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Zone AZone agricole à Chamoux-sur-Gelon

  • Zone agricole
Le texte du règlement de la zone A, 9 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 61 articles

Article A 1Destinations et sous-destinations

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La zone A correspond à des secteurs à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique. Il s'agit d'une zone dont l'occupation et l'utilisation sont réservées à l'accueil et au développement des activités agricoles. Des extensions limitées des constructions d’habitation existantes sont possibles.

Une sous-zone As correspond à des secteurs inconstructibles pour des raisons de paysage ou de protection des milieux naturels, même pour des installations agricoles.

Les équipements d’intérêt collectif sont autorisés en cas de nécessité, sous réserve d’impacts faibles ou négligeables sur l’activité agricole et les milieux naturels.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS DISPOSITIONS COMMUNES RELATIVES AUX

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RISQUES NATURELS Article R.11-2 du Code de l’urbanisme (rappel) : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. » Tout pétitionnaire doit prendre connaissance et se prémunir des risques naturels connus au moment de toute demande d’autorisation d’urbanisme.

La connaissance des risques naturels sur le territoire de Chamoux-sur-Gelon est susceptible d’évoluer. Les risques naturels connus en 2025 sont présentés dans le Rapport de présentation du PLU et ses Annexes, notamment dans le PIZ (Plan d’indexation en Z) et l’AZI (Atlas des zones inondables) consultables dans les ANNEXES du RAPPORT DE PRÉSENTATION.

Les prescriptions relatives aux secteurs de risques torrentiels identifiés par le PIZ (Plan d’indexation en Z) font l’objet de prescriptions particulières. Risques naturels du PIZ identifiés dans les zones Ua et Uaa : - crues torrentielles - crues rapides des rivières

A 2.1. constructions et autorisations du sol interdites

DISPOSITIONS GÉNÉRALES Dans la zone A, sont interdites les constructions et occupations du sol suivantes : 1 - les installations classées soumises à autorisation ou à déclaration si elles sont incompatibles avec la vocation agricole de la zone ; 2 - les occupations et utilisations du sol destinées aux activités industrielles, artisanales, commerciales et de bureaux ; 3 - les locaux d’habitation et l’hébergement, sauf ceux admis à l’article A 2.2 ; 4 - l’aménagement de terrains de camping ou de caravaning ; 5 - le stationnement des caravanes, sur une parcelle non bâtie, pour une durée supérieure à trois mois ; 6 - les dépôts de ferraille, de matériaux, de combustibles solides ou liquides et de déchets, ainsi que de vieux véhicules; 7 - l'ouverture ou l'exploitation de toute carrière ; 8 - les constructions à usage d’entrepôt non agricole.

Dans la sous-zone As, sont de plus interdites :

1- les constructions de toute nature, à l’exception des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.

ZONES HUMIDES Dans les secteurs de zones humides (trame indicée zh sur le règlement graphique), sont de plus interdites : - toute construction ou installation (permanente ou temporaire), autre que celle liée à la mise en valeur et à l'entretien du milieu, ou à la réduction des risques naturels, - le drainage, et plus généralement l'assèchement du sol de la zone humide, - la mise en eau, l'exhaussement (remblaiement), l'affouillement (déblaiement), le dépôt ou l'extraction de matériaux, quels qu'en soient l'épaisseur et la superficie, sauf travaux et ouvrages nécessaires à une gestion écologique justifiée de la zone humide, - l'imperméabilisation du sol, en totalité ou en partie.

A 2.2. constructions et autorisations du sol autorisées sous conditions

DISPOSITIONS GÉNÉRALES Dans la zone A, sont autorisées sous conditions les constructions et occupations du sol suivantes : 1 - les constructions à usage de surveillance et d’hébergement :

  • si elles sont nécessaires et indispensables à l’activité agricole nécessitant une présence permanente sur le lieu de travail, et sont dûment justifiées ;
  • si elles sont limitées à une seule unité d’hébergement par exploitation ; - si elles sont intégrées ou accolées à un bâtiment agricole ; - si leur surface ne dépasse pas 80 m² de Surface de plancher (SP) ; 2 - les aménagements et constructions nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la vente des produits issus de l’exploitation agricole ; 3 - les exhaussements et les affouillements du sol s’ils sont indispensables aux constructions et occupations du sol autorisées dans la zone ; 4 - les équipements d’intérêt collectif et services publics, s’ils ne portent pas atteinte à l’activité agricole et prennent toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site ; 5 - l’extension des habitations existantes, dans la limite maximale de 30 m2 d’emprise au sol et de 40 m2 de surface de plancher ; 6 - les annexes des habitations existantes, à moins de 20 m de l’habitation et dans la limite de 30 m2 d’emprise au sol et de 40 m2 de surface de plancher ; 7 - les piscines, à moins de 20 m d’une habitation existante et dans la limite de 20 m2 d’emprise au sol ;

Article A 3Mixité fonctionnelle et sociale a 3.1

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Mixité fonctionnelle Sans objet.

A 3.2. Mixité sociale Sans objet.

Chapitre II. caractéristiques architecturales, naturelles et paysagères

Article A 4Volumétrie et implantation des constructions a 4.1. implantation par rapport aux voies dispositions générales

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Pour l’application du présent article, les surplombs de construction sans appui au sol (saillies, balcons, débords de toiture) ne sont pas pris en compte dans la limite de 1m de dépassement. Les surplombs de construction sont interdits.

Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale, comptée horizontalement de tout point de l’immeuble au point le plus proche de la limite opposée de l’emprise publique ou de la voie, au moins égale à la différence d'altitude entre les deux points (cf. schéma 2).

Schéma 2 – Prospect relatif sur voie Implantation par rapport aux voies et aux emprises publiques

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES Dans le cas d’une construction existante ne répondant pas aux dispositions générales ci-dessus, le projet ne doit pas aggraver cette non conformité.

A 4.2. implantation par rapport aux limites séparatives

DISPOSITIONS GÉNÉRALES Pour l’application du présent article, les surplombs de construction sans appui au sol (saillies, balcons, débords de toiture) ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 m de dépassement.

L’implantation d’une construction sur limites séparatives est autorisée pour les constructions en alignement sur les voies sans limitation de prospect, jusqu’à 12 m de recul par rapport à ces alignements. Au-delà de 12 m de retrait par rapport à ces alignements, la distance comptée horizontalement en tout point de la construction par rapport à une limite séparative doit être supérieure à sa hauteur hors tout mesurée en ce point diminuée de 3,50 m (D supérieure ou égale à H + 3,50 m), et sous réserve des hauteurs maximales prescrites à l’article 4.5. ci-après (cf. schéma 3).

Schéma 3 – Prospect relatif sur limites, implantation sur limites Implantation par rapport aux limites séparatives, dans le cas d’une implantation sur limites.

Dans le cas d’une implantation en recul sur les limites séparatives, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m (L supérieure ou égale à H/2 et à 3 m) (cf. schéma 4).

Schéma 4 - Prospect relatif sur limites, implantation en retrait Implantation par rapport aux limites séparatives, dans le cas d’une implantation en retrait.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES Dans le cas d’une construction existante non conforme aux dispositions générales ci-dessus, le projet ne doit pas aggraver cette non conformité.

A 4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UN MÊME TERRAIN Pas de dispositions réglementaires.

A 4.4. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Pas de dispositions réglementaires.

A 4.5. hauteur des constructions

DISPOSITIONS GÉNÉRALES Les constructions ne doivent pas dépasser les hauteurs maximales suivantes :

  • 9 m en premier rang ou à l’égout de la toiture ; - 12 m hors tout.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES Dans le cas de constructions existantes dépassant les hauteurs maximales autorisées, le projet ne doit pas aggraver cette non-conformité.

Les équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas soumis à des hauteurs maximales.

Article A 5Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère dispositions générales

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Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

On recherchera de préférence des volumes simples soigneusement implantés selon les spécificités climatiques du site, la topographie des terrains, les caractéristiques du bâti existant alentour, et réalisés avec des matériaux s’intégrant harmonieusement dans l’environnement naturel ou urbain. La configuration du terrain naturel doit être maintenue dans son ensemble. Les mouvements de terre doivent être limités au minimum nécessaire.

Pour les constructions existantes, on cherchera à conserver leurs caractéristiques (volumétrie, ordonnancement, caractère des abords, etc.) ainsi que les éléments significatifs et remarquables de leur style ou architecture.

Les clôtures devront être traitées de manière soignée et en harmonie avec les constructions, les clôtures avoisinantes et les murs de clôture existants.

L’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions est recommandée, sous réserve de la protection des sites et des paysages. Les constructions devront s’adapter au terrain naturel dont la configuration doit être maintenue dans son ensemble. Les mouvements de terre doivent être limités.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES L’autorisation d’urbanisme peut être refusée si elle ne respecte pas les dispositions particulières suivantes.

1/ Implantation et volumétrie Pas de dispositions réglementaires.

2/ Toitures a/ toitures en pente à deux pans au moins, avec le faîtage orienté dans la grande dimension de la construction, avec des pentes comprises entre 15 et 75% (sauf exceptions définies ci-après) ; b/ couverture de couleur gris ardoise moyen ou rouge terre cuite ; c/ débords de toiture de 0,10m au moins (sauf sur limites séparatives où les débords sur les fonds voisins sont interdits) ; d/ toitures terrasses autorisées, si les terrasses sont accessibles ou représentent moins de 20% de la surface au sol des toitures, et sont dans tous les cas situées à un niveau inférieur à une couverture en pente existante ou projetée sur le même terrain.

3/ Façades a/ couleurs des façades en maçonnerie : gris clair ou moyen, ocre clair ou moyen, gris coloré ou « blanc cassé » de gris ou d’ocre ; b/ couleurs des façades en plaques ou bardages : gris, brun, rouge ou vert foncé.

5/ Clôtures Pas de dispositions réglementaires.

Article A 6Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions a 6.1

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PERMÉABILITÉ DES SOLS, COEFFICIENT DE PLEINE TERRE OU DE BIOTOPE Pas de dispositions réglementaires.

A 6.2. PLANTATIONS Pas de dispositions réglementaires.

N.6.3 TRANSITION ÉNERGÉTIQUE Pas de dispositions réglementaires.

Article A 7Stationnement dispositions générales

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré par des installations propres en dehors des voies publiques. En cas d'impossibilité de réaliser les emplacements nécessaires sur le terrain d'assiette des constructions, elles pourront être réalisées sur un terrain distinct mais associé au projet et distant de 150 m au maximum.

Dispositions particulières

Stationnement automobile Le nombre minimal d'emplacements à prévoir est de : 1/ tous types de constructions : 1 place par tranche de 120 m2 de surface de plancher.

Stationnement des PMR (Personnes à mobilité réduite) Pas de dispositions réglementaires.

Stationnement des cycles Pas de dispositions réglementaires.

Chapitre III. équipement et réseaux

Article A 8Desserte par les voies publiques ou privées

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Le permis de construire peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.

La délivrance du permis de construire peut être subordonnée : - à la réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux besoins de l'immeuble à construire ; - à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées au deuxième alinéa ci-dessus

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (lutte contre l’incendie, collecte des déchets ménagers, etc.).

Article A 9Desserte par les réseaux a 9.1. eau potable

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Toute construction, à l’exception des constructions à usage agricole, doit être raccordée au réseau public d'eau potable lorsqu’il existe et conformément aux prescriptions de l’organisme gestionnaire.

Le raccordement pour des usages non liés à des constructions est soumis à autorisation. Les constructions ou installations non autorisées ou agréées ne peuvent être raccordées au réseau.

A 9.2. assainissement et eaux pluviales

Se reporter aux documents du service gestionnaire contenus dans les annexes du PLU, qui déterminent les périmètres d’assainissement collectif et non collectif et les modalités de raccordement. Les constructions ou installations non autorisées ou agréées ne peuvent être raccordées au réseau collectif.

EAUX USÉES DOMESTIQUES Toute construction doit être raccordée au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, ou comporter une installation d’assainissement individuel conforme à ses besoins.

EAUX USÉES NON DOMESTIQUES Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques entraînant des déversements, écoulements, rejets, même non polluants sont soumis à autorisation ou à déclaration selon les dispositions du Code de l’environnement. Les eaux usées non domestiques ne peuvent être introduites dans le réseau public d'assainissement qu'avec l'autorisation expresse de la (ou des) collectivité(s) à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par les eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel. Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées seront rejetées dans le réseau d'eaux usées. Les eaux non polluées provenant des piscines, circuit de refroidissement, pompe à chaleur, etc. seront rejetées dans le réseau d'eaux pluviales conformément aux prescriptions de l’organisme gestionnaire.

Eaux pluviales

Les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir la collecte, l’infiltration ou la rétention des eaux pluviales sur le terrain de la construction, selon les dispositions du règlement du service gestionnaire.

Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du bénéficiaire de l’autorisation de construire, qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Si la nature du sol l’exige, le rejet du seul excès de ruissellement aux réseaux publics ou aux cours d’eau naturels suffisamment dimensionnés sera subordonné à l’autorisation de l’autorité compétente. Les branchements seront réalisés conformément aux prescriptions de l’organisme gestionnaire. La réutilisation de l’eau de pluie doit être privilégiée dans la conception et la réhabilitation des constructions.

RUISSEAUX ET FOSSÉS Les ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface existants ne seront pas couverts, sauf impératifs techniques. Toutes les mesures devront être prises pour éviter de modifier le régime hydraulique des sources, puits, captages et eaux souterraines se trouvant sur les terrains faisant l’objet de la demande d’autorisation ou pouvant être concernés en aval ou en amont par ce régime hydraulique.

En cas de drainage du terrain, le rejet au réseau d’eaux pluviales sera réalisé conformément aux prescriptions de l’organisme gestionnaire.

PISCINES Le rejet des eaux des piscines doit respecter la réglementation en vigueur.

SOURCES, PUITS, CAPTAGES PRIVÉS ET EAUX SOUTERRAINES Toutes les mesures devront être prises pour éviter de modifier le régime hydraulique des sources, puits, captages et eaux souterraines se trouvant sur les terrains faisant l’objet de la demande d’autorisation ou pouvant être concernés en aval ou en amont par ce régime hydraulique. En cas de drainage du terrain, le rejet au réseau d’eaux pluviales sera réalisé conformément aux prescriptions de l’organisme gestionnaire.

A 9.3. électricité et réseaux d’énergie

Tous travaux de branchement à un réseau d'électricité basse tension non destinés à desservir une installation existante ou autorisée, sont interdits.

A 9.4. téléphone et communications électroniques

Tous travaux de branchement à des réseaux de téléphone ou autres câblages, non destinés à desservir une installation existante ou autorisée, sont interdits.

A 9.5. déchets

Toute construction nouvelle doit inclure les dispositifs nécessaires au bon fonctionnement du ramassage des ordures ménagères et du tri sélectif, conformément aux prescriptions de l’organisme collecteur.

TITRE IV. ZONES NATURELLES ZONES N ET Nj

Chapitre I. affectation des zones et destination des constructions

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS ARTICLE 2. INTERDICTIONS ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS.

2.1. Constructions et autorisations du sol interdites 2.2. Constructions et autorisations du sol autorisées sous conditions ARTICLE 3. MIXITÉ FONCTIONNELLE ET SOCIALE 3.1. Mixité fonctionnelle 3.2. Mixité sociale

Chapitre II. caractéristiques architecturales, naturelles et paysagères

Article 4VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS 4.1.

Implantation par rapport aux voies 4.2. Implantation par rapport aux l imites séparatives 4.3. Implantation des constructions sur un même terrain 4.4. Emprise au sol des constructions 4.5. Hauteur des constructions

Article 5QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE ARTICLE 6. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESP

Aces non bâtis et abords des constructions

6.1. Perméabilité des sols, coefficient de pleine terre ou de biotope 6.2. Plantations ARTICLE 7. STATIONNEMENT

Chapitre III. équipement et réseaux

Article 8DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ARTICLE 9. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

9.1. Eau potable 9.2. Assainissement et eaux pluviales 9.3. Électricité et réseaux d’énergie 9.4. Téléphone et réseaux numériques 9.5. Déchets

Tous les articles ne sont pas nécessairement réglementés.

Pour une bonne compréhension du texte, les définitions des termes techniques sont données dans le LEXIQUE ci-après et le règlement graphique inclut également des schémas explicatifs.

3/ rechercher dans le Règlement graphique (plans de zonage) d'autres conditions ou contraintes d'urbanisme telles que les Espaces boisés classés (EBC), les Emplacements réservés (ER), les Orientations d’aménagement et de programmation (OAP), ou encore l'existence éventuelle de Servitudes d’utilité publique (SUP), de périmètres particuliers (Zone d'aménagement concerté, ZAC), de périmètres d’étude ou de sursis à statuer, de périmètres de Droit de préemption urbaine (DPU), etc.

4/ rechercher les éventuelles règles complémentaires ou servitudes spécifiques au secteur concerné, en se reportant notamment aux ANNEXES du dossier du PLU : - les Servitudes d'utilité publique (SUP) pour connaître d'autres contraintes réglementaires grevant éventuellement le terrain ; - les annexes sanitaires (assainissement et eaux pluviales, eau potable, déchets, etc.) qui dressent un état de ces équipements, et précisent éventuellement le Zonage réglementaire d’assainissement et d’eaux pluviales ;

5/ se reporter aux règlements des différents services gestionnaires des services publics (eau potable, assainissement et eaux pluviales, déchets, etc.).

En cas de doute ou d’imprécision de certaines règles, le Rapport de présentation, le Projet d’aménagement et de développement durables (PADD) et les Orientations d’aménagement et de programmation (OAP) forment le cadre de compatibilité permettant d’apprécier chaque situation particulière.

3. Règles générales d’urbanisme

Les règles locales d’urbanisme du PLU s’inscrivent dans le cadre général du Code de l’urbanisme, dont certaines règles sont rappelées ci-après.

En particulier, les dispositions des articles R. 111-2, R. 111-4, R. 111-26 et R. 111-27 du Code de l'urbanisme demeurent applicables et se superposent à celles du présent règlement.

Article R 111-2 refus ou prescriptions spéciales pour les constructions de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.

Article R 111-4 refus ou prescriptions spéciales pour les constructions de nature à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

Article R 111-26 délivrance du permis de construire dans le respect des préoccupations d'environnement.

Article R 111-27 refus ou prescriptions spéciales pour les constructions de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

L’autorité compétente peut surseoir à statuer dans les conditions prévues aux articles L. 424-1, L. 102-13 et L. 424-1 du Code de l’urbanisme.

Les articles L. 111-6 à L. 111-10 du Code de l’urbanisme définissent les conditions de construction au voisinage des grands axes de circulation.

4. Autres règlementations applicables aux projets de construction ou d’aménagement

Les règles d’urbanisme, qui relèvent du droit public du Code de l’urbanisme, ne sont pas exclusives d’autres règles qui peuvent s’appliquer à un projet de construction ou d’occupation du sol et qui relèvent de différents codes législatifs (Code civil, Code de la construction et de l’habitation, Code de l’environnement, Code de la santé publique, etc.).

Les autorisations d’urbanisme sont délivrées sous réserve du droit des tiers, qui relève du Code civil.

En particulier, il convient de rappeler les dispositions du Code civil qui réglementent les ouvertures et les vues sur les fonds voisins, selon les articles suivants :

  • article 675 : « L'un des voisins ne peut, sans le consentement de l'autre, pratiquer dans le mur mitoyen aucune fenêtre ou ouverture, en quelque manière que ce soit, même à verre dormant. »
  • article 676 : « Le propriétaire d'un mur non mitoyen, joignant immédiatement l'héritage d'autrui, peut pratiquer dans ce mur des jours ou fenêtres à fer maillé et verre dormant. » Ces fenêtres doivent être garnies d'un treillis de fer dont les mailles auront un décimètre (0,10 m) (environ trois pouces huit lignes) d'ouverture au plus et d'un châssis à verre dormant. »
  • article 677 : « Ces fenêtres ou jours ne peuvent être établis qu'à vingt-six décimètres (2,60 m) (huit pieds) audessus du plancher ou sol de la chambre qu'on veut éclairer, si c'est à rez-de-chaussée, et à dix-neuf décimètres (1,90 m) (six pieds) au-dessus du plancher pour les étages supérieurs. »
  • article 678 : « On ne peut avoir des vues droites ou fenêtres d'aspect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l'héritage clos ou non clos de son voisin, s'il n'y a dix-neuf décimètres (1,90 m) de distance entre le mur où on les pratique et ledit héritage, à moins que le fonds ou la partie du fonds sur lequel s'exerce la vue ne soit déjà grevé, au profit du fonds qui en bénéficie, d'une servitude de passage faisant obstacle à l'édification de constructions. »
  • article 679 : « On ne peut, sous la même réserve, avoir des vues par côté ou obliques sur le même héritage, s'il n'y a six décimètres (0,60 m) de distance. »
  • article 680 : « La distance dont il est parlé dans les deux articles précédents se compte depuis le parement extérieur du mur où l'ouverture se fait, et, s'il y a balcons ou autres semblables saillies, depuis leur ligne extérieure jusqu'à la ligne de séparation des deux propriétés. »

En matière d’accès, tout terrain enclavé nécessite que son propriétaire produise une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire (articles 682 et suivants du Code civil).

Le droit des tiers définit également les conditions de demande d’autorisation d’urbanisme dans le cas d’immeubles en copropriété ou en lotissement.

5. Occupations et utilisations du sol réglementées par le PLU

Selon l’article R. 151-28 du Code de l’urbanisme, les destinations et sous-destinations du sol réglementées par le Code de l’urbanisme sont définies comme suit :

« Les destinations de constructions prévues à l'article R. 151-27 comprennent les sous- destinations suivantes : 1° Pour la destination " exploitation agricole et forestière " : exploitation agricole, exploitation forestière ; 2° Pour la destination " habitation " : logement, hébergement ; 3° Pour la destination " commerce et activités de service " : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, cinéma, hôtels, autres hébergements touristiques ; 4° Pour la destination " équipements d'intérêt collectif et services publics " : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public ; 5° Pour la destination “ autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire ” : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne. »

Par ailleurs, sont notamment soumises à autorisation d’urbanisme les occupations du sol et constructions suivantes : - les exhaussements ou affouillement des sols, - les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) soumises à déclaration ou à autorisation, - les installations et travaux divers (parcs d'attractions ouverts au public, aires de jeux et de sports ouvertes au public, aires de stationnement ouvertes au public, dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes, - les carrières, - le stationnement des caravanes et le camping hors des terrains aménagés, - les terrains aménagés pour l'accueil des campeurs et caravanes, - les habitations légères de loisirs, - les démolitions, - les coupes et abattages d'arbres, - les défrichements, - etc. (liste non limitative).

6. Adaptations mineures de certaines règles

Les dispositions des articles du règlement du PLU ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L. 152-3 du Code de l'urbanisme).

7. Lexique

Annexes Constitue une annexe, toute construction accessoire à un bâtiment principal (existant ou projeté) sur une même unité foncière (piscine, véranda, garage, abri de jardin, abri bois, etc.). Une annexe peut être accolée à une construction existante (en « extension » d’une construction existante) ou détachée.

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire La destination des sols « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » comprend les sous destinations suivantes : - industrie - entrepôt - bureau - centre de congrès et d’exposition.

Coefficient d’emprise au sol (CES) et emprise au sol d’une construction L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, dans les limites définies ci-après. Sont exclus de l’emprise au sol les débords de toit, et autres éléments de modénature (saillies, corniches, marquises) non appuyés au sol.

.

L’emprise au sol n’inclut pas les débords de toiture et les éléments de modénatures non appuyés au sol et sans encorbellement

Les auvents ne constituant pas seulement des avancées de toiture constituent de l’emprise au sol.

Exemples : les 3 cas à gauche ci-dessus constituent de l’emprise au sol, les 3 cas à droite ci-dessus ne constituent pas d’emprise au sol.

Le Coefficient d’emprise au sol (CES) d’une construction est le rapport entre l’emprise au sol de cette construction et la surface du terrain sur laquelle elle est implantée.

Commerce et activités de service La destination des sols « commerces et activités de service » comprend les sous destinations suivantes : - artisanat et commerce de détail - restauration - commerce de gros - activités de service avec accueil de clientèle - hébergement hôtelier et touristique - cinéma.

Emprise d’une voie publique L'emprise d'une voie publique désigne la surface du terrain appartenant à la collectivité publique et affectée à une voie de circulation ; elle correspond à l'ensemble composé par la chaussée, les accotements ou trottoirs éventuels, les fossés ou caniveaux et les talus.

Équipements d’intérêt collectif et services publics La destination des sols « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprend les sous destinations suivantes : - bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques - locaux techniques et industriels des administrations publiques - établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale - salles d’art et de spectacles - équipements sportifs - autres équipements recevant du public.

Équipements techniques de superstructure Éléments mineurs d’équipement techniques des constructions : cheminées, machineries d’ascenseurs, panneaux solaires, etc. Ces éléments ne sont pas pris en compte dans le calcul des hauteurs maximales.

Exploitation agricole ou forestière La destination des sols « exploitation agricole et forestière » comprend les sous destinations suivantes : - exploitation agricole - exploitation forestière.

Habitation La destination des sols « habitat » comprend les sous destinations suivantes : - logement - hébergement.

Hauteurs La hauteur des constructions est mesurée en tout point du bâtiment à partir du sol naturel existant avant travaux (dénommé également « terrain naturel »), jusqu'au sommet du bâtiment à l'aplomb de ce point, équipements techniques de superstructure exclus. Dans certaines zones et/ou pour certains types de constructions, le règlement distingue 2 hauteurs maximales : - hauteur de 1er rang (H1) : hauteur mesurée sur la périphérie d’une construction. Dans le cas d’une toiture en pente, il s’agit de la hauteur « à l’égout » qui est mesurée en bas de pente au droit des murs extérieurs de la construction ; les murs pignons des toitures en pente ne sont pas pris en compte dans la hauteur de 1er rang. Dans le cas de toits terrasses, il s’agit de la hauteur mesurée à l’acrotère ou à la corniche supérieure de la façade. Dans le cas de terrasses accessibles ou de balcons, il s’agit de la hauteur des parties pleines des garde-corps. - hauteur hors tout (H2) : hauteur totale de la construction (= hauteur au faîtage, dans le cas d’une toiture en pente). Lorsque le règlement ne porte qu’une seule indication de hauteur maximale, il s’agit de la hauteur hors tout.

Saillies Sauf disposition contraire précisée dans le règlement, « aucune construction nouvelle ne peut, à quelque hauteur que ce soit, empiéter sur l'alignement, sous réserve des règles particulières relatives aux saillies » (article L. 112-5 du Code de la voirie routière).

Servitudes d'utilité publique La servitude d’utilité publique (SUP) est une limitation de la propriété dans un but d’intérêt général. Elle peut résulter de législations indépendantes du Code de l’urbanisme, comme par exemple les servitudes relatives à la conservation du patrimoine, à l’utilisation de certaines ressources ou à la sécurité ou salubrité publique (monuments historiques, passage de canalisations d’eau ou de gaz...). L’ensemble de ces servitudes, annexées au PLU, est identifié dans une liste établie par décret (article R. 161-8 du Code de l’urbanisme).

Sol en pleine terre Est considéré comme sol en pleine terre un sol laissé à l’état naturel, non imperméabilisé, apte à l’infiltration des eaux pluviales, ou encore constitué d’au moins 0,60m de terre végétale et de matériau drainant au-dessus d’une dalle étanche dans la limite de 75% de la surface en pleine terre exigée par le règlement.

Surface de plancher de la construction (SP) La Surface de plancher de la construction (SP) est définie par les articles R. 111-21 et R. 111-22 du Code de l’urbanisme. La Surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1/ des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2/ des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3/ des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 m ; 4/ des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5/ des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6/ des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7/ des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8/ d'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Tènement foncier (ou unité foncière) Un tènement foncier (ou unité foncière) est un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. Le tènement foncier constitue l’unité foncière de référence pour l’application des règles du PLU. Lorsque qu’un terrain privé est traversé par une voie publique, les parcelles situées de part et d’autre de cette dernière forment autant de tènements ou d’unités foncières distinctes.

Voie privée Voie n'ayant fait l'objet ni d'une acquisition ni d'une réalisation par la collectivité, et dont la mise en œuvre est assurée dans le cadre d'une opération d'aménagement privée (lotissement, permis groupé, ensemble collectif, ...).

8. Schémas d’application des règles de hauteurs et de prospect

Schéma 1 – Hauteurs 1er rang / hors tout H1 = hauteur de 1er rang (de façade à l’égout, de corniche ou d’acrotère) H2 = hauteur hors, maximale (hors cheminées)

Schéma 2 – Prospect relatif sur voie Implantation par rapport aux voies et aux emprises publiques L supérieure ou égale à H

Schéma 3 – Prospect relatif sur limites Implantation par rapport aux limites séparatives, dans le cas d’une implantation sur limites. L inférieure ou égale à 12 m H1 = hauteur hors tout maximale autorisée H2 = 3,50 m H3 inférieure ou égale à D +3,50 m

Schéma 4 - Prospect relatif sur limites

Implantation par rapport aux limites séparatives, dans le cas d’une implantation en retrait.

L supérieure ou égale à H/2

Titre I. zones urbaines

Commune de CHAMOUX-SUR-GELON (73390) - PLU - RÈGLEMENT ÉCRIT - approbation 19 février 2026

ZONES Ua ET Uaa

Chapitre I. affectation des zones et destination des constructions

Les 6 autres zones de Chamoux-sur-Gelon

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Chamoux-sur-Gelon, approuvé le 19/02/2026, 9 articles pour la zone A.

Secteur du plan : As.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.