Non règlementé
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ANNEXES
Le présent document, intitulé « Annexe du règlement », a pour objet de préciser l’application de servitudes d’urbanismes particulières, ainsi que la portée des dispositions reportées graphiquement sur le plan de zonage.
Sommaire 1. Les servitudes d’urbanisme particulières
1.1. Les emplacements réservés 1.2. Les protections du patrimoine bâti et paysager au titre des articles
L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme
2. Lexique
1. LES SERVITUDES D’URBANISME PARTICULIERES
1.1. Les emplacements réservés
En application des articles L.151-41 et R.151-34 du Code de l’Urbanisme, des emplacements réservés pour voies, ouvrages publics, installations d’intérêt général et espaces verts peuvent être inscrits dans le P.L.U.
Ainsi, 2 emplacements réservés ont été mis en place sur le territoire d’Epiais-Rhus. Ils sont repérés sur le document graphique par une trame particulière et identifié par une lettre (A et B), qui permet d’identifier, dans le tableau ci-dessous, la destination de l’emplacement réservé et son bénéficiaire.
Conséquences de la mise en place d’un emplacement réservé :
Toute construction ou aménagement dont la destination est différente de celle de l’emplacement réservé est interdite.
Un droit de délaissement est ouvert au propriétaire d’un terrain concerné par une telle servitude, conformément aux dispositions de l’article L.152-2. Il a ainsi la possibilité de mettre la collectivité, bénéficiaire de la réserve, en demeure d’acquérir son terrain, selon les modalités définies aux articles L.230-1 du Code de l’Urbanisme.
Liste des emplacements réservés sur la commune d’Epiais-Rhus Emplacements réservés au titre de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme.
Nom ER A
Superfic Bénéficiaire ie
3 088 m² Commune
Objet Mise en place de jardins partagés
Référence cadastrale
ZI 220
ER B 754 m² Commune
Chemin pour desservir le lavoir
AE 406
1.2. Les protections du patrimoine bâti et paysager au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme
L’article L.151-19 du code de l’urbanisme prévoit que les PLU peuvent : « Identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation, leur conservation ou leur restauration. »
La commune d’Epiais-Rhus dispose de nombreuses traces patrimoniales de son histoire. En effet, le centre du village et le hameau de Rhus se caractérisent par la présence de bâtiments ou édifices historiques ou d’architecture remarquable : château, croix, cimetière, église et corps de ferme remarquables.
Privés ou publics, ces édifices présentent un intérêt indéniable justifiant la proposition de leur recensement.
Par ailleurs, les éléments végétaux d’intérêt patrimonial sont repérés sur le plan de zonage, il s’agit de prairies, de haies, d’alignements d’arbres ou de cônes de vue à protéger. Ces éléments de patrimoine sont repérés et protégés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, qui prévoit que les PLU peuvent : « Identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques, et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. »
Ces éléments du paysage sont soumis à un régime particulier en ce qui concerne les autorisations individuelles d’occuper et d’utiliser le sol :
-tous les travaux qui ne seraient pas soumis à un permis de démolir, à l’exception des travaux d’entretien, portant sur un élément de bâti identifié doivent être précédés d’une déclaration préalable (article R.421-17).
-tous les travaux de nature à supprimer un bâti ou un élément de bâti identifié doivent être précédés d’une demande de permis de démolir (article R.421-28).
Les demandes d’occuper et d’utiliser le sol concernant ces éléments de patrimoines seront instruites au regard de la nature du caractère patrimonial de la construction et des caractéristiques à préserver.
Patrimoine bâti et patrimoine paysager à protéger au titre de l’article L.151-19
du code de l’urbanisme
N° de
l’élément à protéger
(sur le plan
Dénomination
Intérêt de l’élément protégé
Références cadastrales
de zonage)
01
Château de Rhus
Intérêt patrimonial et
AB 150
architectural
02
Croix
Intérêt patrimonial
AB 157
03
Cimetière
Intérêt patrimonial et
ZB 48
historique
04
Cimetière
Intérêt patrimonial et
AH 118
historique
05
Croix / calvaire
Intérêt patrimonial
AH 117
06
Croix d’Allon
Intérêt patrimonial
ZE 2
07
Mare aux Chantereines
Intérêt paysager et
AD 161
patrimonial
08
Ferme
Intérêt patrimonial et
AE 32
architectural
09
Place de l’église
Intérêt paysager
AD 924
10
Ancienne ferme seigneuriale Intérêt patrimonial et
architectural
11
Le Colombier
Intérêt architectural
AE 438 AE 380
12
Lavoir et fontaine du Petit-Vin Intérêt patrimonial
ZA 68
13
Château d’eau 1939
Intérêt patrimonial
AH 82
14
Place de l’entrée du cimetière Intérêt paysager
AH 117
15
Eglise
Intérêt patrimonial
AD 224
16
Monument aux morts
Intérêt patrimonial
AD 224
17
Lavoir des Doux
Intérêt patrimonial
AE 9
CHATEAU DE RHUS
Localisation : Rue Saint-Jean Parcelles concernées :
AB 150
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial - Architectural
Caractéristiques : Importante demeure en retrait de la rue et entourée d’un parc. Elle surplombe la vallée d’un affluent
du Sausseron. 3 niveaux + combles. Soubassement en meulière, le reste est en moellons calcaire enduits, chaînes et encadrements d’ouvertures en pierre de taille. Toit à 4 pentes, dôme carré, ardoise.
CROIX
Localisation : Place Saint-Jean Parcelles concernées :
AB 157
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial
Caractéristiques : Croix érigée sur la place arborée du hameau de Rhus, place de l’ancienne église.
Soubassement : socle de pierre à couronnement mouluré. Croix en fer forgé avec ornements des extrémités en fonte.
Fût : cylindrique en pierre.
CIMETIERE
Localisation : Route d’Epiais-Rhus Parcelles concernées :
ZB 48
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial - Historique
Caractéristiques : /
CIMETIERE
Localisation : Rue des Bruyères Parcelles concernées :
AH 118
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial - Historique
Caractéristiques : /
CROIX / CALVAIRE
Localisation : Rue des Bruyères Parcelles concernées :
AH 117
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial
Caractéristiques : Croix située sur un petit talus près de l’entrée du cimetière. Soubassement : socle de pierre moulurée. Croix de bois avec Christ en fonte.
CROIX D’ALLON
Localisation : Route d’Epiais-Rhus à
Livilliers
Parcelles concernées : ZE 2
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial
Caractéristiques :
Croix de carrefour située sur le bord de la route. Soubassement : socle en pierre.
Croix en fer forgé avec décor de rinceaux et de flèches, branches terminées par des fleurs de lys. Croix provenant du cimetière de Compainville (76) et établie ici dans les années 1960, à la place d’une
ancienne croix.
MARE AUX CHANTEREINES
Localisation : Rue des Chantereines Parcelles concernées :
AD 161
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial - Paysager
Caractéristiques : Abreuvoir-pédiluve en forme de fer à cheval évasé, implanté sur le bord de la route. Entouré d’un muret en moellons enduits couronné d’un chaperon, petit trottoir sur la partie gauche.
FERME
Localisation : 4 rue Saint-Didier
Parcelles concernées : AE 32
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial - Architectural
Caractéristiques :
Ferme à cour fermée avec logis sur rue. Accès à la cour par un porche cintré ouvrant en façade.
Implanté sur 2 niveaux. En moellons enduits et pierre de taille.
Toit à 2 pentes, tuile plate. Ouverture : 4 fenêtres symétriques.
PLACE DE L’EGLISE
Localisation : Rue de l’Eglise Parcelles concernées :
AD 924
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Paysager
Caractéristiques : Le flanc sud de l’église est bordé d’une place avec monument aux morts.
La place est ornée de tilleuls. Son emplacement central en fait un lieu de fêtes régulier.
ANCIENNE FERME SEIGNEURIALE
Localisation : Rue Saint-Jean
Parcelles concernées : AE 438
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial - Architectural
Caractéristiques :
Ancienne ferme seigneuriale à cour fermée sur le bord occidental de la butte d’Epiais, ayant subi de nombreux remaniements.
Implantée sur 2 niveaux (RDC surélevé + combles). En moellons enduits et pierre de taille. Couverture : toit 4 pentes.
LE COLOMBIER
Localisation : 2 rue de Normandie
Parcelles concernées : AE 380
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Architectural
Caractéristiques :
Colombier circulaire à pied dissocié de la grande ferme. Structure sur 3 niveaux + combles.
En moellons enduits et chaînes en pierre de taille. Toiture conique en tuiles places anciennes. Peu d’ouvertures.
On retrouve autour du colombier, plusieurs bâtiments fonctionnels transformés en habitation. La plupart sont d’un niveau + combles, en moellons et avec lucarne engagée.
Au 18ème siècle, le colombier faisait partie de l’ancienne ferme seigneuriale aujourd’hui divisée en plusieurs lots.
LAVOIR ET FONTAINE DU PETIT-VIN
Localisation : Route d’Epiais-Rhus à
Rhus Parcelles concernées :
ZA 68
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial
Caractéristiques : Fontaine en plein champ associé à un lavoir. Fontaine en pierre de taille voûtée en plein cintre avec murs latéraux constitués de 3 blocs. Vestiges du lavoir enfouis dans la végétation.
CHATEAU D’EAU 1939
Localisation : Rue Saint-Jean Parcelles concernées :
AH 82
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial
Caractéristiques : Le château d’eau a été mis en service en 1939. Il se situe en haut de la butte d’Epiais, à proximité de l’ancien moulin à vent. Aujourd’hui, il n’est plus utilisé car un réservoir d’eau a été construit pour le remplacer (le réservoir d’eau alimente Epiais-Rhus et Grisy-les-Plâtres).
PLACE DE L’ENTREE DU CIMETIERE
Localisation : Rue des Bruyères Parcelles concernées :
AH 117
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Paysager
Caractéristiques : Longue allée arborée donnant accès au cimetière.
EGLISE
Localisation : Rue de l’Eglise Parcelles concernées :
AD 224
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial
Caractéristiques : Eglise construite en contrehaut. Façade occidentale tripartite à contreforts, portail encadré de colonnes à chapiteaux corinthiens supportant un entablement surmonté d’un fronton brisé, clocher Renaissance.
MONUMENT AUX MORTS
Localisation : Place de l’Eglise Parcelles concernées :
AD 224
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial
Caractéristiques : Implanté sur le flanc sud de l’église et entouré d’une grille avec obus et médaillons sculptés en basrelief. Monument sur haut socle, cantonné de faisceaux sommés de casques de poilus, décoré de palmes,
couronne de laurier, croix de guerre et oves.
LAVOIR DES DOUX
Localisation : Sente des Doux Parcelles concernées :
AE 9
Intérêt de l’élément protégé / Enjeux : - Patrimonial
Caractéristiques : Situé au bout de la sente des Doux, en contrebas de l’ancienne ferme seigneuriale.
Lavoir fermé de 3 côtés. 2 bassins et une rangée de carreaux à laver.
En moellons beurré. Avait été restauré entre 1988 et 1994, puis démoli par la tempête de décembre 1999.
Patrimoine bâti et patrimoine paysager à protéger au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme
N° de l’élément à
protéger (sur le plan de zonage)
Dénomination
Intérêt de l’élément protégé
Références cadastrales
Il s’agit de prairies, d’alignements d’arbres et de haies, localisées sur les zones agricoles (A) ou naturelles (N) du plan de zonage, et protégées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme.
Cône de vue à protéger au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme
N° de l’élément à protéger
(sur le plan de zonage)
Dénomination
Références cadastrales
Il s’agit de 14 cônes de vues identifiés au plan de zonage, et protégées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme.
2. LEXIQUE
En cas de discordance entre le lexique et le corps du règlement, les dispositions de ce dernier l’emportent. Nota : Les définitions ci-après sont sommaires et avant toute application, il est utile de se référer aux textes du code de l’urbanisme.
Accès L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond donc selon les cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou à l’espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain de l’opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique.
Adaptations mineures Les règles définies par un Plan Local d’Urbanisme peuvent faire l’objet d’assouplissements rendus nécessaires par la nature du sol, la configuration des propriétés foncières ou le caractère des constructions avoisinantes, lorsque l’écart par rapport aux normes est faible.
Affouillement Extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure ou égale à 100m² et si sa profondeur excède 2m.
Annexes Une annexe est une construction qui dépend d’une construction principale. L’annexe est de taille plus réduite que la construction principale. Il s’agit d’une construction distincte : elle possède son entrée et il n’existe pas de passage interne entre les deux constructions, qui peuvent être accolées ou non. « Si le projet comporte un garage implanté sur chaque limite séparative, la réalisation entre les garages de deux habitations ne permet pas de regarder les garages comme des bâtiments annexes (CE 23 octobre 1989, req. N°74487). Le juge administratif a également estimé qu’une habitation qui comporte un garage ne peut pas être regardée comme un bâtiment annexe (CE 20 mars 1991, req. N°104258).
Clôture
La clôture est une « barrière », construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment. Elle permet d’enclore un espace et de séparer deux propriétés, voire de les isoler visuellement. L’importance de la clôture dans le paysage urbain ou rural a conduit à soumettre son édification ou sa construction à autorisation administrative. Le droit de se clore est intégré dans l’article 647 du code civil.
Caravane
Sont regardés comme caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d’être déplacés par traction et que le code de la route n’interdit pas de faire circuler.
Equipements collectifs, publics, d’intérêt général
Les équipements collectifs englobent les installations, les réseaux et les bâtiments qui permettent d’assurer à la population résidente et aux entreprises les services collectifs dont elles ont besoin :
-les équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et au sous-sol),
-les bâtiments à usage collectif (scolaires, hospitaliers, sanitaires, sociaux, culturels, sportifs, administratifs, etc…).
La notion d’équipement public, réalisé par une personne publique, est plus étroite que celle d’activité générale, qui peut être privée. Ainsi, le caractère privé d’un équipement ne lui enlève pas son caractère d’équipement collectif (ex : une maison de retraite, une salle de sport, une cantine scolaire d’un établissement privé). L’origine publique ou privée d’un équipement est sans incidence sur sa qualification d’intérêt général.
Sans être exhaustif, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif recouvrent notamment les catégories suivantes :
-les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux ;
-les locaux destinés aux administrations publiques ;
-les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des services de secours, de lutte contre l’incendie et de police (sécurité, circulation…) ;
-les crèches et haltes garderies ;
-les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire, supérieur ;
-les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche), cliniques, dispensaires, centres de court et moyen séjour, résidences médicalisées… ; -les centres d’animations ; -les établissements d’action sociale ; -les résidences sociales ; -les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagés de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles ou des représentations, etc… ; -les établissements sportifs ; -les parcs d’exposition ; -les bâtiments ou installations techniques conçus spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains ; -les locaux destinés à héberger des entreprises dans le cadre d’une politique de soutien à l’emploi (hôtels d’activité, pépinières, incubateurs…) ; -les aires de jeux et de loisirs, etc…..
Emprise au sol La notion d’emprise au sol, qui ne faisait l’objet d’aucune définition réglementaire, est désormais définie à l’article R. 420-1 du Code de l’urbanisme comme la "projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus".
- Les débords et surplombs doivent être pris en compte à l’exception des éléments de modénature, tels que les bandeaux, les corniches ou de simples débords de toiture, sans encorbellement ni poteaux de soutien. - Les terrasses de plain-pied ne constituent pas d'emprise au sol, dès lors qu'aucun élément ne dépasse du niveau du sol. La superficie d'une terrasse de plain-pied n’est donc pas prise en compte pour déterminer à quel type d'autorisation est soumis un projet. Les terrasses qui, sans être strictement de plain-pied, ne présentent ni une surélévation significative par rapport au terrain, ni des fondations profondes doivent également être considérées comme non constitutives d’emprise au sol.
Exhaussement des sols Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure ou égale à 100m² et si sa hauteur excède 2m.
Extension Il s’agit d’une augmentation de la surface et/ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.
Ilot de propriété – terrain – unité foncière Au terme de la législation de l’urbanisme, constitue un îlot de propriété, un terrain ou une unité foncière, une parcelle ou un ensemble de parcelles contigües (d’un seul tenant), appartenant à un même propriétaire, à un même groupe de copropriétaires ou à une même indivision.
Installation classée Un établissement industriel ou agricole, une carrière….entrent dans la catégorie des « installations classées pour la protection de l’environnement » quand ils peuvent être la cause de dangers ou d’inconvénients notamment pour : -la commodité du voisinage, -la sécurité, -la salubrité, -la santé publique, -l’agriculture, -la protection de la nature et de l’environnement, -la conservation des sites et des monuments. Dans un esprit de prévention, une réglementation stricte a été élaborée soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, odeurs, fumées, altération des eaux, poussières, dangers d’explosion ou d’incendie….
Limites séparatives Limites autres que l’alignement d’une voie et séparant une unité foncière de sa voisine.
Logement On appelle logement un ensemble de pièces principales destinées au logement/sommeil et de pièces de services (cuisines, salle d’eau, etc..). Un logement doit comporter au moins une
pièce principale et une pièce de service. On distingue les logements ordinaires des résidences regroupées en quatre catégories : résidence pour personnes âgées, résidence pour étudiants, résidence de tourisme, autres résidences.
Marge de recul La marge de recul est le retrait imposé à une construction à édifier en bordure d’une voie publique ou privée et résultant soit d’une indication au plan d’alignement, soit d’une prescription du présent règlement. Sa largeur se mesure à partir de l’alignement actuel ou futur si un élargissement de la voie est prévu au plan d’alignement.
Propriété ou unité foncière Les dispositions réglementaires du P.L.U s’appliquent à la parcelle. Toutefois, si plusieurs parcelles contiguës appartiennent à une même personne ou à une même indivision, elles constituent une « unité foncière », en ces cas les dispositions du P.L.U s’appliquent à l’unité foncière.
Retrait On appelle retrait, l’espace situé entre une construction et la limite séparative, sa largeur (L) est constituée par la mesure de l’horizontale au nu de la façade du bâtiment considéré (saillies et balcons exclus) jusqu’à sa rencontre avec la limite de propriété. Pour les façades avec décrochement, les retraits seront calculés en fonction de la hauteur respective des façades de chacun des décrochements.
Servitude de passage –art.682 à 685-1 du Code civil – Art.697 à 702 du Code civil) Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n’a sur la voie publique aucune issue ou qu’une issue insuffisante, soit pour l’exploitation agricole, industrielle ou commerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d’opérations de construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d’une indemnité proportionnée au dommage qu’il peut occasionner (Code civil, art.682). La servitude est une charge imposée sur un fonds, dit fonds servant, pour l’utilité d’un autre fonds dominant, appartenant à un autre propriétaire. (Code civil, art.637). La servitude n’est pas établie au profit d’une personne, mais d’un fonds (une propriété foncière). C’est un droit réel immobilier, établi par titre et qui doit être mentionné dans tout acte de vente.
Surface de plancher La surface de plancher de la construction est définie comme étant : « égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction de plusieurs éléments. Toiture Désigne tout ce qui recouvre une construction. Unité L’unité désigne un type de construction comme l’abri de jardin, la piscine, ou encore l’annexe.