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ARTICLE N 6 ARCHITECTURE ET PAYSAGE URBAIN
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ANNEXES
ANNEXE 6
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DELIBERATION « VEGETALISATION DU DOMAINE PUBLIC »
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LEXIQUE
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Espaces Verts protégés (EVP) et arbres isolés remarquables
Les Espaces Verts protégés (EVP) et arbres isolés remarquables sont identifiés aux documents graphiques au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme sont à préserver. Tous travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments de paysage et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R. 421-23 du code de l’urbanisme.
• Les constructions, installations et aménagements ne doivent pas compromettre le caractère végétal ou paysager de ces espaces et devront expressément prendre en compte la présence des arbres et plantations existantes.
• Toutefois, l’abattage pourra être exceptionnellement autorisé dans les cas suivants et sous réserve de justifications avérées :
- pour des motifs de sécurité ou liés à l’état sanitaire des plantations,
- pour réaliser un accès de desserte à un équipement public ou d’intérêt collectif en raison de la configuration du site ou des besoins fonctionnels du projet.
• En cas de destruction d’un élément végétal, une replantation sur place ou en compensation sur le tènement, pourra être exigée à l’aide d’essences similaires.
• La modification d’un EVP sera autorisée afin de poursuivre un objectif d’intérêt général, notamment pour les constructions et aménagements relevant des équipements d’intérêt collectif et services publics ou lors de travaux de requalifications de voirie et de développement des mobilités alternatives à l’automobile.
• Au sein de la zone urbaine (U), les constructions, ouvrages ou installations y sont admis dans la limite de 10 % de l’emprise de l’EVP sur le tènement et tenant compte dans la mesure du possible des arbres ou plantations existantes. De plus, les aires de stationnement en surface devront être aménagées à l’aide de revêtements perméables ou semi-perméables et maintenant un îlot de fraîcheur.
• Un recul des constructions, relatif à la taille du houppier, pourra être demandé aux abords des EVP et arbres isolés identifiés afin de préserver la végétation et son potentiel de développement.
Marges de recul au droit des boisements
Des marges de recul sont identifiées aux documents graphiques au droit des boisements :
• Les constructions respecteront un retrait de 50m par rapport aux lisières de la Forêt de Ferrières.
• Les nouvelles constructions respecteront un retrait de 3m par rapport aux autres boisements. Au sein de ses marges de recul, seules sont autorisés les installations répondant à un
intérêt collectif ainsi que les abris de jardins d’une surface maximale de 9m².
Plan d’eau et cours d’eau Au sein des marges de recul aux abords des cours d’eau et des plans d’eau matérialisés aux documents graphiques, toute construction et installation entraînant une imperméabilisation des sols est interdite. Au sein des zones agricoles, une bande de 5m minimum de part et d’autre des berges devra être enherbée Les abords des cours et plans d’eau pourront être aménagés dans un objectif récréatif et de mise en valeur paysagère (signalétique, mobilier, circulations douces, etc). Ces aménagements veilleront à préserver les rôles écologiques, hydrauliques et paysagers des milieux aquatiques.
Zones humides Tout secteur de projet identifié au PLU susceptible d’impacter directement ou indirectement les zones potentiellement humides, identifiées aux documents graphiques, doit faire l’objet d’un inventaire des zones humides conformément à la règlementation en vigueur. Dans les zones humides avérées, seules seront autorisés les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public des milieux humides, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. En outre, il pourra être interdit :
• la plantation de certaines essences d’arbres défavorables à la bonne gestion de ces zones,
• la coupe à blanc de certaines essences d’arbres favorables à la bonne gestion de ces zones.
Essences végétales
De façon générale, toutes les espèces exotiques, invasives ou exogènes sont à éviter ainsi que les essences allergènes. Toutefois, dans le cas de recherche d’ambiance(s) particulière(s) justifiée(s) pour des opérations d’aménagement d’ensemble, des essences exogènes seront admises. Les pétitionnaires sont invités à consulter la liste des Plantes Exotiques Envahissantes du Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien (CBNBP).
6. DISPOSITIONS RELATIVES A LA MISE EN ŒUVRE DES
PROJETS URBAINS ET A LA MAITRISE DE L’URBANISATION
Maillage, Espaces et Équipements Publics
Emplacements réservés
Les emplacements réservés pour création ou extension de voies* (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d’installations d’intérêt collectif et d’espaces verts (article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme), sont figurés aux documents graphiques et répertoriés par un numéro de référence.
La liste des emplacements réservés, figurant en annexe, donne toutes les précisions sur la destination de chacune des réserves.
Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 152- 2, L. 230-1 et suivants et R. 123-10 du Code de l’Urbanisme.
• Toute construction y est interdite.
• Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée conformément à l’article L. 433-1 du Code de l’Urbanisme.
• Le propriétaire d’un terrain*, bâti ou non, inscrit en emplacement réservé par un PLU peut :
• conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n’aura pas l’intention de réaliser l’équipement prévu ;
• mettre en demeure le bénéficiaire de l’emplacement réservé d’acquérir son terrain.
• La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d’un délai d’un an à compter de la réception en mairie de la demande pour se prononcer.
• Le propriétaire d’un terrain dont une partie est comprise dans un terrain réservé et qui cède gratuitement cette partie au bénéficiaire de la réserve peut être autorisé à reporter sur la partie restante de son terrain un droit à construire correspondant à tout ou partie de celui affectant la superficie de terrain cédé.
Alignements* de voirie
Les alignements* de voirie au titre de l’article L.112-1 du code de la voirie routière sont délimités aux documents graphiques et anticipent les travaux d’aménagement public pour la création ou la restructuration de voirie. Ils sont à prendre en compte dans les règles d’implantation des constructions (article 2 du règlement).
Projets urbains
Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)
Les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation sectorisées figurent aux documents graphiques.
Les orientations stratégiques ne font pas l’objet d’une délimitation aux documents graphiques et s’appliquent sur l’ensemble du territoire Opération d’aménagement d’ensemble* En application de l’article R.123-10-1 Code de l’Urbanisme en vigueur au 31 décembre 2015, toutes les opérations d’aménagement d’ensemble* font l’objet d’une mutualisation de l’ensemble des obligations réglementaire.
Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble : • les lotissements, • les ZAC, • les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager, • les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 5000 m².
Droit de Préemption Urbain Les périmètres concernés par un Droit de Préemption Urbain simple ou renforcé sont délimités sur le plan correspondant en annexe. Le droit de préemption urbain offre la possibilité à la collectivité de se substituer à l’acquéreur éventuel d’un bien immobilier mis en vente, pour réaliser une opération d’aménagement ou mettre en œuvre une politique publique. Zones d’Aménagement Concerté (ZAC) Les périmètres des Zones d’aménagement Concerté sont délimités en annexe du présent PLU.
7. CONDITIONS DE DESSERTE
Conditions de desserte par la voirie
Les projets faisant l’objet d’un permis de construire doivent satisfaire à certaines exigences pratiques et fonctionnelles en matière d’accessibilité et de connexions aux réseaux techniques de la commune. Ces obligations doivent permettre de bénéficier de ces services, mais aussi de réduire l’impact de leur présence dans le paysage urbain. Accès Pour être constructible, un terrain* doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée ouverte au public d’une largeur comprise entre 4 et 5 m, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code civil. En dehors des opérations d’aménagement d’ensemble :
• La voie d’accès doit être dégagée de toute plantation d’arbre sur l’espace public. Déplacer ou remplacer l’arbre n’est pas autorisé.
• La voie d’accès ne doit pas être à proximité immédiate d’un passage piéton, d’une intersection, giratoire ou rond-point.
• En cas de division parcellaire, la réalisation d’un nouvel accès ne doit pas entrainer la suppression du nombre de places de stationnements requis au titre du présent règlement sur la parcelle initiale.
Les accès sur la voie publique doivent présenter une pente inférieure ou égale à 5 % sur une longueur minimum de 4 mètres, comptée à partir de la limite de la voie de desserte. 30
Pour les opérations de logements collectifs présentant un linéaire sur voie inférieure à 30 mètres, un seul accès à la voie publique sera autorisé. > Pour chaque parcelle constructible, un seul accès* est autorisé pour tout projet dont la façade principale est inférieure ou égale à 25 m. Au-delà, un second accès* pourra être aménagé. De même si la parcelle se situe sur 2 voiries différentes, un accès* sur chacune d’elle est autorisé.
Voirie
Les accès et les voies à créer ou à aménager doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent, aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent s’intégrer correctement au plan de circulation de la commune. Sauf dispositions contraires au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, les nouvelles voies en impasse seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
• En l’absence de solution permettant le maillage viaire, • En cas d’opérations d’ensemble impliquant une
mutualisation des places de stationnement. • Lorsqu’elles sont prolongées par des axes de
cheminements doux Dans tous les cas, elles doivent permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies ainsi que des véhicules de collecte des déchets (sans marche arrière) Le cas échéant, les voies doivent être conçues en compatibilité avec les intentions urbaines définies au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation. Les nouvelles voies (publiques ou privées) ouvertes à la circulation et destinées à être classées dans le domaine public routier communal doivent avoir les caractéristiques suivantes :
• Largeur minimale de chaussée : 5 mètres • Largeur minimale d’emprise : 8 mètres En ce qui concerne les nouvelles voies partagées*, il n’est pas fixé de largeur d’emprise continue sur la totalité du tracé ; toutefois, aucun rétrécissement ne peut être inférieur à 4 mètres. Le cas échéant, les voies doivent être conçues en compatibilité avec les orientations d’aménagement définies dans le secteur et respecter la règlementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
8. CONDITIONS DE DESSERTE PAR LE S RESEAUX
Eau potable
L’alimentation de toute construction nouvelle dont le besoin en eau potable est reconnu est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la règlementation en vigueur.
Dans tous les cas, les ouvrages de prélèvement d'eau souterraine (puits ou forage) à des fins d'usage domestique sont interdits.
Eaux pluviales
La gestion et l’infiltration des eaux pluviales sur la parcelle est à privilégier. Sont ainsi autorisés et encouragés :
• Les installations permettant la récupération et l’utilisation des eaux pluviales à des fins domestiques ;
• Les aménagements permettant une gestion alternative des eaux pluviales (la rétention, l’infiltration…) et un traitement naturel des eaux sur la parcelle, afin de diminuer les rejets vers les réseaux.
Par ailleurs, les dispositifs de récupération des eaux pluviales peuvent être pris en compte dans le calcul du Coefficient de Biotope par Surface* (cf. article 4). L’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur est possible sous condition de régulation en fonction de la taille du projet. Pour toute nouvelle imperméabilisation, la régulation retenue est de 2 l/s/ha pour une pluie de retour 10 ans. Afin d’améliorer la qualité des eaux pluviales et de préserver la qualité du milieu récepteur, toute demande relative à des aménagements destinés à un autre usage que celui d’habitation (activité, parking, etc…) devra mettre en place des ouvrages de prétraitement ou de traitement des eaux pluviales adaptés à l’activité et à la configuration du site (exemple : phyto-traitement, filtres à sables…), et s’appliquant aux eaux de ruissellement issues de l’ensemble du site (imperméabilisations existantes et nouvelles). Les modes de gestions des prétraitements envisagés seront expliqués dans la notice du projet. L’ensemble des conditions relatives à la gestion des eaux pluviales sont reportées au sein de l’annexe 06G – Zonage des eaux pluviales.
Assainissement
Toute construction située en zone d’assainissement collectif doit obligatoirement être raccordée au réseau d’assainissement existant.
Réseaux d’alimentation en énergie et de communication
Tout nouveau réseau sur domaine privé nécessaire à l’alimentation de la construction devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public.
1. STATIONNEMENT DES VE HICULES MO TORISES
Dispositions générales
La création de places de stationnement des véhicules, résultant de l’application des règles définies ci-après, doit se faire en dehors des voies publiques.
Les emplacements seront suffisamment dimensionnés et facilement accessibles.
Dans le cadre d’une extension, d’une réhabilitation, changement de destination, il est exigé la réalisation d’un nombre de places calculé par différence entre les besoins antérieurs et les besoins du projet en appliquant les règles indiquées. Cette disposition ne s’applique pas en cas de projets :
• sur une habitation existante n’entraînant pas la création de logement supplémentaire (réalisation d’une véranda, d’une pièce supplémentaire…) ;
• pour les changements de destination et les réhabilitations des constructions nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif existantes, visant la création de commerces, bureaux et services en secteur UGcb ;
pour lesquels aucune norme de stationnement n’est fixée.
En cas d’impossibilité d’aménager les places nécessaires sur le terrain d’assiette, il pourra être fait application des dispositions prévues à l’article L.151-33 du Code de l’Urbanisme, à savoir :
• l’acquisition ou l’obtention d’une concession de places dans un parc privé de stationnement situé à proximité de l’opération
Règles quantitatives de stationnement
Le nombre de places de stationnement minimum imposé est reporté dans le tableau ci-après, en fonction des destinations et de leur localisation.
DESTINATION
NOMBRE DE PLACES MINIMUM
NOMBRE DE PLACES MINIMUM SECTEUR UGcb et UGcba
HABITATION
Logements
1 place par tranche de 55 m² de surface de plancher avec un minimum d’une place par
logement
1 place par tranche de 80 m² de surface de plancher avec un minimum d’une place par
logement
Logements locatifs sociaux
1 place par logement
COMMERCE ET ACTIVITES DE SERVICES
Pas de place en dessous de 200 m² de surface de vente
Commerce et activités de services
1 place par 60 m² de surface de vente entre 200 m² et 1000 m² 1 place par 40 m² de surface de vente au-delà de 1000 m²
1 place dédiée uniquement aux livraisons au-dessus de 1000 m² de vente
Hébergement hôtelier et touristiques
La surface maximum dédiée au stationnement correspondant à 75% de la Surface de Plancher*1 1 place par groupe de 3 chambres
1 place pour 10 m² de salle de restaurant
AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE
Bureaux et services
1 place par tranche*2 de 100 m² de de surface de plancher
Entrepôts
1 place par tranche *2 de 200 m² avec la réalisation d’une place minimum Au-delà de 5000m² 1 place pour 400m² de Surface Plancher
Artisanat
1 place par tranche *2 de 100 m² de Surface Plancher Au-delà de 5000m² 1 place pour 200m² de Surface Plancher
EQUIPEMENTS PUBLICS OU D’INTERETS COLLECTIFS
Non réglementé
*1 Dans les conditions prévues à l’article L111-19 du Code de l’Urbanisme.
*2 Même incomplète (exemple : pour la création de 160m²de bureaux , il sera exigé 2 places de stationnement minimum).
Le nombre de places imposé est calculé par rapport au total des Surfaces de Plancher, des capacités ou du nombre de logements de l’opération. Si le nombre exigé de places est fractionné, il doit être arrondi au nombre entier supérieur.
Un nombre maximum d’1 emplacement pour 45m² de surface de plancher crées est fixé pour les constructions de bureaux situées dans un rayon de 500m autour de la gare de Torcy figurant aux documents graphiques.
Pour mémoire, conformément à l’article L111-19 du code de l’urbanisme :
• « l’emprise au sol* des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d’un commerce [...], ne peut dépasser 75 % de la surface de plancher* des bâtiments affectés au commerce. Les espaces paysagers en pleine terre*, les surfaces réservées à l’auto-partage et les places de stationnement destinées à l’alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l’emprise au sol* des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface ».
Véhicule en auto-partage et véhicules électriques Les aires de stationnement devront comporter une ou plusieurs bornes de recharge des véhicules électriques à partir des seuils suivants :
• 30 logements pour les opérations résidentielles,
• 3000 m² de Surfaces de Plancher* pour les bureaux,
• 1000 m² de surfaces de Plancher* pour les commerces. Dans le cas de mise à disposition de véhicules électriques
munis d’un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage, le nombre de places de stationnement à créer est réduit de 20 %.
Cette disposition ne concerne que les habitations et les bureaux.
Réalisation des aires de stationnement
Pour les opérations de 1 à 20 logements (individuels comme collectifs), la moitié des stationnements seront clos et couverts*. Dans le cas de la création d’une seule place de stationnement, celle-ci sera close et couverte*.
Une surface close et couverte est composée de quatre murs, d’une porte de garage et d’une toiture.
Pour les opérations nécessitant plus de 20 places de stationnement, hors secteur UGact, 70 % au moins de ces places devront être :
- Soit enterrées,
- Soit en superstructure, à condition qu’elles soient liées à une opération de logements et qu’elles soient réalisées en soubassement d’un immeuble d’habitation, sur une hauteur maximale de 2 niveaux ou à condition qu’elles soient liées à la construction d’un équipement public d’intérêt général à caractère non industriel ou commercial,
- Soit semi-enterrées, à condition qu’elles soient liées à une opération de logements et en soubassement d’un immeuble d’habitation.
Dans tous les cas, l’intégration urbaine devra être particulièrement étudiée : - les rampes d’accès devront être intégrées au maximum
au bâti, sauf impossibilité technique avérée, - les stationnements en surface devront être les moins
visibles possible depuis la rue en privilégiant une implantation à l’arrière des constructions*. En zone UGact : Le stationnement des véhicules devra être assuré par la création effective des emplacements sur le terrain. Dans le secteur UGcba : La création de stationnements souterrains est interdite.
2. STATIONNEMENT DES CYCLES
Dispositions générales
Un ou plusieurs espaces couverts et sécurisés doivent être aménagés pour le stationnement des vélos et des poussettes, conformément aux règles minimales fixées ciaprès.
Cette disposition s’applique à partir de la création de surfaces de plancher* de plus de 300 m².
Chaque emplacement doit représenter une surface supérieure ou égale à 0,75 m².
Règles quantitatives de stationnement
Le nombre de places de stationnement minimum imposé est reporté dans le tableau ci-après, en fonction des destinations et de leur localisation.
DESTINATION
Habitations et logements locatifs sociaux
Hébergement hôtelier, Bureaux, Artisanat et Industries, Entrepôts Commerces Equipements publics ou d’intérêt collectif
SURFACE MINIMUM - 1 emplacement minimum par logement pour les opérations de moins de 30 logements. - 1,5 emplacements minimum par logement pour les opérations de 30 logements et plus.
1 place par tranche de 150 m² de surface de plancher*
1 place par tranche de 200 m² de surface de plancher* La surface de stationnement à créer est estimée en fonction de l’importance, de la destination et des besoins du projet
Si le nombre exigé de places est fractionné, il doit être arrondi au nombre entier supérieur.
Réalisation des emplacements pour les cycles
Les espaces aménagés pour le stationnement des cycles et des poussettes doivent être facilement accessibles depuis l’espace public et de préférence de plain-pied et intégrés au volume de la construction*.
S’il existe un local spécifique pour les poussettes en Rez-dechaussée*, le stationnement des vélos peut être aménagé au premier sous-sol à condition d’être facilement accessible dans de bonnes conditions de sécurité et isolé du stationnement des véhicules à moteur.
La surface des locaux affectés au stationnement des vélos et des poussettes ne peut, dans le cas où elle est exigible, être inférieure au seuil minimal de 9 m².
ARTICLE UG 6
ARCHITECTURE ET PAYSAGE URBAIN
Les nouvelles constructions ainsi que les interventions sur les bâtiments existants doivent exprimer une création architecturale en accord avec les principes d’ordonnancement propre à la ville. L’innovation architecturale n’est pas laissée à l’appréciation des seuls maîtres d’œuvre. Ces derniers, dès les premières esquisses, doivent se rapprocher des services de la commune pour expliquer et convaincre de la pertinence des solutions proposées.
La commune, dans un esprit constructif, pourra préciser la philosophie générale du PLU quand sa traduction dans une règle est mal interprétée, notamment en matière d’intégration urbaine, de densité ou de prise en compte des objectifs environnementaux.
Sans préjuger des projets, la commune sera particulièrement attentive à ce qui contribue à la qualité du paysage urbain.
C’est donc au filtre de ces attentes, précisées ci-après, que la Ville mettra en œuvre l’article R111-27 du Code de l’urbanisme relatif à l’aspect des constructions.
Il devra être prévu un nombre de places suffisant correspondant aux besoins des constructions* et installations protégées, en dehors des voies publiques.
Les aires de stationnement en surface devront être aménagées avec des revêtements perméables.
ARTICLE N 6
ARCHITECTURE ET PAYSAGE URBAIN
Intégration architecturale des projets
Les constructions*, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale.
En cas de mise en œuvre, les dispositifs liés à l’utilisation des énergies renouvelables constitués de panneaux thermiques ou photovoltaïques seront intégrés aux éléments architecturaux des constructions*. Toutefois, il pourra être autorisé une implantation au sol* lorsque celleci est inférieure ou égale à une emprise de 100 m² et qu’elle ne porte pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Aménagement des abords
La hauteur totale des clôtures* est limitée à 1,60 m sauf impératif de sécurité.
Les clôtures* doivent être végétalisées et permettre la circulation de la petite faune (grillages à grandes mailles ou clôtures comportant des ouvertures de 15 cm par 15 cm min., au niveau du sol, tous les 8 mètres).
Les murs pleins sont interdits, à l’exception des murs en pierres apparentes. Il sera préféré les clôtures du type champêtre (bois, végétaux locaux, grillage non rigide ... )
Les haies doivent être composées de plusieurs essences végétales, non envahissantes et non exotiques.
ANNEXES
ANNEXE 1 DELIBERATION « VEGETALISATION DU DOMAINE PUBLIC »
ANNEXE 2 LEXIQUE ANNEXE 3 DESTINATION DES CONSTRUCTIONS* ANNEXE 4 EXEMPLE DE CALCUL DU COEFFICIENT DE BIOTOPE
PAR SURFACES* (CBS) ANNEXE 5 ESSENCES LOCALES DE SEINE-ET-MARNE ANNEXE 6 LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES
DELIBERATION « VEGETALISATION DU DOMAINE PUBLIC »
Mairie de Collégien
Création du permis de végétaliser collégeois
PROJET DE DELIBERATION
Autorisation d’Occupation temporaire du domaine public à titre gratuit pour des projets contribuant au développement de la nature dans la commune.
Le patrimoine naturel de la commune de Collégien entretient une relation étroite avec les constructions bâties. Ce milieu vivant a su se faire une grande place dans les usages comme dans le cœur et l’imaginaire des Collégeois et des visiteurs. Ce patrimoine naturel en perpétuelle évolution s’est malheureusement appauvri au fil des ans. Il est toutefois très résilient. Il constitue un atout majeur de l’adaptation du territoire aux changements climatiques.
À ce titre, la municipalité souhaite concevoir autrement la commune et faire de la présence de la nature, l’un des axes structurants de son action pour améliorer l’empreinte écologique de Collégien et ainsi contribuer au bien-être de ses habitants. Cet objectif se traduit par des engagements forts en matière de végétalisation de l’espace public et des bâtiments, de livraison de nouveaux jardins et de développement de l’agriculture urbaine.
Les Collégeois partagent largement ces objectifs. La commune souhaite donc encourager le développement de la végétalisation du domaine public en s’appuyant sur une démarche participative et une forte implication des habitants et des associations, afin de :
• favoriser la nature et la biodiversité en ville ;
• participer à l’embellissement et à l’amélioration de notre cadre de vie ;
• créer des corridors écologiques et renforcer la trame verte de la Communauté d’Agglomération de Marne et Gondoire ;
• changer le regard sur la commune ;
• créer du lien social, favoriser les échanges avec les autres, notamment ses voisins ;
• créer des cheminements agréables et ainsi favoriser les déplacements doux.
À cette fin, le « permis de végétaliser », délivré par la Mairie de Collégien au bénéfice des personnes morales de droit public et des personnes privées (physiques ou morales) ci-après dénommées « jardiniers » doit permettre aux Collégeois de devenir des jardiniers de l’espace public de la commune et de végétaliser Collégien sous forme de dispositifs variés : arbres notamment fruitiers, jardinières mobiles, tuteurs, clôtures, signalétique, plantations en pleine terre en pied d’arbre ou non, mobiliers urbains, tels les potelets, les pieds de façade, les fosses de plantations, ou toute autre forme laissée à son initiative et à sa créativité.
Ces permis de végétaliser seront délivrés sous forme d’autorisations d’occupation du domaine public.
Afin que ces nouveaux aménagements soient conformes tant à la politique environnementale de la commune, qu’au respect de la destination et des usages de l’espace public, l’attribution de ce permis de végétaliser passera par la signature et le respect d’une charte de végétalisation, qui synthétise les engagements réciproques de la commune et de ces citoyens-jardiniers. Un modèle de permis de végétaliser et la charte de végétalisation sont annexés au présent projet de délibération. Le jardinier pourra recevoir des conseils et poser toute question utile auprès des services des Espaces Verts. Sous réserve d’une autorisation, les projets de plantation pourront nécessiter l’ouverture de fouilles sur le domaine public. Dans ce cas, les éventuelles ouvertures de fouilles ou modifications de revêtements nécessaires à la réalisation du dispositif de végétalisation seront réalisées par les services de la commune.
LEXIQUE
Accès L’accès dont il est question au chapitre « conditions de desserte » du présent règlement correspond à l’espace donnant sur la voie*publique ou privée carrossable
Acrotère Mur ou muret en maçonnerie au-dessus d’une toiture-terrasse* ou en pente
Alignement L’alignement est la limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie*privée ou un emplacement réservé. Dès lors qu’un alignement imposé (trait continu) est porté au document graphique, les constructions* ou parties de construction doivent être implantées sur cette limite dans le respect des dispositions de l’article 6 de la zone considérée. Toutefois, des éléments de construction, tels qu’auvents, portiques, avancées de toiture, les équipements techniques liés aux différents réseaux, les saillies traditionnelles*, les éléments architecturaux, les balcons... ainsi que les parcs publics souterrains de stationnement ne sont pas soumis à cette règle, sauf disposition contraire explicite éventuelle dans le présent règlement ou le règlement graphique.
Annexe et local accessoire (40 m² maximum) Bâtiment