Constructions, extensions et annexes
En secteur U
› En aucun cas, les constructions et installations ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
› Les constructions doivent respecter l’écriture de l’Architecture traditionnelle en particulier dans les dispositions de volumes, dans la toiture, dans le traitement des ouvertures ou dans la mise en œuvre des matériaux et leur coloration pour des projets d’inspiration traditionnelle de l’architecture locale (bâtiments existants et constructions neuves).
› Les techniques de construction contemporaines favorisant l’efficacité énergétique des habitations sont autorisées sous condition de respecter cette écriture architecturale traditionnelle. Le projet devra être conçu en cohérence avec l’ensemble architectural dans lequel il s’inscrit.
› Les toitures en tuiles sont couvertes de tuile canal, tuile romane de terre cuite (dites « tiges de bottes ») et tuile romane - canal dont la couleur reprendra celle des toitures environnantes. L’ardoise et la tuile plate sont admises en rénovation et en extension de constructions déjà couvertes en ardoises ou en tuiles plates.
› Les pentes des toits couverts en tuiles ne peuvent dépasser 33%. Les bâtiments isolés à une pente sont interdits sauf s’ils sont implantés en mitoyenneté de bâti avec faîtage sur la limite.
› Les matériaux et techniques de construction suivants sont interdits :
- Le recours à des crépis différents entre les soubassements et le haut des façades.
- Les bardages et toitures en tôle, matière plastique et fibrociment.
› Les matériaux du type parpaings et briques sont obligatoirement crépis.
› Le parement extérieur des murs maçonnés est soit de pierre du pays, soit enduit. La technique de l’enduit dite à pierres vues peut être utilisée.
› En façade sur rue, toute nouvelle construction, rénovation (extensions, annexes comprises) doit être pourvue au moins d'un angle de pierre de
pays ou parement de pierre ou enduit en technique dit de la pierre enduite pour rappel du village de pierres et d'eau.
› Les ouvertures visibles depuis l’espace public sont à dominante verticale ; les linteaux sont droits ou légèrement cintrés.
› Les menuiseries doivent être réalisées en respectant les principes suivants :
- Les fenêtres sont à deux battants, exceptées celles des combles.
- Les volets sont à battants, excepté ceux des combles, pour les constructions à usage d’habitation.
- Les matériaux d’apparence métallique sont interdits.
- Les menuiseries doivent être teintes ou peintes en respectant les teintes traditionnelles du pays de Saintonge Romane (cf. Nuancier en Annexe 1).
› Les produits verriers sont autorisés pour la création de vérandas, ou de baies vitrées en priorité orientées au sud, sous réserve que celles-ci ne soient pas visibles de la voie publique. Les volets roulants sont autorisés sur les baies vitrées.
› La surface des panneaux solaires et photovoltaïques ne doit pas dépasser 50% de la surface d’une pente de toit.
› La publicité, les enseignes et pré-enseignes sont régies par la loi n°79-1150 du 29/12/1979.
En secteurs Up et Ul (ces dispositions ne s’appliquent pas pour les HLL et RML des campings ou parcs résidentiels de loisirs)
› En aucun cas, les constructions et installations ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
› Les constructions doivent respecter l’écriture de l’Architecture traditionnelle en particulier dans les dispositions de volumes, dans la toiture, dans le traitement des ouvertures ou dans la mise en œuvre des matériaux et leur coloration pour des projets d’inspiration traditionnelle de l’architecture locale (bâtiments existants et constructions neuves).
› Les constructions d’architecture contemporaine sont autorisées, et notamment l’habitat bioclimatique, sous réserve d’être issues d’une
démarche de création architecturale de qualité et de leur bonne intégration au sein de l’espace bâti.
› Les techniques de construction contemporaines favorisant l’efficacité énergétique des habitations sont autorisées sous condition de respecter cette écriture architecturale traditionnelle. Le projet devra être conçu en cohérence avec l’ensemble architectural dans lequel il s’inscrit.
› Les toitures en tuiles sont couvertes de tuile canal, tuile romane de terre cuite (dites « tiges de bottes ») et tuile romane - canal dont la couleur reprendra celle des toitures environnantes. L’ardoise et la tuile plate sont admises en rénovation et en extension de constructions déjà couvertes en ardoises ou en tuiles plates.
› Les pentes des toits couverts en tuiles ne peuvent dépasser 33%. Les bâtiments isolés à une pente sont interdits sauf s’ils sont implantés en mitoyenneté de bâti avec faîtage sur la limite.
› Les matériaux et techniques de construction suivants sont interdits :
- Le recours à des crépis différents entre les soubassements et le haut des façades.
- Les bardages et toitures en tôle, matière plastique et fibrociment.
› Les matériaux du type parpaings et briques sont obligatoirement crépis.
› Le parement extérieur des murs maçonnés est soit de pierre du pays, soit enduit. La technique de l’enduit dite à pierres vues peut être utilisée.
› En façade sur rue, toute nouvelle construction, rénovation (extensions, annexes comprises) doit être pourvue au moins d'un angle de pierre de pays ou parement de pierre ou enduit en technique dit de la pierre enduite pour rappel du village de pierres et d'eau.
› Les ouvertures visibles depuis l’espace public sont à dominante verticale ; les linteaux sont droits ou légèrement cintrés.
› Les menuiseries doivent être réalisées en respectant les principes suivants :
- Les fenêtres sont à deux battants, exceptées celles des combles.
- Les volets sont à battants, excepté ceux des combles, pour les constructions à usage d’habitation.
- Les matériaux d’apparence métallique sont interdits.
- Les menuiseries doivent être teintes ou peintes en respectant les teintes traditionnelles du pays de Saintonge Romane (cf. Nuancier en Annexe 1).
› Les produits verriers sont autorisés pour la création de vérandas, ou de baies vitrées en priorité orientées au sud, sous réserve que celles-ci ne soient pas visibles de la voie publique. Les volets roulants sont autorisés sur les baies vitrées.
› La surface des panneaux solaires et photovoltaïques ne doit pas dépasser 50% de la surface d’une pente de toit.
› La publicité, les enseignes et pré-enseignes sont régies par la loi n°79-1150 du 29/12/1979.
II - Abris de jardin Dans tous les secteurs
› L’emprise au sol des abris de jardin est limitée à 20 m². › L’utilisation de matériaux de récupération est interdite (plaque de béton,
produits métalliques et plastiques, etc..).
a) Les abris de jardins en maçonnerie - Les matériaux de construction seront recouverts d’un enduit dont la teinte s’inspirera de celui du pays de Saintonge (cf. Nuancier en Annexe 1). - La couverture sera réalisée avec le même matériau que celui de la maison d’habitation.
b) Les abris de jardins en bois - Le bois sera laissé naturel ou peint. La couleur doit être en harmonie avec l’habitation principale. - La couverture est réalisée en bois, en shingle ou en tuiles
III - Clôtures En secteur U
› Les clôtures ne sont pas obligatoires.
› Les clôtures réalisées en bordure des voies publiques doivent être maçonnées de manière à constituer une continuité minérale avec le bâti environnant, à maintenir ou créer un cadre urbain. Elles doivent avoir une hauteur comprise entre 1 mètre et 2 mètres. En cohérence avec le bâti environnant des hauteurs plus importantes peuvent être autorisées (portes cochères). Les clôtures maçonnées peuvent être surmontées de grillages ou ferronneries sous condition de ne pas dépasser la hauteur de 2 mètres.
› Les murs de clôture sont soit réalisés en pierre de pays, soit réalisés en matériaux modernes (parpaings…). Dans ce dernier cas, les matériaux modernes sont obligatoirement enduits sur les deux faces ou en parement de pierre ou enduit en technique dit de la pierre enduite pour rappel du village de pierres et d'eau et couvert de dalles de pierre ou pierre reconstituée, ou de tuiles romanes.
› En dehors des voies publiques, les clôtures peuvent être de différents types : maçonnées, grillagées, en bois ou végétales. Leur hauteur ne doit pas excéder 2 mètres.
› Les clôtures végétales situées entre la voie publique et l’alignement doivent être composées d’essences locales et diversifiées. Les plantations monospécifiques telles que thuyas, lauriers-palmes et troènes sont à éviter car nuisibles à la qualité du paysage du centre-bourg de Crazannes.
En secteurs Up et Ul
› Les clôtures ne sont pas obligatoires. Lorsqu'elles sont prévues elles doivent être conçues pour s'harmoniser avec les constructions environnantes et constituer une continuité paysagère.
› Les clôtures peuvent être de différents types : maçonnées, grillagées ou végétales. Ces types peuvent être mélangés ou juxtaposés.
› Pour les murs de clôture, ils doivent être réalisés soit en pierre de pays, soit réalisés en matériaux modernes (parpaings…). Dans ce dernier cas, les matériaux modernes sont obligatoirement enduits sur les deux faces ou en parement de pierre ou enduit en technique dit de la pierre enduite pour rappel du village de pierres et d'eau et couvert de dalles de pierre ou pierre reconstituée, ou de tuiles romanes.
› La hauteur des clôtures maçonnées, végétales ou grillagées doit être comprise entre 1 mètre et 2 mètres.
› Les modules préfabriqués de clôture sont interdits, en particulier les plaques en ciment et les éléments en matières plastiques. Cette règle ne concerne pas les portails.
› En bordure des voies publiques et jusqu’à l’alignement, la création d’une clôture grillagée doit obligatoirement s’accompagner de la création d’une clôture végétale.
› En bordure des voies publiques et jusqu’à l’alignement, les clôtures végétales doivent être composées d’essences locales et diversifiées. Les plantations monospécifiques telles que thuyas, lauriers-palmes et troènes sont à éviter car nuisibles aux paysages urbains.
IV - Constructions destinées aux activités économiques et aux équipements collectifs Dans tous les secteurs › Les bâtiments supports d’activités économiques ou équipements collectifs
pourront être réalisés en bardage. Dans ce cas, la teinte du bardage devra permettre au projet de s’intégrer parfaitement au bâti existant et au site.
› Les couleurs des façades doivent rester en harmonie avec les constructions avoisinantes.
› Les couvertures d’aspect brillant (tôle d’acier, fer galvanisé…) sont interdites. Les teintes des toitures doivent participer à l’intégration dans l’environnement.