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Edifiable

Zone 1AUAzone à urbaniser à vocation d'activités économiques

Zones d'activités à ouvrir (secteurs 1AUAa, 1AUAb, 1AUAi, 1AUAt) : hauteur de 10 à 15 m à l'égout selon le secteur.

  • Zone

Les règles de la zone 1AUA

  • Usage

    Activité de service de moins de 500 m² d'emprise au sol par unité foncière

    les constructions interdites

    14 cas particuliers
    Extension de l'artisanat et du commerce de détail existant limitée à 500 m² d'emprise au sol au totaldans le secteur 1AUAa, bâtiments existants à l'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « - Les extensions* de bâtiments* d'artisanat et commerce de détail existants à la date d'approbation du PLUi dans une limite de 500 m² d'emprise au sol, de la surface totale en extensions et dans une limite d'augmentation maximale de 5% de la surface de vente ; »

    Surface de vente augmentée de 5 % au plusdans le secteur 1AUAa, extension d'artisanat et commerce de détail existant
    La phrase du règlement

    « ... à la date d'approbation du PLUi dans une limite de 500 m² d'emprise au sol, de la surface totale en extensions et dans une limite d'augmentation maximale de 5% de la surface de vente ; »

    Commerce de gros de moins de 500 m² d'emprise au soldans le secteur 1AUAa
    La phrase du règlement

    « - Le commerce de gros est autorisé à condition d'avoir une emprise au sol*inférieure à 500m² ; »

    Industrie et entrepôts de moins de 500 m² d'emprise au soldans le secteur 1AUAa
    La phrase du règlement

    « - L'industrie et les entrepôts sont autorisés à condition d'avoir une emprise au sol* inférieures à 500m². »

    Logement de fonction limité à 1 par unité foncièredans le secteur 1AUAb, dans le corps du bâtiment
    La phrase du règlement

    « En secteur 1AUAb : - La création de logement de fonction est autorisée à condition d'être limité à 1 par unité foncière*. »

    Emprise au sol du logement de fonction de 50 m² au plusdans le secteur 1AUAb
    La phrase du règlement

    « Il devra être réalisé dans le corps du bâtiment* et l'emprise au sol*, sera de 50m² maximum ; »

    Extension des logements existants limitée à 10 % de l'emprise au soldans le secteur 1AUAb, logements existants à l'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « - Les extensions* de bâtiments* de logement existants à la date d'approbation du PLUi dans une limite de 10% de l'emprise au sol, de la construction existante ; »

    Extension des espaces de restauration de l'activité existante autoriséedans le secteur 1AUAb
    La phrase du règlement

    « - Les extensions* des espaces de restauration de l'activité existante à la date d'approbation du PLUi ; »

    Activité de service autorisée si elle s'adresse strictement aux entreprises de la zonedans le secteur 1AUAb
    La phrase du règlement

    « - L'activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle sous condition de constituer une offre de services s'adressant strictement aux entreprises de la zone ; »

    Équipements sportifs autorisés s'ils s'adressent strictement aux entreprises de la zonedans le secteur 1AUAb
    La phrase du règlement

    « - Les équipements sportifs sous condition de constituer une offre de services s'adressant strictement aux entreprises de la zone ; »

    Bureaux autorisés s'ils sont liés à la vocation de la zonedans le secteur 1AUAb
    La phrase du règlement

    « - Les bureaux à condition d'être liés à la vocation de la zone. »

    Seules les extensions de restauration existante, 100 m² d'emprise au sol au totaldans le secteur 1AUAt, bâtiments existants à l'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « - Seules les extensions* de bâtiments* de restauration existants à la date d'approbation du PLUi dans une limite de 100 m² d'emprise au sol, de la surface totale en extensions. »

    Activité de service de moins de 500 m² d'emprise au sol par unité foncièredans le secteur 1AUAi, construction ou extension liée à une activité existante sur l'unité foncière
    La phrase du règlement

    « ... d'activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle à condition d'être liées à une activité existante sur l'unité foncière* et d'être inférieur à 500 m² d'emprise au sol*, par unité foncière* à la date d'approbation du PLUi ; - Les nouvelles constructions* ou réaffectations de locaux à vocation de bureaux à condition que la surface dédiée à cette destination représente moins de 50% de la surface totale du bâti de l'unité foncière. »

    Bureaux à moins de 50 % de la surface bâtie de l'unité foncièredans le secteur 1AUAi, constructions nouvelles ou réaffectations de locaux
    La phrase du règlement

    « - Les nouvelles constructions ou réaffectations de locaux à vocation de bureaux à condition que la surface dédiée à cette destination représente moins de 50% de la surface totale du bâti de l'unité foncière. »

    Le tableau des destinations de la rubrique 1 se lit secteur par secteur dans le règlement. La rubrique 2 encadre aussi les installations classées (nouvelles, extension ou transformation) et autorise les aires de stationnement publiques ou mutualisées et les aménagements cyclables ; elle se lit dans le règlement.

    Article 1AUA 1 « DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS »

  • Hauteur

    13 m à l'égout du toit

    la hauteur à ne pas dépasser

    4 cas particuliers
    15 m à l'égout du toitdans le secteur 1AUAb
    La phrase du règlement

    « En secteur 1AUAb, l'emprise au sol n'est pas règlementée. 4/ Hauteurs et volumétrie La hauteur maximale est de : [...] - 15 mètres à l'égout du toit, en zone 1AUAb »

    13 m à l'égout du toitdans le secteur 1AUAi
    La phrase du règlement

    « En secteur 1AUAb, l'emprise au sol n'est pas règlementée. 4/ Hauteurs et volumétrie La hauteur maximale est de : [...] - 13 mètres à l'égout du toit, en zone 1AUAi »

    10 m à l'égout du toitdans le secteur 1AUAt
    La phrase du règlement

    « En secteur 1AUAb, l'emprise au sol n'est pas règlementée. 4/ Hauteurs et volumétrie La hauteur maximale est de : [...] - 10 mètres à l'égout du toit, en zone 1AUAt La hauteur n'est pas réglementée pour les constructions en installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif dans l'ensemble de la zone, sous-secteurs compris. »

    Non réglementéeconstructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « - 10 mètres à l'égout du toit, en zone 1AUAt La hauteur* n'est pas réglementée pour les constructions* en installations* nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif dans l'ensemble de la zone, sous-secteurs compris. »

    Article 1AUA 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Emprise au sol

    Au moins 30 % de l'unité foncière (emprise au sol et surface d'exploitation)

    dans les secteurs 1AUAi et 1AUAa

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    2 cas particuliers
    Au moins 40 % de l'unité foncière (emprise au sol et surface d'exploitation)dans le secteur 1AUAt
    La phrase du règlement

    « En secteur 1AUt, la somme des surfaces relatives à l'emprise au sol de constructions et la surface d'exploitation devra être au minimum de 40% de la superficie de l'unité foncière*. »

    Non réglementéedans le secteur 1AUAb
    La phrase du règlement

    « En secteur 1AUAb, l'emprise au sol n'est pas règlementée. 4/ Hauteurs et volumétrie »

    Ce sont des MINIMA : emprise au sol des constructions et surface d'exploitation cumulées doivent couvrir au moins cette part de l'unité foncière. Le texte écrit « En secteur 1AUt » pour la règle des 40 %, code qui n'existe pas au plan : à lire comme le secteur 1AUAt. La règle des 30 % ne vaut que dans les secteurs 1AUAi et 1AUAa.

    Article 1AUA 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Recul sur la rue

    Recul de 5 m minimum de l'alignement

    hors voies piétonnes et voies douces

    la distance à garder avec la rue

    2 cas particuliers
    Pas de recul imposéle long des voies piétonnes et des voies douces
    La phrase du règlement

    « Ce recul ne s'impose pas par rapport aux voies* piétonnes et voies* douces. »

    Implantation libreouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, l'implantation est libre. 2/ Implantation par rapport aux limites séparatives : En secteur 1AUAa, les constructions nouvelles doivent s'implanter soit en limite séparative soit en respectant un retrait de L=H/2. »

    Modénatures, toitures et balcons peuvent surplomber le recul jusqu'à 1,5 m s'ils sont à plus de 3 m de haut.

    Article 1AUA 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Limites

    En limite séparative ou en retrait égal à la demi-hauteur

    dans le secteur 1AUAa, constructions nouvelles

    la distance à garder avec les voisins

    2 cas particuliers
    Retrait de 3 m minimumdans le secteur 1AUAb, constructions nouvelles
    La phrase du règlement

    « En secteur 1AUAb, les nouvelles constructions* doivent être implantées en respectant un retrait* minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives. »

    Retrait de 5 m minimumdans les secteurs 1AUAi et 1AUAt, constructions nouvelles
    La phrase du règlement

    « En secteur 1AUAi et 1AUAt, les constructions* nouvelles doivent s'implanter avec un retrait* de 5 mètres minimum. »

    En 1AUAa le texte écrit le retrait « L=H/2 » : le retrait se calcule comme la moitié de la hauteur de la construction. Une implantation différente peut être admise pour les ouvrages techniques des services publics ou d'intérêt collectif.

    Article 1AUA 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Stationnement

    Place pour 50 m² de surface de plancher

    les places de voiture à prévoir

    9 cas particuliers
    Place pour 100 m² de surface de planchercommerce de gros
    La phrase du règlement

    « ... sportifs Activités des secteurs secondaires ou tertiaires Industrie Entrepôt Bureau Nombre de stationnement automobile 1 place de stationnement* pour 100 m² de surface de plancher*. 1 place pour 50m² de surface de plancher, En fonction des besoins 1 place pour 50 m² de surface de plancher, Vélos et poussettes 3% de d'emprise au solpour tout commerce et activité de service de plus de 200 m² ou d'emprise au sol totale. 0,5 places par chambre En ... »

    Place pour 50 m² de surface de plancheractivité de service avec accueil de clientèle
    La phrase du règlement

    « ... Bureau Nombre de stationnement automobile 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher. 1 place pour 50m² de surface de plancher, En fonction des besoins 1 place pour 50 m² de surface de plancher*, Vélos et poussettes 3% de d'emprise au solpour tout commerce et activité de service de plus de 200 m² ou d'emprise au sol totale. 0,5 places par chambre En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction ... »

    0,5 place par chambrehôtels
    La phrase du règlement

    « ... de plancher, Vélos et poussettes 3% de d'emprise au solpour tout commerce et activité de service de plus de 200 m² ou d'emprise au sol totale. 0,5 places par chambre En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher, pour les autres établissements ... »

    3 % de l'emprise au sol pour les véloscommerce ou activité de service de plus de 200 m²
    La phrase du règlement

    « ... de plancher. 1 place pour 50m² de surface de plancher, En fonction des besoins 1 place pour 50 m² de surface de plancher, Vélos et poussettes 3% de d'emprise au sol*pour tout commerce et activité* de service de plus de 200 m² ou d'emprise au sol totale. 0,5 places par chambre En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les ... »

    5 emplacements par classeécoles primaires (stationnement automobile)
    La phrase du règlement

    « ... ou d'emprise au sol totale. 0,5 places par chambre En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher, pour les autres établissements 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de l'équipement sportif. 1 place de ... »

    10 places par classecollèges et lycées (stationnement automobile)
    La phrase du règlement

    « ... En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher, pour les autres établissements 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de l'équipement sportif. 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de ... »

    Place pour 4 personnes accueillieséquipements sportifs
    La phrase du règlement

    « ... classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher, pour les autres établissements 1 place de stationnement* pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de l'équipement* sportif. 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher, 1 place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher, 1 place de stationnement par tranche de 30 m² de surface de plancher, 1 ... »

    Place par tranche de 30 m² de surface de plancherbureaux
    La phrase du règlement

    « ... tranche de 100 m² de surface de plancher, 1 place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher, 1 place de stationnement* par tranche de 30 m² de surface de plancher*, 1 emplacement par classe pour les écoles primaires 5 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 200 m² de surface de plancher, pour les autres établissements 5 emplacements par tranche de 100m² 3% de l'emprise au sol seront réservés aux ... »

    Places pouvant ne pas être exigéesextension ou réhabilitation qui maintient les places existantes
    La phrase du règlement

    « ... tranche de 100m² par Il peut ne pas être exigé de places de stationnement dans le cas d'extension ou de réhabilitation de constructions sous condition de maintenir les places de stationnement* existantes. 3/ Le stationnement des véhicules électriques. »

    Le tableau des normes se lit dans l'ordre de ses lignes, colonne automobile puis colonne vélos. Il donne notamment : industrie, 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher ; entrepôt, 1 place par tranche de 200 m² ; centres de congrès et d'exposition, 1 place pour 4 personnes accueillies ; autres établissements d'enseignement, 5 emplacements par tranche de 100 m². La restauration est « en fonction des besoins ». Vélos : 3 % de l'emprise au sol pour l'industrie, l'entrepôt et le bureau.

    Article 1AUA 7 « OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT* 1/ »

  • Espaces verts

    1 arbre de haute tige minimum pour 100 m² de pleine terre

    les arbres à planter

    5 cas particuliers
    Au moins 50 % des espaces libres en pleine terreemprise au sol et surface d'exploitation jusqu'à 20 %
    La phrase du règlement

    « ... Jusqu'à 20 % Entre 20% et 40 % Entre 40 % et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80% Part des espaces libres devant être conservée en pleine terre Au moins 50 % Au moins 40 % Au moins 20 % Au moins 5 % Non réglementé 3/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. »

    Au moins 40 % des espaces libres en pleine terreemprise au sol et surface d'exploitation entre 20 et 40 %
    La phrase du règlement

    « ... Entre 20% et 40 % Entre 40 % et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80% Part des espaces libres devant être conservée en pleine terre Au moins 50 % Au moins 40 % Au moins 20 % Au moins 5 % Non réglementé 3/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. »

    Au moins 5 % des espaces libres en pleine terreemprise au sol et surface d'exploitation entre 60 et 80 %
    La phrase du règlement

    « ... % et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80% Part des espaces libres devant être conservée en pleine terre Au moins 50 % Au moins 40 % Au moins 20 % Au moins 5 % Non réglementé 3/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. »

    Espaces libres du recul majoritairement végétalisés
    La phrase du règlement

    « Qualité des espaces libres 53 1AUA Les espaces libres* qui marquent le recul des constructions* par rapport aux limites de la parcelle* doivent être majoritairement végétalisés et doivent faire l'objet d'un traitement paysager qualitatif. »

    Marges d'isolement plantées d'arbres formant écranactivités susceptibles d'entraîner des nuisances visuelles (dépôts et stockages extérieurs)
    La phrase du règlement

    « En cas d'activités susceptibles d'entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockage extérieurs), il est imposé que les marges d'isolement par rapport aux limites séparatives* soient plantées d'arbres formant un écran visuel. »

    La part de pleine terre dépend de la somme de l'emprise au sol et de la surface d'exploitation (tableau de la rubrique 6) : au moins 50 % jusqu'à 20 %, 40 % entre 20 et 40 %, 20 % entre 40 et 60 %, 5 % entre 60 et 80 %, non réglementée au-delà de 80 %.

    Article 1AUA 6 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone 1AUA, 9 articles
Sommaire

Le règlement de la zone 1AUA, article par article

Le règlement entier, 215 articles

Article 1AUA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS

Le même sujet dans les 24 zones

Destination Exploitation agricole et forestière

Habitation

Sous-destination Exploitation agricole

Exploitation forestière

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activité de service

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Commerce de gros

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Autres équipements recevant du public

Industrie

Entrepôt

Bureau Centre de congrès et d’exposition

Interdit X X X X

1AUAi 1AUAt, 1AUAb 1AUAa, 1AUAi 1AUAt, 1AUAb

X X X

1AUAi · X 1AUAa, 1AUAi, 1AUAt · X 1AUAt 1AUAt 1AUAa, 1AUAa, 1AUAi · Autorisé Autorisé sous-condition 1AUAa 1AUAi 1AUAt, 1AUAb 1AUAa 1AUAt 1AUAa, 1AUAb et 1AUAi · X · X 1AUAa 1AUAt, 1AUAb 1AUAb

1AUAi, 1AUAb 1AUAi, 1AUAb 1AUAt 1AUAt, 1AUAb

1AUAa

1AUAa 1AUAi, 1AUAb

1AUA

Sont autorisés sous condition : En secteur 1AUAa

  • Les extensions de bâtiments d’artisanat et commerce de détail existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 500 m² d’emprise au sol, de la surface totale en extensions et dans une limite d’augmentation maximale de 5% de la surface de vente ;
  • Le commerce de gros est autorisé à condition d’avoir une emprise au solinférieure à 500m² ; - Les nouvelles constructions ou extensions d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition d’être liées à une activité existante sur l’unité foncière et d’être inférieur à 500 m² d’emprise au sol, par unité foncière à la date d’approbation du PLUi ; - L’industrie et les entrepôts sont autorisés à condition d’avoir une emprise au sol inférieures à 500m².

En secteur 1AUAb : - La création de logement de fonction est autorisée à condition d’être limité à 1 par unité foncière. Il devra être réalisé dans le corps du bâtiment et l’emprise au sol, sera de 50m² maximum ; - Les extensions de bâtiments de logement existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 10% de l’emprise au sol, de la construction existante ; - Les extensions des espaces de restauration de l’activité existante à la date d’approbation du PLUi ; - L’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sous condition de constituer une offre de services s’adressant strictement aux entreprises de la zone ; - Les équipements sportifs sous condition de constituer une offre de services s’adressant strictement aux entreprises de la zone ; - Les bureaux à condition d’être liés à la vocation de la zone.

En secteur 1AUAt - Seules les extensions de bâtiments de restauration existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 100 m² d’emprise au sol, de la surface totale en extensions.

En secteur 1AUAi - Les nouvelles constructions ou extensions d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition d’être liées à une activité existante sur l’unité foncière et d’être inférieur à 500 m² d’emprise au sol, par unité foncière à la date d’approbation du PLUi ; - Les nouvelles constructions ou réaffectations de locaux à vocation de bureaux à condition que la surface dédiée à cette destination représente moins de 50% de la surface totale du bâti de l’unité foncière.

Article 1AUA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS

Le même sujet dans les 24 zones

Tous les usages, affectations des sols et types d’activités non visées dans les autorisations ci-après sont interdits.

Sont autorisées : - Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage des nuisances ou des risques (bruit, circulation, etc.) ;

1AUA

  • L’extension ou la transformation des installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des risques et nuisances liés au classement et que toutes dispositions utiles soient mises en œuvre pour l’intégration dans le milieu environnant ;
  • Les aires de stationnement publiques ou mutualisés ; - Les aménagements liés aux voies cyclables.

Article 1AUA 3Mixite sociale et fonctionnelle 1/

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Mixité sociale : Non règlementé.

2/ Mixité fonctionnelle : Non règlementé.

Caracteritistiques urbaines, architecturales, environnementales et paysageres

Article 1AUA 4Volumetries et implantation des constructions* 1/

Le même sujet dans les 24 zones

Implantation par rapport aux voies et emprises publiques : Dans tous les secteurs les constructions doivent s’implanter avec un recul de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement. Ce recul ne s’impose pas par rapport aux voies piétonnes et voies douces. Les éléments de modénatures, les toitures et les balcons peuvent surplomber les reculs jusqu’à 1,5 mètre de large depuis le droit du mur de façade s’ils se situent à plus de 3 mètres de haut du terrain aménagé par rapport au trottoir ou à défaut par rapport à la chaussée. Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, l’implantation est libre.

2/ Implantation par rapport aux limites séparatives : En secteur 1AUAa, les constructions nouvelles doivent s’implanter soit en limite séparative soit en respectant un retrait de L=H/2.

En secteur 1AUAb, les nouvelles constructions doivent être implantées en respectant un retrait minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.

En secteur 1AUAi et 1AUAt, les constructions nouvelles doivent s’implanter avec un retrait de 5 mètres minimum.

Pour l’ensemble des secteurs, une implantation différente peut être admise pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

1AUA

3/ Emprise au sol : En secteur 1AUAi, 1AUAa, la somme des surfaces relatives à l’’emprise au sol des constructions et à la surface d’exploitation devra être au minimum de 30% de la superficie de l’unité foncière. En secteur 1AUt, la somme des surfaces relatives à l’emprise au sol de constructions et la surface d’exploitation devra être au minimum de 40% de la superficie de l’unité foncière. En secteur 1AUAb, l’emprise au sol n’est pas règlementée.

4/ Hauteurs et volumétrie La hauteur maximale est de :

  • 13 mètres à l’égout du toit, en zone 1AUAa - 15 mètres à l’égout du toit, en zone 1AUAb - 13 mètres à l’égout du toit, en zone 1AUAi - 10 mètres à l’égout du toit, en zone 1AUAt La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions en installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. La décomposition des projets sous forme de plusieurs constructions de volumes et de gabarits différents est encouragée afin de favoriser leur adaptation au terrain naturel et d’offrir une réponse architecturale en rapport avec la diversité des usages (accueil de clientèle et bureaux, production et stockage). Les travaux sur bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale d’origine. Les extensions doivent être réalisées dans le respect de la volumétrie de base (harmonie des hauteurs et gabarits).

Article 1AUA 5Qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere

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Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées ou n'être accordées que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leurs dimensions, leur architecture ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

1AUA

1/ Découpage du parcellaire Dans le cadre du découpage parcellaire visant la création de lots à bâtir :

  • On privilégie la mutualisation de la voie d’accès afin d’éviter la multiplication des accès privés sur rue et le recours à une servitude de passage ;
  • Un accès mutualisé est imposé pour l’ensemble des constructions créées en seconde ligne sur une même unité foncière, ainsi que pour les unités foncières différentes (tel que lors de la création de copropriétés).

Lorsque le terrain est desservi par deux voies ou plus, l’accès sur l’une de ces voies peut être interdit s’il présente une gêne ou un risque pour la circulation.

2/ Toiture Les travaux sur bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale d’origine. Les extensions doivent être réalisées dans le respect de la volumétrie et des matériaux de base. Une optimisation avec le site, ses qualités paysagères et sa pente, sera alors recherchée. Il est recommandé de mettre en place une valorisation éco aménageable des toitures : toitures végétalisées, rétention d’eau pluviale ou valorisation énergétique. Les matériaux réfléchissants sont interdits. Les couleurs des toitures seront choisies dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).

3/ Façade Les éléments brillants ou réfléchissants sont interdits. Les teintes vives, le blanc et le noir pur en surface trop importante et les contrastes forts sont interdits. L’emploi à nu des éléments destinés à être enduits est interdit. L’implantation d’équipements techniques (appareils de climatisation, compresseur, boitier électrique, etc.) doit s’effectuer sur les façades non visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, l’installation devra être dissimulée dans la façade.

Les façades seront : - Soit enduites, - Soit recouvertes d’un bardage d’aspect mat.

Les teintes des façades et toitures devront respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Deux teintes maximums seront autorisées. Dans le cadre d’une extension, la teinte de la construction initiale peut toutefois être reprise. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions présentant un bardage bois de teinte naturelle.

4/ Menuiseries et Ouvertures Les couleurs de menuiserie sera choisie dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).

1AUA

Dans le cas d’un changement partiel ou l’ajout d’une menuiserie, la couleur d’origine pourra être maintenue.

  • Pour les constructions nouvelles et extensions Les coffres de volets roulants seront encastrés dans la maçonnerie et ne devront pas être en saillie.
  • Pour les réhabilitations, rénovations et requalifications de l’existant

De nouveaux percements, agrandissements, réductions ou suppressions de percements pourront être réalisés sous réserve du respect de la composition de la façade, forme et ordonnancement des ouvertures existantes.

5/ Ouvrages techniques et topographie

•

Energies renouvelables

Elles sont autorisées sous réserve de ne pas interférer avec les perspectives paysagères et d’être implantées de façon à être les moins perceptibles possibles depuis les espaces et voies publiques. Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.

•

Déblai / remblai

L’adaptation à la topographie du terrain et aux courbes de niveaux : Les constructions devront être adaptées à la topographie du terrain initial. Les modifications de la topographie du terrain seront limitées autant que possible et les mouvements de terres susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel seront interdits. Les terrassements ne seront admis que lorsque le projet de construction est correctement adapté au terrain. Les remblais ne pourront dépasser une hauteur supérieure à 1 mètre et devront être limités à la stricte nécessité de l’aménagement.

L’adaptation aux courbes de niveaux : Pour les terrains présentant une pente supérieure à 10 % (pente calculée sur l’emprise au sol de la construction) : le sens du faîtage des bâtiments devra être parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux afin d’obtenir une implantation cohérente.

A éviter : · La maison sur talus rapporté est en équilibre instable. · Pour éviter le glissement du bâtiment un ancrage au sol important est nécessaire et onéreux. · A suivre : · La maison sur un décaissement du terrain trop important oblige à tenir le talus arrière par un mur de soutènement lourd et coûteux. · Ce type d’implantation réduit considérablement l’apport de lumière naturelle dans les pièces d’habitation.

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Le terrassement est équilibré. On rapporte en talus ce qui est enlevé en décaissement. · Cette solution permet de reconstituer des petites murettes de soutènement à moindre frais. · La maison épouse la forme du terrain. · Cette implantation apporte des solutions innovantes dans l’organisation de la maison (création de demi-niveaux, stabilité de l’ensemble, économie de projet). · • · Murs de soutènement

L’utilisation de blocs rocheux de diamètre supérieur à 2 mètres est interdite. Dans les secteurs de pente, les murets de pierres traditionnels doivent être préservés et/ou reconstitués.

Dans l’unité paysagère « Chaine des Puys » et Coteaux et Faille de Limagne » Les murs de soutènement verticaux de plus de 2 mètres sont interdits sauf dans le cas d’un mur végétal incliné à 45° ou de murs verticaux successifs de moins de 2 m de hauteur et espacés de plus de 1m.

Dans l’unité paysagère « Plaine de Limagne et Val d’Allier » Les murs de soutènement verticaux de plus de 1 mètre sont interdits sauf dans le cas d’un mur végétal incliné à 45° ou de murs verticaux successifs de moins de 1m de hauteur et espacés de plus de 50 cm.

•

Ouvrages techniques

Les systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe-eaux solaires, paraboles, pompes à chaleur, etc… ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité

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technique dûment justifiée, ils doivent être dissimulés avec des matériaux et des couleurs identiques à la construction principale ou avec un habillage de qualité qui ne dénotera pas avec la construction. Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.

6/ Clôtures Les clôtures n’excèderont pas une hauteur de 2,5 mètres maximum. Les clôtures devront être exclusivement composées d’un grillage de teinte sombre sans dispositif intégré (lamelles) doublées d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). Les haies monospécifiques sont interdites. Les clôtures doivent être adaptées aux usages et aux impératifs de sécurisation des espaces extérieurs.

En limite de terres naturelles, agricoles ou d’espaces verts (type parcs ou jardins publics), doivent être privilégiées les haies indigènes, en particulier celles poussant spontanément sur le site.

S’il est quand-même nécessaire d’installer une clôture, elle devra être composée d’un grillage composé de grosses mailles et elle sera ensuite camouflée par la plantation d’une haie (d’au moins 3 essences végétales de feuillus) devenue plus haute. Les mailles font minimum 15 cm². Pour favoriser le développement de la petite faune, il est recommandé de prévoir des ouvertures au niveau du sol de 10 à 20 cm² au moins tous les 15 mètres, notamment en limite séparative. Opter pour la plus grande ouverture possible pour permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier également de ce passage. Si la longueur totale de la clôture est inférieure à 15 m, prévoir au moins 1 passage.

Les matériaux doivent conserver une tenue correcte dans le temps. Les coffrets de réseaux de communication, d’énergie ainsi que les boîtes aux lettres seront encastrés au dispositif de clôture et pourront être installés dans un dispositif maçonné. L’exception à la règle énoncée ci-dessus est possible pour les équipements et constructions qui nécessitent une hauteur et une composition de clôture différentes pour des raisons de protection accrue dûment justifiée.

7/ Patrimoine bâti Tous les travaux effectués sur des éléments de patrimoine bâti repérés devront respecter les prescriptions imposées à la PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales. Dans le cas de dégradations déjà réalisées antérieurement sur le bâtiment, celles-ci doivent être supprimées afin de retrouver les caractéristiques architecturales d’origine.

Article 1AUA 6Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions* 1/

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Qualité des espaces libres

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Les espaces libres qui marquent le recul des constructions par rapport aux limites de la parcelle doivent être majoritairement végétalisés et doivent faire l’objet d’un traitement paysager qualitatif.

Tout arbre de haute tige mature devra être conservé sauf à justifier : - Que son état sanitaire ne permet pas sa conservation ; - Que le projet ne peut être implanté différemment au regard des autres dispositions du PLUI à respecter ; - Qu’il s’agit d’une essence allergène.

Tout projet de construction devra justifier de la plantation ou du maintien d’arbres de haute tige en privilégiant une diversité d’essences adaptées au contexte local (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale) et à raison d’un arbre minimum pour 100 m² d’espace de pleine terre.

Les essences choisies seront diversifiées et adaptées au contexte local (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 45 Palette végétale). La plantation de haies mono spécifiques est interdite.

La composition d'un espace vert d'un seul tenant et participant à la formation d’îlot vert sera également recherchée, notamment en privilégiant le regroupement avec les espaces verts existants ou projetés, limitrophes.

En cas d’activités susceptibles d’entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockage extérieurs), il est imposé que les marges d’isolement par rapport aux limites séparatives soient plantées d’arbres formant un écran visuel. Si pour des raisons techniques, le filtre végétal n’est pas réalisable, un filtre qualitatif sera mis en place. Les aménagements paysagers devront proposer des essences locales non invasives (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). Ils devront proposer une diversité de milieux à travers notamment des strates végétales variées (herbacées, arbustives, arborées) selon les secteurs de passage et les usages. Ces espaces devront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales.

2/ Espaces de pleine terre

Les espaces libres doivent être laissés en pleine terre suivant les proportions suivantes :

Surface d’exploitation + Emprise au sol

Jusqu’à 20 % Entre 20% et 40 % Entre 40 % et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80%

Part des espaces libres devant être conservée en pleine terre Au moins 50 % Au moins 40 % Au moins 20 % Au moins 5 % Non réglementé

3/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales).

Article 1AUA 7Obligations en matiere de stationnement* 1/

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Dispositions générales. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques et emprises publiques. Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entrainer de modification du niveau de l’espace public sur lequel ces rampes sont connectées.

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Les places de stationnement situées en extérieur doivent être aménagées de manière perméable ou semi perméable (hors places PMR).

2/ Le nombre de place de stationnement Lorsqu’un bâtiment comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’elles seront appliquées au prorata de la surface de plancher qu’elles occupent. Le calcul des obligations de stationnement est réalisé sur l’ensemble du projet immobilier suivant les règles définies dans le tableau relatif à chaque zone. Les obligations seront arrondies à l’entier supérieur.

Destination Sous destination

Commerces et activités de services

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Commerce de gros Artisanat et commerces de détail Restauration Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtel Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Equipements sportifs

Activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Industrie Entrepôt Bureau

Nombre de stationnement automobile

1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher. 1 place pour 50m² de surface de plancher,

En fonction des besoins 1 place pour 50 m² de surface de plancher,

Vélos et poussettes

3% de d’emprise au solpour tout commerce et activité de service de plus de 200 m² ou d’emprise au sol totale.

0,5 places par chambre En fonction des besoins

En fonction des besoins

En fonction des besoins

En fonction des besoins

5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher, pour les autres établissements

1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de l’équipement sportif. 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher, 1 place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher, 1 place de stationnement par tranche de 30 m² de surface de plancher, 1 emplacement par classe pour les écoles primaires 5 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 200 m² de surface de plancher, pour les autres établissements 5 emplacements par tranche de 100m²

3% de l’emprise au sol seront réservés aux vélos.

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Destination Sous destination

Nombre de stationnement automobile

Vélos et poussettes

Centre de congrès et d’exposition

1 place de stationnement* pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la structure

5 emplacements tranche de 100m² par

Il peut ne pas être exigé de places de stationnement dans le cas d’extension ou de réhabilitation de constructions sous condition de maintenir les places de stationnement existantes.

3/ Le stationnement des véhicules électriques.

Il est préconisé de réaliser un précâblage pour véhicule électrique dans le cadre des nouvelles constructions.

Des emplacements pour le stationnement des véhicules électriques doivent être aménagés et équipés selon la règlementation en vigueur au moment de la délivrance de l’autorisation d’urbanisme.

Equipements et reseaux

Article 1AUA 8Conditions de desserte des terrains* par les voies publiques* ou privees et d’acces aux voies* ouvertes au public

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1/ Conditions d’accès aux voies Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par un accès à une voie publique ou privée. Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies, de façon à éviter toute contrainte et tout danger pour la circulation générale. Leur localisation doit en outre être choisie en tenant compte des plantations existantes, de l’éclairage public ou tout autre mobilier urbain sur l’emprise publique. Les accès (véhicules et piétons) doivent s’adapter aux seuils des aménagements actuels ou projetés de la voirie publique ou privée sur laquelle ils se positionnent.

2/ Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques des voies doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte de sécurité, défense contre l’incendie, protection civile, accessibilité aux personnes à mobilité réduite et enlèvement des ordures ménagères. Elles devront être dimensionnées pour répondre aux besoins propres de l’opération sans surdimensionnement. Si les voies sont en impasse, elles devront être aménagées dans leur partie terminale pour permettre le fonctionnement normal des services publics, notamment le retournement des véhicules de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de collecte des déchets. Les nouvelles voies d’accès doivent avoir une largeur supérieure ou égale à 3 mètres.

Article 1AUA 9Conditions de desserte des terrains* par les reseaux publics d’eau, d’electricite, d’assainissement et de telecommunication

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1/ Alimentation en eau potable Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable, sous réserve d’avis favorable par le service gestionnaire. Chaque construction doit disposer d’un dispositif de comptage propre, à installer suivant les prescriptions prévues dans le règlement de service en vigueur.

1AUA

2/ Assainissement A l’intérieur d’un même terrain, les eaux pluviales et les eaux usées doivent être recueillies séparément. Les installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect des prescriptions en vigueur, et notamment celles du règlement de service d’assainissement ou, à défaut, des dispositions prévues au règlement sanitaire départemental et aux articles L.1331-1 et suivants du code de la Santé Publique.

Eaux usées Toute construction ou installation nouvelle ou existante, engendrant une production d’eaux usées, doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement, sauf cas dérogatoire fixé par le gestionnaire du service. Chaque immeuble doit disposer d’un branchement propre, équipé d’un regard de visite accessible. Pour les cas dérogatoires, le pétitionnaire devra disposer d’un dispositif d’assainissement individuel, préalablement validé par le Service Public d’Assainissement Non Collectif compétent sur la commune concernée. Le raccordement des eaux usées assimilées domestiques pourra faire l’objet de prescriptions techniques particulières avant raccordement au réseau, par le service gestionnaire. Le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d’assainissement doit faire l’objet d’une demande préalable par le pétitionnaire au service gestionnaire pour avis. En cas d’avis favorable, il est subordonné à un arrêté d’autorisation de déversement, éventuellement assorti d’une convention spécifique de déversement, conformément aux dispositions du Code de la Santé Publique.

Eaux pluviales Tout projet d’aménagement ou de construction doit privilégier une gestion intégrée à la parcelle. Le rejet au réseau ou à un exécutoire ne se fait qu’en dernier recours et après mise en place d’un dispositif de rétention. Il est notamment préconisé de récupérer et de stocker les eaux pluviales en vue d’une réutilisation pour les usages non domestiques, dans un souci d’économie des ressources en eau. Les projets devront se conformer aux prescriptions du règlement de service d’assainissement en vigueur. En absence de dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales, les règles suivantes devront s’appliquer :

1. Le pétitionnaire doit vérifier la perméabilité du sol (en réalisant un test d’infiltration). 2. Le projet devra limiter autant que possible l’imperméabilisation du sol afin de favoriser l’infiltration des eaux de pluie, qui doivent être infiltrées au plus près de leur point de chute, avec éventuellement un dispositif de rétention ou régulation en amont du point d’infiltration, et absence de rejet dans les réseaux ou sur les parcelles voisines. La réalisation de bassins d’infiltration avec lit de sable devra être privilégié par rapport à celle de puits d’infiltration. 3. Lorsque les eaux pluviales ne peuvent être gérées sur la parcelle, elles peuvent alors être rejetées :

a. Au fossé ou cours d’eau après accord du propriétaire ou du service gestionnaire, b. Dans le réseau public de collecte des eaux pluviales, ou à défaut, au réseau d’assainissement unitaire, après justification de l’impossibilité d’infiltrer à la parcelle et avis du service gestionnaire. Chaque branchement sera équipé d’un regard de visite accessible. Quel que soit l’exutoire, le rejet devra respecter les prescriptions fixées dans l’avis du service gestionnaire et a minima les dispositions relatives aux normes de rejet qualitatives et quantitatives suivantes :

Quantitativement Les dispositions relatives aux eaux pluviales doivent tenir compte de la capacité de rétention d’eau du terrain en temps de pluie, des caractéristiques du sous-sol et de la capacité hydraulique des ouvrages de collecte. Les dispositifs de rétention ou régulation à la parcelle devront être dimensionnés pour retenir la pluie d’un épisode d’occurrence décennale, trentennale pour Riom, et permettre

1AUA

d’intercepter la surface de parcelle concernée par les travaux, augmentée de la surface de bassin versant éventuellement interceptée par le projet. A défaut d’une étude spécifique précisant la valeur du débit de fuite, le débit de fuite maximal sera de 3 l/s/ha pour une pluie décennale, et 3 l/s pour toute surface de projet inférieure à 1 ha.

Qualitativement

En cohérence avec le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin

Loire-Bretagne et les objectifs de bon état du milieu récepteur selon la Directive Cadre Européenne, les eaux pluviales ayant ruisselé sur une surface potentiellement polluée devront subir a minima une décantation avant rejet. Les concentrations maximales des paramètres physico-chimiques des rejets dans le réseau devront être les suivantes :

Paramètres

Concentration maximale du

rejet

MEST (matières en suspension totales)

25 mg/l

DCO (demande chimique en oxygène)

30 mg/l

DBO5 (demande biochimique

en oxygène pendant cinq

6 mg/l

jours)

Le service gestionnaire se réserve par ailleurs le droit d’imposer un dispositif de prétraitement en fonction de la nature du projet et de la sensibilité de l’exutoire. Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les puits en lien direct avec la nappe.

3/ Electricité et télécommunication Pour toute construction nouvelle, les réseaux de distribution d'énergie (électricité, gaz), de télécommunication (téléphone, câble) doivent être conçus en souterrain. S’il existe des périmètres de raccordement à des réseaux de chaleur ou de froid, le raccordement à ces réseaux peut être imposé à tout bâtiment, local ou installation soumis à une autorisation de construire situé à l’intérieur de ces périmètres. En cas d’extension ou d’aménagement d’une construction existante, comme pour toute construction nouvelle, les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à être le moins visible possible depuis l’espace public.

L’ensemble des logements devront également être équipés en vue d’un raccordement. Les coffrets techniques doivent être positionnés en limite du domaine public et le cas échéant, intégrés dans le dispositif de clôture ou le bâtiment.

4/ Collecte des ordures ménagères

Pour les communes n’étant pas équipées de points d’apports collectifs, un emplacement destiné au stockage des ordures ménagères nécessaire au tri sélectif doit être aménagé pour toutes nouvelles constructions.

Dans le cadre d'opérations d'aménagement d'ensemble la mise en place d'espaces de tri enterrés ou aériens est autorisée à condition de les intégrer dans le paysage et de respecter les prescriptions du SBA (Syndicat du Bois de l’Aumône).

Seules les constructions existantes, pour lesquelles il y aurait des impossibilités techniques majeures à aménager de tels locaux, peuvent être exemptées de cette disposition.

1AUA

Zone 2AU

PREAMBULE :

La zone 2AU est une zone à urbaniser sur le long terme. Pour que cette zone soit ouverte en tout ou partie à l’urbanisation, une procédure d’évolution du PLUi devra être engagée (modification ou révision). Cette zone comprend est composé de deux secteurs :

  • 2AUA : secteur à vocation économique, dont le secteur correspondant au Bio pôle destiné à l’extension de l’activité bio-industrielle sur le site de Saint-Beauzire.
  • 2AUR : secteur à vocation d’habitat. Dans le cas de dispositions contradictoires entre le Plan Local d’Urbanisme intercommunal et le plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’inondation, ce sont les dispositions les plus contraignantes qui s’appliquent.

Usage des sols et destination des constructions*

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 23 autres zones d'Ennezat

Fichiers à télécharger et sources

PLUi d'Ennezat, approuvé le 02/06/2026, 9 articles pour la zone 1AUA.

Secteur du plan : 1AUAa.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.