Zone UH
- Zone urbaine
- 6 articles
- PLU de Chevrières, approuvé le 18/12/2023
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Ce que le document dit de la zone UHCaractère de la zone
UH Il s’agit de zones urbaines correspondant aux hameaux de La Fontanelière et de Savigneux
Le règlement de la zone UH, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 60 articles, avec une rechercheArticle UH 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DES SOLS INTERDITES
1. Les installations classées pour la protection de l’environnement ;
2. Les constructions à usage agricole et d’activités ;
3. Les commerces ;
4. Les carrières ;
5. Les terrains de campings et de caravaning, les caravanes
isolées soumises à autorisation, les habitations légères de
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loisirs.
6. Les parcs d’attraction
Article UH 3Accès et voirie
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DES SOLS SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
1. Toutes constructions et utilisation du sol susceptibles de s’insérer dans le tissu urbain, sous réserve qu’il n’en résulte pas pour le voisinage et l’environnement des nuisances et dangers ;
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1. Se reporter à l’article DG 7.
2. Les constructions doivent s'implanter au minimum à 3 mètres de l’alignement des voies.
3. Des implantations différentes pourront être autorisées : - pour des extensions ou aménagements de bâtiments existants
non-conformes à ces règles ;
- pour tenir compte de l'implantation de constructions existantes
dans les propriétés contiguës ;
- pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics ou d’intérêt collectif
Article UH 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
1. Les projets de constructions doivent tenir compte de l’implantation et de l’orientation des constructions voisines, afin de s’intégrer d’une manière ordonnée aux volumes existants ;
2. Les constructions peuvent s’implanter : . soit en retrait des limites séparatives à une distance au moins égale
à la moitié de la hauteur de la construction sans pouvoir être inférieure à 3m ; . soit en limite séparative si elles jouxtent des bâtiments existants construits en limite séparative.
3. Des implantations différentes pourront être autorisées :
. pour des extensions ou aménagements de bâtiments existants
non-conformes à ces règles ;
. - pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
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services publics ou d’intérêt collectif.
Dans le cas d’un retrait par rapport aux limites séparatives, la distance est comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché
Article UH 5Superficie minimale des terrains
L’emprise au sol est limitée à 50%.
EMPRISE AU SOL
Article UH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
1- La hauteur absolue maximale des constructions mesurée depuis le sol existant jusqu’au faitage ou acrotère du bâtiment est fixée à 9m.
2. Une hauteur supérieure pourra être admise : . dans le cas d’extension de construction existante. Dans ce cas la
hauteur maximale sera celle de la construction existante. . pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon
fonctionnement des services publics et des réseaux d'intérêt public lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent.
Article UH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : P.L.U CHEVRIERES (42)
3. La hauteur des constructions annexes aux habitations mesurée depuis le sol existant jusqu’au faitage ou acrotère du bâtiment est fixée à 4,5m.
ASPECT EXTERIEUR ESPACES LIBRES,
Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages et doivent respecter les prescriptions architecturales et paysagères : article DG 9.
L’aménagement des abords des constructions doit être réalisé avec des essences locales.
PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UH comme partout.Sans numéroDispositions générales
Plan Local d’Urbanisme
P.L.U
P.L.U CHEVRIERES (42)
Commune de
CHEVRIERES
(Département de La Loire)
0
5. REGLEMENT
Modification n°1 (M1) Approbation
sommaire
TITRE I : Dispositions générales
2
Dispositions générales administratives
3
Dispositions générales techniques
7
TITRE II : Dispositions applicables aux zones urbaines
Dispositions applicables à la zone UB Dispositions applicables à la zone UC Dispositions applicables à la zone UH Dispositions applicables à la zone Upj Dispositions applicables à la zone UL Dispositions applicables à la zone UE
TITRE III : Dispositions applicables aux zones à urbaniser
Dispositions applicables à la zone AU Dispositions applicables à la zone 1AU Dispositions applicables à la zone 2AU
30
31 36 40 43 46 50
1
55
56 57 62
TITRE IV : Dispositions applicables aux zones agricoles
67
Dispositions applicables aux zones A/Ap/AL/Aco
68
TITRE V : Dispositions applicables aux zones naturelles
74
Dispositions applicables aux zones N/Nco
75
ANNEXE :
79
Annexe 1 : Définitions
80
Annexe 2 : Conditions pour la dérogation d’une construction d’habitation en zone agricole 84
TITRE I
DISPOSITIONS GENERALES
2
DISPOSITIONS GENERALES ADMINISTRATIVES
DISPOSITIONS GENERALES TECHNIQUES
DISPOSITIONS GENERALES ADMINISTRATIVES
ARTICLE DG 1
CHAMP D’APPLICATION TERRITORIALE DU PLAN
Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de CHEVRIERES, dans le département de la Loire.
Il fixe, sous réserve de toutes autres règlementations en vigueur, les conditions d’utilisation et d’occupation des sols applicables aux terrains compris dans les diverses zones du territoire couvert par le plan. En dérogation aux dispositions de l’article R.151-21 du code de l’urbanisme, les règles d’urbanisme du PLU s’appliquent sur la parcelle telle qu’elle résulte de la division (et non sur l’unité foncière d’origine).
ARTICLE DG 2
PORTEE JURIDIQUE DU REGLEMENT DU P.L.U
Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes aux dispositions du règlement qu’il soit écrit ou graphique.
L’autorité chargée d’instruire les demandes doit donc procéder à
l’instruction et délivrer les autorisations tant sur la base de ces deux
documents (zonage et règlement) que sur la base de prescriptions
particulières édictées à partir d’autres législations et réglementations
ayant des effets sur l’occupation et l’utilisation du sol. Ces servitudes
3
d’utilité publiques sont annexées au PLU.
Toutes les normes et documents opposables aux autorisations d’urbanisme et d’occupations du sol ne figurent pas exclusivement dans le Code de l’urbanisme.
D’autres textes législatifs et d’autres codes (environnement, rural, minier, santé, civil sont opposables aux autorisations d’urbanisme et d’occupation des sols.
ARTICLE DG 3
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles, en zones naturelles et forestières.
1. Les zones urbaines sont dites zones U. Selon l’article R. 151-18 du Code de l'Urbanisme, peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
La zone urbaine comporte : - la zone UB est une zone urbaine mixte dense qui correspond au centre bourg ; - la zone UC est une zone urbaine pavillonnaire qui correspond aux extensions résidentielles du bourg ; - la zone UH est une zone urbaine de hameaux ; - la zone Upj est une zone urbaine de parcs et jardins ; - la zone UL est une zone urbaine à vocation sportive et de loisirs ; - la zone UE est une zone urbaine à vocation économique.
2. les zones à urbaniser sont dites zones AU. Selon l’article R. 15120 du Code de l'Urbanisme, peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation.
La zone à urbaniser comporte :
- la zone AU : zone à urbaniser « stricte » dont l’ouverture
à l’urbanisation nécessite une modification ou révision du
PLU,
- la zone 1AU : zone à vocation résidentielle
immédiatement constructible et soumise à une
orientation d’aménagement et de programmation,
- la zone 2AU : zone à vocation résidentielle
immédiatement constructible et soumise à une
orientation d’aménagement et de programmation et
conditionnée à l’urbanisation de 60 % minimum des
zones 1AU..
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3. les zones agricoles sont dites zones A. Selon l’article R. 151-22 du
Code de l'Urbanisme, sont classés en zone agricole les secteurs
de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel
agronomique, biologique, ou économique des terres agricoles.
La zone A comporte le sous-secteur :
- Ap de protection du paysage
- AL : zone agricole à vocation sportive et de loisirs
- Aco : zone agricole de corridor écologique
4. les zones naturelles sont dites zones N. Selon l’article R. 151-24 du Code de l'Urbanisme, sont classés en zone naturelle les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espace naturel.
La zone N comporte le sous-secteur : - Nco : zone naturelle de corridor écologique
Dans le cas où une propriété s’étend sur deux zonages différents, les règles ne s’appliquent que sur la zone concernée. Cette précision vaut par exemple pour la création d’annexes à une habitation existante ou l’extension de celle-ci : ces projets ne pourront se réaliser que dans la zone où se situe l’habitation et selon les conditions des articles du règlement de cette zone
Sur le plan figure également : - les éléments remarquables identifiés au titre des articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme : patrimoine bâti et zones humides ;
Sur le plan figure également : - les éléments remarquables identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme : patrimoine bâti et zones humides - les terrains classés comme espaces boisés à conserver ou à créer en application des articles L.113-1 et L.113-2 du code de l’urbanisme. - les emplacements réservés aux voies, ouvrages publics et installations d’intérêt général ; l’emplacement réservé est délimité sur le plan et repéré par un numéro. Sa destination, sa superficie et son bénéficiaire sont consignés sur la liste annexe des emplacements réservés. - les marges de recul applicables le long des routes départementales. - les bâtiments dont le changement de destination est autorisé au titre de l’article L.151-11 du Code de l’Urbanisme. - les secteurs soumis à des risques d’inondation (indice i).
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Protection du cadre bâti au titre de l’article L.111-17 2ème du CU Compte tenu de la qualité et de la conservation du patrimoine historique, du cadre bâti et non bâti immédiat du Château et de l’église une protection au titre de l’article L.111-17 2ème du CU est instaurée. Il est en effet prévu la possibilité aux communes de "délimiter des périmètres, après avis de l'architecte des bâtiments de France, par délibération du conseil municipal motivés par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines" (3ème alinéa du même article). Les dispositifs de l’article L.111-17 2ème du CU visent à réglementer l’ensemble des procédés qui ont un fort impact sur l’aspect des constructions et sur leur insertion dans le paysage et notamment : - Les matériaux d’isolation thermique des parois opaques des constructions et, notamment, l’isolation par l’extérieur, le bois et les végétaux en façade ou en toiture ; - Les volets isolants ; - Les systèmes de production d’énergie à partir de l’énergie solaire, éolienne, lorsqu’ils correspondent aux besoins de la consommation
domestique des occupants de l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée ; - Les pompes à chaleur ; - Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu’elles correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée. Le secteur UB est concerné.
ARTICLE DG 4
ADAPTATIONS MINEURES
I) Selon l’article L. 152-3 du Code de l'Urbanisme Les règles et servitudes définies par un Plan Local d'Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
ARTICLE DG 5
RECONSTRUCTION D’UN BATIMENT DETRUIT OU DEMOLI
Conformément à l’article L.111-15, lorsqu’un bâtiment régulièrement
édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est
autorisée dans un délai de 10 ans nonobstant toute disposition
d’urbanisme contraire, sauf si le plan local d’urbanisme ou le plan de
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prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement
Conformément à l’article L.111-23 du Code de l’Urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
ARTICLE DG 6
DROIT DE PREEMPTION URBAIN
Le droit de préemption urbain s’applique sur l’ensemble des zones U et AU de la commune.
DISPOSITIONS GENERALES TECHNIQUES
ARTICLE DG 7
ACCES ET VOIRIE
Dans le cas d’une servitude de passage, l’accès est constitué par le débouché de la servitude sur la voie.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions existantes à la date d’approbation du PLU. Ces dispositions sont cependant applicables en cas de changement d’affectation ou de locaux qui modifierait les conditions de circulation et de sécurité.
Accès : 1. Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques ou de ceux utilisant ces accès. Ils doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique ;
2. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile ;
3. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies
publiques, l’accès sur une de ces voies qui présenterait une gêne
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ou un risque pour la circulation peut être interdit ;
4. Le long des routes départementales, la création et la modification des accès privés sont soumises à une permission de voirie instruite au nom du Département, par le service gestionnaire, au titre de l’article L.113-2 du Code de la voirie routière. Cette disposition concerne l’ensemble des sections des routes départementales, qu’elles soient situées en rase campagne ou en agglomération. Les nouveaux accès sont interdits lorsque l’accès est possible sur une autre voie ouverte au public et de moindre importance, en application de l’article R.111-6 du Code de l’urbanisme. Si les conditions de sécurité de la route départementale ne sont pas réunies, l’autorisation peut être refusée ou des prescriptions d’aménagements peuvent être imposées. En rase campagne jusqu’aux limites d’agglomération, le nombre des accès sur les routes départementales peut être limité dans l'intérêt de la sécurité des usagers. Le regroupement des accès est à privilégier. Un seul accès est accordé par unité foncière. Tout accès supplémentaire n’est autorisé que s’il est dûment motivé. L’implantation des accès doit respecter des dispositions techniques de visibilité et de lisibilité afin de garantir la sécurité des usagers utilisateurs de l’accès et ceux circulant sur la route départementale.
Lorsqu’ils sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité et au fonctionnement du carrefour, les nouveaux accès sont interdits à leur proximité (recul de quinze mètres recommandé).
5. Les valeurs des marges de recul le long des routes départementales sont un minimum à respecter et s’appliquent de part et d’autre de l’axe des routes existantes ou à créer. Elles sont à prendre en compte dans les zones constructibles et les zones à urbaniser situées au-delà des panneaux d’agglomération et en bordure d’une route départementale
MARGES DE RECUL
PAR RAPPORT A L’AXE
N° Catégorie Habitations
Autres constructions
6
RIL
11
RIG
103
RIL
15 m 25 m 15 m
15 m 20m 15 m
6. Recul des obstacles latéraux : dans un objectif de sécurité,
l’implantation des ouvrages en bordure de voie ne doit pas
restreindre les conditions de visibilité sur l’itinéraire, et
notamment dans les carrefours et ne doit pas constituer
d’obstacle dangereux. Ainsi, en concertation avec les demandeurs,
sont recherchées la ou les implantations la ou les plus éloignées
possibles du bord de la chaussée et au-delà des fossés et/ou des
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équipements de sécurité.
7. Recul des extensions de bâtiments existants : tout projet d’extension de bâtiment existant à l’intérieur des marges de recul ne doit pas réduire les distances de visibilité des usagers de la route, notamment en intérieur des courbes, ainsi que les possibilités d’aménagements futurs des routes départementales.
8. Servitudes de visibilité : les propriétés riveraines ou voisines des routes départementales, situées à proximité de croisements, virages ou points dangereux pour la circulation publique, peuvent être frappées de servitudes destinées à assurer une meilleure visibilité.
Voirie : 1. Les voies publiques ou privées doivent présenter des caractéristiques adaptées à l’approche des véhicules de secours, de lutte contre l’incendie et de collecte des ordures ménagères. Leurs dimensions, formes et caractéristiques techniques doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de ramassage des ordures ménagères puissent faire demi-tour en marche avant.
ARTICLE DG 8
DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable : Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable s’il existe. Pour toutes les constructions dans chacune des zones du règlement, les mesures nécessaires doivent être prises pour protéger le réseau public d’eau potable et les réseaux intérieurs privés destinés aux usagers sanitaires, contre les risques de retour d’eau polluée, par un dispositif agréé. Toute communication entre des installations privées (alimentées par des puits, forages ou réutilisation des eaux de pluies) et les canalisations de la distribution publique est formellement interdite.
En zone U et AU, l’alimentation en eau potable par une ressource privée est strictement interdite.
En zone A et N, l’alimentation en eau potable par une ressource
privée (captage, source, forage) est autorisée aux conditions
suivantes :
- L’utilisation d’une ressource privée à usage unifamilial est
soumise à déclaration auprès du maire de la commune
concernée,
- L’utilisation d’une ressource en eau privée pour
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l’alimentation en eau potable de plus d’une famille, des
établissements recevant du public (ERP) et des ateliers de
transformation alimentaire (salles de traite, laiteries,
fromageries…) est soumise à autorisation préfectorale.
- La potabilité des ressources, leur protection effective vis-à-
vis des pollutions accidentelles et chroniques et la
disponibilité des ressources, qui doivent pouvoir alimenter
les bâtiments desservis en période d’étiage, doivent être
assurées.
Assainissement : Pour les zones d’assainissement collectif :
1. Toute construction à usage d’habitation ou d’activité produisant des eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement, lorsqu’il existe.
2. L’évacuation des eaux usées autres que domestiques est soumise à autorisation. Celle-ci peut être subordonnée à certaines conditions, notamment à un pré-traitement approprié conformément aux recommandations du Code de la santé publique.
3. Dans chacune des zones du règlement, il doit être rappelé que tout déversement d’eaux usées non domestiques au réseau public de collecte des eaux usées doit faire l’objet d’une demande
d’autorisation de rejet auprès de la structure compétente en la matière. Cette disposition peut concerner les rejets d’activités commerciales, artisanales, industrielles, agricoles, touristiques, mais aussi les rejets d’eaux pluviales ou d’eaux de vidange de piscine privées.
En cas d’évolution de l’activité entrainant une modification de la nature ou du volume des rejets, l’autorisation de déversement doit faire l’objet d’une mise à jour.
4. En zone U et AU, le recours à un dispositif d’assainissement non collectif est interdit.
Les eaux de vidange ou débordement de bassin de piscine seront de préférence infiltrées sur la parcelle. En cas d’évacuation dans un réseau collectif (eaux pluviales s’il est séparatif), une autorisation du gestionnaire du réseau est nécessaire. Dans tous les cas, la chloration ou la salinité des eaux sera arrêtée au moins 15 jours avant la vidange du bassin
Pour les zones d’assainissement non collectif : Toute construction à usage d’habitation ou d’activité produisant des eaux usées domestiques doit être raccordée à un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales :
1. Toute construction nouvelle ou changement de destination doit
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être raccordé au réseau public d’eau pluviale s’il existe sans
accroitre les débits existants. Des solutions alternatives de gestion
(rétention et/ou récupération ou infiltration) des eaux pluviales
sont à rechercher afin de limiter et d’étaler les apports dans les
réseaux publics. Le rejet des eaux de ruissellement résiduelles
dans les réseaux séparatifs « eaux pluviales » doit être opéré dans
le respect des débits et des charges polluantes acceptables par ces
derniers et dans la limite des débits spécifiques suivants, de
manière à ne pas aggraver les écoulements naturels avant
aménagement :
Pour les nouveaux projets ou les aménagements générant une surface imperméable supplémentaire - Pour les projets dont la surface imperméabilisée est inférieur à 300 m², il est préconisé :
. L’implantation d’un ouvrage de rétention et/ou d’infiltration de 0,3 m³ par tranche de 10m² de surface imperméabilisée,
. Un débit de fuite de 2 l/s.
- Pour les aménagements en dessus de ce seuil (>300 m² de surface imperméabilisé), sera appliqué : . Un débit de fuite de 5 l/s/ha qui tient compte de la capacité du milieu récepteur à l’aval, . Un niveau de protection trentennal.
Pour les projets ne générant pas de surface imperméable supplémentaire ou s’inscrivant dans une logique de modification de l’existant - Pour les projets dont la surface imperméabilisée est inférieur à 300 m², il est préconisé :
. L’implantation d’un ouvrage de rétention et/ou d’infiltration de 0,3 m³ par tranche de 10m² de surface imperméabilisé,
. Un débit de fuite de 2 l/s.
- Pour les aménagements en dessus de ce seuil (>300 m² de surface imperméabilisé), l’application du SAGE Loire- Rhône Alpes sera appliqué soit : . Un débit de fuite de 10 l/s/ha qui tient compte de la capacité du milieu récepteur à l’aval, . Un niveau de protection décennal.
2. En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain ;
3. La collecte et le déversement des eaux usées par le réseau d’eau pluviales sont strictement interdits.
4. La récupération des eaux de pluie doit s’effectuer à l’aval de toitures inaccessibles et leurs usages à l’intérieur et à l’extérieur
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des bâtiments doivent s’effectuer dans le respect des normes
réglementaires en vigueur.
5. Les nouvelles constructions et les extensions de bâtiments existants devront également tenir compte des eaux de ruissellements de la chaussée et devront permettre le maintien des servitudes existantes en portant une attention toute particulière aux passages anciens des rejets d’eaux pluviales.
6. Dans les cas de projets situés en amont des routes départementales, et d’impossibilité d’effectuer les rejets d’eaux de pluies ailleurs que dans les fossés de celles-ci, le rejet des eaux pluviales ne pourra éventuellement être accepté que sous réserve du respect des conditions suivantes :
- Nul ne peut, sans autorisation, rejeter dans les fossés de la route départementale des eaux provenant de propriétés riveraines, en particulier par l’intermédiaire de canalisations, drains ou fossés, à moins qu’elles ne s’écoulent naturellement.
- L’ouverture à l’urbanisation des zones situées en bordure des routes départementales ne doit pas entrainer des rejets nouveaux dans les fossés de la route. La gestion des eaux pluviales issues des opérations de viabilisation est exclusivement assurée par des aménageurs.
- Dans le cas d’une impossibilité démontrée, l’aménageur doit réaliser sur sa propriété les ouvrages nécessaires pour assurer la
rétention des eaux pluviales. Dès lors, les rejets dans les fossés de la route peuvent être admis s’il s’agit des eaux pluviales provenant de déversoir des ouvrages de rétention, dans la limite des seuils définis par les documents réglementaires de gestion des eaux pluviales et dans la mesure où, le cas échéant, le fossé a été préalablement calibré en fonction du volume d’eaux pluviales à rejeter. Dans ce cas, une convention passée entre le Département et l’aménageur précise les conditions techniques et financières de calibrage du fossé de la route.
7. En tant que gestionnaire de la voirie départementale, le Conseil Départemental demande que lui soit transmis les dossiers d’étude « Loi sur l’eau » relatifs à toute opération d’aménagement ou de construction le nécessitant.
Réseaux secs : Électricité : Les réseaux de distribution électriques (haute tension A, basse tension) et branchement devront être réalisés en souterrain ou, à défaut, intégrés à l’aspect extérieur des façades, sauf en cas d’impossibilité technique.
Les pompes à chaleur doivent être en conformité avec les normes en vigueur afin de ne pas perturber le réseau.
Télécommunications :
L’ensemble des nouveaux réseaux et branchements (téléphone, réseau
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câblé …) sera réalisé en souterrain, ou, à défaut, intégrés à l’aspect
extérieur des façades, sauf en cas d’impossibilité technique.
Tout nouveau projet d’aménagement et toute nouvelle extension de
réseau devra en outre obligatoirement prévoir le passage des fourreaux
nécessaires au raccordement futur à la fibre optique
Éclairage public : L’ensemble des nouveaux réseaux et branchements sera réalisé en souterrain en câble passé sous gaine, sauf en cas d’impossibilité technique.
Gestion des déchets : Les constructions d’habitat collectif devront intégrer un local ou un espace dédié aux déchets. Ce local ou cet espace, aménagé en Rez de Chaussée de préférence, sera propre et facile d’accès. Il devra respecter la réglementation et être conçu en fonction du nombre d’usagers concernés et des contraintes logistiques d’entretien et de manutention quotidienne.
Ces dispositions s’appliquent également en cas de réaménagements de bâtiments existants, ou de changement d’affectation sauf si leurs caractéristiques l’interdisent.
ARTICLE DG 9
PRESCRIPTIONS ARCHITECTURALES ET PAYSAGERES
1. PRINCIPES GENERAUX : L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l’opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur est de nature à porter atteinte : - au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants - aux sites - aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales
L’aspect des constructions sera compatible avec la tenue générale de la zone et l’harmonie du paysage urbain existant.
Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.
Les principes suivants doivent être respectés : - simplicité des formes - harmonie des volumes - harmonie des couleurs - intégration dans le site
La restauration du bâti ancien devra s’effectuer dans les règles de l’art qui
ont présidé à son édification et respectera les caractéristiques de
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l’architecture traditionnelle (matériaux et forme de toitures, matériaux de
façade, distribution et forme des percements, aspect des menuiseries ou
fermetures extérieures).
L’expression d’une architecture innovante de qualité, parfaitement intégrée au contexte bâti, pourra être acceptée à condition de présenter des volumes simples, une économie de moyens, compatibles avec le caractère du site. Dans ce cas, il pourra être dérogé aux règles en matière de façades, toitures, et menuiseries. Les autres règles (implantations, hauteurs, couleurs…) devront être respectées.
Les constructions dont les caractéristiques ne sont pas conformes aux règles édictées dans le présent règlement pourront être restaurées ou connaître une extension à l’identique (toitures et façades).
Les constructions, quelle qu’en soit leur destination, les terrains même s’ils sont utilisés pour des dépôts régulièrement autorisés, doivent être aménagés et entretenus de telle sorte que la propreté et l’aspect de la zone ne s’en trouve pas altérés.
Pour les constructions et installations techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas mais leur architecture et leur aspect extérieur devront assurer une bonne intégration dans le paysage naturel ou urbain environnant.
2. ADAPTATION DU TERRAIN
Les constructions doivent s’adapter à la topographie du site. Les formes initiales de terrain doivent être modifiées le moins possible.
Sur terrain en pente : 1. Les mouvements de terres doivent s’effectuer préférentiellement en amont (déblai) et non en saillie (remblai) avec une recherche d’équilibre des volumes.
2. Les enrochements et les soutènements doivent rester limités et
de taille adaptée à l’échelle du site paysager. Ils ne devront pas
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excéder une hauteur de 2 mètres par rapport au terrain naturel
et être limités au strict minimum.
Ces dispositions ne s’appliquent pas, en cas d’impératifs techniques dûment justifiés, aux bâtiments agricoles, aux locaux d’activités économiques logistiques ou technologiques (car liés à un process spécifique) ou aux équipements publics.
Les talus doivent être impérativement plantés et entretenus.
Les recommandations suivantes liées à la construction dans les secteurs à forte contrainte topographique visent à minimiser à la fois l’impact sur les paysages et sur l’économie globale des aménagements ou de la construction.
Sur terrain plat : − Les exhaussements de sol prolongeant les habitations sont interdits à moins de 2 m des limites séparatives : les pieds ou crêts de talus ne doivent pas être implantés à moins de 2 mètres des limites.
3. PRESCRIPTIONS GENERALES APPLICABLES À L’ARTICLE L.111-17 2EME DU CU ET QUI CONCERNENT LA ZONE UB
L’article L.111-17 2ème du CU permet de « délimiter des périmètres, après avis de l'architecte des bâtiments de France, par délibération du conseil municipal (...) motivés par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines
Pour le secteur UB les règles suivantes sont prescrites :
Concernant les matériaux d’isolation thermique :
- « la mise en place d’isolation par l’extérieur sur les bâtiments existants n’est pas autorisée lorsqu’elle conduira à dissimuler les décors et modénatures de façades : appuis moulurés, encadrements de fenêtres en pierre, élément de structure en bois, enduits hydrauliques traditionnels… » afin de préserver l’aspect des façades anciennes.
Concernant les volets isolants :
- les volets en bois sur les bâtiments existants doivent être conservés ou restitués à l’identique (même aspect, même matériau).
Concernant les capteurs solaires ou photovoltaïques :
- « l’utilisation des capteurs solaires ou photovoltaïques en toiture des
bâtiments existants est limitée afin de préserver l’aspect des toitures
traditionnelles avoisinantes, les ensembles bâtis et le paysage ».
- « l’utilisation des capteurs solaires ou photovoltaïques sur les nouvelles
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constructions est autorisée à condition que ces dispositifs ne soient pas
visibles depuis l’espace public ainsi qu’en vues lointaines vers la
construction projetée. Dans tous les cas, leur utilisation ne peut être
envisagée que sous la condition de faire partie intégrante du projet
architectural ».
Concernant les capteurs et les toitures végétalisées :
- « la couverture des constructions sera réalisée en tuiles de couleur terre cuite de pays en harmonie avec les toitures traditionnelles afin de préserver l’aspect des ensembles bâtis ».
- « l’aspect des toitures anciennes des bâtiments existants sera préservé. En conséquence, lors des travaux de réfection, l’utilisation du matériau de couverture existant ou supposé d’origine sera privilégiée. L’utilisation de plaques de toitures non recouvertes ou de toits végétalisés est limitée aux seules façades non visibles depuis les voies publiques et à 20% de la surface considérée.
Concernant les pompes à chaleur :
- « l’installation de pompes à chaleur en applique contre les façades visibles de l’espace public n’est pas autorisée. Elles devront être :
1. soit encastrées dans le mur et dissimulées par des vantelles ou une grille en ferronnerie ;
2. soit installées dans le comble de l’immeuble ;
3. soit disposées dans une partie du bâtiment non visible depuis l’espace public ».
Les constructions à restaurer ou à édifier devront s’inspirer des bâtiments existants, quant à leurs compositions, volumes et détails architecturaux. En particulier, chaque construction nouvelle devra être établie dans la recherche d’une continuité typologique avec les constructions contiguës, d’une harmonie avec le paysage bâti et naturel environnant. L’entrée principale des constructions devra se trouver au niveau du sol lorsqu’elle est située sur le domaine public.
Toitures
Volumes Les toitures seront en pente, de forme générale simple. Les pentes des couvertures seront semblables à celles des bâtiments existants et seront comprises de 30 à 50%
Les toitures terrasses sont interdites, à l’exception de volumes d’accompagnement de faible ampleur non visibles du domaine public. Elles sont autorisées sur la totalité de la toiture d’un volume bâti si celui-ci constitue une terrasse accessible depuis le logement par une porte, ou porte-fenêtre.
Couvertures
Les couvertures seront en tuiles de couleur naturelle rouge, à l’exclusion
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des tons orangés, paillés, bruns ou gris ou en zinc, pour des ouvrages
d’accompagnement de faibles dimensions.
Zinguerie et divers Les descentes d’eaux pluviales et les gouttières seront en zinc naturel ou en cuivre. Les matériaux d’aspect brillant sont interdits
Les conduits de fumées, conduits aérauliques et diverses souches en toiture seront regroupés en un seul volume, sauf si ses dimensions devaient être trop importantes, auquel cas plusieurs volumes peuvent être envisagés. Ils seront en briques ou enduits suivant des dispositions identiques aux façades.
Les abergements seront de faibles dimensions, en zinc de teinte naturelle ou en cuivre. Les couronnements de ces volumes seront de faibles dimensions, en tuiles.
Les antennes, y compris paraboliques, seront invisibles de la voie publique ou incorporées au volume des combles ou de la toiture.
Façades
On entend par façade toute élévation d’un bâtiment donnant sur les voies et espaces publics ou sur les cours et jardins privés. Des échantillons des enduits, peintures et badigeons seront soumis pour accord de la collectivité.
Composition, principes généraux, matériaux Les façades seront principalement "lisses" mais pourront comporter des balcons, loggias (particulièrement en attique), marquises ou vérandas, sous réserve de respecter les autres dispositions du présent règlement.
Sur la voie publique, les percements seront de dimensions et de proportions proches de celles des percements existants, régulièrement ordonnancés ; pour les bâtiments à usage d’habitation ou de stockage, l’une des ouvertures pourra être de dimension plus vaste, à l’instar des portes de bâtiments agricoles.
Sur les espaces arrière ou latéraux, les mêmes principes seront adoptés Toutefois afin de permettre d’améliorer l’éclairage et la qualité des locaux, des baies plus larges que hautes sont possibles en RDC, Elles sont aussi autorisées dans les étages pour accéder à des balcons ou des terrasses. Les baies de commerces ou locaux de services obéiront aux principes des devantures. Pour les bâtiments publics, l’une des façades pourra être plus largement vitrée.
Les matériaux destinés à être enduits laissés apparents sont interdits. Les façades en bois vernis, métal, vêtures diverses (carrelage, matériaux de synthèse, y compris pierre agrafée, etc.) sont interdites.
Les vêtures présentant un enduit superficiel sont interdites, sauf si aucun
joint n’est visible en aucun point, et à condition que l’enduit superficiel
respecte les principes généraux des enduits (cf. supra).
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Menuiseries Les menuiseries seront de préférence en bois. Les couleurs respecteront la palette mise en place. En cas de peinture, elle sera d’aspect mat. Elles pourront être à plusieurs carreaux par vantail.
Volets Les volets extérieurs seront de préférence en bois, à double lame ou à panneaux et traverses, ou encore persiennes pour les étages. Les volets à barre et à écharpe sont interdits. Les volets roulants sont autorisés à condition que les coffres soient non visibles ou cachés par un lambrequin.
Ferronneries Les garde-corps, grilles, grillages seront en ferronnerie ou en bois.
Les ferronneries seront soumises pour accord de la collectivité; leur structure, dessin et dimensions seront simples. Les ferronneries en aluminium sont interdites.
Divers Les panneaux solaires sont autorisés à condition de ne pas être visibles des voies publiques
Les coffrets d’énergie seront encastrés dans les maçonneries, derrière une porte en bois, ajourée si nécessaire, respectant les dispositions applicables aux menuiseries. Les panneaux d’affichage ou de signalisation seront posés en applique sur les maçonneries et respecteront les dispositions applicables aux menuiseries.
Les éclairages extérieurs seront limités, d’un dessin simple et en harmonie avec le bâtiment.
Les ventouses éventuelles des chaudières ne pourront être situées sur les façades principales.
4. CONSTRUCTIONS A USAGE PRINCIPAL D’HABITATION, GARAGES, ANNEXES ET EXTENSIONS DES AUTRES ZONES
1. Volumes Les formes et les volumes des constructions doivent résulter des contraintes liées à la parcelle (dimension, accès, situation…).
Le principe d’harmonie des volumes et des formes est à respecter.
2. Toitures
Les toitures des bâtiments à usage d’habitation seront à deux versants
minimum dans le sens convexe au pourcentage de pente comprise entre
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30 et 50 % avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension
de la construction.
Cette règle peut ne pas s’appliquer : - Dans le cas de réfection de toiture existante, - Pour les toitures nouvelles de moins de 25 m² d’emprise au sol,
pour lesquelles une toiture à pan unique peut être autorisée, à
condition de justifier de ce choix dans la demande d’autorisation
d’urbanisme
Les toitures terrasses seront admises dans les cas suivants : - si elles représentent moins de 20% de la surface couverte existante
pour des éléments de raccordement entre deux constructions ou
pour les extensions et annexes adossées au bâtiment principal ou à
un mur de clôture d’une hauteur supérieure. - ou sur la totalité de la surface couverte dans le cas de la mise en
place d’une toiture végétalisée, - ou sur la totalité de la surface couverte dans le cas de la mise en
place de capteurs photovoltaïques ou thermiques, d’échangeurs
thermiques mais à condition que ces équipements soient
dissimulés par un acrotère d’une hauteur minimale de 0.8 m, ou
que la toiture soit traitée comme une terrasse, avec barrière et
végétation. - Ou sur des bâtiments d’annexes dont la surface de couverture
n’excède pas 25 m²
- Ou sur la totalité de la toiture d’un volume bâti si celui-ci constitue une terrasse accessible depuis le logement par une porte, ou porte-fenêtre.
Pour les constructions neuves à l’exclusion des toitures terrasses décrites ci avant ou des restaurations à l’identique de toitures existantes (ardoise ou tuiles plates notamment), les couvertures des bâtiments d’habitation et des bâtiments présentant une continuité du bâti avec eux, sont obligatoirement en tuiles mécaniques ou creuses de couleur rouge brique de teinte uniforme ou flammée dans des teintes vieillies.
Les dispositions concernant les couvertures ne s’appliquent pas aux vérandas, aux couvertures des piscines ou aux dispositifs d’énergie renouvelable en toiture (panneaux solaires, toitures végétales).
Les toitures en zinc, les verrières, les vérandas, les étanchéités des annexes de moins de 20 m², ainsi que d’autres dispositifs de couvrement pourront être autorisées à condition d’être intégrées dans un projet architectural.
3. Couleurs/matériaux
Tous les matériaux qui par leur nature ou leur usage sont destinés à être enduits (béton grossier, briques qui ne sont pas de parement, les parpaings agglomérés…) doivent être recouverts d’un revêtement.
Lorsque ces bâtiments ne sont pas réalisés en matériaux naturels tels que
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la pierre ou le bois, leurs enduits de façades devront respecter les
prescriptions du nuancier communal.
Les enduits et rejointoiements seront confectionnés de préférence à base de chaux claire. Les mortiers seront lissés, grattés, brossés et non en relief de type grossier. Ils devront respecter les couleurs traditionnelles à la région et les prescriptions du nuancier communal.
Les constructions en bois sont autorisées et les teintes d’aspect naturel du bois seront privilégiées.
• Locaux annexes, extensions :
Les bâtiments annexes et les extensions des bâtiments existants devront être traités de préférence dans les mêmes matériaux et couleurs que les bâtiments principaux. L’utilisation du bois non vernis est autorisée
Les bâtiments annexes en tôle ou fibrociment sont interdits.
4. Ouvertures et menuiseries extérieures
Dans un objectif d’intégration, du fait qu’elles sont traditionnellement verticales et alignées, les portes et fenêtres seront plus hautes que larges. Cette règle peut ne pas s’appliquer pour des dispositifs climatiques ou techniques spécifiques. Les menuiseries privilégieront les teintes claires, ou les couleurs
traditionnelles, et respecteront le nuancier communal. De plus en cas de création de nouvelle ouverture, les menuiseries devront être de la même couleur que les menuiseries existantes.
Par harmonie, les volets, menuiseries, porte de garage seront de préférence de même teinte. Les volets roulants sont autorisés à condition d’être dans des coffrets intégrés ou masqués par un lambrequin décoratif.
5. Clôtures
Les clôtures sont facultatives.
Les clôtures en plaque de fibrociment, tôle ondulée et tous matériaux ne présentant pas une tenue et un aspect satisfaisant sont interdites.
Les clôtures devront être traitées avec le même soin que les façades des bâtiments et ne pas constituer, par leurs matériaux, leur aspect ou leur couleur, des dissonances architecturales avec le cadre environnant.
Les murs et murets traditionnels doivent être conservés et restaurés dans le respect de l’aspect d’origine.
En aucun cas des matériaux bruts tels que briques ordinaires, parpaings, carreau
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.