Aller au contenu
Edifiable

Zone A

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
DISPOSITION GENERALE L’implantation des constructions doit se réaliser à 5 m au moins de l’alignement des voies.
À quelle distance du voisin ?
DISPOSITIONS GENERALES § À moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, l’implantation des constructions doit se réaliser en respectant un recul d’implantation au moins égal à la moitié de la hauteur du point le plus haut du bâtiment sans être inferieur à 3 m.
Quelle surface au sol ?
Il n’est pas fixé de Coefficient d’Emprise au Sol, excepté dans les zones Ah où le coefficient d’Emprise au Sol maximal est fixé à 50%.
Jusqu'à quelle hauteur ?
DISPOSITIONS GENERALES La hauteur des constructions est fixée à : - 7 m pour les bâtiments à usage d’habitation - 10 m pour les bâtiments à usage agricole - 3,5 m pour les abris pour animaux parqués 10.2.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Ce que le document dit de la zone ACaractère de la zone

La zone A correspond à l’ensemble des secteurs à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terrains agricoles. La zone A comprend plusieurs sous-­‐secteurs : - des secteurs agricoles paysagers « Ap », correspondant aux pourtours du centre-­‐village et à certains sites offrant des vues lointaines, dans lesquels toutes nouvelles constructions ou bâtiments techniques nécessaires à l’activité des exploitations agricoles sont interdites - des secteurs habités « Ah », correspondant aux constructions isolées existantes à usage d’habitation (sans lien avec l’activité agricole) - des secteurs agricoles de corridor écologique pour la faune « Aco » - des secteurs agricoles protégés tant d’un point de vue paysager qu’écologique « Apco » PERIMETRES PARTICULIERS La zone A comprend : - Des éléments du patrimoine, identifiés au titre de l’article L.123-­‐1-­‐5 7° du Code de l’Urbanisme, pour leur valeur identitaire et patrimoniale, à préserver et à valoriser - Des zones humides, identifiées sur le plan de zonage par une trame, à protéger strictement pour leur valeur écologique ALEAS NATURELS La zone A comprend des secteurs exposés à des aléas de crues rapides des rivières, d’inondations en pied de versant, de crues torrentielles, de ruissellements sur versant, de glissements de terrain et de chutes de pierres et de blocs. Ils sont indiqués sur le plan de zonage par une trame en superposition du zonage. En fonction du type d’aléas et de son intensité, des prescriptions urbanistiques particulières doivent être respectées : - Zone inconstructible liée au risque de crues rapides des rivières (fc et FC) - Zone constructible sous conditions liée au risque d’inondations en pied de versant (fi’) - Zone constructible sous conditions ou inconstructible liée au risque de crues torrentielles (ft et FT) - Zone constructible sous conditions ou inconstructible liée au risque de ruissellements sur versant (fv et FV) - Zone constructible sous conditions ou inconstructible liée au risque de glissements de terrain (fg1, fg2, et FG) - Zone constructible sous conditions ou inconstructible liée au risque de chutes de pierres et de blocs (fp et FP) Dans ces zones, tout aménageur devra prendre en compte l’existence de ces risques et s’en protéger en se reportant aux dispositions du présent règlement, aux documents graphiques et aux annexes du Plan Local d’Urbanisme (carte des aléas et carte des risques naturels valant PPRN). RISQUES TECHNOLOGIQUES La zone A comprend des secteurs soumis à des prescriptions urbanistiques particulières en raison de canalisations de transport de matières dangereuses. Dans ces zones, tout aménageur devra prendre en compte l’existence de ces risques et s’en protéger en se reportant aux dispositions du présent règlement, aux documents graphiques et aux annexes du Plan Local d’Urbanisme. Page 109/139 Commune de Chuzelles Plan Local d’Urbanisme -­‐ Modification de droit commun n°1 – Pièce n°5

Le règlement de la zone A, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 140 articles, avec une recherche
Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES 1.1. DANS LA ZONE A ET TOUS LES

SOUS-­‐SECTEURS,  SONT  INTERDITS   § Les  constructions  à  usage  d’habitation,  à  l’exception  de  celles  mentionnées  en  article  A2   § Les  constructions  destinées  à  l’industrie,  au  commerce   § Les   constructions   à   usage   artisanal,   de   bureau   et   d’entrepôt,   à   l’exception   de   celles   mentionnées   en   article  A2   § Les  constructions  destinées  à  l’hébergement  hôtelier   § L'ouverture  et  l'exploitation  de  carrières   § Les  parcs  résidentiels  de  loisirs   § Les  habitations  légères  de  loisirs  groupées  ou  isolées   § Le  stationnement  de  caravanes  pour  une  durée  supérieure  à  trois  mois  par  an  consécutifs  ou  non  (sauf   dans  les  bâtiments  et  remises  et  sur  les  terrains  où  est  implantée  la  résidence  de  l’utilisateur,  et  sur  les   terrains  de  camping  autorisés)   § Les  dépôts  et  les  décharges  de  toute  nature  (véhicules,  épaves,  matériaux  inertes  ou  de  récupération…)

1.2.     DANS  LA  ZONE  AP,  SONT  INTERDITES   Toutes  les  constructions

1.3.     DANS  LES  ZONES  HUMIDES  REPEREES  SUR  LE  PLAN  DE  ZONAGE,  SONT  INTERDITS   § Les  constructions   § Les   affouillements   et   exhaussements   et   tous   travaux   non   compatibles   avec   une   bonne   gestion   des   milieux   humides   (drainages,   par   drains   ou   fossés,   remblais,   quelles   que   soient   leur   hauteur   et   leur   superficie,…)

1.4.     DANS  LES  ZONES  ACO  ET  APCO,  SONT  INTERDITS   Toutes   constructions   ou   aménagements   d’envergure   qui   pourraient   altérer   la   fonctionnalité   de   la   continuité.

1.5.   DANS  LES  ZONES  CONCERNEES  PAR  DES  ALEAS  NATURELS,  SONT  INTERDITS

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  moyens  ou  forts  de  crues  torrentielles  (FT)   § Les   constructions,   en   dehors   des   exceptions   définies   par   l’article   6.4.   «  Exceptions   aux   interdictions   générales  »  des  dispositions  générales  du  présent  règlement  (titre  I),  respectant  les  conditions  énoncées   à  cet  article   § Les   affouillements   et   exhaussements,   sauf   dans   le   cadre   de   travaux   et   aménagements   de   nature   à   réduire   les   risques   ou   dans   le   cadre   d’infrastructures   de   desserte,   après   réalisation   d’une   étude   d’incidence   § Les  clôtures  fixes,  à  l’intérieur  d’une  bande  de  4  m  à  comptée  du  sommet  des  berges

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  moyens  ou  forts  de  ruissellement  sur  versant  (FV)   La  zone  concernée  par  le  risque  fort  de  ruissellement  sur  versant  est  définie  précisément  par  les  marges  de   recul  suivantes  :   - 10  m  par  rapport  à  l’axe  des  talwegs   - 4  m  par  rapport  aux  sommets  de  berges  des  fossés   § Les   constructions,   en   dehors   des   exceptions   définies   par   l’article   6.5   «  Exceptions   aux   interdictions   générales  »  des  dispositions  générales  du  présent  règlement  (titre  I),  respectant  les  conditions  énoncées   à  cet  article

Page  110/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

§ Les   exhaussements,   sauf   dans   le   cadre   de   travaux   et   aménagements   de   nature   à   réduire   les   risques   d’infrastructures  de  desserte  après  étude  d’incidence

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  moyens  ou  forts  de  glissements  de  terrain  (FG)   § Les   constructions,   en   dehors   des   exceptions   définies   par   l’article   6.4.   «  Exceptions   aux   interdictions   générales  »  des  dispositions  générales  du  présent  règlement  (titre  I),  respectant  les  conditions  énoncées   à  cet  article   § Les   affouillements   et   exhaussements,   sauf   dans   le   cadre   de   travaux   et   aménagements   de   nature   à   réduire   les   risques   ou   dans   le   cadre   d’infrastructures   de   desserte,   après   réalisation   d’une   étude   d’incidence

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  moyens  ou  forts  de  chutes  de  blocs  (FP)

Les   constructions,   en   dehors   des   exceptions   définies   par   l’article   6.4.   «  Exceptions   aux   interdictions   générales  »   des   dispositions   générales   du   présent   règlement   (titre   I),   respectant   les   conditions   énoncées   à   cet  article

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  d’inondations  en  pied  de  versant  (fi’)

Le  niveau  de  référence  est  de  +  0,50  m  par  rapport  au  terrain  naturel.   § Les   affouillements   et   exhaussements   sauf   dans   le   cadre   de   travaux   et   aménagements   de   nature   à

réduire  les  risques  et  d’infrastructures  de  desserte  après  étude  d’incidence   § Les   changements   de   destination   des   locaux   existants   situés   sous   le   niveau   de   référence   conduisant   à

augmenter  la  vulnérabilité  des  biens  ou  des  personnes   § Les   aires   de   stationnement   dans   les   bandes   de   recul   le   long   des   fossés,   canaux,   chantournes   et   petits

cours  d’eau

1.6.     DANS   LES   ZONES   CONCERNEES   PAR   LES   RISQUES   LIES   AUX   CANALISATIONS   DE   TRANSPORT   DE   MATIERES   DANGEREUSES,  SONT  INTERDITS   § Dans   la   zone   des   premiers   effets   létaux,   la   construction   ou   l’extension   d’établissement   recevant   du   public  relevant  de  la  1ère  à  la  3ème  catégories   § Dans   la   zone   des   effets   létaux   significatifs,   la   construction   ou   l’extension   d’établissement   recevant   du   public  relevant  de  la  1ère  à  la  3ème  catégories  et  la  construction  ou  l’extension  d’établissements  recevant   du  public  susceptibles  de  recevoir  plus  de  100  personnes

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATION DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont   admises   les   occupations   et   utilisations   du   sol   suivantes,   si   par   leur   situation   ou   leur   importance,   elles   n’imposent  pas,  soit  la  réalisation  par  la  commune  d’équipements  publics  nouveaux,  soit  un  surcroît  important  de   dépenses  de  fonctionnement  des  services  publics.

2.1.     DANS  LA  ZONE  A,  SONT  ADMIS

Sont  autorisés  sous  réserve  de  leur  bonne  intégration  dans  le  site  et  dans  le  paysage  :   § Les  constructions  ou  installations  strictement  nécessaires  à  l’exploitation  agricole  :

- Pour   les   constructions   à   usage   d’habitation   strictement   liées   et   nécessaires   à   l’exploitation   agricole  :   - La   construction   à   usage   d’habitation   ne   sera   autorisée   que   si   les   bâtiments   techniques   liés   au   fonctionnement   de   l’exploitation   agricole   sont   préexistants   ou   édifiés  simultanément   - Les   nouvelles   constructions   devront   être   édifiées   à   proximité   immédiate   du   bâti   existant   (rayon   de   25  m)   et   former   un   ensemble   cohérent   avec   ces   bâtiments,   sauf

Page  111/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

impossibilités   liées   à   des   contraintes   de   fonctionnement   de   l’exploitation   ou   des   contraintes  topographiques  qui  devront  être  justifiées   - La   construction   à   usage   d’habitation   ne   pourra   excéder   250  m2   de   surface   de   plancher     - Les   annexes   et   les   piscines,   à   conditions   d’être   liées   au   logement   admis   et   être   implanté  à  proximité  de  celui-­‐ci

Annexe  :

Sont   considérés   comme   annexes,   les   locaux   accessoires   à   une   construction   principale,   séparées   de   celle-­‐ci   par  un  espace  entièrement  libre,  ou  qui  ne  sont  reliées  avec  le  bâtiment  que  par  une  clôture  ou  un  raccord   (électrique   ou   autre).   L’usage   de   ce   local   doit   être   complémentaire   et   non   identique   à   celui   de   la   destination  principale.

- L’aménagement   d’un   bâti   existant   pour   l’activité   d’agrotourisme,   nécessaire   à   l’exploitation   agricole  à  condition  :   - qu’elles  dépendent  d’une  exploitation  agricole  existante  ou  qu’elles  soient  réalisées   dans  le  cadre  d’une  création  d’exploitation  aidée   - qu’elles  restent  une  activité  accessoire,  en  complément  du  revenu  agricole   - que   les   surfaces   agrotouristiques   soient   aménagées   dans   un   bâti   existant,   sans   extension  du  volume

Agrotourisme  :

Recouvre   l’ensemble   des   activités   touristiques   pratiquées   par   une   exploitation   agricole   en   activité.   Il   est   généralement   classé   en   3   champs  :   l’hébergement,   la   restauration   et   la   vente   de   produits   ou   de   services   (activités  de  loisirs,  sportives,  culturelles,…)

§ Les   constructions   et   installations   nécessaires   à   des   équipements   collectifs   ou   à   des   services   publics,   dès  lors  qu'elles  ne  sont  pas  incompatibles  avec  l'exercice  d'une  activité  agricole,  pastorale  ou  forestière   dans   l'unité   foncière   où   elles   sont   implantées   et   qu'elles   ne   portent   pas   atteinte   à   la   sauvegarde   des   espaces  naturels  et  des  paysages

§ Les   abris   pour   animaux   d’une   superficie   inférieure   à   20m²,   de   préférence   implantés   sur   limite   parcellaire   (ou   à   proximité   immédiate),   ou   adossés   aux   haies   et   boisements   existants.   Un   seul   abri   par   tènement  ne  sera  admis.  Ils  doivent  justifier  d’une  bonne  intégration  dans  le  site  et  dans  le  paysage  par   un  traitement  approprié  (voir  article  A11)

§ Les   affouillements   et/ou   exhaussements   de   sol   strictement   nécessaires   à   l’implantation   des   constructions  et  des  aménagements  autorisés  dans  la  zone

2.2.     DANS  LES  ZONES  «  AH  »,  SONT  ADMIS

§ Pour   les   constructions   existantes   à   vocation   d’habitat   dont   la   surface   de   plancher   est   de   50  m²   minimum  à  la  date  d’approbation  du  PLU  :   - Leur  extension  dans  la  limite  250  m2  de  surface  de  plancher  totale  après  travaux,  à  condition   de  ne  pas  créer  de  logement  supplémentaire   - Le   changement   de   destination   d’un   bâti   préexistant   accolé,   dans   la   limite   de   son   enveloppe   générale   existante   et   dans   la   limite   de   250  m2   de   surface   de   plancher   totale   après   travaux,   y   compris  l’existant

§ Le   changement   de   destination   vers   de   l’habitat,   des   bâtiments   existants   dont   l’emprise   au   sol   est   de   50  m2  minimum  à  la  date  d’approbation  du  PLU,  dans  la  limite  de  250  m2  de  surface  de  plancher  totale   après  travaux,  à  conditions  :   - De   ne   pas   concerner   des   bâtiments   à   ossature   légère,   à   armature   métallique   ou   d’élevage   industriel  (repérés  sur  le  plan  de  zonage)   - De  ne  pas  créer  d’extension  à  l’enveloppe  existante  du  bâtiment

§ Les  annexes  des  constructions  à  usage  d’habitation  sous  réserve  que  leur  surface  n’excède  pas  40  m²   en  totalité  et  qu’elles  soient  implantées  à  proximité  immédiate  des  habitations  (rayon  de  25  m)

Page  112/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

Annexe  :   Sont   considérés   comme   annexes,   les   locaux   accessoires   à   une   construction   principale,   séparées   de   celle-­‐ci   par   un   espace   entièrement  libre,  ou  qui  ne  sont  reliées  avec  le  bâtiment  que  par  une  clôture  ou  un  raccord  (électrique  ou  autre).  L’usage  de   ce  local  doit  être  complémentaire  et  non  identique  à  celui  de  la  destination  principale.

§ Les  piscines,  à  condition  d’être  liées  au  logement  admis   § L’extension  des  bâtiments  à  usage  artisanal  ou  d’entrepôt  (non  liés  à  l’activité  agricole)  d’une  surface

de  plancher  de  50  m2  minimum  à  la  date  d’approbation  du  PLU,  dans  la  limite  de  30%  de  leur  surface  de   plancher   existante   et   jusqu’à   250  m2   de   surface   de   plancher   totale   maximum   après   travaux,   et   à   condition  qu’elle  ne  présente  pas  de  nuisances  incompatibles  avec  les  exigences  du  milieu  agro-­‐naturel   § Les  constructions  et  installations  nécessaires  aux  services  publics  ou  d’intérêt  collectif,  sous  réserve  de   ne   pas   porter   atteinte   au   caractère   de   la   zone   et   de   prendre   toutes   les   dispositions   nécessaires   pour   limiter  la  gêne  qui  pourrait  en  découler  et  pour  assurer  une  bonne  intégration  dans  le  site   § Les   affouillements   et/ou   exhaussements   de   sol   strictement   nécessaires   à   l’implantation   des   constructions

2.3.     DANS  LES  ZONES  «  AP  »,  SONT  ADMIS

Les   constructions   et   installations   nécessaires   aux   services   publics   ou   d’intérêt   collectif,   sous   réserve   de   ne   pas  porter  atteinte  au  caractère  de  la  zone  et  de  prendre  toutes  les  dispositions  nécessaires  pour  limiter  la   gêne  qui  pourrait  en  découler  et  pour  assurer  une  bonne  intégration  dans  le  site.

2.4.     DANS  LES  ZONES  «  ACO  »,  SONT  ADMIS   § Les  clôtures  seulement  si  elles  sont  nécessaires  à  l’exploitation  et  à  condition  qu’elles  n’entravent  pas  la   libre  circulation  de  la  faune  (voir  article  A11).   § Les  constructions  et  installations  autorisées  en  zone  A  (article    A2  –  2.1.),  à  condition  qu’elles  n’altèrent   pas  le  fonctionnement  de  la  continuité  écologique.

2.5.     DANS  LES  ZONES  «  APCO  »,  SONT  ADMIS   § Les  constructions  et  installations  nécessaires  aux  services  publics  ou  d’intérêt  collectif,  sous  réserve  de   ne   pas   porter   atteinte   au   caractère   de   la   zone   et   de   prendre   toutes   les   dispositions   nécessaires   pour   limiter  la  gêne  qui  pourrait  en  découler  et  pour  assurer  une  bonne  intégration  dans  le  site.   § Les  clôtures  seulement  si  elles  sont  nécessaires  à  l’exploitation  et  à  condition  qu’elles  n’entravent  pas  la   libre  circulation  de  la  faune  (voir  article  A11).

2.6.     CONDITIONS  LIEES  A  LA  PRISE  EN  COMPTE  DES  RISQUES  NATURELS

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles,  moyens  ou  forts  de  crues  rapides  de  rivières  (fc  et  FC)   § Sont  admis  sous  réserve  de  respect  des  prescriptions  à  l’alinéa  suivant  :   - En  présence  de  digue  de  protection  contre  les  inondations,  dans  la  bande  de  50  m  comptée  à   partir  du  pied  de  digue  côté  terre  :   - Les  exceptions  définies  aux  alinéas  a.  et  f.  de  l’article  6.4.  des  dispositions  générales   du  présent  règlement  (titre  I)  respectant  les  conditions  énoncées  par  cet  article   - Les   extensions   des   installations   existantes   visées   à   l’alinéa   e.   de   l’article   6.4.   des   dispositions   générales   du   présent   règlement   (titre   I)   respectant   les   conditions   énoncées  par  cet  article   - En  l’absence  de  digue  de  protection  contre  les  inondations  ou  à  plus  de  50  m  du  pied   d’une   telle   digue   côté   terre,   les   exceptions   définies   à   l’article   6.4.   des   dispositions   générales   du   présent   règlement   (titre   I)   respectant   les   conditions   énoncées   par   cet   article   - Les  travaux  prévus  aux  articles  L.211-­‐7  et  suivants  du  Code  de  l’Environnement  :

Page  113/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

- Aménagement  d’un  bassin  ou  d’une  fraction  de  bassin  hydrographique   - Aménagement  d’un  cours  d’eau  non  domanial,  y  compris  les  accès  à  ce  cours  d’eau   - Approvisionnement  en  eau   - Maîtrise  des  eaux  pluviales  et  de  ruissellement   - Défense  contre  les  inondations   - Lutte  contre  la  pollution   - Protection  et  conservation  des  eaux  souterraines   - Protection   et   restauration   des   sites,   des   écosystèmes   aquatiques   et   des   zones

humides  ainsi  que  des  formations  boisées  riveraines   - Aménagements  hydrauliques  concourant  à  la  sécurité  civile   - Les  clôtures  à  fils  superposés  avec  poteaux  sans  fondation  faisant  saillie  sur  le  sol  naturel,  sans   remblaiement   - Sous  réserve  de  l’absence  de  remblaiement,  les  espaces  verts,  les  aires  de  jeux  et  de  sport  et,   dans   la   limite   d’une   emprise   totale   de   20  m2,   les   installations   sanitaires   nécessaires   à   ces   équipements   § Prescriptions  applicables  aux  projets  admis  :   - En  cas  de  reconstruction  d’un  bâtiment  ou  de  changement  de  destination,  le  RESI,  tel  que  défini   à   l’article   6.3   des   dispositions   générales   du   présent   règlement   (titre   I),   ne   devra   pas   dépasser   celui   de   la   construction   préexistante   et   le   premier   plancher   utilisable   devra   être   situé   à   un   niveau  supérieur  à  celui  de  la  crue  de  référence   - Marge  de  recul  par  rapport  aux  fossés,  canaux  et  chantournes  (cf.  article  6.5.  des  dispositions   générales  du  présent  règlement  (titre  I))   - Les  ouvertures  doivent  avoir  leur  base  au-­‐dessus  du  niveau  de  la  crue  de  référence

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  de  crues  torrentielles  (ft)

Les  constructions  sont  autorisées,  sous  réserve  du  respect  des  conditions  ci-­‐après  :

§ Le  RESI,  tel  que  défini  dans  l’article  6.3.  du  titre  I,  devra  être  :   - inférieur  ou  égal  à  0,30  :  pour  les  constructions  individuelles  et  leurs  annexes   - inférieur  ou  égal  à  0,50  :     - pour  les  lotissements  (globalement  pour  infrastructures  et  bâtiments)   - pour  les  bâtiments  d’activités  agricoles,  artisanales,  industrielles  ou  commerciales   - pour   les   zones   d’activités   ou   d’aménagement   existantes   (globalement   pour   infrastructures  et  bâtiments)

Pour   les   lotissements   et   les   opérations   d’aménagement   d’ensemble   nouvelles,   c’est   le   règlement   du   lotissement   ou   de   la   zone   qui   fixe,   par   lot,   la   surface   occupée   par   le   remblaiement  et  la  construction.

En  cas  de  reconstruction  d’un  bâtiment  ou  de  changement  d’affectation,  le  RESI  pourra   être  dépassé  à  concurrence  du  RESI  de  la  construction  préexistante.   § Modifications  de  bâtiments  existants  et  extensions  de  moins  de  20  m2  :  surélévation  des  équipements  et   matériels  vulnérables  de  0,50  m  au-­‐dessus  du  terrain  naturel   § Constructions   autres   que   modifications   de   bâtiments   existants   et   extensions   de   moins   de   20  m2  :   surélévation  du  premier  niveau  utilisable  de  0,50  m  au-­‐dessus  du  terrain  naturel   § Adaptation  de  la  construction  à  la  nature  du  risque,  notamment  accès  par  une  façade  non  exposée   § Affouillements  et  exhaussements  uniquement  dans  le  cadre  de  travaux  et  d’aménagements  de  nature  à   réduire  les  risques  ou  d’infrastructures  de  desserte  après  étude  d’incidence

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  de  ruissellement  sur  versant  (fv)

Les  constructions,  sous  réserve  que  la  base  des  ouvertures  soit  surélevée  de  0,50  m  par  rapport  au  terrain   naturel  ou  soit  protégée  d’une  lame  d’eau  de  0,50  m  de  hauteur  par  un  ouvrage  déflecteur.

Page  114/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  de  glissements  de  terrain  (fg1  et  fg2)   § Les  constructions,  sous  réserve  de  rejets  des  eaux  usées,  pluviales  et  de  drainage  soit  dans  des  réseaux   les   conduisant   hors   zones   de   risque   de   glissement,   d’effondrement   de   cavités,   d’affaissement   ou   de   suffosion,   soit   dans   un   exutoire   superficiel   capable   de   recevoir   un   débit   supplémentaire   sans   aggraver   les  risques  ou  en  provoquer  de  nouveaux   § Les  affouillements  et  exhaussements,  sous  réserve  de  ne  pas  aggraver  le  risque  d’instabilité

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  de  chutes  de  pierres  et  de  blocs  (fp)   Les  aires  de  stationnement,  sous  réserve  de  mise  en  place  d’une  protection  contre  l’impact  des  blocs

§ Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  d’inondations  en  pied  de  versant  (I’1  /fi’)   Le  niveau  de  référence  est  de  +  0,50  m  par  rapport  au  terrain  naturel.   § Les   projets   nouveaux   autres   que   ceux   interdits   par   l’article   A1   et   sous   réserve   du   respect   des   prescriptions   définies   à   l’alinéa   suivant,   notamment   les   aménagements   et   exploitations   temporaires   sous  le  niveau  de  référence  à  condition  que  toutes  les  dispositions  techniques  soient  prises  pour  que  ces   installations  soient  démontées  et  évacuées  en  temps  voulu  en  cas  de  crue   § Prescriptions  à  respecter  pour  les  projets  admis  :   - Les  hangars  agricoles  ouverts  seront  réalisés  sans  remblaiement   - Pour   les   modifications   de   bâtiments   existants   et   les   extensions   de   moins   de   20  m2,   les   équipements  et  matériels  vulnérables  doivent  être  surélevés  au-­‐dessus  du  niveau  de  référence

2.7.     CONDITION   LIEE   A   LA   PROTECTION   DES   ELEMENTS   IDENTIFIES   AU   TITRE   DE   L’ARTICLE   L.123-­‐1-­‐5-­‐7°   DU   CODE   DE   L’URBANISME   Les   travaux   ayant   pour   effet   de   modifier   ou   de   supprimer   un   élément   identifié   comme   présentant   un   intérêt  patrimonial  ou  paysager  doivent  faire  l'objet  d'une  déclaration  préalable  pour  un  élément  paysager   ou  d’un  permis  de  démolir  pour  un  élément  bâti  (article  R.421-­‐23  h).

Article A 3Accès et voirie

Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE 3.1. ACCES

L’accès  correspond  soit  :   -­‐  à  la  limite  de  terrain  jouxtant  la  voie  publique  ou  privée  ouverte  à  la  circulation  (portail,  porte  de  garage,  porche),     -­‐  à  l’espace  (bande  d’accès)  sur  lequel  peut  éventuellement  s’exercer  une  servitude  de  passage,  et  par  lequel  les  véhicules  pénètrent   sur  le  terrain  d’assiette  de  la  construction  projetée  depuis  la  voie.

§ Les  accès  doivent  être  adaptés  à  l'opération  et  présenter  des  caractéristiques  permettant  de  satisfaire   aux   exigences   de   la   sécurité   des   biens   et   des   personnes   (usagers   des   voies   publiques   ou   personnes   utilisant  cet  accès).

§ Cette  sécurité  doit  être  appréciée  au  regard  de  la  position  des  accès,  de  leur  configuration  ainsi  que  de   la  nature  et  de  l'intensité  du  trafic.  Lorsque  le  terrain  est  riverain  de  plusieurs  voies  publiques,  peut  être   interdit  l’accès  sur  celle(s)  qui  présenterai(en)t  une  gêne  ou  un  risque  pour  la  circulation.

3.2.     VOIRIE

La   voirie   constitue   la   desserte   du   terrain   sur   lequel   est   projetée   l’opération   ou   la   construction.   Il   s’agit   de   voies   de   statut   public   ou   privé  ouvertes  à  la  circulation  routière.

Les   dimensions,   tracés,   profils   et   caractéristiques   des   voies   doivent   être   adaptés   aux   usages   qu’elles   supportent  et  aux  besoins  des  opérations  qu'elles  desservent.

Page  115/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

Article A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX 4.1. EAU POTABLE

Toute   construction   à   usage   d'habitation   ou   qui   requiert   une   alimentation   en   eau   potable,   doit   être   raccordée  au  réseau  public  de  distribution  d'eau  potable,  conformément  aux  dispositions  réglementaires  en   vigueur.

4.2.     ASSAINISSEMENT

§ Eaux  usées

Les  dispositions  applicables  au  territoire  de  Chuzelles  sont  celles  du  règlement  d’assainissement  en  vigueur.

Le  raccordement  au  réseau  collectif  d’assainissement  est  obligatoire  pour  toute  construction  ou  installation   rejetant   des   eaux   usées   par   un   dispositif   d'évacuation,   conformément   aux   dispositions   réglementaires   en   vigueur.

Toutefois,   l’assainissement   non   collectif   est   autorisé   dans   les   secteurs   non   desservis   par   le   réseau   d’eaux   usées  et  dans  les  conditions  fixées  au  règlement  d’assainissement.

Rappel  :   Les   eaux   usées   non   domestiques   ne   peuvent   être   introduites   dans   le   réseau   public   d'assainissement  qu'avec  l'autorisation  expresse  de  la    collectivité  à  laquelle  appartiennent  les  ouvrages  qui   seront   empruntés   par   les   eaux   usées   avant   de   rejoindre   le   milieu   naturel   (réseaux,   station   d'épuration),   selon   le   Code   de   la   Santé   publique,   article   L.   1331-­‐1.   Leur   déversement   dans   le   réseau   et   en   station   doit   donner   lieu   à   une   étude   d'acceptabilité   et   le   cas   échéant   à   une   convention   entre   la   commune   (et   son   gestionnaire)  et  l'intéressé  (industriel  ou  autre).

§ Eaux  pluviales  et  de  ruissellement

Les  dispositions  applicables  au  territoire  de  Chuzelles  sont  celles  du  règlement  d’assainissement  en  vigueur   et  du  zonage  pluvial  de  la  commune.

Toute   construction   (neuve   ou   réhabilitée),   toute   surface   imperméable   nouvellement   créée   (construction,   terrasse,   toiture,   voirie,…)   doit   être   équipée   d’un   dispositif   de   collecte   des   eaux   pluviales.   L’ensemble   du   dispositif   doit   être   conçu   de   façon   à   ce   que   le   débit   généré   n’augmente   pas   le   débit   naturel   des   eaux   pluviales   tombant   sur   le   tènement   concerné.   Les   matériaux   poreux   et   les   revêtements   non   étanches   doivent  être  privilégiés  pour  permettre  une  infiltration  diffuse  des  eaux  de  pluie.

Le  traitement  des  eaux  pluviales  à  la  parcelle  à  l’aide  d’un  dispositif  d’infiltration  individuel  ou  collectif  est  à   privilégier   (fossés,   noues,   tranchées   et   puits   d’infiltration,…),   que   la   parcelle   soit   desservie   ou   non   par   un   réseau  de  collecte  des  eaux  pluviales.  Aucun  rejet  direct  dans  le  réseau  d’eaux  usées  et  d’eaux  pluviales  ou   les  cours  d’eau  ne  sera  admis.

En  cas  de  difficulté  d’infiltration  des  eaux  dans  le  sol,  les  eaux  doivent  être  stockées  dans  un  ouvrage  avant   d’être   restituées   à   débit   limité   (K≤10-­‐6m/s)   vers   un   exutoire   de   surface   (cours   d’eau,   ruisseaux…).   Le   raccordement  au  réseau  d’eaux  pluviales,  lorsqu’il  existe,  peut  être  admis,  dans  les  conditions  fixées  par  le   Règlement   Général   d’Assainissement   en   vigueur.   Un   système   de   filtration   des   eaux   avant   le   branchement   doit  être  prévu  pour  limiter  les  débits  rejetés  dans  le  réseau.     Pour   les   projets   dont   la   surface   imperméabilisée   est   supérieure   à   600  m2,   une   étude   hydraulique   doit   être   réalisée   afin   de   prendre   en   compte   des   aspects   complémentaires   (impacts   en   cas   d’éventuels   dysfonctionnements   des   dispositifs   de   stockage/régulation/infiltration   et   d’épisodes   exceptionnels   notamment).

Les   aménagements   sont   à   la   charge   exclusive   du   pétitionnaire   qui   doit   réaliser   les   dispositifs   adaptés   à   l'opération  et  au  terrain.

Le  dispositif  de  rétention  devra  être  entretenu  régulièrement  afin  de  conserver  un  bon  fonctionnement  et   d’éviter  tout  colmatage.

Page  116/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

4.3.   DISPOSITIONS   SUR   L’ASSAINISSEMENT   DANS   LES   SECTEURS   CONCERNES   PAR   DES   ALEAS   DE   GLISSEMENTS   DE   TERRAIN   Les  rejets  des  eaux  usées,  pluviales  et  de  drainage  doivent  être  réalisés  :   - Soit   dans   des   réseaux   les   conduisant   hors   zones   de   risque   de   glissement,   d’effondrement   de   cavités,  d’affaissement  ou  de  suffosion   - Soit  dans  un  exutoire  superficiel  capable  de  recevoir  un  débit  supplémentaire  sans  aggraver  les   risques  ou  en  provoquer  de  nouveaux

4.4.     AUTRES  RESEAUX   Les   réseaux   (électricité,   téléphone,   haut   débit…)   doivent   être   enfouis   dans   la   propriété   privée   jusqu’au   point  de  raccordement  situé  en  limite  des  voies  ou  des  emprises  publiques.

Article A 5Superficie minimale des terrains

Non  réglementé

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES 6.1. CHAMP D’APPLICATION

Les  dispositions  suivantes  s’appliquent  aux  voies  et  emprises  publiques  ainsi  qu’aux  voies  privées  ouvertes  à   la  circulation  routière.  L’implantation  des  constructions  est  définie  :   - par  rapport  à  l’alignement  pour  les  voies  publiques  existantes  ou  à  créer   - par  rapport  à  la  limite  de  parcelle  pour  les  voies  privées  existantes  ou  à  créer

6.2.     DISPOSITION  GENERALE   L’implantation  des  constructions  doit  se  réaliser  à  5  m  au  moins  de  l’alignement  des  voies.   Dans  les  secteurs  situés  hors  agglomération,  les  bâtiments  situés  le  long  :   - des  RD  36,  RD  123  et  RD  123a,  doivent  respecter  un  recul  minimum  de  25  m  par  rapport  à  l’axe   de  ces  voies.   - de  la  RN  7,  doivent  respecter  un  recul  minimum  de  35  m  par  rapport  à  l’axe  de  ces  voies.

6.3.     DISPOSITIONS  PARTICULIERES   § Pour   des   raisons   de   sécurité,   d’architecture   ou   d’intégration   dans   le   site,   des   dispositions   autres   pourront  être  prescrites.   § Pour  les  constructions  et  installations  de  service  public  ou  d’intérêt  collectif,  une  implantation  libre  est   admise.

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 7.1. CHAMP D’APPLICATION

Les   dispositions   suivantes   s’appliquent   aux   limites   séparatives   (limites   de   fond   de   parcelle   et   limites   latérales).

Page  117/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

7.2.     DISPOSITIONS  GENERALES   § À  moins  que  le  bâtiment  à  construire  ne  jouxte  la  limite  parcellaire,  l’implantation  des  constructions  doit   se  réaliser  en  respectant  un  recul  d’implantation  au  moins  égal  à  la  moitié  de  la  hauteur  du  point  le  plus   haut  du  bâtiment  sans  être  inferieur  à  3  m.     § Lorsque   le   bâtiment   jouxte   la   limite   parcellaire,   la   hauteur   du   bâtiment   ne   peut   excéder   3,5  m   sur   la   limite.  Une  hauteur  supérieure  pourra  être  autorisée  dans  le  cas  de  construction  jointive  à  un  bâtiment   existant   en   limite   (la   hauteur   du   bâtiment   à   construire   sera   au   plus   égale   à   celle   du   bâtiment   existant   sous   réserve   du   respect   des   dispositions   fixées   à   l’article   A10   du   présent   règlement)   ou   pour   des   constructions  simultanées  et  jointives  sur  les  deux  parcelles.

7.3.     DISPOSITIONS  PARTICULIERES   § Pour   des   raisons   de   sécurité,   d’architecture   ou   d’intégration   dans   le   site,   des   dispositions   autres   pourront  être  prescrites.   § Pour  les  constructions  et  installations  de  service  public  ou  d’intérêt  collectif,  une  implantation  libre  est   admise.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non  réglementé

Article A 9Emprise au sol

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

Il   n’est   pas   fixé   de   Coefficient   d’Emprise   au   Sol,   excepté   dans   les   zones   Ah   où   le   coefficient   d’Emprise   au   Sol   maximal  est  fixé  à  50%.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

La  hauteur  d’une  construction  est  mesurée  à  partir  du  sol  naturel  existant  avant  les  travaux  d'exhaussement  ou  d'affouillement  nécessaires

pour  la  réalisation  du  projet  jusqu'à  l'égout  des  toitures.

Les   ouvrages   techniques,   cheminées   et   autres   superstructures   sont   exclus   du   calcul   de   la   hauteur   mais   doivent   rester   compatibles   avec   l’environnement.   Si  la  construction  comporte  plusieurs  volumes,  la  hauteur  est  calculée  pour  chaque  volume. Cette   définition   de   la   hauteur   de   la   construction,   ne   doit   pas   être   confondue   avec   les   hauteurs   à   respecter   dans   les   zones   à   risques,   lesquelles  sont  spécifiquement  définies  à  l’article  6.3  des  dispositions  générales  auxquelles  il  y  a  lieu  de  se  reporter.

10.1.     DISPOSITIONS  GENERALES   La  hauteur  des  constructions  est  fixée  à  :   - 7  m  pour  les  bâtiments  à  usage  d’habitation   - 10  m  pour  les  bâtiments  à  usage  agricole   - 3,5  m  pour  les  abris  pour  animaux  parqués

10.2.     DISPOSITIONS  PARTICULIERES   § Lorsque   les   constructions   sont   édifiées   en   limite   séparative,   une   hauteur   maximale   de   3,50  m   est   autorisée   sur   cette   limite.   Une   hauteur   supérieure   pourra   être   autorisée   dans   le   cas   de   construction   jointive  à  un  bâtiment  existant  en  limite  (la  hauteur  du  bâtiment  à  construire  sera  au  plus  égale  à  celle   du  bâtiment  existant  sous  réserve  du  respect  des  dispositions  fixées  à  l’article  10  du  présent  règlement)   ou  pour  des  constructions  simultanées  et  jointives  sur  les  deux  parcelles.

Page  118/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

§ Pour   l’extension   des   constructions   existantes   qui   seraient   non   conformes   aux   dispositions   du   présent   règlement,   une   hauteur   différente   peut   être   autorisée   à   condition   de   ne   pas   dépasser   la   hauteur   du   bâtiment  principal

§ Une   hauteur   différente   peut   être   admise   pour   les   constructions   et   installations   de   service   public   ou   d’intérêt  collectif.  Cependant,  la  hauteur  doit  être  adaptée  à  l'usage  et  s'intégrer  dans  l'environnement   existant.

Article A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS 11.1. RAPPEL «

Le  projet  peut  être  refusé  ou  n’être  accepté  que  sous  réserve  de  l’observation  de  prescriptions  spéciales  si   les   constructions,   par   leur   situation,   leur   architecture,   leur   dimension   ou   l’aspect   extérieur   des   bâtiments   ou   ouvrages   à   édifier   ou   à   modifier,   sont   de   nature   à   porter   atteinte   au   caractère   ou   à   l’intérêt   des   lieux   avoisinant,   aux   sites   aux   paysages   naturels   ou   urbains   ainsi   qu’à   la   conservation   des   perspectives   monumentales.  »  Article  R.111-­‐27  du  Code  de  l'Urbanisme.

11.2.     DISPOSITIONS  GENERALES

§ Implantation  dans  son  environnement     Tout   projet   doit   être   conçu   et   implanté   de   manière   à   préserver   le   caractère   du   site   et   s’intégrer   dans   le   paysage.     Le  projet  doit  être  adapté  au  terrain  naturel  et  être  conçu  en  fonction  de  la  pente  du  terrain.     La  construction  devra  présenter  des  talus  minimum  par  rapport  au  terrain  naturel.  Les  enrochements  et  les   talus   préfabriqués   sont   proscrits   ainsi   que   tout   mouvement   de   sol   réalisé   pour   faire   d’un   sol   pentu   un   sol   plat  en  dehors  de  l’emprise  seule  de  la  construction.

§ Façade   Doivent  être  recouverts  d’un  enduit  tous  les  matériaux  qui  sont  destinés  à  l’être,  tels  que  le  béton  grossier,   les  parpaings  agglomérés,  etc…     L’emploi   de   matériaux   bruts   est   autorisé   si   leur   mise   en   œuvre   concourt   à   la   qualité   architecturale   de   la   construction.

§ Toiture     § Pour  les  constructions  à  vocation  d’habitat  autorisées  dans  la  zone  :   Les   toitures   doivent   avoir   une   pente   comprise   entre   30   et   40%.   Les   toitures   terrasses   sont   admises   si   elles   participent   à   la   performance   énergétique   de   la   construction   ou   si   elles   se   justifient   d’un   point   de   vue   de   la   cohérence   architecturale   (cohérence   de   la   construction   et   insertion   dans   l’environnement   bâti).   Pour   les   constructions   de   type   véranda   ou   les   abris   de   jardin,   la   pente   de   toiture   doit   être   supérieure  à  10%.   La  couleur  des  matériaux  de  couverture  doit  être  dans  les  tons  rouges  ou  bruns,  teintés  dans  la  masse  (à   l’exception   des   séchoirs   à   tabacs)   et   non   brillants.   Cette   disposition   n’est   pas   applicable   pour   les   constructions  de  type  véranda  ou  abris  de  jardin.   Pour   l’extension   d’une   construction   existante,   des   dispositions   autres   peuvent   être   admises   pour   assurer  une  cohérence  avec  l’aspect  du  bâtiment  existant.   Les  couvertures  de  type  tôle  ondulée,  fibro-­‐ciment,…  sont  proscrites.   § Pour  les  autres  constructions  autorisées  :   Les  couvertures  de  type  tôle  ondulée,  fibro-­‐ciment,…  sont  proscrites.

Page  119/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

§ Insertion  de  panneaux  solaires     La   pose   de   panneaux   solaires   thermiques   ou   photovoltaïques   est   autorisée.   Le   dispositif   doit   faire   l’objet   d’une  composition  soignée.

11.3.     DISPOSITIONS  APPLICABLES  AUX  ABRIS  POUR  ANIMAUX  PARQUES     Les  abris  pour  animaux  parqués  sont  admis  à  condition  :   - d’être  ouverts  sur  au  moins  une  face   - d’être  construits  en  bois  et  sans  création  de  dalle  étanche  au  sol

11.4.     LES  CLOTURES   En  zone  agricole,  les  clôtures  doivent  être  constituées  soit  d’une  clôture  agricole  (clôture  herbagère  à  3  à  5   rangées   de   fils)   ou   d’une   clôture   à   treillis   souples   (avec   une   maille   laissant   de   préférence   le   passage   à   la   petite  faune  terrestre)  ou  d’une  haie  vive  composée  d’essences  indigènes  à  la  région  (une  liste  est  fournie  à   titre  indicatif).   Dans   les   zones   Aco   et   Apco,   les   clôtures   perméables   sont   autorisées   à   condition   d’être   nécessaires   à   l’exploitation.     Pour   renforcer   leur   intérêt   pour   la   biodiversité,   sont   conseillées   les   clôtures   naturelles  :   haie   champêtre   composée  d’essences  indigènes  à  la  région.  Le  pied  de  la  haie  ne  doit  pas  être  désherbé  ni  enrichi  d'engrais   chimiques.   Sont  autorisées  les  clôtures  herbagères  à  3  à  5  rangées  de  fils  à  condition  de  :   -­‐   prévoir   des   ouvertures   de   diamètres   suffisantes   au   pied   de   la   clôture   pour   permettre   aux   petits   mammifères  (hérisson,  renard)  de  circuler  (espace  minimum  de  25  cm)   -­‐  ne  pas  dépasser  une  hauteur  maximum  de  1,30  m   -­‐  ne  pas  construire  de  soubassement  béton

11.5.     ÉLEMENTS  REPERES  AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  L  123-­‐1-­‐5  7°  DU  CODE  DE  L’URBANISME   Tous   travaux   d’aménagement   sur   un   élément   faisant   l’objet   d’une   protection   au   titre   de   l’article   L.123-­‐1-­‐ 5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme,  identifié  au  plan  de  zonage,  doit  faire  l’objet  d’une  autorisation.  Il  conviendra   de  se  reporter  aux  prescriptions  définies,  le  cas  échéant,  dans  le  titre  VI  du  présent  règlement.

11.6.     DISPOSITION  PARTICULIERE     L’ensemble  de  ces  dispositions  ne  s’applique  pas  pour  les  constructions  et  installations  de  service  public  ou   d’intérêt  collectif.

Article A 12Stationnement

Intitulé du document : LES OBLIGATIONS DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

Le  stationnement  des  véhicules  automobiles  correspondant  aux  besoins  des  constructions  et  des  installations  doit   être  assuré  en  dehors  des  voies  publiques,  sur  le  tènement  foncier  support  du  permis  de  construire.

Article A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET PLANTATIONS 13.1. DISPOSITIONS GENERALES

Dans   le   cas   où   la   limite   de   la   zone   correspond   à   une   limite   de   zone   naturelle   ou   agricole,   une   haie   d’arbustes  et  d’arbres  d’essences  locales  variées  sera  plantée  sur  la  dite  parcelle  de  façon  à  constituer  une   transition  harmonieuse  avec  le  domaine  naturel  ou  agricole.     Des  écrans  de  verdure  peuvent  être  imposés  pour  masquer  certains  bâtiments  ou  installations.

Page  120/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

13.2.     ESPACES  VERTS  REPERES  AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  L.123-­‐1-­‐5  7°  DU  CODE  DE  L’URBANISME   Les   espaces   verts   repérés   au   titre   de   l’article   L.123-­‐1-­‐5   7°   doivent   être   maintenus   et   mis   en   valeur   afin   de   préserver  l’ambiance  paysagère  du  site.   Les   constructions,   les   aménagements   de   voirie,   les   travaux   réalisés   sur   les   terrains   concernés   par   cette   prescription,   doivent   être   conçus   pour   garantir   la   mise   en   valeur   de   ces   ensembles   paysagers.   Toutefois,   leur   destruction   partielle   est   admise   dès   lors   qu’elle   est   compensée   par   des   plantations   restituant   ou   améliorant  l’ambiance  initiale  du  terrain.   Cette  disposition  n'est  pas  applicable  aux  travaux  ou  ouvrages  relatifs  aux  voiries  et  réseaux  d'intérêt  public   dès  lors  qu'ils  poursuivent  un  objectif  d'intérêt  général  et  qu'ils  sont  incompatibles,  du  fait  de  leur  nature  ou   de  leur  importance,  avec  la  conservation  des  éléments  végétalisés  à  protéger.

Article A 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL

Article  supprimé  par  la  loi  ALUR  du  24  mars  2014

Page  121/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

TITRE  V  :

DISPOSITIONS  APPLICABLES     AUX  ZONES  NATURELLES  ET

FORESTIERES

Page  123/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

DISPOSITIONS  APPLICABLES  A  LA  ZONE  N

CARACTERE  DE  LA  ZONE

La   zone   N   correspond   aux   secteurs   de   la   commune   à   protéger   en   raison   soit   de   la   qualité   des   sites,   des   milieux   naturels,  des  paysages  et  de  leur  intérêt,  notamment  du  point  de  vue  esthétique,  historique  ou  écologique,  soit  de   l'existence  d'une  exploitation  forestière,  soit  de  leur  caractère  d'espaces  naturels.

Il   s’agit   d’une   zone   à   vocation   naturelle,   où   seules   les   constructions   et   installations   nécessaires   à   l’exploitation   forestière  et  aux  services  publics  ou  d’intérêt  collectif  sont  autorisées.

La  zone  N  comprend  plusieurs  sous  -­‐  secteurs  :

- Des  secteurs  habités  «  Nh  »,  correspondant  aux  constructions  isolées  existantes  à  usage  d’habitation  (sans   lien  avec  l’activité  naturelle  ou  forestière)

- Des  secteurs  protégés  «  Np  »,  correspondant  aux  deux  ZNIEFF  de  type  1  (Coteau  boisé  de  Leveau  et  Zone   humide   des   Serpaizières)   et   aux   sites   abritant   des   espèces   protégées   (secteur   de   la   Devillière   abritant   la   Salamandre   Tachetée   et   le   Polistic   à   Soie   et   secteur   au   Nord   de   la   colline   de   Gruyère   avec   le   Guêpier   d’Europe)

- Des  secteurs  naturels  de  corridor  écologique  pour  la  faune  «  Nco  »  le  long  de  la  Sévenne   - Des  secteurs  «  Npco  »  de  corridor  écologique  en  zone  de  ZNIEFF   - Un  secteur  «  NL  »  correspondant  à  la  zone  de  sport  et  de  loisirs  de  la  commune     - Un  secteur  «  Ne  »  d’équipements  d’intérêt  collectif  correspondant  au  Moulin  du  Leveau   - Un  secteur  «  Nc  »  correspondant  au  site  de  la  carrière     PERIMETRES  PARTICULIERS

La  zone  N  est  concernée  par  :

- Un   périmètre   protégé   en   raison   de   la   richesse   du   sol   ou   du   sous-­‐sol,   au   titre   de   l’article   R.123-­‐11   c°   du   Code  de  l’Urbanisme,  dans  le  site  des  étangs  («  carpodrome  -­‐  le  Domaine  des  Saules  »)

- Des  éléments  du  patrimoine  identifiés  au  titre  de  l’article  L.123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme,  pour  leur   valeur  identitaire  et  patrimoniale,  à  préserver  et  à  valoriser

- Des  zones  humides,  identifiées  sur  le  plan  de  zonage  dans  cette  zone  par  une  trame,  à  protéger  strictement   pour  leur  valeur  écologique

ALEAS  NATURELS

La   zone   N   comprend   des   secteurs   exposés   à   des   aléas   de   crues   rapides   des   rivières,   d’inondations   en   pied   de   versant,  de  crues  torrentielles,  de  ruissellements  sur  versant,  de  glissements  de  terrain  et  de  chutes  de  pierres  et   de  blocs.  Ils  sont  indiqués  sur  le  plan  de  zonage  par  une  trame  en  superposition  du  zonage.

En   fonction   du   type   d’aléas   et   de   son   intensité,   des   prescriptions   urbanistiques   particulières   doivent   être   respectées  :

- Zone  inconstructible  liée  au  risque  de  crues  rapides  des  rivières  (fc  et  FC)   - Zone  constructible  sous  conditions  liée  au  risque  d’inondations  en  pied  de  versant  (fi’)   - Zone  constructible  sous  conditions  ou  inconstructible  liée  au  risque  de  crues  torrentielles  (ft  et  FT)   - Zone  constructible  sous  conditions  ou  inconstructible  liée  au  risque  de  ruissellements  sur  versant  (fv

et  FV)   - Zone  constructible  sous  conditions  ou  inconstructible  liée  au  risque  de  glissements  de  terrain  (fg1,  fg2

et  FG)   - Zone  constructible  sous  conditions  ou  inconstructible  liée  au  risque  de  chutes  de  pierres  et  de  blocs

(fp  et  FP)

Page  125/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

Dans   ces   zones,   tout   aménageur   devra   prendre   en   compte   l’existence   de   ces   risques   et   s’en   protéger   en   se   reportant   aux   dispositions   du   présent   règlement,   aux   documents   graphiques   et   aux   annexes   du   Plan   Local   d’Urbanisme  (carte  des  aléas  et  carte  des  risques  naturels  valant  PPRN).     RISQUES  TECHNOLOGIQUES   La  zone  N  comprend  des  secteurs  soumis  à  des  prescriptions  urbanistiques  particulières  en  raison  de  canalisations   de   transport   de   matières   dangereuses.   Dans   ces   zones,   tout   aménageur   devra   prendre   en   compte   l’existence   de   ces  risques  et  s’en  protéger  en  se  reportant  aux  dispositions  du  présent  règlement,  aux  documents  graphiques  et   aux  annexes  du  Plan  Local  d’Urbanisme.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.
Sans numéroDispositions générales

COMMUNE  DE  CHUZELLES

DEPARTEMENT  DE  L’ISERE

PLAN  LOCAL  D’URBANISME

MODIFICATION  DE  DROIT  COMMUN  N°1

PIECE  5

REGLEM   ENT  ECRIT

NOVEM   BRE  2019

Vu  pour  être  annexé  à  la  délibération  du  Conseil  Communautaire  du  17  décembre  2019,

Monsieur  le  Président  de  Vienne  Condrieu  Agglomé  ration

Mairie  de  CHUZELLES

1,  place  de  la  Mairie  /  3 8    200  CHUZELLES

Tél.  :  04  74  57  90  97  /  Fa   x  :  04  74  57  43  08  /  Ma   il  :  mairie@mairie-­‐chuzelles.fr

Communauté  d’Agglomération  VIENNE  CONDRIEU  AGGLOMÉRATION

Espace  Saint-­‐Germain  /  Bât.  Antarès  /  30,  av.  du  Gl  Leclerc  /  38  200  VIENNE

Tél.  :  04  74  78  32  10  /  Mail  :  info@vienne-­‐condrieu-­‐agglomeration.fr

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

Urbanisme  et  conseil  en  qualité  environnementale

Espace  Saint  Germain  -­‐  Bâtiment  ORION   30  avenue  Général  Leclerc  -­‐  38  200  VIENNE

TEL  :  04.74.29.95.60

contact@interstice-­‐urba.com

Page  2/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

SOMMAIRE

Page  3/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

PREAMBULE

Le   règlement   est   établi   conformément   aux   dispositions   de   l’article   R.   123-­‐9   du   Code   de   l’Urbanisme,   sur   la   base   législative  de  l’article  L.123-­‐1.       MODE  D’UTILISATION  DU  REGLEMENT     Les  prescriptions  réglementaires  contenues  dans  le  titre  I  «  Dispositions  générales  »  s’appliquent  à  toutes  les  zones   du  Plan  Local  d’Urbanisme.  Il  est  donc  nécessaire  d’en  prendre  connaissance  avant  de  se  reporter  au  règlement  de   la   zone   dans   laquelle   se   situent   les   travaux   ou   occupations   du   sol   projetés   soumis   ou   non   à   autorisation,   détaillé   dans  les  titres  II  à  V.     Les  éléments  du  paysage  à  mettre  en  valeur  ou  à  requalifier,  identifiés  au  titre  de  l’article  L123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de   l’Urbanisme  et  les  prescriptions  de  nature  à  assurer  leur  protection,  figurent  au  titre  VI  du  présent  règlement.           Compte   tenu   de   la   promulgation   de   la   loi   Engagement   National   pour   l’Environnement   (ENE)   du   12   juillet   2010,   dite  loi  Grenelle  2,  entrée  en  application  le  11  janvier  2011,  intervenue  après  la  délibération  de  prescription  du  PLU,   le  conseil  municipal  a  décidé  de  prendre  en  compte  cette  loi  dans  le  présent  PLU.

Page  5/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

TITRE  I  :

DISPOSITIONS  GENERALES

Page  7/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

ARTICLE  1.

CHAMP  D’APPLICATION  TERRITORIAL

Le  présent  règlement  s'applique  au  territoire  de  la  commune  de  Chuzelles  –  Département  de  l’Isère.

ARTICLE  2.   DIVISION  DU  TERRITOIRE  EN  ZONES

Le   règlement   du   PLU   de   Chuzelles   délimite   4   catégories   de   zones   conformément   au   Code   de   l’Urbanisme  :   des   zones  urbaines  dites  «  zones  U  »,  des  zones  à  urbaniser  dites  «  zones  AU  »,  des  zones  agricoles  dites  «  zones  A  »  et   des  zones  naturelles  et  forestières  dites  «  zones  N  ».

Chaque   zone   est   délimitée   sur   le   plan   de   zonage   par   une   ligne   en   tireté   et   désignée   par   une   lettre   en   majuscule   (ex  :  U,  AU…).

Les   zones   sont   éventuellement   subdivisées   en   secteurs   permettant   de   différencier   certains   périmètres   dans   lesquels   s’appliquent   des   dispositions   spécifiques.   Ces   secteurs   sont   désignés   par   un   indice   (en   lettre   minuscule)   accompagnant  la  lettre  majuscule  (ex  :  Ua,  AUa,  …).

§ Les  zones  urbaines  (U)  auxquelles  s'appliquent  les  dispositions  du  titre  II  du  présent  règlement

«  Peuvent  être  classés  en  zone  urbaine,  les  secteurs  déjà  urbanisés  et  les  secteurs  où  les  équipements  publics   existants  ou  en  cours  de  réalisation  ont  une  capacité  suffisante  pour  desservir  les  constructions  à  implanter   »  (Art.  R.123-­‐5  du  Code  de  l’Urbanisme).

§ Les  zones  à  urbaniser  (AU)  auxquelles  s’appliquent  les  dispositions  du  titre  III  du  présent  règlement

«   Peuvent   être   classés   en   zone   à   urbaniser,   les   secteurs   à   caractère   naturel   de   la   commune   destinés   à   être   ouverts  à  l'urbanisation.

Lorsque  les  voies  publiques  et  les  réseaux  d'eau,  d'électricité  et,  le  cas  échéant,  d'assainissement  existant  à   la   périphérie   immédiate   d'une   zone   AU   ont   une   capacité   suffisante   pour   desservir   les   constructions   à   implanter   dans   l'ensemble   de   cette   zone,   les   orientations   d’aménagement   et   de   programmation   et   le   règlement   définissent   les   conditions   d'aménagement   et   d'équipement   de   la   zone.   Les   constructions   y   sont   autorisées  soit  lors  de  la  réalisation  d'une  opération  d'aménagement  d'ensemble,  soit  au  fur  et  à  mesure  de   la   réalisation   des   équipements   internes   à   la   zone   prévus   par   les   orientations   d’aménagement   et   de   programmation  et  le  règlement.

Lorsque  les  voies  publiques  et  les  réseaux  d'eau,  d'électricité  et,  le  cas  échéant,  d'assainissement  existant  à   la   périphérie   immédiate   d'une   zone   AU   n'ont   pas   une   capacité   suffisante   pour   desservir   les   constructions   à   implanter   dans   l'ensemble   de   cette   zone,   son   ouverture   à   l'urbanisation   peut   être   subordonnée   à   une   modification  ou  à  une  révision  du  plan  local  d'urbanisme  »  (Art.  R.123-­‐6  du  Code  de  l’Urbanisme).

§ Les  zones  agricoles  (A)  auxquelles  s’appliquent  les  dispositions  du  titre  IV  du  présent  règlement

«  Peuvent  être  classés  en  zone  agricole,  les  secteurs  de  la  commune,  équipés  ou  non,  à  protéger  en  raison  du   potentiel  agronomique,  biologique  ou  économique  des  terres  agricoles.

En   zone   A   peuvent   seules   être   autorisées  :   les   constructions   et   installations   nécessaires   à   l’exploitation   agricole  ;  les  constructions  et  installations  nécessaires  à  des  équipements  collectifs  ou  à  des  services  publics,   dès   lors   qu’elles   ne   sont   pas   incompatibles   avec   l’exercice   d’une   activité   agricole,   pastorale   ou   forestière   dans  l’unité  foncière  où  elles  sont  implantées  et  qu’elles  ne  portent  pas  atteinte  à  la  sauvegarde  des  espaces   naturels  et  des  paysages  »  (Art.  R.123-­‐7  du  Code  de  l’Urbanisme).

§ Les  zones  naturelles  et  forestières  (N)  auxquelles  s’appliquent  les  dispositions  du  titre  V  du  règlement

«  Peuvent   être   classés   en   zone   naturelle   et   forestière,   les   secteurs   de   la   commune,   équipés   ou   non,   à   protéger  en  raison  :  soit  de  la  qualité  des  sites,  milieux  et  espaces  naturels,  des  paysages  et  de  leur  intérêt,   notamment   du   point   de   vue   esthétique,   historique   ou   écologique  ;   soit   de   l'existence   d'une   exploitation   forestière  ;  soit  de  leur  caractère  d'espaces  naturels.

Page  9/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

En   zone   N,   peuvent   seules   être   autorisées  :   les   constructions   et   installations   nécessaires   à   l’exploitation   agricole   et   forestière  ;   les   constructions   et   installations   nécessaires   à   des   équipements   collectifs   ou   à   des   services  publics,  dès  lors  qu’elles  ne  sont  pas  incompatibles  avec  l’exercice  d’une  activité  agricole,  pastorale   ou   forestière   dans   l’unité   foncière   où   elles   sont   implantées   et   qu’elles   ne   portent   pas   atteinte   à   la   sauvegarde  des  espaces  naturels  et  des  paysages  »  (Art.  R.123-­‐8  du  Code  de  l’Urbanisme).

ARTICLE  3.

PORTEE   RESPECTIVE   DU   REGLEMENT   A   L'EGARD   DES   AUTRES   LEGISLATIONS   RELATIVES   A   L'OCCUPATION  DES  SOLS

Sont  et  demeurent  applicables  sur  le  territoire  communal  :

3.1.   LES  SERVITUDES  D'UTILITE  PUBLIQUE

Toute   occupation   ou   utilisation   du   sol   est   tenue   de   respecter   les   servitudes   d’utilité   publique   de   la   commune  de  Chuzelles  figurant  en  annexe  du  PLU.

3.2.   LES  REGLES  GENERALES  DE  L’URBANISME  :  LES  ARTICLES  D’ORDRE  PUBLIC

Les   quatre   articles   suivants   du   Code   de   l’Urbanisme   dits   «  d’ordre   public  »   demeurent   opposables   à   toute   demande  d’occupation  ou  d’utilisation  du  sol.

§ La  salubrité  et  sécurité  publique  (article  R.  111-­‐2)

«  Le  projet  peut  être  refusé  ou  n'être  accepté  que  sous  réserve  de  l'observation  de  prescriptions  spéciales  s'il   est   de   nature   à   porter   atteinte   à   la   salubrité   ou   à   la   sécurité   publique   du   fait   de   sa   situation,   de   ses   caractéristiques,  de  son  importance  ou  de  son  implantation  à  proximité  d'autres  installations  ».

§ La  conservation  ou  la  mise  en  valeur  d’un  site  ou  vestige  archéologique  (article  R.  111-­‐4)

«  Le  projet  peut  être  refusé  ou  n'être  accepté  que  sous  réserve  de  l'observation  de  prescriptions  spéciales  s'il   est   de   nature,   par   sa   localisation   et   ses   caractéristiques,   à   compromettre   la   conservation   ou   la   mise   en   valeur  d'un  site  ou  de  vestiges  archéologiques  ».

§ Le  respect  des  préoccupations  environnementales  (article  R.  111-­‐15)

«  Le   permis   ou   la   décision   prise   sur   la   déclaration   préalable   doit   respecter   les   préoccupations   d'environnement   définies   aux   articles   L.110-­‐1   et   L.110-­‐2   du   Code   de   l'Environnement.   Le   projet   peut   n'être   accepté   que   sous   réserve   de   l'observation   de   prescriptions   spéciales   si,   par   son   importance,   sa   situation   ou   sa  destination,  il  est  de  nature  à  avoir  des  conséquences  dommageables  pour  l'environnement  ».

§ Le  respect  du  patrimoine  urbain,  naturel  et  historique  (article  R.111-­‐21)

«  Le  projet  peut  être  refusé  ou  n'être  accepté  que  sous  réserve  de  l'observation  de  prescriptions  spéciales  si   les   constructions,   par   leur   situation,   leur   architecture,   leurs   dimensions   ou   l'aspect   extérieur   des   bâtiments   ou   ouvrages   à   édifier   ou   à   modifier,   sont   de   nature   à   porter   atteinte   au   caractère   ou   à   l'intérêt   des   lieux   avoisinants,   aux   sites,   aux   paysages   naturels   ou   urbains   ainsi   qu'à   la   conservation   des   perspectives   monumentales  ».

ARTICLE  4.     AUTRES  PRESCRIPTIONS  ET  PERIMETRES

Le  Plan  Local  d’Urbanisme  définit  également  :

4.1.   LES  PERIMETRES  COUVERTS  PAR  LE  DROIT  DE  PREEMPTION  URBAIN  (DPU)

Le   droit   de   préemption   urbain   (art.   L.211-­‐1   et   suivants   du   Code   de   l’Urbanisme)   est   applicable   sur   le   territoire  de  Chuzelles.  Il  concerne  l’ensemble  des  zones  U  et  AU  du  Plan  Local  d’Urbanisme.

Page  10/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

4.2.   LES  EMPLACEMENTS  RESERVES   Des   emplacements   sont   réservés   aux   voies,   ouvrages   publics,   installations   d'intérêt   général   et   espaces   verts,   au   titre   de   l’article   L.123-­‐1-­‐5  8°   du   Code   de   l’Urbanisme.   L'emplacement   réservé   est   délimité   sur   le   plan   et   repéré   par   un   numéro.   Sa   destination   et   son   bénéficiaire   sont   consignés   sur   la   liste   des   emplacements  réservés  figurant  sur  le  plan  de  zonage.

4.3.   LA  MIXITE  SOCIALE   Le  PLU  de  Chuzelles  a  délimité  des  secteurs  au  titre  de  l’article  L.  123-­‐1-­‐5  16°  du  Code  de  l’Urbanisme  pour   favoriser   la   mixité   sociale.   Dans   ces   secteurs,   en   cas   de   réalisation   d'un   programme   de   logements,   un   pourcentage  du  programme  de  logements  doit  être  affecté  à  la  construction  de  logements  sociaux.

4.4.   DES  ESPACES  BOISES  CLASSES  (EBC)     En  application  de  l’article  L.130-­‐1  et  suivants  du  Code  de  l’Urbanisme,  «  le  classement  en  EBC  interdit  tout   changement   d’affectation   ou   de   mode   d’occupation   du   sol   de   nature   à   compromettre   la   conservation,   la   protection   ou   la   création   de   boisements  ».   Ils   sont   localisés   sur   le   document   graphique   du   règlement   à   l’aide  d’une  trame  spécifique  portée  dans  la  légende.   Dans   les   bois,   forêts   ou   parcs   situés   sur   le   territoire   de   communes   où   l'établissement   d'un   Plan   Local   d'Urbanisme   a   été   prescrit,   ainsi   que   dans   tout   espace   boisé   classé,   les   coupes   et   abattages   d’arbres   sont   soumis  à  la  déclaration  préalable  prévue  par  l'article  L.421-­‐4,  sauf  dans  les  cas  suivants  :   - s'il  est  fait  application  des  dispositions  du  livre  I  du  code  forestier   - s'il   est   fait   application   d'un   plan   simple   de   gestion   agréé   conformément   à   l'article   L.222-­‐1   du   Code  Forestier  ou  d'un  règlement  type  de  gestion  approuvé  conformément  aux  dispositions  du   II  de  l'article  L.  8  et  de  l'article  L.222-­‐6  du  même  code   - si   les   coupes   entrent   dans   le   cadre   d'une   autorisation   par   catégories   définies   par   arrêté   préfectoral,  après  avis  du  Centre  national  de  la  propriété  forestière

4.5.   DES  ESPACES  VERTS  PROTEGES  AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  L.123-­‐1-­‐5  7°  DU  CODE  DE  L’URBANISME   Ils   sont   identifiés   pour   leur   valeur   identitaire   et   patrimoniale   à   préserver.   Il   s’agit   notamment   de   haies,   boisements,  bosquets,  arbres  isolés,  parcs…  qui  marquent  le  paysage  et  le  caractérise.  Ils  sont  localisés  sur   le  document  graphique  du  règlement  à  l’aide  d’une  trame  spécifique  portée  dans  la  légende.     En   application   de   l’article   R.421-­‐23  h   du   Code   de   l’Urbanisme,   doivent   être   précédés   d'une   déclaration   préalable   les   travaux,   installations   et   aménagements   ayant   pour   effet   de   modifier   ou   de   supprimer   un   élément   remarquable   identifié   sur   le   document   graphique   du   règlement,   comme   présentant   un   intérêt   patrimonial  ou  paysager,  en  application  de  l'article  L.123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme.

4.6.   DES  ELEMENTS  DU  PATRIMOINE  BATI  PROTEGES  AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  L.123-­‐1-­‐5  7°  DU  CODE  DE  L’URBANISME     Ils   sont   identifiés   pour   leur   valeur   identitaire   et   patrimoniale   à   préserver   et   à   valoriser.   Ces   éléments   patrimoniaux  sont  repérés  sur  le  document  graphique  du  règlement  par  un  symbole  et  sur  une  liste.   Des   règles   particulières   sont   définies   par   le   présent   règlement   (titre   VI)   dans   l’objectif   de   préserver   leur   caractère  patrimonial.   En  application  de  l’article  R.421-­‐28  e  du  Code  de  l’Urbanisme,  doivent  être  précédés  d'un  permis  de  démolir   les   travaux   ayant   pour   objet   de   démolir   ou   de   rendre   inutilisable   toute   ou   partie   d’une   construction   identifiée   comme   devant   être   protégée   par   le   Plan   Local   d'Urbanisme,   en   application   de   l'article   L.   123-­‐1-­‐ 5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme.

4.7.   UN  PERIMETRE  PROTEGE  AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  R.123-­‐11  C°  DU  CODE  DE  L’URBANISME   Dans   les   secteurs   protégés   en   raison   de   la   richesse   du   sol   ou   du   sous-­‐sol,   seules   les   constructions   et   installations  nécessaires  à  la  mise  en  valeur  de  ces  ressources  naturelles  sont  autorisées.

Page  11/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

4.8.   DES  PRESCRIPTIONS  PARTICULIERES  LE  LONG  DE  LA  RN7  ET  DE  LA  RD36

§ Le  bruit  :  les  conditions  d’isolement  acoustique

L’arrêté   préfectoral   n°2011-­‐322-­‐0005   du   18   novembre   2011,   relatif   au   classement   sonore   des   voies   routières   en   Isère,   impose   aux   nouveaux   logements   de   répondre   aux   conditions   d’isolement   acoustique   visées  par  l’arrêté.  Deux  voies  sont  concernées  :

- La  route  nationale  RN7  (tronçon  RN7-­‐1  (de  PR  0.000  à  PR  2.794)  et  tronçon  RN7-­‐2  (de  PR  2.794   à   PR  4.250),   de   catégorie   3  :   la   zone   affectée   par   le   bruit   lié   à   cette   infrastructure   s’étend   jusqu’à  100  m  de  part  et  d’autre  de  la  voie

- La  route  départementale  RD36  :   - sur   le   tronçon   RD36-­‐4   (de   PR  2.722   à   PR  3.677),   de   catégorie   4  :   la   zone   affectée   s’étend  jusqu’à  30  m  de  part  et  d’autre  de  la  voie   - sur  les  tronçons  RD36-­‐5  (de  PR  4.692  à  PR  6.598)  et  RD36-­‐6  (de  PR  4.692  à  PR  6.598),   de  catégorie  3  :  la  zone  affectée  s’étend  jusqu’à  100  m  de  part  et  d’autre  de  la  voie

§ La  route  classée  à  grande  circulation

La   RN7   est   classée   par   décret   dans   la   nomenclature   des   routes   à   grande   circulation.   Elle   est   donc   soumise   aux  dispositions  de  l’article  L.111-­‐1-­‐4  du  Code  de  l’Urbanisme  :

«  En  dehors  des  espaces  urbanisés  des  communes,  les  constructions  ou  installations  sont  interdites  dans  une   bande   (…)   de   75  m   de   part   et   d’autre   de   l’axe   des   autres   routes   classées   à   grande   circulation.   (…)   L’interdiction  ne  s'applique  pas  :

- aux  constructions  ou  installations  liées  ou  nécessaires  aux  infrastructures  routières   - aux  services  publics  exigeant  la  proximité  immédiate  des  infrastructures  routières   - aux  bâtiments  d'exploitation  agricole   - aux  réseaux  d'intérêt  public

Elle  ne  s'applique  pas  non  plus  à  l'adaptation,  au  changement  de  destination,  à  la  réfection  ou  à  l'extension   de  constructions  existantes  ».

ARTICLE  5.

DISPOSITIONS  GENERALES  APPLICABLES  DANS  TOUTE  OU  PARTIE  DES  ZONES  DU  PLU

Les  dispositions  ci-­‐dessous  sont  applicables  à  l’ensemble  des  zones  du  PLU.

5.1.   REGLEMENTATION  DES  ACCES

Les   accès   nouveaux   sur   les   routes   départementales   et   sur   les   autres   voies   publiques   sont   réglementés   en   application   de   l’article   R.111-­‐2   du   Code   de   l’Urbanisme.   Ils   pourront   être   limités   afin   d’éviter   la   multiplication  d’accès  directs  sur  ces  voies.

Lorsqu’une   autorisation   d’urbanisme   a   pour   effet   la   création   d’un   accès   nouveau   ou   la   modification   des   conditions   d’utilisation   d’un   accès   existant,   le   pétitionnaire   doit,   préalablement   à   l’exécution   des   travaux,   obtenir  de  l’autorité  gestionnaire  de  la  voirie  concernée,  une  autorisation  d’accès  précisant  notamment  les   caractéristiques  techniques  nécessaires,  eu  égard  aux  exigences  de  sécurité  routière.

5.2.   STATIONNEMENT  DES  CARAVANES

Le   Code   de   l’Urbanisme   (art.   R.421-­‐23)   prévoit   que   doit   être   précédée   d'une   déclaration   préalable,   l'installation,  en  dehors  des  terrains  de  camping  et  parcs  résidentiels  de  loisirs,  d'une  caravane  autre  qu'une   résidence  mobile  mentionnée  au  j  de  l’article  R.  421-­‐23  du  Code  de  l’Urbanisme,  lorsque  la  durée  de  cette   installation  est  supérieure  à  trois  mois  par  an  ;  sont  prises  en  compte,  pour  le  calcul  de  cette  durée,  toutes   les  périodes  de  stationnement,  consécutives  ou  non.

Page  12/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

Il   est   rappelé   que   cette   autorisation   n’est   toutefois   pas   exigée   si   le   stationnement   a   lieu   sur   un   terrain   aménagé  pour  l’accueil  des  caravanes,  ou  dans  les  bâtiments  et  remises  et  sur  les  terrains  où  est  implantée   la  résidence  de  l’utilisateur.

5.3.   CLOTURES   Il  est  rappelé  que  clore  son  terrain  est  un  droit  et  non  un  devoir  (art.647  du  Code  Civil).     L’édification  de  clôture  est  réglementée  par  les  articles  L.421-­‐4  et  R.421-­‐12  du  Code  de  l’Urbanisme  et  une   déclaration  préalable  est  nécessaire.   Des   conditions   particulières   concernant   la   nature   et   le   retrait   des   clôtures   ou   de   tout   aménagement   en   tenant   lieu   le   long   de   toutes   les   voies   de   circulation,   peuvent   être   émises   lorsque   cet   aménagement   est   susceptible  de  faire  obstacle  ou  de  créer  une  gêne  pour  la  circulation.

5.4.   DEPOTS  DE  MATERIAUX  DE  TOUTE  NATURE   Lorsqu’ils  sont  autorisés,  les  dépôts  de  matériaux  devront  être  dissimulés  aux  vues  des  tiers  depuis  la  voie   publique  par  des  aménagements  appropriés.

5.5.   REGLE  DE  RECIPROCITE  D’IMPLANTATION  DES  BATIMENTS  AGRICOLES  :  ARTICLE  L.111-­‐3  DU  CODE  RURAL  (LOI  SRU   DU  13  DECEMBRE  2000  -­‐  ART.  204)   «  Lorsque   des   dispositions   législatives   ou   réglementaires   soumettent   à   des   conditions   de   distance   l'implantation  ou  l'extension  de  bâtiments  agricoles  vis-­‐à-­‐vis  des  habitations  et  constructions  habituellement   occupés   par   des   tiers,   la   même   exigence   d'éloignement   doit   être   imposée   à   ces   derniers   à   toute   nouvelle   construction   et   à   tout   changement   de   destination   précités   à   usage   non   agricole   nécessitant   un   permis   de   construire,  à  l'exception  des  extensions  de  constructions  existantes.   Dans   les   parties   actuellement   urbanisées   des   communes,   des   règles   d’éloignement   différentes   de   celles   qui   résultent   du   premier   alinéa   peuvent   être   fixées   pour   tenir   compte   de   l’existence   de   constructions   agricoles   antérieurement  implantées.  Ces  règles  sont  fixées  par  le  Plan  Local  d’urbanisme  ou,  dans  les  communes  non   dotées   d’un   Plan   Local   d’Urbanisme,   par   délibération   du   conseil   municipal,   prise   après   avis   de   la   Chambre   d’Agriculture   et   enquête   publique   réalisée   conformément   au   chapitre   III   du   titre   II   du   livre   Ier   du   Code   de   l’Environnement.  (…)   Par  dérogation  aux  dispositions  du  premier  alinéa,  une  distance  d'éloignement  inférieure  peut  être  autorisée   par  l'autorité  qui  délivre  le  permis  de  construire,  après  avis  de  la  Chambre  d'Agriculture,  pour  tenir  compte   des  spécificités  locales.  Une  telle  dérogation  n’est  possible  dans  les  secteurs  où  des  règles  spécifiques  ont  été   fixées  en  application  du  deuxième  alinéa  ».

ARTICLE  6.   DISPOSITIONS  GENERALES  CONCERNANT  LA  PRISE  EN  COMPTE  DES  RISQUES  NATURELS

La   commune   de   Chuzelles   est   concernée   par   des   risques   naturels   au   titre   de   l’article   R.111-­‐3   du   Code   de   l’Urbanisme  et  de  la  carte  des  aléas  ainsi  que  par  la  carte  des  risques  naturels  approuvée  par  arrêté  préfectoral  le   26  novembre  1973  valant  PPRN.

§ Carte  des  risques  naturels  (valant  PPRN  –  novembre  1973)   Les   zones   exposées   à   un   risque   d’éboulements,   coulées   torrentielles   et   inondations   de   la   commune   de   Chuzelles   ont   été   délimitées   sur   la   carte   des   risques   naturels   de   1973.   L’intensité   et   la   localisation   de   ces   phénomènes  ont  été  retranscrites  et  réactualisées  dans  la  carte  des  aléas  élaborée  en  2012.     La  carte  de  1973  est  portée  en  annexe  du  Plan  Local  d’Urbanisme.   Les   règles   de   ce   document   sont   applicables   aux   demandes   d’occupation   et   d’utilisation   du   sol   sans   référence  au  PLU  et  sans  recours  à  l’article  R.111-­‐2  du  Code  de  l’Urbanisme.

Page  13/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

§ Carte  des  aléas  (juin  2012)

Les  phénomènes  répertoriés  et  étudiés  dans  la  carte  des  aléas  sont  :

- Les  crues  rapides  des  rivières   - Les  inondations  en  pied  de  versant   - Les  crues  torrentielles   - Les  ruissellements  de  versant  et  les  ravinements   - Les  glissements  de  terrain   - Les  chutes  de  pierres  et  de  blocs

§ Risques  sismiques

La   commune   de   Chuzelles   est   située   en   zone   de   sismicité   modérée.   Aucune   prescription   particulière   d’urbanisme  n’est  liée  à  ce  classement.

§ Cahier  de  prescriptions  spéciales

Les   dispositions   suivantes   sont   extraites   du   Guide   de   prise   en   compte   des   risques   naturels   dans   les   documents  d’urbanisme  (DDT  38  –  version  décembre  2009).

6.1.   DOMAINE  CONCERNE

Seules   les   prescriptions   d'urbanisme   relatives   aux   projets   nouveaux   vis-­‐à-­‐vis   de   la   prise   en   compte   des   risques   naturels   sont   détaillées.   D'autres   prescriptions   non   précisées   ici,   prenant   la   forme   de   règles   de   construction   notamment,   sont   susceptibles   de   venir   les   compléter   lors   de   l'instruction   des   demandes   d'urbanisme  (PC,  CU,  etc.).

Est  considéré  comme  projet  nouveau  :

- Tout  ouvrage  neuf  (construction,  aménagement,  camping,  installation,  clôture…)   - Toute  extension  de  bâtiment  existant   - Toute   modification   ou   changement   de   destination   d’un   bâtiment   existant,   conduisant   à

augmenter  l’exposition  des  personnes  et/ou  la  vulnérabilité  des  biens   - Toute  réalisation  de  travaux

6.2.   CONSIDERATIONS  GENERALES

L'attention  est  attirée  sur  le  fait  que  :   § Les  risques  pris  en  compte  ne  le  sont  que  jusqu'à  un  niveau  de  référence  spécifique  à  chaque  aléa,  souvent

fonction  :   - Soit  de  l'analyse  de  phénomènes  historiques  répertoriés  et  pouvant  de  nouveau  survenir  (c’est   souvent   le   cas   pour   les   avalanches   ou   les   débordements   torrentiels   avec   forts   transports   solides)   - Soit   de   l'étude   d'événements-­‐types   ou   de   scénarios   susceptibles   de   se   produire   dans   un   intervalle  de  temps  déterminé  et  donc  avec  une  probabilité  d’occurrence  donnée  (par  exemple,   pour  les  inondations,  crues  de  fréquence  au  moins  centennale)   - Soit   de   l'évolution   prévisible   d'un   phénomène   irréversible   (c’est   souvent   le   cas   pour   les   mouvements  de  terrain)

§ Au-­‐delà   ou/et   en   complément,   des   moyens   spécifiques   doivent   être   prévus   notamment   pour   assurer   la   sécurité  des  personnes  (plans  communaux  de  sauvegarde;  plans  départementaux  de  secours  spécialisés  ...)

§ En   cas   de   modifications,   dégradations   ou   disparitions   d’éléments   protecteurs   (notamment   en   cas   de   disparition   de   la   forêt   là   où   elle   joue   un   rôle   de   protection)   ou   de   défaut   de   maintenance   d’ouvrages   de   protection,  les  risques  pourraient  être  aggravés  et  justifier  des  précautions  supplémentaires  ou  une  révision   du  zonage.

Page  14/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

Ne  sont  pas  pris  en  compte  dans  le  présent  article  certains  risques  naturels  susceptibles  de  se  produire  sur   le  territoire  communal,  tels  qu’incendies  de  forêts,  vent  et  chutes  de  neige  lourde,  éboulements  en  masse,   ainsi  que  les  phénomènes  liés  à  des  activités  humaines  mal  maîtrisées  (exemple  :  glissement  de  terrain  dû  à   des  terrassements  mal  conduits).

Ne   relèvent   pas   du   présent   article   les   effets   qui   pourraient   être   induits   par   une   maîtrise   insuffisante   des   eaux   pluviales   en   zone   urbaine,   notamment   du   fait   de   la   densification   de   l'habitat   (modification   des   circulations  naturelles,  augmentation  des  coefficients  de  ruissellement,  etc.).

6.3.   DEFINITIONS

§ Définition  des  façades  exposées

Le  présent  règlement  utilise  la  notion  de  «  façade  exposée  »  notamment  dans  le  cas  de  chutes  de  blocs  ou   d’écoulements   avec   charges   solides   (avalanches,   crues   torrentielles).   Cette   notion,   simple   dans   beaucoup   de  cas,  mérite  d’être  explicitée  pour  les  cas  complexes  :

- La   direction   de   propagation   du   phénomène   est   généralement   celle   de   la   ligne   de   plus   grande   pente  (en  cas  de  doute,  la  carte  des  phénomènes  historiques  ou  la  carte  des  aléas  permettront   souvent   de   définir   sans   ambiguïté   le   point   de   départ   ainsi   que   la   nature   et   la   direction   des   écoulements  prévisibles)

- Elle  peut  s’en  écarter  significativement,  du  fait  de  la  dynamique  propre  au  phénomène  (rebonds   irréguliers   pendant   les   chutes   de   blocs,...),   d’irrégularités   de   la   surface   topographique,   de   l’accumulation   locale   d’éléments   transportés   (culots   d’avalanches,   blocs,   bois,...)   constituant   autant   d’obstacles   déflecteurs   ou   même   de   la   présence   de   constructions   à   proximité   pouvant   aussi  constituer  des  obstacles  déflecteurs

C’est  pourquoi,  sont  considérés  comme  :

- Directement  exposées,  les  façades  pour  lesquelles  0°  ≤  ∝  ≤  90°   - Indirectement  ou  non  exposées,  les  façades  pour  lesquelles  90°  ≤  ∝  ≤  180°

Le  mode  de  mesure  de  l’angle  ∝  est  schématisé  ci-­‐après.

Toute   disposition   architecturale   particulière   ne   s’inscrivant   pas   dans   ce   schéma   de   principe   devra   être   traitée   dans   le   sens   de   la   plus   grande   sécurité.   Il   peut   arriver   qu’un   site   soit   concerné   par   plusieurs   directions  de  propagation  ;  toutes  sont  à  prendre  en  compte.

§ Définition  de  la  hauteur  par  rapport  au  terrain  naturel

Le   présent   document   utilise   aussi   la   notion   de   «  hauteur   par   rapport   au   terrain   naturel  ».   Elle   est   utilisée   pour   les   écoulements   des   fluides   (avalanches,   débordements   torrentiels,   inondations,   coulés   de   boue)   ou   pour  les  chutes  de  blocs.   § Les  irrégularités  locales  de  la  topographie  ne  doivent  pas  forcément  être  prises  en  compte  si  elles  sont

de   superficie   faible   par   rapport   à   celle   de   la   zone   d'aléa   homogène   au   sein   de   laquelle   se   trouve   le   projet.   Ainsi,   dans   le   cas   de   petits   thalwegs   ou   de   petites   cuvettes,   il   faut   considérer   que   la   cote   du

Page  15/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

terrain  naturel  est  la  cote  des  terrains  environnants  (les  creux  étant  vite  remplis  par  les  écoulements),   conformément  au  schéma  suivant  :

§ En  cas  de  terrassements  en  déblais,  la  hauteur  doit  être  mesurée  par  rapport  au  terrain  naturel  initial.   § En   cas   de   terrassements   en   remblais,   ceux-­‐ci   ne   peuvent   remplacer   le   renforcement   des   façades

exposées   que   s’ils   sont   attenants   à   la   construction   et   s’ils   ont   été   spécifiquement   conçus   pour   cela   (parement  exposé  aux  écoulements  subverticaux  sauf  pour  les  inondations  de  plaine,  dimensionnement   pour  résister  aux  efforts  prévisibles,...).  Dans  le  cas  général,  la  hauteur  à  renforcer  sera  mesurée  depuis   le  sommet  des  remblais.                           Toute   disposition   architecturale   particulière   ne   s’inscrivant   pas   dans   ce   schéma   de   principe   devra   être   traitée  dans  le  sens  de  la  plus  grande  sécurité.

§ Définition  du  Rapport  d’Emprise  en  Sol  en  Zone  Inondable  (RESI)   Dans  les  zones  inondables  (crue  torrentielle,  crue  rapide  des  rivières,  ruissellement,  inondation  de  pied  de   versant),   un   RESI   est   appliqué   à   chaque   parcelle,   en   plus   des   prescriptions   spécifiques   concernant   la   surélévation  du  niveau  habitable  par  exemple.   Ce   RESI   a   pour   objet   d’éviter   qu’une   densification   de   l’urbanisation   (bâti,   voirie,   talus)   n’aboutisse   à   une   concentration  des  écoulements  et  à  une  aggravation  des  risques,  notamment  pour  les  secteurs  en  aval.   Le   RESI   est   défini   par   le   rapport   de   l’emprise   au   sol   en   zone   inondable   constructible   de   l'ensemble   des   bâtiments   et   remblais   (y   compris   rampes   d'accès   et   talus)   sur   la   surface   de   la   partie   en   zone   inondable   constructible  des  parcelles  effectivement  utilisées  par  le  projet.     RESI  =      surface  de  la  partie  du  projet  en  zone  inondable  (construction  et  remblai)                                  surface  de  la  partie  inondable  des  parcelles  utilisées

Page  16/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

Le   RESI   ne   s’applique   pas   aux   équipements   d’intérêt   collectif   ou   d’intérêt   général   si   leur   implantation   est   liée   à   leur   fonctionnalité,   sauf   dans   les   cas   d’aléa   moyen   d’inondation   de   pied   de   versant   et   de   crues   torrentielles.   Dans   les   deux   cas,   si   le   RESI   dépasse   0,3,   alors   des   protections   collectives   déportées   doivent   être   obligatoirement   envisagées   de   manière   à   rapporter   l’aléa   à   un   niveau   faible   ou   «  nul  »   autorisant   un   RESI  égale  à  1.   Les   surfaces   nécessaires   à   la   réalisation   des   rampes   pour   personnes   handicapées   ne   sont   pas   comptabilisées  dans  le  calcul  du  RESI.

6.4.   EXCEPTIONS  AUX  INTERDICTIONS  GENERALES   Dans   les   zones   où   la   prise   en   compte   des   risques   naturels   conduit   à   interdire   de   manière   générale   tout   projet   nouveau,   sous   réserve   notamment   de   ne   pas   aggraver   les   risques   et   de   ne   pas   en   provoquer   de   nouveaux,   certains   des   types   de   projets   particuliers   suivants   sont   autorisés   lorsque   les   prescriptions   relatives  à  la  zone  concernée  le  précisent  :     a)   Sous   réserve   complémentaire   qu'ils   ne   conduisent   pas   à   une   augmentation   de   la   population   exposée   :   travaux   courants   d'entretien   et   de   gestion   des   constructions   et   installations   existantes,   notamment   aménagements  internes,  traitements  de  façades,  réfection  des  toitures   b)   Sous   réserve   complémentaire   d'un   renforcement   de   la   sécurité   des   personnes   et   de   réduction   de   la   vulnérabilité  des  biens  :   - Extensions   limitées   nécessaires   à   des   mises   aux   normes,   notamment   d'habitabilité   ou   de   sécurité   - Reconstruction  ou  la  réparation  de  bâtiments  sinistrés  dans  le  cas  où  les  dommages  n'ont  pas   de  lien  avec  le  risque  à  l'origine  du  classement  en  zone  interdite,  s’ils  ne  sont  pas  situés  dans  un   secteur  où  toute  construction  est  prohibée   c)   Les   changements   de   destination   sous   réserve   de   l'absence   d'augmentation   de   la   vulnérabilité   des   personnes  exposées.   d)  Sous  réserve  complémentaire  qu'ils  ne  fassent  pas  l'objet  d'une  occupation  humaine  permanente  et  que   la  sécurité  des  personnes  soit  assurée  :   -­‐  Abris  légers,  annexes  des  bâtiments  d'habitation  d’une  surface  inférieure  à  20  m2,  ainsi  que     bassins   et   piscines   non   couvertes   et   liées   à   des   habitations   existantes.   Bassins   et   piscines   non  autorisés  en  zone  de  glissement  de  terrain  interdite  à  la  construction   -­‐   Constructions   et   installations   nécessaires   à   l'exploitation   des   carrières   soumises   à   la   législation   sur   les   installations   classées,   à   l'exploitation   agricole   ou   forestière,   à   l'activité   culturelle,  touristique,  sportive  et  de  loisirs,  si  leur  implantation  est  liée  à  leur  fonctionnalité   e)  Sous  réserve  complémentaire  que  le  maître  d'ouvrage  prenne  des  dispositions  appropriées  aux  risques,  y   compris  ceux  créés  par  les  travaux  :   -­‐   Constructions   et   installations   nécessaires   au   fonctionnement   des   services   d’intérêt   collectif   ou  général  déjà  implantés  dans  la  zone   -­‐   Infrastructures   (notamment   infrastructures   de   transports,   de   fluides,   ouvrages   de   dépollution,   aménagements   hydroélectriques)   et   équipements   et   ouvrages   techniques   qui   s’y  rattachent   f)  Tous  travaux  et  aménagements  de  nature  à  réduire  les  risques,  notamment  ceux  autorisés  au  titre  de  la   Loi  sur  l’Eau  (ou  valant  Loi  sur  l’Eau),  et  ceux  réalisés  dans  le  cadre  d’un  projet  global  d’aménagement  et   de  protection  contre  les  inondations.

Page  17/139

Commune  de  Chuzelles   Plan  Local  d’Urbanisme  -­‐  Modification  de  droit  commun  n°1  –  Pièce  n°5

6.5.   DISPOSITIONS  CONCERNANT  LES  FOSSES,  CANAUX  ET  CHANTOURNES   Pour   tout   projet   autorisé   en   bordure   de   fossé,   canal   ou   chantourne,   à   défaut   de   précision   particulière   des   prescriptions  ou  des  plans,  les  marges  de  recul  à  respecter  sont  égales  :   - Pour  les  canaux  et  chantournes  :  à  10  m  par  rapport  à  l’axe  du  lit,  avec  un  minimum  de  4  m  par   rapport  au  sommet  des  berges   - Pour   les   fossés   :   à   5  m   par   rapport   à   l’axe   du   lit,   avec   un   minimum   de   4  m   par   rapport   au   sommet  des  berges   Le   long   de   tous   ces   cours   d'eau,   une   bande   de   4  m   comptée   à   partir   du   sommet   des   berges   doit   rester   dépourvue  d'obstacle  pour  permettre  l’entretien  et  l'int

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.