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SOMMAIRE
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Définitions : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 3
TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 5
CHAPITRE I - CHAMP D'APPLICATION, PORTEE ET CONTENU DU REGLEMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 6 ARTICLE 1 - CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 6 ARTICLE 2 - CHAMP D'APPLICATION MATERIEL DU REGLEMENT . . . . . . . page 6 ARTICLE 3 - CUMUL DES REGLEMENTATIONS D'URBANISME . . . . . . . . . . . page 6 ARTICLE 4 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 7 ARTICLE 5 - L 123.1.5.7 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 9 CHAPITRE II - REGLES APPLICABLES A L'ENSEMBLE DU TERRITOIRE COMMUNAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 10 ARTICLE 1 - CONSTRUCTIONS A CARACTERE EXCEPTIONNEL . . . . . . . . page 10 ARTICLE 2 - REHABILITATION DES CONSTRUCTIONS VETUSTES . . . . . . page 10 ARTICLE 3 - CONSTRUCTIONS DETRUITES PAR SINISTRE . . . . . . . . . . . . . page 10 ARTICLE 4 - EFFETS D'UN CHANGEMENT DE DESTINATION . . . . . . . . . . . page 10 ARTICLE 5 - ADAPTATIONS MINEURES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 10 ARTICLE 6 - PERMIS DE DEMOLIR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 11 ARTICLE 7 - SECTEURS SOUMIS AU RISQUE D'INONDATION . . . . . . . . . . . page 11 ARTICLE 8 - SECTEURS SOUMIS AU RISQUE D'EBOULEMENT . . . . . . . . . page 11 ARTICLE 9 - PERFORMANCES ENERGETIQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 11
TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 12
CHAPITRE 1 - REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UA . . . . . . . . . . . . . . . page 13 CHAPITRE 2 - REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UB . . . . . . . . . . . . . . page 19 CHAPITRE 3 - REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UE . . . . . . . . . . . . . . . page 25
TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES D’URBANISATION FUTURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 33
CHAPITRE 1 - REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE 1 AU . . . . . . . . . . . . . page 34 CHAPITRE 2 - REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE 2 AU . . . . . . . . . . . . . page 36
TITRE IV : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 37
CHAPITRE 1 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE A . . . . . . . . . . . . . . . page 38
TITRE V - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 44
CHAPITRE 1 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE Nr . . . . . . . . . . . . . . . page 45 CHAPITRE 2 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE N . . . . . . . . . . . . . . . . page 48 CHAPITRE 3 - REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE NH . . . . . . . . . . . . . . page 51 CHAPITRE 4 - REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE NL . . . . . . . . . . . . . . . page 56
ANNEXES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 59
DÉFINITIONS :
ALIGNEMENT :
Dans le présent règlement, l’alignement correspond à la limite du domaine public au droit des parcelles privées.
BÂTIMENTS ANNEXES :
Sont considérées comme bâtiments annexes, pour bénéficier de certaines règles qui leur sontpropres, les constructions ayant un caractère accessoire au regard de l’usage de la construction principale, réalisées sur le même terrain mais implantées à l’écart de cette dernière. Ex. : remises, abris de jardin, garages, celliers ...
CATÉGORIES DE DESTINATION DES CONSTRUCTIONS : (art. R.123-9 du code de l’urbanisme)
- Habitation ; - Hébergement hôtelier ; - Bureaux ; - commerce ; - artisanat ; - industrie ; - exploitation agricole ou forestière ; - fonction d’entrepôt ; - et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL :
Le coefficient d’occupation du sol (COS) qui détermine la densité de construction admise, est le rapport exprimant le nombre de mètres carrés de plancher hors oeuvre nette ou le nombre de mètres cubes, susceptibles d’être construits par mètre carré de sol (...) Cf. art. R.123-10 du Code de l’urbanisme .
SURFACE DE PLANCHER:
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et
fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non,
y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités
à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de
bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logementssont desservis par des parties communes intérieures. »
EMPRISE AU SOL :
L’emprise au sol des constructions se définit par la projection verticale des bâtiments, au sol, à l’exclusion des débords, modénatures ou éléments de saillie (type balcons, terrasses, débords de toiture, ...) ; Le Coefficient d’Emprise au Sol (C.E.S) autorisé, peut être exprimé suivant les zones et le type de construction, soit en pourcentage de la superficie du terrain concerné, soit en m².
EMPRISES PUBLIQUES :
Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques, mais qui donnent accès directement aux terrains riverains. Les dispositions de l’article 6 du règlement de zone, déterminent l’ordonnancement des constructions par rapport aux lieux publics ouverts à la circulation.
EXTENSION :
Est dénommée «extension» l’agrandissement de la construction principale ou une construction réalisée sur le même terrain que la construction principale, mais accolée à celle-ci.
FAÇADE DE CONSTRUCTION :
Côté ou élévation (face verticale) d’un bâtiment, vu de l’extérieur.
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS :
La hauteur des constructions est mesurée en façade à partir du sol naturel existant avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet, jusqu'au sommet de la façade (les façades des attiques ne sont pas comprises dans le calcul de la hauteur). Le sommet de la façade correspond au point d’intersection entre la face verticale du bâtiment et un plan à 45° partant de ce point. Ce volume ainsi défini au-dessus du sommet de façade, peut comprendre aussi bien des combles aménagés que des attiques, ainsi que des toitures terrasses. Peuvent excéder cette hauteur et ce volume ainsi définis précédemment, les pignons, les cheminées, les cages d’escaliers ou d’ascenseurs, les lucarnes ainsi que toutes autres saillies traditionnelles et éléments architecturaux. Cas particulier des constructions dans la pente : Suivant la pente naturelle du terrain, un immeuble pourra présenter deux hauteurs différentes. Le dépassement de hauteur est autorisé, dans l’emprise de la construction, pour la façade qui s’implante au plus bas du terrain, dans la limite d’un étage droit.
LIMITES SÉPARATIVES :
Limites latérales : Limites qui séparent deux propriétés et qui ont un contact en un point avec la limite riveraine d’une voie ou d’une emprise publique.
Limites de fonds de parcelles : Pour les terrains de forme quadrilatère, est dénommée fond de parcelle, la limite du terrain opposée à celle par laquelle s’effectue l’accès des véhicules à la parcelle.
Dans les autres cas, le fond de parcelle est constitué par la limite opposée la plus éloignée de celle supportant cet accès véhicule, à l’exception des terrains de forme triangulaire pour lesquels il n’y a pas de fond de parcelle.
Une limite pour laquelle doivent être appliquées en premier lieu les prescriptions de l’article 6 des règlements de zones ne peut se voir attribuer le caractère de fond de parcelle.
RETRAIT :
La notion de retrait des façades de construction par rapport aux voies et emprises publiques ou aux limites séparatives (articles 6 et 7 des règlement de zone) s’applique au nu de la façade concernée, c’est-à-dire hors éléments de construction en saillie de la façade tels que les saillies traditionnelles, seuils, socles, soubassements, corniches, oriels, marquises, pares-soleil, balcons, éléments architecturaux (encadrements, pilastres, nervures, ...), auvents, portiques, avancées de toiture, bandeaux, appuis de fenêtre ... ne créant pas de surface hors oeuvre brute et dont le dépassement de la façade respecte les dispositions du code de la voirie routière (circulation piéton, voitures, ...).
UNITÉ FONCIÈRE OU TERRAIN :
Est considéré comme unité foncière ou terrain, tout bien foncier d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Sont prises en compte, pour le calcul de la surface du terrain, les parties grevées par un emplacement réservé ou un espace boisé classé.
VOIE :
La voie qui sert de référence pour les règles d’implantation des constructions (article 6 des règlements de zone), est une emprise qui doit desservir plusieurs propriétés et en ce sens permettra la circulation générale des personnes et des véhicules (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins, voies en impasse même privées). La voie doit comporter les aménagements nécessaires à la circulation.
VOLUMÉTRIE :
Le règlement par zone peut évoquer un volume principal de construction (ou une construction principale) et des volumes secondaires. Cette volumétrie fait référence à un modèle traditionnel de composition architecturale, selon lequel l’habitation peut être composée d’un volume principal présent et lisible, souvent rectangulaire dans le sens du faîtage et de volumes secondaires, c’est-à-dire en extension du volume principal, plus petits et plus bas. Ce modèle architectural n’est en aucun obligatoire et ne doit pas empêcher l’architecture contemporaine de qualité.
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES
CHAPITRE I - CHAMP D'APPLICATION, PORTEE ET CONTENU DU REGLEMENT
Ce règlement est établi en application des dispositions des articles L.123-1 ; R.123-4 et R.123-9 du Code de l'Urbanisme.