Zone UPM2 zone de projets
- Zone urbaine
- 10 rubriques
- PLUi de Duranus, approuvé le 04/03/2026
Zone de projets agricole réglée par des polygones d'implantation, avec 3 m de recul sur voie et 5 m des limites pour les bâtiments d'exploitation, et une hauteur de 7 m.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone UPM2
- Constructions autoriséesarticle 1
« Usage des sols et destination des constructions. »
Interditterrains de camping et de caravaning, habitations légères de loisirs, parcs d’attraction et parcs résidentiels de loisir, dans toute la zone« - Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes isolées en plein air, les parcs résidentiels de loisirs ; »Interditbureau, commerce et autre hébergement touristique, dans toute la zone« - Les constructions à destination de bureau, commerce, ou d'autre hébergement touristique. »Interdit au-delà de 3 maffouillements en bordure des voies repérées au plan de zonage, sur une distance de 20 m« - Les affouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées sur les documents graphiques par une bande de couleur rose sur une distance de 20 m à partir de la largeur actuelle ou future de la voie, »Autorisé sous conditionsdestinations compatibles avec les orientations d'aménagement et de programmation du PLUm« ... − Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d'être compatibles avec les Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ; − Les constructions destinées au commerce, à d'autre hébergement touristique, les constructions destinées au stationnement, les constructions destinées au logement de fonction et des logements annexes aux commerces à l'exclusion de tout logement privatif, permanent ou secondaire à ... »Autorisé sous conditionsconstructions et installations liées et nécessaires à l'activité portuaire« ... − Les constructions et installations liées et nécessaires à l'activité portuaire. − Les bâtiments destinés à l'exploitation agricole sont autorisés à l'intérieur et en dehors des polygones d'implantations. »Autorisé sous conditionscommerce, autre hébergement touristique, stationnement et logement de fonction, à condition de ne pas compromettre le bon fonctionnement du port« ... − Les constructions destinées au commerce, à d'autre hébergement touristique, les constructions destinées au stationnement, les constructions destinées au logement de fonction et des logements annexes aux commerces à l'exclusion de tout logement privatif, permanent ou secondaire à condition de ne pas compromettre le bon fonctionnement du port ; − Les constructions et installations liées et nécessaires à l'activité portuaire. − Les bâtiments destinés à ... »Extension limitée à 200 m² de surface de plancher par unité foncièrebâtiment existant à autre destination, en dehors des polygones d'implantation« En dehors des polygones d'implantation, pour les bâtiments existants à autre destination, seule est autorisée leur extension mesurée, dans la limite de 200 m² de surface de plancher par unité foncière ; − Les constructions destinées à l'habitation dans la limite d'un seul bâtiment par polygone d'implantation et d'un maximum de 200 m² de surface de plancher ; − Les constructions et installations à destination de commerces à condition que leur surface de ... »- Hauteur maximalearticle 4
« Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations »
7 m« La hauteur maximale des constructions est limitée à 7 mètres. »Une hauteur précisée au plan de zonage prime sur la règle de la rubrique ; les superstructures techniques, garde-corps, acrotères et œuvres architecturales échappent au calcul dans les conditions de l'article 2.2.
- Emprise au solarticle 5
« Emprise au sol maximale des constructions : »
Polygones d'implantation du plan« Les constructions doivent s'implanter dans les polygones d'implantation prévus aux documents graphiques. »- Recul sur la voiearticle 3
« Implantation des constructions »
Polygones d'implantation du plan« 2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent s'implanter dans les polygones d'implantation prévus aux documents graphiques. »3 m minimumbâtiment d'exploitation agricole, en l'absence de marge de recul graphique« En l'absence de ces marges de recul graphiques, ils doivent s'implanter à une distance de 3m minimum de la limite de l'emprise publique, de la voie existante, ou de la voie future si un emplacement réservé voirie figure sur le plan de zonage, ou de la limite d'implantation graphique des constructions figurant en trait continu rouge sur le plan de zonage, si elle existe. »2 men bordure des plateformes de retournement« Ce recul est ramené à 2 m en bordure des plateformes de retournement. »- Distance aux limites separativesarticle 3
« Implantation des constructions »
Polygones d'implantation du plan« 2.4. Exception(s) ... être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques. 2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent s'implanter dans les polygones d'implantation prévus aux documents graphiques. »5 m minimumbâtiment d'exploitation agricole« Les bâtiments à destination d'exploitation agricole doivent s'implanter en recul de 5 m minimum des limites séparatives et les serres agricoles en recul de 3 m. »5 m minimumen l'absence de polygone d'implantation« En l'absence de polygones, les constructions devront s'implanter en recul de 5 m minimum des limites séparatives. »3 m minimumserres agricoles« Ce recul est ramené à 3 m minimum pour les serres agricoles. »- Places de stationnementarticle 8
« STATIONNEMENT. »
La rubrique de la zone se borne à « Cf. Dispositions générales » et n'ajoute aucune norme locale : les normes par destination sont celles des dispositions générales du PLUm.
- Espaces libres et plantationsarticle 7
« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS »
Dispositif de compostage obligatoireconstruction à usage d’habitation ou produisant des ordures ménagères fermentescibles« Pour toute construction à usage d'habitation, ou dont l'usage produit des ordures ménagères fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces productions. »La rubrique ne fixe aucun pourcentage d'espaces verts.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et elle ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Elle veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfairetous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte.
4. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Le tableau ci-dessus ne le porte pas : c'est un autre document.
5. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Dessiné depuis les valeurs de l'arbre, pas depuis le plan. Les secteurs et les cas particuliers sont dans les règles, à gauche.
Le règlement de la zone UPM2, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 1698 rubriques, avec une rechercheRubrique UPM2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions.
1.1 USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, TYPES D’ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS INTERDITS.
1.1.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant
dans les pièces annexes du PLU métropolitain.
Tous les usages, affectations des sols, activités destinations et sous-destinations à l’exception de
ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés au plan de zonage,
document n°5 de la partie règlementaire du PLU métropolitain.
Tous les usages, affectations des sols, activités, destinations et sous-destinations à l’exception de
ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s :
- Tous les usages, affectations des sols, activités, destinations et sous-destinations à
l’exception de ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
- Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre excepté les
mouvements de sol liés à une opération de construction ou d’aménagement pouvant être
autorisée dans la zone,
- Les dépôts de ferraille, d'épaves et de matériaux de démolition,
- Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes
isolées en plein air, les parcs résidentiels de loisirs ;
- Les carrières ;
- Les constructions et installations à usage de commerces non autorisés sous conditions à
l’article 1.2,
- Les entrepôts non autorisés sous conditions à l’article 1.2,
- Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement non admises sous
conditions à l’article 1.2,
- Les affouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées sur les documents
graphiques par une bande de couleur rose sur une distance de 20 m à partir de la largeur
actuelle ou future de la voie,
- Les constructions à destination de bureau, commerce, ou d’autre hébergement touristique.
1.2 ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS SOUMISES À CONDITIONS
PARTICULIÈRES.
1.2.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant aux
pièces annexes du PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux conditions fixées par les
dispositions des Plans de Prévention des Risques figurant dans les pièces annexes du PLUm, selon le
risque faible, modéré ou fort.
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1.2.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés sur le plan de zonage,
document n°5 de la partie règlementaire du dossier de PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux dispositions et aux conditions
d’isolation acoustique fixées par le Plan d’Exposition au Bruit approuvé, figurant dans les pièces
annexes du PLUm.
1.2.3 Dans toute la zone :
− Les ouvrages techniques à condition d’être nécessaires au fonctionnement des services
publics ;
− Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d’être compatibles avec
les Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ;
− Les constructions destinées au commerce, à d’autre hébergement touristique, les
constructions destinées au stationnement, les constructions destinées au logement de
fonction et des logements annexes aux commerces à l’exclusion de tout logement privatif,
permanent ou secondaire à condition de ne pas compromettre le bon fonctionnement du
port ;
− Les constructions et installations liées et nécessaires à l’activité portuaire.
− Les bâtiments destinés à l’exploitation agricole sont autorisés à l’intérieur et en dehors des
polygones d’implantations. En dehors des polygones d’implantation, pour les bâtiments
existants à autre destination, seule est autorisée leur extension mesurée, dans la limite de
200 m² de surface de plancher par unité foncière ;
− Les constructions destinées à l’habitation dans la limite d’un seul bâtiment par polygone
d’implantation et d’un maximum de 200 m² de surface de plancher ;
− Les constructions et installations à destination de commerces à condition que leur surface
de plancher soit inférieure à 450 m² ;
− Les entrepôts à condition que leur surface de plancher soit inférieure à 300 m² ;
− La modification et l’extension des Installations Classées pour la Protection de
l’Environnement si l’activité est de même nature que celle de l’installation existante ;
− La création d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement lorsqu’elles sont
liées :
o Aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées ;
o Au stationnement des véhicules
o A l’artisanat ou au commerce de détail.
matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.
2.2.7 Superstructures et installations diverses
Les installations en superstructure sont autorisées au-delà de l’égout du toit sans le dépasser de
plus de 3 mètres de hauteur. Elles doivent être regroupées autant que possible, être placées de
manière à limiter au maximum leur impact visuel depuis l’espace public. Les édicules doivent être
traités avec le même soin que celui apporté aux différentes façades.
Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, les dispositifs individuels de production
d'énergie renouvelable, ou de récupération d’eau autorisés en superstructure technique au-dessus
de l’égout du toit doivent tenir compte, dans leur aspect et leur volume, des bâtiments
environnants et s’inscrire en cohérence avec l'ensemble du bâtiment, ses façades et son
environnement général.
Les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques.
2.2.8 Murs de soutènement :
Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les bâtiments et être en
harmonie avec leur environnement et ne pourront excéder 3 mètres de hauteur. L’enchainement
de plusieurs murs de soutènement doit être fractionné par des restanques plantées d’une largeur
minimum de 1,5 mètre.
Les murs seront en pierre ou enduits, le béton devant être réservé aux projets contemporains
identifiés comme tels par un parti architectural précis. Les enrochements cyclopéens sont interdits
sauf s’ils font l’objet d’un projet paysager.
2.2.9 Clôtures :
Dans la zone 4 « Enjeu écologique en milieux anthropisés ou en développement » de la « trame
verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, dans le cas de clôtures de type
grillage, palissade, grille, édifiées sur un muret (mur-bahut), celui-ci doit avoir une hauteur
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maximale hors sol limitée à 0,50 mètre et doit intégrer des ouvertures et des aspérités. L’ensemble
(clôture et mur-bahut) devra permettre la libre circulation de la petite faune.
Dans les autres cas, les clôtures devront être aussi discrètes que possible et devront tenir compte
de la continuité paysagère des clôtures avoisinantes.
Les dispositions relatives au dimensionnement et traitement architectural des clôtures sont
déclinées dans les paragraphes suivants ainsi que dans le cahier de prescriptions architecturales. En
cas de disposition contraire, les dispositions du cahier de prescriptions architecturales s’appliquent.
Les clôtures peuvent être composées comme suit :
• Soit d’une haie vive d’essence locale ;
• Soit d’une grille ou d’un grillage doublé d’une haie vive d’essence locale ;
• Soit d’un mur-bahut surmonté d’une grille, d’un grillage ou d’une balustrade,
éventuellement doublé d’une haie vive d’essence locale.
Les murs de clôtures doivent être réalisés en pierre sèche et leur hauteur est limitée à 50 cm de
haut. Les murs peuvent être surmontés de clôtures à claire voie. La hauteur maximale de la clôture
est limitée à 1,5 m.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. La
hauteur totale des portails ne pourra excéder 2,50 mètres.
Les coffrets type EDF, télécommunications, eau… et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les
parties maçonnées.
Les brise-vues sont interdits.
Les clôtures remarquables devront être refaites à l’identique.
Les clôtures des équipements d’intérêt collectif pourront atteindre 2.50m, celles des équipements
scolaires et des équipements liés à la petite enfance 5 m.
Les filets pare ballons des plateaux sportifs pourront atteindre 5 m.
Les murs et dispositifs antibruit réalisés pour réduire les nuisances sonores à proximité des
infrastructures routières pourront dépasser la hauteur de 2,50 m à condition de présenter, du point
de vue de l’environnement, un traitement de qualité.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs-bahuts sont proscrits. Dans ce cas, les
clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées.
Le long des voies ouvertes à la circulation de véhicules, quel que soit leur statut, et le long des
espaces publics, les clôtures doivent garantir la plus grande transparence nécessaire à la sécurité de
la circulation routière et à la préservation de la qualité des vues. Des dispositions particulières
peuvent être imposées pour garantir les meilleures conditions de visibilité pour la circulation
routière telles que : retrait imposé pour les portails, pan coupé, réduction de hauteur, etc.,
notamment pour celles édifiées à l’angle de deux voies
2.2.10 Piscines
Le blanc et le bleu vif sont proscrits pour les bassins. Les bassins seront préférentiellement dans des
tons soutenus, à minima de valeur gris neutre.
2.3 CRITÈRES DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE.
Cf. dispositions générales.
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Rubrique UPM2 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : MIXITÉ FONCTIONNELLE ET SOCIALE.
1.3.1 Emplacements réservés pour logements
Dans les secteurs concernés par un emplacement réservé pour logement en application du 4° de
l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme, les programmes de constructions devront respecter les
prescriptions indiquées dans la liste mentionnée dans le document n°7 de la partie règlementaire
du PLUm.
1.3.2 Secteurs à proportion de logements d'une taille minimale :
Non réglementé.
1.3.3 Les secteurs à pourcentage de logements sociaux :
Dans les secteurs délimités au plan de zonage du PLUm, dans le respect des objectifs de mixité
sociale et en application de l'article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage de la
surface de plancher des programmes immobiliers destinée aux logements sera affecté à la
réalisation de logements sociaux selon les modalités définies au tableau figurant au document n°7
des pièces réglementaires du PLUm.
Le nombre de logements résultant du calcul de pourcentage est arrondi à l’unité supérieure.
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Lorsqu’un emplacement réservé pour mixité sociale est compris à l’intérieur d’un périmètre de
mixité sociale, seules les obligations de l’emplacement réservé s’appliquent.
1.3.4 Règles permettant d'imposer une mixité des destinations ou sous-destinations au sein d'une
construction ou d'une unité foncière :
Non réglementé.
Rubrique UPM2 3Implantation des constructions
2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent s’implanter dans les polygones d’implantation prévus aux documents
graphiques.
Les bâtiments à destination d’exploitation agricole peuvent s’implanter sur toute la parcelle au
droit ou en recul des marges de recul graphiques figurées en trait tireté vert lorsqu’elles existent.
En l’absence de ces marges de recul graphiques, ils doivent s’implanter à une distance de 3m
minimum de la limite de l’emprise publique, de la voie existante, ou de la voie future si
un emplacement réservé voirie figure sur le plan de zonage, ou de la limite d’implantation
graphique des constructions figurant en trait continu rouge sur le plan de zonage, si elle existe.
Ce recul est ramené à 2 m en bordure des plateformes de retournement.
Dans les reculs induits :
- Aucune partie surélevée du bâtiment y compris les éléments architecturaux volumétriques
ainsi que les débords de toitures n’est possible en dehors du polygone d’implantation, s’il
existe.
- En l’absence de polygone, peuvent être autorisés dans les reculs induits :
o Les balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1, 20 m,
o Les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m,
o Les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0,5 m,
o Les marquises si leur saillie ne dépasse pas 3,50m,
o Les parties de bâtiment situées au-dessous du niveau du sol, et affectées au
stationnement des véhicules,
o Les garages couverts et plantés, les constructions (ou parties de bâtiment) à usage
de stationnement à condition d'être en contre-haut des voies,
o Les aires de stationnement et les constructions (ou parties de bâtiment) à usage de
stationnement en contre- bas des voies, sans dépasser le niveau de la voie et sans
excavation de plus de 1 m de profondeur,
o Les accès et leurs dalles de couverture, s’ils sont limités au strict minimum et s’ils
ne remettent pas en cause la dominante d’espaces verts des marges de recul,
o Les murs de soutènement inférieurs à 2 m dans le reste de la zone. La hauteur des
murs de soutènement n’est pas limitée dans le cas de reconstitution du terrain
existant ou dans le cas où ils sont nécessaires à la réalisation des accès,
o Les bassins d'eaux pluviales à condition qu'ils soient enterrés,
o En dehors des espaces identifiés au titre de la trame verte et bleue, figurant en
document n°5 de la partie règlementaire du PLU métropolitain, une piscine ou un
court de tennis, à condition que le niveau de ces équipements ne dépasse pas le
niveau du terrain naturel et qu’une bande de jardin aménagé de 3 m de largeur
minimum les séparent de la voie,
o Les aires de rassemblement des conteneurs d'ordures ménagères. Cette aire,
éventuellement couverte et/ou grillagée devra être située à un niveau
sensiblement égal à celui de la voie, agrémentée de végétation,
o Les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique
des déchets,
o Les équipements publics d'infrastructure,
o Les infrastructures techniques liées à la voirie,
o Les auvents légers et ouverts au droit des entrées des hôtels et des équipements
publics,
o Les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation
thermique extérieure sont autorisées en empiètement de 30 cm maximum,
Métropole Nice Côte d’Azur Page 168 / 610 PLUm – MS3
o Les ouvrages de séparations,
o Les dispositifs enterrés permettant la collecte et l'évacuation des déchets ménagers
ainsi que leur système de levage au-dessus du terrain naturel,
o Les escaliers lorsqu’ils sont rattachés à une construction s’ils sont limités au
minimum et non fermés.
Toutefois, dans les marges de recul, figurant en trait tireté vert au plan de zonage, les
aménagements et constructions autorisées devront respecter la dominante d’espace vert en pleine
terre imposée à l’article 2.4.
Exception(s)
- Dans les zones « Cours d’eau (fleuves, rivières, vallons) » identifiées et délimitées dans la
carte « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, toute
construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l’axe et 3 m des berges des
cours d’eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques.
2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter dans les polygones d’implantation prévus aux documents
graphiques.
Les bâtiments à destination d’exploitation agricole doivent s’implanter en recul de 5 m minimum
des limites séparatives et les serres agricoles en recul de 3 m. Les autres bâtiments devront être
implantés dans les polygones d’implantation.
En l’absence de polygones, les constructions devront s’implanter en recul de 5 m minimum des
limites séparatives. Ce recul est ramené à 3 m minimum pour les serres agricoles.
En l’absence de polygone :
- Les éléments architecturaux, les balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1, 20m,
- Les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m,
- Les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0,5 m,
- Les marquises si leur saillie ne dépasse pas 3,50 m,
- L’installation de systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout dispositif
individuel de production d'énergie renouvelable ou de récupération d’eau à condition qu’ils
soient situés en dehors des espaces identifiés au titre de la trame verte et bleue, figurant
en en pièce n° 5 de la partie 1 du dossier de PLUm,
- Les travaux sur bâtiments existants sans augmentation de leur volume,
- Les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant,
- Les équipements publics d’infrastructure,
- Les parties de bâtiment situées au-dessous du niveau du terrain naturel, et affectées au
stationnement des véhicules,
réduits au strict minimum nécessaire à l’implantation du bâti.
2.2.2 Annexes et locaux techniques
Les annexes, locaux ou installations techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire
l’objet d’une recherche prenant en compte le paysage environnant. Les projets de constructions
d’équipements techniques liés aux différents réseaux doivent s’intégrer parfaitement à
l’environnement et au bâti existant.
2.2.3 Façades
Les façades secondaires ou aveugles devront être traitées avec le même soin que les façades
principales.
Les canalisations d'évacuation des eaux pluviales devront être soit dissimulées, soit placées
verticalement de préférence en limite extérieure de la façade du bâtiment.
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Les modénatures des bâtiments existants, y compris tous les éléments d’ornementation, seront
reconstitués en l’état, aucune atténuation ni suppression n’est admise, sauf en cas de mise en
cohérence à caractère historique ou architectural.
2.2.4 Toitures
Les toitures-terrasses sont autorisées, leur construction peut être assortie de conditions précisées
dans le cahier de prescriptions architecturales. Elles doivent être considérées comme une «
cinquième façade » et être traitées avec autant de soin que les autres. Y sont interdits tout réseau
et toute étanchéité apparents. Le sol doit être traité en carrelage/dallage ou tout autre matériau de
qualité en évitant les couleurs trop claires. Il peut aussi être végétalisé au moyen de succulentes
résistantes au climat local. La structure porteuse ne doit pas former de saillie (nervures).
2.2.5 Menuiseries
Les caissons des mécanismes de fermeture des baies seront implantés dans le corps du mur ou à
l’intérieur des bâtiments ; en aucun cas ils ne devront être visibles depuis l’extérieur de l’immeuble
sauf impossibilité technique démontrée dans le cas de réhabilitation.
2.2.6 Colorimétrie
Les couleurs des constructions devront s’intégrer harmonieusement dans le paysage. Le blanc pur
est interdit en grande surface et les couleurs vives réservées pour des éléments architecturaux
particuliers et de petite surface.
Rubrique UPM2 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations
et sous-destinations :
Non réglementé.
1.3.6 Règles différenciées entre le rez-de-chaussée et les étages supérieurs des constructions :
Non réglementé.
1.3.7 Quartiers, îlots et voies dans lesquels doit être préservée ou développée la diversité
commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité.
Non réglementé.
1.3.8 Majoration de volume constructible des constructions (emprise au sol et hauteur) à usage
d'habitation dans les zones urbaines :
Non réglementé.
1.3.9 Secteurs à majoration de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour des
programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux :
Non réglementé.
1.3.10 Secteurs à majoration du volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour programmes
de logements comportant des logements intermédiaires :
Non réglementé.
La hauteur maximale des constructions est limitée à 7 mètres.
Exception(s) :
- Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas dans le cas d’une hauteur précisée au plan de
zonage.
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Rubrique UPM2 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions :
Les constructions doivent s’implanter dans les polygones d’implantation prévus aux documents
graphiques.
Rubrique UPM2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document 5 des pièces réglementaires,
tous les projets d'aménagement devront conserver voire améliorer la qualité paysagère du site
existant et prendre en compte la topographie et le profil existants afin de minimiser les
mouvements de terres.
Il convient de se reporter au cahier de prescriptions architecturales qui apporte des précisions sur
les modalités de mise en œuvre des dispositions du présent article ainsi que des compléments
d’informations sur les caractéristiques architecturales des constructions. Les nuanciers se trouvent
également dans ce cahier.
2.2.1 Dispositions générales
L’expression architecturale peut recourir en façades et en toitures à des matériaux contemporains
et à des techniques modernes dès lors qu’elle présente un aspect compatible avec le caractère de
l’environnement bâti, qu’elle s’inscrit harmonieusement dans le paysage urbain ou naturel et
qu’elle respecte la topographie. Exceptionnellement, un recours à un pastiche d’une architecture
locale peut être admis.
La création et la recherche architecturales peuvent intégrer l’innovation et les solutions
énergétiques nouvelles, bioclimatiques et environnementales.
Toutes les parties visibles depuis l’espace extérieur employées pour le traitement des façades et
des couvertures doivent répondre à un souci de qualité architecturale et être en harmonie avec le
caractère des constructions existantes dans l’environnement proche.
Rubrique UPM2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS
DES CONSTRUCTIONS.
Pour toute construction à usage d’habitation, ou dont l’usage produit des ordures ménagères
fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces
productions.
Rubrique UPM2 8Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT.
Cf. Dispositions générales.
Rubrique UPM2 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : - Les accès à condition qu’ils soient limités au minimum,
- Les murs de soutènement inférieurs à 2 m dans le reste de la zone. La hauteur des murs de
soutènement n’est pas limitée dans le cas de reconstitution du terrain existant, ou dans le
cas où ils sont nécessaires à la réalisation des accès,
- Les bassins d'eaux pluviales à condition qu'ils soient enterrés,
- En dehors des espaces identifiés au titre de la trame verte et bleue, figurant au document
n° 5 des pièces réglementaires du dossier de PLUm, une piscine ou un court de tennis, à
condition que le niveau de ces équipements ne dépasse pas le niveau du terrain naturel et
qu’une bande de jardin aménagé de 3 m de largeur minimum les séparent de la limite de
propriété,
Métropole Nice Côte d’Azur Page 169 / 610 PLUm – MS3
- Les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et
protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme,
- Les aires de rassemblement des conteneurs d'ordures ménagères. Cette aire,
éventuellement couverte et/ou grillagée devra être située à un niveau sensiblement égal à
celui de la voie, agrémentée de végétation,
- Les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des
déchets,
- Les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique
extérieure en empiétement de 30 cm maximum,
- Les ouvrages de séparations,
- Les escaliers lorsqu’ils sont rattachés à une construction s’ils sont limités au minimum et
non fermés.
Tout terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à
l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.
Les caractéristiques des voies de desserte doivent être compatibles avec la circulation et
l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies, quel que soit
leur mode de déplacement, ni pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies publiques et/ou privées ouvertes à la
circulation, l’accès doit se faire sur celle qui présente le moins de gêne ou de risque pour la
circulation. Lorsqu’un transport en commun en site propre utilise l’une de ces voies, l’accès doit se
faire en priorité par l’autre.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLUm, les voies d’accès devront prévoir les dispositifs nécessaires au maintien
de la continuité écologique, et à cet effet, être bordée de part et d’autre de fossés ou de bandes
végétalisées de pleine terre (bandes enherbées, plantations…) d’au moins 1 m de large.
Cette prescription ne s’applique pas dans les zones où la topographie trop contrainte, notamment
en zone de montagne, ne permet pas la réalisation de ces fossés ou bandes végétalisées.
Rubrique UPM2 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX.
3.2.1 Eau, énergie et notamment en électricité, assainissement collectif le cas échéant.
− Eau : tout bâtiment nécessitant une desserte en eau potable doit être raccordé au réseau
public d’eau potable conformément aux prescriptions règlementaires en vigueur.
− Énergie : toute construction autorisée doit être compatible avec l’orientation
d’aménagement et de programmation Energie.
− Assainissement : toute construction comportant un appareil sanitaire doit être raccordée
au réseau public d’assainissement selon les prescriptions règlementaires en vigueur sur la
commune.
En cas d’impossibilité de raccordement à ce réseau, toute construction comportant un
appareil sanitaire ne peut être autorisée que s’il est prévu d’assainir la construction par
Métropole Nice Côte d’Azur Page 173 / 610 PLUm – MS3
l’intermédiaire d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux prescriptions
règlementaires en vigueur.
3.2.2 Conditions pour limiter l’imperméabilisation, maîtriser le débit et l’écoulement des eaux
pluviales et de ruissellement ; installations de collecte, stockage, traitement des eaux pluviales et
de ruissellement.
La gestion des eaux pluviales et de ruissellement de la propriété devra être conforme aux
prescriptions du Règlement d’Assainissement Métropolitain et du zonage d’assainissement pluvial
en vigueur dans le secteur du projet.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLUm, seront privilégiées toutes les solutions possibles de gestion alternative
(noue, tranchée, puits d’infiltration …) des eaux pluviales à la parcelle, par infiltration dans le soussol de tout ou partie des ruissellements pluviaux permettant ainsi de favoriser les zones humides,
et ce dans la mesure du possible et sauf contraintes liées aux caractéristiques du sol, à un risque de
mouvement de terrain ou de pollution, etc. …
3.2.3 Réseaux de communication électronique.
Cf. dispositions générales.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 174 / 610 PLUm – MS3
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UPM2 comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement, tant dans ses dispositions écrites que graphiques, est applicable pour l’ensemble des 49
communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, ce qui représente un territoire de 1400 km² à l’exception du Secteur
sauvegardé du Vieux Nice régi par un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé par décret du 17
décembre 1993 et modifié par arrêté du 22 octobre 1997.
Article 2MODE DE LECTURE DU REGLEMENT
D’un point de vue juridique, les occupations et utilisations du sol doivent être d’une part conformes aux
dispositions du règlement (écrites et graphiques) et d’autre part, compatibles avec les Orientations
d’Aménagement et de Programmation. De plus, pour la réalisation de tout projet, le règlement doit être entendu
dans sa globalité, aussi bien en respectant les dispositions générales que les éléments contenus dans les règles de
chaque zone. A cela s’ajoutent toutes les annexes qui donnent notamment des informations sur les PPR.
Par ailleurs, le présent règlement s’attache à préciser tout d’abord pour chaque thématique la « règle générale »
pour ensuite, suivant les cas, compléter par la « spécificité locale ».
La règle générale est applicable sur toutes les communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, à l’exception de celles
indiquées par la mention « spécificité locale ».
La spécificité locale correspond aux règles propres aux communes concernées lesquelles peuvent être différentes
de la règle générale ou, lorsque cela ressort clairement des dispositions concernées, complémentaires à cette
dernière. Lorsqu’une spécificité locale est différente des règles énoncées dans les dispositions générales, elle s’y
substitue.
Les dispositions spécifiques à la Trame Verte et Bleue déclinées dans les articles 2.4 du règlement de chacune des
sous-zones s'appliquent à la règle générale ainsi qu'aux spécificités locales.
Légende des documents graphiques : généralités
Il s’agit de la symbologie graphique permettant d’identifier les informations relatives aux limites des communes,
zonage et règlement du PLUm, Périmètre d’Orientation d’Aménagement et de Programmation ainsi qu’au
périmètre de l’OIN.
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 3, 4 et 5 des dispositions générales du règlement.
Article 3PORTEE DU REGLEMENT
Le présent règlement se substitue aux dispositions contenues dans la partie règlementaire du Code de
l’Urbanisme constituant le « règlement national d’urbanisme » à l’exception des articles d’ordre public qui
s’appliquent, en toute hypothèse. A cela s’ajoutent les dispositions issues des annexes, notamment les servitudes
d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 4
Légende des documents graphiques : emprise et implantation des constructions
Différentes prescriptions permettent de définir le gabarit des constructions. Il s’agit de règles pouvant définir leur
hauteur, leur alignement, leur emprise. Certaines de ces règles précisent également l’implantation et/ou certaines
dispositions qualitatives.
Ces prescriptions sont également reportées aux plans de zonage telles que :
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 9, 10 et 11 des dispositions générales du règlement.
Article 9IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
L’implantation des constructions dont dispose les articles 2.1.3.1 du présent règlement s’entend par rapport aux
voies publiques ou privées et aux emprises publiques, qu’il s’agisse des voies ou emprises existantes ou futures.
Article 10ALIGNEMENTS ET MARGES DE RECUL
Les marges de recul figurant au document graphique du règlement constituent une servitude d’urbanisme qui
vise, indépendamment des règles du zonage, à imposer un retrait minimum, et par conséquent, au sens strict du
terme et sauf exception, à interdire l’implantation de toute construction dans ce périmètre, qu’il s’agisse d’une
construction nouvelle ou d’une extension.
Cette volonté d’implantation répond à plusieurs objectifs : d’une part, il s’agit d’un outil ayant une finalité
paysagère et urbanistique, au service de la morphologie urbaine, qui permet d’imposer des gabarits et des formes
urbaines tout en préservant des continuités (visuelles, urbaines et/ou paysagères). D’autre part, le retrait peut
être au service d’exigence en termes d’hygiène, de salubrité, de sécurité, de confort acoustique.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 8
Plusieurs types de marge de recul existent :
10.1 Marge de recul par rapport à l’axe de la voie
Nota Bene : Les dispositions relatives aux marges de recul sont cumulatives avec les retraits précisés aux articles
2.1.3 du règlement.
Sur les plans de zonage du PLUm, les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie » sont représentées par un
trait « tireté » vert, et indiquent une distance de recul identifiée dans une « bulle légende ».
La valeur indiquée dans la « bulle » indique la distance à considérer perpendiculairement à partir de l’axe de la
voie de circulation, à l’intérieur de laquelle s’applique la réglementation en matière de constructibilité des marges.
Dans les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie », un retrait minimum le long des voies publiques ou
privées est imposé : c’est la distance indiquée dans la « bulle ».
Dans ce périmètre, toute construction et aménagement y sont interdits, sous-sol compris. Les constructions et
aménagements sont donc à édifier hors des marges de recul telles que portées au document graphique du
règlement du PLU.
A titre d’exception, dans ces espaces, sont autorisés :
- Les voies d’accès avec un profil en long maximum de +/- 5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf
condition topographique spécifique,
- Les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères,
- Les clôtures constituées d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 50 cm surmonté d’un grillage simple,
- Les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur,
- Les aires de boîtes aux lettres.
Toutefois, ces aménagements et constructions autorisés devront respecter la dominante d’espace vert en pleine
terre imposée en article 2.4 du règlement.
Le tracé de ces marges s’appuie sur les limites cadastrales séparant l’emprise des voies et les parcelles privées :
cette représentation indicative permet d'identifier les parcelles privées concernées par la marge de recul.
Sur le plan de zonage, ce tracé n’est donc pas situé à la distance de recul par rapport à l’axe de la voie indiquée
dans les « bulles » : du fait de l’imprécision des données cadastrales, la distance réelle de recul doit être mesurée
directement sur le terrain et indiquée sur plan pour l’instruction des autorisations d’urbanisme. Par ailleurs, la
distance de recul de part et d’autre de la voie peut être différente. Dans ce cas, la distance de recul indiquée dans
les « bulles » est également différente de part et d’autre de la voie sur le plan de zonage du projet de PLUm.
10.2 La marge de recul en bordure de voie
Il s’agit du recul graphique minimum imposé le long des voies publiques ou privées, des emprises publiques ou
des projections au sol d’ouvrages d’arts (ponts, viaducs, …).
Dans cette marge de recul, matérialisée sur les plans par un trait pointillé fin de couleur verte, sont autorisés, sous
réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de l’eau de pluie, dans le respect
des normes qualitatives en vigueur :
- accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long maximum de +/-
5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique spécifique), s’ils sont limités au
strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espace vert des marges de recul, ainsi
que les installations, équipements et locaux techniques liés à l’entretien, la mise en sécurité et le
fonctionnement des infrastructures existantes (notamment les stations d’extraction d’air, grilles de
transparence aérauliques, issues de secours, ouvrages de séparation) ;
- les rampes ;
- les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
- les équipements ferroviaires ou portuaires ;
- les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, ainsi que
leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la dominante d’espaces
verts ;
- le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 9
- les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées de
végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets ménagers, ainsi
que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
- les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
- les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
- les antennes de téléphonie mobile ;
- les éoliennes ;
- les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur),
- les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
- les dispositifs démontables ;
- les clôtures grillagées uniquement ;
- les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour les
plantations ;
- les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
- les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
- les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
- les emmarchements ;
- les auvents légers et ouverts ;
- les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure, en
empiéter de 20 cm maximum ;
- les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
- la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface de
plancher ;
- les piscines ;
- les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
10.3 Alignement directionnel
Les façades des constructions peuvent être implantées, en tout ou partie, le long des alignements directionnels
figurant sur le plan de zonage.
Des retraits par rapport à ces alignements directionnels peuvent être admis à condition que la direction des
implantations soit sensiblement parallèle à la direction générale de ces alignements ou qu’ils soient destinés à
réaliser des pans coupés à 45° à l’angle des bâtiments.
10.4 Implantation obligatoire des constructions
Alignement en bordure duquel les constructions doivent impérativement s’implanter.
10.5 Limite d’implantation des constructions
Limite à partir de laquelle les constructions peuvent être implantées. Les bâtiments, y compris les parties en sous-
sol, doivent être implantés au droit ou en retrait des limites d’implantations graphiques.
Dans ces espaces sont néanmoins autorisés les équipements publics ou d'intérêt collectif tels que :
- les réseaux d'infrastructures,
- les voiries,
- les constructions et/ou aires de stationnements,
- les aménagements de sécurité,
- les murs de soutènement rendus nécessaires par les réseaux d'infrastructures, les infrastructures de
transports et leurs équipements connexes, les voiries ou les aménagements de sécurité.
10.6 Limites d’implantation des constructions au-dessus du sol
Dans ce cas, la marge consiste en un recul par rapport à l’alignement de la limite parcellaire, en vue de dessiner
un tissu urbain et plus particulièrement d’harmoniser l’implantation des constructions d’une séquence le long
d’une voie. L’objectif est alors de préserver à la fois l’ordonnancement architectural du secteur ainsi que
l’équilibre de la composition entre le bâti et l’espace végétalisé du terrain.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 10
Il est à noter que le trait graphique matérialise le retrait.
Dans ces espaces sont autorisés :
- Les constructions en dessous du sol,
- Les aménagements ne dépassant pas 20 cm au-dessus du sol,
- Les équipements publics ou d’intérêt collectif dont la nature ou le fonctionnement nécessite qu’ils y soient
implantés, notamment les équipements techniques liés à la sécurité, aux différents réseaux, à la voirie,
aux voies ferrées de transport public et au stationnement.
10.7 Localisation d’accès à créer
Le nouvel accès privé à créer est positionné de manière indicative sur le plan de zonage. Il identifie le point de
desserte le plus sûr en matière de sécurité routière. Sa localisation peut évoluer si le demandeur de l’autorisation
d’urbanisme argumente un meilleur positionnement en accord avec le gestionnaire de la voie.
10.8 Marge de recul en bordure de limite séparative
Les bâtiments et les constructions doivent être implantés au droit ou en retrait de cette marge de recul.
10.9 Marge de recul en entrée de ville
Il s’agit du traitement d’une zone de recul de 6 mètres de profondeur.
10.10 Marge de recul paysagère
Cette marge de recul paysagère est représentée sur le plan directeur de zonage par un trait épais continu vert.
Les dispositions applicables sont précisées en article 2.1.3.1. du règlement.
Sur la commune de Nice, les dispositions applicables dans les marges de recul paysagères en place le long de la
Promenade des Anglais, du Boulevard Victor Hugo, du Boulevard Carabacel et du Boulevard Dubouchage sont les
suivantes :
- Sont autorisés, sous réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de
l’eau de pluie, dans le respect des normes qualitatives en vigueur :
o Les accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long
maximum de +/-5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique
spécifique), s’ils sont limités au strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante
d’espace vert des marges de recul, ainsi que les installations, équipements et locaux techniques
liés à l’entretien, la mise en sécurité et le fonctionnement des infrastructures existantes
(notamment les stations d’extraction d’air, grilles de transparence aérauliques, issues de secours,
ouvrages de séparation) ;
o les rampes ;
o les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
o les équipements ferroviaires ou portuaires ;
o les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
ainsi que leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la
dominante d’espaces verts ;
o le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
o les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées
de végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets
ménagers, ainsi que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
o les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
o les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
o les antennes de téléphonie mobile ;
o les éoliennes ;
o ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de
hauteur) ;
o les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 11
o les dispositifs démontables ;
o les clôtures grillagées uniquement ;
o les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour
les plantations ;
o les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
o les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
o les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
o les emmarchements ;
o les auvents légers et ouverts ;
o les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure,
en empiéter de 20 cm maximum ;
o les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
o la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface
de plancher ;
o les piscines ;
o les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
- Dans le secteur UBb2, les marges de recul en bordure de la Promenade des Anglais peuvent recevoir, au-
delà de la bande de 4 m en bordure de la voie, des locaux en sous-sol ainsi que des vérandas. Cette bande
de 4m devra être traitée en espace vert de pleine terre et plantée majoritairement de palmiers.
10.11 Sens préférentiel des faitages
L'implantation des constructions doit correspondre au sens préférentiel des faîtages porté au document
graphique.
10.12 Transparences visuelles à dégager
Les transparences visuelles imposent des discontinuités bâties significatives dans le polygone d'implantation
concerné.
Article 11DISPOSITIONS PROPRES AUX BALCONS, DEBORDS DE TOITS ET CERTAINES SAILLIES LE LONG DES VOIES ET
ESPACES PUBLICS
Lorsqu’une règle d’implantation définie à l’article 2.1.3.1 de chaque zone, ou bien une règle graphique définie au
plan de zonage, impose un retrait des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, les balcons et
débords de toit y sont autorisés en saillie.
En outre, les dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisés sur les constructions existantes, en
débord des voies et emprises publiques, sous réserve d’une bonne insertion urbaine et à condition que la saillie
n’excède pas 30 centimètres, maintienne un calibrage du trottoir de 1, 60 mètre minimum en vue de garantir la
fluidité de la circulation piétonne constatée au droit de la voie considérée et ne présente pas de matrice,
d’alvéoles ou de vide dans sa masse à moins de 50 centimètres du sol. La prise en charge du déplacement des
ouvrages et équipements qui seraient rendus nécessaires (végétaux, mobilier, éclairage public…) reviendra au
pétitionnaire.
Article 12INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour tout nouveau bâtiment, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu
à court terme, il est exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un
raccordement ultérieur des constructions, et notamment au moins quatre fourreaux pour l’immobilier
d’entreprise.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 12
Article 13CONSTRUCTIONS A DESTINATION D’EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Dans les secteurs où les dispositions du règlement les autorisent, compte tenu de leurs spécificités techniques, et
de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les équipements d’intérêt collectif et services publics peuvent
être édifiés nonobstant les dispositions des articles 2.1.1, 2.1.3 et 2.4, sauf dispositions contraires explicitement
mentionnées aux dispositions règlementaires.
Sauf disposition contraire précisée au règlement de la zone, les locaux techniques et industriels des
administrations publiques et assimilées ne sont pas contraints par les hauteurs définies dans chaque zone, sous
réserve d’une bonne intégration dans les sites et dans le paysage, et du respect de l’article 2.2 « Qualité urbaine,
architecturale, environnementale et paysagère ».
Article 14PISCINES
Lorsque la hauteur des piscines excède 1m compté à partir du sol naturel, elles sont incluses dans le calcul
d'emprise au sol.
Lorsqu’elles sont situées dans les zones naturelles et agricoles du PLUm, les piscines doivent former un ensemble
architectural avec la construction principale.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 13
Article 15MODALITES D’APPLICATION DES NORMES DE STATIONNEMENT
15.1 Normes de stationnement
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas en cas de disposition réglementaire ou de spécificité locale
précisées en article 2.5 des règlements de zones.
- Pour le stationnement des véhicules légers
- A l’intérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher.
En tout état de cause, le nombre de places de
stationnement ne devra pas être inférieur à une place de
stationnement par logement.
Logement social 1 place pour 2 logements
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
commerce et activités 1 place pour 80 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre 300
et 1000m²
commerce et activités 1 place pour 40 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Hôtel et autre 1 place pour 80 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de moins
de 100 chambres
Hôtel et autre 1 place pour 120 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de plus de
100 chambres
Artisanat et commerce 1 place pour 150 m² de surface de plancher
de détail
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 14
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Bureaux 1 place pour 150 m² de surface de plancher
- Secteurs d’Intérêt Métropolitain
DESTINATION « HABITATION »
Logement 1 place pour 60 m² de surface de plancher
Logement social 1 place pour 2 logements
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la 1 place pour 60m² de surface de plancher
surface de plancher
est inférieure à 300 m²
commerce de détail et 1 pour 50 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre
300 et 1000m²
commerce de détail et 1 place pour 20 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Commerces de gros 1 place pour 80m² de surface de plancher
Artisanat 1 place pour 150m² de surface de plancher
Restauration 1 place pour 40m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Cinéma aux besoins du projet
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 80m² de surface de plancher
touristique de moins
de 100 chambres
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 15
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 120m² de surface de plancher
touristique supérieur à
100 chambres
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 80m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Centres de congrès et aux besoins du projet
d’exposition
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- Secteur intermédiaire
DESTINATION « HABITATION »
Habitation 1,2 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
Logement social 1 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et 1/60 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
inférieure à 300 m²
Commerce de détail et 1/80 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
comprise entre 300 et
1000 m²
Commerce de détail et 1/40 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
supérieure à 1000 m²
Cinéma Le nombre de places de stationnement devra correspondre
aux besoins du projet
Commerces de gros 1/60 m²
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 16
Artisanat 1/80 m²
Restauration 1/60 m²
Hôtel et autre 1 place pour 3 chambres
hébergement
touristique
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1/150 m²
Bureaux 1/60 m²
Centres de congrès et Le nombre de places de stationnement devra correspondre
d’exposition aux besoins du projet
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra correspondre
« EQUIPEMENTS aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- A l’extérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher + 1
Logement social place par logement
1 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 35 m² de surface de plancher
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Centre de congrès e
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.