14.1. Prescriptions générales :
14.1.1. Eau potable : • Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée obligatoirement au réseau public de distribution d’eau potable.
14.1.2. Eaux usées : • Toutes les eaux usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement, y compris lorsque le terrain est situé en contrebas du dit réseau, son raccordement étant alors imposé par tout dispositif individuel approprié (P.ex. pompe de refoulement, etc.). • En l’absence de réseau collectif d’assainissement ou en son attente, il est autorisé un dispositif d’assainissement individuel conforme à la réglementation en vigueur ainsi qu’au règlement de service du SPANC et conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit pour être directement raccordé au réseau collectif d’assainissement dès sa réalisation. • Les eaux usées déversées devront respecter les conditions d’admissibilités décrites dans le règlement de service Assainissement.
14.1.3. Eaux pluviales : • Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle à l’écoulement des eaux pluviales. • Lorsque le réseau correspondant existe et présente des caractéristiques suffisantes, l’exutoire des eaux pluviales recueillies sur le terrain doit y être dirigé par les dispositifs appropriés. Toutefois, toute disposition doit être prise en amont de cet exutoire pour limiter le flux et le débit, en favorisant la gestion des eaux pluviales à la parcelle (P.ex : par infiltration ou récupération). • En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués par la propriété doivent être réalisés par des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Par exemple, par
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Pièce 3.1 : Règlement écrit - Titre II - Chapitre IV
Pièce 3.1 : Règlement écrit - Titre II - Chapitre IV
Commune de Concoret l’intermédiaire de bassins-tampons ou d’ouvrages de type noue qui sont obligatoirement paysagers et accessibles aux piétons – sauf interdiction ponctuelle – et au matériel d’entretien ; par référence et en conformité avec les prescriptions de l’annexe « Schéma Directeur de Gestion des Eaux Pluviales », s’il y a.
14.1.4. Autres réseaux divers : • En application du décret n° 91-1147 du 14 octobre 1991 relatif à l’exécution de travaux à proximité de certains ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution d’énergie, de fluides ou de télécommunications, tous les travaux, même non soumis à autorisation, doivent faire l’objet d’une déclaration auprès de l’exploitant de ces installations dans les conditions fixées par ce décret. • Il convient, dans la mesure du possible, de privilégier l’utilisation des énergies renouvelables, conjuguées aux énergies traditionnelles pour une rentabilité maximale des systèmes.
14.2. Prescriptions particulières :
14.2.1. Eaux usées : • Les rejets des eaux résiduaires industrielles au réseau collectif sont soumis à autorisation spéciale de déversement encadré par une convention technique et financière. Des prétraitements peuvent être nécessaires pour atteindre l’admissibilité du rejet par le réseau public.
14.2.2. Eaux pluviales : • Pour la dépollution des eaux pluviales provenant des aires de stationnement, prévoir un prétraitement - si besoin est - avant le rejet dans le réseau d’eau pluviale (dessablage, déshuilage).
14.3. Dans le sous-secteur Nh uniquement, les résidences démontables, ne peuvent être raccordées à des réseaux publics et doivent fonctionner de manière autonome. Néanmoins, elles doivent respecter des règles minimales d’hygiène et de sécurité, permettant de satisfaire les besoins des occupants en eau, assainissement et électricité. Pour cela, la résidence doit posséder un dispositif de traitement des eaux usées agréé avant rejet au milieu naturel.
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Pièce 3.1 : Règlement écrit
LEXIQUE
Lexique
Alignement : Limite entre les voies ou emprises publiques et la ou les propriétés foncières sur lesquelles le projet est envisagé. Historiquement, l’alignement est l’un des moyens juridiques utilisés par l’administration pour moderniser et élargir les voies publiques. Ses principes ont été définis pour la première fois sous Henri IV dans l’édit de Sully du 16.12.1607.
Annexe : Construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Arbres à À maturité atteinte entre 10 à 15 ans, leurs tailles peuvent dépasser 20 à 25 mètres (P.ex. développement chênes, hêtre, frêne, tilleul, cèdre, orme, tulipier, pin, platane, tilleul, sorbier, bouleau, moyen : Ginkgo biloba, érable, eucalyptus, etc.).
Arbres à grand À maturité atteinte entre 10 à 15 ans, leurs tailles dépassent rarement les 10 à 15 mètres développement : (P.ex. olivier, noisetier, laurier, mûrier, cornouiller, arbre de Judée, arbousier, cerisier, néflier, pommier, poirier, troène, etc.).
Bandeau : Large moulure pleine et plate au profil quadrangulaire.
Bâtiment : Construction couverte et close.
Chaînage : Élément d’ossature des parois porteuses d’un bâtiment : ceinturant les murs, le chaînage solidarise les parois, et empêche les fissurations et la dislocation du bâtiment. On distingue les chaînages horizontaux, qui ceinturent chaque étage au niveau des planchers, et sur lesquels sont élevées les parois, et les chaînages verticaux, ou chaînes, qui encadrent les parois aux angles des constructions et au droit des refends (chaîne d’angle).
Clôture : Tout obstacle naturel ou fait de la main de l’Homme qui, placé sur toute ou partie d’un terrain, en fixe les limites et en empêche l’accès.
Composition Bâtiment appartenant à un ensemble réfléchi autour d’un espace public. urbaine d’ensemble :
Construction : Ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Construction Corresponds au volume le plus important d’un bâtiment constitué d’un seul tenant. principale :
Corniche : Ensemble des moulures formant couronnement d’un entablement, d’un mur ou d’une façade.
Corps de Désigne les volumes construits homogènes distincts et d’un seul tenant dans l’ouvrage bâti bâtiment : et, par généralisation, le bâtiment principal ou central d’un ensemble.
Couronnement : Décor sommital de tout ou partie d’une architecture, principalement horizontal ou rampant (fronton).
Défrichement : Toute opération qui a pour effet de supprimer la végétation forestière d’un sol, d’en rendre impossible sa régénération et ainsi de mettre fin à sa destination forestière ou son état boisé.
Dératellement : Cloison de faible hauteur dans le prolongement des façades qui, dans les volumes sous comble, ferme les parties entre le plancher et le toit.
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Pièce 3.1 : Règlement écrit
Lexique
Devanture Façade de magasin, autrefois composée d’un soubassement, d’un entablement et de panneaux commerciale : vitrés, et, sur les côtés, de caissons en boiseries dans lesquels on repliait les volets.
Emprise au sol : Corresponds à la projection verticale du volume de la construction ou de la somme totale des volumes des constructions, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Essentage : Revêtement mural ou couverture de toiture réalisés en planchette de bois en forme d’ardoise.
Extension : Agrandissement de la construction existante. Elle peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et présente un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Façade Façade portant l’accès principal à l’intérieur du bâtiment. principale :
Faîtage : Ouvrage de recouvrement étanche du faîte d’une toiture.
Faîte : Sommet d’une habitation, d’un bâtiment, d’un arbre, d’une montagne.
Feuillure : Entaille, angle rentrant, ménagé le long d’un élément de construction pour recevoir une autre pièce. Ou, entaille des piédroits, du linteau d’une baie, recevant le bâti. Ou, élément de la bordure décorative d’une porte, d’une fenêtre, etc.
Front bâti : Succession de bâtiments ou de constructions élevées le long d’une voie ou d’un espace public.
Harmonie : Qui émane d’un ensemble d’éléments consonants.
Hauteur des Corresponds à la différence de niveau d’un édifice entre son point le plus haut et son point constructions : le plus bas situé à sa verticale. Généralement et en l’absence de précision, elle s’apprécie par rapport au niveau le plus haut du terrain existant avant travaux.
Îlot : Petit groupe de constructions entouré de rues ou d’espaces publics.
Lambrequin : Ornement pendant dont le bord inférieur est festonné.
Limite Limite entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs parcelles, séparative : et le ou les terrains contigus. Elle peut être distinguée en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques ; pour lesquelles le terme « alignement » est employé.
Lucarne : Petite fenêtre, souvent en saillie, percée dans un toit pour laisser entrer le jour sous les combles. Ou, ouverture de petite taille pratiquée dans un mur, une cloison.
Meneau : Chacun des montants ou traverses de pierre divisant la baie des anciennes fenêtres médiévales.
Modénature : Ensemble des moulurations (proportions et disposition, en relief ou en creux) d’un ouvrage d’architecture caractérisant une façade ; l’étude des modénatures permet de différencier les styles et, souvent, de dater la construction des bâtiments.
Mur bahut : Mur bas qui porte une grille de clôture, une arcature, la colonnade d’un cloître, etc.
Mur de clôture : Mur qui sert à délimiter et à protéger un fonds contre les intrusions de l’extérieur.
Lexique
Muret bas : Petit mur de faible hauteur.
Parcelle : Portion de terrain de même culture ou de même utilisation, constituant une unité de la matrice cadastrale.
Parcelle en Parcelle située en cœur d’îlot et desservie par une voie étroite ; à l’image d’un drapeau drapeau : sur son mat.
Pignon : Mur extérieur dont les contours épousent la forme des pentes d’un comble, par opposition aux murs gouttereaux.
Rive de toit : Extrémité latérale d’un pan de toiture, autre que le faîte ou les égouts.
Saillant : Qui avance, qui est mis en relief.
Souche de Ouvrage de maçonnerie élevé en émergence au-dessus d’un comble ou d’une toiturecheminée : terrasse pour contenir le ou les conduits de fumée.
Surface de Somme des surfaces de plancher de chaque niveau d’un édifice clos et couvert, mesurée selon plancher : une hauteur sous plafond supérieur à 1,80 m et calculée à partir du nu intérieur des murs.
Trumeau : Pan de mur entre deux ouvertures rapprochées.
Unité foncière : Tout bien foncier d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Elle peut être constituée de plusieurs parcelles.
Vantelle : Lamelle, articulée ou non, qui obture une ouverture sur une porte, un portillon ou un volet.
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Pièce 3.1 : Règlement écrit
Lexique
PLAN LOCAL D’URBANISME
K.urbain - B.E. I.D.E.A.L. - Baizeau Architecte Agence COUASNON - Chroniques Conseil - DM.EAU