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Zone NZone naturelle à Chérencé-le-Héron

  • Zone naturelle

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone N, 9 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 169 rubriques

Rubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols et natures d’activité

1. Usages, affectations des sols et types d’activités interdits

Sont interdits :

  • Tous les usages et affectations des sols, types d’activités non mentionnés au paragraphe 2 suivant.
  • Tous travaux affectant le fonctionnement et les caractéristiques des zones humides : construction, exhaussement (remblaiement), affouillement, dépôt divers, création de plan d’eau, imperméabilisation

2. Usages, affectations des sols et types d’activités autorisés sous conditions

Les constructions, installations et ouvrages ne doivent ni porter atteinte au développement des activités agricoles ni à l’environnement dont plus particulièrement les zones humides dans le respect des dispositions générales.

Sont autorisés :

  • Les travaux de mises aux normes des bâtiments et installations existant à la date d’approbation du présent PLUi sous réserve :

> De ne pas porter atteinte à la qualité des paysages, des milieux naturels et aux activités agricoles.

> Que le bâtiment ou l’installation ait été édifié régulièrement.

  • Les travaux du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou l’entretien de zones humides.
  • Les affouillements et exhaussements de sol, à condition qu’ils soient liés :

> Aux occupations et utilisations du sol autorisées sur la zone,

> Ou à des aménagements paysagers,

> Ou à des aménagements hydrauliques,

> Ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation douce ou d’aménagement d’espace public,

> Ou à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique,

> Ou à l’exploitation des énergies renouvelables,

  • Tous travaux nécessaires à la maintenance et l’entretien des installations ferroviaires
  • En zone humide les installations et ouvrages d’intérêt général liés à la sécurité, la salubrité et aux réseaux d’utilité.

N

  • Le changement de destination des constructions à condition :

> Qu’il porte sur un bâtiment identifié aux documents graphiques au titre de l’article L.151-11 2° du Code de l’urbanisme,

> Et qu’il ne compromette ni l’activité agricole existante ni les capacités d’évolution des exploitations agricoles situées à proximité, ni les circulations agricoles (animaux, engins),

> Et qu’il se fasse au bénéfice des destinations et sous-destinations suivantes : habitation, restauration, activités de services ou s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, bureau,

> Et que les constructions faisant l’objet du changement de destination soient desservables par les réseaux d’eau et

Règlement de zones dispositions générales urbaines et à urbaniser

LES ZONES NATURELLES N .

d’électricité et par un accès carrossable de 3.5 mètres de large minimum. > Les changements de destination en zone N sont soumis à l’avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDNPF). Dans le cas où le terrain est situé dans un secteur soumis à des risques naturels ou technologiques : les dispositions de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme s’appliquent aux demandes d’occupation et d’utilisation du sol, pour préserver les biens et les personnes conformément aux dispositions en vigueur.

  • Les exploitations agricoles et forestières à condition qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
  • Pour la destination habitation : > un seul logement de fonction par exploitation à partir de la date d’approbation du PLUi situé dans un périmètre de 100 mètres autour de celle-ci. Ce logement doit être destiné aux personnes dont la présence permanente est nécessaire, compte tenu de la nature, de l’importance ou de l’organisation de l’exploitation. Un second logement de fonction de type gardiennage pourra être autorisé. Les réhabilitations ou extensions de bâtiments existants pour les nouveaux logements de fonction sont à privilégier. > l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi > les annexes des constructions, y compris les piscines existantes à la date d’approbation du PLUi dès lors qu’elles sont implantées à moins de 30 mètres de la construction principale.
  • Les équipements d’intérêt collectif et services publiques sous réserve de leur bonne intégration paysagère et dès lors : > Qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées. > Qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Dans les secteurs d’aléa inondation identifiés sur le document graphique Pour les zones soumises aux risques d’inondations identifiées au « Plan de Prévention du Risque d’Inondation du fleuve Sienne », se reporter aux règlements des « plans de prévention du risque d’inondation», annexés au présent PLUi. En l’absence de Côtes des plus hautes eaux connues (PHEC), les constructions devront surélever le premier niveau de plancher habitable de minimum 50 centimètres au-dessus du point du terrain naturel le plus élevé au droit du projet. Les affouillements et exhaussements ne doivent pas aggraver le risque inondation.

N 2. mixité fonctionnelle et sociale

Non réglementé.

Agricoles règlement des zones n les zones naturelles

Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Rubrique N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 1. Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Dispositions générales Les constructions doivent être édifiées à au moins 1 mètre des voies et emprises publiques. L’implantation des constructions devra favoriser un regroupement autour des constructions existantes. Toute nouvelle construction devra respecter une marge de recul de 15 mètres par rapport aux berges d’un cours d’eau.

Dispositions particulières L’implantation des constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics n’est pas réglementée. L’implantation des annexes de moins d’un niveau et un toit d’une emprise au sol inférieure à 50m² n’est pas réglementée. Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi non conformes aux dispositions générales doivent être réalisées :

  • Dans le respect des dispositions générales
  • Ou dans le prolongement de la construction existante.
  • Et sans comprometre les conditions de visibilité et de sécurité pour la circulation routière.

4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Dispositions générales Les constructions peuvent être implantées sur limite ou en retrait minimum de 2 mètres des limites séparatives. L’implantation des constructions devra favoriser un regroupement autour des constructions existantes. Toute nouvelle construction devra respecter une marge de recul de 15 mètres par rapport aux berges d’un cours d’eau.

RÈGLEMENT DES ZONES Dispositions particulières

N

L’implantation des constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics n’est pas réglementée.

L’implantation des annexes de moins d’un niveau et un toit d’une emprise au sol inférieure à 50m² n’est pas réglementée.

Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi non conformes aux dispositions générales doivent être réalisées :

N les zones naturelles

Des dispositions différentes peuvent être admises en cas de restauration, réhabilitation, reconstruction ou changement d’affectation de bâtiment.

5. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété

L’implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée. Toute nouvelle construction devra respecter une marge de recul de 15 mètres par rapport aux berges d’un cours d’eau.

Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : 2. Hauteur des constructions

Dispositions générales

La hauteur maximale des constructions devra garantir une bonne insertion de la construction dans l’environnement bâti et/ou naturel, pour permettre une unité architecturale, paysagère et urbaine avec les bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi. Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures et infrastructures sont exclus du calcul de la hauteur.

Pour les bâtiments à usage d’habitation :

N

La hauteur maximale des constructions, des extensions et des annexes à destination d’habitation ne doit pas dépasser un niveau et la toiture (rez-de-chaussée + combles).

La hauteur des constructions agricoles et forestières n’est pas règlementée. Toutefois, un rapport d’échelle est à maintenir avec l’environnement.

Dispositions particulières

La hauteur maximale des constructions fixée dans les dispositions générales peut être dépassée pour assurer une continuité des

LES ZONES NATURELLES N .

Préambul urbaines et à urbaniser règlement de zones dispositions générales

hauteurs avec une construction existante voisine, c’est-à-dire située sur la même unité foncière ou sur une unité foncière mitoyenne. La hauteur des constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics n’est pas réglementée.

Rubrique N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : 1. Emprise au sol des constructions

Dispositions générales L’emprise au sol n’est pas contrainte pour les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs, aux exploitations agricoles et aux exploitations forestières. Pour les habitations :

  • L’emprise au sol et la surface de plancher du second logement de fonction type gardiennage est limitée à 30m².
  • L’emprise au sol des extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi est limitée à 50m² ou à 30% de l’emprise au sol de la construction. Le plus bénéfique des 2 calculs peut être appliqué. L’emprise au sol totale de la construction est limitée à 200m² maximum.
  • L’emprise au sol et la surface de plancher des annexes des constructions est limitée à 50m².
  • L’emprise au sol des piscines est limitée à 50m².

Pour les autres usages :

  • Non réglementé.

Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

1. Dispositions applicables aux habitations

L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être pris en compte dans la composition générale du volume de la construction. Ils doivent, sauf impossibilité technique avérée, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent.

Les installations de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable ainsi que l’installation des paraboles sont autorisées dès lors qu’elles ne nuisent pas ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux.

Les vérandas et les abris de piscine sont autorisés dès lors qu’ils s’inscrivent correctement dans l’environnement et sont en harmonie avec la construction existante. Si le projet comporte un soubassement en maçonnerie, il sera réalisé en harmonie avec les matériaux constituant la façade principale.

Les abris de jardin doivent avoir une qualité de matériaux suffisante. Sont exclus : les parpaings non enduits, le béton brut, la tôle ondulée… Ils doivent être d’une couleur favorisant leur intégration dans le site, un ton doux doit être recherché.

1. Caractéristiques des façades

Dispositions générales

L’aspect extérieur des façades (textures, couleurs) doit assurer une cohérence et une continuité avec le bâti avoisinant, aussi bien pour les constructions principales que pour les annexes.

Les pastiches d’architectures étrangères à la région sont interdits.

N

Tous matériaux destinés à être recouverts doivent être recouverts.

L’emploi du blanc pur est interdit sauf pour les menuiseries, les façades seront dans les nuances de blanc cassé, jaune très pâle, sable, gris ou cendré, beige ou marron clair.

L’emploi des couleurs vives est interdit.

La proportion de couleur sombre doit rester faible (encadrement de portes et fenêtres, parties de façades, …).

Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur mise en œuvre permette de conserver de façon permanente un aspect satisfaisant

LES ZONES NATURELLES N .

PRÉAMBUL URBAINES ET À URBANISER RÈGLEMENT DE ZONES DISPOSITIONS GÉNÉRALES Dispositions particulières

Les modifications ou extensions des constructions existantes non conformes aux dispositions générales sont autorisées à condition de conserver une harmonie de composition et d’aspect.

2. Caractéristique des percements

Pour les constructions existantes : le percement de nouvelles ouvertures doit respecter le caractère architectural et les rythmes de la façade.

3. Caractéristiques des toitures

Les matériaux de toitures, à l’exception des toitures terrasses seront l’ardoise, le zinc, les tôles bac acier ou tous matériaux présentant un aspect similaire. L’aspect des toitures doit assurer une cohérence visuelle avec les toitures des bâtis avoisinant, aussi bien pour le bâtiment principal que pour les annexes.

L’éclairement des combles peut être assuré :

  • Soit par des châssis vitrés qui doivent être encastrés au plus près du nu plan de la toiture, et présenter des proportions plus hautes que larges ;
  • Soit par la création de lucarne si celle-ci respecte l’harmonie architecturale du bâtiment, notamment de la façade, et de son environnement.

En cas d’installation de volets roulants, le caisson doit être intégré et invisible de l’extérieur. Pour les ouvertures existantes, une pose extérieure peut être admise à condition que le caisson ne déborde pas du tableau.

Les toitures des constructions doivent être à deux pans (hors croupes). L’inclinaison des pans principaux (hors croupes) doit être au minimum de 40°. Les toitures terrasses de faible surface sont autorisées lorsqu’elles sont enchâssées entre des volumes couverts par des pans qui respectent la pente.

L’installation des systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable est autorisée dès lors qu’ils ne présentent pas une surélévation supérieure à 10 cm et qu’ils ne nuisent pas ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine ou paysagère des lieux.

RÈGLEMENT DES ZONES Dispositions particulières

Pour les toitures des annexes, les règles précédentes ne s’appliquent pas toutefois elles devront respecter une harmonie archi-tecturale avec la toiture de la construction principale

N

Les modifications ou extensions des constructions existantes ne respectant pas les dispositions générales sont autorisées à condition de conserver une harmonie de composition et d’aspect.

4. Caractéristiques des clôtures

Les clôtures sur voies et emprises publiques, hors portails et portillons, ne peuvent excéder 1.60 mètre de hauteur.

N les zones naturelles

Toutes les clôtures doivent être composées :

  • Soit d’un dispositif de clôture plein (mur, plaques, etc.) qui ne peut excéder 1,40 mètre de hauteur ;
  • Soit d’un mur bahut ou gabion surmonté d’un dispositif plein (plaque, etc.), l’ensemble ne peut pas excéder 1,40 mètre de hauteur ;
  • Soit d’un mur bahut ou gabion d’une hauteur maximum de 1,40 mètre surmonté d’un dispositif ajouré (grille, lisse, etc.)
  • Soit d’un grillage ou d’un autre dispositif ajouré éventuellement doublé d’une haie composée d’essences diversifiées

Les clôtures sur limites séparatives ne peuvent excéder 2 mètres de hauteur.

Toutes les clôtures doivent être composées :

  • Soit d’un dispositif de clôture plein (mur, plaques, etc.) qui ne peut excéder 1,60 mètre de hauteur ;
  • Soit d’un mur bahut ou gabion surmonté d’un dispositif plein (plaque, etc.), l’ensemble ne peut pas excéder 1,60 mètre de hauteur ;
  • Soit d’un mur bahut ou gabion d’une hauteur maximum de 1,60 mètre surmonté d’un dispositif ajouré (grille, lisse, etc.)
  • Soit d’un grillage ou d’un autre dispositif ajouré éventuellement doublé d’une haie composée d’essences diversifiées

Tous matériaux destinés à être recouverts doivent être recouverts.

Les dispositifs de clôture pleins, les murs et murs bahuts doivent être percés ponctuellement pour assurer la surverse des eaux pluviales et le passage de la petite faune.

Le traitement de la clôture doit être compatible avec les objectifs définis dans l’orientation d’aménagement et de programmation TVB.

Pour des raisons de visibilité aux embranchements routiers le long des voiries départementales, la hauteur des haies ne pourra excéder 1m sur une longueur de 50m comptée à partir du centre de ces embranchements, carrefours, bifurcations ou passage à niveau.

5. Obligations en matière de performance énergétique

Toute nouvelle construction cherchera à s’intégrer dans une conception architecturale bioclimatique.

Pour toute construction, la recherche en matière d’énergie renouvelable est encouragée au regard de trois caractéristiques :

  • Une performance énergétique,
  • Un impact environnemental positif,
  • Une pérennité de la solution retenue.

N

Toutefois l’installation de tout dispositif lié aux énergies renouvelables doit faire l’objet d’une insertion paysagère et respecter les dispositions du présent règlement.

En cas de travaux d’isolation sur une construction existante, le choix des matériaux privilégie une adaptation au système constructif d’origine, ainsi que leur esthétique.

La réalisation d’installations nécessaires à l’implantation des composteurs est encouragée, notamment lors de toute opération de constructions nouvelles.

Rubrique N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 6. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

LES ZONES NATURELLES N .

Préambul urbaines et à urbaniser règlement de zones dispositions générales

Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera les espaces verts d’un seul tenant et en contiguïté avec les espaces libres des terrains voisins.

L’implantation des constructions doit être étudiée de manière à ce que les plantations existantes, d’essences locales, soient conservées ; en cas d’impossibilité, elles doivent être remplacées par des plantations de même nature.

. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les espaces libres non agricole doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera les espaces verts d’un seul tenant et en contiguïté avec les espaces libres des terrains voisins.

N

Les dépôts et aires de stockage non agricole doivent être intégrés à la globalité du projet et faire l’objet d’une intégration paysagère. Autant que possible, ils ne devront pas être visibles depuis l’espace public.

Les zones de stockage doivent être situées dans les parties les moins visibles de l’exploitation.

L’entrée de l’exploitation doit faire l’objet d’un aménagement associant la végétalisation.

L’implantation des constructions doit être étudiée de manière à ce que les plantations existantes, d’essences locales, soient conservées ; en cas d’impossibilité, elles doivent être remplacées par des plantations de même nature.

N les zones naturelles

Rubrique N 8Stationnement

Intitulé du document : 7. Stationnement

Il est exigé au minimum, 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher. Le calcul se fait par tranche entière entamée.

Les normes de stationnement sont applicables aux nouvelles constructions principales.

En cas de division de logement et/ou de modification de la typologie d’un logement : le nombre de places doit être adapté aux nombres et typologies de logements finaux.

En cas de division foncière : le nombre de place(s) de stationnement existant et/ou déjà pris en compte dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme doit être maintenu.

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques.

En cas d’impossibilité d’aménager sur le terrain d’assiette de l’opération ou sur un terrain situé dans son environnement immédiat le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur peut être tenu quitte de ses obligations, en justifiant, conformément à l’article L151-33 du code de l’urbanisme :

  • Soit l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération,
  • Soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions

Les aires de stationnements devront contribuer à la qualité des espaces, notamment par l’emploi de plantations arbustives et/ou arborées d’accompagnement, et mettre en place du stationnement perméable sur a minima 50% de leur emprise.

Règlement des zones

2. Pour les autres constructions autorisées dans la zone

L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

N

1. Adaptation au terrain naturel

La disposition des constructions doit tenir compte de la sensibilité paysagère du site dans lequel elles prennent place. Elle est réfléchie de manière à jouer au mieux avec la topographie et la végétation existante pour intégrer le projet dans son environnement.

2. Caractéristiques des façades

Les pastiches d’architecture étrangère à la région sont interdits.

Tous matériaux destinés à être recouverts doivent être recouverts.

N les zones naturelles

La distinction visuelle entre la toiture et les façades permet de diminuer l’effet masse des bâtiments : façades et toitures ne doivent pas présenter la même couleur.

L’emploi du blanc pur est interdit sauf pour les menuiseries, les façades seront dans les nuances de blanc cassé, jaune très pâle, sable, gris ou cendré, beige ou marron clair.

L’emploi des couleurs vives est interdit.

La proportion de couleur sombre doit rester faible (encadrement de portes et fenêtres, parties de façades, …).

Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur mise en œuvre permette de conserver de façon permanente un aspect satisfaisant.

3. Caractéristiques des toitures

Dispositions générales

Les toitures ne doivent pas nuire ni à la qualité du projet architectural ni à la qualité paysagère des lieux.

La distinction visuelle entre la toiture et les façades permet de diminuer l’effet masse des bâtiments : façades et toitures ne doivent pas présenter la même couleur.

L’emploi de tons mats est à privilégier, les couvertures et parements brillants sont interdits.

L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable est autorisée dès lors qu’ils ne présentent une surélévation supérieure à 10 centimètres et qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine ou paysagère des lieux.

Dispositions particulières

Les toitures des constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas réglementées.

Les modifications ou extensions des constructions existantes ne respectant pas les dispositions générales sont autorisées à condition de conserver une harmonie de composition et d’aspect.

4. Caractéristiques des clôtures

Les clôtures sur voies et emprises publiques, hors portails et portillons, ne peuvent excéder 1.60 mètre de hauteur.

Toutes les clôtures doivent être composées :

  • Soit d’un dispositif de clôture plein (mur, plaques, etc.) qui ne peut excéder 1,40 mètre de hauteur ;
  • Soit d’un mur bahut ou gabion surmonté d’un dispositif plein (plaque, etc.), l’ensemble ne peut pas excéder 1,40 mètre de

N

hauteur ;

  • Soit d’un mur bahut ou gabion d’une hauteur maximum de 1,40 mètre surmonté d’un dispositif ajouré (grille, lisse, etc.)
  • Soit d’un grillage ou d’un autre dispositif ajouré éventuellement doublé d’une haie composée d’essences diversifiées

Les clôtures sur limites séparatives ne peuvent excéder 2 mètres de hauteur.

Toutes les clôtures doivent être composées :

  • Soit d’un dispositif de clôture plein (mur, plaques, etc.) qui ne peut excéder 1,60 mètre de hauteur ;

LES ZONES NATURELLES N .

Préambul urbaines et à urbaniser règlement de zones dispositions générales

  • Soit d’un mur bahut ou gabion surmonté d’un dispositif plein (plaque, etc.), l’ensemble ne peut pas excéder 1,60 mètre de hauteur ;
  • Soit d’un mur bahut ou gabion d’une hauteur maximum de 1,60 mètre surmonté d’un dispositif ajouré (grille, lisse, etc.)
  • Soit d’un grillage ou d’un autre dispositif ajouré éventuellement doublé d’une haie composée d’essences diversifiées

Tous matériaux destinés à être recouverts doivent être recouverts.

Les dispositifs de clôture pleins, les murs et murs bahuts doivent être percés ponctuellement pour assurer la surverse des eaux pluviales et le passage de la petite faune.

Le traitement de la clôture doit être compatible avec les objectifs définis dans l’orientation d’aménagement et de programmation TVB.

Pour des raisons de visibilité aux embranchements routiers le long des voiries départementales, la hauteur des haies ne pourra excéder 1m sur une longueur de 50m comptée à partir du centre de ces embranchements, carrefours, bifurcations ou passage à niveau.

5. Obligations en matière de performance énergétique

Toute nouvelle construction cherchera à s’intégrer dans une conception architecturale bioclimatique.

Pour toute construction, la recherche en matière d’énergie renouvelable est encouragée au regard de trois caractéristiques :

  • Une performance énergétique,
  • Un impact environnemental positif,
  • Une pérennité de la solution retenue.

Toutefois l’installation de tout dispositif lié aux énergies renouvelables doit faire l’objet d’une insertion paysagère et respecter les dispositions du présent règlement.

En cas de travaux d’isolation sur une construction existante, le choix des matériaux privilégie une adaptation au système constructif d’origine, ainsi que leur esthétique.

La réalisation d’installations nécessaires à l’implantation des composteurs est encouragée, notamment lors de toute opération de constructions nouvelles.

. Stationnement

Le stationnement doit correspondre aux besoins. Dans le cas d’opérations mixtes (conjuguant, par exemple, habitations, bureaux et commerces) le nombre de places de stationnement à créer est à apprécier globalement pour tenir compte des possibilités de mutualisation des places de stationnement. Les aires de stationnements devront contribuer à la qualité des espaces, notamment par l’emploi de plantations arbustives et/ou arborées d’accompagnement, et mettre en place du stationnement perméable sur a minima 50% de leur emprise. .

Equipements et réseaux

Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Conditions de desserte par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans les conditions répondant à l’importance et à la destination de la construction à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation des accès ainsi que les moyens d’approches permettant une lutte efficace contre l’incendie.

Accès Toute terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n’obtienne un passage dans les conditions fixées par l’article 682 du Code civil. Chaque terrain doit disposer d’un accès minimal de 3 mètres. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, défense contre l’incendie, protection civile, sécurité routière, etc.

Conditions de bonne desserte par les services publics de collecte des déchets Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements nécessaires à la collecte des déchets urbains.

N

Rubrique N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. Desserte par les réseaux

1. Eau potable

Toute construction nouvelle qui nécessite un raccordement doit obligatoirement être raccordée au réseau public. A défaut de réseau public, l’alimentation en eau potable doit assurer sa conformité avec la règlementation en vigueur.

Règlement de zones dispositions générales urbaines et à urbaniser

LES ZONES NATURELLES N .

2. Eaux usées

Le branchement sur le réseau d’assainissement collectif lorsqu’il existe est obligatoire pour toute construction nouvelle qui génère des eaux usées. En cas d’absence de réseau public d’assainissement ou de conditions de raccordement difficiles définies par le règlement de service de l’assainissement, les eaux usées doivent être dirigées vers des dispositifs de traitement non collectifs conformes aux prescriptions en vigueur sur le territoire de la collectivité en limitant autant que possible les rejets directs des eaux traitées vers le milieu récepteur via la création sur la parcelle de zones d’infiltration. La mise en œuvre de ces dispositifs doit être conçue de telle sorte à faciliter le raccordement ultérieur au réseau public d’assainissement si sa mise en place est prévue par le zonage d’assainissement. Les eaux résiduaires provenant des industries et des commerces et activités de services seront, suivant la nature des effluents, soumises à prétraitement avant d’être rejetées dans le réseau collectif d’assainissement si celui-ci peut l’accepter..

3. Conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols / débits eaux pluviales

Afin de prévenir le risque inondation par ruissellement pluvial et par débordement de réseaux d’assainissement la gestion des eaux pluviales à la source par infiltration et sans rejet vers le réseau d’assainissement doit être systématiquement recherchée. Seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au collecteur public d’eaux pluviales quand il est en place, après qu’aient été mises en œuvre, sur la parcelle privée, toutes les solutions susceptibles de limiter et/ou étaler les apports pluviaux. Les techniques alternatives de gestion des eaux pluviales (stockage/évacuation – stockage/infiltration) doivent être mises en œuvre prioritairement quel que soit la taille du projet. Lorsque la construction ou l’installation envisagée est de nature à générer des eaux pluviales polluées, risquant de nuire gravement à l’efficacité des dispositifs d’assainissement avant rejet dans le milieu naturel, le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales et de ruissellement avant rejet au réseau.

4. Infrastructures et réseaux de communication électroniques

Lorsque les lignes de transport d’énergie électrique et les câbles téléphoniques sont enterrées, les branchements individuels et les nouveaux réseaux créés (dans le cadre d’une opération d’aménagement par exemple) doivent être réalisées en souterrain. Toute nouvelle construction principale devra mettre en place des canalisations et câbles reliant le domaine public pour prévoir un raccordement aux réseaux de communication électroniques Très Haut Débit (fibre optique). Les nouvelles constructions principales dédiées à l’habitation et les établissements recevant du public ne peuvent pas s’implanter à moins 100 m des lignes de transport d’électricité très haute tension.

N

Agricoles règlement des zones nt les zones naturelles

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMPS D’APPLICATION

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la communauté de communes de Villedieu Intercom comprenant les communes de Beslon, Boisyvon, Bourguenolles, Champrépus, Chérencé le Héron, Coulouvray-Boisbenâtre, Fleury, La Bloutière, La Chapelle-Cécelin, La Colombe, la Haye-Bellefonds, La Lande d’Airou, La Trinité, Le Guislain, Le Tanu, Margueray, Maupertuis, Montabot, Montbray, Morigny, Percy-en-Normandie, Sainte-Cécile, Saint-Martin le Bouillant, St-Maur des Bois, St-Pois, Villebaudon, Villedieu-les-Poêles-Rouffigny. Il est rappelé qu’en vertu de l’article L. 101-3 du code de l’urbanisme : « La réglementation de l’urbanisme régit l’utilisation qui est faite du sol, en dehors des productions agricoles, notamment la localisation, la desserte, l’implantation et l’architecture des constructions. ». En aucun cas, les zones du PLU et notamment le zonage N ne peuvent devenir une référence pour imposer ou contraindre les propriétaires fonciers et/ou les exploitants agricoles en ce qui concerne les productions agricoles.

Article 2PORTÉE DU RÈGLEMENT ET DES LÉGISLATIONS RELATIVES À L’OCCUPATION DES SOLS

Conformément à l’article R 111-1 du Code de l’urbanisme, les règles du Plan Local d’Urbanisme intercommunal se substituent aux articles R111-3, R111-5 à R111-19 et R111-28 à R111-30 du Code de l’urbanisme. Restent applicables les articles R111-2, R111-4 et R111-20 à R111-27 du code de l’Urbanisme :

  • Article R111-2 relatif à la salubrité et à la sécurité publique,
  • Article R111-4 relatif à la conservation ou à la mise en valeur d’un site ou d’un vestige archéologique,
  • Article R111-20 relatif aux avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers,
  • Article R111-21 relatif à la définition de la densité des constructions
  • Article R111-22 relatif à la définition de la surface de plancher,
  • Article R111-23 relatif aux dispositifs, matériaux ou procédés favorables à la performance environnementale et énergétique ne pouvant être interdits,
  • Article R111-24 relatif à la restriction dans certains secteurs du territoire des dispositifs, matériaux ou procédés favorables à la performance environnementale et énergétique,
  • Article R111-25 relatif aux normes de stationnements et notamment celles applicables pour les logements financés avec un prêt de l’Etat,
  • Article R111-26 relatif au respect des préoccupations d’environnement
  • Article R111-27 relatif au respect des lieux, sites et paysages naturels ou urbains. S’ajoutent ou se substituent aux règles du Plan Local d’Urbanisme intercommunal, les prescriptions découlant de législations spécifiques instituant une limitation administrative au droit de propriété. Elles sont reportées, en annexe du PLUi, aux documents graphiques dit « plans de servitudes ».

Reconstruction des bâtiments détruits ou démolis depuis moins de 10 ans

Il est rappelé que les dispositions de l’article L111-15 du Code de l’urbanisme demeurent applicables. Elles prévoient que lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans, nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. Constructions sur un même terrain de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance En dérogation aux dispositions de l’article R151-21 du Code de l’urbanisme, les règles du présent PLUi sont applicables au regard des divisions dont fait l’objet le terrain d’assiette et non au regard de l’ensemble du projet.

Clôtures

A l’exception des clôtures nécessaires à l’activité agricole, toutes les clôtures sont soumises à déclaration préalable en application de l’article R421-12 du Code de l’urbanisme.

Règlements des lotissements

Les règles d’urbanisme contenues dans un règlement de lotissement de moins de 10 ans sont opposables au même titre que le présent règlement. En cas de contradiction, la plus stricte des deux règles sera applicable, sous réserve de l’application de l’article L442-14 du Code de l’urbanisme.

Articulation avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP)

Les orientations d’aménagement et de programmation sont opposables au projet dans le cadre d’un rapport de compatibilité et le règlement impose un rapport de conformité de tout projet. Les travaux, constructions et aménagements doivent être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation afférentes. Dans un souci de plus grande liberté dans les choix d’aménagement, le règlement détermine toujours des règles à l’échelle de l’ensemble de la zone (implantation, hauteur, etc), mais le projet devra toujours rester également compatible avec les différentes orientations d’aménagement et de programmation, qui modulent ponctuellement ces règles avec, le cas échéant, des variations possibles au sein du secteur. Les dossiers d’autorisations d’urbanisme devront justifier de cette compatibilité.

Dérogations au PLUi pour la mise en œuvre d’une protection contre le rayonnement solaire, isolation thermique en façade ou surévaluation des toitures existantes Les dérogations visées ci-après sont applicables aux constructions achevées depuis plus de deux ans à la date de dépôt de la demande de dérogation (article R152-5 du Code de l’urbanisme).

La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du PLUi. L’emprise au sol résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectués dans ces conditions pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du PLUi (article R152-6 du Code de l’urbanisme).

La mise en œuvre d’une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du PLUi (article R152-7 du Code l’urbanisme).

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le présent PLUi est partagé en zones urbaines (zones U), zones à urbaniser (zones AU), zones agricoles (zones A) et zones naturelles (zones N).

Article 4ADAPTATIONS MINEURES

Les règles et servitudes définies par le PLUi ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

L’autorité compétente pour délivrer les autorisations d’occupation du sol est chargée de statuer sur ces adaptations.

Aucune adaptation ne peut être motivée par la forme ou la dimension d’une parcelle créée postérieurement à la date d’approbation du PLUi.

Article 5PROTECTION, NUISANCES ET RISQUES

Zones soumises au risque d’inondation

Dans les zones soumises aux risques d’inondation, couvertes par le Plan de Prévention des Risques inondations de la Sienne, approuvé par arrêté préfectoral le 29/07/2004, les dispositions règlementaires du PPRi, annexé au présent PLUi, s’appliquent.

En outre, dans les secteurs d’aléa inondation identifiés sur le document graphique, des règles spécifiques, décrites dans le règlement des zones, s’appliquent.

  • L’article R.111-2 : le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations ;
  • L’article R.111-4 : le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ;
  • L’article R.111-26 : le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement ;
  • L’article R.111-27 : le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Zones Humides

Les zones humides repérées sur le règkement graphique correspondent aux milieux fortement prédisposés à la présence d’une zone humide identifiés par la DREAL Normandie (Carmen). Dans le cas d’un projet qui va à l’envontre des règles mentionnées ci-après, il reivneit au pétitionnaire de faire une étude attestant du caractère non humide de la zone.

Tous travaux affectant le fonctionnement et les caractéristiques des zones humides sont proscrits : construction, exhaussement (remblaiement), affouillement, dépôt divers, création de plan d’eau, imperméabilisation.

Seuls y sont admis :

  • Les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, mobilier destiné à l’accueil ou l’information du public, postes d’observation de la faune …)
  • Les installations et ouvrages d’intérêt général liés à la sécurité, la salubrité et aux réseaux d’utilité.
  • Les travaux de restauration, de conservation, de mise en valeur ou d’entretien de zones humides.

Si une zone humide est détériorée par une de ces installations, elle devra être compensée par la création d’une surface équivalente de zone humide présentant les mêmes fonctionnalités.

Zones soumises nuisances sonores le long des axes routiers structurants

Dans les secteurs soumis à des nuisances sonores significatives, il est essentiel de mettre en œuvre un isolement acoustique adapté pour toutes les constructions nouvelles et, dans la mesure du possible, pour les bâtiments existants en cas de rénovation. L’objectif est de limiter les effets du bruit routier conformément aux exigences réglementaires :

  • Le respect des zones d’exposition au bruit, telles que définies par les cartes de bruit et les plans de prévention du bruit dans l’environnement (PPBE).
  • L’application de normes acoustiques minimales pour les bâtiments (matériaux isolants, vitrages spécifiques, dispositifs d’atténuation des bruits d’impact).

Le règlement de voirie départementale, intégré comme document annexe au PLUi, prévoit des marges de recul obligatoires à respecter pour les constructions à proximité des axes routiers structurants.

Les distances de recul sont variables le long des routes départementales non identifiées en tant que Routes Classées à Grande Circulation, sur la base de la hiérarchie des voies définie par le Département. Les reculs minimums sont définis ci-dessous :

Hors Agglomération :

Principes généraux pouvante être adaptés au cas par cas, selon le site d’implantation, la nature des extensions urbaines et les consignes de sécurtés

Hors agglomération

RD d’intérêt local et cantonal

15 m

RD d’intérêt départemental et structurant

35 m

RD classée voie à grande circulation

75 m de part et d’autre de l’axe de la route, sauf étude spécifique, en application de l’article L. 111-1-4 du code de l’urbanisme

Axe autoroutier et route nationale

100 m de part et d’autre de l’axe autoroutier, en application de l’article L. 111-1-4 du code de l’urbanisme

Risques liés au retrait et gonflement des argiles

Les dispositions de l’article R. 111-2 du Code de l’urbanisme s’appliquent aux demandes d’occupation et d’utilisation du sol, afin de veiller à la préservation des biens et des personnes, conformément aux dispositions en vigueur.

Au titre du retrait-gonflement des argiles : Les porteurs de projet sont invités à consulter le guide annexé au présent PLUi, indiquant les cas dans lesquels une étude géotechnique est obligatoire à réaliser.

Risque radon

Le radon est un gaz cancérogène du poumon qui en se concentrant dans les bâtiments, notamment du fait d’un mauvais renouvellement d’air peut constituer un véritable risque pour la santé des occupants. Des solutions techniques existent pour réduire la concentration en radon dans son habitation :

  • Aérer quotidiennement son domicile par l’ouverture des fenêtres au moins 10 minutes par jour,
  • Ne pas obstruer les entrées et les sorties d’air, quand elles existent, et les nettoyer régulièrement,
  • Veiller à l’entretien régulier du système de ventilation, quand il existe, et à changer les filtres régulièrement.
  • Assurer l’étanchéité de l’interface entre le bâtiment et le sol vis-à-vis du passage du radon (fissures, joints sol/mur, passages des réseaux) ;
  • Améliorer, rétablir ou mettre en œuvre une ventilation naturelle ou mécanique dans le soubassement de son domicile.

Les solutions techniques sont à choisir et à adapter à son bâtiment. Aussi, il est conseillé de faire appel à des professionnels du bâtiment qui pourront réaliser un diagnostic de la situation et aider à choisir les solutions les plus adaptées. Une fois ces solutions mises en œuvre, il est recommandé de vérifier leur efficacité en réalisant de nouvelles mesures de radon;

Ouvrage électrique et lignes hautes tensions

Le territoire de Villedieu Intercom est concerné par la servitude I4 d’établissement et d’entretien des ouvrages RTE. A ce titre, sur l’ensemble des secteurs concernés, Les ouvrages électriques à haute et très haute tension sont des constructions autorisées et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux ouvrages électriques à haute tensions et très haute tension faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes

La servitude prévoit une exemption de declaration préalable nécessaire à l’entretien des boisements et des haies sur les périmètres suivants:

  • 2,50 m de part et d’autre de l’axe des lignes souterraines ;
  • 20 m de part et d’autre de l’axe des lignes aériennes de tension 45 000, 63 000, et 90 000 volts ;
  • 30 m de part et d’autre de l’axe des lignes aériennes de tension 150 000 et 225 000 volts ;
  • 40 m de part et d’autre de l’axe des lignes aériennes de tension 400 000 volts ;
  • ou d’autres dimensions pour les cas particuliers.

Articles concernant les éléments de patrimoine paysager, urbain et naturel

Espace boisés classés (EBC), au titre de l’article L113-1 du Code de l’urbanisme

Il s’agit des boisements et haies ayant une fonctionnalité écologique forte pour le territoire et qu’il convient donc de protéger.

Le classement en EBC interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables : ciment, bitume, ainsi que les remblais.

Le défrichement est interdit.

Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable. L’abattage d’un arbre devra être compensé par la plantation d’un arbre à développement équivalent au sein de l’unité foncière.

Ne sont pas soumis au dépot d’une demande d’autorisation préalable :

  • L’enlèvement des arbres dangereux (arbres menaçant de s’écrouler) et des bois morts;
  • Les coupes prévues dans un document de gestion durable d’une forêt privée tel un Plan Simple de Gestion, un Règlement Type de Gestion ou un Code de Bonnes Pratiques Sylvicoles;
  • Les coupes effectuées dans le cadre de l’aménagement d’une forêt relevant du régime forestier,
  • Les coupes entrant dans le cadre d’une autorisation par catégories définies par arrêté préfectoral du 30/09/2015,
  • Les coupes et abattage réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des Obligations Légales de Débroussaillement ou OLD (voir article 4 de l’arrêté préfectoral du 12/11/2014 relatif au débroussaillement et au maintien en état débroussaillé dans les espaces exposés aux risques d’incendies de forêt) sauf cas particuliers (Parc National des Calanques, site classé, Monument Historique).

Ces dispositions s’appliquent aux espaces boisés classés identifiés aux documents graphiques.

Les boisements répertoriés au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme

Les boisements répertoriés au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme Il s’agit des boisements, haies et talus à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre paysagers ou écologiques. La fonctionnalité naturelle et végétale de ces espaces doit être préservée. Les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables : ciment, bitume, ainsi que les remblais y sont ainsi interdits.

Les coupes et abattages sont autorisées à condition qu’un arbre à développement équivalent soit replanté au sein de l’unité foncière pour un arbre abattu. La suppression des alignements identifiés doit être évitée et justifiée. En cas d’abattage, il est nécessaire de limiter le linéaire concerné et de maintenir le principe d’un alignement continu. En cas de suppression total ou partielle d’un alignement, celui-ci doit être recréé, pour une longueur de linéaire continu équivalent, sur la même unité foncière. Le nouveau linéaire ainsi créé devra reproduire un talus si le linéaire abattu en comportait un.

Sont soumis à déclaration préalable :

  • Le défrichement,
  • L’arrachage partiel ou total des haies,
  • L’arasement d’un talus partiellement ou totalement,
  • Les coupes à blanc partielles ou totales des haies.

Les travaux d’entretien courant du bocage (coupes d’entretiens courant et l’abattage ponctuel notamment lié à un aléa (maladie, tempête, situation de danger) ne sont pas soumis à déclaration préalable.

Les boisements identifiés

Il s’agit des haies participant à l’ambiance paysagère du territoire et au maintien de la biodiversité. Les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables : ciment, bitume, ainsi que les remblais y sont ainsi interdits. Il doit être recherché le maintien de l’alignement et la suppression total de celui-ci doit être évitée.

Pour rappel, conformément à l’article L411-1 du code de l’environnement, les interventions sur les haies identifiées en zones agricoles exploitées doivent faire l’objet d’une déclaration auprès de l’OFB.

Ne sont pas soumis à déclaration :

  • Les interventions pour motifs liés à la sécurité.
  • Toute opération ayant pour effet de faire disparaître moins de 5 mètres linéaire d’une haie
  • Les travaux de création ou d’élargissement d’un accès agricole d’une largeur finale de moins de 12 mètres maximum et dans la limite d’un seul accès par parcelle agricole.
  • Les opérations d’entretien ou d’exploitation de la haie n’ayant pas d’impact notable sur le paysage ou l’intérêt écologique

Eléments de patrimoine bâti à protéger, au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme

La démolition exceptionnelle d’une partie ou de la totalité d’un élément de patrimoine bâti à protéger repéré aux documents graphiques n’est autorisée que lorsqu’elle est rendue nécessaire pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité des locaux.

Les travaux ayant pour effet de modifier un élément de patrimoine bâti à protéger repéré aux documents graphiques sont autorisés dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine.

Les extensions des bâtiments identifiés aux documents graphiques comme éléments de patrimoine bâti à protéger sont possibles si elles ne dissimulent pas des éléments essentiels d’architecture et si elles ne mettent pas en péril la lecture de la logique de composition de l’ensemble du bâtiment.

Toute évolution des éléments de patrimoine bâti à protéger identifiés aux documents graphiques se réalisera dans le respect de la construction existante à la date d’approbation du PLUi, sans exclure un traitement contemporain, notamment dans le cadre d’extension, tout en soignant les jonctions entre parties anciennes et modernes. Il s’agira en tous les cas de respecter ou restaurer :

  • L’orientation, l’organisation et la volumétrie d’ensemble de la construction,
  • La composition des façades et des ouvertures,
  • Les éléments de détails architecturaux

Dispositions générales

2nd

Partie dispositions applicables aux zones urbaines les zones urbaines règlement de zones urbaines

L’article R. 151-18 du code de l’urbanisme dispose que « Les zones urbaines sont dites «zones U». Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. »

Le secteur UA est une zone qui présente une mixité de fonctions (habitat, commerces, services et équipements) et une densité plus marquée.

Le secteur UA1 est une zone qui relève du règlement Site Patrimonial Remarquable (SPR) de Villedieu-les-Pôeles.

Le secteur UB est une zone qui regroupe le tissu urbain de type pavillonnaire de densité faible en périphérie des agglomérations. Des zones AU adjacentes à la zone UB sont possibles.

Le secteur UC est une zone qui regroupe le tissu urbain de type pavillonnaire de densité faible en périphérie des agglomérations. Il n’y pas de zone AU adjacente à la zone UC.

Le secteur US regroupe les secteurs d’équipements d’intérêt collectif et de services publics.

Le secteur UX est une zone mixte à dominante d’activités économiques.

LES ZONES URBAINES UA .

Les 16 autres zones de Chérencé-le-Héron

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Chérencé-le-Héron, approuvé le 27/02/2025, 9 rubriques pour la zone N.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.