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Edifiable

Zone AZone agricole à Castéra-Verduzan

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
Autres voies départementales - Au moins 15m de l’axe de la chaussée et au moins 5m de l’alignement de fait du domaine public routier départemental.
À quelle distance du voisin ?
Les piscines doivent être implantées en retrait d’au moins 2m de la limite séparative.
Quelle surface au sol ?
Secteurs Ah et Aag Sur tout terrain, l’emprise au sol de l’ensemble des constructions, existantes et projetées, à l’exception des constructions à usage agricole, ne doit pas dépasser 40% de la superficie du terrain.
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Zone A  Espaces de pleine terre Dans les secteurs Ah, au moins 20% de la surface totale du terrain doit être maintenue en pleine terre.
Le texte du règlement de la zone A, 15 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 135 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 9 zones

Toutes occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception :

  • Des constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole compatibles selon les secteurs avec les conditions particulières mentionnées à l’article A-2;
  • Des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif compatibles selon les secteurs avec les conditions particulières mentionnées à l’article A-2;
  • Des occupations et utilisations du sol soumises aux conditions particulières mentionnées à l’article A-2.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES 

Le même sujet dans les 9 zones

Dans l’ensemble de la zone agricole, secteurs particuliers compris

Dans la zone inondable, toute occupation et utilisation du sol est soumise au règlement du PPRi dont les prescriptions s’imposent quelles que soient les prescriptions édictées par le règlement de PLU. La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans, ainsi que la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sont autorisées conformément aux dispositions générales du présent règlement.

  • Dans la zone A (hors secteurs Ace, Ah, Aag), sont autorisées :

Les occupations et utilisations du sol dès lors qu’elles sont nécessaires à l’activité agricole :

  • Les bâtiments d’exploitation agricole et les installations techniques agricoles sous réserve d’être implantés à au moins 100 m des limites des zones d’habitat de types U, AU, ou Ah, sauf impossibilité technique dument justifiée.
  • Les occupations et utilisations du sol soumises à déclaration ou autorisation au titre des installations classées
  • Les constructions d’habitations et leurs extensions, sous réserve d’être implantées à moins de 100 mètres des bâtiments principaux d’exploitation existants ou projetés, sauf impossibilité technique dument justifiée.
  • Le changement de destination des constructions existantes vers un usage admis en zone A
  • Les affouillements et exhaussements des sols

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice de l’activité agricole ou pastorale et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

  • Dans les zones d’implantation d’habitat isolé Ah, sont autorisées :

Les extensions des constructions existantes à usage d’habitation sous réserve de ne pas dépasser 20% de la surface de plancher existante à l’approbation du PLU, ou 60 m² de surface de plancher supplémentaire.

Les annexes des constructions existantes à condition de pas dépasser 60 m² de surface de plancher et d’être implantées en totalité à moins de 25 m des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement.

Le changement de destination des bâtiments identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L123-1-5 du code de l’urbanisme est autorisé à condition :

  • qu’il ne compromette pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
  • que la destination projetée soit limitée à l’habitation ou l’hébergement hôtelier.
  • Dans les secteurs d’activités isolées Ae, sont autorisées :

Les constructions nouvelles permettant le développement des activités existantes, ainsi que les extensions et les annexes des constructions existantes à usage d’activité.

Les extensions des constructions existantes à usage d’habitation sous réserve de ne pas dépasser 20% de la surface de plancher existante à l’approbation du PLU, ou 60 m² de surface de plancher supplémentaire.

Les annexes des constructions existantes à condition de pas dépasser 60 m² de surface de plancher et d’être implantées en totalité à moins de 25 m des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole ou pastorale voisine et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

  • Dans les secteurs des sièges d’exploitation agricole Aag, sont autorisées :

Les bâtiments d’exploitation agricole et les installations techniques agricoles.

Les constructions d’habitation destinées à l’hébergement des personnes travaillant sur l’exploitation, y compris les annexes et piscines ;

Les constructions et installations liées au tourisme rural : hébergement, camping à la ferme, gîtes…

Les constructions et installations liées à la diversification des activités agricoles (conditionnement et stockage de produits locaux, vente directe à la ferme, centre équestre …)

Les extensions et annexes des constructions autorisées, y compris les piscines.

Le changement de destination des constructions existantes à destination des usages admis en Aag, à condition qu’il ne compromette pas l’activité agricole.

  • Dans les secteurs de corridors écologiques Ace, sont autorisées :

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sous réserve qu’elles soient compatibles avec la qualité des corridors concernés.

Les constructions et installations nécessaires pour la mise en valeur de la ressource en eau : prélèvement AEP, irrigation agricole, entretien des ouvrages.

Article A 3Conditions de desserte

Le même sujet dans les 9 zones

Acces et voirie

  • Accès et voirie

Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.

Les accès doivent être aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou de danger pour la circulation générale.

Les constructions doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à l’importance et à la destination des constructions à édifier, ainsi qu’aux exigences de la sécurité publique, de la défense incendie5 et de la protection civile.

Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle(s) de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Article A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

Le même sujet dans les 9 zones

L’alimentation en eau potable et l’assainissement de toute construction doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur et aux prévisions des projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement.

5 Voir annexe en fin de règlement.

  • Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable de caractéristiques suffisantes.

  • Assainissement
  • Eaux usées Il est rappelé que l’évacuation directe des eaux et matières usées est interdite dans les fossés, cours d’eau ainsi que dans le réseau pluvial. Toute construction ou installation nouvelle doit disposer d’un système d’assainissement non collectif, conforme à la règlementation en vigueur.
  • Eaux pluviales Toute construction doit disposer d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales adapté à la topographie du terrain, à la nature du sous-sol et aux caractéristiques des bâtiments. Lorsque les conditions le permettent, les eaux pluviales doivent rejoindre directement le milieu naturel par infiltration dans le sol ou rejet dans le milieu superficiel. A défaut, les eaux pluviales peuvent être rejetées au caniveau, au fossé, dans un collecteur d’eaux pluviales ou un collecteur unitaire si la voie en est pourvue. Les ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface existants ne doivent pas être couverts, sauf impératifs techniques.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES 

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Dans l’ensemble de la zone agricole, secteurs particuliers compris

Toute construction ou installation nouvelle, devra être implantée en recul d’au moins :

  • RD 930
  • Habitation, hébergement : au moins 35 m de l’axe de la chaussée
  • Destination agricole et autres activités : au moins 25 m de l’axe de la chaussée
  • Autres voies départementales
  • Au moins 15m de l’axe de la chaussée et au moins 5m de l’alignement de fait du domaine public routier départemental.
  • Autres voies ouvertes à la circulation
  • Au moins 5 mètres de l’alignement
  • Zones d’implantation d’habitat isolé Ah

Les extensions et les annexes des constructions existantes devront être implantées soit en recul d’au moins 5 mètres des emprises publiques autres que les voies départementales, soit avec un recul au moins égal à celui de la construction existante .

  • Secteurs Aag

Les constructions nouvelles, les extensions et les annexes devront être implantées soit en recul d’au moins 5 mètres des emprises publiques autres que les voies départementales, soit avec un recul au moins égal à celui de la construction existante le cas échéant.

  • Autres implantations autorisées

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif pourront être implantées en recul d’au moins 1 m des voies et emprises publiques si cela est justifié pour des raisons techniques.

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 

Le même sujet dans les 9 zones

Dans l’ensemble de la zone agricole, secteurs particuliers compris

Toute construction ou annexe doit être implantée soit contre la limite, soit en retrait d’au moins 2 m en cas de façade sans baie, et d’au moins 4 m en cas de façade avec baie. Les piscines doivent être implantées en retrait d’au moins 2m de la limite séparative.

  • Autres implantations autorisées

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif pourront être implantées soit contre la limite séparative, soit en retrait d’au moins 1m si cela est justifié pour des raisons techniques.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE 

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Secteurs Ah

Toute construction d’annexe doit être implantée en totalité à une distance maximale de 25 mètres de la construction principale.

  • Autres secteurs

Non règlementé.

Article A 9Emprise au sol

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS 

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Secteurs Ah et Aag

Sur tout terrain, l’emprise au sol de l’ensemble des constructions, existantes et projetées, à l’exception des constructions à usage agricole, ne doit pas dépasser 40% de la superficie du terrain.

  • Autres secteurs

Non règlementé.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Le même sujet dans les 9 zones

La hauteur des constructions se mesure en tout point de la façade à partir du terrain naturel avant travaux. (voir schéma dans les Annexes).

  • Exploitations agricoles ou forestières en zone A, hors habitation et installations techniques agricoles de type silos de stockage : H inférieure ou égale à 15 m
  • Extensions des habitations existantes : H inférieure ou égale à 7 m - Annexes des habitations dans les secteurs Ah et Aag : 3,50 m - Autres destinations : H inférieure ou égale à 7 m

Article A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS 

Le même sujet dans les 9 zones

Généralités

Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une harmonie entre les couleurs et les matériaux mis en œuvre. L’aspect extérieur ne devra pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains. Ces dispositions n’excluent pas l’expression d’une architecture contemporaine ainsi que la mise en œuvre de matériaux et de techniques innovantes dans le domaine des écomatériaux, de la maitrise de l’énergie, ou liés à l’utilisation d’énergies renouvelables.

Les constructions devront s’adapter à la topographie du site en minimisant le volume des terrassements.

Sont à proscrire toute imitation de matériaux : fausses pierres, fausses briques, faux bois, faux colombages…

  • Clôtures

Les clôtures privilégieront un aspect naturel :

  • Plantations de haies arbustives à caractère champêtre, (pluristratifiée à essences locales)
  • Les grillages et autres dispositifs à claire voie, seront de teinte sombre ou moyenne de façon à s’intégrer discrètement au paysage.
  • les murets de soubassement ne dépasseront pas une hauteur de 60 cm,

-

Les clôtures ne pourront pas excéder une hauteur maximale de 1,60 m, tous ouvrages compris.

En zone inondable, les clôtures seront hydrauliquement transparentes afin de permettre l’écoulement des crues.

Dans le secteur Ace, les clôtures devront être perméables à la faune : espace minimum de 25 cm entre le sol et le bas des clôtures et hauteur maximum de 130 cm.

Les clôtures constituées par un exhaussement de terre (merlon, butte…) sont interdites.

  • Eléments de paysage à protéger

En cas de travaux sur un bâtiment existant repéré sur le plan de zonage au titre de l’article L123-1-5 du code de l’urbanisme comme élément de paysage à protéger, le plus grand soin sera apporté à l’aspect et à la qualité des matériaux mis en œuvre :

  • Les travaux d’aménagement et d’extension seront autorisés à condition de mettre en valeur les caractéristiques de la construction.
  • Les éléments de modénature participant au décor des façades (encadrements de baies, bandeaux filants, corniches…) devront être conservés dans la mesure où ils témoignent de l’époque du bâtiment et de son style d’architecture.
  • Les appareils de climatisation et de chauffage seront localisés de façon à ne pas être apparents, au moins depuis l’espace public.

Article A 12Stationnement

Intitulé du document : AIRES DE STATIONNEMENT

Le même sujet dans les 9 zones

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation soit sur le terrain d’assiette du projet, soit dans l’environnement immédiat de ce terrain : ces besoins sont déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation.

Sur chaque unité foncière, il doit être aménagé des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules.

Article A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES

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Plantations

  • Plantations existantes

Toute implantation de construction doit respecter au mieux la végétation existante.

Les formations végétales, identifiées sur le document graphique du règlement en tant qu’éléments paysagers au titre de l’article L123-1-5 du code de l’urbanisme, seront maintenues, confortées ou remplacées par des plantations de même nature.

  • Zones humides

Les mares, identifiées sur le document graphique du règlement en tant qu’éléments paysagers au titre de l’article L123-1-5 du code de l’urbanisme, devront être maintenues.

Zone A

  • Espaces de pleine terre

Dans les secteurs Ah, au moins 20% de la surface totale du terrain doit être maintenue en pleine terre.

Article A 14Performances energetiques et environnementales

Le même sujet dans les 9 zones

Conformément aux dispositions du Grenelle de l’environnement, les constructions peuvent intégrer des dispositifs individuels de production d’énergie renouvelable, sous réserve de ne pas générer de nuisances visuelles ou sonores incompatibles avec la présence de tiers dans le voisinage. Les principes constructifs et les modes d’implantation retenus devront tirer parti d’une orientation bioclimatique :

  • Favoriser l’orientation sud des surfaces vitrées, et prévoir des dispositifs de protection solaire directe tels que brise-soleil extérieurs, auvents, avant-toits, pour assurer le confort d’été
  • L’emplacement des murs, claustras, plantations, et autres dispositifs d’écrans ou filtres, contribuera à minimiser l’effet des vents dominants sur les constructions et les espaces de vie extérieurs

Article A 15Infrastructures et reseaux de communications electroniques

Le même sujet dans les 9 zones

Les constructions et installations devront prévoir le raccordement aux réseaux de communications électroniques lorsqu’ils seront mis en place.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

PLU de CASTERA VERDUZAN

Département du Gers

Commune de CASTERA VERDUZAN

P L U lan ocal d’ rbanisme

Approuvé le 18 octobre 2016 Modification simplifiée n°1 Modification simplifiée n°2

3.1. Règlement

SEGUI & COLOMB | 23 Impasse des Bons Amis 31200 TOULOUSE | 05 61 11 88 57 | atelierurbain@free.fr

Dispositions generales

P age |2

Dispositions générales

1 - Champ d'application territorial du reglement

Etabli conformément aux dispositions du Code de l’Urbanisme, ce règlement et ses documents graphiques s'appliquent aux personnes physiques et morales, publiques ou privées sur l'ensemble du territoire communal.

2 - Adaptations mineures

Le règlement du PLU s’applique sans dérogation possible autre que celles prévues explicitement par le Code de l’Urbanisme.

Seules les adaptations mineures à l’application des articles 3 à 13 du règlement peuvent être octroyées au titre du Code de l’Urbanisme. Une adaptation est mineure dès lors qu’elle remplit trois conditions :

  • elle doit être rendue nécessaire et justifiée par l’un des trois motifs suivants : la nature du sol, la configuration de la parcelle, le caractère des constructions avoisinantes,
  • elle doit rester limitée,
  • elle doit faire l’objet d’une décision expresse et motivée.

Par adaptations mineures, il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d’urbanisme, sans aboutir à une modification des dispositions de protection ou à un changement de type d’urbanisation et sans porter atteinte au droit des tiers. Ces adaptations excluent donc tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.

3 - PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT ET DES AUTRES LOIS ET REGLEMENTS RELATIFS A L'OCCUPATION OU A L'UTILISATION DU SOL

Les lois et règlements en vigueur restent applicables sauf dispositions plus contraignantes prescrites par le présent règlement.

Demeurent notamment applicables :

  • Les articles L.111-9, L.111-10, L.127-1, L.127-2, R.111-2, R.111-4, R.11115, R.111-21 du Code de l'Urbanisme ;
  • Les prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol et mentionnées en annexes du PLU ;
  • Les articles du Code de l’Urbanisme concernant notamment :
  • le droit de préemption urbain,
  • les zones d’aménagement différé,
  • les secteurs affectés par le bruit des transports terrestres.
  • Les dispositions du Code du Patrimoine relatives aux procédures administratives et financières d’archéologie préventive,
  • Les prescriptions découlant de l’ensemble des législations générales en vigueur, notamment : code civil, code rural, code de l’environnement, code forestier, code de la santé publique, code de la construction et de l’habitation, le règlement sanitaire départemental, la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement…

Application de l’article R123-10-1 du Code de l’Urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’implantation des constructions est appréciée au regard de chacun des terrains issus de l’opération et non au regard de l’ensemble du projet.

4 - Division du territoire en zones

Sur les documents graphiques, le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A), et naturelles (N).

  • Les zones urbaines de type « U » correspondent :
  • soit à des secteurs déjà urbanisés, quel que soit leur niveau d’équipement ;
  • soit à des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ».
  • Les zones à urbaniser de type « AU » correspondent à des secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.
  • La zone agricole « A » correspond à « des secteurs équipés ou non équipés, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles ».
  • La zone naturelle « N » correspond à « des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels ».

Les indices (lettres ou chiffres) ajoutés à cette nomenclature permettent de distinguer différentes zones de même type ou des secteurs particuliers à l’intérieur d’une même zone. Lorsqu’un article du règlement mentionne une zone sans distinction d’indice, l’article s’applique pour la totalité de la zone et de ses secteurs.

1 - Les zones urbaines comprennent les zones :

  • U1, correspondant à l’habitat ancien, de type traditionnel : mitoyenneté et densité moyenne
  • U1h, correspondant à l’habitat des hameaux, de type traditionnel
  • U2, correspondant à l’habitat de moindre densité, plus récent et principalement de type pavillonnaire
  • UL, correspondant aux activités de loisirs et au plan d’eau de la vallée de l’Auloue
  • Uac, zone destinée au lagunage pour l’assainissement collectif des eaux usées

-

2 - Les zones à urbaniser de type AU comprennent :

  • Les zones AU1, AU2 … à destination principale d’habitat, pouvant être ouvertes à l’urbanisation selon un phasage établi dans le cadre des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) du PLU.
  • La zone AU0 à destination future d’habitat, momentanément fermée, et qui nécessitera au moins une modification du PLU pour être constructible
  • La zone AUX0 à destination future d’activités, momentanément fermée, et qui nécessitera au moins une modification du PLU pour être constructible

3 - Les zones agricoles comprennent : - La zone A, zone agricole équipée ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. - La zone Ace, zone agricole inclue dans un corridor écologique - La zone Ah, zone d’implantation d’habitat isolé Quelques secteurs de taille et de capacité d’accueil limités : - Les secteurs Ae, correspondant à l’activité isolée non liée aux activités agricoles - Les secteurs Aag, correspondant à l’habitat isolé lié aux activités agricoles et aux diverses activités compatibles (hébergement, tourisme rural …)

4- Les zones naturelles ou forestières équipées ou non équipées comprennent : - La zone N, à protéger en raison de son intérêt environnemental ou paysager. - La zone Nce, zone naturelle inclue dans un corridor écologique

5 - Rappels concernant les differentes destinations des

CONSTRUCTIONS Les différents types d’occupation du sol sont règlementés suivant neuf destinations principales (article R.123-9 du code de l’urbanisme) :

  • Habitation
  • Hébergement hôtelier
  • Bureaux
  • Commerce
  • Artisanat
  • Industrie
  • Exploitation agricole ou forestière
  • Entrepôt
  • Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (CINASPIC)

Le règlement peut s’appliquer distinctement selon ces 9 destinations, mais il ne peut pas procéder à des sous-catégories à l’exception de l’habitat (programmes de logements identifiés en zones U ou AU, sur des secteurs concernés par les articles L 123 2b ou L 123 1 5 du code de l’urbanisme)

Rappel : dans les articles 1 et 2 du règlement des zones, les occupations et utilisations du sol qui ne sont ni interdites ni soumises à des conditions particulières, sont autorisées de fait.

6 – Prise en compte des risques naturels

  • Plan de Prévention des Risques naturels « Mouvements de terrain – Tassements différentiels »

Toute demande d’occupation et d’utilisation du sol est soumise au respect des prescriptions réglementaires du Plan de Prévention des Risques Naturels Mouvements de terrain – Tassements différentiels approuvé le 28 février 2014.

Ce document est joint aux annexes du PLU au titre des Servitudes d’Utilité Publique s’imposant à toute demande d’occupation ou d’utilisation du sol. Le règlement rappelle l’application du PPRn pour chacune des zones du PLU.

  • PPRI - Plan de Prévention des Risques d’inondation

Le risque d’inondation est lié à l’Auloue et ses affluents ainsi qu’à la Baïse. La partie la plus ancienne du village est concernée par la zone violette du PPRI (zone d’aléa fort en zone urbanisée).

Toute demande d’occupation et d’utilisation du sol est soumise au respect des prescriptions réglementaires du Plan de prévention des risques Inondation, PPRI approuvé le 25 Novembre 2008.

A l’exception de la zone AU0, la zone inondable concerne l’ensemble des différents types de zonage. Les prescriptions du PPRi s’imposent à toute demande d’occupation et d’utilisation du sol, quelles que soient les prescriptions édictées par le règlement de PLU.

7 – Identification des elements de paysage, sites et secteurs a proteger, a mettre en valeur ou a requalifier

En application des articles L151-19 et L151-23 du code de l’Urbanisme, le PLU identifie et localise des éléments de paysage, délimite des espaces publics, sites ou secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique, en définissant certaines prescriptions de nature à assurer leur protection.

Conformément au Code de l’Urbanisme, il est précisé que toute intervention sur les sites identifiés (symbole spécifique indiqué sur plan de zonage) en tant qu’éléments de paysage à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier sera subordonnée à une déclaration préalable soumise à l’accord de la Municipalité.

Concernant les formations végétales, celles-ci devront être maintenues, confortées ou remplacées par des plantations de même nature. La coupe partielle ou totale pourra être autorisée, notamment pour des raisons sanitaires ou de sécurité et à condition d’un remplacement de ces formations végétales, en quantité, et à terme, en qualité équivalentes.

Concernant les milieux naturels liés à la présence de l’eau, sont notamment interdits leur transformation par remblaiement, affouillement, dépôt et changement d’affectation (sauf pour accueillir l'exutoire d'un bassin d'orage). Ces espaces peuvent éventuellement faire l’objet d’un accès au public à condition que la fréquentation qui en résulte ne menace pas leur qualité naturelle et environnementale.

Concernant les éléments protégés bâtis, ceux-ci sont soumis à permis de démolir. En cas de travaux sur ces éléments, le plus grand soin sera apporté à l’aspect et à la qualité des matériaux mis en œuvre afin de mettre en valeur leur qualité architecturale ou patrimoniale. Ce principe n’exclut pas le recours à une architecture contemporaine.

8 – Accessibilite des personnes a mobilite reduite

Conformément aux dispositions de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, et aux textes pris pour son application, l'ensemble de la chaine des déplacements devra être accessible à l'ensemble des personnes

Dispositions générales handicapées au 1er janvier 2015. Cela entend que la voirie, les transports, les logements et les établissements recevant du public sont concernés. La loi élargit la notion du handicap à l'ensemble des personnes à mobilité réduite concernées par une limitation d'activité ou par une restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne, en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive, d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant.

9 – Reconstruction a l'identique d'un batiment detruit ou demoli

DEPUIS MOINS DE DIX ANS La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Cette disposition s’applique quelle que soit la zone concernée excepté si le sinistre a pour cause une inondation : dans ce cas, la reconstruction de logements n’est pas autorisée.

10 – Restauration d’un batiment

La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs est autorisée lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment et sous réserve des dispositions du Code l'Urbanisme, quelle que soit la zone concernée.

11– Itineraire classe au titre du code de l’urbanisme

Les chemins identifiés comme chemins de randonnée, piste cyclable et équestre, sont classés en application de l’article L151-38 du code de l’urbanisme.

12– Emplacements reserves – er

Les emplacements réservés sont provisoirement soumis à un statut particulier afin qu’ils ne fassent pas l’objet d’une utilisation incompatible avec leur destination.

Les terrains situés dans les emplacements réservés font l’objet de sujétions particulières qui se substituent provisoirement à celles résultant de la zone à laquelle ils se trouvent. Ces sujétions ont pour but de garantir leur disponibilité :

Ces terrains ne doivent être ni bâtis, ni densifiés s’ils le sont déjà ; les constructions à caractère définitif y sont donc interdites. Mais ces contraintes n’ont qu’un caractère temporaire. Une fois le terrain acquis par le bénéficiaire de la réserve, l’équipement initial prévu pourra être réalisé dans le respect des prescriptions du règlement de la zone. En attendant, seules les constructions à caractère provisoire peuvent être édifiées sur le terrain.

Pour compenser ces contraintes, le code de l’urbanisme ouvre aux propriétaires un droit de délaissement qui permet de mettre en demeure la collectivité d’acquérir les terrains classés en emplacements réservés.

13- Implantation des constructions – marges de recul

Pour chaque zone, le règlement précise les conditions d’alignement ou de recul des constructions par rapport aux voies (article 6) et par rapport aux limites séparatives (article 7).

Le recul R d’une construction est la distance mesurée perpendiculairement aux voies publiques ou privées et aux emprises publiques existantes ou projetées. En cas de réalisation de plusieurs constructions sur un même terrain, ce recul ne s’applique qu’aux constructions implantées en premier rang (les plus proches de la voie ou de l’emprise publique).

Le retrait L d’une construction est la distance mesurée perpendiculairement aux limites séparatives latérales ou de fond de terrain.

La valeur du retrait imposé à la construction peut être plus importante en cas de présence d’une baie dans la dite construction. Ne constitue pas une baie :

  • une ouverture située à plus de 2,60 m au-dessus du plancher en rez-dechaussée ou à plus de 1,90 m au-dessus du plancher pour les étages supérieurs
  • une ouverture dans une toiture en pente n’offrant pas de vue directe
  • une porte non vitrée
  • un châssis fixe et à vitrage translucide

A l’intérieur des marges de recul (ou de retrait) ne sont autorisés que : - tout ou partie des balcons, éléments de décor architecturaux, débords de toiture et des dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables, sans excéder 50 cm de profondeur. - les constructions ou parties de constructions n’excédant pas 60 cm audessus du sol existant avant travaux - les marquises, les auvents, les pergolas, sans excéder la hauteur du rezde-chaussée

Distances d’implantation d’une construction par rapport aux limites du terrain R : recul par rapport à la voie ou l’emprise publique L : retrait par rapport aux limites séparatives entre parcelles

L1 : retrait par rapport aux limites séparatives latérales L2 : retrait par rapport à une limite séparative arrière

Dispositions applicables aux zones urbaines

P age |8

Zone U1

Zone U1

Les 8 autres zones de Castéra-Verduzan

Fichiers techniques

PLU de Castéra-Verduzan, approuvé le 25/09/2017, 15 articles pour la zone A.

Secteurs du plan : Aag, Ace, Ae, Ah.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.