Zone 1AUH
- Zone
- 7 articles
- PLUi de Cléty, approuvé le 26/02/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone 1AUH, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 46 articles, avec une rechercheArticle 1AUH 1Occupations et utilisations du sol interdites
Destinations, sous -destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites ou limitées
Les occupations et utilisations des sols suivantes sont interdites : - Les exploitations agricoles et forestières. - Les habitations, sous destination hébergement . - Les commerces et activités de services . - Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires, sous destination industrie, entrepôt, bureaux . Sont admis sous condition : - Les habitations, sous destination logement à condition qu’elles soient dédiées à la surveillance des établissements autorisés dans la zone, et intégrées à au contexte environnemental paysager.
Article 1AUH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Mixité fonctionnelle et sociale
Non règlementé.
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 136
SECTION 2 – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
En complément des dispositions de cette présente section, il est conseillé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères.
Article 1AUH 3Accès et voirie
Volumétrie et implantation des constructions
L’implantation des constructions nouvelles devra être réfléchie de manière à minimiser les besoins énergétiques (chauffage, climatisation et éclairages), minimiser l’impact du vent et favoriser l’accès au soleil.
1AUH 3.1 – Emprise au sol et hauteur
1- Emprise au sol Non règlementé
2- Hauteur des constructions
Principe : Pour l’ensemble des constructions précitées autorisées il n’est pas imposé de hauteur maximale absolue étant donné la diversité des hauteurs des constructions. Toutefois :
• Les constructions nouvelles devront être intégrées au Terrain Naturel.
- Lorsque le niveau moyen du terrain est supérieur ou égal au niveau de la voie : le niveau du plancher bas du rez -de-chaussée n’excédera pas 0.4 m avant travaux du point le plus haut du TERRAIN NATUREL sous l’emprise de la construction.
- Lorsque le niveau moyen du terrain est inférieur au niveau de la voie : le niveau du plancher bas du rez -de-chaussée n’excédera pas 1 m avant travaux du point le plus haut du TERRAIN NATUREL sous l’emprise de la construction • La hauteur absolue des constructions devra observer un gabarit similaire aux constructions voisines des tissus urbains dans lesquelles elles s’insèrent.
• Pour les constructions autorisées à destination Habitation , la hauteur maximale est fixée à un étage sur rez-de-chaussée (R+1).
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 137
1AUH 3.2 – Implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises
publiques, aux limites séparatives et aux constructions sur une même propriété
1- Implantation par rapport aux voies, aux emprises publiques et voies privées existantes ou à créer
Précisions : Dans le cas des voies privées, la limite effective de la voie privée se substitue à l’alignement.
• Les constructions autorisées à destination Habitation doivent être implantées avec un retrait d’au moins 3m par rapport à l’alignement.
• Les constructions et installations (exemple : poste ERDF) nécessaires aux Equipements d’intérêt collectif et services publics d’une surface hors œuvre inférieure ou égale à 20m² peuvent s’implanter soit en limite de voie, ou de propriété, soit avec un recul minimum de 1m par rapport à cette limite.
2- Implantation par rapport aux limites séparatives
• Les constructions autorisées à destination Equipements d’intérêt collectif et services publics doivent soit être implantées en limite séparative, soit respecter une marge d’isolement minimale de 5m. Par exception, il n’est pas fixé de règle pour les constructions à sous -destination Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés , répondant à des besoins de fonctionnalités ou de sécurité.
• Les constructions autorisées à destination Habitation doivent s’implanter soit en limite séparative, soit respecter une marge d’isolement minimale de 3m.
3- Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Pour toutes les constructions autorisées, entre deux bâtiments non contigus doit toujours être ménagé une distance suffisante pour permettre l’entretien facile des marges d’isolement eux -mêmes, ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l’incendie.
4- Adaptation
Lorsque des raisons techniques ou de sécurité, directement liées à la nature de la destination de la construction, imposent une forme architecturale incompatible avec les modalités d’implantation fixées par la règle, alors la construction est autorisée au regard des contraintes techniques.
Article 1AUH 4Desserte par les réseaux
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Rappel du R111 -27 du CODE DE L’URBANISME : Tout projet d’architecture d’expression contemporaine ne respectant pas les règles suivantes sera recevable dès lors que son architecture ne porte pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains a insi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
1- Enveloppe bâtie
Les bâtiments présenteront une qualité architecturale s’appuyant la diversité des volumétries, les rythmes et l’emploi de matériaux de qualité.
Sont interdits : tout pastiche d’architecture, les imitations de matériaux tels que fausses briques, faux pans de bois, L’emploi à nu en parements extérieurs, de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que carreaux de plâtre, briques creuses et parpaing.
2- Traitement des façades
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 138
ASPECT En vue d’éviter un aspect disparate des diverses constructions, une unité de matériaux sera recherchée. La couleur des façades doit être telle qu’elle garantisse l’intégration cohérente de la construction dans son environnement.
Sont interdits : Tout pastiche d’architecture, les imitations de matériaux tels que fausses briques, faux pans de bois,
L’emploi à nu en parements extérieurs, de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que carreaux de plâtre, briquescreuses et parpaing.
L’utilisation de matériaux réfléchissants est interdite, de manière à minimiser l’impact des bâtiments dans le paysage.
Les couleurs claires utilisées sur l’entièreté du bâtiment, sauf parti architectural de qualité les couleurs sombres et mates restent à privilégier.
COMPOSITION Les bâtiments devront marquer des fractionnements volumétriques afin de rompre avec l’aspect monolithique. Les bâtiments devront intégr er un effort de différenciation architecturale en fonction de leurs usages internes (entrée du bâtiment, partie administrative, accueil du public…) tant au niveau des matériaux, de la polychromie… Les façades orientées sur les voiries devront présenter un caractère qualitatif.
3- Traitement des toitures
Non règlementé.
Sont interdit : L’utilisation en toiture de tuiles béton ou de terrecuite, de tôles ondulées ou fibrociment, l’emploi de matériaux d’aspect vernissés.
4- Enseignes et pré enseignes
Il convient de se reporter aux dispositions du Règlement Local de Publicité joint en annexe des documents du présent PLUI.
5- Annexes
Les bâtiments annexes doivent être traités en harmonie avec la construction principale.
Les locaux techniques doivent être intégrés à la composition architecturale du bâtiment ou des clôtures.
Article 1AUH 5Superficie minimale des terrains
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords des constructions
1- Traitement paysager
Un traitement paysager de qualité devra être recherché pour les abords et espaces non bâtis, notamment via l’aménagement :
• d’espaces verts de pleine terre plantés d’arbres ou arbustes • d’espaces minéralisés filtrants ou surfaces semi ouvertes • des clôtures végétalisées, constituées d’essences locales (choisies dans la liste annexée au présent
règlement)
2- Traitement paysager des parkings
Les aires de stationnement doivent être composées de matériaux filtrants.
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 139
3- Clôtures
Les clôtures devront être traitées par un dispositif à claire -voie, doublé ou non d’une haie végétale composée d’essences locales. La hauteur maximale est fixée à 2m.
Article 1AU H 6 – Stationnement
Il est rappelé que les places de stationnement doivent respecter les prescriptions stipulées aux décrets n°99 756, n°99-757 et l’arrêté du 31 août 1999 et notamment celles mentionnées à l’article 3 du décret n°99 -756 concernant le nombre de places relatif à l’accessibilité des stationnements aux handicapés et aux personnes à mobilité réduite.
Conformément à l’article L 151 -30 du code de l’Urbanisme, l’installation de bornes de recharge pour les véhicules électriques rechargeables est autorisée.
1- Stationnement Véhicules Légers
La surface de stationnement est déterminée selon les besoins induits par l’équipement, elle sera réalisée en dehors des voies publiques.
2- Stationnement Vélos
Conformément aux articles R111 -14-2 à R111 -14-8 du Code de la Construction et de l’Habitation, l 'espace
destiné au stationnement sécurisé des vélos est couvert et se situe de préférence au rez
-de-chaussée du
bâtiment ou au premier sous -sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition
qu'il soit couvert, clos et situé
sur la même unité foncière que le bâtiment.
Il possède les caractéristiques minimales suivantes :
- pour les bâtiments à usage principal d'habitation, l'espace possède une superficie de 0,75 m2 par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m2 par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m2 ;
- pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l'espace possède une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher ;
- pour les bâtiments à usage industriel ou tertiaire, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo calculé par rapport à 15 % de l'effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments, sur déclaration du maître d'ou vrage.
L'espace mentionné au premier alinéa peut être constitué de plusieurs emplacements
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 140
SECTION 3 – Equipement et réseaux
Article 1AUH 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Desserte par les voies publiques ou privées
1AUH 7.1 – Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences d e la sécurité, de la défense contre l’incendie et la protection civile.
L’aménagement des accès et de leurs débouchés sur la voie de desserte doit être tel qu’il soit adapté aux
modes d’occupation des sols envisagés et qu’il ne nuise pas à la
sécurité et au fonctionnement de la
circulation .
Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, toute construction ou extension peut n’être autorisée que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la circulation est la moindre.
Les accès sens unique pour poids lords auront une largeur minimale de 3m50.
1AUH 7.2 – Voirie
La destination et l’importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique qui les dessert.
Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale en vue de permettre aux camions et véhicules utilitaires de faire aisément demi -tour.
La voie de desserte principale sera aménagée de manière à permettre la
circulation en double sens des
véhicules automobiles et des poids lourds (chaussée de 7m de large). Cet axe sera accompagné sur ses rives
d’un traitement paysager : plantations irrégulières par bosquets d’arbres recépés et d’arbres de haute tige sur
des bandes engazonnées de 3.5m. Elle sera jalon née de part et d’autre de cheminements piétons d’une largeur
de 1.5m. Elle possédera ainsi une emprise de 17m. Un éclairage adapté à la
sécurité des piétons et à la
circulation automobile devra être implanté le long de cette voie.
Article 1AUH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Desserte par les réseaux
1AUH 8.1 – Eau potable
Les constructions ne sont admises que si le réseau public existant de distribution d’eau potable est en mesure de fournir au droit de la parcelle considérée, sans préjudice pour l’environnement, les consommations prévues, sauf à prévoir des installations c omplémentaires spécifiques à la charge du pétitionnaire permettant de satisfaire ces nouveaux besoins, sans impact sur le fonctionnement des ouvrages publics existants.
1AUH 8.2 – Assainissement
Eaux pluviales
Le dossier technique devra être composé au minimum d’un plan d’assainissement, d’un profil en travers, d’un profil en long, de la note de dimensionnement, du rapport d’étude de sol, de la notice technique (comprenant notamment les prescriptions d’entretien et de maintenance) des dispositifs, de la coupe des ouvrages,… .
Selon le milieu récepteur, des prescriptions techniques plus restrictives pourront être imposées.
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 141
Les modes de gestion des eaux pluviales pour toute construction, devront être traités selon l’ordre de priorité suivant :
1. Infiltration dans le sol sous réserve d’une vérification préalable de la faisabilité technique
2. Rejet vers le milieu hydraulique superficiel 3. En dernier lieu, vers un réseau d’assainissement eau pluvial sous réserve de la démonstration
qu’aucune autre méthode est possible, et de la vérification de la compatibilité entre les effluents et le fonctionnement du système d’assainissement global. Un exutoire doit être maintenu pour que les ruissellements puissent rejoindre le cours d’eau.
Le service d’assainissement peut imposer à l’usager la construction de dispositifs particuliers de prétraitement tels que dessableurs ou déshuileurs, bassin tampon, à l’exutoire notamment des parcs de stationnement.
Eaux usées
Toute évacuation des eaux usées dans le milieu naturel (fossé, cours d’eau, …) ou les réseaux pluviaux est interdite.
Le raccordement au réseau de collecte des eaux usées est obligatoire pour les immeubles nécessitant un rejet d’eaux usées. Les eaux usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines jusqu'au réseau public, en respectant les caractéristiques du réseau de type séparatif.
Les évacuations des constructions doivent être conçues de manière à être raccordées ultérieurement au réseau d’assainissement collectif dès sa réalisation.
Eaux résiduaires
Sans préjudice de la réglementation applicable aux installations classées, l’évacutaion des eaux résiduaires liées aux activités autres que domestiques dans le réseau public d’assainissement est soumise aux prescriptions de qualité définies par la réglementation en vigueur et doit faire l’objet d’une convention avec le service gestionnaire d u réseau d’assainissement.
Les installations industrielles ne peuvent rejeter au réseau d’assainissement que des effluents pré
-épurés
conformément à la réglementation en vigueur et compatibles avec les effluents admissibles par la station
d’épuration.
Les eaux de refroidissement ainsi que les eaux résiduaires ne nécessitant pas de pré -traitement ne peuvent être rejetées que dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.
1AUH 8.3 – Distribution électrique et de télèphonie
Chaque construction nouvelle doit obligatoirement être desservie et raccordable aux réseaux de communication électronique. Pour les réseaux de communication électronique, les aménageurs devront réaliser sur la zone à aménager jusqu’à chacune des parcelles rendues constructibles les fourreaux ainsi que les chambres techniques pour le déploiement de la fibre optique. Pour les projets créant une voie nouvelle, il sera prévu les infrastructures nécessaires aux réseaux de télécommunication, communication électronique et audiovisuels. Lorsque les réseaux sont enterrés, les branchements doivent l’être également. En cas d’opération d’aménagement, tous les réseaux doivent obligatoirement être enfouis.
CHAPITRE 13 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A
TITRE IV : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
L’identité de la zone et sa vocation
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 143
La zone agricole marque les ensembles cultivés ou dédiés à l’élevage, présentant un intérêt pour l’activité
agricole, une qualité agronomique des sols. Ces secteurs
accueillent globalement des établissements
d’exploitation agricole, mais aussi de l’habitat isolé.
Les enjeux en zone A A dominante rurale, le territoire est marqué par ses paysages agricoles; cette activité est très présente et constitue une partie intégrante de l’économie du territoire. La délimitation de la zone A se veut préserver ces secteurs afin de prioriser le dével oppement de l’activité agricole, permettre le développement des activités économiques qui sont liées aux exploitations, mais aussi stopper le mitage de ces terres par l’urbanisation via un développement encadré des constructions existantes, dont la destination n’est pas agricole .
Il existe trois sous-secteurs en zone agricole
Une sous zone Ap identifie l’entrée de village sud de Wisques depuis la route de Setques, Il ne s’agit pas d’un STECAL L’entrée de village sud de Wisques présente un intérêt paysager très intéressant qu’il s’avère important de préserver. L’objectif est notamment d’encadrer la réalisation des constructions agricoles afin d’impacter de manière moindre le paysage.
Une sous zone Ae permettant le développement d’activités économiques Ce STECAL identifie l’activité existante de l’entreprise SOCLA sur Vaudringhem ainsi qu’une extension sur les parcelles attenantes permettant son développement.
Une sous zone Adi correspondant à des terrains de dépôts et de stockage de déchets inertes.
Une trame « carrière » : Etant donné la richesse du sol et du sous -sol et la nécessité de mettre en valeur ces ressources naturelles au titre de l’article R151 -34 2° du code de l’urbanisme, une trame « carrière » reprend le terrain d’assiette d’exploitation des carrières, conformé ment aux arrêtés d’exploitation. Le périmètre correspond au secteur d’extraction des activités lourdes de type cimenterie (identifiées en UK) sur les communes de Lumbres, d’Elnes, Affringues et Bayenghem -lès-Seninghem.
Une trame « zone humide » : La zone agricole est concernée par la présence de zones humides. Toute demande d’autorisation devra être conforme à la règlementation en vigueur. Les futurs projets seront soumis à la Loi sur l’Eau, selon les seuils . La trame zone humide reprend les périmètres issus des données SAGE (de l’Audomarois ou du Delta de l’Aa) et des sites prospectés et avérés humides. L’ objectif est à la prise en compte des enjeux écologiques, il s’agit donc de concilier le développement des activités agricoles admises en zone agricole tout en préservant les secteurs supportant des zones humides.
Risques concernant la zone A
La zone est concernée par le risque mouvements de terrain (retrait gonflement des argiles) , il est conseillé de procéder à des études de sols pour tout projet de construction afin de déterminer les mesures à prendre en compte pour la stabilité et la pérennité de la construction projetée.
Des cavités souterraines existent sur le territoire. Afin de prendre en compte le risque d’effondrement de cavité localisée ou non, le pétitionnaire est invité à vérifier la présence de ces cavités afin de déterminer les mesures constructives à adopter pou r assurer la stabilité et la pérennité de la construction projetée, par exemple par la réalisation de sondages ou d’une étude géotechnique.
La zone est concernée par le risque de sismicité, aléa très faible. Le pétitionnaire devra prendre en compte ce risque en vérifiant la stabilité les sols et des constructions projetées.
Le risque de remontées de nappe phréatique est présent sur la zone. Afin de prendre en compte ce risque de remontées de nappe phréatique, le pétitionnaire est invité à vérifier le niveau piézométrique de la nappe afin de déterminer les mesures constructive s à adopter pour assurer la stabilité et la pérennité de la construction projetée, par exemple par la réalisation de sondages ou d’une étude géotechnique.
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 144
Les secteurs soumis à risque d’inondation et concernés par les dispositions du Plan de Prévention des Risques d’inondations de la Vallée de l‘Aa Supérieure approuvé le 7 décembre 2009 et de la Vallée de la Hem approuvé le 7 décembre 2009, sont tramés au l e plan de zonage.
La zone est concernée par l’aléa minier, zone du Boulonnais (comm une d’Audrehem) , pour effondrement localisé faible . En fonction de l’intensité du risque, t out projet accepté ne doit pas conduire à une augmentation de la vulnérabilité par la création de logements, l’augmentation du nombre de logements ou la création d’activités accueillant du public .
Des Zones Inondées Constatées (ZIC) sont identifiées au règlement graphique par une trame spécifique.
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 145
SECTION 1 – USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUH comme partout.Sans numéroDispositions générales
COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS DE LUMBRES
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL
REGLEMENT ECRIT
PLUI Approuvé le 30/09/2019 Modification Simplifiée n°1 & 2 approuvées le 29/09/2022 Révision Allégée n° 2, 3, 4, 6, 7, 8 approuvées le 02/03/2023 Modification de Droit Commun approuvée le 02/03/2023
Révision allégée n°5 approuvée le 07/09/2023 Modification simplifiée n°4 approuvée le 02/10/2025 Modification simplifiée n°3 et 5 approuvées le 26/02/2026
Vu pour être annexé à la délibération d’approbation du Conseil communautaire de la CCPL en date du 07/09/2023
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres
Règlement
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PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres
Règlement
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Table des matières
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres
Règlement
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TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES ET MODALITES D’APPLICATION DES REGLES D’URBANISME DANS LES
DIFFERENTES ZONES
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres
Règlement
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Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durable, les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols. Ce règlement est établi conformément au Code de l'Urbanisme et notamment aux articles L151 -8 et suivants ainsi que R151-9 et suivants. Les rubriques ont été rédigées en l’état de droit en vigueur à la date d’élaboration et d’approbation du PLUI.
Le règlement permet de savoir quelles sont les possibilités d’utilisation et d’occupation du sol, ainsi que les conditions dans lesquelles ces possibilités peuvent s’exercer.
STRUCTURE DU REGLEMENT
Le règlement comprend 6 titres :
- TITRE I – Dispositions générales et modalités d’application des règles d’u rbanisme dans les différentes zones
- TITRE II – Dispositions applica bles aux zones urbaines - TITRE III – Dispositions applicables aux zones à urbaniser - TITRE IV – Dispositions applicables aux zones agricoles - TITRE V – Dispositions applicables aux zones naturelles - TITRE VI – Lexique et annexes
Les titres II à V peuvent disposer de plusieurs chapitres, distinguant les spécificités propres à chacune des zones. Pour chaque zone, le règlement se divise en 3 sections et 8 articles au total, tel qu’il suit :
Section 1 – Usage des sols et destination des constructions
- Article 1 – Destinations, sous -destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites ou limitées
- Article 2 – Mixité fonctionnelle et sociale
Section 2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
- Article 3 – Volumétrie et implantation des constructions - Article 4 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère - Article 5 – Traitement environnemental et paysager des espaces non -bâtis et abords des constructions - Article 6 – Stationnement
Section 3 – Equipements et réseaux
- Article 7 – Desserte par les voies publiques ou privées - Article 8 – Desserte par les réseaux
RUBRIQUE 1 - CHAMPS D'APPLICATION DU PLAN
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) couvre la totalité du territoire de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres (36 communes).
RUBRIQUE 2 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET SOUS -ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières. Ces zones sont mentionnées au présent règlement et au règlement graphique.
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres
Règlement
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Les zones urbaines repérées par la lettre "U", dans lesquelles les capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation permettent d’admettre immédiatement des constructions.
- ZONE UA : zone urbaine mixte de forte densité, correspondant au cœur de ville de Lumbres. -un sous -secteur UAa reprend l’hyper centre caractérisé par les commerces de proximité localisés sur
les rues de contour de la place Jean Jaurès.
- ZONE UB : zone urbaine mixte de moyenne densité, correspondant aux premières extensions majoritairement groupées de ville de Lumbres
- ZONE UC : zone urbaine mixte de moyenne densité, correspondant principalement aux centres bourgs communaux.
- ZONE UD : zone urbaine mixte de moyenne à faible densité, reprenant notamment l’urbanisation essentiellement pavillonnaire des communes (habitat pavillonnaire, lotissements, …) le long des voies ou au pourtour du cœur de bourg. La zone UD est composée d’un sous zonage UDc où sont localisées des activités touristiques de type camping. La zone UD comprend un sous –secteurs « UDa » permettant le développement des activités artisanales existantes.
Dans les zones urbaines détaillées ci avant, des sous secteurs « continuités écologiques retranscrits de l’OAP Trame Verte et Bleue
co » reprennent les secteurs de : UAco – UBco – UCco –UDco.
- ZONE UE : zone urbaine monofonctionnelle reprenant les secteurs matérialisés par une occupation des sols à vocation principale d’activités artisanales et économiques locales.
- ZONE UH : zone urbaine monofonctionnelle reprenant intercommunal.
les secteurs de Grand Equipement d’intérêt
- ZONE UK : zone urbaine monofonctionnelle liées à des activités industrielles lourdes (dont cimenterie), sur les communes de Lumbres et d’Elnes.
- ZONE UCO : zone urbaine monofonctionnelle reprenant le secteur à vocation principale d’activités commerciales de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres.
- ZONE UPL : zone urbaine monofonctionnelle reprenant le secteur à vocation économique et non commerciale correspondant à la Porte du Littoral, de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres.
Les zones à urbaniser , repérées par les lettres AU, destinées à être ouvertes à l’urbanisation.
- ZONE 1AU : zone d’urbanisation future mixte à vocation principale d’habitat.
- ZONE 1AUPL : zone d’urbanisation future correspondant à une phase d’extension de la zone UPL, Porte du Littoral, à vocation économique et non commerciale.
- ZONE 1AUH : zone d’urbanisation future à vocation d’équipement Les zones agricoles, repérées par la lettre A, ce sont des zones de richesses naturelles à vocation d’exploitation agricole.
- ZONE A : zone destinée à l’activité agricole, reprenant les ensembles cultivés ou dédiés à l’élevage présentant un intérêt pour l’activité agricole. Les secteurs agricoles accueillent globalement les établissements d’exploitation agricole mais aussi l’habitat isolé.
Les sous-zonages en zone A :
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres
Règlement
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- Un sous zonage Ap : traduisant l’intérêt paysager de l’entrée de ville sud de Wisques, depuis la route de Setques .
- Un sous zonage Ae permettant le développement d’activités économiques. - Un sous zonage Adi : correspondant à des terrains de dépôts et de stockage de déchets inertes .
Les zones naturelles et forestières , repérées par la lettre N correspondant à des zones de protection des espaces naturels ruraux, du patrimoine traditionnel bâti ou à vocation récréative et touristique.
- ZONE N : zone naturelle à protéger en raison de la qualité des milieux et paysages, notamment l’intérêt esthétique, paysager et écologique qu’ils présentent. Ces secteurs naturels reprennent les espaces boisés, bocagers, prairiaux, concernés par des inventaires écologiques ou la réglementation communautaire. Les zones N accueillent quelques constructions disséminées et isolées sur le territoire. Cette zone intègre quatre STECAL et deux sous zonages.
Les STECAL en zone N : - Un STECAL Na : reprenant l’emprise foncière des deux abbayes de Wisques marquant le paysage de
la commune . - Un STECAL Ng : identifiant les secteurs bâtis du Golf de Lumbres. - Un STECAL Nh : identifiant les équipements en place dans des secteurs classés en zone naturelle. - Un STECAL Nl : reprenant les secteurs naturels à vocation de loisirs, correspondant aux stades de
football, parcs de jeux isolés en zone naturelle . - Un STECAL Nt : reprenant les activités d’hébergement et de restauration touristique existantes ou à
créer situées en zone naturelle. - Un STECAL Nm correspondant au site du Moulin de Mombreux à Lumbres.
Les constructions autorisées dans les STECAL sont admises à la date d’approbation du PLUi afin de limiter la possibilité de construire.
Les sous zonages en zone N : - Un sous zonage Ns : identifiant les terrains naturels repérés comme sensibles, en raison des enjeux
environnementaux existants sur place. Ils font l’objet d’une protection renforcée au titre de la directive NATURA 2000.
Les dispositions particulières aux zones urbaines apparaissent dans le TITRE II ; les dispositions particulières des zones à urbaniser dans le TITRE III ; les dispositions particulières des zones agricoles dans le TITRE IV ; les dispositions particulières des zones naturelles dans le TITRE V du présent règlement.
REPORT DE DIVERS PERIMETRES
1) Le règlement du PLUi de la CCPL fait apparaitre les éléments de paysage à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre architectural, culturel, historique, écologique ou paysager, identifiés au règlement graphique conformément a ux articles L151 -19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme. Cette démarche a pour effet de soumettre toute modification des éléments de paysage identifiés qui n’étaient pas auparavant soumis à un régime d’autorisation au titre de l’urbanisme à une demande d’autorisation préalable au titre des installations et trava ux divers.
Conformément au code de l'urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer les éléments identifiés dans le Plan Local d'Urbanisme comme présentant un intérê t patrimonial ou paysager.
2) Des emplacements réservés répertoriés au règlement graphique concernant des voies et ouvrages publics, installations d'intérêt général, espaces verts, apparaissent au titre de l’article L151 -41 du CU.
3) Les bâtiments situés hors de la trame urbaine étant repérés comme pouvant bénéficier d’un changement de destination, au titre de l’article L151 -11 du CU, sont localisés au règlement graphique.
4) Sont localisées au règlement graphique les exploitations agricoles, distinguées selon leur statut ICPE ou RSD.
PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres
Règlement
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Le territoire de la CCPL appartient au périmètre du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux Artois Picardie (SDAGE). En outre, la CCPL se situe dans le périmètre de 3 Schémas d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) : le SAGE de l’Audomarois, le SAGE de la Lys, le SAGE du Delta de l’Aa. Différentes zones du territoire comprennent des secteurs affectés par une trame « zone humide » qui reprend les zones humides des Schémas d’Aménagement et de Gestion des Eaux qui s’appliquent sur le territoire ainsi que des secteurs prospectés et caractérisés comme zone humide. Cette trame « zone humide » a pour objectif de préserver ces sites présentant un intérêt écologique avéré par l’application de dispositions ponctuelles plus protectrices.
5) Le territoire est concerné par 2 Plans de Prévention des Risques Inondation (PPRI) :
• le PPRI de la Vallée de l’Aa supérieure (approuvé le 07/12/2009)
sur les communes d’Acquin
Westbecourt, Affringues, Bayenghen les Seninghem, Bléquin, Elnes, Esquerdes, Nielles les Blequin,
Ouve Wirquin, Remilly Wirquin, Setques, Wavrans sur l’Aa.
• le PPRI de la Vallée de la Hem (approuvé le 07/12/2009) sur les communes d’Audrehem, Bonninghes
les Ardres, Clerques, Rebergues.
Ces documents valent servitude d’utilité publique.
Le règlement graphique fait apparaitre les différentes zones d’aléa des Plans de Prévention des Risques Inondation en présence. Il y a lieu de se reporter au règlement respectif de chacun d’eux, prévalant sur les dispositions du présent règlement du PLUi. Dans les secteurs soumis à un risque d’inondation identifié au règlement graphique, et selon l’aléa, les dispositions respectives du PPRI concerné seront obligatoirement respectées.
6) Le territoire comprend un secteur spécifique affecté par une trame « carrière » qui reprend le secteur d’extraction, conformément aux arrêtés d’exploitation, des activités lourdes de type cimenterie (identifiées en UK) sur les communes de Lumbres, d’Eln es, d’Affringues et de Wismes . Cette trame carrière a pour intérêt de valoriser les richesses du sol et sous -sol au titre de l’article R151-34 2° du code de l’urbanisme.
RUBRIQUE 3 - PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS
Tout travail public ou privé doit se conformer non seulement aux dispositions de ce règlement, mais encore à des règles qui peuvent se superposer, prévaloir, se conjuguer ou se substituer à elles.
I - Se superposent entre autre, les dispositions ci -après du Code de l'Urbanisme.
1) Les règles générales du règlement national d'urbanisme fixées aux articles R111 -1 et suivants du code de l'urbanisme lorsqu'elles sont d'ordre public
2) Les articles L102-13 - L153 -11 - L 424-1 – L313 -2 qui permettent d'opposer le sursis à statuer pour des travaux de constructions, installations ou opérations dans certaines circonstances.
3) Les dispositions des articles L111 -6 à L111 -8 du code de l’urbanisme qui imposent une distance minimale d’éloignement aux abords des voies classées à grande circulation, hors des zones urbaines, à défaut d’une dérogation spécifique et sauf certaines con structions et installations visées.
II - Prévalent sur les dispositions du PLU
Prévalent notamment sur les dispositions du Plan Local d'Urbanisme :
1) Les dispositions d’ordre public du document d’urbanisme, notamment celles relatives à l’implantation des constructions le long des routes à grande circulation.
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2) Le Plan de Gestion des Risques d’Inondation (PGRI) Artois Inondation).
-Picardie 2016 -2021 (suite à la Directive
3) Les Programmes d’Action de Prévention des Inondations (PAPI) suivants : le PAPI de l’Audomarois, le PAPI de la Lys, le PAPI du Delta de l’Aa.
4) Les Plans de Prévention des Risques Inondation (PPRI) suivants : le PPRI de la Vallée de l’Aa supérieure (approuvé le 07/12/2009), le PPRI de la Vallée de la Hem (appro uvé le 07/12/2009). Le PPRI des Pieds de Coteaux des Wateringues a été prescrit le 01/09/2014, il est en cours d’élaboration. Il sera opposable lorsqu’il sera approuvé.
5) Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation du sol créées en application de législations particulières qui sont reportées sur le document graphique et récapitulées sur la liste figurant dans les annexes du PLUi.
6) Les prescriptions plus restrictives susceptibles d’être imposées au titre de règlementations particulières et notamment celles relatives aux installations classées pour la protection de l’environnement.
7) Les dispositions d'urbanisme inscrites dans un certificat d'urbanisme en cours de validité.
III - Se conjuguent avec les dispositions du PLU
Les dispositions d'un lotissement approuvé lorsqu'elles sont plus restrictives ou contraignantes.
Les réglementations techniques propres à divers types d'occupation des sols tels qu’installations classées pour la protection de l'environnement, immeubles de grande hauteur, règlement sanitaire départemental,...
Les définitions contenues dans le lexique du présent règlement reprises en annexes doivent être prises en compte pour l'application du règlement et de ses documents graphiques.
RUBRIQUE 4 – DOCUMENTS ANNEXES AU PLU
Les autorisations d’urbanisme doivent se conformer aux dispositions des documents qui figurent en annexes au PLUi, notamment :
- Les PPRI de la Vallée de l’Aa supérieure et de la Vallée de la Hem approuvés en décembre 2009. - Les servitudes d’utilité publique . - Le zonage d’assainissement . - Les schémas des réseaux d’eau et d’assainissement et des systèmes d’élimination des déchets,
existants ou en cours de réalisation, en précisant les emplacements retenus pour le captage, le traitement et le stockage des eaux destinées à la consommation, les stations d’épuration des eaux usées et le stockage et le traitement des déchets .
RUBRIQUE 5 – CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NECESSAIRES AUX SERVICES PUBLICS OU D’INTERET COLLECTIF (CINASPIC)
En raison de leurs caractéristiques particulières, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans chacune des zones du PLU. En zones Agricoles (A) et Naturelles (N), elles sont autorisées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Elles disposent de règles assouplies, notamment en ce qui concernent leur implantation par rapport aux voies, aux limites, aux autres constructions, leur aspect extérieur, leur hauteur, etc.
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De plus, les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Electricité, ainsi que les affouillements et les exhaussements qui leur sont liés sont autorisés dans chacune des zones du PLU. Les règles applicables à chacune des zones ne s’y appliquent pas afin de préserver la qualité et la sécurité du transport d’énergie électrique.
RUBRIQUE 6 – RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE
Conformément à l’article L111 -15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de 10 ans, sauf si le règlement du PLUi en dispose autrement.
RUBRIQUE 7 – DESTINATIONS ET SOUS -DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
Le nouveau règlement écrit du Plan Local de l’Urbanisme est issu de la recodification du Code de l’Urbanisme,
par le décret du 28 décembre 2015. Ce décret a modifié les différentes destinations et sous
-destinations
préexistantes, afin de clarifier et simpl ifier la lecture et la compréhension du règlement.
Les destinations et sous -destinations des constructions sont définies dans le tableau suivant.
Le contrôle des changements de destination porte sur les destinations et non sur les sous -destinations. Les locaux accessoires sont réputés avoir les mêmes destinations et sous -destinations que le local principal.
Un arrêté en date du 10 novembre 2016 a défini le contenu des destinations et sous -destinations issues de la recodification du Code de l’Urbanisme.
DESTINATIONS (R151 -27 du CU)
SOUS -DESTINATIONS (R151 -28 du CU)
Exploitation agricole
Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
ARRETE DU 10/11/2016
Constructions destinées au logement : • Du matériel • Des animaux • Des récoltes
Constructions et entrepôts notamment de stockage : • De bois • De véhicules • De machines permettant l’exploitation forestière
Habitation
Logement
Constructions destinées au : • Logement principal • Logement secondaire • Logement occasionnel des ménages
Il s’agit notamment des maisons individuelles et immeubles collectifs.
Hébergement
Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service et notamment :
• Maisons de retraites • Résidences universitaires
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Commerce et activités de services
Equipement d’intérêt collectif et services publics
• Foyers de travailleurs • Résidences autonomie
Artisanat et commerce de détails Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Autres hébergement s touristique s
Cinéma Hôtels
• Constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle
• Constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services
Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Constructions destinées à la présentation et à la vente de bien pour une clientèle professionnelle.
Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de service et accessoirement la présentation de biens.
Recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
Elle s’applique aux meublés de tourisme dans les conditions prévues dans le guide pratique de la réglementation des meublés de tourisme à destination des communes donc loués plus de 120 jours par an ou avec prestations hôtelières
Etablissement de spectacles cinématographiques au sens de l’article L212-1 du code du cinéma et de l’image animée. Recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est -à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées
Constructions destinées à assurer une mission de service public. Elles peuvent être fermées au public ou ne recevoir qu’un accueil limité du public. Il s’agit notamment de constructions :
• De l’Etat • De collectivités territoriales • De leurs groupements • Des autres personnes morales investies d’une mission
de service public
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées
Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle et notamment :
• Nécessaires au fonctionnement des services publics • Conçues spécialement pour le fonctionnement de
réseaux ou de services urbains • Concourant à la production d’énergie
Equipements d’intérêts collectifs destinés à : • L’enseignement
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• La petite enfance • Hospitaliers • Accueillant des services sociaux, d’assistance,
d’orientation et autres services similaires
Salles d’art et de spectacles
Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacles, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
Equipements sportifs Lieux de culte
Equipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive et notamment :
• Les stades • Les gymnases • Les piscines ouvertes au public
Constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux
Autres équipements recevant du public
Equipements collectifs destinés à accueillir du public pour satisfaire un besoin collectif n’entrant dans aucune autre sous destination. Elle comprend notamment :
• Les lieux de culte • Les salles polyvalentes • Les aires d’accueil des gens du voyage
Industrie
Autres activités des
secteurs
primaire
secondaires et
tertiaires
Entrepôt
Constructions destinées à : • L’activité extractive et manufacturière du secteur primaire • L’activité industrielle du secteur secondaire • Constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie
La sous destination recouvre notamment les activités de production, construction, réparation susceptibles de générer des nuisances.
Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne
Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises.
Constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant.
Construction destinée « à la préparation de repas commandés par voie télématique »
Ces destinations et sous -destinations sont communes à l’ensemble des zones. Afin de faciliter la lecture et la
compréhension, les destinations seront écrites en gras , les sous-destinations seront soulignées afin de référer
directement à l’arrêté du 10 novembre 2016 définissant le contenu des destinations et sous
-destinations.
Celles-ci sont prévues aux articles R151 -27 à R151-29 du code de l’urbanisme.
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RUBRIQUE 9 – PRISE EN COMPTE DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES
Le territoire de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres est concerné par diverses thématiques risques qui affectent la constructibilité de certains secteurs et imposent des préconisations en la matière. Le PLUi entretient un rapport de conformité ave c les documents de gestion des risques qui lui sont supérieurs. En outre, en vertu des principes de prévention et précaution figurés à la Charte de l’environnement (articles 3 et 5), il est impératif que les risques connus, avérés ou potentiels, soient pris en compte dans l’aménagement du territoire, et ce de manière p roportionnée par rapport à l’intensité de l’aléa et l’état des connaissances vis à-vis de celui -ci.
Le territoire de la CCPL a connu à plusieurs reprises des catastrophes naturelles. 3 arrêtés de catastrophes naturelles liées aux mouvements de terrain ont été enregistrés entre 1989 et 2012. S’agissant du risque inondation, il s’agit de 132 arrêtés de cat astrophes naturelles relatifs aux inondations de tout type entre 1983 et 2012.
Le territoire est concerné par plusieurs risques :
- Les risques naturels : • Le risque inondation (2 PPRI) par ruissellement pluvial, par débordement de cours d’eau, par remontée de nappe phréatique (faible à très élevé et nappe sub -affleurante) • Le risque de mouvements de terrain par retrait/gonflement des argiles (faible à fort) • Le risque lié à la présence de cavités souterraines • Le risque sismique de niveau 1, aléa faible • Le risque lié à l’aléa minier, zone du Boulonnais (commune d’Audrehem concernée)
- Les risques technologiques : • Le risque lié aux installations industrielles classés SEVESO seuil haut • Le risque lié aux installations industrielles classées pour la protection de l’Environnement • Le risque lié aux engins de guerre • Le risque lié au transport de matières dangereuses
TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
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CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES UA
L’identité de la zone et sa vocation La zone UA est une zone urbaine mixte de forte densité, correspondant au cœur de ville de Lumbres. La zone UA se caractérise par la spécificité du bâti, la morphologie, l’implantation. Il s’agit d’une zone urbaine dont la fonction est mixte. Les constructions existantes sont principalement à vocation d’habitat, d’activités de commerces et de services. Le tissu urbain de cette zone permet d'admettre immédiatement des constructions.
Les enjeux en zone UA La zone constitue le cœur de la ville de Lumbres, l’intérêt étant de préserver la mixité fonctionnelle de ce secteur, ainsi que ses caractéristiques architecturales . Ainsi les constructions nouvelles devront respecter l’harmonie du cadre préexistant en termes de matériaux, couleurs, volumes, gabarits.
Un sous secteur UAa reprend l’hyper centre , caractérisé par les commerces de proximité localisés sur les rues de contour de la place Jean Jaurès.
Un sous secteur UAco reprend les secteurs de continuités écologiques issus des études du Parc Naturel Régional des Caps et marais d’Opale et retranscrits au sein des OAP TVB du présent PLUI. Dans ces zo nes urbaines , des dispositions spécifiques sont éditées concernant le traitement environnemental des espaces non bâtis et des abords des constructions (article 5).
Risques concernant la zone UA La zone est concernée par le risque mouvements de terrain (retrait gonflement des argiles) , il est conseillé de procéder à des études de sols pour tout projet de construction afin de déterminer les mesures à prendre en compte pour la stabilité et la pérennité de la construction projetée.
La zone est concernée par le risque de sismicité, aléa très faible. Le pétitionnaire devra prendre en compte ce risque en vérifiant la stabilité les sols et des constructions projetées.
Le risque de remontées de nappe phréatique est présent sur la zone. Afin de prendre en compte ce risque de remontées de nappe phréatique, le pétitionnaire est invité à vérifier le niveau piézométrique de la nappe afin de déterminer les mesures constructive s à adopter pour assurer la stabilité et la pérennité de la construction projetée, par exemple par la réalisation de sondages ou d’une étude géotechnique.
Les secteurs soumis à risque d’inondation et concernés par les dispositions du Plan de Prévention des Risques d’inondations de la Vallée de l‘Aa Supérieure approuvé le 7 décembre 2009 sont tramés au le plan de zonage.
Des Zones Inondées Constatées (ZIC) sont identifiées au règlement graphique par une trame spécifique.
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SECTION 1 – USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.