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Edifiable

Zone N

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Implantation par rapport aux rus et ruisseaux : Tout aménagement devra respecter un recul d’au moins 6 mètres depuis le haut de la berge.
Quelle surface au sol ?
Sans objet. En cas de lotissement ou permis de construire valant division, ces prescriptions s’appliquent lot par lot.
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur d'une construction ne peut excéder 9 m et R+C.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?

Le règlement de la zone N, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 48 articles, avec une recherche
Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Les constructions de toute nature sauf celles prévues à l’article N2.

- Les ouvertures et l’exploitation de carrières.

- L’aménagement de terrains pour le camping et pour le stationnement des caravanes.

- Les affouillements et exhaussements du sol.

- Les dépôts de ferrailles, d’épaves, de matériaux combustibles solides ou liquides et plus généralement toute installation classée pour la protection de l’environnement, les dépôts des matériaux, les matériaux de démolition.

- L’implantation des établissements et installations classés.

Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Les travaux de confortation, d’amélioration des constructions existantes.

- Les maisons forestières.

- L’extension des constructions dans la limite de 50m² SDP dans la continuité bâtie existante. La hauteur des extensions est limitée à la hauteur du bâtiment existant. La surface de plancher totale après travaux est limitée à 200 m². - L’aménagement et la réhabilitation des bâtiments existants pour l’accueil de chambres d’hôtes, gites ruraux… - Les constructions annexes excluant tout usage d’habitation (tels que abris de jardin, garages, locaux techniques, piscines) dans la limite de 30m² SDP. - La reconstruction des bâtiments existants à l’approbation du PLU, dans le respect de leur implantation, de leur volumétrie et en respectant la réglementation thermique en vigueur et ses normes d’habitabilité, avec une majoration maximale de 50m² SDP. - Les bâtiments existants au sein du périmètre de la forêt de protection bénéficient d’un détourage périmétral d’une largeur de 30 mètres, dans lequel il est laissé la possibilité de travaux ou d’aménagements ultérieurs sans autorisation au titre de la forêt de protection.

Rappels relatifs aux protections, risques et nuisances

1- Forêt de protection de Rambouillet

La zone N est concernée par le classement en forêt de protection du massif de Rambouillet.

2- Bande de protection des lisières forestières

La zone N est concernée par la bande de protection des lisières forestières inscrites au SDRIF qui définit une zone non constructible de 50 mètres au droit des bois de plus de 100 hectares (à l’exception de constructions agricoles). Dans la zone non constructible de 50 mètres au droit des bois, seule une extension de 50m² SDP peut être envisagée, sous réserve qu’elle ne s’avance pas vers le massif.

3- Site classé et site inscrit au titre du code de l’environnement

Une partie de la zone N (la clairière) est inscrit ou classé au titre du code de l’environnement par le décret du 18 juin 1980. Une partie de la zone N dans le village est en site inscrit depuis l’arrêté du 30 mai 1979.

4- Protection des Espaces Boisés Classés (E.B.C.)

Les Espaces Boisés Classés figurant sur le document graphique sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et 2 du Code de l’Urbanisme. Rien ne doit compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

5- Protection des zones humides

Une partie de la zone N est concernée par des zones humides de classes 2 et 3 (Cf. annexe n° 3 du règlement). Les terrains classés en classe 3 doivent faire l’objet de vérification de leur caractère humide. Sont interdits le remblaiement et le drainage des zones humides. Pour les zones humides de plus de 1000 m², leur mise en eau ou leur assèchement sont proscrits.

6- Risque de mouvement différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols

Pour information, le territoire communal comporte des secteurs argileux. Les terrains argileux et marneux sont sensibles à l’eau : gonflement sous l’effet de fortes pluies, retrait en cas de sécheresse, et risque de glissement en cas de talutage. Des précautions particulières doivent être prises pour terrasser et fonder un ouvrage dans ces secteurs. Ces précautions sont rappelées dans la plaquette sécheresse jointe à l’annexe n° 3 du PLU ainsi que dans la plaquette de la DDT des Yvelines présentant des recommandations pour les constructions sur sols argileux

SECTION Il. CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL

Article N 3Accès et voirie

Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE I

ACCES

Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code Civil.

Aucune opération ne peut prendre accès sur les pistes cyclables. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur une de ces voies, qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation, peut être interdit. Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, brancardage, etc... Ils doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de viabilité. II - VOIRIE Les voies privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.

Article N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX 4.1

Eau

Toute construction doit être raccordée au réseau public d’eau potable.

4.2. - Assainissement

L’assainissement de toute construction doit être assuré. L’assainissement non collectif (ANC) sur l’ensemble de la commune a été retenu par le Conseil Municipal (DCM en date du 27 novembre 2015). Le Schéma Directeur d’Assainissement a été approuvé par le Conseil Municipal en date du 24 juillet 2016. A ce jour, la compétence assainissement a été transférée à la Communauté d’Agglomération Rambouillet Territoire.

3. Eaux usées :

Le dispositif d’assainissement individuel devra respecter les caractéristiques techniques des normes en vigueur. (Cf Schéma Directeur d’Assainissement en pièce Annexe du PLU)

4. Eaux pluviales : En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

4.3 - Electricité Télécommunications

Les réseaux d'électricité et de téléphone sont ensevelis.

Article N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUE DES TERRAINS

Sans objet.

Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions devront être implantées à l’alignement ou à une distance minimum de 5m par rapport à l’alignement. Les aménagements ou extensions de constructions existantes du bâtiment tels que escalier, loggias… peuvent être réalisés à l'intérieur de la marge de recul.

Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions n’excédant pas 5m de hauteur totale pourront s’implanter sur les limites séparatives. Toute construction ne joignant pas les limites séparatives doit s’implanter à une distance de 4m minimum. Cette règle n’est pas imposée lorsque le projet de construction est dans le prolongement d’un bâtiment existant en bon état. Implantation par rapport aux rus et ruisseaux : Tout aménagement devra respecter un recul d’au moins 6 mètres depuis le haut de la berge.

En cas de lotissement ou permis de construire valant division, ces prescriptions s’appliquent lot par lot.

Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Sans objet.

Article N 9Emprise au sol

Sans objet.

En cas de lotissement ou permis de construire valant division, ces prescriptions s’appliquent lot par lot.

Article N 10Hauteur maximale des constructions

Définition de la hauteur :

La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant jusqu'au sommet du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.

La hauteur d'une construction ne peut excéder 9 m et R+C. La hauteur des constructions annexes est limitée à 5 m.

Article N 11Aspect extérieur

Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, du site et du paysage naturel ou urbain, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Sont interdits :

- toute architecture étrangère à la région et tout pastiche, - les combles à quatre pentes dits à la « Mansard », - les toitures en terrasses, - les toitures d’une pente supérieure à 55° et inférieure à 38° sauf pour les bâtiments agricoles, - les imitations de matériaux tels que carreaux de plâtre, fausse pierre, etc. … Le choix des couleurs devra se référer aux préconisations du guide des couleurs et des matériaux du bâti élaboré par le PNR.

Sont imposés :

- les couvertures des constructions principales d’habitation seront réalisées en petites tuiles plates de terre cuite, à raison de 60 à 80 tuiles par m², en dehors des couvertures existantes en autre matériau.

Bâtiments à protéger titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme et repérés sur le plan de zonage.

Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément identifié, en application de l’article L 153-19 devront être précédés d’une déclaration préalable en application de l’article R 421-23. La démolition de ces constructions est interdite ; Leur restructuration, leur restauration, ou leur reconstruction, doit conserver les dispositions architecturales existantes à la date d’approbation du PLU, ou restituer les dispositions architecturales existantes à leur origine. Cette disposition s’appliquant aux parties des éléments protégés.

Mares, plans d’eau, étangs, bassins à protéger repérés au plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme

Tous travaux susceptibles de compromettre leur existence et leur qualité hydraulique et biologique sont interdits. Leur comblement est également interdit.

Clôtures Les clôtures doivent être conçues de manière à permettre le maintien des corridors écologiques assurant notamment le passage et la circulation de la petite faune

Article N 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions, installations, ou transformation de locaux doit être assuré en dehors des voies.

Article N 13Espaces libres et plantations

Espaces Boisés Classés :

Les Espaces Boisés Classés figurant au document graphique sont soumis aux dispositions des articles L. 113-1 et 2 du Code de l’Urbanisme.

Haies remarquables au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme

Les coupes ou abattages de haies repérées dans le document graphique « Eléments de patrimoine » sont soumis à autorisation préalable délivrée par la commune.

Les éléments paysagers repérés au plan devront être maintenus et entretenus en dehors des accès sur la voie publique. En cas de lotissement ou permis de construire valant division, ces prescriptions s’appliquent lot par lot.

SECTION III. POSSIBILITES MAXIMUM D'OCCUPATION DU SOL

Article N 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL

Sans objet.

SECTION IV. AUTRES DISPOSITIONS

Article N 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : PERFORMANCES ENERGETIQUES

Les nouvelles constructions ou extensions à usage d’habitation devront respecter la règlementation thermique en vigueur.

Article N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Sans objet.

29

ANNEXES

ANNEXE 1 : DEFINITIONS

AFFOUILLEMENT DE SOL Extraction de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres.

ALIGNEMENT L’alignement d’une voie constitue la limite entre le domaine public et le domaine privé. On dit que l’on construit « à l’alignement » lorsqu’une construction est édifiée en bordure du domaine public. Lorsqu’il existe un plan d’alignement, ou si le P.L.U. prévoit l’élargissement d’une voie, l’alignement constitue la limite entre le domaine public futur et le domaine privé.

ANNEXES Construction ou installation qui n’est pas destinée à l’habitation, à l’activité professionnelle. Exemple d’annexe : garages, serre, atelier de bricolage non professionnel, locaux techniques de piscine…

BAIE Toute ouverture pratiquée dans un mur, servant au passage ou à l’éclairage des locaux et par laquelle une personne peut voir à l’extérieur à partir de la position debout.

CARAVANE Est considéré comme caravane, le véhicule ou l’élément de véhicule qui, équipé pour le séjour ou l’exercice d’une activité, conserve en permanence des moyens de mobilité lui permettant de se déplacer par lui-même ou d’être déplacé par simple traction.

CHAUSSEE Partie d’une voie destinée à la circulation des véhicules.

CHEMIN Voie de terre carrossable usuellement empruntée par les agriculteurs, les viticulteurs et les sylviculteurs pour accéder à leurs exploitations.

CONTIGU Est contiguë une construction qui touche, qui est accolée à une limite (construction contiguë à une limite) ou à une autre construction (construction contiguë).

EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Projection sur le plan horizontal de l’ensemble des constructions ou partie de constructions implantées sur la parcelle à l’exception des balcons, loggias, éléments de modénature, auvents. Les piscines ne sont pas comptabilisées dans l’emprise au sol.

EQUIPEMENT ET CONSTRUCTION D’INTERET COLLECTIF Sont considérés comme des équipements et constructions d’intérêt collectif dans le cadre de l’application du présent règlement les constructions destinées aux équipements publics qui assurent des services collectifs à la population (sportifs, culturels, scolaires, sociaux et sanitaires).

EXHAURE Constituent des eaux d'exhaure tous rejets provenant de pompage dans les nappes d'eaux souterraines.

EXHAUSSEMENT DE SOL Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres.

EXISTANT (terrains, constructions, installations) Existant à la date du PLU

FACADE D’UNE CONSTRUCTION La notion de façade communément admise comme celle du bâtiment situé du côé d’une voie doit aussi s’entendre de l’élévation avant, arrière et latérale d’un bâtiment. Les façades latérales sont le plus souvent appelées pignons, surtout si elles épousent la forme triangulaire d’un comble.

FACADE D’UN TERRAIN Limite du terrain longeant l’emprise de la voie. Lorsque le terrain est longé par plusieurs voies (par exemple : terrain d’angle ou terrain traversant un îlot), il y a plusieurs façades.

FAITAGE Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toitures inclinées suivant des pentes opposées.

INSTALLATIONS CLASSEES Un établissement industriel ou agricole, une carrière, … entrent dans la catégorie des « installations classées pour la protection de l’environnement » quand ils peuvent être la cause de dangers ou d’inconvénients, notamment pour : - La commodité du voisinage, - La sécurité, - La salubrité, - La santé publique, - L’agriculture, - La protection de la nature et de l’environnement, - La conservation des sites et monuments.

Dans un esprit de prévention, une réglementation stricte a été élaborée, soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration, selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, dangers d’explosion ou d’incendie, …

LIMITE SEPARATIVE DU TERRAIN Les limites séparatives peuvent être différenciées en deux catégories :

- les limites latérales aboutissant à une voie ou emprise publique ; il s’agit des limites latérales du terrain qui ont un contact en un point commun avec la limite riveraine d’une voie ou d’une emprise publique. Elles sont mitoyennes avec une autre propriété publique ou privée.

- les limites de fond de terrain ; ce sont les limites d’un terrain qui n’ont aucun contact avec une voie ou emprise publique. Leur tracé caractérise les cœurs d’îlots. Elles sont situées à l’opposé de la voie.

LUCARNE La lucarne est une ouverture aménagée dans un plan de toiture.

MARGE DE RECUL C’est l’espace compris entre la construction et la voie ou l’emprise publique.

MARGE D’ISOLEMENT C’est la distance qui sépare une construction des limites séparatives du terrain. Elle est fonction de la hauteur des constructions.

Limites séparatives

H

rue

L

NIVEAU Le niveau est l’espace situé entre un plancher et le plancher qui lui est immédiatement supérieur ; il se compte sur une même verticale.

OPERATION D’ENSEMBLE Toute opération ayant pour objet ou pour effet de porter à plus de 1 le nombre de lots ou de constructions issus de ladite opération : division, lotissement, permis groupé, ZAC, association foncière urbaine…

SURFACE DE PLANCHER La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

a) Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

b) Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; c) Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; d) Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y

compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; e) Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités

à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; f) Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de

bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; g) Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; h) D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. »

TERRAIN Bien foncier constitué par toute parcelle ou ensemble de parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire, ou à une même indivision.

TOITURE – TERRASSE Couverture quasiment plate ne comportant que de légères pentes qui permettent l’écoulement des eaux.

TOITURE A PENTE Couverture qui comporte un ou plusieurs plans inclinés concourant à définir le volume externe visible de la construction.

VUE Ouverture permettant le regard sur l’extérieur.

IMPLANTATION, FORME ET VOLUME DES CONSTRUCTIONS

Marge de recul : (ou Retrait) C’est le retrait minimum imposé à toute nouvelle construction par rapport à l’alignement de la voirie. La valeur de cette marge est fixée par le règlement ou indiquée sur le plan.

Limites séparatives : Il s’agit des limites d’une propriété autres que l’alignement. Limites séparatives latérales

Limite de fond : Il s’agit d’une limite n’ayant aucun contact avec le domaine public

S

S

L

trottoir chaussée trottoir

1er étage

H

Rez-de-chaussée

Marge d’isolement « L » : Elle correspond à la distance qui sépare toute construction des limites séparatives du terrain sur lequel elle a été édifiée.

Alignement : L’alignement représente la limite entre le domaine public et le domaine privé.

Emprise au sol « E » : Elle définit la surface au sol qu’occupe une construction. Elle s’exprime en pourcentage :

E = (s / S) x 100 s = surface au sol occupée par la construction S = surface du terrain

Hauteur « H » : La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel jusqu’au point le plus élevé du bâtiment (acrotère, faitage). Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures sont exclus.

ANNEXE 2 : ZONES HUMIDES

Source : DRIEE Ile-de-france 36

ANNEXE 3 : RETRAIT-GONFLEMENT DES SOLS ARGILEUX

PLU de Gambaiseuil - Règlement 38

PLU de Gambaiseuil - Règlement 39

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.
Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIALE DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune de Gambaiseuil.

Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT ET DES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS

1- Les dispositions du présent règlement se substituent à celles des articles R.111-2 à R.111-24 du Code de l’Urbanisme, à l’exception des articles énoncés au 2° ci-dessous qui restent applicables. 2- Restent applicables les dispositions suivantes du Code de l’Urbanisme :

- Article R.111-2 : relatif à la salubrité et à la sécurité publique. - Article R.111-4 : relatif à la conservation ou à la mise en valeur d’un site ou d’un vestige

archéologique. - Article R.111-15 : relatif au respect des préoccupations d’environnement. - Article R.111-21 : relatif à la protection des sites naturels ou urbains 3- S’ajoutent ou se substituent aux règles du Plan Local d’Urbanisme, les prescriptions découlant de législations instituant une limitation administrative au droit de propriété. Elles sont reportées à titre indicatif sur le document graphique dit « plan des servitudes ».

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U) et en zone agricole (A) et en zone naturelle (N). Ce règlement fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones dans les conditions prévues à l’article R.151-18, R.151-20, R.151-22 et R.151-24 du Code de l’Urbanisme. 1 – LA ZONE URBAINE

 UA– Zone correspondant au centre du village 2 – LA ZONE AGRICOLE

 A – Zone agricole comprenant un secteur Aa. 2 – LA ZONE NATURELLE

 N – Zone naturelle qu’il convient de protéger.

A l’intérieur de ces zones sont en outre indiqués :

- les terrains classés Espaces Boisés Classés (EBC) à conserver, à protéger ou à créer en application des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme,

- les Emplacements Réservés (ER) pour équipements publics ou espaces d’intérêt collectif, auxquels s’appliquent notamment les dispositions des articles L.151-41 et R.151-38 du Code de l’Urbanisme. Ces es emplacements figurent en annexe du présent règlement. Ils sont délimités par le plan de zonage. Le destinataire des Emplacements Réservés ainsi que la collectivité et organisme publics bénéficiaires sont également précisés en annexe du présent règlement.

Article 4REGLEMENT

Le règlement décrit, pour chaque zone définie dans le document graphique, les dispositions réglementaires applicables. Il comprend quatre sections et 16 articles :

SECTION I. NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

- Article 1 : Types d’occupation ou d’utilisation des sols interdits - Article 2 : Types d’occupation ou d’utilisation des sols soumis à conditions particulières

SECTION Il. CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL

- Article 3 : Accès et voirie - Article 4 : Desserte par les réseaux - Article 5 : Caractéristiques des terrains - Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies

publiques ou privées, actuelles ou futures - Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives - Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété - Article 9 : Emprise au sol - Article 10 : Hauteur des constructions - Article 11 : Aspect extérieur - Article 12 : Stationnement - Article 13 : Espaces libres et plantations

SECTION III. POSSIBILITES MAXIMUM D'OCCUPATION DU SOL

- Article 14 : Possibilités maximales d’occupation des sols (C.O.S.)

SECTION IV. AUTRES DISPOSITIONS

- Article 15 : Performance énergétiques et environnementales - Article 16 : Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Article 5ADAPTATIONS MINEURES

Conformément aux dispositions de l’article L.152-3 du Code de l’urbanisme, des adaptations mineures

, rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, peuvent être accordées après l’avis du Maire.

Article 6RAPPELS 6.1-

Les installations et travaux divers sont soumis à l’autorisation prévue aux articles L.421-2 du Code de l’U

rbanisme. 6.2- Les démolitions sont soumises à une autorisation prévue à l’article R421-28 du Code de l’Urbanisme. 6.3- Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés en application des articles L 311-1 et L 312-1 du Code Forestier. 6.4- Les coupes et abattages sont soumis à autorisation dans les Espaces Boisés Classés au titre des articles L.113-1 et 2 du Code de l’Urbanisme et figurant comme tels au document graphique.

Article 7Dispositions générales

Eléments de patrimoine répertoriés au titre de l’article L 153-19 et L 153-23 DU CODE DE L’URBANISME Bâtiments remarquab

les : Le P.L.U. protège, en application de l’article L.153-19 du Code de l’Urbanisme, les éléments de patrimoine bâti remarquable qui possèdent une qualité architecturale remarquable, ou constituent un témoignage de la formation de l’histoire du village. Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément identifié, en application de l’article L 153-19 devront être précédés d’une déclaration préalable en application de l’article R 421-23. La démolition de ces constructions est interdite ; Leur restructuration, leur restauration, ou leur reconstruction, doit conserver les dispositions architecturales existantes à la date d’approbation du PLU, ou restituer les dispositions architecturales existant à leur origine ; Cette disposition s’appliquant aux parties du bâtiment protégées. La liste et les photos des éléments bâtis ou éléments de patrimoine figurent dans le tableau ci-dessus ; ils sont également repérés au document graphique.

N°1 Rue de l’Eglise

Lors de toute opération de réhabilitation, seul le four à pain devra être conservé ou reconstruit à l’identique, la structure de la maison localisée en N°1 sur le plan de zonage étant en très mauvais état. Ce four est en effet typique des maisons rurales de la commune.

N°2 Route de Gambais

Le caractère emblématique de ce bâtiment est constitué par le pignon nord intégrant un puit, cet élément témoignant d’une architecture début du XIXème siècle, originale dans la commune et liée à son histoire récente. La visibilité directe de ce pignon à partir de la RD 112 renforce son intérêt patrimonial. Toute réhabilitation devra conserver et mettre en valeur cet élément remarquable.

Haies remarquables :

Les coupes ou abattages d’arbres ou de haies repérés au plan de zonage sont soumis à autorisation préalable délivrée par la commune. L’arrachage partiel ou total des végétaux repérés doit être subordonné à la délivrance d’une autorisation (R421-23). Ils pourront être interdits ou soumis à condition (remplacement par des plantations nouvelles par exemple).

Article 8Dispositions générales

Zones humides

Au niveau international la Convention sur les zones humides d’importance internationale appelée « Convention Ramsar » sert de cadre à l’action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. En vertu de l’article L.211-1 du code de l’environnement « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ». L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L.214-7-1 et R.211-108 du code de l’environnement permet de déterminer si un milieu est de type zone humide.

PLU de Gambaiseuil - Règlement Conformément à la disposition 83 du SDAGE, les zones humides doivent être protégées par les documents d’urbanisme dès lors sur leur présence est avérée. Ces documents d’urbanisme doivent, par ailleurs, être en adéquation avec les autres dispositions de l’orientation 19 visant à mettre fin à la disparition et à la dégradation des zones humides et à préserver, maintenir et protéger leur fonctionnalité. Les aménagements prévus dans ces zones, identifiées par la DRIEE, peuvent être soumis à une procédure loi sur l’eau, au titre de la rubrique 3.3.1.0 figurant au titre III de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement, en fonction de leur nature et dès lors que les seuils de surface sont atteints. En dernier recours, en cas d’impact sur une zone humide, des mesures compensatoires doivent être prévues.

Article 9Dispositions générales

Risque d’inondation

Un arrêté préfectoral du 2 novembre 1992 a défini une délimitation du périmètre des zones à risque d’inondation des cours d’eaux non domaniaux. La commune de Gambaiseuil est concernée par cet arrêté. Le risque d’inondation doit donc être pris en considération pour tout projet à proximité d’un cours d’eau même si la carte de l’arrêté n’identifie aucune zone inondable sur la commune.

TITRE 2 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE

ZONE UA

Cette zone correspond au centre du village. Elle est destinée à recevoir des constructions à usage d'habitation, de commerce, d'artisanat, d'équipement public. (Extrait du rapport de présentation)

SECTION I. NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.