, soit 1 étage sur rez-de-chaussée, sans dépasser une hauteur maximale de 7 mètres.
La hauteur maximale des annexes ne pourra excéder 3,50 mètres.
Article UL 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Généralités
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une harmonie entre les couleurs et les matériaux mis en œuvre. L’aspect extérieur ne devra pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
Ces dispositions n’excluent pas l’expression d’une architecture contemporaine ou la mise en œuvre de matériaux et de techniques innovantes dans le domaine des écomatériaux, ou liés à l’utilisation d’énergies renouvelables.
Les constructions devront s’adapter à la topographie du site en minimisant le volume des terrassements.
Les maçonneries courantes seront enduites dans un ton clair : seuls les matériaux nobles comme la pierre, ou le béton coffré avec soin pourront rester apparents.
Toute imitation de matériaux est interdite : fausses pierres, fausses briques, faux bois, faux colombages…
Les appareils de climatisation et de chauffage seront localisés à l’intérieur des constructions ou à défaut sur les façades latérales ou arrière.
Clôtures
L’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable conformément à la délibération du Conseil municipal du 15 juin 2015.
Les clôtures privilégieront un aspect naturel :
- Plantations de haies arbustives à caractère champêtre, (pluristratifiée à essences locales)
- Les grillages et autres dispositifs à claire voie, seront de teinte sombre ou moyenne de façon à s’intégrer discrètement au paysage.
- Les murets de soubassement seront enterrés. Les clôtures ne pourront pas excéder une hauteur maximale de 1,60 m, tous ouvrages compris.
Les clôtures constituées par un exhaussement de terre (merlon, butte…) sont interdites. En zone inondable, les clôtures seront hydrauliquement transparentes afin de permettre l’écoulement des crues.
Dispositifs de raccordement
La mise en œuvre des divers boîtiers, coffrets, armoires … utilisés pour le raccordement aux réseaux devra être intégrée avec soin à l’architecture et à l’aménagement paysager.
Article UL 12Stationnement
Intitulé du document : AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation soit sur le terrain d’assiette du permis de construire, soit dans l’environnement immédiat de ce terrain.
Les besoins en stationnement sont adaptés aux différentes destinations des constructions :
- Au moins 1 place pour les logements dont la surface de plancher est inférieure à 80 m²
- Au moins 2 places pour les logements dont la surface de plancher est supérieure à 80 m²
- Bureaux, commerces et services courants : 1 place de stationnement par tranche ouverte de 40 m² de surface de plancher
- Hôtels et restaurants : 1 place de stationnement par tranche ouverte de 20 m² de surface de plancher de salle de restaurant, auquel s’ajoute 1 place par chambre.
- Locaux artisanaux et industriels : 1 place de stationnement par poste de travail.
Article UL 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES LIBRES
PLANTATIONS
Plantations existantes
Toute implantation de construction doit respecter au mieux la végétation existante. Les formations végétales identifiées sur le document graphique du règlement en tant qu’éléments paysagers au titre de l’article L123-1-5 du code de l’urbanisme, seront maintenues, confortées ou remplacées par des plantations de même nature.
Espaces de pleine terre
Sur tout terrain, au moins 30% de la surface constructible du terrain doit être maintenue en pleine terre.
Article UL 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement, les constructions pourront intégrer des dispositifs individuels de production d’énergie renouvelable, sous réserve de ne pas générer de nuisances visuelles ou sonores incompatibles avec la présence de tiers dans le voisinage. Les principes constructifs et d’implantation retenus doivent tirer parti d’une orientation bioclimatique :
- Favoriser l’orientation sud des surfaces vitrées - Prévoir des dispositifs de protection solaire directe tels que brise-soleil
extérieurs, auvents, avant-toits, pour assurer le confort d’été
Zone UL
- L’emplacement des murs, claustras, plantations, et autres dispositifs d’écrans ou filtres, doit contribuer à minimiser l’effet des vents dominants sur les constructions et les espaces de vie extérieurs
Article UL 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Les constructions et installations devront prévoir le raccordement aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils seront mis en place.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UL comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLU de CASTERA VERDUZAN
Département du Gers
Commune de CASTERA VERDUZAN
P L U lan ocal d’ rbanisme
Approuvé le 18 octobre 2016 Modification simplifiée n°1 Modification simplifiée n°2
3.1. Règlement
SEGUI & COLOMB | 23 Impasse des Bons Amis 31200 TOULOUSE | 05 61 11 88 57 | atelierurbain@free.fr
DISPOSITIONS GENERALES
P age |2
Dispositions générales
1 - CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU REGLEMENT
Etabli conformément aux dispositions du Code de l’Urbanisme, ce règlement et ses documents graphiques s'appliquent aux personnes physiques et morales, publiques ou privées sur l'ensemble du territoire communal.
2 - ADAPTATIONS MINEURES
Le règlement du PLU s’applique sans dérogation possible autre que celles prévues explicitement par le Code de l’Urbanisme.
Seules les adaptations mineures à l’application des articles 3 à 13 du règlement peuvent être octroyées au titre du Code de l’Urbanisme. Une adaptation est mineure dès lors qu’elle remplit trois conditions :
- elle doit être rendue nécessaire et justifiée par l’un des trois motifs suivants : la nature du sol, la configuration de la parcelle, le caractère des constructions avoisinantes,
- elle doit rester limitée,
- elle doit faire l’objet d’une décision expresse et motivée.
Par adaptations mineures, il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d’urbanisme, sans aboutir à une modification des dispositions de protection ou à un changement de type d’urbanisation et sans porter atteinte au droit des tiers. Ces adaptations excluent donc tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.
3 - PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT ET DES AUTRES LOIS ET REGLEMENTS RELATIFS A L'OCCUPATION OU A L'UTILISATION DU SOL
Les lois et règlements en vigueur restent applicables sauf dispositions plus contraignantes prescrites par le présent règlement.
Demeurent notamment applicables :
• Les articles L.111-9, L.111-10, L.127-1, L.127-2, R.111-2, R.111-4, R.11115, R.111-21 du Code de l'Urbanisme ;
• Les prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol et mentionnées en annexes du PLU ;
• Les articles du Code de l’Urbanisme concernant notamment :
- le droit de préemption urbain,
- les zones d’aménagement différé,
- les secteurs affectés par le bruit des transports terrestres.
• Les dispositions du Code du Patrimoine relatives aux procédures administratives et financières d’archéologie préventive,
• Les prescriptions découlant de l’ensemble des législations générales en vigueur, notamment : code civil, code rural, code de l’environnement, code forestier, code de la santé publique, code de la construction et de l’habitation, le règlement sanitaire départemental, la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement…
Application de l’article R123-10-1 du Code de l’Urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’implantation des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération et non au regard de l’ensemble du projet.
4 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Sur les documents graphiques, le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A), et naturelles (N).
- Les zones urbaines de type « U » correspondent :
- soit à des secteurs déjà urbanisés, quel que soit leur niveau d’équipement ;
- soit à des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ».
Dispositions générales
- Les zones à urbaniser de type « AU » correspondent à des secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.
- La zone agricole « A » correspond à « des secteurs équipés ou non équipés, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles ».
- La zone naturelle « N » correspond à « des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels ».
Les indices (lettres ou chiffres) ajoutés à cette nomenclature permettent de distinguer différentes zones de même type ou des secteurs particuliers à l’intérieur d’une même zone. Lorsqu’un article du règlement mentionne une zone sans distinction d’indice, l’article s’applique pour la totalité de la zone et de ses secteurs.
1 - Les zones urbaines comprennent les zones :
- U1, correspondant à l’habitat ancien, de type traditionnel : mitoyenneté et densité moyenne
- U1h, correspondant à l’habitat des hameaux, de type traditionnel
- U2, correspondant à l’habitat de moindre densité, plus récent et principalement de type pavillonnaire
- UL, correspondant aux activités de loisirs et au plan d’eau de la vallée de l’Auloue
- Uac, zone destinée au lagunage pour l’assainissement collectif des eaux usées
-
2 - Les zones à urbaniser de type AU comprennent :
- Les zones AU1, AU2 … à destination principale d’habitat, pouvant être ouvertes à l’urbanisation selon un phasage établi dans le cadre des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) du PLU.
- La zone AU0 à destination future d’habitat, momentanément fermée, et qui nécessitera au moins une modification du PLU pour être constructible
- La zone AUX0 à destination future d’activités, momentanément fermée, et qui nécessitera au moins une modification du PLU pour être constructible
3 - Les zones agricoles comprennent : - La zone A, zone agricole équipée ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. - La zone Ace, zone agricole inclue dans un corridor écologique - La zone Ah, zone d’implantation d’habitat isolé Quelques secteurs de taille et de capacité d’accueil limités : - Les secteurs Ae, correspondant à l’activité isolée non liée aux activités agricoles - Les secteurs Aag, correspondant à l’habitat isolé lié aux activités agricoles et aux diverses activités compatibles (hébergement, tourisme rural …)
4- Les zones naturelles ou forestières équipées ou non équipées comprennent : - La zone N, à protéger en raison de son intérêt environnemental ou paysager. - La zone Nce, zone naturelle inclue dans un corridor écologique
5 - RAPPELS CONCERNANT LES DIFFERENTES DESTINATIONS DES
CONSTRUCTIONS Les différents types d’occupation du sol sont règlementés suivant neuf destinations principales (article R.123-9 du code de l’urbanisme) :
• Habitation • Hébergement hôtelier • Bureaux • Commerce • Artisanat • Industrie • Exploitation agricole ou forestière • Entrepôt
Dispositions générales
• Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (CINASPIC)
Le règlement peut s’appliquer distinctement selon ces 9 destinations, mais il ne peut pas procéder à des sous-catégories à l’exception de l’habitat (programmes de logements identifiés en zones U ou AU, sur des secteurs concernés par les articles L 123 2b ou L 123 1 5 du code de l’urbanisme)
Rappel : dans les articles 1 et 2 du règlement des zones, les occupations et utilisations du sol qui ne sont ni interdites ni soumises à des conditions particulières, sont autorisées de fait.
6 – PRISE EN COMPTE DES RISQUES NATURELS
• Plan de Prévention des Risques naturels « Mouvements de terrain – Tassements différentiels »
Toute demande d’occupation et d’utilisation du sol est soumise au respect des prescriptions réglementaires du Plan de Prévention des Risques Naturels Mouvements de terrain – Tassements différentiels approuvé le 28 février 2014.
Ce document est joint aux annexes du PLU au titre des Servitudes d’Utilité Publique s’imposant à toute demande d’occupation ou d’utilisation du sol. Le règlement rappelle l’application du PPRn pour chacune des zones du PLU.
• PPRI - Plan de Prévention des Risques d’inondation
Le risque d’inondation est lié à l’Auloue et ses affluents ainsi qu’à la Baïse. La partie la plus ancienne du village est concernée par la zone violette du PPRI (zone d’aléa fort en zone urbanisée).
Toute demande d’occupation et d’utilisation du sol est soumise au respect des prescriptions réglementaires du Plan de prévention des risques Inondation, PPRI approuvé le 25 Novembre 2008.
A l’exception de la zone AU0, la zone inondable concerne l’ensemble des différents types de zonage. Les prescriptions du PPRi s’imposent à toute demande d’occupation et d’utilisation du sol, quelles que soient les prescriptions édictées par le règlement de PLU.
7 – IDENTIFICATION DES ELEMENTS DE PAYSAGE, SITES ET SECTEURS A PROTEGER, A METTRE EN VALEUR OU A REQUALIFIER
En application des articles L151-19 et L151-23 du code de l’Urbanisme, le PLU identifie et localise des éléments de paysage, délimite des espaces publics, sites ou secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique, en définissant certaines prescriptions de nature à assurer leur protection.
Conformément au Code de l’Urbanisme, il est précisé que toute intervention sur les sites identifiés (symbole spécifique indiqué sur plan de zonage) en tant qu’éléments de paysage à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier sera subordonnée à une déclaration préalable soumise à l’accord de la Municipalité.
Concernant les formations végétales, celles-ci devront être maintenues, confortées ou remplacées par des plantations de même nature. La coupe partielle ou totale pourra être autorisée, notamment pour des raisons sanitaires ou de sécurité et à condition d’un remplacement de ces formations végétales, en quantité, et à terme, en qualité équivalentes.
Concernant les milieux naturels liés à la présence de l’eau, sont notamment interdits leur transformation par remblaiement, affouillement, dépôt et changement d’affectation (sauf pour accueillir l'exutoire d'un bassin d'orage). Ces espaces peuvent éventuellement faire l’objet d’un accès au public à condition que la fréquentation qui en résulte ne menace pas leur qualité naturelle et environnementale.
Concernant les éléments protégés bâtis, ceux-ci sont soumis à permis de démolir. En cas de travaux sur ces éléments, le plus grand soin sera apporté à l’aspect et à la qualité des matériaux mis en œuvre afin de mettre en valeur leur qualité architecturale ou patrimoniale. Ce principe n’exclut pas le recours à une architecture contemporaine.
8 – ACCESSIBILITE DES PERSONNES A MOBILITE REDUITE
Conformément aux dispositions de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, et aux textes pris pour son application, l'ensemble de la chaine des déplacements devra être accessible à l'ensemble des personnes
Dispositions générales
handicapées au 1er janvier 2015. Cela entend que la voirie, les transports, les logements et les établissements recevant du public sont concernés. La loi élargit la notion du handicap à l'ensemble des personnes à mobilité réduite concernées par une limitation d'activité ou par une restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne, en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive, d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant.
9 – RECONSTRUCTION A L'IDENTIQUE D'UN BATIMENT DETRUIT OU DEMOLI
DEPUIS MOINS DE DIX ANS La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Cette disposition s’applique quelle que soit la zone concernée excepté si le sinistre a pour cause une inondation : dans ce cas, la reconstruction de logements n’est pas autorisée.
10 – RESTAURATION D’UN BATIMENT
La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs est autorisée lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment et sous réserve des dispositions du Code l'Urbanisme, quelle que soit la zone concernée.
11– ITINERAIRE CLASSE AU TITRE DU CODE DE L’URBANISME
Les chemins identifiés comme chemins de randonnée, piste cyclable et équestre, sont classés en application de l’article L151-38 du code de l’urbanisme.
12– EMPLACEMENTS RESERVES – ER
Les emplacements réservés sont provisoirement soumis à un statut particulier afin qu’ils ne fassent pas l’objet d’une utilisation incompatible avec leur destination.
Les terrains situés dans les emplacements réservés font l’objet de sujétions particulières qui se substituent provisoirement à celles résultant de la zone à laquelle ils se trouvent. Ces sujétions ont pour but de garantir leur disponibilité :
Ces terrains ne doivent être ni bâtis, ni densifiés s’ils le sont déjà ; les constructions à caractère définitif y sont donc interdites. Mais ces contraintes n’ont qu’un caractère temporaire. Une fois le terrain acquis par le bénéficiaire de la réserve, l’équipement initial prévu pourra être réalisé dans le respect des prescriptions du règlement de la zone. En attendant, seules les constructions à caractère provisoire peuvent être édifiées sur le terrain.
Pour compenser ces contraintes, le code de l’urbanisme ouvre aux propriétaires un droit de délaissement qui permet de mettre en demeure la collectivité d’acquérir les terrains classés en emplacements réservés.
13- IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS – MARGES DE RECUL
Pour chaque zone, le règlement précise les conditions d’alignement ou de recul des constructions par rapport aux voies (article 6) et par rapport aux limites séparatives (article 7).
Le recul R d’une construction est la distance mesurée perpendiculairement aux voies publiques ou privées et aux emprises publiques existantes ou projetées. En cas de réalisation de plusieurs constructions sur un même terrain, ce recul ne s’applique qu’aux constructions implantées en premier rang (les plus proches de la voie ou de l’emprise publique).
Le retrait L d’une construction est la distance mesurée perpendiculairement aux limites séparatives latérales ou de fond de terrain.
La valeur du retrait imposé à la construction peut être plus importante en cas de présence d’une baie dans la dite construction. Ne constitue pas une baie :
- une ouverture située à plus de 2,60 m au-dessus du plancher en rez-dechaussée ou à plus de 1,90 m au-dessus du plancher pour les étages supérieurs
- une ouverture dans une toiture en pente n’offrant pas de vue directe
- une porte non vitrée
- un châssis fixe et à vitrage translucide
Dispositions générales
A l’intérieur des marges de recul (ou de retrait) ne sont autorisés que : - tout ou partie des balcons, éléments de décor architecturaux, débords de toiture et des dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables, sans excéder 50 cm de profondeur. - les constructions ou parties de constructions n’excédant pas 60 cm audessus du sol existant avant travaux - les marquises, les auvents, les pergolas, sans excéder la hauteur du rezde-chaussée
Distances d’implantation d’une construction par rapport aux limites du terrain R : recul par rapport à la voie ou l’emprise publique L : retrait par rapport aux limites séparatives entre parcelles
L1 : retrait par rapport aux limites séparatives latérales L2 : retrait par rapport à une limite séparative arrière
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
P age |8
Zone U1
ZONE U1
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.