Rubrique UJ 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET ACTIVITES INTERDITES DANS LE SECTEUR
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : > Les constructions nouvelles destinées à l’exploitation agricole et forestière, à l’industrie et à l’entrepôt, à l’exception de celles admises sous conditions à l’article 2. > Les constructions nouvelles destinées à l’artisanat et au commerce de détails en dehors des périmètres de mixité fonctionnelle délimités au document graphique pour les communes du Cœur d’Agglomération (Blois, La Chaussée-Saint-Victor, Saint-Denis-sur-Loire, Ménars, Villebarou, Fossé, Saint-Sulpice-de-Pommeray, Saint-Gervais-la-Forêt, Vineuil) et pour celles identifiées en pôles relais (Cheverny, Cour-Cheverny, Chailles, Les Montils, Veuzain-sur-Loire, Chaumont-surLoire et Herbault). > les changements de destination des constructions existantes vers des destinations et sous destinations interdites pour les constructions et installations nouvelles dans la zone. > Les nouvelles installations classées, à l’exception de celles admises sous conditions à l’article 2. > Les dépôts et stockages de déchets de toutes natures non liés à une activité autorisée dans la zone y compris ferrailles et véhicules hors d'usage, les dépôts à ciel ouvert de ferrailles et de matériaux. > L’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous‐ sol. > Les terrains affectés au garage collectif des caravanes ou des résidences mobiles de loisirs. > L’aménagement des terrains de camping, de caravaning, les parcs résidentiels de loisirs. > Le camping en dehors des terrains aménagés à cet effet. > L’installation de caravane, autre qu'une résidence mobile constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs, en dehors des terrains prévus à cet effet. > L’installation des résidences mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs à l’exception de celles admises sous conditions à l’article 2. > L’installation des résidences démontables constituant l'habitat permanent ou non de leurs utilisateurs, à l’exception de celles admises sous conditions à l’article 2. > Les parcs d’attractions permanents. > Les affouillements ou exhaussements du sol non liés à une occupation ou une utilisation du sol autorisée dans la zone.
> Les démolitions des bâtiments repérés au document graphique sous les mentions « bâtiment patrimonial à protéger », « ensembles patrimoniaux à protéger » et « séquence urbaine », à l’exception de ceux présentant un risque pour la salubrité ou la sécurité publique. > La démolition des éléments patrimoniaux repérés au document graphique sous la mention « petit patrimoine » et « murs en pierre », à l’exception de celles autorisées sous conditions à l’article 2. > Les destructions des éléments paysagers repérés au document graphique sous les mentions « boisements et espaces de nature à protéger ou à préserver », « charpente paysagère à préserver ou à créer», et « parcs et vergers à préserver », à moins qu’ils ne présentent un risque pour la salubrité ou la sécurité publique. Des occupations et usages des espaces occupés par ces éléments peuvent être autorisés sous conditions selon les dispositions décrites à l’article 2.5. > Le comblement des éléments paysagers contribuant au maintien des continuités écologiques repérés au document graphique sous la mention « fossés » et « mares ».
Article 2 : usages, affectations des sols et activites soumises a des conditions particulieres
Les autorisations d’urbanisme ne peuvent être accordées que si elles sont compatibles avec les principes et objectifs des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) sectorielles (pièce n°4.1.0), dont les périmètres sont reportés au document graphique, et thématiques qui s’appliquent à l’ensemble du territoire d’Agglopolys (pièce n°4.2.0).
2.1 Conditions particulières relatives à la reconstruction à l’identique*
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment régulièrement édifié est autorisée sous réserve de respecter les principales caractéristiques du bâtiment initial. La reconstruction d’un bâtiment concerné par un risque certain et prévisible est autorisée sous réserve de ne pas mettre gravement en danger la sécurité des occupants. Dans les ensembles bâtis repérés sous la mention « séquences urbaines » au document graphique, la reconstruction d’une ou plusieurs unités de la séquence doit respecter les règles d’implantation et de volumétrie de la construction initiale.
2.2 Conditions particulières relatives aux risques naturels et nuisances
Dans les espaces repérés dans le règlement graphique par la mention « secteur couvert par un Plan de Prévention des Risques », les occupations et utilisations du sol autorisées dans la présente zone sont soumises aux dispositions du règlement des Plan de Prévention des Risques.
Les constructions à usage d'activités soumises à déclaration ou à autorisation préfectorale au titre du régime des installations classées pour la protection de l'environnement sont autorisées sous réserve :
- d’être compatibles avec la vocation de la zone, notamment en termes de voisinage, d'environnement et de paysage,
- de répondre aux besoins des usagers ou habitants de la zone,
- que leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité ou la salubrité,
- que leur fonctionnement soit compatible avec les infrastructures existantes.
2.3 Conditions particulières relatives à la destination* des constructions* et à certains usages
2.3.1 SONT AUTORISES : > Les constructions nouvelles destinées à l’industrie, à l’exploitation agricole et forestière sous réserve d’être compatibles avec le caractère résidentiel de la zone en termes de voisinage, d’environnement et de paysage. > L’installation de pylônes et d’antenne relais à condition de ne pas porter atteinte aux éléments identitaires de la Valeur Universelle Exceptionnelle (VUE), dont les perspectives monumentales en direction ou à partir des monuments présents sur le site inscrit par l’UNESCO. > La réhabilitation, l’extension et la surélévation des constructions existantes destinées à l’industrie ou à la fonction d’entrepôt. > Dans les communes concernées par les « périmètres de mixité fonctionnelle », la réhabilitation et l’extension limitée à 20% de la surface de plancher avant travaux des activités relevant de la sous-destination « artisanat et commerce de détail » situées en dehors de ces périmètres. Cette disposition s’applique aux communes :
- du Cœur d’Agglomération : Blois, La Chaussée-Saint-Victor, Saint-Denis-sur-Loire, Ménars, Villebarou, Fossé, Saint-Sulpice-de-Pommeray, Saint-Gervais-la-Forêt, Vineuil ;
- identifiées en pôles relais : Cheverny, Cour-Cheverny, Chailles, Les Montils, Veuzainsur-Loire, Chaumont-sur-Loire et Herbault.
> L’installation de résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs dans la limite d’une résidence par unité foncière à condition :
- que leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité ou la salubrité ;
- que leur fonctionnement soit compatible avec les infrastructures existantes ;
- d’être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes de voisinage, d'environnement et de paysage.
2.3.2 EN PLUS DU 2.3.1 SONT AUTORISES DANS LE SECTEUR UJ3 (dont Uj3*) > L’installation des résidences mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs dans la limite de 2 résidences (emplacements) par unité foncière à condition :
- que leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité ou la salubrité ;
- que leur fonctionnement soit compatible avec les infrastructures existantes ;
- d’être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes de voisinage, d'environnement et de paysage. Il faut compter 75 m² par emplacement pour les résidences mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.
> L’installation de résidences démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs dans la limite de 2 résidences par unité foncière, à condition :
- que leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité ou la salubrité ;
- que leur fonctionnement soit compatible avec les infrastructures existantes ;
- d’être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes de voisinage, d'environnement et de paysage.
Les modèles admis, admis sous conditions, interdits par secteur et selon le type de projet
Le tableau ci-dessous précise les modèles d’implantation qui sont admis, ceux qui sont admis sous conditions et ceux qui sont interdits dans la zone, en distinguant les constructions nouvelles et les constructions existantes.
Façade Pignon sur rue sur rue · Uj1 · Constructions nouvelles · Evolution des constructions existantes · (extensions, surélévations) · Admis · Uj2 · Constructions nouvelles · Evolution des constructions existantes · (extensions, surélévations)
Uj3 Constructions* nouvelles
dont Uj3*
Evolution
des
constructions existantes
(extensions, surélévations)
Interdit Interdit
Admis Admis Interdit
Maison Jardinet à Jardin à sur cour l’avant l’avant
Admis
Admis
Admis sous conditions
Second rang
Admis
Admis
Interdit
Admis
Admis
Admis
Admis
Interdit
Admis
Admis
Admis
Admis
4.2.3 Les règles des modèles d’insertion et d’implantation* des constructions*
Façade sur rue
Illustration non prescriptive
Pour les constructions nouvelles, le modèle « façade sur rue » est admis dans le secteur Uj1 et il est interdit dans les secteurs Uj2, Uj3 et Uj3* Pour les évolutions de constructions existantes, le modèle est admis dans l’ensemble des secteurs.
Constructions nouvelles · Evolution de constructions existantes · Uj1 · « Jardins resserrés » · Admis · Uj2 · « Jardins aérés » · Interdit
Uj3 dont Uj3*
« Habiter au contact de la nature »
Interdit
Admis
Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques
La façade de la construction doit être implantée sur la limite d’emprise de la voie ou emprise publique. Cette obligation ne fait pas obstacle à la réalisation de retraits partiels de façade dès lors qu’ils ne remettent pas en cause la continuité visuelle du front bâti. Toutefois, pour s'adapter à la configuration des lieux, un retrait de façade de l'ordre de 1 mètre maximum pourra être autorisé.
En cas d’implantation d’une ou plusieurs constructions avoisinantes en léger retrait par rapport aux voies et emprises publiques, la nouvelle construction peut reprendre ce retrait ou s’en approcher.
Composition et ordonnancement des volumes et façades bâtis
La façade de la construction donnant sur la voie doit comporter une part significative d’ouvertures. Les portes de garages, les petites percements et jours de souffrance ne sont pas comptabilisés dans la notion d’ouvertures.
Les ouvertures doivent être présentes au rez-de-chaussée ainsi qu’à tous les étages.
Implantation des constructions Implantation en tout ou partie sur au moins une limite séparative.
par rapport aux limites
Par rapport aux limites séparatives laissées libres : recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de séparatives
3m
Pignon sur rue
Illustration non prescriptive
Pour les constructions nouvelles, le modèle « pignon sur rue » est admis dans les secteurs Uj1, Uj2 et il est interdit dans les secteurs Uj3 et Uj3*. Pour les évolutions de constructions existantes, le modèle est admis dans l’ensemble des secteurs.
Constructions nouvelles
Evolution de constructions existantes
Uj1 · « Jardins resserrés » · Admis · Uj2 · « Jardins aérés » · Admis
Uj3 dont Uj3*
« Habiter au contact de la nature »
Interdit
Admis
Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques
La façade pignon doit être implantée sur la limite d’emprise de la voie ou emprise publique. Cette obligation ne fait pas obstacle à la réalisation de retraits partiels de façade dès lors qu’ils ne remettent pas en cause la continuité visuelle du front bâti. Toutefois, pour s'adapter à la configuration des lieux, un retrait de façade de l'ordre de 1 mètre maximum pourra être autorisé.
La façade pignon ne doit pas occuper plus de deux tiers (2/3) du linéaire du terrain sur voie ou emprises publiques.
Composition et ordonnancement des volumes La façade pignon peut comporter une ou plusieurs ouvertures et façades bâtis
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Implantation sur une limite séparative latérale recommandée.
Par rapport aux autres limites séparatives laissées libres : recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m.
Maison sur cour
Illustration non prescriptive
Pour les constructions nouvelles, le modèle « maison sur cour » est admis dans le secteur Uj1 et il est interdit dans les secteurs Uj2, Uj3 et Uj3*. Pour les évolutions de constructions existantes, le modèle est admis dans l’ensemble des secteurs.
Constructions nouvelles
Evolution de constructions existantes
Uj1 · « Jardins resserrés » · Admis · Uj2 · « Jardins aérés » · Interdit
Uj3 dont Uj3*
« Habiter au contact de la nature »
Interdit
Admis
Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques
La construction principale et les annexes doivent être implantées de telle manière qu’elles dégagent une cour au contact de la voie ou emprise publique. Une ou deux façades pignon de la construction principale ou d’une annexe doivent être implantées sur la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques (modèles en L ou en U).
Composition et
L’accès au garage doit se faire par la cour. Les portes de garages sont interdites sur les murs pignons ordonnancement des volumes et façades bâtis en limite d’emprise de la voie ou emprise publique.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Implantation sur au moins une limite séparative.
Par rapport aux autres limites séparatives laissées libres : recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m
Jardinet à l’avant
Illustration non prescriptive
Pour les constructions nouvelles, le modèle « jardinet à l’avant » est admis dans l’ensemble des secteurs Uj1, Uj2, Uj3 et Uj3*. Pour les évolutions de constructions existantes, le modèle est admis dans l’ensemble des secteurs.
Constructions nouvelles
Evolution de constructions existantes
Uj1 · « Jardins resserrés » · Admis · Uj2 · « Jardins aérés » · Admis
Uj3 dont Uj3*
« Habiter au contact de la nature »
Admis
Admis
Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques
Composition et ordonnancement des volumes et façades bâtis
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La construction principale doit être implantée avec un retrait mesuré depuis la limite d’emprise de la voie ou emprise publique, de manière à dégager un espace libre et paysager sur la partie du terrain au contact de la voie. Ce retrait doit être compris entre :
En Uj1 :
En Uj2 :
En Uj3 et Uj3* :
2 et 6 mètres
4 et 10 mètres
4 et 15 mètres
Un retrait supérieur à 6 mètres mesuré depuis la limite d’emprise de la voie est autorisé pour les constructions de type annexes
En Uj1 et Uj2 :
La façade de la construction en retrait et orientée vers la voie doit respecter une implantation parallèle à la voie afin de limiter les vis-à-vis sur les parcelles voisines
/
La façade parallèle à la voie doit comporter des ouvertures au rez-de-chaussée ainsi qu'à tous les étages
En Uj1 :
En Uj2 :
Implantation sur au moins une limite séparative.
Implantation sur au moins une limite séparative recommandée.
Par rapport aux autres
limites
séparatives
laissées libres : recul
supérieur ou égal à H/2
avec un minimum de 3m.
Par rapport aux autres limites séparatives laissées libres : recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m
En Uj3 et Uj3* :
Bande A (25m): Implantation sur une limite séparative recommandée. Par rapport aux autres limites séparatives laissées libres : recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m
Bande B (au-delà des 25m) Recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m
Jardin à l’avant
Illustration non prescriptive
Pour les constructions nouvelles, le modèle « jardin à l’avant » est admis dans les secteurs Uj2, Uj3 et Uj3* et admis sous conditions dans le secteur Uj1. Pour les évolutions de constructions existantes, le modèle est admis dans l’ensemble des secteurs.
Uj1 · « Jardins resserrés » · Admis sous conditions · Uj2 · « Jardins aérés »
Uj3 dont Uj3*
« Habiter au contact de la nature »
Constructions * nouvelles
- Lorsqu’une prescription graphique inscrite au document graphique (haies, espaces boisés classés, murs en pierres …) ne permet pas la réalisation du modèle au contact ou proche de la voie. - Lorsque les composantes du site préexistant comme la topographie ou la présence d’arbres ou de masses boisées de qualité ne permet pas la réalisation du modèle au contact ou proche de la voie.
Admis
Admis
Evolution de constructions existantes
Admis
Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques
La construction principale doit être implantée avec un retrait mesuré depuis la limite d’emprise de la voie ou emprise publique, de manière à dégager un espace libre et paysager sur la partie du terrain au contact de la voie. Ce retrait doit être supérieur ou égal à :
En Uj1 :
15 mètres
En Uj2, Uj3 et Uj3*:
20 mètres
Composition et ordonnancement des volumes et façades bâtis
En Uj1 :
La façade de la construction en retrait et orientée vers la voie doit respecter une implantation parallèle à la voie afin de limiter les vis-à-vis sur les parcelles voisines
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
En Uj1 et Uj2 :
Implantation sur au moins une limite séparative recommandée. Par rapport aux autres limites séparatives laissées libres : recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m.
En Uj3 et Uj3* : Recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m.
Second rang
Illustration non prescriptive
Pour les constructions nouvelles, le modèle « second rang » est admis dans l’ensemble des secteurs Uj1, Uj2, Uj3 et Uj3*. Pour les évolutions de constructions existantes, le modèle est admis dans l’ensemble des secteurs.
Constructions nouvelles
Evolution de constructions existantes
Uj1 · « Jardins resserrés » · Admis · Uj2 · « Jardins aérés » · Admis
Uj3 dont Uj3*
« Habiter au contact de la nature »
Admis
Admis
Composition et ordonnancement des volumes et façades bâtis
En Uj1 :
La construction principale peut s’inscrire dans le prolongement des façades bâties existantes et/ou des murs de clôtures des fonds voisins afin que ses ouvertures soient orientées sur l’assiette du projet limitant ainsi les vis-à-vis directs avec les constructions voisines.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
En Uj1 :
Implantation sur au moins une limite séparative. Par rapport aux autres limites séparatives laissées libres : recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m.
En Uj2 :
Implantation sur au moins une limite séparative recommandée. Par rapport aux autres limites séparatives laissées libres : recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m.
En Uj3 et Uj3* :
Recul supérieur ou égal à H/2 avec un minimum de 3m
Toutefois, la construction peut être implantée en limite séparative dans l’héberge de constructions déjà existantes des terrains limitrophes afin de privilégier les ouvertures (fenêtres, baies) de la construction sur l’unité foncière faisant l’objet du projet.
4.2.4 Les dispositions applicables pour les projets d’extension des constructions existantes et d’annexes Lorsque la construction existante à la date d’approbation du PLUi-HD n’est pas assimilable à un des modèles d’insertion et d’implantation en raison de son implantation ou de la configuration de la parcelle, le projet d’extension ou d’annexe peut déroger aux règles des modèles si la composition d’ensemble ne porte pas atteinte à la qualité architecturale de la construction existante et, sous réserve, d’une bonne intégration dans le tissu environnant. Pour les constructions repérées au document graphique sous la mention « bâtiment patrimonial à protéger », les dispositions édictées à l’article 4.2.2 et ci-dessus sont remplacées par les dispositions suivantes :
- dans le cas d’une typologie agricole (A) renvoyant à la famille « Agricole – longère », l’extension de la construction doit être réalisée dans le prolongement du faîtage de la construction principale,ou sur la façade arrière (aveugle) selon le principe de l’appentis, les évolutions vers le modèle maison sur cour sont interdites ;
L’extension selon le principe de l’appentis est limitée à maximum 50 % de la longueur de la longère et 60 % de l’épaisseur du pignon, et doit être implantée dans le sens parallèle au bâti (non perpendiculairement).
Illustrations non prescriptives de l’extension selon le principe de l’appentis :
Ajout extension sur la façade arrière
Vue du pignon avec ajout d’une extension sur la façade arrière
- dans le cas d’une typologie agricole (Ac) renvoyant aux familles « Agricole - ferme à cour ouverte » ou « Agricole - ferme à cour fermée », l’espace de cour est maintenu dégagé, les extensions et les annexes doivent se réaliser sur le pourtour uniquement.
Pour les ensembles bâtis repérés sous la mention « séquences urbaines », les dispositions générales précédemment citées sont remplacées par les dispositions suivantes :
- pour les constructions existantes implantées en retrait par rapport à la voie, les projets d’extension ou de création d’annexe dans la marge de retrait est interdite. En cas de besoins d’éléments techniques dûment justifiés, un local peut être autorisé dans ce retrait sous réserve d’être le moins visible possible (couleur, volumétrie, implantation) ;
- les implantations sur la limite d’emprise de la voie ou en retrait sont conservées.
4.2.5 Les dispositions applicables selon la destination* des constructions*
Des modèles d’insertion et d’implantation différents de ceux admis dans la zone peuvent être autorisés pour les constructions relatives aux sous-destinations « centre de congrès et d’exposition » et « cinéma » au regard de besoins spécifiques, d’un projet faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.