Zone AU
- Zone à urbaniser
- 6 rubriques
- PLUi de Chindrieux, approuvé le 10/07/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AU, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 39 rubriques, avec une rechercheRubrique AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Interdit Autorisé
Logement
X
Autorisé sous conditions particulières
Habitation
Hébergement
X
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Les nouvelles surfaces commerciales sont interdites, seules
sont autorisées les extensions des surfaces commerciales
existantes dans la limite de 30% de la surface de plancher
existante avant travaux et de 300m² de surface de plancher de
vente totale et de 400m² de surface de plancher totales
X
(intégrant existant + extension).
Les constructions artisanales sont autorisées à condition que
par leur dimension, leur nature et la fréquentation induite, elles
ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et
que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui
pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration
dans le site.
Restauration
X
Commerce de gros
X
Activités de services où s'effectue l'accueil
d'une clientèle
Les constructions de la sous-destination « Activités de services
X
où s'effectue l'accueil d'une clientèle » sont limitées à 100m² de
surface de plancher.
Hébergement hôtelier et touristique
X
Cinéma
X
Locaux et bureaux
accueillant du public
des administrations
X
publiques ou de leurs
délégataires
193
RÈGLEMENT ÉCRIT
Équipements d’ intérêt collectif et services publics
Locaux techniques et industriels des administrations
publiques ou de leurs délégataires
Seuls les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement
des services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la
mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des
X
impératifs techniques de fonctionnement du service, qu’ils ne portent pas atteinte à la vocation principale de la zone, et que
toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui
pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration
dans le site.
Établissements
d’enseignement, de santé et d’action
X
sociale
Salles d’art et de spectacles
X
Équipements sportifs
X
Autres équipements recevant du public
X
Lieux de cultes
X
Exploitation agricole
X
Exploitation forestière
X
Industrie Entrepôt Bureau
X X
X
Centre de congrès et d’exposition
X
Cuisine dédiée à la vente en ligne
X
Exploitation agricole et forestière
Autres activités des secteurs primaire,
secondaire ou tertiaire
1AU-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS
Interdit
Autorisé
Les dépôts de matériaux, les affouillements et
exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées, les déblais, remblais, dépôts
X
de toute nature
Les garages collectifs de caravanes de gardiennage ou d’hivernage
X
Les terrains de camping, les habitations légères de loisirs,
les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de
X
loisirs, les résidences démontables
Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.
X
Les ICPE
X
Autorisé sous conditions
1AU-2.3 MIXITÉ SOCIALE
Les zones AU sont soumises dans leur intégralité à l’article L151-15 du code de l’urbanisme. A ce titre, dans tout programme collectif de minimum 20 logements construits ou de 1 500m² de surface de plancher de logement créée, 20 % au minimum du nombre de logements devront être affectés à des logements tels que décrits à l’article L.302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation en vigueur. Cette proportion de logements sociaux est arrondie à l’entier supérieur.
1AU-2.4 PÉRIMÈTRE D’ORIENTATION AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION :
Chaque secteur fait l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci.
Conditions d’ouverture à l’urbanisation :
COMMUNE CHANAZ
VIONS
SERRIERES EN CHAUTAGNE SAINT PIERRE DE CURTILLE
RUFFIEUX
MOTZ
Nom du Secteur Praille
Panissière ouest Panissière est Bonetti Chef-lieu Les balcons de Serrières Chevignay Chef-lieu
Chef-lieu ouest Crozan
Chef-lieu est
Landernier
N° de l’OAP N°19 N°28 N°29 N°30 N°31 N°33 N°36 N°15 N°23 N°27 N°26 N°11
Programmation
Habitat : Programme mixte de logements intermédiaires, groupés et individuels
Logements mixtes individuels et groupés
Logements
mixtes
individuels et groupés
Habitat : Programme mixte de logements intermédiaires, groupés et individuels
Logements
mixtes
individuels et groupés
Logements groupés
Logements
mixtes
individuels et groupés
Habitat : Programme
mixte de logements
intermédiaires, groupés
et individuels
Habitat : Programme
mixte de logements
intermédiaires, groupés
et individuels
Logements
mixtes
individuels, groupés,
intermédiaires
Habitat : Programme
mixte de logements
intermédiaires, groupés
et individuels
Habitat : Programme
mixte de logements
intermédiaires, groupés
et individuels
Condition d’ouverture à l’urbanisation
Opération d’aménagement d’ensemble (plusieurs phases)
Au fur et à mesure de la réalisation des équipements
internes Opération d’aménagement
d’ensemble
Au fur et à mesure de la réalisation des équipements
internes
Au fur et à mesure de la réalisation des équipements
internes Opération d’aménagement
d’ensemble Opération d’aménagement
d’ensemble
Opération d’aménagement d’ensemble
Opération d’aménagement d’ensemble
Opération d’aménagement d’ensemble
Opération d’aménagement d’ensemble
Au fur et à mesure de la réalisation des équipements
internes
Champs Ferret Chaudieu Chaudieu
CHINDRIEUX
Chambotte Centre-nord
Chef-lieu
La Tour
N°12 N°7 N°8 N°9 N°4 N°5 N°6
Logements individuel
Habitat : groupés / individuels
Logements
mixtes
intermédiaires
et
groupés
Habitat : Programme
mixte de logements
intermédiaires, groupés
et individuels
Logements mixtes intermédiaires et
groupés
Logements mixtes individuels et collectifs
Logements mixtes intermédiaires et
groupés
Opération d’aménagement d’ensemble (possibilité en 2
tranches fonctionnelles) Opération d’aménagement
d’ensemble
Opération d’aménagement d’ensemble
Opération d’aménagement d’ensemble
Opération d’aménagement d’ensemble
Au fur et à mesure de la réalisation des équipements
internes
Opération d’aménagement d’ensemble
1AU-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
1AU-3.1 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS
Sauf prescriptions spécifiques écrites dans l’OAP :
Hauteur maximum La hauteur des constructions est fixée par les maximums ci-contre.
Logement
Habitation
Commerce et activités de service
Hébergement
X
Artisanat et
commerce de
X
détail
Restauration
X
Commerce de gros
X
Activités de
services où
X
s'effectue
Autorisé sous conditions particulières
Pour les constructions à usage d'habitation existantes ou partiellement démolies (la construction ne doit pas être une ruine, c’est-à-dire qu’elle doit conserver une toiture) depuis plus de 10 ans mais pouvant justifier de sa construction initiale :
- Le changement de destination à condition qu’il n’impacte pas plus de 50% de la construction existante.
- Les extensions seront autorisées, à condition que :
• Les extensions sont limitées à 30% d’emprise au sol initiale mesurée à la première date d’approbation de ce PLUi, et 200m² de surface de plancher totale
• Elles composent un projet architectural cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et de voirie publique complémentaire à l’existant,
• Elles n’engendrent pas de nouveau besoin en matière
X
d’équipement et qu’il soit possible de réaliser les stationnements nécessaires à l’opération projetée,
• Hors chalet d’alpage ou d’estive, la construction doit être raccordée au réseau d’eau potable, d’électricité et de réseaux téléphoniques et disposer d’une solution d’assainissement sans aucun besoin ou extension de réseaux publics complémentaires,
- Les petits volumes sont autorisés pour les constructions principales sous conditions que leur implantation se fasse à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale.
Dans le cas de tènement en forte pente, (>10%) elle pourra être implantée en bordure de voie publique, tout en restant à moins de 50 m de distance mur à mur de la construction principale.
- Les piscines sous conditions que leur implantation se fasse à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale.
l'accueil d'une clientèle
Hébergement
hôtelier et
X
touristique
Cinéma
X
Locaux et bureaux
accueillant du
public des administrations
X
publiques ou de
leurs délégataires
Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires
Établissements
d’enseignement, de santé et
X
d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
X
Équipements sportifs
X
Autres
équipements recevant du
X
public
Lieux de cultes
X
Exploitation agricole
Exploitation agricole et forestière
214
RÈGLEMENT ÉCRIT
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans la mesure
où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs
techniques de fonctionnement du service, qu’ils sont compatibles
avec l’exercice d’activités agricoles, pastorales ou forestières du
X
terrain sur lequel ils sont implantés et qu’ils ne portent pas atteinte
à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Dans les communes soumises à la Loi Littoral, ils ne sont
autorisés que lorsqu’ils sont placés en continuité des
agglomérations et villages ou s’ils ne constituent pas une
extension de l’urbanisation.
Sont autorisées :
− Les constructions à vocation agricole liées et nécessaires à l’activité agricole.
− Les locaux accessoires nécessaires à la transformation, au
conditionnement et à la commercialisation des produits
agricoles de l’exploitation, lorsque ces activités constituent le
prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont
pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole,
pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont
X
implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde
des espaces naturels et des paysages
− Les locaux accessoires nécessaires au logement de l’exploitant, sont admis, jusqu’à 30 m² d’emprise au sol, dans la mesure où ils sont intégrés dans le volume de l’exploitation.
− La rénovation ou l’extension des constructions agricoles existantes est autorisée à condition de prendre toutes les dispositions pour limiter toute gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pour assurer une bonne intégration dans le site.
Dans les secteurs de coteaux viticoles repérés au document graphique, protégés comme patrimoine paysager au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme, seuls sont autorisés :
− La construction de sartos dans leurs caractéristiques traditionnelles
Exploitation forestière
X
Industrie
X
Entrepôt
X
Bureau
X
Centre de congrès et d’exposition
X
Cuisine dédiée à la vente en ligne
X
Dans les communes soumises à la Loi Littoral, en application de l’article L.121-8, les constructions ou installations nécessaires aux activités agricoles ou forestières peuvent être autorisés seulement en dehors des EPR et de la bande des 100m, après avis de la CDPENAF et de la CDNPS. Le changement de destination de ces constructions est interdit.
Dans les secteurs de coteaux viticoles repérés au document graphique, protégés comme patrimoine paysager au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme, seuls sont autorisés :
− La mise aux normes, l’aménagement, l’extension ou la réalisation d’annexes des constructions existantes d’exploitation forestière sont autorisés dès lors que ces travaux sont nécessaires à la pérennité de l’activité.
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
A-2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS
Interdit Autorisé
Autorisé sous conditions
Dans les secteurs d’exploitation du sol et du sous-sol identifiés au plan de zonage, les travaux autorisés sont ceux des arrêtés d’exploitation
Les dépôts de matériaux, les affouillements et exhaussements non liés à l’assise des constructions et aménagements
autorisées, les déblais, remblais, dépôts de toute nature
Hors secteur d’exploitation du sol et du sous-sol identifiés au plan de zonage, les travaux, installations et aménagements qui pourront faire l’objet d’une demande d’autorisation :
•
Les exhaussements et affouillements des sols
liés et nécessaires aux exploitations forestières ou
X
agricoles ou aux services publics ou collectifs à
condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement
permettant une réutilisation des terrains concernés
conformes à la vocation dominante de la zone, qu'ils ne
portent pas atteinte au site.
•
Les aménagements légers et limités de places
publiques de stationnement, liés à la fréquentation des
sites et des espaces naturels
•
Les travaux, installations et aménagements
nécessaires à des aménagements légers à usage
récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage
et la topographie du lieu, et que soit préservé le
Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage
X
Les terrains de camping, les habitations
légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les
X
résidences démontables
Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.
X
caractère naturel /agricole de la zone ou du secteur considéré
A-2.3 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CHANGEMENTS DE DESTINATION
Le changement de destination des constructions existantes en zone agricole sera possible lorsque celles-ci sont identifiées comme bâti pouvant faire l’objet d’un changement de destination au titre du L151-11 2° du code de l’urbanisme. Il sera soumis, à l’avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers.
Le tableau ci-dessous précise la possibilité de changement de destination selon les vocations initiales et futures :
V= autorisé/N = interdit/V* = autorisé sous conditions
A ou B ou C = indice des conditions à retrouver sous le tableau
Existant
Futur
Exploitation agricole et forestière
Habitation
Hébergement hôtelier
Bureau
Services, Commerces
Artisanat
Industrie Entrepôt
Services publics ou d’intérêt collectif
Exploitation agricole et forestière Habitation Hébergement hôtelier Bureau
Commerces
Artisanat
Industrie
Entrepôt Services, Services publics ou d’intérêt collectif
Sans objet
V* C V* C V* C V* C N
N
V* C V*
C
V* A/B Sans objet V* B V* B V B N
N
N
V*
B
V* A/B N
Sans objet V* B N
N
N
N
V* B
V*
V*
A
A
N
N
N
Sans objet
N
N
N C N
Sans objet N
N
N
N
V
N
N
V* A N
N
N
N
Sans objet
N
N
N
N
N N N N N Sans objet N N
V* A N
N
N
N
N
N
Sans objet
N
V* A V N V N V N V
Sans objet
Le tableau envisage tous les cas de manière exhaustive même si la présence de bâtiments relevant de ces destinations n’est pas forcément avérée en zone A et N du PLUi et que certaines réaffections sont a priori improbables.
Les conditions évoquées dans le tableau sont détaillées ci-après. La condition D est transversale et s’applique à tous les changements de destination :
Condition A : le changement de destination des bâtiments à vocation agricole pour un usage habitat, économie ou tourisme n’est autorisé que lorsque ceux-ci :
- Ne sont plus utiles à l’exploitation agricole
- Ne peuvent pas être repris à court ou moyen terme pour l’exploitation agricole (en fonction des pratiques et exigences fonctionnelles connues de l’activité agricole sur le secteur)
- Ne constitueraient pas par leur réaffectation une gêne significative pour l’activité ou une menace pour la pérennité à terme d’un siège d’exploitation.
- Ne génèrent pas, pour la commune d’équipements et de frais supplémentaires : desserte voirie, réseaux, collecte des ordures ménagères, déneigement
Condition B : compatibilité d’une nouvelle habitation avec la fonctionnalité des espaces agricoles et naturels
Un changement de destination entrainant la création d’un logement ou d’un hébergement hôtelier non liée à une exploitation agricole n’est possible que dans les cas où ceux-ci n’entrainent pas un impact significatif sur l’activité agricole, sur la qualité des sites ou sur la fonctionnalité écologique des milieux naturels. Les critères suivants constituent une base d’évaluation pour garantir un impact limité :
- Absence de bâtiment d’exploitation agricole pérenne dans un rayon de 200 m autour du projet ou présence d’au moins un logement non lié à l’exploitation entre celle-ci et le projet.
- Moins de 800m² soustraits aux terres agricoles pour être rattaché comme jardin d’agrément à la construction
- La transformation du bâti ne devra pas engendrer la création de plus de deux logements.
Condition C : compatibilité de la nouvelle vocation avec l’environnement naturel ou habité
Le changement de destination vers une vocation entrainant potentiellement des nuisances pour le cadre bâti et paysager n’est autorisé que si ces nuisances créées sont à un niveau compatible avec le voisinage. Il s’agit notamment :
- Des nuisances sonores et olfactives liés à des activités économiques ou aux déplacements motorisés qui y sont liés, dans un contexte à dominante résidentielle ou faisant l’objet d’une fréquentation de loisirs (randonnées, tourisme, ...).
- D’impact environnemental potentiel lié à la manipulation ou au stockage de matières polluantes ou aux difficultés d’assainissement dans un contexte agricole ou naturel sensible
- De l’impact visuel engendré par la nouvelle activité (stockage, enseigne, aménagement des espaces extérieurs) dans des secteurs sensibles d’un point de vue paysager (cônes de vue, entrées de bourgs, coteau, abords des grands axes).
Condition D : Qualité architecturale de la construction et compatibilité de la nouvelle vocation avec ses caractéristiques
Le changement de destination n’est autorisé que pour des constructions existantes constituées. Les constructions annexes de petites dimensions, les constructions précaires ou n’ayant pas à l’origine une vocation durable, ainsi que Celles présentant un état de ruine avancée, ne peuvent faire l’objet d’un changement de destination. Pour les constructions présentant un intérêt patrimonial significatif, en particulier celles qui ont été repérés au titre du L 151-19 du code de l’urbanisme sur le règlement graphique, le changement de destination peut n’être autorisé qu’à condition d’être compatible avec le maintien de cet intérêt patrimonial et des caractéristiques architecturales de l’édifice, notamment en termes de modifications de l’aspect extérieur et de création d’ouvertures.
Dans tous les cas, le changement de destinations envisagé ne doit pas engendrer de besoins d’équipement supplémentaire et de problème en termes de circulation.
A-2.4 CHALET D’ALPAGE :
La restauration ou la reconstruction des chalets d’alpages ou bâtiments d’estives isolés existants pourra être autorisée selon la procédure prévue à l’article L122-11 code de l’urbanisme s’ils font l’objet d’un repérage au zonage. Le changement de destination de ces bâtiments est possible s’il est justifié par un « intérêt de mise en valeur et de protection du patrimonial montagnard » et si « la nouvelle destination est liée à une activité professionnelle saisonnière ».
Autorisé sous conditions particulières
Habitation
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL – CHAUTAGNE – MODIFICATION N°1 – JANVIER 2026
Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de
détail Restauration Commerce de
gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une
clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Pour les constructions existantes ou partiellement démolies (la construction ne doit pas être une ruine, c’est-à-dire qu’elle doit conserver une toiture) mais pouvant justifier de sa construction initiale :
- Les extensions seront autorisées, à condition que :
• Il n’y ait pas de changement de destination
X
AC 1 :
X
• S’il n’est pas identifié au plan de zonage, le changement de destination
X • Les extensions dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de
surface de plancher initiale, par rapport à la surface de
plancher mesurée à la date d’approbation de ce PLU et limitée
à 200 m² de surface de plancher totale.
AC2 :
X
• S’il n’est pas identifié au plan de zonage, le changement de destination
• Les extensions dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de la surface de plancher initiale, par rapport à la surface de plancher mesurée à la date d’approbation de ce PLU.
Commerce et activités de service
Cinéma
X
Locaux et bureaux
accueillant du
public des administrations
X
publiques ou de
leurs délégataires
Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires
Établissements
d’enseignement, de santé et
X
d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
X
Équipements sportifs
X
Équipements d’ intérêt collectif et services publics
Autres équipements recevant du
public
Expl oitat io n agric ole
et fore stièr
e
Lieux de cultes
X
Exploitation agricole
X
234
RÈGLEMENT ÉCRIT
• La modification de l’aspect extérieur à condition qu’elle s'intègre dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère rural de la zone ou du secteur
Les modifications doivent composer un projet architectural cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et de voirie publique (y compris de service de déneigement ou autres) complémentaire à l’existant
• Le changement de destination s’il n’engendre pas de nouveau besoin en réseaux : électricité, eau potable et assainissement.
• Les extensions dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de
la surface de plancher initiale, par rapport à la surface de
plancher mesurée à la date d’approbation de ce PLU et limitée
à 200 m² de surface de plancher totale.
X
Les dépôts de matériaux, les affouillements
et exhaussements non liés à l’assise des
constructions et aménagements
X
autorisées, les déblais, remblais, dépôts de
toute nature
Les garages collectifs de caravanes en gardiennage ou en hivernage
X
Les terrains de camping, les habitations
légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les
X
résidences démontables
Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.
X
Autorisé sous conditions
Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conformes à la vocation dominante de la zone, qu'ils ne portent pas atteinte au site.
Les aménagements légers et limités de places publiques de stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces naturels, en privilégiant les matériaux perméables et de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pour assurer une bonne intégration dans le site.
Les travaux, installations et aménagements nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère naturel de la zone ou du secteur considéré
AC -2.3 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CHANGEMENTS DE DESTINATION
Le changement de destination des constructions existantes en zone agricole sera possible lorsque celles-ci sont identifiées comme bâti pouvant faire l’objet d’un changement de destination au titre du L151-11 2° du code de l’urbanisme. Il sera soumis, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation de la mature des paysages et des sites.
Le tableau ci-dessous précise la possibilité de changement de destination selon les vocations initiales et futures :
V= autorisé/N = interdit/V* = autorisé sous conditions
A ou B ou C = indice des conditions à retrouver sous le tableau
Existant
Futur
Exploitation agricole et forestière
Habitation
Hébergement hôtelier
Bureau
Services, Commerces
Artisanat
Industrie Entrepôt
Services publics ou d’intérêt collectif
Exploitation agricole et forestière Habitation Hébergement hôtelier Bureau
Commerces
Artisanat
Industrie
Entrepôt Services, Services publics ou d’intérêt collectif
Sans objet
V* C V* C V* C V* C N
N
V* C V*
C
V* A/B Sans objet V* B V* B V B N
N
N
V*
B
V* A/B N
Sans objet V* B N
N
N
N
V* B
V*
V*
A
A
N
N
N
Sans objet
N
N
N C N
Sans objet N
N
N
N
V
N
N
V* A N
N
N
N
Sans objet
N
N
N
N
N N N N N Sans objet N N
V* A N
N
N
N
N
N
Sans objet
N
V* A V N V N V N V
Sans objet
Le tableau envisage tous les cas de manière exhaustive même si la présence de bâtiments relevant de ces destinations n’est pas forcément avérée en zone A et N du PLUi et que certaines réaffections sont a priori improbables.
Les conditions évoquées dans le tableau sont détaillées ci-après. La condition D est transversale et s’applique à tous les changements de destination :
Condition A : le changement de destination des bâtiments à vocation agricole pour un usage habitat, économie ou tourisme n’est autorisé que lorsque ceux-ci :
- Ne sont plus utiles à l’exploitation agricole
- Ne peuvent pas être repris à court ou moyen terme pour l’exploitation agricole (en fonction des pratiques et exigences fonctionnelles connues de l’activité agricole sur le secteur)
- Ne constitueraient pas par leur réaffectation une gêne significative pour l’activité ou une menace pour la pérennité à terme d’un siège d’exploitation.
- Ne génèrent pas, pour la commune d’équipements et de frais supplémentaires : desserte voirie, réseaux, collecte des ordures ménagères, déneigement
Condition B : compatibilité d’une nouvelle habitation avec la fonctionnalité des espaces agricoles et naturels Un changement de destination entrainant la création d’un logement ou d’un hébergement hôtelier non liée à une exploitation agricole n’est possible que dans les cas où ceux-ci n’entrainent pas un impact significatif sur l’activité agricole, sur la qualité des sites ou sur la fonctionnalité écologique des milieux naturels. Les critères suivants constituent une base d’évaluation pour garantir un impact limité :
- Absence de bâtiment d’exploitation agricole pérenne dans un rayon de 200 m autour du projet ou présence d’au moins un logement non lié à l’exploitation entre celle-ci et le projet.
- Moins de 800m² soustraits aux terres agricoles pour être rattaché comme jardin d’agrément à la construction
- La transformation du bâti ne devra pas engendrer la création de plus de deux logements.
Condition C : compatibilité de la nouvelle vocation avec l’environnement naturel ou habité Le changement de destination vers une vocation entrainant potentiellement des nuisances pour le cadre bâti et paysager n’est autorisé que si ces nuisances créées sont à un niveau compatible avec le voisinage. Il s’agit notamment :
- Des nuisances sonores et olfactives liés à des activités économiques ou aux déplacements motorisés qui y sont liés, dans un contexte à dominante résidentielle ou faisant l’objet d’une fréquentation de loisirs (randonnées, tourisme, ...).
- D’impact environnemental potentiel lié à la manipulation ou au stockage de matières polluantes ou aux difficultés d’assainissement dans un contexte agricole ou naturel sensible
- De l’impact visuel engendré par la nouvelle activité (stockage, enseigne, aménagement des espaces extérieurs) dans des secteurs sensibles d’un point de vue paysager (cônes de vue, entrées de bourgs, coteau, abords des grands axes).
Condition D : Qualité architecturale de la construction et compatibilité de la nouvelle vocation avec ses caractéristiques Le changement de destination n’est autorisé que pour des constructions existantes constituées. Les constructions annexes de petites dimensions, les constructions précaires ou n’ayant pas à l’origine une vocation durable, ainsi que Celles présentant un état de ruine avancée, ne peuvent faire l’objet d’un changement de destination. Pour les constructions présentant un intérêt patrimonial significatif, en particulier celles qui ont été repérés au titre du L 151-19 du code de l’urbanisme sur le règlement graphique, le changement de destination peut n’être autorisé qu’à condition d’être compatible avec le maintien de cet intérêt patrimonial et des caractéristiques architecturales de l’édifice, notamment en termes de modifications de l’aspect extérieur et de création d’ouvertures. Dans tous les cas, le changement de destinations envisagé ne doit pas engendrer de besoins d’équipement supplémentaire et de problème en termes de circulation.
Autorisé sous conditions particulières
Pour les constructions à usage d'habitation existantes ou partiellement démolies (la construction ne doit pas être une ruine, c’est-à-dire qu’elle doit conserver une toiture) depuis plus de 10 ans mais pouvant justifier de sa construction initiale :
- Le changement de destination à condition qu’il n’impacte pas plus de 50% de la construction existante.
- Les extensions seront autorisées, à condition que :
• Les extensions sont limitées à 30% d’emprise au sol initiale mesurée à la première date d’approbation de ce PLUi, et 200m² de surface de plancher totale
Habitation
Logement
• Elles composent un projet architectural cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et de voirie publique complémentaire à l’existant,
• Elles n’engendrent pas de nouveau besoin en matière
d’équipement et qu’il soit possible de réaliser les
X
stationnements nécessaires à l’opération projetée,
• Hors chalet d’alpage ou d’estive, la construction doit être raccordée au réseau d’eau potable, d’électricité et de réseaux téléphoniques et disposer d’une solution d’assainissement sans aucun besoin ou extension de réseaux publics complémentaires,
- Les petits volumes sont autorisés pour les constructions principales sous conditions que leur implantation se fasse à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale.
Dans le cas de tènement en forte pente, (>10%) elle pourra être implantée en bordure de voie publique, tout en restant à moi
Rubrique AU 3Implantation des constructions
Intitulé du document : A-3.2 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES ACTUELLES OU EN PROJET :
Les constructions ou installations doivent s’implanter avec un recul minimum de 4,00 m par rapport à l’emprise publique des voies publiques et privées
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :
Les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative. L'implantation en limite séparative est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :
- Équipements publics et constructions d’intérêt collectif, - Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à
condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur, - Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :
Pour l’implantation des nouveaux bâtiments agricoles à vocation d’élevage, se reporter au règlement sanitaire départemental. Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des petits volumes isolés doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale.
A-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
La communauté d’agglomération a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document. Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire, les éoliennes…)
A-4.1 INTÉGRATION DANS LE MILIEU ENVIRONNANT
Conformément aux articles R.111-27 et suivants du Code de l'Urbanisme, les divers modes d’occupation et utilisation du sol ne doivent pas par leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Ils respecteront les principes suivants :
- Elles présenteront une simplicité de volume et une disposition harmonieuse des ouvertures. - Les annexes et extensions, lorsqu’elles sont autorisées, seront réalisées afin de former un ensemble
cohérent et harmonieux (coloris et matériaux) avec le ou les bâtiments principaux - Les constructions par leur composition et leur accès doivent s’adapter au terrain naturel, sans
modification importante des pentes de celui-ci. Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, ventilation, réfrigération, sorties de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.
A-4.2 MOUVEMENTS DE SOLS
Rappel : les secteurs situés en zone de risques R, Rd et Rh du PPRI doivent respecter les prescriptions du document concernant les remblais.
Exemple : Extrait plaquette information du CAUE
Les murs de soutènement, enrochements sont interdits sauf dans les terrains en pente où ils sont limités à 1.50m de haut. Les enrochements seront obligatoirement végétalisés. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais ne doivent pas excéder 1,50m. Les rampes d’accès depuis le haut de l’unité foncière de 5,00 m de large maximum aux sous-sols sont autorisées, sous réserve d’une forte pente (15% maximum). Les mouvements de terre situés dans la marge d'isolement, sont limités à + ou – 1.00 m par rapport au terrain naturel en pente régulière, pour arriver au niveau naturel en limite séparative. 220
L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas à la voie de desserte de la construction.
A-4.3 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE
Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…
Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent : La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.
ROUTES DE CARACTÈRE :
Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme.
Le long de ces voiries, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.
Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont interdits le long des voies, sauf absence d’alternative avérée.
En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées.
Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates
arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.
A-4.6 CLOTURES
Il est préférable de ne pas clore. Les murs existants sur la voie publique sont maintenus (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), ou récrées après travaux. • Dans un périmètre de 15m à partir de la façade de la construction principale :
- Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures doit être inférieure ou égale à 1,60 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative. En zone de risque, des prescriptions spécifiques pourront être imposées concernant les clôtures.
- En limite séparative de fond de parcelle : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admises
• Au-delà d’un périmètre de 15m à partir de la façade de la construction principale, les clôtures doivent être soit : - En fil métallique de type fil à vache démontable et seront d’une hauteur maximum de 1,20m. - En haies vives d’essences locales. - En dispositif ajouré en mailles de maximum 20cm² avec une hauteur maximum de 1,20m et un espace de 30cm entre le sol et le bas du dispositif.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux clôtures listées dans l’article L.372-1 du Code de l’Environnement
Pour les constructions repérées au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme : les clôtures existantes devront être conservées en aspect et hauteur.
de 15,00 m par rapport à la construction principale. Dans
X
le cas de tènement en forte pente, (>10%) elle pourra
être implantée en bordure de voie publique, tout en
restant à moins de 50 m de distance mur à mur de la
construction principale.
• L’emprise au sol totale des petits volumes est limitée à 40 m², en 1 ou plusieurs constructions existantes ou à créer.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES ACTUELLES OU EN PROJET :
Les constructions ou installations doivent s’implanter avec un recul minimum de 4,00 m par rapport à l’emprise publique des voies publiques et privées
Illustration à valeur contractuelle
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :
Les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative. L'implantation en limite séparative est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :
- Équipements publics et constructions d’intérêt collectif,
- Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
- Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur,
- Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :
Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des petits volumes isolés doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale.
AC-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
La communauté d’agglomération a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document. Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire, les éoliennes…).
AC-4.1 INTÉGRATION DANS LE MILIEU ENVIRONNANT
Conformément aux articles R.111-27 et suivants du Code de l'Urbanisme, les divers modes d’occupation et utilisation du sol ne doivent pas par leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Ils respecteront les principes suivants :
-Elles présenteront une simplicité de volume et une disposition harmonieuse des ouvertures. -Les annexes et extensions, lorsqu’elles sont autorisées, seront réalisées afin de former un
ensemble cohérent et harmonieux (coloris et matériaux) avec le ou les bâtiments principaux -Les constructions par leur composition et leur accès doivent s’adapter au terrain naturel, sans
modification importante des pentes de celui-ci. Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, ventilation, réfrigération, sorties de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.
AC-4.2 MOUVEMENTS DE SOLS
Rappel : les secteurs situés en zone de risques R, Rd et Rh du PPRI doivent respecter les prescriptions du document concernant les remblais.
Exemple : Extrait plaquette information du CAUE
Les murs de soutènement, enrochements sont interdits sauf dans les terrains en pente où ils sont limités à 1m50 m de haut. Les enrochements seront obligatoirement végétalisés. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais ne doivent pas excéder 1,50m. Les rampes d’accès depuis le haut de l’unité foncière de 5,00 m de large maximum aux soussols sont autorisées, sous réserve d’une forte pente (15% maximum). Les mouvements de terre situés dans la marge d'isolement, sont limités à + ou – 1.00 m par rapport au terrain naturel en pente régulière, pour arriver au niveau naturel en limite séparative. L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas à la voie de desserte de la construction.
AC-4.3 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE
Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…
Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent : La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. 240
Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.
ROUTES DE CARACTÈRE :
Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme.
Le long de ces voiries, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.
Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont interdits le long des voies, sauf absence d’alternative avérée. En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées. Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.
AC-4.6 CLOTURES
Il est préférable de ne pas clore. Les murs existants sur la voie publique sont maintenus (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), ou récrées après travaux
Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures doit être inférieure ou égale à 1,60 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative. En zone de risque, des prescriptions spécifiques pourront être imposées concernant les clôtures. En limite séparative de fond de parcelle : Seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admises.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES ACTUELLES OU EN PROJET :
Les constructions ou installations doivent s’implanter avec un recul minimum de 4,00 m par rapport à l’emprise publique des voies publiques et privées
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :
Les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative. L'implantation en limite séparative est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes : − Équipements publics et constructions d’intérêt collectif, − Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, − Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition
que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur, − Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :
Pour l’implantation des nouveaux bâtiments agricoles à vocation d’élevage, se reporter au règlement sanitaire départemental. Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des petits volumes isolés doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale.
N-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
La communauté d’agglomération a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document. Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire, les éoliennes…)
N-4.1 INTÉGRATION DANS LE MILIEU ENVIRONNANT
Conformément aux articles R.111-27 et suivants du Code de l'Urbanisme, les divers modes d’occupation et utilisation du sol ne doivent pas par leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Ils respecteront les principes suivants :
- Elles présenteront une simplicité de volume et une disposition harmonieuse des ouvertures. - Les annexes et extensions, lorsqu’elles sont autorisées, seront réalisées afin de former un
ensemble cohérent et harmonieux (coloris et matériaux) avec le ou les bâtiments principaux - Les constructions par leur composition et leur accès doivent s’adapter au terrain naturel, sans
modification importante des pentes de celui-ci. Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, ventilation, réfrigération, sorties de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.
N-4.2 MOUVEMENTS DE SOLS
Rappel : les secteurs situés en zone de risques R, Rd et Rh du PPRI doivent respecter les prescriptions du document concernant les remblais.
Exemple : Extrait plaquette information du CAUE
Les murs de soutènement, enrochements sont interdits sauf dans les terrains en pente où ils sont limités à 1.50m de haut. Les enrochements seront obligatoirement végétalisés. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais ne doivent pas excéder 1,50m. Les rampes d’accès depuis le haut de l’unité foncière de 5,00 m de large maximum aux sous-sols sont autorisées, sous réserve d’une forte pente (15% maximum). Les mouvements de terre situés dans la marge d'isolement, sont limités à + ou – 1.00 m par rapport au terrain naturel en pente régulière, pour arriver au niveau naturel en limite séparative. L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas à la voie de desserte de la construction.
N-4.3 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE
Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent : - Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…
Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent :
La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme.
Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.
ROUTES DE CARACTÈRE :
Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme.
Le long de ces voiries, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.
Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont interdits le long des voies, sauf absence d’alternative avérée.
En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées.
Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.
N-4.6 CLOTURES
Il est préférable de ne pas clore.
Les murs existants sur la voie publique sont maintenus (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), ou récrées après travaux
• Dans un périmètre de 15m à partir de la façade de la construction principale : - Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures doit être inférieure ou égale à 1,60 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative. En zone de risque, des prescriptions spécifiques pourront être imposées concernant les clôtures.
- En limite séparative de fond de parcelle : seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admises
• Au-delà d’un périmètre de 15m à partir de la façade de la construction principale, les clôtures doivent être soit : - Les clôtures de haies vives d’essences locales sont autorisées. - Les clôtures doivent présenter une hauteur maximum de 1,20m et un espace de 30cm entre le sol et le bas du dispositif. Elles doivent être ajourées par un dispositif en mailles de maximum 20cm². - En zone de risque, des prescriptions spécifiques pourront être imposées concernant les clôtures.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux clôtures listées dans l’article L.372-1 du Code de l’Environnement
Pour les constructions repérées au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme : les clôtures existantes devront être conservées en aspect et hauteur.
AUX
ZONES
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES ACTUELLES OU EN PROJET :
Les constructions ou installations doivent s’implanter avec un recul minimum de 4,00 m par rapport à l’emprise publique des voies publiques et privées
Illustration à valeur contractuelle
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET VOIES PRIVÉES :
Les constructions s’implanteront avec un recul minimum de 4,00 m à compter de la limite séparative. L'implantation en limite séparative est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :
- Équipements publics et constructions d’intérêt collectif,
- Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
- Constructions et installations annexes inférieure à 20 m² dans un contexte de forte pente, à condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu’aucune façade ne dépasse 6,00 m de longueur,
- Murs de soutènement sous réserve que leur hauteur ne dépasse pas 1,00 m, clôture comprise par rapport au terrain naturel ;
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :
Lorsqu’elles sont autorisées, l’implantation des petits volumes isolés doit se faire à une distance maximale de 15,00 m par rapport à la construction principale.
NC-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
La communauté d’agglomération a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi, etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document. Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire, les éoliennes…)
NC-4.1 INTÉGRATION DANS LE MILIEU ENVIRONNANT
Conformément aux articles R.111-27 et suivants du Code de l'Urbanisme, les divers modes d’occupation et utilisation du sol ne doivent pas par leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Ils respecteront les principes suivants :
- Elles présenteront une simplicité de volume et une disposition harmonieuse des ouvertures. - Les annexes et extensions, lorsqu’elles sont autorisées, seront réalisées afin de former un
ensemble cohérent et harmonieux (coloris et matériaux) avec le ou les bâtiments principaux - Les constructions par leur composition et leur accès doivent s’adapter au terrain naturel, sans
modification importante des pentes de celui-ci. Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, ventilation, réfrigération, sorties de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction. Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations devra être précisé sur le plan de masse.
NC-4.2 MOUVEMENTS DE SOLS
Exemple : Extrait plaquette information du CAUE
Les murs de soutènement, enrochements sont interdits sauf dans les terrains en pente où ils sont limités à 1m50 m de haut. Les enrochements seront obligatoirement végétalisés. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais ne doivent pas excéder 1,50m. Les rampes d’accès depuis le haut de l’unité foncière de 5,00 m de large maximum aux sous-sols sont autorisées, sous réserve d’une forte pente (15% maximum). Les mouvements de terre situés dans la marge d'isolement, sont limités à + ou – 1.00 m par rapport au terrain naturel en pente régulière, pour arriver au niveau naturel en limite séparative. L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas à la voie de desserte de la construction.
NC-4.3 TRAVAUX CONCERNANT DES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE AU TITRE DU PATRIMOINE, DE L’ENVIRONNEMENT OU DU PAYSAGE
Certains éléments bâtis sont protégés au titre à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme et font l’objet, à ce titre, de règles de protection supplémentaires. Ils sont identifiés au zonage par des points ou tramages et concernent :
- Du patrimoine bâti - Des ensembles patrimoniaux remarquables de maisons et de parcs d’intérêt patrimonial - Des éléments végétaux : alignements arborés, haies, arbres remarquables…
Pour ces éléments, les dispositions suivantes s’appliquent : La déclaration préalable est obligatoire pour tous les éléments végétaux repérés au titre du L151-19 du code de l’urbanisme.
Le permis de démolir est obligatoire pour toutes les constructions identifiées au titre du L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux sont autorisés à condition qu’ils soient cohérents et respectent l’architecture d’origine.
ROUTES DE CARACTÈRE :
Le règlement graphique identifie des routes de caractère au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme.
Le long de ces voiries, l’aménagement d’aires de stationnements est autorisé pour valoriser des points de vue remarquables.
Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont interdits le long des voies, sauf absence d’alternative avérée. En cas d’impossibilité technique avérée, le pétitionnaire devra mettre en place des dispositions de type merlons de terre, haies vives, afin de limiter l’impact visuel de ces espaces de stockage depuis les voies concernées. Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées et au moins deux strates arbustive et arborescente). Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.
NC-4.6 CLOTURES
Il est préférable de ne pas clore. Les murs existants sur la voie publique sont maintenus (ceux surmontés d’une grille, nu, ou avec couvertine), ou récrées après travaux
Hauteur des clôtures : La hauteur globale des nouvelles clôtures doit être inférieure ou égale à 1,60 mètre, sauf pour les haies situées en limite séparative. En zone de risque, des prescriptions spécifiques pourront être imposées concernant les clôtures. En limite séparative de fond de parcelle : Seuls les dispositifs à claire-voie et les haies végétalisées pourront être admises.
. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance du secteur (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures.
Les constructions peuvent s’implanter librement
L'implantation jusqu'en limite est autorisée pour les occupations ou utilisations du sol suivantes :
- Les constructions et installations annexes inférieure à 20 m² à condition que leur hauteur maximum n’excède pas 4,00 m en tout point et sans qu
Rubrique AU 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : OAP Chindrieux n°4 / 5 / 7 Hauteur maximum de 15,00 m
Autres OAP Hauteur maximum de 11,00 m
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
• Une altitude minimale de 4,50 m est imposée pour les balcons et saillies de façade, pour un bâtiment édifié à l’alignement sur rue
• Pour les petits volumes, la hauteur maximale est de 4,00 m hors tout
Adaptation au relief du terrain et aux constructions existantes :
Dans le cas d’un terrain présentant une pente supérieure à 10 % (mesurée entre l’emprise publique et le point de la construction le plus éloigné de celui-ci), la hauteur maximale est augmentée de 1,5 m au point le plus bas du terrain naturel ou à la côte de référence règlementaire.
1AU-3.2 IMPLANTATION IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET AUX VOIES PUBLIQUES ACTUELLES OU EN PROJET :
Sauf prescriptions spécifiques écrites dans l’OAP : Les constructions ou installations doivent s’implanter avec un recul minimum de 4,00 m par rapport à l’emprise publique des voies publiques et privées
Illustration à valeur contractuelle
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
Dans le cas de l’extension d’une construction existante située dans la marge de recul (de 0 à 4 m), la façade de l’extension ne devra pas excéder 6 m de long dans cette marge de recul. Cette extension ne peut pas s’implanter plus proche de l’emprise publique que la façade existante. Dans le cas d’un terrain présentant une pente supérieure à 10 % (mesurée entre l’emprise publique et le point de la construction le plus éloigné de celui-ci), la bande d’implantation des constructions est porté à 10,00 m à compter de la limite avec les voies publiques. Une altitude minimale de 4,50 m est imposée pour les balcons et saillies de façade, pour un bâtiment édifié à l’alignement sur rue. Pour les piscines il est exigé un retrait minimal de 3,00 m par rapport à l’emprise publique, margelles comprises. Les dispositions ci-dessus s’appliquent également aux limites issues de divisions parcellaire. La plage de la piscine est considérée comme une terrasse.
Les constructions peuvent s’implanter jusqu’en limite séparative aux conditions cumulatives suivantes : - Les constructions et les petits volumes implantées dans une bande de 0 à 4,00 mètres à compter de la limite séparative ne peuvent excéder 4,00m de hauteur. - Dans une bande de 0 à 4,00 mètres à compter de la limite séparative, la construction ne pourra excéder 8,00 m de linéaire le long de cette limite (intégrant les débords).
Illustration à valeur contractuelle
Pour les piscines et les terrasses surélevées de plus de 60cm il est exigé un retrait minimal de 2m par rapport aux limites séparatives, margelles et plages comprises. Les dispositions ci-dessus s’appliquent également aux limites issues de divisions parcellaire. La plage de la piscine est considérée comme une terrasse.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME UNITÉ FONCIÈRE :
Les constructions principales s’implanteront : - Soit de façon contiguë - Soit avec un retrait minimal de 4,00m entre elles pour toutes constructions hors habitation et 8,00 m entre elles en cas de constructions à usage d’habitation, en vue de maintenir l’éclairement et l’ensoleillement de chacune des constructions.
Le nombre d’annexes est limité à 2 par tènement Ces dispositions s’appliquent notamment en cas de division parcellaire.
1AU-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
La communauté d’agglomération a mis en place une consultance architecturale destinée à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Cette mission s’exerce le plus en amont possible, de façon préventive au stade de l’intention de faire, du choix du terrain, de l’interrogation sur le PLUi etc… Elle permet de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration de la construction ou de l’aménagement dans le paysage, en conformité avec les règles décrites dans le présent document. 198
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire, les éoliennes…) L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, pergolas, carport, couvertures des piscines, et petits volumes de moins de 12m² d’emprise au sol et de hauteur inférieure à 3.50 m au plus haut de la construction mesurée à partir du terrain naturel avant travaux.
Compte tenu des contraintes techniques, les règles citées ci-dessous ne s'appliquent pas aux bâtiments agricoles.
1AU-4.1 INTÉGRATION DANS LE MILIEU ENVIRONNANT
Conformément aux articles R.111-27 et suivants du Code de l'Urbanisme, les divers modes d’occupation et utilisation du sol ne doivent pas par leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.
1AU-4.2 MOUVEMENTS DE SOLS
Pour les terrains en pente, les constructions respecteront la topographie du site d’implantation. Le terrain naturel ne sera pas remodelé par des plateformes. La construction sera adaptée à la pente et non l’inverse. La pente est un élément paysager omniprésent et doit à ce titre être intégrée dès la conception du projet, notamment au niveau des accès. La construction dans une pente impose toujours un terrassement, mais celui-ci sera plus ou moins important suivant l’attitude choisie. Il existe trois grands types d’implantation adapté à la Chautagne :
• En surplomb, décollé du sol en porte-à-faux ou perché sur des pilotis • En cascade, avec succession de niveaux ou de demi-niveaux suivant le degré d’inclinaison • Encastré, voire semi-enterré
Exemple : Extrait plaquette information du CAUE
Les murs de soutènement, enrochements sont interdits sauf dans les terrains en pente où ils sont limités à 1.50m de haut. Les enrochements seront obligatoirement végétalisés. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais ne doivent pas excéder 1,50m. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les accès. Les mouvements de terre situés dans la marge d'isolement, sont limités à + ou – 1.00 m par rapport au terrain naturel en pente régulière, pour arriver au niveau naturel en limite séparative. L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas à la voie de desserte de la construction.
1AU-4.3 CLÔTURES
Il est préférable de ne pas clore. Elles peuvent être composées par des haies végétales, murs, murets et dispositifs à claire voie, bien que la végétalisation soit à privilégier. Les clôtures doivent être constituées soit de :
• Haies végétalisées d’essences locales et variées. • D’un mur-bahut de 0,50 mètre surmonté de grilles, barreaudages ou palissade à claire-voie. La
hauteur globale de la clôture doit être inférieure ou égale à 1,60 mètres. • De grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie. La hauteur globale de la clôture doit être
inférieure ou égale à 1,60 mètres.
1AU-4.4 ASPECT DES FACADES DISPOSITIONS COMMUNES :
L’expression d’une architecture contemporaine est autorisée ; le projet architectural mis en œuvre dans un esprit d’expérimentation et d’innovation doit tenir compte des qualités du tissu et de la morphologie bâties (trame viaire et gabarits) dans lesquels il s’insère.
Volumétrie : Les volumes simples seront privilégiés. Les extensions ponctuelles de toiture sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.
Enduits et teintes des façades Les façades comme les toitures doivent montrer une unité de traitement (aspect, couleurs et matériaux), en minimisant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs (limitation à 2 ou 3 teintes différentes par construction hors menuiserie). Doivent être recouverts d'un enduit ou d’un bardage, tous les matériaux qui par leur nature et par l'usage de la région, sont destinés à l'être, tels que le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc. La pierre apparente en assemblage à « pierre sèche ou à pierre vue » est autorisée. Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentours. Le pétitionnaire pourra se référer pour information au cahier d’ambiance en annexe du rapport de présentation. Les couleurs de l'ensemble des éléments qui composent le bâtiment devront s'harmoniser. La couleur « blanc pur », les couleurs primaires sont interdites. Les façades végétalisées sont admises. Les constructions d’aspect madriers avec assemblage d’angle en queue d’aronde sont interdites hors petit volume< 12m²). Les constructions d’aspect rondins sont interdites.
Traitement des petits volumes : Pour les petits volumes inférieurs à 12 m² d’emprise au sol : aspect libre. Pour les petits volumes entre 12 et 20 m² : aspect en harmonie avec le bâtiment principal.
Menuiseries et huisseries extérieures Les teintes seront uniformisées sur une même façade. Les caissons de volets roulants seront non saillants en façade.
1AU-4.5 OUVERTURES ET PERCEMENTS
Evolution du bâti existant : Dans le bâti ancien on conservera au maximum les dimensions et les proportions des ouvertures existantes. Les ouvertures en toitures doivent être intégrées de façon harmonieuse.
Illustration à valeur non contractuelle
1AU-4.6 ASPECT DES TOITURES
Pentes Les toitures avec des pentes doivent être composées au minimum de deux pans. L’inclinaison des pentes de toit ne peut être inférieure à 40%. Les croupes ou pans coupés devront avoir la même pente que la toiture principale. Les toitures courbes sont autorisées. Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas des petits volumes et lorsque le terrain présente une pente supérieure à 10 %. L’inclinaison de la pente de toit ne peut être supérieure à 10%. Pour les toitures existantes dont les pans de toit sont inférieurs, les caractéristiques des toitures peuvent être maintenues. La pente des toitures des petits volumes est libre.
Toitures plates : Les toitures plates seront obligatoirement végétalisées. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les toitures plates qui constituent un espace prolongeant horizontalement des locaux à usage d’habitation ou dans lesquels il s’exerce une activité (usage de toit terrasse accessible). Aspect de la couverture
Hors toiture végétalisée et toiture terrasse/plate, seules sont autorisées des couvertures mates en petits éléments plats présentant un aspect « tuile plate » « tuile écailles » ou « tuile mécanique » dans les tons gris ardoise, brun, rouge ou rouge vieilli, ou selon la dominante locale de couleur. Les tuiles canal et toutes toitures d’aspect ondulé sont proscrites. Les toitures en plaques ondulées et les toitures en feuilles (bardeau bitumineux) sont interdites.
Illustration à valeur contractuelle
Les débords de toiture : ils sont obligatoires dans la mesure où elles préexistent ou participent à une cohérence d’ensemble. Les toitures à pentes (hors architecture spécifique et petit volume isolé) doivent avoir un débord minimal de 0,8 m en façade et en pignon (sauf en limite de propriété). Les brises soleil ne sont pas concernées par ce dimensionnement des débords.
1AU-4.7 ELÉMENTS TECHNIQUES ET DISPOSITIFS LIÉS AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES ET À L’EXPLOITATION DES ÉNERGIES RENOUVELABLES
Les éléments techniques de type coffret de comptage énergie doivent être de préférence intégrés aux clôtures dans le cas d’une présence de clôture. Les gardes corps auront des éléments verticaux ou horizontaux et seront d'aspect bois, d’aspect aluminium ou d'aspect métallique. Pour les vérandas et les piscines, l’aspect verre est autorisé. Les capteurs solaires, les éoliennes domestiques, les antennes paraboliques et autres dispositifs similaires doivent être implantés le plus discrètement possible et localisés de la manière la plus harmonieuse possible. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour s’intégrer au mieux dans leur contexte. L'implantation des antennes-relais de téléphonie mobile, de leurs accessoires d'exploitation et de maintenance et de leurs équipements techniques doit être assurée en recherchant la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public.
Les édicules et gaines sont interdits en saillie des façades donnant sur l’espace public.
Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature ne doivent pas être directement perceptibles depuis l’espace public. Ils doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.
Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôtures, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions Les installations de pompes à chaleur et climatiseurs devront présenter des dispositifs permettant de limiter les nuisances sonores. Ces installations ne doivent pas être visibles du domaine public ou, en cas d’impossibilité, ils devront être masqués par un dispositif permettant d’intégrer le dispositif à l’architecture.
Dérogations dans le cadre des isolations thermiques par l’extérieures :
• Le survol et l’occupation du domaine public est autorisé jusqu’à 30cm.
• La dérogation aux règles de gabarit, d’alignements et de distance aux limites de30 cm pour les murs et 40 cm pour les toitures est autorisée.
Performance énergétique
Les constructions neuves et réhabilitations devront disposer de dispositifs de production d’énergie renouvelables couvrant au moins 50 % de la consommation annuelle d’énergie du bâtiment pour ses besoins de chauffage, de ventilation, de rafraîchissement d’air, d’eau chaude sanitaire, d’éclairage et de fonctionnement des appareils auxiliaires, sauf impossibilité technique justifiée par une étude.
Les panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) sont autorisés et doivent uniquement : - Être situés en toiture ; - Suivre la même pente que le toit ; - en toiture terrasse, de ne pas dépasser l’acrotère. - S’intégrer dans la composition d’ensemble de l’architecture ; - Être regroupés sous une forme simple, pouvant recouvrir l’ensemble du pan de toiture ;
L’ensemble devra être de finition uniforme, mate, sans reflets brillants sous le soleil.
Les dispositions relatives aux matériaux de toiture peuvent être dérogées dans le cas de dispositifs visant des économies d’énergie (consommation et déperdition) et à condition de préserver les caractères patrimoniaux du site environnant et de la construction.
1AU-4.8 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
PART MINIMALE DE SURFACES NON IMPERMÉABILISÉES CORRESPONDANT AU COEFFICIENT DE PLEINE TERRE
Cas des opérations d’ensembles (lotissement, PCVD…) : Dans le cas d’un projet d’ensemble à vocation dominante d’habitat, il est exigé que le terrain d’assiette de l’opération de construction soit traité en majorité (plus de 50 %) en surfaces perméables, stationnements et accès compris, hors système d’assainissement autonome. Il revient au lotisseur/aménageur de définir la répartition du coefficient de sol en pleine terre par lot.
Autres cas : Dans les autres cas, afin de lutter contre l’imperméabilisation des sols, un pourcentage au moins de la superficie du terrain devra être traité en espace non construit (espace non occupé par les constructions), perméable, enherbé et paysagé. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans ce pourcentage s’ils sont réalisés sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé. De même, les voies de circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées dans ce pourcentage, à condition d’être réalisées en matériaux perméables et infiltrants.
Suivant la superficie du tènement, ce pourcentage variera comme suit :
La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.
Bâtiment agricole
Travaux sur les constructions autorisées de plus de 20m² et changement de destination
Petit volume
La hauteur des constructions est
fixée par les maximums ci-contre.
15,00m au faîtage ou 12,00m à l’acrotère
La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant plus un demi-niveau
4,00 m hors tout
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
• Pour les petits volumes, la hauteur maximale est de 4,00 m hors tout
• Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant.
Adaptation au relief du terrain et aux constructions existantes :
Dans le cas d’un terrain présentant une pente supérieure à 10 % (mesurée entre l’emprise publique et le point de la construction le plus éloigné de celui-ci), la hauteur maximale est augmentée de 1,5 m au point le plus bas du terrain naturel ou à la côte de référence règlementaire.
La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.
Travaux sur les constructions autorisées de plus de 20m² et changement de destination
Petit volume
La hauteur des
La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant plus un
constructions est fixée par demi-niveau
les maximums ci-contre.
4,00 m hors tout
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant.
La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.
Bâtiment agricole
Travaux sur les constructions autorisées de plus de 20m² et changement de destination
Petit volume
La hauteur des constructions est
fixée par les maximums ci-contre.
15,00m au faîtage ou 12,00m à l’acrotère
La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant plus un demi-niveau
4,00 m hors tout
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
• Pour les petits volumes, la hauteur maximale est de 4,00 m hors tout.
• Pour les constructions existantes dont la hauteur est supérieure au maximum autorisé, il est possible de rénover ce bâti avec une hauteur équivalente à l’existant.
Adaptation au relief du terrain et aux constructions existantes :
Dans le cas d’un terrain présentant une pente supérieure à 10 % (mesurée entre l’emprise publique et le point de la construction le plus éloigné de celui-ci), la hauteur maximale est augmentée de 1,5 m au point le plus bas du terrain naturel ou à la côte de référence règlementaire.
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).
NL-3-1 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS
La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.
Construction
Hauteur maximale des constructions
4,00 m en tout point
La hauteur maximale des extensions est celle de la construction principale.
NL-3-2 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET AUX VOIES PUBLIQUES ACTUELLES OU EN PROJET :
Toute construction ou installation doit s’implanter avec un recul minimum de : - 7,00 m par rapport à l’emprise publique de la route départementale RD991 - 4,00 m par rapport à l’emprise publique des autres voies publiques.
NL-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
ARCHITECTURALES,
NL-4.1 MOUVEMENTS DE SOL
Les constructions respecteront la topographie du site d’implantation. La construction sera adaptée à la pente et non l’inverse.
Les murs de soutènement, enrochements sont interdits sauf dans les terrains en pente où ils sont limités à 1.50 m de haut. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux accès. Les enrochements seront obligatoirement végétalisés.
NL-4.2 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :
Les aires de stationnement doivent comporter des arbres. A partir de 10 places créées, il est exigé :
- 50% de superficie perméable
- La plantation d’un arbre pour 5 places.
Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace paysager planté d’arbres et arbustes. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront végétalisés.
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).
NLT-3-1 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS
La volumétrie des constructions doit s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles s’intègrent.
Hauteur maximale des constructions
Construction d’habitation de plus de 20m²
La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant plus un deminiveau
Construction touristique et autres constructions de plus de 20m²
La hauteur maximale des constructions est fixée à 5 m en tout point, à l’exclusion des pilotis ou des supports non créateurs de surface de plancher (pilotis, tronc d’arbres)
Les extensions de bâtiments ne peuvent
avoir
une
hauteur
maximale supérieure au bâtiment existant.
Construction de moins de 20m²
4,00 m en tout point
NLT-3-2 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET AUX VOIES PUBLIQUES ACTUELLES OU EN PROJET :
Toute construction ou installation doit s’implanter avec un recul minimum de : - 7,00 m par rapport à l’emprise publique de la route départementale RD991 - 4,00 m par rapport à l’emprise publique des autres voies publiques.
NLT-3-3 EMPRISE AU SOL :
Le Coefficient d’emprise au sol est limité à 0,10.
NLT-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
ARCHITECTURALES,
NLT-4.1 MOUVEMENTS DE SOL
Les constructions respecteront la topographie du site d’implantation. La construction sera adaptée à la pente et non l’inverse.
Les murs de soutènement, enrochements sont interdits sauf dans les terrains en pente où ils sont limités à 1.50 m de haut. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux accès. Les enrochements seront obligatoirement végétalisés.
NLT-4.2 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :
Les aires de stationnement doivent comporter des arbres. A partir de 10 places créées, il est exigé : - 50% de superficie perméable - La plantation d’un arbre pour 5 places.
Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace paysager planté d’arbres et arbustes. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront végétalisés.
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…).
NU-3-1 HAUTEUR ET GABARIT DES CONSTRUCTIONS
Construction d’habitation de plus de 20m²
Construction de moins de 20m²
Hauteur maximale des constructions
La hauteur maximale des constructions est fixée à l’existant plus un demi-niveau
4,00 m en tout point
NU-3-2 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES ET AUX VOIES PUBLIQUES ACTUELLES OU EN PROJET :
Toute construction ou installation doit s’implanter avec un recul minimum de 4,00 m par rapport à l’emprise publique des voies publiques ou privées.
NU-3-3 EMPRISE AU SOL :
Le Coefficient d’emprise au sol est limité à 0,20.
NU-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
ARCHITECTURALES,
NU-4.1 ASPECT DES FACADES
La couleur « blanc pur », les couleurs primaires sont interdites. Les façades végétalisées sont admises.
NU-4.2 OUVERTURE ET PERCEMENTS
Les caissons de volets roulants seront non saillants en façade.
NU-4.3 ASPECT DES TOITURES
Pentes Les toitures avec des pentes doivent être composées au minimum de deux pans. . L’inclinaison des pentes de toit ne peut être inférieure à 40%. Les croupes ou pans coupés devront avoir la même pente que la toiture principale. Les toitures courbes sont autorisées. Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas des petits volumes et lorsque le terrain présente une pente supérieure à 10 %. L’inclinaison de la pente de toit ne peut être supérieure à 10%. Pour les toitures existantes dont les pans de toit sont inférieurs, les caractéristiques des toitures peuvent être maintenues. La pente des toitures des petits volumes est libre. Toitures plates : Les toitures plates seront obligatoirement végétalisées. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les toitures plates qui constituent un espace prolongeant horizontalement des locaux à usage d’habitation (toit terrasse).
NU-4.4 MOUVEMENTS DE SOL
Les constructions respecteront la topographie du site d’implantation. La construction sera adaptée à la pente et non l’inverse. Les murs de soutènement, enrochements sont interdits sauf dans les terrains en pente où ils sont limités à 1.50 m de haut. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux accès. Les enrochements seront obligatoirement végétalisés.
NU-4.5 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS :
Les aires de stationnement doivent comporter des arbres. A partir de 10 places créées, il est exigé : - 50% de superficie perméable - La plantation d’un arbre pour 5 places.
Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace paysager planté d’arbres et arbustes. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront végétalisés.
NU-5 STATIONNEMENTS
GÉNÉRALITÉS :
- Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
- Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité
- Une mutualisation des stationnements sera recherchée dès que possible - Les aires de stationnement doivent être végétalisées et drainantes
Rubrique AU 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Taille de l’assiette % minimum en espace de pleine terre
foncière
perméable
Jusqu’à 500m²
20%
Entre 501 et 1000m²
40%
Au‐delà de 1000m²
50%
OBLIGATION EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES PUBLICS, DE PLANTATIONS ET DE LOISIRS
Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont demandés.
La qualité et l’importance des aménagements paysagers devront être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants.
Dispositions générales - Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique ou si leur
suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens. - Les haies séparatives mono végétales sont interdites.
Pour les opérations comprenant au minimum 10 logements, il sera réalisé au minimum pour une surface au moins équivalente à 10% du terrain d’assiette, un espace collectif majoritairement végétalisée ou traitée avec des matériaux favorisant l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement.
1AU-5 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT
5.1 GÉNÉRALITÉS :
- Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
- En cas de réalisation d’un portail, une place de stationnement devra être positionnée devant pour permettre un stationnement n’empiétant pas sur la voie publique.
- Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité
- Une place de stationnement VL correspond à 2,50 x 5,00m de surface hors accès.
- Pour les garages collectifs et/ou en souterrain, il ne sera pas admis de séparation physique entre les stationnements (les box sont interdits).
Les box fermés sont uniquement autorisés pour :
o Les OAP n°4, n°5, n°6, n°7, n°8 sur la commune de Chindrieux, dans une proportion maximale de 50 % de la totalité des places de stationnement du programme.
o Les OAP n°23, n°26 sur la commune de Ruffieux, dans une proportion maximale de 50 % de la totalité des places de stationnement du programme.
- En cas d'extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont pris en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.
- La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessous est celle prévue pour les cas auxquels ils sont le plus directement assimilables.
- En cas de programme regroupant plusieurs activités, un foisonnement des besoins en stationnement sera admis.
- Une mutualisation des stationnements sera recherchée dès que possible
- En cas d’opérations créant 40 places aériennes et non linéaires de stationnement ou plus, 50% minimum d’entre elles proposeront préférentiellement une couverture solaire, sauf disposition dérogatoire en vigueur. Pour les stationnements en ouvrage (silo…), la proportion est à adapter au projet. Le cas échéant, des alternatives par végétalisation seront proposées.
CONCERNANT LE STATIONNEMENT DES DEUX-ROUES ET VÉHICULES ÉLECTRIQUES :
Il est demandé :
Pour les véhicules électriques :
Pour les espaces et équipements publics ou d’intérêt collectif nécessitant la réalisation de plus de 20 places de stationnement au moins 1 d’entre elles doivent comporter un dispositif de recharge pour les véhicules électriques
Pour les autres installations, constructions ou aménagements nécessitant la réalisation de plus de 20 places de stationnement au moins 10% d’entre elles doivent comporter un dispositif de recharge pour les véhicules électriques
Pour les cycles :
Pour toute opération de plus de 4 logements ou 300 m² de surface de plancher, il est demandé 1 place par logement, réalisée dans un local fermé et accessible.
Pour toute opération de bureau, il est demandé de 2 m² de stationnements cycles par 100m² de bureaux. Ces places (arceaux) doivent être en libre-accès destinées aux visiteurs, aux clients et au public. Ces places devront être visibles, facilement accessibles depuis l’espace public et proches de l’entrée. Elles peuvent de plus être couvertes afin d’apporter un service supplémentaire à l’usager.
Les dispositions liées au stationnement visiteur / client ne s’appliquent pas aux constructions dont l’implantation à l’alignement est obligatoire.
Pour rappel, 1 arceau est égal à 2 places.
CONCERNANT LE STATIONNEMENT DES VÉHICULES AUTOMOBILES, IL EST EXIGÉ AU MINIMUM :
Destination
Sous destination
1AU
Habitation
Commerce et activités de service
Équipements d’ intérêt collectif et services publics
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL – CHAUTAGNE – MODIFICATION N°1 – JANVIER 2026
Logement Hébergement
2 places par logement pour la première tranche de 120 m² de surface de plancher. Puis 1 place par tranche entamée de 50m² de Surface de Plancher supplémentaire
Pour toutes opérations de plus de 4 logements, il est demandé 1 place visiteur identifiée pour chaque tranche entamée de 4 logements.
1 place pour 3 logements minimum
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Activités de services où s'effectue l'accueil d'une
clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires
Locaux techniques et industriels des
administrations publiques ou de leurs délégataires
Établissements d’enseignement, de santé et
d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
1 place par tranche commencée de 50 m² de Surface de Plancher. 1 place de stationnement pour 10 m² de Surface de Plancher de salle de restaurant. Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux
besoins des employés, de la clientèle et des livraisons 1 place par tranche commencée de 50 m² de Surface de Plancher d’hébergement. 50% des places arrondis à l'unité inférieure doivent être obligatoirement couvertes,
sauf impossibilité technique ou architecturale. Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux
besoins des employés, de la clientèle et des livraisons
1 place pour 50 m² de Surface de plancher.
Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons
Exploitation agricole Exploitation forestière
Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des engins et des employés
Industrie Entrepôt Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons
1 place pour 30 m² de Surface de plancher.
Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons
Exploita tion
agricole et
forestiè re
Autres activités des secteurs secondaire
ou tertiaire
En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le pétitionnaire peut réaliser les places de stationnement manquantes sur un autre terrain accessible de la voie publique déneigée à condition que celui-ci ne soit pas distant de plus de 200m de la construction faisant l’objet de la demande et qu’elles n’aient pas déjà été affectées à une construction existante. En cas d’implantation dans un parc public, l’obtention d’une concession à long terme est obligatoire ; l’acquisition de place dans un parc privé existant ou en cours de réalisation est possible.
1AU-6 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
1AU-6.1 ACCES :
L'accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie. Lorsqu'une autorisation d'urbanisme a pour effet la création d'un accès nouveau ou la modification des conditions d'utilisation d'un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l'exécution des travaux obtenir une autorisation d'accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d'utilisation d'un accès, ou la création d'un accès, n'impliquent pas une autorisation d'urbanisme. Tout accès au droit d'une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 5,00m peut être imposée entre le bord de l'accès et l'intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5% sur une longueur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable.
1AU-6.2 VOIRIE :
Pour les voies nouvelles et existantes de desserte ou d’accès il est exigé une chaussée minimale de 3,50 m emprise minimale. Pour les accès et les voies nouvelles et existantes à partir de 5 logements desservis, il est exigé sur au moins un côté de la voie de desserte ou d’accès l’aménagement d’un parcours matérialisé adapté aux modes doux de déplacement d’une largeur minimale d’1.40m dégagée de tout obstacle. En cas de division parcellaire, il est exigé une voie de desserte et un accès commun pour l’ensemble des constructions. Des voies d’accès ou de desserte juxtaposées sont interdites.
1AU-6.3 CHEMINS ET SENTIERS
En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 2,00 m.
Dispositions applicables aux zones 2AU
2AU : zone d’urbanisation future à long terme.
2AU-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
Risques : Pour les secteurs soumis à un Plan de Prévention des Risques Naturel, les constructions, équipements et installations devront respecter les prescriptions figurant au règlement adéquat, annexés au PLU. En dehors du périmètre étudié par le PPR, une étude de risques pourra être exigée, en l’application de l’article R1112 du code de l’urbanisme. Pour les secteurs soumis à un Plan d’Indexation en Z (PIZ), les constructions, équipements et installations devront respecter les prescriptions figurant au chapitre 2 du présent règlement.
2AU-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION
2AU-2.1 CONSTRUCTIONS ET OCCUPATIONS INTERDITES
Toutes, à l’exception de celles mentionnées au paragraphe suivant « 2AU-2.2 : constructions et occupations autorisées sous conditions ».
2AU-2.2 SONT AUTORISÉS SOUS CONDITIONS :
- L’aménagement des constructions existantes dans la zone sans création de nouvelle construction. - Les affouillements et exhaussements sont autorisés dès lors qu’ils sont liés à une activité autorisée
dans la zone. - Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires à des équipements collectifs
dans la mesure où leur localisation correspond à une nécessité technique impérative, sous réserve de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site. Les ouvrages peuvent être modifiés ou surélevés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques
2AU-2.3 CONDITION D’OUVERTURE À L’URBANISATION :
L’ouverture à l’urbanisation de chacune des zones est conditionnée à la modification ou révision du PLU.
initiale mesurée à la première date d’approbation de ce
X
PLUi, et 200m² de surface de plancher totale
• Elles composent un projet architectural cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et de voirie publique complémentaire à l’existant,
• Elles n’engendrent pas de nouveau besoin en matière d’équipement et qu’il soit possible de réaliser les stationnements nécessaires à l’opération projetée,
• Hors chalet d’alpage ou d’estive, la construction doit être raccordée au réseau d’eau potable, d’électricité et de réseaux téléphoniques et disposer d’une solution d’assainissement sans aucun besoin ou extension de réseaux publics complémentaires,
- Les petits volumes sont autorisés pour les constructions principales sous conditions que :
Rubrique AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : ELÉMENTS PONCTUELS DU PATRIMOINE BÂTI ET PRISE EN COMPTE DU CADRE PAYSAGER
Principes à respecter
Démolition : Toute démolition devra être clairement justifiée, par des motifs techniques, ou de sécurité. La démolition partielle est autorisée à condition d’être justifiée par des motifs techniques ou de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.
Travaux
-
DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS À PRÉSERVER AU TITRE DU PATRIMOINE
Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble). Ils doivent permettre de continuer à identifier la typologie originelle du bâti (maison rurale, bâti agricole, maison de village, maison de maitre, édifice religieux, bâtiment industriel, éco, etc.). Pour cela, les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées, les génoises), autres éléments de décors (décors de façades, charpente, etc.). Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine.
- La mise en valeur d’ouvrages ou parties d’ouvrages en pierre de taille (arcs, meneaux, linteaux, etc.) pourra être exigée, même s’il s’agit d’éléments mis à jour après le décrépissage d’une façade précédemment enduite.
- Dans le cas ou des témoins archéologiques apparaissent, ils doivent être soit restitués dans le dessin d’origine, si la composition de la façade le permet, soit répertoriés puis recouverts d’un enduit.
Modifications : Les modifications (interventions légères et réversibles) sont sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée.
Les installations techniques et éléments extérieurs tels que coffrets, climatiseurs, pompes à chaleur, systèmes de ventilation, ventouses, etc., doivent être intégrés dans le volume de la construction (sauf impossibilité technique) et être de teinte similaire à l’élément de construction sur lequel il est fixé.
Transformations : Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un élément repéré sont autorisées, dans le but de faire évoluer les bâtiments en cohérence la destination autorisée dans la zone, mais en respectant et en gardant la mémoire de son usage d’origine.
Matériaux : Les matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et avec les matériaux d’origine (par exemple, les enduits respirant sur maçonnerie en pierres). L’utilisation de matériaux naturels sera privilégiée.
DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS DE CE TYPE SITUÉES EN SECTEUR ABF
Extensions : Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.
Des prescriptions complémentaires aux règles de la zone pourront être émises : volumétrie, matériaux de toiture, panneaux solaires, etc.
DISPOSITIONS APPLICABLES CHÂTEAUX, DEMEURES
AUX GRANDES
Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine.
Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.
Ces extensions seront limitées à 30% de la surface de plancher existante, sous forme d’extension de la construction principale et / ou de locaux accessoires
DISPOSITIONS
APPLICABLES
AUX
INFRASTRUCTURES
REPEREES AU TITRE DE LA
PRESERVATION
DU
PATRIMOINE
Les objets ponctuels repérés au plan participent à la composition de l'espace. Ils témoignent de l'histoire de la commune et constituent des repères identitaires et culturels dans l'espace urbain ou rural. Ils sont protégés au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme ; à ce titre, la modification totale ou partielle d’un élément ou d’un ensemble de patrimoine protégé doit être précédée d'un dépôt d'une déclaration préalable.
Tous travaux de renforcement ou rénovation doivent conserver les caractéristiques initiales de l'ouvrage et être réalisés en employant les techniques et matériaux traditionnels qui les caractérisent.
DISPOSITIONS
APPLICABLES AU PETIT
PATRIMOINE REPERE AU
Les éléments de patrimoine de proximité repérés sont à restaurer et doivent être conservés dans l'espace public ou privé et participer à sa composition.
Aspect général : Les éléments de patrimoine de proximité peuvent être exceptionnellement déplacés dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement et de mise en valeur de l’espace, à condition de participer à la composition et la valorisation de l'espace et de ne pas dénaturer leur environnement immédiat.
PATRIMOINE LIÉS PARC, JARDINS ET POTAGERS
222
RÈGLEMENT ÉCRIT
Les parcs et jardins, publics ou privés, repérés au document graphique, sont protégés au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme, afin d’en préserver la qualité paysagère et l’usage du sol.
La disparition ou l’altération – accidentelle ou intentionnelle – d'arbres situés dans un parc repéré au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme ne peut en aucun cas déqualifier l’espace et l’exonérer de la prescription qui s’y applique.
Certains éléments faisant partie d'un parc sont par ailleurs identifiés individuellement aux titres des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l'urbanisme ; se reporter à leurs prescriptions spécifiques.
Tous terrassements, murs de soutènements ou autres aménagements extérieurs nécessaires, doivent être réalisés en accord avec les aménagements antérieurs et caractéristiques du lieu.
Les traitements de surfaces doivent être perméables et ne pas porter atteinte au caractère du parc ni au développement des plantations existantes.
Les arbres existants et les plantations nouvelles doivent bénéficier des conditions nécessaires à leur développement normal (choix des essences, distances aux constructions, espacement des sujets entre eux, profondeur et qualité de la terre, etc.).
A-4.4 ELÉMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DÉCHETS, BOITIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)
Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction :
o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature ne doivent pas être directement perceptibles depuis l’espace public. Ils doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.
o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions.
o Les capteurs solaires, les éoliennes domestiques, les antennes-relais de téléphonie mobile, de leurs accessoires d’exploitation et de maintenance et de leurs équipements techniques, les antennes paraboliques et autres dispositifs similaires doivent être implantés le plus discrètement possible, de préférence à l’arrière des bâtiments et localisée de la manière la plus harmonieuse possible. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage.
o Les panneaux solaires seront proportionnés en cohérence et harmonieusement au regard des proportions du bâtiment sur lequel ils sont implantés (cf. L’intégration des équipements solaires dans le paysage, PNR Chartreuse). Par ailleurs, ils respecteront les principes suivants : - Sur une toiture en pente : ils seront affleurants. - Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.
A-5.1 ASPECT DES FACADES DISPOSITIONS COMMUNES :
Les projets de transformation, de restauration, de surélévation ou d’extension seront sont sobres et devront s’harmoniser avec l’architecture du bâtiment concerné et des constructions avoisinantes si celles-ci constituent une référence.
Volumétrie : Les volumes simples seront privilégiés. Les extensions ponctuelles de toiture sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.
Enduits et teintes des façades Les façades comme les toitures doivent montrer une unité de traitement (aspect, couleurs et matériaux), en minimisant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs (limitation à 2 ou 3 teintes différentes par construction hors menuiserie). Doivent être recouverts d'un enduit ou d’un bardage, tous les matériaux qui par leur nature et par l'usage de la région, sont destinés à l'être, tels que le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc. La pierre apparente en assemblage à « pierre sèche ou à pierre vue » est autorisée. Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentours. Le pétitionnaire pourra se référer pour information au cahier d’ambiance en annexe du rapport de présentation. Les couleurs de l'ensemble des éléments qui composent le bâtiment devront s'harmoniser. La couleur « blanc pur », les couleurs primaires sont interdites. Les façades végétalisées sont admises. Les constructions d’aspect madriers avec assemblage d’angle en queue d’aronde sont interdites hors petit volume < 12m²). Les constructions d’aspect rondins sont interdites.
Traitement des petits volumes : Pour les petits volumes inférieurs à 12 m² d’emprise au sol : aspect libre. Pour les petits volumes entre 12 et 20 m² : aspect en harmonie avec le bâtiment principal.
Menuiseries et huisseries extérieures Les teintes seront uniformisées sur une même façade. Les caissons de volets roulants seront non saillants en façade.
SPÉCIFICITÉS DES BÂTIMENTS AGRICOLES ET ÉCONOMIQUES :
L’ensemble d’une même construction doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble, qui doit présenter une simplicité des volumes. Les façades devront être composées de parties crépies ou en pierre (soubassement en particulier et murs en maçonnerie)
Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts. Les murs de maçonnerie en agglomérés doivent être enduits afin d'obtenir un aspect fini.
A-5.2 OUVERTURES ET PERCEMENTS
Évolution du bâti existant : Dans le bâti ancien on conservera au maximum les dimensions et les proportions des ouvertures existantes. Les ouvertures en toitures doivent être intégrées de façon harmonieuse.
Illustration à valeur contractuelle
Illustration à valeur non contractuelle
A-5.3 ASPECT DES TOITURES
Pentes Les toitures avec des pentes doivent être composées au minimum de deux pans. . L’inclinaison des pentes de toit ne peut être inférieure à 40%. Les croupes ou pans coupés devront avoir la même pente que la toiture principale. Les toitures courbes sont autorisées. Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas des petits volumes et lorsque le terrain présente une pente supérieure à 10 %. L’inclinaison de la pente de toit ne peut être supérieure à 10%. Pour les toitures existantes dont les pans de toit sont inférieurs, les caractéristiques des toitures peuvent être maintenues. La pente des toitures des petits volumes est libre. Toitures plates : Les toitures plates seront obligatoirement végétalisées. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les toitures plates qui constituent un espace prolongeant horizontalement des locaux à usage d’habitation ou dans lesquels il s’exerce une activité (usage de toit terrasse accessible). Aspect de la couverture En cas de restauration, les matériaux employés sont adaptés à la pente et présentent un aspect en harmonie avec les matériaux existants
Hors toiture végétalisée et toiture terrasse/plate, seules sont autorisées des couvertures mates en petits éléments plats présentant un aspect « tuile plate » « tuile écailles » ou « tuile mécanique » dans les tons gris ardoise, brun, rouge ou rouge vieilli, ou selon la dominante locale de couleur. Les tuiles canal et toutes toitures d’aspect ondulé sont proscrites. Les toitures en plaques ondulées et les toitures en feuilles (bardeau bitumineux) sont interdites.
Illustration à valeur contractuelle
Les débords de toiture : ils sont obligatoires dans la mesure où elles préexistent ou participent à une cohérence d’ensemble. Les toitures à pentes (hors architecture spécifique et petit volume isolé) doivent avoir un débord minimal de 0,8 m en façade et en pignon (sauf en limite de propriété). Les brises soleil ne sont pas concernées par ce dimensionnement des débords.
SPÉCIFICITÉS DES BÂTIMENTS AGRICOLES ET ÉCONOMIQUES :
Les toitures doivent être à double pans et avoir une inclinaison comprise entre 20 et 40%. Par dérogation, cette règle ne s’applique pas aux serres agricoles. L’ensemble d’une même construction doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble, qui doit présenter une simplicité des volumes. Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts.
A-5.4 ELÉMENTS TECHNIQUES ET DISPOSITIFS LIÉS AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES ET À L’EXPLOITATION DES ÉNERGIES RENOUVELABLES
Les éléments techniques de type coffret de comptage énergie doivent être de préférence intégrés aux clôtures dans le cas d’une présence de clôture.
Les gardes corps auront des éléments verticaux ou horizontaux et seront d'aspect bois, d’aspect aluminium ou d'aspect métallique. Pour les vérandas et les piscines, l’aspect verre est autorisé.
Les capteurs solaires, les éoliennes domestiques, les antennes paraboliques et autres dispositifs similaires doivent être implantés le plus discrètement possible, de préférence à l’arrière des bâtiments et localisés de la manière la plus harmonieuse possible. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour s’intégrer au mieux dans leur contexte.
L'implantation des antennes-relais de téléphonie mobile, de leurs accessoires d'exploitation et de maintenance et de leurs équipements techniques doit être assurée en recherchant la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public.
Les édicules et gaines sont interdits en saillie des façades donnant sur l’espace public.
Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature ne doivent pas être directement perceptibles depuis l’espace public. Ils doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.
Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôtures, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions
Performance énergétique
Les constructions neuves et réhabilitations devront disposer de dispositifs de production d’énergie renouvelables
couvrant au moins 50 % de la consommation annuelle d’énergie du bâtiment pour ses besoins de chauffage, de ventilation, de rafraîchissement d’air, d’eau chaude sanitaire, d’éclairage et de fonctionnement des appareils auxiliaires, sauf impossibilité technique justifiée par une étude. Ce taux sera porté à 50% à compter d’un délai de 5 ans à la date d’approbation du PLUi.
Les panneaux solaires (thermiques et photovoltaïques) sont autorisés et doivent uniquement : - Être situés en toiture ; - Suivre la même pente que le toit ; - En toiture terrasse, de ne pas dépasser l’acrotère. - S’intégrer dans la composition d’ensemble de l’architecture ; - Être regroupés sous une forme simple, pouvant recouvrir l’ensemble du pan de toiture ;
L’ensemble devra être de finition uniforme, mate, sans reflets brillants sous le soleil.
Les dispositions relatives aux matériaux de toiture peuvent être dérogées dans le cas de dispositifs visant des économies d’énergie (consommation et déperdition) et à condition de préserver les caractères patrimoniaux du site environnant et de la construction.
A-5.5 BÂTIMENTS FORESTIERS OU AGRICOLES
- L’ensemble d’une même construction doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble, qui doit présenter une simplicité des volumes.
- Les toitures en pointe de diamant ou pavillon sont interdites. - Par dérogation, les règles de pentes de toitures ne s’appliquent pas aux serres agricoles. - L’ensemble de la toiture doit être traité avec le même soin et présenter une harmonie d’ensemble.
Les teintes sombres sont préférées sur les bâtiments se détachant sur un arrière-plan boisé et les plus claires au sein des secteurs agricoles plus ouverts. Les toitures terrasses doivent obligatoirement être végétalisées, si elles ne sont pas utilisées. Les revêtements du type « grands éléments » (plaques ou feuilles) métalliques ont autorisées. La pente de toit sera Supérieure ou égale à 20 %
A-6 STATIONNEMENTS
- Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
- En cas de réalisation d’un portail, une place de stationnement devra être positionnée devant pour permettre un stationnement n’empiétant pas sur la voie publique.
- Le projet devra justifier de la suffisance de ces stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle, des engins et des livraisons.
- Les aires de stationnement doivent être végétalisées et drainantes. - Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des
emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité : une place de stationnement VL devra mesurer 2,50 x 5,00m de surface hors accès. - En cas d'extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont pris en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.
X
s'intègre dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère rural de la zone ou du secteur,
les modifications doivent composer un projet architectural
cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et
de voirie publique (y compris de service de déneigement ou
autres) complémentaire à l’existant
s'intègre dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait
préservation du caractère rural de la zone ou du secteur
Les modifications doivent composer un projet architectural cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et de voirie publique (y compris de service de déneigement ou autres) complémentaire à l’existant
Autorisé en AC1
AC2 :
• Le changement de destination s’il n’engendre pas de nouveau besoin en réseaux : électricité, eau potable et assainissement.
• Les extensions dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de
la surface de plancher initiale, par rapport à la surface de
X
plancher mesurée à la date d’approbation de ce PLU et limitée à 200 m² de surface de plancher totale.
• La modification de l’aspect extérieur à condition qu’elle s'intègre dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère rural de la zone ou du secteur
Les modifications doivent composer un projet architectural cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et de voirie publique (y compris de service de déneigement ou autres) complémentaire à l’existant
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL – CHAUTAGNE – MODIFICATION N°1 – JANVIER 2026
Exploitation forestière
X
Industrie
X
Entrepôt
X
Bureau
X
Centre de congrès et d’exposition
X
Cuisine dédiée à la vente en ligne
X
Interdit en AC2 à l’exception des bureaux.
AC 1 :
• Le changement de destination s’il n’engendre pas de nouveau besoin en réseaux : électricité, eau potable et assainissement.
• Les extensions dans la mesure où elles sont limitées à 30 % de la surface de plancher initiale, par rapport à la surface de plancher mesurée à la date d’approbation de ce PLU et limitée à 200 m² de surface de plancher totale.
• La modification de l’aspect extérieur à condition qu’elle s'intègre dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère rural de la zone ou du secteur
Les modifications doivent composer un projet architectural cohérent avec la construction existante, sans besoin d’accès et de voirie publique (y compris de service de déneigement ou autres) complémentaire à l’existant
AC -2.2 LES AUTRES USAGES ET OCCUPATIONS
Principes à respecter
Démolition : Toute démolition devra être clairement justifiée, par des motifs techniques, ou de sécurité. La démolition partielle est autorisée à condition d’être justifiée par des motifs techniques ou de sécurité et à condition de préserver les grands volumes initiaux.
Travaux
- Les travaux doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt (urbain, architectural, paysager, situation, historique, ensemble). Ils doivent permettre de continuer à identifier la typologie originelle du bâti (maison rurale, bâti agricole, maison de village, maison de maitre, édifice religieux, bâtiment industriel, éco, etc.). Pour cela, les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées, les génoises), autres éléments de décors (décors de façades, charpente, etc.). Les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine.
DISPOSITIONS APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS À PRÉSERVER AU TITRE DU PATRIMOINE
- La mise en valeur d’ouvrages ou parties d’ouvrages en pierre de taille (arcs, meneaux, linteaux, etc.) pourra être exigée, même s’il s’agit d’éléments mis à jour après le décrépissage d’une façade précédemment enduite.
- Dans le cas ou des témoins archéologiques apparaissent, ils doivent être soit restitués dans le dessin d’origine, si la composition de la façade le permet, soit répertoriés puis recouverts d’un enduit.
Modifications : Les modifications (interventions légères et réversibles) sont sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée.
Les installations techniques et éléments extérieurs tels que coffrets, climatiseurs, pompes à chaleur, systèmes de ventilation, ventouses, etc., doivent être intégrés dans le volume de la construction (sauf impossibilité technique) et être de teinte similaire à l’élément de construction sur lequel il est fixé.
Transformations : Les transformations effectuées sur tout ou partie d’un élément repéré sont autorisées, dans le but de faire évoluer les bâtiments en cohérence la destination autorisée dans la zone, mais en respectant et en gardant la mémoire de son usage d’origine.
Matériaux : Les matériaux employés doivent être compatibles avec les supports et avec les matériaux d’origine (par exemple, les enduits respirant sur maçonnerie en pierres). L’utilisation de matériaux naturels sera privilégiée.
Extensions : Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine. Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.
DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS DE CE TYPE SITUÉES EN SECTEUR ABF
Des prescriptions complémentaires aux règles de la zone pourront être émises : volumétrie, matériaux de toiture, panneaux solaires, etc.
DISPOSITIONS APPLICABLES CHÂTEAUX, DEMEURES
AUX GRANDES
Pour les extensions, les volumes simples doivent être privilégiés et réalisés dans le respect de l’architecture d’origine.
Les volumes complexes ou à pans coupés, ainsi que les ajouts volumétriques multiples, sont à éviter.
Ces extensions seront limitées à 30% de la surface de plancher existante, sous forme d’extension de la construction principale et / ou de locaux accessoires
DISPOSITIONS
APPLICABLES
AUX
INFRASTRUCTURES
REPEREES AU TITRE DE LA
PRESERVATION
DU
PATRIMOINE
Les objets ponctuels repérés au plan participent à la composition de l'espace. Ils témoignent de l'histoire de la commune et constituent des repères identitaires et culturels dans l'espace urbain ou rural. Ils sont protégés au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme ; à ce titre, la modification totale ou partielle d’un élément ou d’un ensemble de patrimoine protégé doit être précédée d'un dépôt d'une déclaration préalable.
Tous travaux de renforcement ou rénovation doivent conserver les caractéristiques initiales de l'ouvrage et être réalisés en employant les techniques et matériaux traditionnels qui les caractérisent.
DISPOSITIONS
APPLICABLES AU PETIT
PATRIMOINE REPERE AU
Les éléments de patrimoine de proximité repérés sont à restaurer et doivent être conservés dans l'espace public ou privé et participer à sa composition.
Aspect général : Les éléments de patrimoine de proximité peuvent être exceptionnellement déplacés dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement et de mise en valeur de l’espace, à condition de participer à la composition et la valorisation de l'espace et de ne pas dénaturer leur environnement immédiat.
Les parcs et jardins, publics ou privés, repérés au document graphique, sont protégés au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme, afin d’en préserver la qualité paysagère et l’usage du sol.
La disparition ou l’altération – accidentelle ou intentionnelle – d'arbres situés dans un parc repéré au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme ne peut en aucun cas déqualifier l’espace et l’exonérer de la prescription qui s’y applique.
PATRIMOINE LIÉS PARC, JARDINS ET POTAGERS
Certains éléments faisant partie d'un parc sont par ailleurs identifiés individuellement aux titres des articles L.151-19 ou L.151-23 du code de l'urbanisme ; se reporter à leurs prescriptions spécifiques.
Tous terrassements, murs de soutènements ou autres aménagements extérieurs nécessaires, doivent être réalisés en accord avec les aménagements antérieurs et caractéristiques du lieu.
Les traitements de surfaces doivent être perméables et ne pas porter atteinte au caractère du parc ni au développement des plantations existantes.
Les arbres existants et les plantations nouvelles doivent bénéficier des conditions nécessaires à leur développement normal (choix des essences, distances aux constructions, espacement des sujets entre eux, profondeur et qualité de la terre, etc.).
AC-4.4 ELÉMENTS TECHNIQUES (COMPOSTES, DÉCHETS, BOITIERS ET COFFRETS, PANNEAUX SOLAIRES)
Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction :
o Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature ne doivent pas être directement perceptibles depuis l’espace public. Ils doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant.
o Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions.
o Les capteurs solaires, les éoliennes domestiques, les antennes-relais de téléphonie mobile, de leurs accessoires d’exploitation et de maintenance et de leurs équipements techniques, les antennes paraboliques et autres dispositifs similaires doivent être implantés le plus discrètement possible, de préférence à l’arrière des bâtiments et localisée de la manière la plus harmonieuse possible. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage.
o Les panneaux solaires seront proportionnés en cohérence et harmonieusement au regard des proportions du bâtiment sur lequel ils sont implantés (cf. L’intégration des équipements solaires dans le paysage, PNR Chartreuse). Par ailleurs, ils respecteront les principes suivants : - Sur une toiture en pente : ils seront affleurants. - Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.
AC-5.1 ASPECT DES FACADES DISPOSITIONS COMMUNES :
Les projets de transformation, de restauration, de surélévation ou d’extension seront sont sobres et devront s’harmoniser avec l’architecture du bâtiment concerné et des constructions avoisinantes si celles-ci constituent une référence.
Volumétrie : Les volumes simples seront privilégiés. Les extensions ponctuelles de toiture sont interdites. Les surélévations de bâti devront s’accrocher obligatoirement à une ou plusieurs extrémités du volume bâti.
Rubrique AU 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : A-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
ACCÈS :
L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 10,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une longueur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable.
VOIRIE :
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX STECAL « C » EN ZONES AGRICOLES (A) SOIT AC
AC-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
Risques : Pour les secteurs soumis à un Plan de Prévention des Risques Naturel, les constructions, équipements et installations devront respecter les prescriptions figurant au règlement adéquat, annexés au PLU. En dehors du périmètre étudié par le PPR, une étude de risques pourra être exigée, en l’application de l’article R1112 du code de l’urbanisme.
AC-2 DISPOSITIONS APPLICABLES
Deux indices identifiés : - « 1 » : vocation actuelle : économie et équipements - « 2 » vocation actuelle : tourisme et patrimoine
A condition qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde espèces et à la fonctionnalité des espaces naturelles identifiés au plan de zonage : zones humides, ZNIEFF, corridors écologiques, les constructions suivantes sont autorisées :
AC-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
Pour les constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis. Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone.
Destination
Sous destination
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des 248
aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
ACCÈS :
L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 10,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une longueur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable.
VOIRIE :
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES AS
AS-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre 2 du présent règlement.
AS-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION
AS-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
Destination
Sous destination
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
ACCÈS :
L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 10,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une longueur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable.
VOIRIE :
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX STECAL « C » EN ZONES NATURELLES (N), SOIT NC
NC-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
Risques : Pour les secteurs soumis à un Plan de Prévention des Risques Naturel, les constructions, équipements et installations devront respecter les prescriptions figurant au règlement adéquat, annexés au PLU. En dehors du périmètre étudié par le PPR, une étude de risques pourra être exigée, en l’application de l’article R1112 du code de l’urbanisme.
Loi littoral : En conformité avec l’article L121-16 du code de l’urbanisme, en dehors des espaces urbanisés délimités dans le rapport de présentation du PLUi, les constructions ou installations sont interdites sur une bande littorale de cent mètres telle qu’identifiée au plan de zonage ; hormis, et en conformité avec l’article L12117 du code de l’urbanisme, les constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau qui seules sont autorisées. Les habitations existantes présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m² pourront bénéficier, sans modification de volume de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement. La réhabilitation des annexes existantes est autorisée, sans modification de volume. La réfection, la réhabilitation, l’aménagement, l’extension, la réalisation d’annexes des constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau sont autorisés. Le changement de destination des bâtiments repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L15111 du code de l’urbanisme est autorisé, à condition que la nouvelle destination soit nécessaire à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau.
Dans les Espaces Proches du Rivage (EPR), en conformité avec l’article L.121-13 du Code de l’Urbanisme, l’aménagement des constructions existantes reste autorisé dès lors qu’il ne constitue pas une extension de l’urbanisation. En dehors des zones urbanisées, les nouvelles constructions ne sont autorisées qu’en continuité des agglomérations et villages existants, après avis de la CDNPS.
NC-2 DISPOSITIONS APPLICABLES
Deux indices identifiés : - « 1 » : vocation actuelle : économie et équipements - « 2 » vocation actuelle : tourisme et patrimoine
A condition qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde espèces et à la fonctionnalité des espaces naturelles identifiés au plan de zonage : zones humides, ZNIEFF, corridors écologiques, les constructions suivantes sont autorisées :
NC-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
Pour les constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis. Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone.
Destination
Sous destination
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
ACCÈS :
L’accès des constructions doit être assuré par une voie, publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Le nombre des accès sur les voies publiques est limité à un accès par unité foncière et par voie. Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit préalablement à l’exécution des travaux obtenir une autorisation d’accès, précisant notamment les caractéristiques techniques nécessaires eu égard aux exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme. Tout accès au droit d’une intersection de deux voies est interdit. Par ailleurs, une distance minimum de 10,00 m peut être imposée entre le bord de l’accès et l’intersection. Les accès directs aux voies communales et départementales devront se faire perpendiculairement, selon une pente inférieure à 5 % sur une longueur de 5,00 m depuis la bordure de voirie circulable.
VOIRIE :
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NJ
NJ-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre 2 du présent règlement.
NJ-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION
NJ-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
Destination
Sous destination
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES (STECAL)
NLT
NLT-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
Périmètre d’Orientation Aménagement et de Programmation :
Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci.
Risques :
Pour les secteurs soumis à un Plan de Prévention des Risques Naturel, les constructions, équipements et installations devront respecter les prescriptions figurant au règlement adéquat, annexés au PLU. En dehors du périmètre étudié par le PPR, une étude de risques pourra être exigée, en l’application de l’article R1112 du code de l’urbanisme.
Pour les secteurs soumis à un Plan d’Indexation en Z (PIZ), les constructions, équipements et installations devront respecter les prescriptions figurant au chapitre 2 du présent règlement.
NLT-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION
NLT-2-1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
Destination
Sous destination
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NLQ
NLQ-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre 2 du présent règlement.
NLQ-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION
A condition qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde espèces et à la fonctionnalité des espaces naturelles identifiés au plan de zonage : zones humides, ZNIEFF, corridors écologiques, les constructions suivantes sont autorisées :
NLQ-2-1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
Pour les constructions régulièrement édifiées et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis. Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone.
Nb : Les nouvelles voies d’accès aux habitations et chalet d’alpage sont interdites, sauf pour les exploitations agricoles
Autorisé sous conditions particulières
Destination
Sous destination
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NPV (STECAL)
NPV-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
Risques : Dès lors qu’une parcelle est identifiée dans la carte de zonage réglementaire du risque comme concerné par un risque naturel, il est nécessaire de se conformer aux prescriptions décrites dans le chapitre 2 du présent règlement.
NPV-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION
NPV-2-1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
Destination
Sous destination
Non réglementé
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NU (STECAL)
NU-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS
/
NU-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION
NU-2-1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AU comme partout.Sans numéroDispositions générales
Plan Local d’Urbanisme intercommunal de la Chautagne
1.2 Règlement écrit
PLUi approuvé le 21 Juin 2022 Modification simplifiée n°1 approuvée le 25 mars 2025
Mise à jour des annexes par arrêté du 9 août 2022, du 19 Juin 2024, du 1er avril 2025 et du 3 février 2026
Modification n°1 approuvée le 27 Janvier 2026
SOMMAIRE
DISPOSITIONS GENERALES.................................................................................................................... 10
1-1 CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN ............................................................................................ 10 1-2 DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES .......................................................................................................... 10 1-3 RECONSTRUCTION D’UN BÂTIMENT SINISTRÉ.............................................................................................. 14 1-4 PERMIS DE DÉMOLIR ............................................................................................................................ 14 1-5 ADAPTATIONS MINEURES DE CERTAINES RÈGLES ......................................................................................... 14 1-6 DROIT DE PRÉEMPTION URBAIN .............................................................................................................. 14 1-7 CLASSEMENT DES INFRASTRUCTURES BRUYANTES ........................................................................................ 14 1-8 AUTORISATION DES CLÔTURES................................................................................................................ 15 1-9 DÉFINITIONS ...................................................................................................................................... 15 1-10 DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS (SELON LÉGISLATION EN VIGUEUR À LA DATE D’APPROBATION DU PLU) .......................................................................................................................... 20 1-11 GLOSSAIRE....................................................................................................................................... 24 1-12 GLOSSAIRE RISQUES ........................................................................................................................... 24 2.1 DISPOSITIONS RELATIVES À LA TRAME VERTE ET BLEUE................................................................................. 27 2.2 PÉRIMÈTRES DE PROTECTION DES CAPTAGES IDENTIFIES AU PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME...................................................................................................................................... 31 2.3 PRISE EN COMPTE DES RISQUES NATURELS AU TITRE DE L’ARTICLE R151-34 DU CODE DE L’URBANISME................... 33 2.4 DISPOSITIONS RELATIVES AUX INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES ET FERROVIAIRES ................................................... 36 2.5 DESSERTE PAR LES RÉSEAUX ................................................................................................................... 38
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UA1.............................................................................................. 41
UA1-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS .............................................. 41 UA1-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION .................................................................... 41 UA1-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS .................................................................................... 43 UA1-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES................................ 45 UA1-5 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ........................................................................ 57 UA1-6 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................ 59
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UA2.............................................................................................. 61
UA2-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS .............................................. 61 UA2-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION .................................................................... 61 UA2-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS .................................................................................... 63 UA2-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES................................ 65 UA2-5 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ........................................................................ 77 UA2-6 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................ 79
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UB1 .............................................................................................. 81
UB1-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS............................................... 81 UB1-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION .................................................................... 81
UB1-3. VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ................................................................................... 83 UB1-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES................................ 86 UB1-5 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ........................................................................ 97 UB1-6 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE................................. 99
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UB2 ............................................................................................ 101
UB2-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS............................................. 101 UB2-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION .................................................................. 101 UB2-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS .................................................................................. 103 UB2-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ........................... 105 UB2-5 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ...................................................................... 117 UB2-6 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE............................... 119
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UD ............................................................................................. 121
UD-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS .............................................. 121 UD-2. DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION ................................................................... 121 UD-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS .................................................................................... 123 UD-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES............................. 125 UD-5 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT........................................................................ 135 UD-6 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE................................. 138
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UQ ............................................................................................. 140
UQ-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS .............................................. 140 UQ-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION.................................................................... 140 UQ-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS .................................................................................... 141 UQ-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES................................ 143 UQ-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS .............................................................................................. 144 UQ-6 STATIONNEMENTS .......................................................................................................................... 144 UQ-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................ 146
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UE .............................................................................................. 147
UE-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................... 147 UE-2. DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION ................................................................... 147 UE-3. VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS.................................................................................... 149 UE-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ............................. 150 UE-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ............................................................................................... 152 UE-6 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ........................................................................ 152 UE-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................. 154
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UEA............................................................................................ 156
UEA-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS............................................. 156
UEA-2. DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION ................................................................. 156 UEA-3. VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ................................................................................. 157 UEA-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ........................... 158 UEA-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS............................................................................................. 160 UEA-6 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ...................................................................... 161 UEA-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE............................... 163
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UEI ............................................................................................. 165
UEI-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS .............................................. 165 UEI-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION.................................................................... 165 UEI-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS .................................................................................... 167 UEI-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ............................ 168 UEI-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS .............................................................................................. 170 UEI-6 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ....................................................................... 170 UEI-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................ 172
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UEY ............................................................................................ 174
UEY-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................. 174 UEY-2. DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION.................................................................. 174 UEY-3. VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS.................................................................................. 175 UEY-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ........................... 177 UEY-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ............................................................................................. 179 UEY-6 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ...................................................................... 179 UEY-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ............................... 181
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES UT .............................................................................................. 183
UT-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................... 183 UT-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION .................................................................... 183 UT-3. VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS.................................................................................... 185 UT-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ................................ 187 UT-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ............................................................................................... 188 UT-6 STATIONNEMENTS........................................................................................................................... 189 UT-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................. 191
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES 1AU...................................................................................... 193
1AU-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................ 193 1AU-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION .................................................................. 193 1AU-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS .................................................................................. 196 1AU-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ........................... 198 1AU-5 ESTIMATION DES BESOINS EN PLACES DE STATIONNEMENT ...................................................................... 205 1AU-6 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE .............................. 208
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES 2AU...................................................................................... 209
5
2AU-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................ 209 2AU-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION .................................................................. 209
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES (A) ...................................................................... 212
A-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ................................................. 212 A-2 DISPOSITIONS APPLICABLES ................................................................................................................. 212 A-2.3 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CHANGEMENTS DE DESTINATION ............................................................. 216 A-3 VOLUMETRIE ET IMPLANTATION APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ET NATURELLES ................................ 218 A-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ............................... 219 A-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS................................................................................................. 224 A-6 STATIONNEMENTS ............................................................................................................................. 230 A-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................... 230
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX STECAL « C » EN ZONES AGRICOLES (A) SOIT AC................................ 232
AC-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................... 232 AC-2 DISPOSITIONS APPLICABLES ............................................................................................................... 232 AC-3 VOLUMETRIE ET IMPLANTATION APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ET NATURELLES .............................. 238 AC-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ............................. 239 AC-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ............................................................................................... 244 AC-6 STATIONNEMENTS........................................................................................................................... 248 AC-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................. 248
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES AS .............................................................................................. 250
AS-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS .............................................................. 250 AS-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION............................................................................ 250 AS-2.1 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS.................................................................................... 250 AS-3 STATIONNEMENTS ........................................................................................................................... 252
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES (N) ................................................................... 253
N-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS................................................. 253 N-2 DISPOSITIONS APPLICABLES................................................................................................................. 253 N-2.3 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX CHANGEMENTS DE DESTINATION ............................................................. 257 N-3 VOLUMETRIE ET IMPLANTATION APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ET NATURELLES................................ 259 N-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ............................... 260 N-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS................................................................................................. 265 N-6 STATIONNEMENTS ............................................................................................................................ 270 N-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE................................... 270
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX STECAL « C » EN ZONES NATURELLES (N), SOIT NC ............................ 272
NC-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS............................................... 272 NC-2 DISPOSITIONS APPLICABLES ............................................................................................................... 272
NC-3 VOLUMETRIE ET IMPLANTATION APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ET NATURELLES .............................. 279 NC-4 CARACTÉRISTIQUES URBAINES ET ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ............................. 280 NC-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS............................................................................................... 285 NC-6 STATIONNEMENTS .......................................................................................................................... 289 NC-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE................................. 290
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NJ .............................................................................................. 291
NJ-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS............................................................... 291 NJ-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION ............................................................................ 291 NJ-3 STATIONNEMENTS ........................................................................................................................... 292
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NP.............................................................................................. 293
NP-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS .............................................................. 293 NP-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION ........................................................................... 293 NP-3 STATIONNEMENTS .......................................................................................................................... 295
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NL (STECAL) ................................................................................ 296
NL-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................... 296 NL2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION...................................................................... 297 NL-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ..................................................................................... 298 NL-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ................................. 299 NL-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ............................................................................................... 299 NL-3 STATIONNEMENTS ........................................................................................................................... 299 NL-4 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ................................. 300
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NLT (STECAL) .............................................................................. 301
NLT-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................. 301 NLT-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION ................................................................... 301 NLT-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ................................................................................... 303 NLT-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ............................... 303 NLT-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ............................................................................................. 304 NLT-6 STATIONNEMENTS ......................................................................................................................... 304 NLT-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ............................... 305
DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NLQ............................................................................................ 306
NLQ-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ........................................................... 306 NLQ-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION ......................................................................... 306 NLQ-2.3 PRESCRIPTIONS LIÉES À LA PRATIQUE DES ACTIVITÉS SPORTIVES: ............................................................ 308 NLQ3. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ........................................................................... 308 NLQ-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES .............................. 308 NLQ-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ............................................................................................. 309 NLQ-6 STATIONNEMENTS......................................................................................................................... 309
NLQ-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ............................... 309 DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NPV (STECAL) ............................................................................. 310 NPV-1 ELÉMENTS À INTÉGRER DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS ............................................................ 310 NPV-2 DESTINATIONS, USAGES ET NATURES DE L’OCCUPATION .......................................................................... 310 NPV3. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ............................................................................ 311 NPV-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES............................... 311 NPV-5 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ............................................................................................. 311 NPV-6 STATIONNEMENTS ......................................................................................................................... 311 NPV-7 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES OUVERTES À LA CIRCULATION PUBLIQUE ............................... 311 DISPOSITIONS PROPRES AUX ZONES NU (STECAL) ............................................................................... 312 NU-1 ELÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE DANS LA DÉFINITION DES USAGES DES SOLS............................................... 312 NU-2 DESTINATION, USAGE DU SOL ET NATURES DE L’OCCUPATION .................................................................... 312 NU-3 VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS .................................................................................... 314 NU-4 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ................................ 314 NU-5 STATIONNEMENTS ..................................................................................................................... 315
8
CHAPITRE 1 :
DISPOSITIONS JURIDIQUES,
DÉFINITIONS ET GLOSSAIRE
DISPOSITIONS GENERALES
Le présent règlement est établi conformément au code de l’urbanisme.
Il est rappelé que tous les travaux et installations, même dispensés de l’obtention d’une autorisation d’urbanisme, doivent être conformes au PLUi.
1-1 CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de l’ex-communauté de communes de Chautagne que sont Saint Pierre de Curtille, Chanaz, Conjux, Vions, Chindrieux, Ruffieux, Serrières-en-Chautagne et Motz. Le document devra être conforme aux législations en vigueur, et fixe les conditions d’utilisation du sol.
1-2 DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le règlement du PLUi délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N). Dans certains cas, une sectorisation plus précise permet d’identifier des secteurs dans lesquels des dispositions spécifiques s’appliquent, en plus des dispositions générales ainsi que le règlement.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.