Zone UE
- Zone urbaine
- secteur Ue
- 7 rubriques
- PLU de Deux Rivières, approuvé le 04/02/2020
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UE, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 49 rubriques, avec une rechercheRubrique UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous-conditions :
Sous destinations
Exploitation agricole et forestière Habitation
Commerce et activités de service
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaires et
tertiaires
Sont interdites : • Exploitation agricole • Exploitation forestière
Est interdit : • Hébergement
Est autorisée sous conditions (2) : • Logement
Sont interdites : • Restauration • Hébergement hôtelier et touristique • Cinéma
Sont autorisées sous conditions (1) : • Commerce de gros • Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle • Artisanat et commerce de détail
Sont interdites : • Etablissement d’enseignement • Etablissement de santé et d’action sociale • Salles d’art et spectacles • Equipements sportifs • Autres équipements recevant du public
Sont autorisées • Locaux accueillant du public, des administrations publiques • Locaux techniques des administrations publiques
Est interdite : • Centre de congrès et d’exposition
Sont autorisées sous conditions (1) : • Bureau • Industrie • Entrepôt
(1) Les constructions et installation destinées aux sous-destinations d’artisanat et commerce de détail, de commerce de gros, d’activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, d’industrie, d’entrepôt ou de bureau sont autorisées à condition d’être compatible avec la proximité immédiate de l’habitat et avec les activités adjacentes préexistantes en matière de salubrité, de sécurité et de nuisance3, d’être édifiées dans le respect du règlement sanitaire
3 Par exemple au niveau du bruit, des trépidations, des odeurs, des poussières, du gaz, des vapeurs, des pollutions de l’air ou de l’eau, des circulations dangereuses ou régulièrement gênantes dans le centre ancien…
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départemental (RSD) de l’Yonne, et de ne pas entrainer de risques environnementaux en cas d’inondation. (2) Le logement est autorisé à condition d’être destiné aux personnes dont la présence permanente est nécessaire au bon fonctionnement d’une activité autorisée, d’être intégré dans le bâtiment d’activité, et d’être d’une emprise au sol inférieure à 50 m². Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sont autorisées à condition que les risques soient strictement limités à l’unité foncière sur laquelle est implantée l’installation.
Recommandations : Les garages et espaces de stationnement de flottes de véhicules ou d’engins professionnels (flotte de véhicules, matériels de TP, levage, tracteurs, remorques, matériels agricoles, etc. …) , les garages et espaces de stationnements réservés aux poids lourds, les dépôts, stockages ou entreposage de matériaux ou produits toute nature et stationnements divers disposeront d’agencement visant à atténuer ou éviter leur visibilité de l’espace public et des zones d’habitation en dehors de la zone Ue.
Les constructions légères sans fondations, mobiles ou non, à usage d’habitation sont interdites. Le stationnement ou l’accueil de caravane, de mobil-home, de camping-car ou de tente sont interdits. L’ouverture ou l’extension de terrains destinés à l’accueil des campeurs, des caravanes, des campingcars ou des habitations légères de loisirs sont interdites. Les affouillements et les exhaussements du sol sont autorisés à condition d’être destinés aux constructions et installations autorisées dans la zone et d’être d’une emprise inférieure à 120 m² et/ou d’une dénivellation ne dépassant pas 2,50 mètres. Dans la zone inondable identifiée sur le document graphique les affouillements et exhaussements du sol sont interdits. Toute activité de carrière est interdite.
Rubrique UE 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions :
Cet article ne concerne pas : La reconstruction à l’identique d’un bâtiment sinistré qui ne respecte pas les dispositions du présent article, dans la limite de la surface de plancher préexistante et à condition que la non-conformité à la présente règle ne soit pas aggravée. L’aménagement (extension, surélévation, transformation) d’un bâtiment existant, qui ne respecte pas les dispositions du présent article à condition que la non-conformité à la présente règle ne soit pas aggravée. Les constructions à destination d’équipements collectifs qui ne respectent pas les dispositions du présent article. Les constructions doivent s’implanter de façon à maintenir l’harmonie architecturale et urbaine du tissu urbain sans toutefois mener à l’uniformité du bâti.
2.1.a. Implantation des constructions : Les constructions doivent être implantées avec un retrait de 5 mètres par rapport à l’alignement de la voie. Lorsque que le terrain est à l’angle de plusieurs voies cette règle ne s’applique que pour la voie pour laquelle l’implantation est la plus appropriée. Les constructions doivent être implantées avec un retrait de 4 mètres par rapport aux limites séparatives.
2.1.b. L’emprise au sol des constructions : L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 40 % de la superficie de l’unité foncière.
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2.1.e. La hauteur des constructions : Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 15 mètres au faîtage du toit par rapport au point le plus bas des murs extérieurs. Calcul du niveau moyen du sol :
Rubrique UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :
Cet article ne concerne pas : La reconstruction à l’identique d’un bâtiment sinistré qui ne respecte pas les dispositions du présent article, dans la limite de la surface de plancher préexistante et à condition que la non-conformité à la présente règle ne soit pas aggravée. L’aménagement (extension, surélévation, transformation) d’un bâtiment existant, qui ne respecte pas les dispositions du présent article à condition que la non-conformité à la présente règle ne soit pas aggravée. Les constructions à destination d’équipements collectifs qui ne respectent pas les dispositions du présent article.
Les constructions doivent s’intégrer de manière harmonieuse et cohérente dans le paysage urbain environnant, en respectant notamment les typologies architecturales des bâtiments en terme :
- De traitement, rythme et composition de façade, - De typologies des toitures, - D’harmonie par rapport aux volumétries existantes, - De rythme et de proportions des ouvertures, - De choix des matériaux, en sachant toutefois que l’utilisation du bois est autorisée partout. Le traitement des constructions annexes (garages…) et des extensions doit être en harmonie avec la construction principale.
Les éléments se rapportant aux activités commerciales (devanture, enseigne et communication visuelle) doivent être intégrés dans la composition architecturale des bâtiments sans porter
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atteinte de par leur dimension, leur couleur, leur éclairage et leurs matériaux au caractère de l’environnement paysager.
Rubrique UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Cet article ne concerne pas : L’extension des constructions existantes qui ne respectent pas les dispositions du présent article. La reconstruction à l’identique d’un bâtiment sinistré qui ne respecte pas les dispositions du présent article, dans la limite de la surface de plancher préexistante et à condition que la non-conformité à la présente règle ne soit pas aggravée. Les constructions à destination d’équipements collectifs qui ne respectent pas les dispositions du présent article.
2.3.a. Le coefficient de biotope : Les espaces libres non imperméabilisés doivent représenter une superficie minimale de 30 % de l’unité foncière, sauf à démontrer l’impossibilité de réaliser le projet sous cette forme. Les surfaces traitées le seront au moyen de dispositifs ou de techniques de traitement en surfaces drainantes et seront complétées par une collecte (exemple : puisard, structure réservoir…). Les surfaces traitées avec des systèmes de blocs ajourés ou de treillis laissant le sol naturel apparaitre et se végétaliser sur plus de 66% de la surface seront considérées comme sol perméable.
2.3.b. Espaces libres et plantations : Recommandations : Les arbres et plantations existants, présentant une qualité végétale remarquable, seront entretenus et maintenus autant que faire se peut. Les haies vives et les boisements doivent être constitués de préférence d’essences locales. Les entreposages ponctuels à ciel ouvert, visibles des voies et espaces publics environnants, liés à tout bâti seront masqués de l’espace public par des murs.
2.3.c. Espaces imperméabilisés : Les surfaces imperméabilisées et visibles des voies et de l’espace public seront réalisées et entretenues avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâti et de l’espace public environnant. Le pavé béton (autobloquant) et les enrobés de porphyre rouge ou autres couleurs vives sont interdits s’ils sont visibles des voies et de l’espace public, même partiellement.
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Rubrique UE 8Stationnement
Intitulé du document : Stationnement :
Le stationnement des véhicules et engins de toute nature correspondant aux besoins de l’activité des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation et des voies de desserte internes aux établissements. Les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier. Des dispositions doivent être prises pour réserver les dégagements nécessaires aux manœuvres. Les aires de stationnement affectées aux véhicules motorisés ne peuvent pas être :
- inférieures à 2 places de stationnement par logement. - Inférieure à 1 place de stationnement par tranche de 20 m² de surface de plancher des
bâtiments affectés aux bureaux. - Inférieures 2 places pour 20 m² de surface de plancher pour les bâtiments liés aux autres
sous-destinations de la destination commerce et activités de services ainsi que de la destination des autres activités des secteurs secondaire et tertiaire. De plus, 1 place de stationnement supplémentaire par tranche de 20 m² de surface de plancher doit être réalisée pour les activités destinées à recevoir en permanence du public. Pour les autres destinations, l’obligation en matière de stationnement sera à déterminer en fonction de la capacité d’accueil. Une place de stationnement pour véhicule motorisé de moins de 3.5 T doit présenter des dimensions minimales de 5 mètres de long et 2,5 mètres de large et être adapté pour les gabarits et tonnage des véhicules de PTR supérieur à 3.5 T. Les places de stationnement doivent satisfaire aux exigences de la loi pour leur utilisation par les personnes à mobilité réduite. Les infrastructures permettant le stationnement des vélos et les gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable doivent être prévus dans les conditions mentionnées à l’article L111-5-2 du Code de la construction et de l’habitation.
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Rubrique UE 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées :
3.1.a. Accès : Les accès pour la constructibilité des terrains : Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile. À défaut, le pétitionnaire devra apporter la preuve de la possession d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur la voie qui présente le moins de gênes ou de risques pour la sécurité des usagers est obligatoire. Lorsque le terrain ne dispose que d’un accès à la voie publique présentant une gêne ou un risque pour les sécurités, il peut être exigé un aménagement particulier de cet accès sur la partie privée, en fonction de la configuration des lieux et de la nature de la gêne ou du risque, aux fins de supprimer ces gênes et risques.
La gestion des accès sur le domaine public : Ces travaux devront respecter en tous points l’écoulement et la gestion des eaux pluviales, l’esthétique, l’urbanisme et le paysage environnant. Les seuils d’accès de toutes natures (portails, porte, etc.) seront au minimum surélevés de 16 cm par rapport au point le plus haut de la bordure de chaussée (le plus souvent, rigole ou caniveau) ou de bordure de chemin au droit du seuil ou lorsque l’espace public comporte un trottoir à une surélévation des seuils de 2 cm au minimum par rapport au point le plus haut du trottoir au droit du seuil. Ces dispositions visent à éviter tout déversement d’eau des espaces publics dans les propriétés et parcelles privées. Dans la mesure où elles ne seraient pas applicables compte tenu de la topographie et du projet envisagé, il serait en préalable nécessaire d’élaborer une solution permettant cette protection avec le gestionnaire de l’espace public. L’ensemble des travaux et aménagements correspondants de l’espace public étant alors à la charge du pétitionnaire et nécessitant l’approbation officielle du gestionnaire de l’espace public. Rappel du Code de la Voirie Routière : toute création, aménagement ou transformation d’un accès impactant directement ou indirectement l’espace public doit se conformer aux précédentes prescriptions et doit faire l’objet d’un accord préalable des gestionnaires de la chaussée et de leurs dépendances publiques (tous espaces publics hors voirie). Les emprises sur l’espace public sont interdites (marches, escaliers d’entrée ou accès de cave nouveaux, pente de sortie de garage …). Les seuils d’accès ne devront pas constituer un obstacle ou un danger à toute progression dans l’espace public, quel que soit le mode de déplacement (véhicules motorisés, vélo, piétons). Ces accès devront utiliser les matériaux existants sur l’espace public environnant. L’imperméabilisation du terrain correspondant est interdite s’ils sont perméables avant agencement.
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Les murs ou levées de retenue en bordure de parcelle ne seront pas plus bas que les seuils et respecteront au moins les mêmes dénivelées par rapport à la continuité de la bordure de chaussée (le plus souvent, rigole ou caniveau).
Les éventuelles ouvertures en façade de murs de limite de parcelle ou de bâti en façade respecteront la même dénivelée de 16 cm minimum, quelle que soit leur fonction : prise d’air, soupirail, arrivée de gaines, …
De même, les compteurs en bordure de propriété seront surélevés (sauf les compteurs d’eau) de manière à ce qu’en cas de rehaussement de la voie, ceux-ci restent surélevés et accessibles.
Pour les traitements des surfaces d’accès, les matériaux et méthodes employés seront les mêmes que les surfaces existantes ou prévue par l’autorité compétente dans le cadre de l’évolution programmée de celles-ci ou, similaires.
Rappel : L’autorité compétente, la commune, est en droit de refuser toute imperméabilisation de ces surfaces.
Les cas particuliers de situation de PMR demeurant effectivement dans la propriété concernée seront étudiés au cas par cas. Cela pourra conduire la commune, suite à une demande, à exiger un agencement spécifique sur la parcelle ou dans le bâti correspondant, érigé en limite de parcelle mais sans débordement.
Rappel du Code de la Voirie Routière : Les pots et bacs à fleurs, les plantations le long d’un mur, les vasques, les plantations et les objets privés installés sur l’espace public doivent faire l’objet au préalable d’une demande formelle d’autorisation, documentée, relative à cette occupation. Une telle autorisation se concrétisera par une convention d’autorisation qui en définira les conditions.
Dans tous les cas, l’esprit et les matériaux utilisés devront rester en harmonie avec l’environnement et les projets envisagés.
Les autorisations correspondantes données le seront toujours à titre précaire et révocable et tiendront compte de l’usage de l’entretien de la chose autorisée au pétitionnaire ou son ayant droit. Tout non-respect d’une des conditions d’autorisation, donnera de plein droit, et après un rappel, autorité à la commune pour évacuer les objets de cette occupation, sans qu’il ne puisse lui être exigés dommages ou restitution de ces objets.
3.2.b. Voirie :
Toutes les voiries nouvelles, qu’elles soient publiques ou privées, doivent :
- être aménagées de manière à permettre aux véhicules de secours, de lutte contre l’incendie, de livraison et de services publics tels ceux assurant l’enlèvement des ordures, d’y avoir libre accès et circulation ;
- assurer la sécurité des piétons.
Par conséquent, la capacité de la voirie doit être compatible avec la destination et l’importance des constructions ou installations qu’elle dessert.
Toute nouvelle voirie devra prendre en compte les modes doux des déplacements, en particulier comprendre l’aménagement d’un cheminement confortable pour les piétons, et satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
Les parties de voies nouvelles en impasse doivent permettre le demi-tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et des services de secours et d’incendie » dans la mesure où elles desservent 4 logements minimum ou que leur longueur soit supérieure à 60 m à l’entrée de la parcelle la plus éloignée.
Dispositions applicables à la zone Ue
Les profils et aménagements des voies créées respecteront les formes et les structures des voiries traditionnelles publiques existantes et prendront en compte l’écoulement et la gestion des eaux pluviales.
Rubrique UE 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Desserte par les réseaux :
Rappel : Les raccordements eau-assainissement doivent être effectués conformément aux dispositions du règlement sanitaire départemental et des règlements d’assainissement et d’eau des organismes compétents. La conformité des branchements est obligatoire et doit être vérifiée au titre de l’autorisation correspondante. Les dispositifs seront mis en œuvre (étude de perméabilité, dimensionnement, installation) sous la responsabilité des bénéficiaires des permis et des propriétaires des immeubles qui devront s’assurer de leur bon fonctionnement permanent. De façon générale, tous travaux privés entrepris sur les réseaux devront viser à leur dissimulation. Recommandations : Le passage des câbles en corniche de façade n’est pas souhaitable. En cas de passage en corniche celui-ci sera le plus discret possible.
3.2.a. Alimentation en eau potable : Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution, conformément aux prescriptions techniques et financières fixées par le règlement de l’autorité gestionnaire du réseau d’eau. Tout compteur nouveau sera implanté en limite de propriété.
3.2.b. Assainissement eaux usées : Toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement existant, sur la commune, lorsque celui-ci passe à proximité de la parcelle. L’évacuation des eaux usées autres que domestiques sera soumise à autorisation de déversement délivrée par l’autorité compétente. Ces autorisations pourront faire l’objet d’une convention qui fixera au cas par cas les conditions techniques et financières (activités professionnelles). L’évacuation des eaux usées est interdite en dehors du réseau d’assainissement collectif ou du système autonome conforme aux normes et règlements en vigueur.
3.2.c. Assainissement eaux pluviales : Se référer au paragraphe « dispositions générales » article 6, page 8.
3.2.d. Desserte téléphonique, électrique, gaz et télédistribution :
Dispositions applicables à la zone Ue
Le raccordement individuel au réseau se fera par coffret encastré dans la maçonnerie en limite extérieure de parcelle, couvert par un portillon solide et discret et accessible de la voie de circulation. Les raccordements gaz sont en conduite enterrée conformément aux réglementations en vigueur. Les réseaux câblés aériens devront être dissimulés aussi bien lors des constructions que lors des modifications ou aménagements de parcelles. En cas exceptionnel et justifié de l’impossibilité de l’enfouissement, ces réseaux aériens devront alors être dissimulés. Les antennes aériennes seront dissimulées. Les antennes paraboliques seront disposées de façon à ne pas être vues des voies et espace publics avoisinants. Chaque nouvelle construction devra prévoir un fourreau de manœuvre pour anticiper le déploiement de la fibre optique.
Dispositions applicables à la zone Ut
Dispositions applicables à la zone
Ut
« La zone Ut correspond à l’hébergement touristique. » (Rapport de Présentation) L’ensemble de la zone Ut est inclus dans le périmètre du Site Patrimonial Remarquable (ZPPAUP). Il convient donc de se référer aux prescriptions et préconisations du règlement correspondant de la
ZPPAUP. Par ailleurs, certains terrains de la zone Ut sont concernés par des servitudes d’utilité publique. Les usagers prendront connaissance dans le dossier « Annexes » des dispositions particulières attachées à
ces servitudes et qui s’ajoutent au règlement de zone. La commune dispose d’un droit de préemption urbain sur l’ensemble de la zone Ut suite à la
délibération prise conjointement à l’approbation du PLU. Le terme d’alignement ici fait référence à la limite de l’unité foncière par rapport aux voies et
emprises publiques.
Dispositions applicables à la zone Ut
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UE comme partout.Sans numéroDispositions générales
Pièce n°3.a : Règlement écrit
PLAN LOCAL D’URBANISME COMMUNE DÉLÉGUÉE DE CRAVANT
Vu pour être annexé à la délibération du 04/02/2020
Le Maire
Prescription : 12 février 2010
Arrêt : 11 juin 2019
Approbation : 04 février 2020
Avant-propos
La loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000 Solidarité et au Renouvellement Urbain (SRU) a opéré une réforme d’ensemble des documents d’urbanisme en substituant notamment le Plan Local d’Urbanisme (PLU) au Plan d’Occupation des Sols (POS). Celle-ci a depuis été complétée par :
la loi n°2003-590 du 2 juillet 2003 urbanisme et habitat ; la loi n°2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement (ENL) ; la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement (Grenelle 1 et 2) ; la loi n°2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l’agriculture et de la pêche (MAP) ; la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) ; la loi n°2014-1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt (LAAAF) ; la loi n°2014-1545 du 20 décembre 2014 relative à la simplification de la vie des entreprises et portant diverses dispositions de simplification et de clarification du droit et des procédures administratives ; la loi n°2015-992 du 17 aout 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte ; l’ordonnance n°2015-1174 du 23 septembre 2015 ; le décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015.
Article L151-8 du Code de l’urbanisme, Créé par ordonnance n°2015-1174 du 23 septembre 2015 Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L 101-1 à L 101-3.
Dispositions générales
Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L151-8 à L151-42 et R151-9 à R151-50 du Code de l’urbanisme.
Article 1 : champs d’application territoriale du PLU
Le présent règlement s’applique au territoire de la commune déléguée de Cravant.
Article 2 : portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation du sol
1. Les règles de ce plan local d’urbanisme se substituent à certaines dispositions issues du règlement national d’urbanisme visé aux articles L111-1 et suivants et R111-1 et suivants du Code de l’urbanisme.
2. S’ajoutent aux règles propres du plan local d’urbanisme, les prescriptions prises au titre de législation spécifique concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation du sol créées en application de législations particulières. Conformément à l’article L151-43 du Code de l’Urbanisme, les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol font l’objet d’une annexe au présent dossier.
3. La règle de réciprocité d’implantation des bâtiments de L111-3 du Code rural et de la pêche maritime doit être prise en considération.
4. Demeurent applicables toutes les prescriptions du règlement sanitaire départemental en vigueur. 5. En application de l’article L531-14 et R531-18 du Code du Patrimoine, les découvertes de vestiges
archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne Franche Comté, service régional de l’archéologie, 39-41 rue Vannerie, BP 10578, 21005 DIJON Cedex. L’article R523-1 du Code du Patrimoine prévoit que : « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrage ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations ». Conformément à l’article R523-8 du même Code, « En dehors des cas prévus au 1° de l’article R523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrage ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l’article R523-7, peuvent décider de saisir le Préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance ».
6. En application de l’article L215-18 du Code de l’environnement, pendant la durée des travaux visés aux articles L215-15 et L215-16 du même code, les propriétaires riverains d’un cours d’eau sont tenus de laisser passer sur leurs terrains les fonctionnaires et les agents chargés de la surveillance, les entrepreneurs ou ouvriers, ainsi que les engins mécaniques strictement nécessaires à la réalisation de travaux, dans la limite d’une largeur de six mètres. Les terrains bâtis ou clos de murs à la date du 3 février 1995 ainsi que les cours et jardins attenants aux habitations sont exempts de la servitude en ce qui concerne le passage des engins. La servitude instituée au premier alinéa s’applique autant que possible en suivant la rive du cours d’eau et en respectant les arbres et plantations existants.
7. En application de l’article R151-21 du Code de l’urbanisme, dans le cas : - d’un lotissement ; - de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance ;
Les règles édictées par le présent règlement sont appréciées à l’ensemble du terrain loti ou à diviser et non lot par lot. 8. Toute intervention sur les éléments identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L151-19 et L151-23 du Code de l’urbanisme doit faire l’objet d’une déclaration préalable en mairie (article R*421-23 h) du Code de l’urbanisme). 9. Doivent être précédés d’un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée comme devant être protégée en application de l’article L151-19 ou de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme (article R*421-28 e) du Code de l’urbanisme).
Article 3 : division du territoire en zones
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.