Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Est interdit :
tout mode d'occupation ou d'utilisation autre que ceux énumérés à l'article 2.
Les constructions doivent être implantées avec un retrait d'au moins 10 m par rapport à l'alignement.
Les constructions ou installations non contiguës aux limites séparatives doivent être implantées avec une marge minimale de 5 m par rapport aux limites séparatives.
Non réglementé.
La hauteur des abris pour animaux est limitée à 5 mètres au faîtage.
1 place de stationnement par tranche de 60 m2 de surface de plancher avec au minimum 2 places par logement.
Il s’agit d’une zone naturelle agricole à protéger en raison de la valeur des sols. On retrouve en zone A, le vaste parcellaire agricole typique du Clermontois cultivé. Les caractéristiques du territoire (vastes parcelles cultivées alternant avec des boisements) lui confèrent une remarquable richesse paysagère. Une attention sera donc portée à la qualité des futures constructions autorisées. La partie du territoire couverte par la zone A (plus de 60 % du territoire) témoigne du profil rural de Cramoisy.
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Est interdit :
tout mode d'occupation ou d'utilisation autre que ceux énumérés à l'article 2.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES RAPPEL
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L’attention du pétitionnaire est attirée sur l’éventuelle présence de galeries, de cavités et de terrains remblayés ; il est invité à étudier et à employer si nécessaire les techniques de construction propres à faire face aux éventuelles sensibilités.
I - Ne sont admises que les occupations et utilisations du sol ciaprès :
Sauf application d'une disposition d'alignement ou d'espace boisé classé, il pourra être fait abstraction des prescriptions édictées aux articles 3 à 13 pour les occupations et utilisations du sol visées aux 4 derniers alinéas rappelés ci-avant.
Intitulé du document : ACCÈS ET VOIRIE I
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Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins.
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. Ils doivent également être adaptés à l'opération future et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de viabilité.
II - Voirie
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et à leur importance.
Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie.
Les dimensions formes et caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RÉSEAUX I
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Eau potable
L’alimentation en eau potable doit être assurée par un branchement sur le réseau public.
Toutefois, à défaut de branchement possible sur le réseau public d’eau destinée à la consommation humaine, il pourra être toléré une desserte en eau par forage ou puits particulier à la condition explicite que les prescriptions des articles R.111-10 et R.111-11 du Code de l’Urbanisme soient respectées et que cette eau soit reconnue potable et que sa protection contre tout risque de pollution puisse être considéré comme assurée.
II - Assainissement
1. Eaux usées :
A défaut de branchement possible sur un réseau collectif d'assainissement, les eaux usées doivent être épurées par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel.
Pour les constructions à usage d’habitation, il sera notamment demandé au pétitionnaire une superficie de terrain de 250 m2 d’un seul tenant situés en aval hydraulique de la construction et libres de toute occupation, afin de permettre la mise en œuvre d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur, adapté à la nature du sol et en bon état de fonctionnement. Les installations de ces dispositifs doivent être conçues de façon à pouvoir être mises hors circuit et la construction directement raccordée au réseau collectif, quand celui-ci sera réalisé et qu’il desservir le terrain concerné.
Pour les constructions ou installations à usage d’activité qui le requièrent, il sera notamment demandé au pétitionnaire une superficie de terrain d’un seul tenant en rapport avec l’activité, située en aval hydraulique de la construction et libre de toute occupation, afin de permettre la mise en œuvre d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur, adapté à la nature du sol et en bon état de fonctionnement.
Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans les égouts publics doit se faire dans les conditions prévues par le Code de la Santé Publique et par le Code de l’Urbanisme.
L'évacuation d'eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d'eaux pluviales est interdite.
2. Eaux pluviales :
Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un dispositif de traitement si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient en milieu naturel ou vers le réseau public (canalisation, caniveau, fossé,).
En l'absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.
III - Electricité
L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par un branchement sur le réseau public aménagé en souterrain, et/ou par les énergies renouvelables (panneaux solaires et/ou photovoltaïques…).
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
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Non réglementé.
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Les constructions doivent être implantées avec un retrait d'au moins 10 m par rapport à l'alignement. La disposition ci-dessus ne s'applique pas aux extensions, réfections ou adaptations des constructions existantes elles-mêmes situées à moins de 10 m de l’alignement dans la mesure où l’extension projetée n’a pas pour conséquence de réduire le recul initial. Aucune construction ne peut être édifiée à moins de 20 m de l'emprise de la RD n°12.
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Les constructions édifiées en limite séparative (à l’exception des chemins ruraux) sont autorisées. Les constructions ou installations non contiguës aux limites séparatives doivent être implantées avec une marge minimale de 5 m par rapport aux limites séparatives. Aucune construction ne peut être implantée à moins de 10 mètres de l’emprise des chemins ruraux. L’ensemble des dispositions ci-dessus ne s’applique pas pour les équipements publics ou d’intérêt collectif (constructions, ouvrages, installations…) si des contraintes techniques ou fonctionnelles le justifient.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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La distance entre deux constructions non contiguës implantées sur un même terrain doit être au moins égale à 4 m.
La disposition ci-dessus ne s’applique pas pour les équipements publics ou d’intérêt collectif.
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Non réglementé.
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Définition de la hauteur : la hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel (avant travaux) jusqu'au sommet du bâtiment. Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, acrotères, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur.
La hauteur des abris pour animaux est limitée à 5 mètres au faîtage.
La hauteur maximale des constructions à usage d'habitation autorisées est limitée à 9 m au faîtage.
La hauteur des autres constructions ou installations autorisées est limitée à 15 m au faîtage.
Un dépassement de la hauteur maximale peut être autorisé pour des raisons techniques ou fonctionnelles lorsqu'il est rendu nécessaire par l'activité : élévateur, trémie, moteur électrique, gaine technique, bande de transport, colonne d'aération, cheminée, réservoir, etc.
L’ensemble des dispositions ci-dessus ne s’applique pas pour les équipements publics ou d’intérêt collectif (constructions, ouvrages, installations…) si des contraintes techniques ou fonctionnelles le justifient.
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS GENERALITES
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L'autorisation d'utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n'être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l'opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte :
Pour toute construction projetée, compte tenu de la forte sensibilité paysagère des espaces concernés (étendues cultivées du Clermontois), une grande attention devra être apportée à la qualité et à la nature des matériaux ainsi qu'au volume des bâtiments afin de garantir au maximum leur insertion dans le paysage. En particulier l’implantation des bâtiments agricoles isolés ou de constructions de grande hauteur devra être choisie de façon à obtenir la meilleure intégration possible au site naturel.
Pour les bâtiments agricoles
Les éléments verticaux des bâtiments à usage agricole seront réalisés : - soit en bois traité (lames verticales teintées aspect brou de noix, …), - soit en profilés divers à condition qu’ils s’intègrent dans le cadre environnant (tonalités claires interdites), - soit en pierre calcaire (sèche ou taillée), - soit à l'aide de matériaux destinés à être recouverts.
Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing) doivent l'être d'enduits lisses ou talochés de teinte rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux (gamme de gris, sable, ocre,....) à l'exclusion du blanc pur.
La ou les teintes employées devront s’harmoniser avec le paysage environnant et rappeler la végétation ou la terre.
Les soubassements des bâtiments agricoles peuvent être réalisés soit avec des plaques de béton avec cailloux lavés, soit avec des plaques de béton banché.
Pour les autres constructions
Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing, …) doivent l'être d'enduits lisses ou talochés de même teinte que les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux (gamme de gris, sable…), ou d’un enduit ton "pierre calcaire", à l'exclusion du blanc pur.
Les maçonneries faites de briques pleines apparentes seront constituées de briques pleines ou de parement de teinte rouge, à l'exclusion des teintes jaune et flammée. Les joints seront exécutés au mortier de chaux grasse naturelle.
Lorsque les façades sont faites de pierres ou de moellons, les joints seront beurrés au mortier de chaux grasse de même teinte que le matériau principal.
Les fenêtres des constructions à usage d'habitation et leurs annexes visibles des voies et espaces publics seront plus hautes que larges.
Les ouvertures éclairant les sous-sols ou les pièces secondaires, les baies vitrées fixes ou coulissantes, ainsi que les vérandas, ne sont pas concernées par la règle ci-dessus.
Pour les bâtiments agricoles
Les toitures des bâtiments agricoles seront réalisées :
Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toitures en cas de pose de panneaux solaires ou panneaux photovoltaïques.
Les profilés divers constituant les toitures des bâtiments à usage d’activité agricole devront avoir des tonalités identiques à celles des matériaux traditionnels utilisés localement.
Les tôles galvanisées non peintes sont interdites.
La pente des toitures des bâtiments à usage d’activité agricole ne pourra être inférieure à 12° sur l’horizontale.
Pour les autres constructions
Les relevés de toitures dits chiens assis sont interdits.
A l'exception des vérandas, les toitures des habitations seront à deux versants, inclinés entre 35° et 45° sur l'horizontale.
A l’exception des vérandas, les toitures des constructions seront réalisées soit en petites tuiles plates en terre cuite, soit en tuiles mécaniques en terre cuite sans côtes verticales apparentes de teinte brunie ou vieillie, soit d'ardoises naturelles en pose droite.
Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toitures en cas de pose de panneaux solaires ou panneaux photovoltaïques.
Les ouvertures en toitures seront du type lucarne jacobine (2 pans) ou à croupe (3 pans).
Les ouvertures constituées de châssis de toit basculants sont autorisées à condition qu'elles soient :
Les façades et les couvertures des abris de jardin doivent être réalisées avec des matériaux de couleur foncée (rappelant la végétation ou la terre) s'harmonisant avec le paysage environnant.
Les annexes doivent être construites en harmonie d’aspect avec le bâtiment principal, à l’exclusion des abris de jardin qui pourront être en bois.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires peuvent être :
Les clôtures doivent être construites en harmonie avec le paysage existant.
Lorsque les clôtures seront constituées de grillages, ceux-ci devront être de couleur verte et montés sur des potelets en fer de même couleur.
Les clôtures réalisées en plaques de béton armé entre poteaux sont interdites.
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VÉHICULES
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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. En particulier, il est exigé au minimum pour les constructions à usage d'habitation :
. 1 place de stationnement par tranche de 60 m2 de surface de plancher avec au minimum 2 places par logement.
Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS OBLIGATION DE PLANTER
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Les dépôts et aires de stockage permanents doivent être dissimulés par des haies vives ou des arbres à croissance rapide. Les haies de thuyas ou autres conifères sont interdites. L'utilisation d'essences locales est obligatoire. Les essences locales entrant dans la composition des haies sont : le charme, le forsythia, le hêtre, la charmille, le noisetier, le chèvrefeuille, le cornouiller sanguin, le robinier, l’hibiscus, et le prunus.
Intitulé du document : POSSIBILITES MAXIMALE D'OCCUPATION DU SOL
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s'applique à la totalité du territoire de la commune de Cramoisy.
a) Les dispositions du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles des articles R. 111-1 à R. 111-24 du Code de l'Urbanisme, à l'exception des articles R. 111-2, R. 111-4, R. 111-15 et R. 111-21 qui restent en vigueur (le texte de ces articles est rappelé à la page suivante).
b) Aux termes de l'article L. 123-6 du Code de l'Urbanisme « l’autorité compétente peut décider de surseoir à statuer, dès la publication de la délibération prescrivant l’élaboration d’un Plan Local d’Urbanisme, dans les conditions et délai prévus à l’article L. 111-8, sur les demandes d’autorisation concernant les constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l’exécution du futur plan. » Ces dispositions sont applicables même en présence d’un POS ou d’un PLU en vigueur.
c) Les dispositions prévues aux titres I, II, III, IV et V du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol. Ces servitudes ainsi que les dispositions réglementaires qui les concernent figurent en annexe au Plan.
Les dispositions du présent règlement s’appliquent sous réserve du droit des tiers.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (indicatif U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (N) dont les délimitations sont reportées sur les documents graphiques du règlement.
Ces documents graphiques fait en outre apparaître : - Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts (ER). - Les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer au titre de l'article L.130-1 du Code de l'Urbanisme. - Les secteurs soumis aux risques hydrauliques. - Les éléments bâtis ou naturels remarquables à protéger au titre de l’article L.123-1-5 du Code de l’Urbanisme (murs, immeubles, arbres…). - Les axes de ruissellements des eaux de surface (talwegs).
Lorsqu'un immeuble bâti n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard. Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes peuvent être apportées aux articles 3 à 13 des règlements de zone (article L. 123-1 du Code de l'Urbanisme).
Les dispositions de l’article L. 421-3 du Code de l'Urbanisme instituent un permis de démolir dans les périmètres de protection des monuments historiques, dans les sites classés ou inscrits, ainsi que dans les zones du Plan Local d’Urbanisme dans lesquelles le Conseil Municipal a décidé d’instaurer le permis de démolir.
Conformément aux dispositions des articles L. 211-1 à L. 211-7 du Code de l'Urbanisme, la collectivité peut, par délibération, instituer un droit de préemption urbain (DPU) sur tout ou partie des zones urbaines (indicatif U) et des zones d'urbanisation future (indicatif AU) délimitées au PLU approuvé
Conformément à l’article R. 421-12 du Code de l'Urbanisme, la collectivité peut, par délibération, soumettre à déclaration préalable toute édification de clôture dans tout ou partie du territoire communal.
--------(Extraits du Code de l'Urbanisme)
ARTICLE R. 111-2 (Décret nº 2007-18 du 5 janvier 2007) Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
ARTICLE R. 111-4 (Décret nº 2007-18 du 5 janvier 2007) Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
ARTICLE R. 111-15 (Décret nº 2007-18 du 5 janvier 2007) Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
ARTICLE R. 111-21 (Décret nº 2007-18 du 5 janvier 2007) Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Caractère de la zone
La zone UA couvre la partie originelle du village ; elle se caractérise par une homogénéité du bâti (dans son ancienneté, dans son implantation, dans son aspect…). De forme compacte, la zone UA s’articule autour des places de la République et Jules Uhry (la RD12 étant le tuteur de la zone urbaine). Elle concentre un bâti ancien, majoritairement implanté à l’alignement de la voie et présentant un caractère architectural notable (matériaux de construction comme la pierre calcaire, la brique rouge en terre cuite …). L’unité urbaine de la zone UA se traduit par des fronts bâtis et des murs continus qui structurent la voie ; ce phénomène de continuités minérales est d’autant plus fort que le réseau viaire est très étroit à certains endroits. Outre son caractère ancien, la zone UA regroupe les éléments vivants du village (mairie, école, église). Le principe de mixité des fonctions est annoncé. L’ancienne usine Parvillée, récemment réhabilitée (création de 100 logements) a volontairement été associée à la zone UA : son statut de patrimoine bâti justifie ce choix.
PLU de Cramoisy, approuvé le 26/02/2015, 14 articles pour la zone A.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.